Bruno Le Maire et Dominique de Villepin à table
Pour Bruno Le Maire, c'est sûr, Dominique de Villepin a voté François Hollande au second tour.
Pour Bruno Le Maire, c'est sûr, Dominique de Villepin a voté François Hollande au second tour.
11h20: Dominique de Villepin veut que «la droite républicaine et humaniste soit la plus nombreuse possible à l’Assemblée nationale» L’ex-Premier ministre, qui avait jugé qu’une cohabitation «ne serait pas dans l’intérêt» du pays, est revenu sur ses déclarations sur RFI. «J’ai dit que la cohabitation n’était pas l’esprit de nos institutions», a-t-il expliqué. «Nos instituions n’ont pas prévu la cohabitation, et d’ailleurs, j’en ai vécu deux aux premières loges, et à chaque fois, nous avons connu des difficultés, des paralysies», a poursuivi Dominique de Villepin, soulignant que «nous avons besoin de décisions». L’ex-Premier ministre s’est ainsi prononcé pour «que la droite républicaine et humaniste soit la plus nombreuse possible à l’Assemblée nationale». Et, «s’il y avait cohabitation, il faudrait inventer une cohabitation d’un type nouveau, constructive, avec des majorités sur des projets», a-t-il estimé.
Dominique de Villepin, ancien Premier ministre… par rfi
PARIS, 21 mai 2012 (AFP) – L’ex-Premier ministre Dominique de Villepin (République solidaire) souhaite que l’UMP
"Empêcher la majorité présidentielle d'agir, ça ne peut pas être un programme", a affirmé vendredi l'ancien premier ministre Dominique de Villepin qui s'est déclaré hostile à une nouvelle cohabitation "négative".
L'ex-Premier ministre Dominique de Villepin, qui ne sera pas candidat aux législatives de juin, s'est dit hostile à une nouvelle cohabitation "négative", qui "ne serait pas dans l'intérêt de notre pays".
Infos, déclarations, réactions, analyses: toute l'actualité politique au fil de la journée.
François Hollande "a l'étoffe" pour être président de la République, a déclaré lundi l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, sans révéler pour qui il avait voté lors du second tour de la présidentielle.
Dominique de VILLEPIN invité des
Après Jouanno et une sortie au vitriol de Villepin, deux nouveaux parlementaires de l'UMP critiquent ouvertement la radicalisation de la campagne du candidat-président.
François Hollande a fait une escale culturelle, vendredi 27 avril, au Printemps de Bourges. Il en a surtout profité pour annoncer qu’il avait répondu à la lettre de François Bayrou et est revenu sur l'interview au Monde de Dominique de Villepin.
Vendredi 27 avril . 11h33 : L’ancien Premier ministre Dominique de Villepin se déclare
Vendredi 27 novembre, François Hollande, en visite au printemps de Bourges, a commenté l'interview de Dominique de Villepin dans le "Monde" dans lequel il se déclare "effrayé" par la campagne de Nicolas Sarkozy.
PARIS (Reuters) - Dominique de Villepin, ancien Premier ministre de Jacques Chirac, se dit "effrayé" de la campagne d'entre-deux tours à droite, jugeant que "les lignes rouges républicaines sont franchies une à une" dans "le débauchage sans vergogne des voix extrémistes". ...
PRÉSIDENTIELLE - L'ancien Premier ministre met en garde contre la «droitisation» proposée par Sarkozy, sans épargner Hollande pour autant...
L'ancien premier ministre, Dominique de Villepin, estime que la campagne du premier tour a été indigente et que "celle du second devient indigne", dans une tribune publiée par le quotidien Le Monde, vendredi 27 avril.
"Effrayé" par la campagne du président-candidat de l'UMP et ses "gages à l'extrémisme", l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, sans aller jusqu'à donner de consigne de vote, s'est prononcé clairement vendredi contre Nicolas Sarkozy.
Guillaume Baudet, secrétaire départemental de République solidaire (RS), parti créé par l’ex-premier ministre Dominique de Villepin, a publié ce mercredi un communiqué dans lequel il dénonce, en creux, le positionnement de l’UMP vis-à-vis du Front national dans l’entre-deux tours de la présidentielle.
Par Jean Baptiste GARAT Pour l’ex-ministre de Jacques Chirac Brigitte Girardin, «voter utile, c’est voter François Hollande dès le premier tour». Dominique de Villepin, lui, ne devrait pas s’exprimer avant le premier tour, mais son entourage n’apprécie pas les récents propos de Nicolas Sarkozy à son égard. La décision a été mûrement réfléchie et le déclic final s’est produit il y a quelques semaines, quand Brigitte Girardin collectait des parrainages pour la candidature de Dominique de Villepin à l’Élysée. «J’ai passé des journées et des nuits au téléphone avec des maires, des élus de l’outre-mer que j’ai bien connus. Et j’ai pu constater à quel point ils étaient furieux», raconte l’ancienne ministre de Jacques Chirac. «Je suis tellement écœurée que tout le travail que nous avons réalisé de 2002 à 2005 dans les Dom-Tom ait été ruiné par la politique de Nicolas Sarkozy», confie-t-elle au Figaro . Pour cette «fidèle chiraquienne», déçue que Dominique de Villepin n’ait pu mener campagne à la présidentielle, l’élection de 2012 devenait problématique. «Je ne me reconnais plus dans les valeurs de l’UMP, dans cette droitisation que rien n’arrête», fustige cette «gaulliste sociale». «En 2007, j’ai voté pour Nicolas Sarkozy par résignation. J’ai ensuite combattu sa politique générale avec Dominique de Villepin – et celle menée outre-mer en particulier. Je veux aujourd’hui que cette politique cesse, que l’on arrête la casse et que l’on mette un terme à ce quinquennat, poursuit l’ancienne ministre. Qui est le plus en mesure de le faire? François Hollande. Je voterai donc utile, c’est-à-dire pour Hollande dès le premier tour.» «À titre strictement personnel» «Je ne sais pas si Hollande sera capable de rassembler les Français au-delà de la gauche mais, au moins, il ne tient pas un discours qui les divise», ajoute Girardin qui exclut «l’idée d’un ralliement». Elle se félicite néanmoins de voir que le candidat socialiste a repris «plusieurs des idées que voulait défendre Dominique de Villepin», comme la constitution d’un gouvernement autour de dix grands pôles. Faut-il voir dans cette annonce un nouveau désaveu de la famille chiraquienne à l’égard de Nicolas Sarkozy? Girardin s’en défend. «J’agis à titre strictement personnel», explique-t-elle en «regrettant» que certains, dans l’entourage de l’ancien président de la République, «se sentent en droit de s’exprimer à sa place». Il ne faut pas non plus voir dans sa décision les prémisses de celle que pourrait prendre Dominique de Villepin. «Je l’ai informé avant de la rendre publique, mais ce n’était pas une surprise pour lui, raconte l’ancienne secrétaire générale de République solidaire, parti qu’ils ont fondé dans la perspective de la présidentielle. Il a toujours laissé son entourage libre d’agir en toute indépendance.» «Mise en scène grotesque» L’ancien premier ministre, selon plusieurs proches, «fera de toute façon ce qu’il veut», «au moment qu’il décidera». «Il ne parlera pas avant le premier tour et il n’est pas sûr qu’il en fasse davantage entre les deux tours», estime un fidèle. Et ce, malgré les appels à la réconciliation très appuyés lancés par Nicolas Sarkozy ces derniers jours. Dans un entretien à L’Express , le président-candidat explique ainsi qu’il sera «ouvert à l’endroit de tous ceux, y compris Dominique de Villepin, qui veulent participer au choix historique consistant à dire aux Français: pas de retour en arrière». «Je n’ai pas le droit de tenir compte d’oppositions politiques ou personnelles anciennes pour limiter ce rassemblement», ajoute-t-il à l’égard de l’ancien premier ministre. Ces déclarations n’ont pas l’heur de plaire dans l’entourage de Villepin, où l’on dénonce «une mise en scène grotesque qui ne dupera personne». La rivalité entre les deux hommes à la fin du quinquennat de Jacques Chirac s’était transformée en guerre ouverte sur fond d’affaire Clearstream. Plusieurs proches voient la main de l’Élysée dans l’échec de Villepin à réunir ses 500 parrainages pour concourir à la présidentielle. Six ministres de la majorité Pour Jean-Pierre Grand, président de République solidaire, le moment de parler n’est cependant pas encore venu. «Mon silence, c’est mon regret de ne pas pouvoir voter pour Dominique de Villepin cette année», ne décolère pas le député de l’Hérault. «Dominique a été empêché, j’en suis scandalisé, surtout quand j’entends Jacques Cheminade, Philippe Poutou et consorts à la télévision ou la radio», explique-t-il avant d’assurer que «bien sûr», il accomplira son «devoir» de citoyen et d’élu. L’homme ne croit de toute façon pas aux «consignes de vote»: «Ce serait prendre les Français pour des imbéciles, surtout qu’ils ont déjà fait leur choix dans leur tête.» Azouz Begag, ancien membre du gouvernement de Villepin, est de ceux-là. Après avoir soutenu François Bayrou en 2007, puis Dominique de Villepin, l’ex-ministre à la Promotion de l’égalité des chances a annoncé mardi qu’il votera François Hollande. «Je ne suis pas socialiste, j’ai voté Hollande aux primaires. Je voterai Utile-Hollande dimanche, le seul capable de battre Sarkozy le 6 mai», expliquait-il sur Twitter avant d’ajouter: «Qu’ils nous rendent la France qu’on aime!». En quelques heures, de Corinne Lepage à Jean-Jacques Aillagon, en passant par Martin Hirsch et Fadela Amara, six anciens ministres de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy ont ainsi signifié leur soutien au candidat socialiste.
PARIS, 17 avr 2012 (AFP) – L’ex-ministre de l’Outre-mer de Jacques Chirac Brigitte Girardin, une proche de Dominique de Villepin, a annoncé mardi à l’AFP qu’elle voterait pour le candidat PS François Hollande
PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy est prêt à renouer avec l'ex-Premier ministre Dominique de Villepin entre les deux tours de l'élection présidentielle au nom de l'unité nationale et annonce, s'il est réélu, qu'il organisera deux référendums en 2012. Dans une interview publiée mardi par l'hebdomadaire L'Express sur son site internet, le chef de l'Etat assure que sa "sérénité est entière", malgré des sondages qui le donnent battu par son adversaire socialiste au second tour, le 6 mai. ...
PRÉSIDENTIELLE - Le président sortant se dit par ailleurs prêt à pardonner Dominique de Villepin, au nom de l’unité nationale...
Après Villepinte et la séquence de Toulouse et Montauban pendant laquelle les intentions de vote en faveur du Président candidat avaient sensiblement progressé pour atteindre 29% au 1er tour, la dynamique électorale de N. Sarkozy semble se tasser: 26%, -3
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Candidate à l’élection présidentielle Il aura fallu sept morts et deux blessés graves pour que Nicolas Sarkozy fasse semblant de s’agiter contre l’islam radical. Quelques interpellations plus médiatisées qu’efficaces. Des interdictions du territoire pour une poignée de prédicateurs aux prêches d’une violence extrême. Des mises en garde contre le congrès de l’UOIF, qu’il n’ose interdire. Il est vrai qu’il y a neuf ans le même Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, était accueilli en ami au congrès de la même UOIF. Les hommes et les femmes y étaient séparés. L’UMP a repris le principe de cette séparation pour les bus amenant les participants musulmans à sa réunion de Villepinte, le 11 mars dernier. Ensemble, au mépris de la laïcité, Nicolas Sarkozy et l’UOIF édifièrent le CFCM (Conseil Français du Culte Musulman) devant organiser un islam de France. Le poids de chaque mosquée est fixé en fonction de sa superficie. Tous les musulmans présents sur le territoire national, français ou étrangers, peuvent y voter. Le CFCM est l’enjeu d’une lutte entre des associations dans la mouvance de pays étrangers. Cette coproduction entre Nicolas Sarkozy et l’UOIF est un échec. UOIF, immigration massive, communautarisme, j’accuse Nicolas Sarkozy de soutenir, de laisser se développer, en France, l’islam radical. Nicolas Sarkozy rejoint ainsi la préférence immigrée mise en œuvre, depuis plus de quarante ans, par la gauche et le grand patronat. Qatar, Libye, Nicolas Sarkozy fait partout dans le monde la courte-échelle à l’islamisme. Nicolas Sarkozy sert alors de supplétif aux Etats-Unis qui, depuis longtemps, appuient toutes les formes du fondamentalisme islamique.
Qui a donné sa signature à la candidature de Marine Le Pen, Eva Joly ou Jacques Cheminade ? A vous de retrouver, dans le document ci-contre , votre élu local dans la liste qui vient d’être rendue publique officiellement, comme l’exige la loi, malgré les tentatives de rendre le parrainage anonyme. Tout au long de la pré-campagne, la question des 500 parrainages d’élus nécessaires pour valider une candidature avait été longuement débattue. Qui pour endosser Marine Le Pen ? Dominique de Villepin, Corinne Lepage ou Christine Boutin auraient-ils leurs signatures ? Une transparence...
Le conseiller spécial et la plume du candidat Sarkozy, Henri Guaino est omniprésent. Il parle avant le chef de l'Etat à Villepinte. Il fait des meetings. Il est invité des "matinales" des radios. Donne des interviews.
Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, a accusé jeudi le candidat PS à l'Elysée François Hollande d'avoir augmenté de 50% les embauches au conseil général de Corrèze depuis qu'il préside ce département.
La France ne veut "aucun prêcheur extrémiste" sur son territoire, a déclaré dimanche Henri Guaino, en démentant qu'il y ait eu une "défaillance" des services consulaires français au sujet du visa d'un prédicateur radical qui souhaite se rendre en France.
Le 11 mars, Henri Guaino voulait compter parmi les "grands témoins" à la tribune de Villepinte.
L'entourage du président-candidat avait prié les caméras de rester discrètes au sujet de personnalités présentes au meeting de Villepinte.
Absent à Villepinte, Jean-Louis Borloo a enfin accepté de s'afficher avec Nicolas Sarkozy. Ils seront tous deux à Valenciennes vendredi pour visiter un quartier de la ville en cours de rénovation.
A l’exemple de Dominique de Villepin qui déclarait, il y a quelques jours encore, que Nicolas Sarkozy et François Hollande prenaient « les Français pour des couillons », les candidats à la présidentielle ou leurs entourages se livrent à de nombreuses attaques verbales destinées à rendre l’adversaire illégitime. Il faut rappeler que les primaires socialistes, avec la tactique des propos désobligeants utilisés par le camp Aubry, ont, en octobre, donné le ton. Celui de l’invective pour tout viatiqu...
POLITIQUE - Le Canard Enchaîné assure que l’ancien Premier ministre avait ses signatures...
Des rumeurs mensongères et absurdes cherchent une fois de plus à semer le trouble sur la campagne de Dominique de Villepin en indiquant qu’il aurait disposé de plus de signatures qu’annoncé. Nous souhaitons les démentir clairement. Au soir du 16 mars, les 500 signatures n’avaient pu être réunies, malgré les efforts constants de l’équipe de campagne et des militants depuis plusieurs mois. Alléguer que cet empêchement était financièrement avantageux est simplement absurde puisqu’au contraire, en l’absence des 500 signatures, aucun frais de campagne ne peut être remboursé, tandis que le simple dépôt des 500 signatures garantissait le remboursement des frais déjà engagés. La direction de campagne de Dominique de Villepin
Un proche de Dominique de Villepin affirme dans Le Canard Enchaîné que l'ancien Premier ministre aurait eu "environ 600" parrainages et aurait volontairement "jeté l'éponge".
Villepin a adressé un courriel à ses soutiens les invitant à "déterminer la meilleure façon d'être utile à la France à l'avenir".
Le Président-candidat se dit européen convaincu, fait appel à l'idée originelle des pères fondateurs, mais sa politique et son programme sont ceux d'un retour en arrière. Il y a certes de l'opportunisme, voire de l'improvisation, dans les propos européens de Nicolas Sarkozy lors de son grand meeting de Villepinte ...
Revivez le grand rassemblement de Villepinte autour de Nicolas Sarkozy , en rythme ! 80 000 personnes pour une célébration unique et fraternelle de La France Forte. REMIX : la FRANCE FORTE à Villepinte! www.dailymotion.com
Dans une séquence de campagne caractérisée par la forte présence médiatique de Nicolas Sarkozy, celui-ci enregistre dans le nouveau Baromètre Ifop-JDD une remontée sensible (+ 3) mais insuffisante pour inverser un jugement toujours nettement négatif : 64% de mécontents, dont 31% de très mécontents (- 1), pour 36% de satisfaits.La progression de Sarkozy vient prioritairement des sympathisants du FN (54% de satisfaits, + 27) et du MoDem (34%, + 9), des plus jeunes (+ 9) et des salariés du secteur privé (+ 6). Elle est très clairement due à ses prestations successives, aussi bien avant Villepinte (« Je trouve que son émission à la télévision a été assez convaincante ») qu’après (« C’est un très bon orateur, son intervention de Villepinte était très impressionnante »), dit un retraité socialiste.Un mécontentement majoritaireComme classiquement le jugement sur le Président, qui était très dur quand on le jugeait par rapport à lui-même ou à ce qu’il avait promis, devient plus indulgent quand on le compare : « Je n’étais pas très content de ce qui se passait avec Nicolas Sarkozy mais, en face, aujourd’hui, je ne vois personne d’autre capable de mener la France », explique un ouvrier UMP. « C’est vrai que ce qu’on a vu de Nicolas Sarkozy nous fait peur mais avec ce qu’on voit des autres candidats, ça ne sera pas mieux » (retraité, ancien électeur de François Bayrou).À gauche, on lui sait parfois gré aussi d’avoir « reconnu ses erreurs ». Mais cet incontestable premier succès d’entrée en campagne n’empêche pas le mécontentement majoritaire, toujours fondé sur l’angoisse sociale, niveau de vie et chômage, et réactivé par le discours et l’omniprésence sarkozystes : les accusations se durcissent sur le thème du « mensonge » (« C’est le mensonge en permanence »), de l’injustice (« C’est un président pour les riches »), du cynisme (« Il a découvert que certaines sociétés ne payaient pas d’impôts, c’est le mot « découvert » qui est cynique »), de sa personnalité (« Il ne parle que de lui »).
L'ancien premier ministre a annoncé ce vendredi soir via un communiqué qu'il ne pouvait se présenter à l'élection présidentielle, faute d'un nombre de parrainages suffisants.
Sauf "miracle républicain", Dominique de Villepin ne sera pas candidat à la présidentielle : il lui manque une trentaine de parrainages. Mais à droite, les 2% de voix dont il est crédité font rêver le Modem, l'UMP et DLR.
Certains candidats n'ont pas rassemblé les 500 signatures nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle, à déposer au Conseil constitutionnel aujourd'hui à 18 heures au plus tard.
Il a beau eu redire, jeudi sur France 2, que 'le ralliement ne [faisait] pas partie de [son] tempérament, ni de [son] programme', l'ancien ministre Dominique de Villepin a fait l'objet, vendredi matin, de nouveaux appels du pied du MoDem et de l'UMP.
Les images étaient terribles. Des mineurs refoulés par des CRS également casqués, à coups de gaz lacrymogène, et un candidat Sarkozy, un peu plus tard en visite, qui traite un journaliste de couillon. Le plus triste, ou le plus irresponsable, fut la proposition du jour, étendre le congé sans solde permis aux mères de famille jusqu'au 18 ans de leurs enfants. Sarkozy serait-il le « couillon » des mères de famille ? Florange s'invite au QG Il planait. Les sondages montraient enfin que les courbes se croisaient. Un pur bonheur, un truc immense, attendu depuis des lustres. Et Dominique de Villepin annonçait son retrait, faute de parrainages . Sarkozy allait gagner. Le Monarque avait donc cru bon d'inviter les représentants des salariés d'Arcelor-Mittal lundi à l'Elysée. Notez la nuance: Sarkozy voulait les recevoir en tant que président, à l'abri du Palais. Qu'importe, quelques 200 salariés sont arrivés en bus dès ce jeudi matin... au QG de campagne dans le XVème arrondissement de Paris. Le « candidat du peuple » dut s'éclipser rapidement, vers 11h30. Il allait justement visiter une fonderie, à Suippes dans la Marne. Il ne voulait pas recevoir ceux de Florange en l'état. « Je recevrai les salariés, tous les représentants des salariés en tant que président de la République, lundi » expliqua-t-il, encadré par deux gardes du corps qui jetaient des regards inquiets aux alentours . Il souriait presque, était-ce de la provocation ? Il ajouta qu'on « ne les oublie pas. Il y a 17 millions (d'euros) d'investissements qui viennent d'être décidés. » C'était ... faux. Nicolas Sarkozy croyait sans doute qu'on avait oublié le démenti d'Arcelor Mittal , il y a 15 jours. On dépêcha donc 5 camionnettes de CRS. A peine descendus du bus, les manifestants furent refoulés à coups de matraque et de gaz lacrymogène. Il fallait voir et écouter leur rage. « La colère des uns et le mépris de l'autre », titrait notre confrère Dedalus . «On ne peut pas gazer les sidérurgistes le jeudi et les inviter à l'Elysée le lundi suivant » condamna la députée dépitée Aurélie Filippetti. « L'accueil a été très très dur, ils nous ont rentrés dedans, ils nous ont gazé tout de suite » témoigna un représentant de la CFDT, les yeux rougis. « C'est honteux ! On veut juste travailler ! Quand être que ce Monsieur va commencer à bouger son cul pour sauver des emplois en France !! » « On est venu pour lui expliquer la situation ! » lança Edouard Martin, autre représentant des salariés de Florange, régulièrement interviewé par les médias sur la crise du site Arcelor-Mittal. « Quatre semaines qu'on est en grève sans jamais agresser personne ! Et l'autre, il envoie les CRS, avec des lacrymogènes ! Voilà le candidat du peuple ! Voilà ! » Ces images étaient terribles, humiliantes pour le candidat du peuple. Mais elles n'étaient pas les seule ni les dernières. Sarkozy et le « couillon » Quelques instants plus tard , Sarkozy voulut s'amuser de la prétendue fébrilité de son rival François Hollande: « Dites-moi, j'ai l'impression qu'il y a des candidats qui s'énervent, il ne doit pas faire bon pour tout le monde » Il avait déjà usé de la formule la veille sur Europe1 . Il visitait une fonderie, et boum, le voici qu'il s'agace, qu'il provoque , qu'il prend à témoin les journalistes, nombreux, qui l'accompagnaient, en évoquant les incidents du matin devant son QG : «
Parrainages . L’ancien Premier ministre a reconnu hier sur France 2 ne pas pouvoir se présenter à l’élection.
L'ex premier ministre, qui ne se présentera certainement pas à l'élection présidentielle, se voulait héritier du gaullisme moderne.
L’ancien Premier ministre Dominique de Villepin a annoncé jeudi sur France 2 qu’il ne disposera pas
POLITIQUE - Il manque une trentaine de signatures d'élus au fondateur de République solidaire...
Dominique de Villepin a affirmé jeudi soir sur France 2 que "sauf miracle républicain, je n'aurai pas les signatures" nécessaires pour se présenter à la présidentielle, à moins de 24 heures de la date limite de dépôt des parrainages.
L'ancien premier ministre, à qui il manque '30 signatures' d'élus, a précisé qu'il ne comptait pas se rallier à un candidat.
L'ancien premier ministre a annoncé sur France 2 qu'il ne devrait pas avoir les parrainages requis pour se présenter à l'élection présidentielle.
L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a annoncé jeudi sur France 2 qu'il ne disposera pas "sauf miracle" des 500 parrainages requis pour se présenter à l'élection présidentielle.
L’appel à la mobilisation des villepinistes est tombé sur Twitter, à la mi-journée. Trahissant un léger vent de panique. Deux heures plus tard, sur les deux open-space du QG de Dominique de Villepin, dans le VIe arrondissement de Paris, les lignes sont rétablies et la vingtaine de militants appellent les maires à tour de bras pour arracher les dernières signatures. A la veille de la date-limite de dépôt des parrainages, et à quelques heures du passage du candidat au JT de France 2, «on s’accroche» et on se concentre. Chacun a sa liste de coordonnées d’élus par département qu’il annote, raye, stabilote. Un mug de café à portée de main. Des coups de fil, on entend des bribes. «On est dans une situation d’urgence, il nous manque encore quelques parrainages.» «Tous les inconnus ont eu leurs 500 signatures et pas lui, un ancien Premier ministre.» «Vous feriez un geste historique.» «Bonjour, je vous appelle de la part de Jean-Pierre Grand» . Se présenter comme venant du député de l’Hérault et fidèle de Villepin, c’est un tuyau pour passer le «filtre de la secrétaire de mairie», glisse Leila, professeur qui passe ses heures libres au QG pour superviser les dernières séances de phoning. Son téléphone toujours à côté d’elle au cas où un élu la rappelle, elle forme les militants pour convaincre les édiles de signer. Sous les yeux des volontaires, un argumentaire pour avoir réponse à toutes les objections des maires récalcitrants. On en appelle à leur «esprit républicain», explique Leila, et «on insiste sur la légitimité de Dominique de Villepin, ses 25 ans au service de la France, sa stature internationale». A ceux qui se déclarent «sans étiquette», elle réplique: «lui-même est gaulliste, il est au-dessus des clivages.» «Je suis une machine!» A J-1, Leila croit sentir un «léger frémissement, certains maires attendant le dernier moment pour éventuellement parrainer.» Pour Brigitte Girardin, la directrice de campagne, les signatures rentrent à nouveau au compte-goutte mais «c’est extraordinairement difficile» . Elle a bien un appel chaque soir du Conseil constitutionnel qui décompte le nombre de parrainages reçus directement rue Cambon mais «sans le détail précis des noms» , elle ne sait pas exactement à quoi le chiffre correspond – 460 selon une estimation datant de mardi soir. De son côté, elle garde aussi un certain nombre de parrainages stockés en lieu sûr qui seront déposés chez les Sages vendredi. L’ancienne ministre de l’Outremer est justement chargée d’appeler «le Pacifique la nuit, les Antilles l’après-midi et la Réunion toute la journée». Elle observe «une situation très verrouillée»: «Un élu UMP qui donne une promesse de signature se fait rappeler par son parti, un
Nous vous proposons de suivre en direct le journal de 20 heures de France 2. Dominique de Villepin fera le point sur le nombre de signatures dont il dispose pour se porter candidat, à 24 heures de la clôture du dépôt des parrainages.
A la veille de la date limite du dépôt des 500 signatures, les militants de l'ex-Premier ministre continuent d'appeler les maires. Une course contre la montre.
POLITIQUE - C'est ce qu'affirme «Le Canard enchaîné»...
Les téléphones fixes du QG de campagne de République solidaire étaient hors-service ce jeudi midi. Pas de chance au moment où les soutiens de Villepin peinent à recueillir les signatures. De là à imaginer un complot...
Dominique de Villepin n'a pas encore ses 500 signatures. « C'est le branle-bas de combat » affirme sa directrice de campagne, la fidèle Brigitte Girardin. « On se bat. Il nous reste 48 heures ».
Les partisans de Nicolas Sarkozy ont organisé des réseaux musulmans pour préparer le meeting de Villepinte le 11 mars.
Le candidat à la présidentielle Dominique de Villepin
Signatures/Dominique de Villepin: L'appel de J-P… par TVSud
Le candidat à la présidentielle Dominique de Villepin "veut garder l'espoir" à deux jours du dépôt des parrainages au Conseil constitutionnel pour l'élection, écrit-il mercredi dans un billet publié sur son blog.
Dominique de Villepin a confirmé qu’il ne lui manquait que
Après le meeting de Nicolas Sarkozy à Villepinte et au lendemain d'une enquête de l'ifop le donnant devancé, au premier tour, par le président-candidat, François Hollande est l'invité, jeudi, de l'émission "Des paroles et des actes" sur France 2.
En mal d’une quarantaine de signatures, l’ex-Premier ministre y consacre son énergie. Par Rémi Duchemin avec Thierry Guerrier Un temps, Dominique de Villepin a songé à jeter l’éponge. Selon les informations d’Europe 1, c’est son équipe l’en a dissuadé. Et désormais, l’ex-Premier ministre se consacre entièrement à l’acquisition des fameuses 500 signatures, qu’il ne possède pas encore. Selon son dernier tweet sur le sujet, datant de mardi, le meilleur ennemi de Nicolas Sarkozy dit en compter 460 : @Villepin : Nous avons passé les 460, la bataille des parrainages continue pour le rassemblement des Français http://t.co/mEvg5MlU Or, la date butoir pour le dépôt des paraphes au Conseil constitutionnelle est vendredi. Il reste donc moins de 48 heures pour l’ex-Premier ministre pour réunir une quarantaine de signatures. La tâche s’annonce difficile, si bien que Dominique de Villepin a décidé de reporter sa participation au 20 heures de France 2 de mercredi à jeudi.
Dès 18 heures, ce mercredi 14 mars, nous vous proposons de suivre en direct le meeting de François Hollande à Marseille. Après l'offensive de Nicolas Sarkozy à Villepinte, dimanche dernier, le candidat socialiste devrait contre-attaquer.
Dès 18h 30, ce mercredi 14 mars, nous vous proposons de suivre en direct le meeting de François Hollande à Marseille. Après l'offensive de Nicolas Sarkozy à Villepinte, dimanche dernier, le candidat socialiste devrait contre-attaquer.
De Villepin court toujours apr
Ceux qui triomphaient, dimanche 11 mars à Villepinte, étaient les paladins de la Droite populaire : on avait donné quartier libre à Thierry Mariani et Eric Ciotti pour aller gloser sur les chaînes d’infos après la performance de Nicolas Sarkozy devant le peuple UMP. Foin de circonvolutions : on entendit même Guillaume Peltier, l’étoile montante de la garde rapprochée du candidat sortant, affirmer que ce dernier d’adressait à la France du « non » au référendum constitutionnel de 2005. ...
Quelques heures après le meeting de Villepinte, les partisans du candidat sortant voulaient croire
PARIS (Reuters) - Un sondage TNS Sofres Sopra Group réalisé après le meeting de Villepinte de Nicolas Sarkozy et diffusé mardi contredit le dépassement de François Hollande par le président sortant en intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle. Selon cette enquête, pour i> Télé, le candidat socialiste est toujours largement en tête (30%, stable) et le président-candidat baisse de deux points à 26% (-2 points). Au second tour, François Hollande l'emporte largement (58%, +1) sur Nicolas Sarkozy (42%, -1). ...
Nicolas Sarkozy s'en est pris ce dimanche aux expatriés fiscaux et à la mondialisation pendant son meeting à Villepinte... Pour notre contributeur Mathurin, c'est une tentative désespéré pour revenir dans la course.
Le député de l’Hérault Jean-Pierre Grand, soutien de la candidature de Dominique de Villepin, a appelé mardi les maires de France à
Les frais du meeting seront comptabilisés sur le compte de campagne de M. Sarkozy, assure la Commission des comptes de campagne, alors que son équipe aurait l'intention d'en faire payer une partie à l'UMP.
Dominique de Villepin, candidat
Dans son discours de Villepinte, le président candidat a entonné le couplet anti-européen en vogue pour réclamer une révision de l'accord de Schengen et des traités commerciaux. Tout en louant les réussites et la solidarité européennes. Comprenne qui pourra.
PARIS (Reuters) – Dominique de Villepin mène la dernière des batailles pour réunir les 500 parrainages nécessaires à sa candidature présidentielle d’ici vendredi, jour fatidique que l’entourage de l’ancien Premier ministre appréhende, même si l’espoir demeure.
La presse internationale a retenu du meeting de Villepinte un fort virage à droite, avec l'annonce d'une sortie possible de Schengen.
Samedi 10 mars, le parti radical de Jean-Louis Borloo a conditionné son soutien à Nicolas Sarkozy notamment par rapport à la tonalité du discours de Villepinte. Qu'en est-il au lendemain de l'intervention du président de la République ?
Le candidat-président a choisi de distiller ses propositions à chaque apparition.
Le président du Parti radical, réagissant à des vifs débats internes sur la question du ralliement au candidat-président, a séché le meeting de Nicolas Sarkozy à Villepinte.
La commissaire européenne chargée de l'Immigration avertit le président-candidat que son souhait, formulé dimanche à Villepinte, nécessiterait une réforme du traité de l'Union européenne.
La présidente du parti chrétien-démocrate a fustigé "l'idéologie du gender" prônée par François Hollande. Problème, c'est le mot "jeune beur" qui a été retranscrit sur les écrans géants de Villepinte. Et qui a fait le tour de Twitter.
Marine Le Pen a accusé, lundi à Blagnac, près de Toulouse, Nicolas Sarkozy de n'avoir "aucune conviction", d'être prêt au "mensonge" et à l'"incohérence" pour être réélu, en réaction au discours de Villepinte où le président a exigé des réformes de l'Europe.
Fabricant de panneaux photovoltaïques ou logiciel de retouche d'images? Henri Guaino s'est pris les pieds dans le tapis rouge au meeting de Villepinte, dimanche.
A Villepinte, dimanche, l'UMP a mobilisé tout ce que la majorité compte d'élus et de militants. Une démonstration de force.
Ce thème n'intéresse pas les Français et pourtant Nicolas Sarkozy s'y est attardé lors de son meeting de Villepinte. Avec trois idées en tête: parler aux nonistes de 2005, séduire l'électorat frontiste et rassembler jusqu'aux centristes. Culotté.
Nathalie Arthaud, candidate LO à la présidentielle, a retenu du meeting de Nicolas Sarkozy à Villepinte dimanche, un "plaidoyer infâme" pour "les barbelés et les murailles", a-t-elle écrit lundi dans un communiqué.
Les opposants à Nicolas Sarkozy ont dénoncé le coût "indécent" du meeting de Nicolas Sarkozy à Villepinte. Le chiffre de trois millions d'euros est évoqué.
A Villepinte, le candidat de l'UMP a placé l'Europe au coeur de son discours, réaffirmant le rôle de la France comme moteur de l'Union.
Tous les jours, le tour du Web politique: du buzz, du LOL, des mots, des photos. Aujourd'hui on revient sur l'évènement politique du weekend: le grand meeting de Nicolas Sarkozy à Villepinte.
Dans la Grèce antique, le cynique Diogène sortait de temps à autre de son tonneau, où il vivait tel un chien, pour dénoncer l'absurdité du monde des humains. Aujourd'hui, le candidat Sarkozy est sorti de son palais pour dire l'absurdité du monde légué par le quinquennat du président Sarkozy. Il s'est parfois montré tellement critique à l'égard de lui-même, de son bilan, qu'il donnait le sentiment de s'être autoproclamé, comme le leader de sa propre opposition. Dans l'art du cynisme, il a donné le meilleur de lui-même! lire la suite
En réponse aux 750.000 suppressions d'emplois industriels
Nicolas Sarkozy croit qu'en parlant fort à Villepinte il va faire taire les millions de voix des habitants des quartiers qui connaissent la réalité de son bilan et qui ne croient plus à ses promesses ni à ses caricatures. lire la suite
Le discours de Villepinte de Nicolas Sarkozy s’inscrit parfaitement dans la continuité de la campagne sans saveur, ni proposition, du président sortant. A quelques semaines du premier tour, la recherche des propositions du candidat sortant relève toujours de l’exploration, tant elles sont inexistantes. lire la suite
Comment le candidat sortant peut-il avoir l'impudence d'évoquer Gandrange et Florange à Villepinte alors que ces tragédies sociales resteront la marque de l'échec patent de sa politique industrielle ? lire la suite
Le meeting de Villepinte n'a pas permis au candidat de rassembler son camp. Derrière la forêt de drapeaux, la star, c'était Guaino.
La presse s'étonne lundi matin de la contradiction. L'UMP avait critiqué avec virulence François Hollande qui veut renégocier le traité européen ...et Nicolas Sarkozy annonce dimanche à Villepinte vouloir renégocier Schengen.
Le député PS de Saône-et-Loire Arnaud Montebourg a ironisé lundi dans Libération sur la volonté de Nicolas Sarkozy de renégocier des traités européens de Schengen alors qu'il condamne François Hollande qui veut changer le traité sur la discipline budgétaire dans l'UE.
Le candidat socialiste estime que lors de son meeting de Villepinte, le président sortant a "occulté son bilan".
Nicolas Sarkozy ayant annoncé vouloir réformer les accords de Schengen dimanche à Villepinte de nombreux éditorialistes pointent la contradiction, le candidat PS ayant été vilipendé par l'UMP pour avoir annoncé son intention de renégocier un traité pas encore appliqué.
Le candidat centriste à la présidentielle François Bayrou a jugé dimanche que menacer de sortir de l'accord de Schengen comme l'a fait le chef de l'Etat à Villepinte relevait du "pur fantasme".
Chers amis, nous étions 80 000 aujourd’hui à Villepinte pour partager ensemble le plus grand rassemblement de la campagne. Je veux vous remercier de votre enthousiasme, de votre courage, de votre énergie, autour de notre famille rassemblée. L’élan est là, la France est en mouvement et le jour du choix proche. Cette campagne, je vais la conduire pour vous emmener à la victoire. Aidez-moi à construire la France forte, à faire triompher nos idées, nos valeurs, notre idéal.
POLITIQUE - Les premières réactions au grand rassemblement du président-candidat...
Acclamé par des dizaines de milliers de personnes lors de son discours à Villepinte, le président-candidat Nicolas Sarkozy a gardé le cap très à droite.
Le faux pas était interdit. A 42 jours du premier tour de la présidentielle, Nicolas Sarkozy a tenu sa grande réunion publique dimanche 11 mars, à Villepinte. Une intervention à forte tonalité européenne.
Nicolas Sarkozy a réussi sa démonstration de force pour son meeting de Villepinte, censé relancer sa candidature. « Nous avons deux mois pour les faire mentir ! », a-t-il lancé. Appelant au « réveil de l'idéal européen », il attaque de nouveau les syndicats, « les profiteurs et le fraudeur » et veut plus contrôler l'immigration. Il menace, sous forme d'ultimatum, de suspendre la participation de la France aux accords de Schengen.
NICOLAS SARKOZY A PLACE L'EUROPE au coeur de son discours lors de la grande réunion publique organisée ce dimanche 11 mars à Villepinte, près de Paris, avec une annonce marquante: le président-candidat a déclaré vouloir réviser les accords européens de Schengen, entrés en vigueur en 1995 et qui garantissent la ...
Dimanche, lors de son grand meeting de Villepinte, le chef de l'Etat a créé la surprise en proposant de renégocier les accords de Schengen.
A Villepinte ce dimanche, le président-candidat a célébré la "France unie". Il a beaucoup parlé d'Europe, pour séduire les centristes. Tout en évitant de renier la campagne très à drotie qu'il mène depuis un mois. Pas simple.
Dans son discours de Villepinte, le président-candidat a promis un double ultimatum sur la politique commerciale de l'Union et la libre circulation des personnes au sein de l'espace Schengen
Voici les premières réactions au meeting de Nicolas Sarkozy à Villepinte:
Si vous avez loupé le meeting de Villepinte, moment-clé de la campagne de Nicolas Sarkozy ce dimanche, L'Express vous résume l'essentiel.
L'UMP voulait profiter de ce meeting pour convaincre les militants que rien n'est encore joué. Opération réussie. Mais le plus dur commence: convaincre ceux qui n'étaient pas à Villepinte. Reportage.
L'acteur est venu, dimanche, apporter son soutien à Nicolas Sarkozy pour son grand meeting de Villepinte.
En direct, retrouvez ici les principales déclarations de Nicolas Sarkozy à Villepinte. Nicolas Sarkozy est monté sur la scène à 13h59 après avoir traversé la foule.
Minute par minute, les principales déclarations de Nicolas Sarkozy à Villepinte. L'Europe a été au centre de son discours. Principales annonces : sa volonté de contrôler les accords de Schengen et de défendre les entreprises européennes.
Minute par minute, les principales déclarations de Nicolas Sarkozy à Villepinte. L'Europe a été au centre de son discours. Principales annonces : sa volonté de contrôler les accords de Schengen et de défendre les entreprises européennes.
Suivez en direct le discours du président-candidat à Villepinte, où près de 50.000 supporters sont attendus.
Le candidat centriste François Bayrou a jugé dimanche sur le Forum Radio J que le meeting géant du président sortant et candidat Nicolas Sarkozy à Villepinte, où sont attendus plus de 50.000 partisans, était "indécent" car il s'agit de "l'argent des Français".
Bernadette Chirac, l'épouse de l'ex-chef de l'Etat, a affirmé dimanche en direct depuis le grand meeting de Villepinte (Seine-Saint-Denis) qu'elle était une "fervente militante de Nicolas Sarkozy".
Suivez en direct le grand meeting de Villepinte En direct: le Grand meeting de Villepinte. Suivez le discours de Nicolas Sarkozy www.dailymotion.com www.lafranceforte.fr
Depuis l'officialisation de la candidature du Président, le 15 février, ce 11 mars se veut un «tournant» de sa campagne. Le candidat UMP dévoilera l'ensemble de son projet pour un second mandat et sa vision de la France qu'il entend laisser en 2017 s'il est réélu.
Mes chers amis, je suis prêt pour le grand rendez-vous de Villepinte. Je suis prêt pour rassembler la France forte. J'interviendrai à 13h40. A tout à l'heure -NS
Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle, a démenti dimanche auprès de l’AFP les rumeurs de presse selon lesquelles il s’apprêterait à jeter l’éponge et à rallier Nicolas Sarkozy.
«Ces rumeurs sont totalement infondées», affirme l'ex-Premier ministre et fondateur de République solidaire.
Nicolas Sarkozy a l'occasion de réellement lancer sa campagne dimanche, à Villepinte. Mais il ne devra pas se limiter à copier 2007 et son meeting de Bercy. Dans le cas contraire, cela pourrait être le début de la fin.
Une bonne vieille grand-messe pour croire encore au miracle. A Villepinte dimanche, plus gros meeting du cru présidentiel 2012, les partisans de...
Jean-Louis Borloo a confirmé samedi qu'il ne se rendra pas au grand meeting de l'UMP, dimanche à Villepinte.
Selon l'équipe de campagne de la candidate frontiste, le raout du Président-candidat dimanche à Villepinte coûterait de plus de trois millions d'euros.
LIVRE – Dominique de Villepin publie cette semaine, aux éditions du Cherche-Midi, un essai intitulé Seul le devoir nous rendra libres . Pas vraiment le livre-programme annoncé mais un résumé de sa pensée politique et de ses solutions pour relancer la France. A aucun moment, dans le livre qu’il a publié cette semaine, Seul le devoir nous rendra libres , Dominique de Villepin ne s’imagine président de la République. Au détour d’une phrase, il évoque l’hypothèse d’être élu mais l’ambition personnelle n’est clairement pas l’objectif de cet essai d’une centaine de pages vite lues, vendu au prix modeste de 5 euros. S’il se présente en préambule, l’auteur n’use que de quelques mots pour décrire sa jeunesse, son entrée en politique et ses références idéologiques. Au passage, il se défend de n’être que celui qui
Le président du Parti radical l' annoncé cet après-midi...
Nicolas Sarkozy mise sur un grand meeting, dimanche 11 mars, à Villepinte, pour relancer sa campagne. Donné battu par tous les sondages, le président candidat devrait y décliner de nouveau sa vision d'une "France forte".
Depardieu devrait rejoindre Sarkozy, dimanche à Villepinte. Et les autres ? Pour qui votent les stars ?
L'équipe de campagne de Marine Le Pen, candidate FN à la présidentielle, a dénoncé samedi le "coût indécent" du meeting de Nicolas Sarkozy prévu dimanche à Villepinte, qu'elle a estimé à "plus de 3 millions d'euros".
Communiqué de Presse de l’équipe de campagne de Marine Le Pen Alors que les Français sont plongés dans une crise économique et sociale sans précédent, le coût du meeting de Nicolas Sarkozy à Villepinte est aussi honteux qu’indécent. Le président sortant dépensera à cette occasion, et seulement pour faire un « show », certainement plus de trois millions d’euros (et peut-être davantage encore qu’à la Porte de Versailles en janvier 2007). Alors que notre pays compte plus de huit millions de personnes en dessous du niveau de pauvreté, que le pouvoir d’achat des classes populaires et moyennes est très atteint et que le chômage frappe de plein fouet les Français, des dépenses aussi fastueuses sont inadmissibles.
Le candidat de l'UMP entend mettre fin aux contestations, dans son camp, sur sa ligne et son leadership.
Le Parti radical devait, sauf surprise, apporter samedi son soutien à Nicolas Sarkozy mais sans enthousiasme, dans un climat marqué par la défection de Rama Yade et la très probable absence de Jean-Louis Borloo au meeting de Villepinte.
La vice-présidente du Pari radical (PR), Rama Yade, a indiqué lors du congrès de cette formation, samedi 10 mars, qu'elle n'ira pas au grand meeting du président-candidat, Nicolas Sarkozy, qu'organise l'UMP, dimanche 11 mars à Villepinte.
Le président du Parti radical (PR), Jean-Louis Borloo et sa vice-présidente, Rama Yade, on indiqué, samedi 10 mars, qu'ils ne se rendront pas au grand meeting de Nicolas Sarkozy, qu'organise l'UMP, dimanche 11 mars à Villepinte.
L'ex-ministre ne se rendra pas dimanche au meeting de Villepinte.
L'ex-secrétaire d'Etat explique pourquoi elle ne rejoindra pas le candidat Sarkozy à Villepinte, dimanche.
Le parti présidentiel et ses fédérations locales sont satisfaits de la mobilisation des militants après les relances par SMS et par e-mail.
Dominique de VILLEPIN au Drugstore Publicis
Mes chers amis, je vous donne rendez-vous ce dimanche à Villepinte. Venez nombreux, en famille, avec vos amis et tous vos proches. Venez aussi avec votre enthousiasme, votre passion et votre amour pour notre pays. Portons ensemble la voix de la France forte. -NS
En 23 jours de campagne, Sarkozy a dégainé une dizaine de propositions. Avant le grand meeting de Villepinte dimanche, Le Point.fr fait l'inventaire.
PRESIDENTIELLE - Le candidat centriste, invité de l'émission «Des paroles et des actes», a invité Dominique de Villepin à le rejoindre et détaillé ses mesures économiques...
Sur France 2, jeudi soir, le candidat du mouvement Démocrate a refusé de dire à qui il se rallierait au deuxième tour de la présidentielle. Mais il a tendu la main à Dominique de Villepin.
Le président du Parti radical a assuré que sa formation poursuivrait sa coalition avec l'UMP. Il a ménagé le suspense autour de sa présence au meeting de Nicolas Sarkozy à Villepinte.
Dominique de Villepin, ancien Premier ministre… par rfi
Le président du Parti radical, Jean-Louis Borloo, a assuré vendredi sur Europe 1 que son parti souhaitait poursuivre sa coalition, avec l'UMP, tout en évoquant l'hypothèse que lui-même n'aille pas au meeting de Nicolas Sarkozy à Villepinte dimanche.
Le président du Parti radical, Jean-Louis Borloo, a assuré vendredi sur Europe 1 que son parti souhaitait poursuivre sa coalition, avec l'UMP, tout en évoquant l'hypothèse que lui-même n'aille pas au meeting de Nicolas Sarkozy à Villepinte dimanche.
PRESIDENTIELLE - Le candidat centriste, invité de l'émission «Des paroles et des actes», a invité Dominique de Villepin à le rejoindre et détaillé ses mesures économiques...
François Bayrou a renouvelé jeudi soir son invite à Dominique de Villepin, faisant valoir des «points de rencontre» entre leurs «convictions». «Il y a une rencontre entre ces convictions-là», a déclaré le candidat centriste à l’élection présidentielle sur France 2, dans l’émission «Des paroles et des actes». «Il y a des points de rencontre en effet autour de ce que je crois être et qu’il croit être aussi essentiel pour l’avenir de la France», a expliqué le président du Mouvement Démocrate (MoDem). «J’affirme qu’il y a place dans l’effort et dans l’élan que nous avons à créer pour des différences de sensibilités et de personnalités», a insisté le député béarnais. «Après, c’est à Dominique de Villepin de prendre ses décisions, c’est un homme ombrageux, et je ne vais pas lui en faire le reproche, moi-même je le suis suffisamment», a poursuivi le président du Mouvement Démocrate (MoDem). «Je suis en effet quelqu’un qui ne se rallie pas facilement et probablement lui non plus», a-t-il déclaré. Réponse immédiate de l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac, candidat de République solidaire, sur Twitter: «Le ralliement ne fait pas partie de mon programme. Le ralliement ne fait pas partie de mon tempérament.»
PRESIDENTIELLE - Le président-candidat multiplie les interventions, comme ce jeudi dans la Loire, avec le grand meeting de Villepinte en ligne de mire...
Des professionnels du phoning ont été mobilisés pour contacter individuellement les militants avant le meeting de dimanche.
Dominique de Villepin joue sa dernière carte. Affirmant avoir franchi, à dix jours de la date-butoir du 16 mars, le cap des 430 parrainages d’élus pour sa candidature à l’élection présidentielle, le candidat de République solidaire interpelle
Le candidat de République solidaire peine à réunir ses 500 signatures d'élus pour se présenter à la présidentielle.
Le secrétaire général de l'UMP tient l'affaire pour faite : l'ex-ministre sera présent, dimanche, au grand meeting de Villepinte.
A cinq jours du meeting de Nicolas Sarkozy à Villepinte, la présence de l'ex ministre, Jean-Louis Borloo, n'était pas confirmée, mercredi 7 mars, au sein de l’État major du président candidat. Mais selon Jean-François Copé, c'est "a priori oui".
Dominique de Villepin, hier à Paris. © J. WITT/SIPA/POUR DIRECT MATIN L’ancien Premier ministre n’a pas encore ses 500 signatures. Cela ne l’empêche pas de militer pour une rénovation de la France. Certains annoncent son retrait imminent de la course à la présidentielle. Rencontré hier, Dominique de Villepin a pourtant bien l’air de vouloir mener son «combat». Tout en prônant la création d’un gouvernement d’union nationale, seul remède, selon lui, à la crise, il se consacre à la recherche des parrainages des élus, avant l’échéance du 16 mars. Vous avez annoncé en début de semaine que vous n’aviez que 420 signatures. Nous avons franchi ce matin le cap des 430. Les choses progressent. Vous vous attendiez à rencontrer autant de difficultés ? Ce qui est certain, c’est que c’est beaucoup plus dur que par le passé. Ce ne sont plus les Français qui dictent le choix des candidats, mais les partis. Il faut rappeler aux maires que ce n’est pas un privilège qui leur est donné, mais un devoir républicain, qui est celui de faire vivre le débat. Depuis le début de la campagne, il est difficile d’être candidat en dehors des grands partis. François Bayrou vous a invité à rejoindre ses rangs. Envisagez-vous de vous rallier à lui ou à un autre ? Je ne suis pas dans une candidature pour briguer un poste ministériel, une mission ou une quelconque fonction. Je suis candidat pour offrir une alternative aux Français. Ni un candidat de droite, ni un candidat de gauche, ni du centre ne peut être la solution. Quelle que soit l’issue de ce scrutin, nous n’éviterons pas un gouvernement d’union nationale. En quoi est-il nécessaire ? Il faut dire aux Français que la crise n’est pas une parenthèse. La prospérité n’est pas au coin de la rue, contrairement à ce que peut dire tel ou tel candidat. Nous sommes dans une situation de basculement qui nous impose de revoir en profondeur notre modèle. Nous avons aujourd’hui un chef d’Etat qui s’adresse à une seule partie de la communauté nationale. L’unité nationale est la seule condition, le seul moyen, du sursaut. Seriez-vous prêt à appeler à voter François Hollande ? Je ne suis pas dans un calcul, dans une quelconque arrière-pensée. Je mène un combat pour défendre une vision, pour l’intérêt général de la France. C’est un combat que je compte mener jusqu’au bout. Le débat actuel est-il à la hauteur de la crise ? C’est la traduction de la bulle politique. Il n’a rien à voir avec les préoccupations des Français et les défis que nous devons relever. Nous sommes dans une république des partis. Le PS et l’UMP s’affrontent sur des enjeux idéologiques, qui placent le citoyen en situation de réaction primaire. A l’UMP, on montre du doigt les étrangers et les chômeurs. Au PS, on désigne du doigt les riches, on parle d’impôts. Chacun s’adresse à la partie la plus dure de son électorat. Le débat sur le halal est absurde. C’est un débat qui a une dimension religieuse, économique, voire commerciale, mais pas d’un débat de campagne électorale. Que pensez-vous du virage à droite de Nicolas Sarkozy ? Les choix qui sont faits ne peuvent pas être gagnants. Le parti du raidissement a été pris, il ne correspond pas à l’attente des Français. J’y vois l’influence de quelques mauvais conseillers, quelques mauvais esprits. Mais le vent mauvais n’a jamais fait une bonne politique. Vous ne dépassez pas les 1,5 %d’intentions de vote. Comment expliquer le peu de résonance de votre campagne ? Je dis des choses difficiles. Un effort sans précédent va être demandé aux Français le lendemain du second tour. Je fais le choix du devoir : devoir d’union nationale, devoir de refondation, devoir d’ouverture sur le monde. Cela n’est pas agréable à entendre, mais c’est aussi cela la responsabilité politique. Chacun le sait : le porteur de mauvaises nouvelles aura la tête tranchée. TROIS IDÉES Un nouveau système politique. Dominique de Villepin souhaite renforcer le pouvoir du gouvernement face au président. Dix grands ministères seraient créés, afin de «recentrer l’Etat sur ses missions essentielles». Il veut «poursuivre» la décentralisation, en créant huit grandes régions métropolitaines. Un nouveau système économique. D’après lui, «notre économie souffre de ne pas avoir choisi». Il préconise de concentrer la politique industrielle sur des secteurs d’excellence, sélectionnés par le Conseil national stratégique. Un nouveau mode de consommation. Il veut instaurer une «TVA emploi, environnement, exportations» favorisant les produits sûrs et économes. Il veut aussi organiser un nouveau Grenelle de l’environnement, notamment sur le nucléaire. N° 1044 MERCREDI 7 MARS 2012 WWW.DIRECTMATIN.NET
L'ex-Premier ministre et candidat à la présidentielle Dominique de Villepin assure «consacrer toute son énergie» pour obtenir ses 500 parrainages et vouloir être candidat «jusqu'au bout».
République Solidaire aurait obtenu 430 promesses de signatures, selon son fondateur. Il lui en manque donc 70, à dix jours du dépôt des candidatures. Mais interrogé par Europe 1 , Dominique de Villepin a affirmé que tout allait bien : « La vie est belle. Les choses progressent. Dans la vie, il faut se battre. » « Le premier tour a l'air joué » Mais alors que l'ancien Premier ministre feint d'y croire encore, Marc Bernier, le secrétaire général du parti, avoue : « Les parrainages, on ne les a pas. » Encore ce week-end, le député de la Mayenne faisait du « phoning » mais le cœur n'y est plus...
Francis Féry, 71 ans, est le représentant de Dominique de Villepin pour la 7 e circonscription de l’Ille-et-Vilaine. Depuis quatre semaines, il contacte les mairies du secteur pour décrocher les signatures nécessaires au candidat à la présidentielle. « Sur 43 communes, j’ai eu des contacts directs avec la moitié des maires ». Le militant dit avoir reçu « un accueil très courtois et républicain ». Cependant, aucun n’a pour le moment accepté de soutenir Dominique de Villepin en lui offrant sa signature. « On sent la frilosité des maires qui ne veulent pas s’engager, ni être catalogués politiquement ». Francis Féry leur explique que « ce n’est pas un engagement politique qu’on leur demande, mais donner la possibilité à un homme qui a la stature politique qui est la sienne de pouvoir exprimer son programme ». Dans son marathon des communes, le militant a détecté « douze maires qui pourraient [les] suivre ». Il ira les voir en personne la semaine prochaine. Dominique de Villepin était venu passer des vacances à Dinard alors qu’il était encore Premier ministre. Contact : 06 77 17 48 87 ou ffery@orange.fr
Bayrou a tenté un appel du pied à Villepin pour un ralliement si ce dernier n'avait pas ses parrainages. Réponse de Villepin, "je ne suis pas un homme de double jeu". De leur côté Cohn-Bendit et Guaino ne croient pas au pacte européen anti Hollande.
Villepin : "je ne fais pas partie des ti
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L’ancien Premier ministre a annulé à la dernière minute son rendez-vous avec nos lecteurs Dominique de Villepin jette-t-il ses dernières forces dans la bataille ? L’ancien Premier ministre avait rendez-vous mardi, dans son QG de campagne, avec cinq de nos lecteurs pour participer aux grands entretiens que nous réalisons avec les principaux candidats à la présidentielle. Tout était prêt. Mais lundi matin, coup de fil surprise. Son équipe de campagne nous fait savoir que la rencontre est annulée. Raison invoquée : Dominique de Villepin doit aller à la rencontre des élus pour glaner les signatures manquantes.
Que pensent les candidats à la présidentielle de la liberté, de la nature, de l’Histoire… ? François Gauvin leur a fait passer un oral de philo. Pour un livre (1) à paraître le 7 mars, notre collaborateur François Gauvin a rencontré, de novembre à fin janvier, les candidats à la présidentielle pour qu’ils se livrent à un exercice inédit : répondre à des questions strictement philosophiques. Le Point.fr publie depuis le vendredi 2 mars six de ces entretiens. Aujourd’hui, Dominique de Villepin s’interroge sur les rapports de la morale et de la politique. L’exercice du pouvoir ne met-il pas le politique à distance de la réalité ? Oui. L’exercice du pouvoir peut isoler, il peut placer l’homme politique dans une bulle et le tenir à distance de la cité. Ce qui évidemment peut poser un problème de légitimité : quand le peuple a l’impression que ses dirigeants sont au-dessus de la cité et de ses lois, on crée une
Toujours distancé par François Hollande dans les sondages, Nicolas Sarkozy entame une nouvelle semaine "de la dernière chance", qui l'amènera à Villepinte, dimanche, pour le grand meeting de sa campagne.
PARIS (Reuters) – L’ancien Premier ministre Dominique de Villepin a dit lundi avoir dépassé le seuil des 420 signatures d’élus, sur un total de 500 nécessaires pour se présenter à l’élection présidentielle.
Brigitte Girardin, directrice de campagne de Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle, préconise
Le candidat à la présidentielle et ancien Premier ministre, Dominique de Villepin, a estimé dimanche qu’il était
DÉCRYPTAGE – Si Marine Le Pen devrait finalement réussir à se présenter au premier tour de la présidentielle, Dominique de Villepin, lui, pourrait bien ne pas en être. Cela devient aujourd’hui évident, il faudrait un miracle ou le coup de pouce d’un grand parti, ce qui revient sans doute au même, pour que Dominique de Villepin puisse se présenter devant les électeurs le 22 avril prochain. L’homme du discours à l’ONU ne dispose guère que de 400 promesses et il ne reste plus que treize jours pour les transformer en 500 signatures fermes. La mission paraît désormais impossible. Un comble pour un ancien Premier ministre!
Villepin au salon de l'Agriculture 2012 par Villepin2012
SIA 2012 : Dominique De Villepin
Au tour de Dominique de Villepin de déambuler vendredi entre veaux et moutons au Salon de l'Agriculture. Il n'affiche que 400 parrainages au compteur et ne semble guère se faire d'illusions.
Dominique de Villepin, candidat de République Solidaire à la présidentielle, a vu vendredi dans les incidents de Bayonne où Nicolas Sarkozy s’est fait huer, le résultat de
Le candidat de République solidaire à l'Elysée assure qu'aucun des deux candidats ne pourra mettre en application ce qu'il propose.
Au lendemain de la visite mouvementée de Nicolas Sarkozy, candidats et observateurs reviennent sur l'ambiance de la campagne. " minable " pour Dupont-Aignan, "jeu malsain de petites phrases pour Le FN, "attrape-couillons" pour De Villepin.
Au lendemain de la visite mouvementée de Nicolas Sarkozy, candidats et observateurs reviennent sur l'ambiance de la campagne. " minable " pour Dupont-Aignan, "jeu malsain de petites phrases pour Le FN, "attrape-couillons" pour De Villepin.
INTERVIEW - Dominique de Villepin a reçu «20 Minutes» à son QG de campagne...
L’ex-Premier ministre Dominique de Villepin, candidat à l’Elysée, estime qu’au lendemain de l’élection présidentielle,
En cause : les propos tenus par l'avocat Robert Bourgi, qui accuse l'ancien chef de l'Etat et Dominique de Villepin d'avoir perçu des fonds occultes africains.
Jacques Chirac a déposé plainte en diffamation contre l'avocat Robert Bourgi, qui avait accusé en septembre l'ancien chef de l'Etat et l'ex-Premier ministre Dominique de Villepin d'avoir reçu des fonds occultes africains, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.
L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, candidat à l'Elysée, estime qu'au lendemain de l'élection présidentielle, "il faudra bâtir un gouvernement de redressement national".
Dominique de Villepin lance, dans un court livre
L'ancien premier ministre et candidat à l'élection présidentielle publie un livre et 'prend date pour l'avenir'.
Dominique de Villepin est l'invité de Déshabillons-les ce soir à 22h45 sur Public Sénat. Il raconte que « Sarkozy avait caressé l'idée que nous puissions être candidats tous les deux de façon à ratisser plus large » en 2007. Sur le CPE, il lance : « Ce qui rapporte le plus en politique, c'est de ne rien faire ».
Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle, estime que cette mesure voulue par François Hollande aura des «conséquences désastreuses».
La semaine passée, 110 journalistes accompagnaient François Hollande. Ils n’étaient qu’une quinzaine hier avec Dominique de Villepin. En visite en Mayenne, hier, le candidat à la présidentielle a dévoilé un pan méconnu de sa personnalité, alternant sérieux et rigolade. Le curieux Il voulait voir « ce qui marche en milieu rural ». Dominique de Villepin en a eu pour son compte, hier. Durant huit heures, le député Marc Bernier l’a trimbalé aux quatre coins de sa circonscription du Sud-Mayenne. Ce qui marche ? L’intercommunalité dans les Coëvrons. La maison d’assistantes maternelles « Les minibouilles » de Vaiges qui offre une solution aux parents de 7 h à 19 h 30. Le pôle santé de Renazé où cohabitent un hôpital local et des professionnels de santé libéraux ; une structure unique en France. Ce qui marche aussi : la Maison familiale rurale de l’Hippodrome, à Craon. Entre 92 % et 100 % des élèves formés ces quinze dernières années ont aujourd’hui un emploi. Commentaire de Villepin : « Si ça marche aussi bien pourquoi, on ne développe pas cette formule ? Quel pays ! » Le candidat L’ancien Premier ministre n’ira peut-être pas au bout de sa candidature : il n’aurait que 300 signatures. Qu’importe, Villepin fait comme si. Et tacle tous azimuts. Le duel Hollande-Sarkozy ? « Je dis aux électeurs choisissez les produits frais, vivants, qui ont un peu d’humour. Pas de produits de grande consommation, entourés de cinquante conseillers. » L’ancien Premier ministre Outsider, Villepin aime à rappeler qu’il a tout de même été Premier ministre. Au pôle santé de Renazé, on lui explique que la structure a été financée grâce au label « pôle d’excellence rurale ». Il répond illico : « C’est moi qui l’ai inventé. Vous voyez, j’ai quand même fait deux ou trois choses… » Un peu plus tard, à Craon, il balance, goguenard, à une journaliste du Point qui vient de sortir son paquet de clopes : « Pas de cigarettes ! N’oubliez pas, c’est moi qui ai fait interdire le tabac dans les lieux publics ! » Le bon vivant Globalement, c’est un Dominique de Villepin bon vivant que l’on a découvert hier. Lors du repas, à Vaiges, en présence de représentants d’associations et de chambres consulaires, il se lève et ramène trois bouteilles de vin sur la table. « À tous ceux qui ont des raisons de boire pour oublier ! » Un peu plus tard, la présidente de l’ADMR évoque une ancienne émission de télé censée éduquer les enfants. Villepin se marre : « C’est Super Nanny ! Si elle était encore vivante, il faudrait la recruter. Après « l’omniprésident » et le président normal, ce qu’il faut à la France, c’est un super-président. Super Nanny, c’est la référence ! » Le cathodique À Craon, l’actualité internationale rattrape l’ancien ministre des Affaires étrangères. Le conseil constitutionnel vient de censurer la loi sur la négation du génocide arménien. La journaliste Édith Bouvier, blessée en Syrie, vient d’arriver au Liban… BFMTV souhaite sa réaction en direct. L’animal politique reprend le dessus. Sans préparation, il tient l’antenne dix minutes. Sans notes. Sans trébucher sur les mots. La politique, c’est du sérieux. Arnaud BÉLIER. Ouest-France
Dominique de Villepin, candidat à l’élection présidentielle, a estimé mardi 28 février que le PS veut
Dominique de Villepin, candidat à l’élection présidentielle, a estimé aujourd’hui que le PS veut
Dominique de Villepin, candidat à l’élection présidentielle, n’a pas encore rassemblé ses 500 signatures. Distancé dans les sondages, l’ancien Premier ministre, fondateur de République solidaire, entame la dernière ligne droite. Il est en déplacement ce mardi en Mayenne et cherche à séduire l’électorat. Face à Nicolas Sarkozy (UMP), François Hollande (PS) et François Bayrou (MoDem), Dominique de Villepin veut marquer la différence. « Je dis aux électeurs choisissez les produits frais, vivants, qui ont un peu d’humour. Pas de produits de grande consommation, des produits de communication entourés de cinquante conseillers » , a-t-il déclaré à Vaiges où il a été reçu par le député-maire Marc Bernier, son bras droit. Dans l’après-midi, Dominique de Villepin se rendra à Renazé où il visitera le pôle santé, puis à Craon où il participera à une table ronde sur la question de l’enseignement agricole.
Invité de Laurent Ruquier samedi soir sur France 2 («On n’est pas couché »), Dominique de Villepin –qui s’est dit persuadé qu’il finira par avoir les 500 signatures nécessaires à sa candidature à l’Elysée, mais sait parfaitement, il l’a laissé entendre, qu’il ne sera pas présent au second tour- a eu droit, ce sont les règlements de France Télévisions, à 20 minutes d’antenne. Interrogé sur le point de savoir s’il prendrait position ou non en cas de second tour opposant François Hollande à Nicolas Sarkozy, il a répondu que oui, il espérait pouvoir prendre position. Mais, a-t-il dit, à deux conditions: que le débat présidentiel ait été à la hauteur des enjeux (ce n’est pas le cas aujourd’hui avec le « dialogue de sourds » Sarkozy-Hollande) et qu’un candidat, à l’heure de la crise dramatique très grave que traverse le pays, propose, au-delà de la gauche et de la droite, un véritable « rassemblement » . En clair : un gouvernement d’union nationale. Le rassemblement s’imposera au prochain élu,
Le site Newsring a invité les différents candidats à la présidentielle à débattre de certaines de leurs propositions, le premier étant Dominique de Villepin (République solidaire), qui lance un débat sur la compétitivité des PME, a-t-on appris auprès du site. Chaque candidat est invité à rédiger une contribution et pose une question à laquelle les internautes répondent et ajoutent un commentaire. Le débat lancé par Dominique de Villepin tourne autour de la question :
A Montpellier – Tol