Fils de Xavier de Villepin, sénateur, et de Yvonne Hétier, première conseillère de tribunal administratif, Dominique Marie François René Galouzeau, dit Dominique de Villepin, commence une licence de droit à l’Université de Paris II Panthéon-Assas, entre à l’Institut d’études politiques de Paris et adhère en 1977 au Rassemblement pour la République (RPR). Il intègre en 1978 l’École nationale d’administration (ENA). À sa sortie en 1980, il entame sa carrière de diplomate en tant que secrétaire des Affaires étrangères, puis devient successivement premier secrétaire de l’ambassade de France aux États-Unis, directeur du service de presse de cette même ambassade, premier conseiller de l’ambassade de France en Inde, entre 1984 et 1992.
C’est à cette époque qu’il publie deux recueils de poèmes, en 1986 et 1988. En 1995, Jacques Chirac le nomme secrétaire général de l’Elysée, puis ministre des affaires étrangères en 2002 et ministre de l’intérieur en 2004. Il incarne l’opposition à la guerre en Irak voulue par les États-Unis : son discours prononcé au Conseil de sécurité des Nations unies lui vaut d’être applaudi. Dominique de Villepin devient Premier ministre le 31 mai 2005. Homme pugnace et réfléchi, Dominique de Villepin a aussi du miser sur son élégance et sa distinction pour imposer son style au sein du gouvernement.
Dominique de Villepin est né le 14/11/1953. S’il devient président de la république en 2012, il aura 58 ans au début de son mandat, et 63 ans à la fin, en 2017.
Après une carrière diplomatique, Dominique de Villepin entre en politique comme directeur de cabinet d’Alain Juppé, puis comme secrétaire général de l’Élysée lors du premier mandat de Jacques Chirac.
Ministre des Affaires Etrangères et de l’Intérieur de Jean-Pierre Raffarin, il le remplace à Matignon en mai 2005.
En 2007, sa position de Chef du gouvernement en fait un candidat potentiel à l’élection présidentielle, héritier naturel de Jacques Chirac. Mais les émeutes en banlieue, le CPE, l’affaire Clearstream et son impopularité ont rapidement raison des ambitions présidentielles de l’instigateur de la dissolution ratée de 1997.
Depuis, Dominique de Villepin (Droite gaulliste) a dû se dépêtrer des suites de l’affaire Clearstream. Très critique envers Nicolas Sarkozy, il annonce, le 11 décembre 2011, sa candidature à la Présidentielle de 2012 et prône l’avènement d’une « république de citoyens ». Rien ne semble en mesure de le faire renoncer… à moins qu’il ne finisse par signer une paix négociée avec son plus grand ennemi.

























