Actualité Politique du 23 février 2012

Valérie Rosso-Debord dénonce la posture idéologique du PS qui a rejeté la proposition de loi UMP encadrant le droit de grève dans le transport…

Valérie Rosso-Debord, Députée de Meurthe-et-Moselle et Déléguée générale adjointe de l’UMP, dénonce la posture idéologique du PS qui au Sénat a rejeté mercredi par 175 voix contre 168 la proposition de loi UMP, soutenue par le gouvernement, encadrant le droit de grève dans le transportrien.   Ce texte, à l’instar de ce que la majorité a fait pour le transport public, impose aux grévistes, sous peine de sanction, de se déclarer individuellement 48 heures avant chaque jour de grève et aux employeurs, de faire des prévisions de trafic au plus tard 24 heures avant la perturbation afin de cesser la prise en otage des voyageurs. La députée souhaite que la plus grande publicité soit faite autour de cette attitude de la gauche qui est encore un bel exemple de son immobilisme idéologique. La question du service minimum n’est ni de droite, ni de gauche : adapter le dispositif qui existe déjà à la SNCF et à la RATP, n’a rien d’aussi outrageant que voudrait nous le faire croire les sénateurs de gauche ! Pour Valérie Rosso-Debord il s’agit surtout de protéger les usagers, dont on a vu avec les grèves récentes qu’ils sont durement touchés par les annulations de vols qui se font à la dernière minute, et encore plus lorsqu’elles interviennent pendant les périodes de vacances. L’acharnement des socialistes est donc incompréhensible, puisque le texte de loi ne cherche pas à nier les droits des grévistes mais juste à les encadrer un peu plus pour permettre aux compagnies aériennes d’anticiper sur le trafic et d’informer ses passagers ! Mais la gauche préfère les intérêts d’une petite classe de privilégiés à ceux des Français. Valérie Rosso-Debord Déléguée Générale Adjointe   Date: