Henri Guaino: «Sarkozy me manque»
POLITIQUE - L'ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy espère toujours son retour sur la scène politique...
POLITIQUE - L'ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy espère toujours son retour sur la scène politique...
Mise en orbite par Nicolas Sarkozy, Salima Saa (UMP) prend date à Roubaix en se présentant aux législatives dans le Nord où ses chances de victoire sont infimes, en dépit des divisions de la gauche locale.
L'ex porte-parole de Nicolas Sarkozy durant la présidentielle brigue un second mandat aux législatives.
Manuel Valls, nouveau ministre de l'intérieur, a téléphoné à Brice Hortefeux, l'un des ex-premiers flics de France sous Nicolas Sarkozy, et l'a invité à déjeuner.
Nathalie Kosciusko-Morizet, ancienne ministre et porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy, arriverait largement en tête du premier tour des législatives dans son fief de l'Essonne mais ferait jeu égal avec son adversaire socialiste au second tour, selon un sondage Ifop-Fiducial pour le JDD.
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault bénéficie pour ses débuts à Matignon d'une cote de popularité record dans la Ve République (65%) et devance François Hollande (61%), un peu moins populaire que Nicolas Sarkozy à la même époque en 2007, selon le baromètre Ifop-JDD.
Dans la guerre des chefs que se livrent les ténors de l'UMP, Henri Guaino a appelé à l'apaisement vendredi 25 mai sur France Info. L'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy estime que la question de l'avenir de l'UMP se posera "après les élections".
Si le « grand débat » de l’entre-deux-tours n’invitait pas dans l’ensemble à la franche rigolade, les fans des Monty Python et autres amateurs de quiproquos absurdes ont eu au moins un bon moment : alors que François Hollande venait de reconnaître qu’il ne saurait y avoir de « président normal », Nicolas Sarkozy lui répliqua du tac au tac, cinglant comme il sait l’être, qu’il ne pouvait pas dire qu’il serait un président normal et que, s’il avait un peu plus d’expérience, il saurait bien qu’il ne peut y avoir de président normal. ...
Depuis sa défaite à la présidentielle, Nicolas Sarkozy parle peu de politique. Il s'en est tout de même pris à Laurent Wauquiez pour une interview donnée au Figaro pendant l'entre-deux tours.
Durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, la rivalité entre Jean-François Copé et François Fillon a donné lieu à diverses scènes de ménage au sein de l'UMP. Retour sur cinq années de tension.
Selon l'ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, ce mode de transport reviendrait plus cher et ne serait "pas très raisonnable".
Henri Guaino, ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, a jugé jeudi qu'il n'était pas "très professionnel" de la part du président François Hollande de vouloir prendre le train, une solution plus coûteuse, selon lui.
François Fillon est le premier à dégainer. Il y a un grand vide à l'UMP constate-t-il, et depuis le départ de Nicolas Sarkozy, il n'y a plus de chef. Jean-François Copé avale son chapeau et Rachida Dati vole à son secours en trouvant Fillon déloyal.
Surprise dans la circonscription "Canada et États-Unis", un sondage place en tête la socialiste Corinne Narassiguin en tête du 1er tour des législatives loin devant Frédéric Lefebvre, l'ancien secrétaire d'Etat de Nicolas Sarkozy.
François Fillon a parlé d'"hypocrisie" jeudi, après la réaction de Jean-François Copé à ses propos sur une UMP privée de leader naturel par le départ de Nicolas Sarkozy.
François Fillon a parlé d'"hypocrisie" jeudi après la réaction de Jean-François Copé à ses propos sur une UMP privée de leader naturel par le départ de Nicolas Sarkozy.
L'ancien Premier ministre François Fillon, candidat UMP pour les législatives dans une circonscription parisienne, estime dans un entretien au Figaro Magazine à paraître vendredi que, "depuis le départ de Nicolas Sarkozy, il n'y a plus à l'UMP de leader naturel".
Dominique de Villepin a répondu mardi soir aux rumeurs qui font état de son possible retour à l’UMP.
Brice Hortefeux s'apprête à déposer les statuts d'une "association des amis de Nicolas Sarkozy". L'objectif ? Promouvoir le bilan du précédent quinquennat.
Philippe Tesson considère que "Libération" s'est acharné contre Nicolas Sarkozy, le signe de la disparition du débat et de la tolérance.
La cote des responsables socialistes s'envole, tandis que Nicolas Sarkozy et François Fillon s'installent dans le peloton de tête de notre classement.
Au lendemain de la défaite de Nicolas Sarkozy, le député sortant de la 10e circonscription de la Gironde avait évoqué un 'rapprochement' avec le Front national. Il entre en campagne.
Invité de BFMTV, Henri Guaino, ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, donne ses impressions sur les premières réformes du nouveau gouvernement.
Un sondage Harris Interactive révèle que François Hollande bénéficie d'une opinion plutôt positive, mais sans "état de grâce", trois jours après la passation de pouvoirs entre lui et le président sortant, Nicolas Sarkozy.
L'UMP a décidé de présenter un candidat contre le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan. Après avoir recueilli 1,8% des voix au premier tour de la présidentielle, celui-ci n'avait pas appelé à voter Nicolas Sarkozy au second tour.
Jeudi 19 avril, meeting de Nicolas Sarkozy à Saint-Maurice dans le Val-de-Marne. Le président candidat enrage contre les règles de temps de parole mises en place par le Conseil supérieur de l'audiovisuel et attaque à boulets rouges les médias. 'La conception extraordinaire de l'égalité à la française, c'est neuf contre un', lance-t-il. ...
Le parti de Nicolas Dupont-Aignan, Debout la République (DLR), a annoncé vendredi 17 mai qu'il présenterait 320 candidats aux législatives. Le souverainiste se représente dans l'Essonneoù il est élu depuis 1997.
Les rythmes scolaires seront réformés dans le primaire dès la rentrée 2013, avec un retour à la semaine de cinq jours, abandonnée sous le mandat de Nicolas Sarkozy, a annoncé jeudi le ministre de l'Education nationale Vincent Peillon.
Initiée par Nicolas Sarkozy, la Place Beauvau gardera la main sur la politique d'immigration jusqu'aux législatives.
À deux reprises, Nicolas Sarkozy lui avait proposé ce poste. Mais pas question pour Jean-Yves Le Drian de trahir son camp. Il a eu raison d'attendre !
PARIS (Reuters) - L'UMP a besoin d'un "chef de guerre" pour mener le combat contre le nouveau président François Hollande qui, dès ses premiers pas, s'est positionné en "chef de clan", a déclaré mercredi son secrétaire général, Jean-François Copé. Au lendemain de l'investiture du successeur socialiste de Nicolas Sarkozy, le député-maire de Meaux a tracé un portrait robot du futur patron de l'UMP, dont la désignation interviendra à l'automne, comportant beaucoup de similitudes avec sa propre personne. ...
La bataille pour la présidence de l'UMP ne sera officiellement lancée qu'après les législatives mais Jean-François Copé est déjà dans les starting-blocks et s'est posé mercredi en "chef de guerre" de la droite face au "chef de clan" socialiste François Hollande.
Le soir de son élection, François Hollande a du répondre à de nombreuses sollicitations au téléphone. De Nicolas Sarkozy à Barack Obama, L'express révèle quelques anecdotes savoureuses.
En effet, pendant toute la campagne électorale François Hollande n'a eu de cesse que de donner des leçons de morale sur la dignité de la fonction de président de la République, sur l'impartialité, sur la nécessité de ne pas se comporter en chef de parti ou en chef de clan. Mais dès sa cérémonie d'investiture François Hollande a pris une grande distance avec tous ses beaux discours de campagne prônant une nation rassemblée. D'abord en omettant d'inviter les représentants des formations politiques de l'ancienne majorité présidentielle, ensuite en invitant uniquement les anciens premiers ministres socialistes, les autres n'auraient-ils pas été dignes de la fonction à ses yeux ? Enfin, la fonction de président de la République réclame un minimum d'élégance, le moins que l'on puisse dire est que ce n'est pas l'élégance qui étouffe François Hollande. En effet, afin de limiter au maximum la retransmission des images de son prédécesseur quittant l'Elysée, François Hollande n'a pas pris le temps de raccompagner Nicolas Sarkozy dans la cour de l'Elysée et s'est précipité dans les salons du palais présidentiel pour débuter une cérémonie d'investiture dont il savait qu'elle primerait sur toute autre image audio-visuelle. De la même façon, à l'occasion de son premier discours de président, François Hollande a pris soin de rendre hommage à l'action de chacun de ses prédécesseurs omettant sciemment celle de Nicolas Sarkozy au service de la France, pour lequel il n'a fait qu'évoquer la nouvelle vie qui s'ouvre à lui. L'Élégance, l'esprit de rassemblement, la mise en cohérence des actes avec les paroles, ont été véritablement absents de la cérémonie d'investiture de François Hollande, qui rate ainsi dans la symbolique et dans l'esprit ses premiers pas de président de la République Française et de tous les Français. Sébastien Huyghe Député du Nord Secrétaire National de l'UMP Date:
Au lendemain de la passation des pouvoirs entre François Hollande et Nicolas Sarkozy, la droite s'en prend à l'attitude du nouveau Président. Elle lui repproche de ne pas avoir eu de mots pour l'action de son prédécesseur.
Il était 10 heures, mardi 15 mai, quand le président élu est arrivé au Palais de l'Elysée pour la passation de pouvoir avec Nicolas Sarkozy.
15 mai 2012. François Hollande entre à l'Elysée. Après la passation très officielle des pouvoirs avec Nicolas Sarkozy, le président a rendu hommage à la jeunesse et à l'éducation à travers Jules Ferry puis a salué la ville de Paris. Reportage.
François Hollande n'est pas entré en famille, mardi, à l'Elysée, comme l'avait fait Nicolas Sarkozy en 2007. Ségolène Royal, son ex-compagne et la mère de leurs quatre enfants, a expliqué pourquoi, ce matin, au micro de RMC/BFM TV.
Dès le soir du 6 mai, les partisans de Nicolas Sarkozy entraient en 'résistance' sur Internet. Comme en 2007, sites, blogs ou tweets hostiles au nouveau chef de l'Etat prospèrent.
François Hollande s'est employé lors de sa première journée de président à se démarquer de Nicolas Sarkozy, en promettant notamment de ne pas décider de "tout" et en rendant un hommage appuyé aux enseignants, qui se sont estimés malmenés durant le dernier quinquennat.
Conformément au modèle du cabinet présidentiel de Nicolas Sarkozy, l'équipe élyséenne de M. Hollande sera organisée autour d'une vingtaine de chefs de pôle.
Le recteur de la Grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, qui avait appelé à voter pour Nicolas Sarkozy, a souhaité que "la laïcité s'applique dans toute sa clarté à tous les cultes" après l'élection de François Hollande, dans une lettre à ses délégués.
Le nouveau président François Hollande a réuni mardi à déjeuner, pour son premier repas à l'Elysée quelques heures après la passation de pouvoir avec son prédécesseur Nicolas Sarkozy, les anciens Premiers ministres socialistes et quelques personnalités de gauche.
Une cérémonie mais deux atmosphères. Devant l'Elysée, un "combat de rue" inédit à coups de slogans hurlés par les partisans de François Hollande et Nicolas Sarkozy. A l'intérieur, une passation de pouvoirs au ton délibérément républicain, sobre et solennel.
Si la fameuse "clé" que le chef de l'Etat était censé porter autour du cou appartient à la légende, les codes nucléaires que l'ex-président Nicolas Sarkozy a transmis mardi à son successeur, François Hollande, restent l'un des secrets les mieux gardés de la République.
A l'appel de l'UMP, beaucoup de sympathisants de Nicolas Sarkozy se sont massés devant l'Elysée mardi matin pour un dernier adieu à l'ex-président. Entre émotion et crainte pour l'avenir. Hervé Pozzo a recueilli leurs témoignages.
Le président de la République sortant, Nicolas Sarkozy, a quitté mardi le palais de l'Elysée après avoir passé ses pouvoirs au socialiste François Hollande.
PARIS (Reuters) - François Hollande est devenu mardi le septième président de la Ve République française, lors d'une cérémonie de passation de pouvoirs qui a couronné une transition sans anicroche après les tensions de la campagne électorale. Le président sortant, Nicolas Sarkozy, qui n'aura fait qu'un mandat, a accueilli le nouveau chef de l'Etat au bas du perron de l'Elysée, devant plusieurs centaines de journalistes, photographes et cameramen et une unité de gardes républicains. Les deux hommes ont échangé une première poignée de main, puis de nouveau sur le perron pour les photographes. ...
De nombreux partisans de Nicolas Sarkozy sont réunis devant le 55 rue du Faubourg Saint-Honoré pour la passation de pouvoirs à la tête de l'Etat.
Le président de la République est arrivé au palais de l'Élysée où Nicolas Sarkozy l'attendait pour la cérémonie de la passation des pouvoirs.
La rituelle passation de pouvoir entre le président sortant, Nicolas Sarkozy, et le président élu, François Hollande, a lieu ce mardi 15 mai, au palais de l’Élysée. Au cours de la journée, François Hollande annoncera le nom de son Premier ministre.
Le président élu devient ce mardi le septième président de la cinquième République, au cours de la passation de pouvoir avec Nicolas Sarkozy.
Neuf jours après avoir été élu par les Français, François Hollande, devient officiellement mardi 15 mai, le 7e président de la Ve République lors d'une cérémonie de passation de pouvoir avec le président sortant, Nicolas Sarkozy.
A la veille de passer le témoin à son vainqueur François Hollande, Nicolas Sarkozy a passé lundi 14 mai la dernière journée de son quinquennat à l'Elysée dans la plus totale discrétion.
A la veille de la passation de pouvoirs avec François Hollande, Nicolas Sarkozy a joué la discrétion. Après avoir raté son début de quinquennat, le président battu veut soigner sa sortie.
Mardi 15 mai à partir de 8h 45 nous diffuserons l'émission spéciale de France 2 consacrée à la passation des pouvoirs entre Nicolas Sarkozy et François Hollande. Vous pourrez suivre l'ensemble des cérémonies jusqu'au milieu de l'après-midi.
François Hollande peaufinait lundi la formation de son futur gouvernement et devait participer, en fin de journée, pour la dernière fois au Conseil national du Parti socialiste, à la veille de la passation de pouvoirs à l'Elysée avec Nicolas Sarkozy.
Mardi 15 mai, la traditionnelle passation des pouvoirs entre le président sortant et le nouveau président aura lieu entre Nicolas Sarkozy et François Hollande. Retour en vidéo sur ces passations de pouvoir qui ont marqué la Ve République.
Les dirigeants des cinq confédérations syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) sont invités à la cérémonie de passation de pouvoir mardi 15 au matin entre le président sortant Nicolas Sarkozy et le président élu François Hollande.
Chaque semaine, Gaspard Proust intercepte une missive privée. Aujourd'hui, un certain Nicolas expose sa nouvelle vie à son ami Brice.
Accueilli à l'Elysée par Nicolas Sarkozy mardi, François Hollande accomplira des gestes symboliques.
Dominique de VILLEPIN invité des
François Hollande respectera le rituel de l'hommage du président élu au soldat inconnu, à l'Arc de Triomphe mardi, dans le cadre de sa prise de fonctions, selon un communiqué du service de presse de l'Elysée précisant le programme de la journée.
Le président élu respectera le rituel après la passation des pouvoirs avec Nicolas Sarkozy, puis la cérémonie d'investiture à l'Élysée.
Il n’aura pas fallu attendre longtemps après l’élection. Dès le lendemain du second tour, une étude commandée par Eric Besson sur l’avenir de la filière automobile a précisé le sort de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois : une fermeture du site qui emploie 3 300 personnes est envisagée. Rue89 se demandait mi-avril si les plans sociaux de certaines entreprises n’étaient pas repoussés pour cause de présidentielle. Tandis que Nicolas Sarkozy se transformait en sauveur d’usines : Lejaby, Photowatt, la Sernam, La Fonderie du Poitou. A l’échelle nationale, le nombre plans sociaux...
En 2007, Nicolas Sarkozy avait réussi à faire exploser les clivages traditionnels dans la population. cinq ans plus tard, ils se sont reformés, notamment dans les couches populaires. Explications.
L'investiture de l'ex-conseiller spécial de Nicolas Sarkozy dans la 3ème circonscription des Yvelines n'a pas dissuadé l'actuel élu UMP, Olivier Delaporte, de maintenir sa candidature.
Le conseiller spécial et "plume" de Nicolas Sarkozy a reçu l'investiture de l'UMP pour se présenter aux législatives dans la 3ème circonscription des Yvelines, un fief de la droite.
Henri Guaino, conseiller spécial et plume de Nicolas Sarkozy, a été investi candidat par l'UMP dans la 3e circonscription des Yvelines, acquise à la droite, a-t-on appris vendredi de source UMP, confirmant une information du point.fr.
En quittant la présidence de la République, Nicolas Sarkozy devient membre de droit du Conseil constitutionnel.
Loin du faste de la cérémonie de passation de pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, le nouveau président élu François Hollande souhaite une investiture sobre. Dans l'après-midi qui suit, il se rendra à Berlin pour rencontrer Angela Merkel.
Pour Hervé Gattegno, l'obsession identitaire qui a marqué la campagne de Nicolas Sarkozy a réveillé les vieilles différences entre gaullistes, centristes, libéraux et souverainistes.
Au vu du faible écart qui a séparé dimanche Nicolas Sarkozy de François Hollande, l'UMP estime possible une victoire aux législatives.
Les départements français d’outre-mer, en particulier les Antilles-Guyane et la Réunion ont donné une très large majorité à François Hollande. Pourtant, Nicolas Sarkozy, aujourd’hui battu, avait fait de l’Outre-mer un des axes majeurs de son mandat.
Début de polémique jeudi 10 mai : une étude révèle que 93% des Français de religion musulmane ont voté pour François Hollande à la présidentielle. Une autre étude montre que 79% des catholiques pratiquants ont choisi Nicolas Sarkozy.
Début de polémique jeudi 10 mai : une étude révèle que 93% des Français de religion musulmane ont voté pour François Hollande à la présidentielle. Une autre étude montre que 79% des catholiques pratiquants ont choisi Nicolas Sarkozy.
Un garde républicain va transmettre officiellement à Nicolas Sarkozy la lettre de démission du gouvernement Fillon.
L'unique Premier ministre de Nicolas Sarkozy devrait, durant les législatives, défendre le bilan du quinquennat.
Tandis que Nicolas Sarkozy se montre philosophe, Martine Aubry et Jean-Marc Ayrault rivalisent et Valérie Trierweiler chasse Julien Dray.
François Fillon remet jeudi la démission de son gouvernement au président sortant, Nicolas Sarkozy, au lendemain du dernier Conseil et à cinq jours de la passation de pouvoirs à l'Elysée avec François Hollande
Au lendemain du premier tour, "Libération" avait déjà établi son premier record en écoulant 125 000 exem plaires, en hausse de 140 % par rapport au même jour de l'année précédente. Pour le second tour, le journal, dirigé par Nicolas Demorand, prévoit un tirage de 278 000 à 315 000 exemplaires. Retrouvez cet article sur LePoint.fr
Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, pourrait être prochainement investi par l'UMP candidat aux élections législatives de juin, peut-être dans les Yvelines, a-t-on appris mercredi de sources UMP.
Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, pourrait être prochainement investi par l’UMP candidat aux élections législatives de juin, peut-être dans les Yvelines.
La présidente du Parti chrétien-démocrate (PCD), Christine Boutin, qui a soutenu Nicolas Sarkozy à la présidentielle mais "pas l'UMP", a annoncé mercredi à Paris que son parti et ses alliés seraient présents dans une centaine de circonscriptions aux législatives.
Le nouveau président de la République entend rester libre de ses mouvements pour marquer sa différence avec Nicolas Sarkozy. Problème: comment concilier cela avec les impératifs de sa protection?
Pour Patrick Buisson, la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy a été perdue à cause du courant humaniste, soit les modérés de la majorité. Les concernés démentent et assurent être "dans une famille unie".
Le patron des jeunes UMP s'est excusé sur son fil Twitter pour avoir ainsi décrit la "surmotivation" qui ressort d'une rencontre avec son mentor, Nicolas Sarkozy, lors d'un entretien avec la radio France Culture.
Le dernier conseil des ministres de l'ère Nicolas Sarkozy s'est tenu mercredi à l'Elysée, un moment « émouvant » lors duquel le bilan du quinquennat a été défendu avec force par François Fillon, qui remettra la démission de son gouvernement jeudi au président sortant.
Et maintenant, Maryse Joissains-Masini veut faire annuler l’élection de François Hollande, un homme politique qu’elle juge « ridicule » quand il « agite ses petits bras ». La maire UMP de Aix-en-Provence – où on « est plus intelligent qu’ailleurs », la preuve étant que Nicolas Sarkozy y est arrivé en tête au second tour de la présidentielle – risque-t-elle des poursuites judiciaires ? Le code pénal renferme en effet une disposition méconnue et peu utilisée, le délit d’« offense au président de la République ». Instauré par l’ article 26 de la loi de 1881 , il est...
Le dernier Conseil des ministres a eu lieu ce mercredi matin à l'Elysée dans une ambiance "très émouvante", selon les participants. CE jeudi, François Fillon remettra la démission de son gouvernement à Nicolas Sarkozy.
Mercredi 9 mai au matin, la traditionnelle séance des questions aux ministres sur le perron de l’Élysée avait une couleur singulière. Comme un adieu aux armes des fidèles de Nicolas Sarkozy. Voici quelques unes des réactions et quelques anecdotes.
Le "duo présidentiel" qu'ont formé mardi lors des cérémonies du 8 Mai le président élu François Hollande et le vaincu Nicolas Sarkozy offre une "parenthèse républicaine" avant la reprise de combats "sans merci" pour les législatives de juin, estiment mercredi les éditorialistes.
Le chef du gouvernement a présenté au dernier conseil des ministres du quinquennat, mercredi, le bilan de ses cinq années d'exercice du pouvoir à côté de Nicolas Sarkozy.
Pierre Moscovici a estimé mercredi que Nicolas Sarkozy avait choisi de "faire une sortie digne" et s'est félicité des "conditions apaisées" prévalant dans cette transition, soulignant un contraste à cet égard avec la situation de 1981.
Il semble que Nicolas Sarkozy tienne à soigner sa sortie de scène. Après avoir mené une campagne entièrement tournée vers des thèmes nationalistes et xénophobes, après avoir proclamé que le Front national est un parti démocratique et républicain, il tente maintenant de prendre de la hauteur. Cela annonce sans doute des plans de futur retour. Ainsi il a invité François Hollande à présider avec lui la cérémonie du 8 mai commémorant la défaite du nazisme en 1945, comme le veut d’ailleurs la tradition constante de la présidentielle qui se tient toujours début mai. Or...
L'eurodéputé a imaginé la reconversion de Nicolas Sarkozy, qui a annoncé lundi qu'il quittait la vie politique. Président de TF1, à la tête de l'industrie nucléaire, voire du PSG, "Dany" ne mâche pas ses mots.
REVUE DE PRESSE - Les éditorialistes saluent la sortie digne de Nicolas Sarkozy...
Dimanche soir, au dépouillement de Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire), Jacky, un instit’ à la retraite, fait la moue. Sur les terres d’Arnaud Montebourg, Hollande rafle 61% des voix. Mais dans l’urne, beaucoup de bulletins nuls, parfois griffonnés du nom de Marine Le Pen, voire d’une croix gammée ou des enveloppes doublement garnies, manière de dire « UMPS ». Dans les urnes de ce second tour, plus de deux millions de votes blancs et nuls : 5,8% des votants n’ont ni choisi François Hollande, ni Nicolas Sarkozy. Le nouveau Président aura donc récolté moins de la moitié des votants (48,7%), comme...
POLITIQUE - Le site de Challenges.fr détaille les avantages...
Le président vaincu, Nicolas Sarkozy, comme le président élu, François Hollande, s'étaient tous deux dotés d'un site internet pour mener la campagne. Les urnes ayant parlé, leurs équipes numériques les ont plus ou moins adaptés. Passage en revue.
Le patron de l'UMP, Jean-François Copé (35%), et Marine Le Pen (34%) sont vus comme les personnalités qui vont incarner ou mener l'opposition à François Hollande, la présidente du FN étant même en tête chez les électeurs de Nicolas Sarkozy, selon un sondage Mediaprism pour le site Atlantico.fr.
Le président élu François Hollande et Nicolas Sarkozy, qui va quitter l'Elysée, ont déposé ensemble une gerbe sur la tombe du soldat inconnu, à l'Arc de triomphe de l'Etoile à Paris, pour la cérémonie du 8-Mai.
Le président de la République Nicolas Sarkozy a associé le président élu François Hollande dans tous ses gestes pour la cérémonie de commération du 8 mai aux Champs-Elysées.
PARIS (Reuters) - François Hollande a participé mardi à la commémoration du 8 mai 1945 aux côtés du président sortant Nicolas Sarkozy et de l'ensemble du gouvernement, l'occasion pour le président élu dimanche d'effectuer sa première sortie républicaine à une semaine de la passation de pouvoirs. François Hollande est arrivé sur la place de l'Etoile à Paris quelques minutes avant Nicolas Sarkozy, qui s'était auparavant brièvement arrêté avenue des Champs-Elysées pour se recueillir devant la statue du Général de Gaulle avant de remonter vers l'Arc de Triomphe. ...
Le socialiste a transformé son siège de campagne en antenne présidentielle. A l'Elysée, Nicolas Sarkozy confirme à ses visiteurs son retrait de la vie politique.
Deux jours après s'être affrontés dans les urnes, le président vaincu, Nicolas Sarkozy et le président élu, François Hollande, commèreront ensemble les cérémonies de la fin de la seconde guerre mondiale, le 8 mai 1945.
« Vous savez qu’à Aix-en-provence, Nicolas Sarkozy est arrivé premier. Et bien j’ai tendance à croire qu’à Aix, on est plus intelligent qu’ailleurs. » Maryse Joissains-Masini, la maire UMP de la ville, a visiblement du mal à digérer la victoire de François Hollande . A la veille du second tour, elle s’était déjà distinguée pour sa fidélité sans failles au Président-sortant : dans une lettre adressée aux habitants de la ville et intitulée « La République est en danger », elle appelait « sans état d’âme » à voter pour Nicolas Sarkozy. Celle qui avait prévu...
Après Nicolas Sarkozy, le déluge ? A l'UMP, l'heure est à la recomposition. De la Droite populaire aux « humanistes », infographie des différentes sensibilités.
Le porte-parole adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy répondait aux internautes du Monde.fr dans un chat organisé lundi 7 mai.
POLITIQUE - L'Elysée a invité le nouveau président à se rendre aux commémorations du 8-Mai aux côtés de Nicolas Sarkozy dans une volonté de «réconciliation»...
Le président sortant Nicolas Sarkozy et François Hollande participent ensemble mardi à Paris aux cérémonies du 8 mai marquant la fin de la Deuxième Guerre mondiale, un signe de "réconciliation" salué par le nouveau président élu dimanche.
Il restait le combat des élections législatives. Mais la droite parlementaire pouvait-elle se relever de l'affront qui lui avait fait ces 5 dernières années ? Lundi 7 mai 2012, les sbires de Sarkofrance découvraient l'ampleur du référendum antisarkozyste. Ils n'avaient pas perdu à cause d'un quelconque revirement gauchisant du pays. Ils avaient perdu parce que leur leader était honni. Honni. Dimanche soir, Nicolas Sarkozy avait été licencié pour raison économique et incompatibilité d'humeur avec la France. Le symbole Dans la nuit de dimanche à lundi, il n'y eut pas quasiment pas d'incident: 25 poubelles brûlées, 10 voitures incendiées dans toute l'Île-de-France. La nuit fut même «
Le parti défait de Nicolas Sarkozy met en sourdine les rivalités et joue la carte de l'unité en vue des législatives.
Selon Chantal Jouanno, Nicolas Sarkozy a perdu la présidentielle en raison de la droitisation de sa campagne.
Ce lundi, le président battu Nicolas Sarkozy a réuni à l'Elysée les principaux membres de son comité stratégique de campagne. Objectif: leur confirmer son retrait de la vie politique et appeler à l'unité de l'UMP.
Pour sa première journée d'après élection, François Hollande a passé la journée enfermé à son QG de campagne. Objectif : préparation de la passation de pouvoir avec Nicolas Sarkozy et prises de contact avec les chefs de gouvernement étrangers.
Une gauche qui s'urbanise, un vote blanc qui gagne du terrain, une capitale devenue rose... Les enseignements du scrutin du deuxième tour qui a vu le socialiste François Hollande remporter l'élection présidentielle avec 51,62% des suffrages.
C'est sûr, les socialistes sont heureux d'avoir battu Nicolas Sarkozy. Mais ils savent qu'il n'y aura pas d'état de grâce. La situation économique du pays est préoccupante et les marges de manoeuvres de François Hollande seront limitées.
INFO 20 MINUTES - Ce qu'a dit Nicolas Sarkozy à ses proches au lendemain de la défaite...
Qu’il est bon de se retrouver après la défaite de Nicolas Sarkozy. Qu’il est bon de se dire que même si la victoire de la gauche et des écologistes a été arrachée de haute lutte, elle est belle comme le jour qui se lève plein de promesses et d’envies. Qu’il est bon de se retrouver parmi les siens. Qu’il est bon de se retrouver à vos côtés pour continuer à mener notre combat pour l’écologie et la justice. Qu’il est bon de retrouver tant de visages amis. J’espère que c’est réciproque. Et que vous avez quelque plaisir à savoir que notre combat commun se poursuit, se prolonge, se projette dans l’avenir pour secouer un monde politique qui doit plus que jamais répondre à des défis immenses. Ceux qui pensaient se débarrasser de moi en se disant « la présidentielle est finie, Eva Joly va disparaître » vont être déçus : je suis toujours là, plus que jamais déterminée à me battre pour que les choses changent dans notre pays. Le renoncement ne fait pas partie de mes habitudes. Le rythme de la vie politique est effréné. À peine achevée la campagne présidentielle, que les élections législatives se profilent déjà. Notre Conseil fédéral est donc l’occasion d’un bilan nécessaire, mais également une étape importante pour la suite des événements. Nous devons discuter ensemble du contexte politique nouveau créé par la victoire de la gauche, et des responsabilités qui sont les nôtres. Je mentirais si je disais que le score de 2,3 % me comble. Il est bien en-deçà de mes espérances, et des vôtres également. Je prends donc ce matin devant vous toutes mes responsabilités. Ma campagne n’a pas permis de créer un rapport de force électoral favorable à nos idées. Chacun apportera son explication et son analyse de ce scrutin. Trois choses me semblent devoir retenir notre attention. Premièrement, la profondeur du rejet du sarkozysme. La brutalité, les excès, l’outrance du président sortant ont polarisé cette élection autour d’une dynamique de vote sanction : la première des priorités était de battre Nicolas Sarkozy. Dès lors, les débats nécessaires sur l’avenir de notre pays n’ont pas vraiment eu lieu. Un an de débat présidentiel permanent n’aura que peu éclairé les Françaises et les Français sur les différentes options possibles pour sortir de la crise. Ce débat empêché, il va bien falloir le tenir. Il ne pourra pas être ajourné plus longtemps. Et nous les écologistes devront y tenir toute notre place. La deuxième caractéristique de cette élection présidentielle, c’est le niveau de colère du pays. Notre pays est aujourd’hui une cocotte-minute, où les tensions exacerbées par cinq ans de politiques injustes et de discours de division sont à leur comble. C’est l’une des clés de la faiblesse de notre score : notre démarche politique, basée sur des propositions réalistes et raisonnables, n’est pas apparue comme un levier de protestation assez virulent contre l’ordre social actuel. Enfin, le troisième point, peut-être le plus important : la France est aujourd’hui un pays sans espoir. On me l’a dit pendant toute la campagne : « vous les écologistes, vous avez raison, mais ce que vous dites, ce n’est pas très gai. Vous annoncez toujours des catastrophes, toujours des sacrifices. » Comment dans ces conditions fédérer les électeurs autour d’un projet d’une vie meilleure ? Je n’ai pas su résoudre cette équation, sur laquelle tous les écologistes achoppent depuis toujours à l’élection présidentielle. J’assume cet échec. Je n’ai pourtant ménagé ni mes efforts ni ma peine. Nous n’avons pas fait de la figuration. Nous nous sommes battus pied à pied dans un contexte hostile. Qui pourra nous disputer la palme de l’opiniâtreté et du courage ? Qui osera dire que les écologistes n’ont pas tenté d’alerter sur la nécessité de forger un cours nouveau pour nos sociétés ? Sur la question de l’énergie, nous avons porté des coups terribles au lobby du nucléaire. Celui ci s’est d’ailleurs senti menacé au point de faire pression sur notre partenaire pendant la négociation de notre accord électoral. J’ai dit ce que j’ai pensé de cette méthode odieuse. Fallait-il que je me taise ? J’ai cru que notre indépendance valait mieux que la complaisance, j’ai cru que notre honneur valait mieux que la complicité, j’ai cru que la vérité était plus précieuse que le mensonge, j’ai cru et je crois toujours, qu’on fait de la politique en défendant ses idées devant l’opinion et pas en renonçant à ses convictions dans les antichambres du pouvoir. Au fond j’ai cru en vous, et en votre capacité de résistance, vous les écologistes qui m’avez accueillie il y a maintenant plusieurs années et m’avez confié la lourde tâche de vous représenter dans l’élection présidentielle. J’ai tenu bon parce qu’en votant pour moi lors de la primaire, vous aviez choisi l’écologie de combat. Dans cette campagne, j’ai parlé sans calcul, mais pas sans prudence. Jamais je n’ai attaqué l’idée du rassemblement, jamais je n’ai laissé supposer la moindre complaisance vis-à-vis de l’ex-majorité, jamais je n’ai posé un seul acte politique qui encourage autre chose que le changement de majorité politique pour redonner souffle et espérance à notre pays. Je me suis fait parfois faite piéger sur la forme par des journalistes politiques habitués à la langue de bois de politiques rusés et madrés, et je le regrette. Mais sur le fond, j’ai fait la campagne de l’écologie politique : une campagne qui ne refuse pas d’expliquer la complexité du monde, une campagne qui ne rechigne pas à dire aux électrices et aux électeurs que notre programme ne se réalisera pas sur un claquement de doigt, une campagne qui cherche à réveiller les consciences plus qu’à endormir les préventions, une campagne qui ne se construit pas sur des effets de mode passagers mais veut lutter durablement contre le réchauffement climatique. Sur la question du vivre ensemble, j’ai rappelé que l’égalité de toutes et tous devant la loi était essentielle. J’ai combattu les fariboles haineuses sur la supériorité des civilisations, j’ai dénoncé la stigmatisation de l’islam, j’ai affronté Marine Le Pen en dénonçant l’imposture de celle qui se veut la candidate du peuple mais n’est qu’une rentière. A plusieurs occasions j’ai été attaquée sur mon accent, mes origines, ma double culture, ma binationalité. Je n’ai pas cédé, persuadée que la France n’est pas le monopole d’une poignée de nostalgiques de Vichy et de l’Algérie française. Sur la République exemplaire, j’ai toute la campagne durant, tenté d’expliquer qu’aucun changement ne serait possible sans rétablir la confiance entre les électeurs et les politiques. J’ai essuyé injures et quolibets pour avoir frontalement assumé la réalité du pouvoir sarkozyste et dit tout haut ce que beaucoup n’osaient même pas murmurer. J’ai pris ma part dans la lutte contre l’esprit de clan, contre la privatisation de la République, et si cette page est désormais tournée, c’est certainement un peu grâce aux écologistes qui ont souhaité que ma campagne soit une campagne de liberté et de courage. Pour autant, je veux rappeler que ma campagne n’a pas été simple. Moi, je crois au collectif, au respect de la parole donnée, à l’amitié dans la vie et à la camaraderie en politique. Je suis par ailleurs très attachée au respect de la liberté d’expression de chacune et de chacun. Mais on ne me fera pas croire, que s’épancher par voie de presse sur la médiocrité supposée de ma campagne était une volonté de contribuer positivement au renforcement de notre score. Certaines semaines, pas un jour ne passait sans apporter sa pelleté de terre sur le tombeau d’une candidature, qui à en croire les commentateurs ne pouvait pas aller à son terme. Il est triste que certains d’entre nous aient choisi d’alimenter ce feuilleton en s’épanchant dans la presse. À certains moments de cette campagne, vu le rythme soutenu des attaques que j’ai du supporter, je vous le dis comme je le pense, ce n’est pas l’écologie qui a disparu des radars : c’est la dignité. Les critiques portées n’étaient pas toutes sans fondement. Mais aucune d’entre elles n’ont eu d’autre effet que de nous affaiblir. Les Machiavel de bas étage, qui, le plus souvent anonymes, ont attaqué notre campagne ont fait du tort à la cause qu’ils prétendaient défendre. Nul n’est besoin ici de citer leur nom : ce serait leur faire un bien grand honneur. Mais qu’ils sachent que le temps de la division doit être définitivement forclos. Il vaut mieux désormais bâtir des ponts, que de dresser des murs entre nous. Je ne suis d’aucune côterie, d’aucun clan, d’aucune fraction, d’aucun sous-ensemble de notre famille écologiste. Je vous prie donc de croire que chaque fois que j’agis, je ne suis guidée que par l’idée que je me fais de notre intérêt commun. Nous devons apprendre à mutualiser davantage, à capitaliser sur les savoirs et les acquis des uns et des autres, à additionner nos talents au lieu de multiplier nos frustrations. Dans les semaines et les mois qui viennent, je travaillerai activement à poursuivre l’élargissement de notre famille politique. Je veux aussi aider à passer le relais à une nouvelle génération militante, celle que j’ai appelé « la génération Duflot » : elle doit éclore dès ces législatives qui permettront de voir rentrer à l’Assemblée nationale des écologistes qui ne sont pas des professionnels de la politique mais des acteurs et des actrices du vrai changement. Dans cette campagne j’ai perdu quelques illusions et peut-être même quelques amis. Mais j’ai gagné la certitude que je suis bien à ma place dans cette noble assemblée composée de têtes raides dures à convaincre, d’esprits rebelles qui refusent de se soumettre, de lanceurs d’alertes désobéissants, de vigies, d’éveilleurs et d’éveilleuses de conscience qui se préoccupent davantage de l’intérêt général que d’eux-mêmes. Pour affronter la période qui vient nous aurons besoin d’unité. Unité des écologistes, unité de la gauche et des écologistes, unité des Françaises et des Français. Cette unité, j’y travaille : c’est le sens de ma présence dans les meetings socialistes entre les deux tours, parce que je ne pouvais rester sans rien faire face à la menace de la réélection de Nicolas Sarkozy. Nous devions prendre nos responsabilités. Nous l’avons fait en allant chercher chaque voix et en répétant inlassablement la vérité du sarkozysme. Le contrat est rempli. La victoire est acquise. Le plus dur commence. Je ne crois pas à l’état de grâce. Dès les premiers jours du quinquennat, les difficultés seront présentes. Alors une question se pose. Si la proposition nous en est faite, devons-nous participer à une coalition gouvernementale ? Ma réponse est claire : oui. Nous devons participer au changement. Nous devons être prêts à prendre nos responsabilités. Je crois qu’il faut des écologistes au gouvernement pour qu’il y ait de l’écologie dans le changement. Croire qu’en restant sur le quai de la gare nous aurions davantage d’influence est une vue de l’esprit. Sans ministres issus d’EELV au sein du gouvernement, les écologistes aboieront et la caravane du productivisme continuera son chemin comme si de rien n’était. Nous devons êtres présents au gouvernement, actifs, mobilisés et solidaires. Quelque soit ma place dans les semaines qui viennent, vous savez que vous pouvez compter sur moi pour ne rien céder. Mais je voudrais aussi dissiper une illusion sur la participation gouvernementale. Il ne sert à rien de dresser un catalogue de conditions à remplir, alors que nous savons que le programme qui sera appliqué sera celui du candidat socialiste. C’est la logique de la Cinquième République. Cette logique nous la combattons, mais elle s’impose à nous et structure la période qui vient. C’est pour cette raison que les élections législatives sont essentielles : il faut faire en sorte que le changement soit garanti par la présence de nombreux deputés écologistes à l’Assemblée nationale qui défendront l’esprit et la lettre de l’accord passé entre le PS et EELV. Nous ne voulons pas de députés godillots, machines à voter sans imagination, tristes pantins de l’ordre ancien. Nous voulons envoyer à l’Assemblée nationale des députés qui auront à cœur de faire que les choses changent vraiment. Les chantiers sont nombreux. Je voudrais pour ma part que la première tâche des nouveaux députés écologistes, soit de réparer la situation aberrante qui fait que des dizaines de procédure pour harcèlement sexuel sont interrompues : il faut d’urgence une loi qui, définissant avec précision le harcèlement sexuel, le combatte avec la plus grande des fermetés. J’ai fait de l’égalité un des piliers de ma campagne, je vous appelle à faire de l’égalité entre les femmes et les hommes une des priorités du nouveau quinquennat. Je vois maintenant le Front de gauche qui nous a fait la leçon pendant toute la campagne sur le thème « les écolos se sont vendus et ont tout cédé », avant de réclamer un accord électoral avec le Parti socialiste. Je note que cet accord ne serait même pas appuyé sur un volet programmatique. J’en tire, provisoirement au moins, la conclusion que la radicalité des tribuns du peuple n’est pas forcément supérieure à celle des oratrices tranquilles. Le Front de gauche, comme nous, doit désormais s’inscrire dans une stratégie d’alliance pour influencer le cours des choses. La différence, c’est que moi je l’assume plus franchement. Je ne pratique pas le double discours. Pour moi, la vérité n’a pas de saison : elle s’impose comme condition indépassable de la confiance entre les politiques et les citoyens. Alors je vous le dis comme je le pense : je suis heureuse que l’accord passé entre le Parti socialiste et Europe Écologie Les Verts nous permette d’obtenir une présence parlementaire plus importante. Cet accord, c’est un correctif à la loi d’airain du scrutin majoritaire qui prive la démocratie d’une représentation plus juste des courants politiques. François Hollande a dit ne pas se sentir tenu par cet accord, en particulier sur la question du nucléaire. Il est pour le maintien d’une part importante de nucléaire dans la production de notre électricité. Nous sommes pour la sortie du nucléaire. Les choses sont simples : si nous voulons la sortie, il va falloir user de pédagogie, et il va falloir que toutes les associations se mobilisent pour mettre la société en mouvement. Mais c’est le contraire qui aurait été étonnant. Comment voulez-vous que le président élu, sous la Cinquième République si monarchique, se sente engagé par un accord qui concerne les élections législatives ? En outre, le rapport de force ne joue pas en notre faveur. Mais je sais que le nouveau président n’ignore pas que la politique n’est pas qu’une affaire d’arithmétique électorale. Elle a aussi à voir avec l’histoire. François Hollande peut rentrer dans l’histoire comme celui qui aura su faire prendre à la France le train de la transition écologique. C’est essentiel. Il ne pourra pas le faire sans nous. Il ne pourra pas le faire en restant prisonnier des vielles lunes productivistes qui misent tout sur la croissance et rien sur l’écologie. On dit de François Hollande que c’est un homme de synthèse. Et bien je l’appelle à faire une synthèse politique nouvelle entre le meilleur de la tradition socialiste et le meilleur de l’innovation écologiste. C’est la seule manière de répondre aux enjeux de la période. J’ai parlé de la gauche folle et de la gauche molle : ce sont les deux revers d’une même médaille, celle du renoncement, les deux maladies mortelles de la gauche, celles qui ont conduit dans le passé à l’échec, à la déception, à la crise de confiance et au final à la rupture entre le peuple de gauche et ses représentants. François Hollande aura désormais pour mission de se prémunir avec la plus grande des énergies de ces deux maladies. Je l’en crois capable, je l’en sais capable. Qu’il sache qu’il aura tout mon soutien dans la période qui s’ouvre. Parce que les Français ne veulent pas seulement qu’un pouvoir succède à un autre, ils désirent profondément que le gouvernement améliore leur sort, leur condition, leur vie quotidienne et leur avenir. Ce travail ne se fera pas en un jour, ni même en cent. Mais pour que les petits ruisseaux des avancées concrètes convergent enfin pour alimenter le fleuve du vrai changement, il faut une volonté politique ; pour que la défaite de Nicolas Sarkozy n’ait pas été qu’un soulagement, un simple répit pour un pays usé, mais bien l’An Un de la reconquête démocratique pour permettre l’invention d’un nouveau modèle de société à laquelle des millions de femmes et d’hommes dans notre pays aspirent. Que les Français et les écologistes sachent que ce sera la priorité des écologistes que de s’assurer que cette volonté soit permanente. Nous voulons que la gauche et les écologistes réussissent. Cette victoire ne doit pas être une parenthèse, mais bien constituer le point de départ d’un nouveau cycle politique et démocratique pour notre nation. Pour que nous réussissions, je veux dire enfin que nous avons besoin de toute la société. La société civile, les associations, les syndicats doivent aussi à leur manière contribuer au changement : nous n’attendons pas de ces organisations qu’elles soient le relais d’une quelconque parole gouvernementale. Nous avons besoin au contraire qu’elles soient conquérantes, indépendantes, exigeantes, et que leur agenda ne soit pas aligné sur celui d’un pouvoir qui hérite d’une situation extrêmement dégradée sur le plan intérieur comme sur le plan international. Nous devons affronter la crise et réussir à rassembler l’ensemble des Français dans un nouveau projet national débarrassé du spectre de la haine de l’autre, qui n’est qu’une forme hypertrophiée de la haine de soi. Je veux que la France retrouve la France, que le courage succède à l’esprit de soumission, que l’intérêt général inspire la nouvelle majorité et que les écologistes prennent toute leur part dans cette tâche immense qui nous attend. Au gouvernement, solidaires et courageux, à l’Assemblée pertinents et impertinents, sur le terrain mobilisés et volontaires, voilà la feuille de route de l’écologie politique pour les semaines à venir et les mois à venir. Alors ne lâchez rien, ne cédez rien. Battons nous pour donner de la force au changement en faisant de l’écologie une énergie nouvelle pour la France. La France a besoin de l’écologie et l’écologie a besoin des écologistes. Alors je vous appelle à tout faire pour que nous montrions dignes de la mission historique qui est la nôtre.
Au lendemain de la défaite de Nicolas Sarkozy, le député UMP de la Gironde Jean-Paul Garraud, pose la question du "rapprochement" avec le FN. "Une majorité des électeurs de l'UMP et des électeurs du FN veulent un rapprochement", estime-t-il.
Tout à leurs commentaires en direct des virées automobiles en Renault Velsatis de François Hollande et Nicolas Sarkozy ou à leurs retransmissions des états d’âme de Yannick Noah ou Christian Estrosi, l’ensemble des chaines de télévision surmobilisées pendant 8 heures d’affilée hier soir et tôt ce matin ont perdu une bonne occasion de parler.
PRESIDENTIELLE - La majorité des électeurs qui a voté pour François Hollande l'a fait afin de déloger Nicolas Sarkozy de l'Elysée, selon un sondage CSA...
Le 15 mai prochain, Nicolas Sarkozy, battu par François Hollande, quittera l'Elysée. Privé de son immunité de chef de l'Etat, il pourrait être interrogé dans plusieurs affaires en cours.
La défaite de Nicolas Sarkozy menace l'unité même de l'UMP. Où les règlements de comptes avaient commencé sans attendre le second tour. Etat des forces.
PRESIDENTIELLE - Les reports de voix ont plutôt favorisé Nicolas Sarkozy...
Dès demain matin, les deux hommes se retrouveront. François Hollande participera à Paris aux côtés Nicolas Sarkozy aux cérémonies du 8-Mai commémorant la fin de la Deuxième guerre mondiale.
Entre le 13 et le 15 mai (à sa convenance), Nicolas Sarkozy va quitter l'Elysée. Pourtant, le président défait a maintenu le flou autour de son avenir politique. Va-t-il rester dans l'action? Prendre du recul pour mieux revenir? Les hypothèses ne manquent pas.
PORTRAIT - Le président de la République n'a cessé de monter des barrières entre lui et les autres...
REPORTAGE - A l'occasion du second tour de la présidentielle, «20 Minutes» a passé la soirée à la Mutualité, au QG de Nicolas Sarkozy...
Nathalie Kosciusko-Morizet, porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy, a souhaité lundi "une majorité la plus large possible pour l'UMP aux élections législatives", pour "rééquilibrer" les pouvoirs après l'élection de François Hollande à la présidence.
PRESIDENTIELLE - Quel est l'avenir pour Nicolas Sarkozy après la défaite?...
PRESIDENTIELLE - Le nouveau président de la République a promis de la «cohérence» pour mettre fin aux «zigzags» de Nicolas Sarkozy...
François Hollande est devenu dimanche le deuxième socialiste à accéder à l'Elysée sous la Ve République en battant Nicolas Sarkozy, mais, souligne lundi la presse, "le plus dur commence" pour le nouvel élu qui promet d'être "le président de la justice" et non celui de l'austérité.
Lorsqu'il a réuni ses troupes à l'Elysée dimanche soir, Nicolas Sarkozy a été on ne peut plus clair sur son avenir.
POLITIQUE - Les tensions entre sensibilités et entre ténors font courir un risque d'implosion de la droite française...
Sauf en Charente-Maritime, où le littoral est traditionnellement à droite et où François Hollande n'obtient que 51,57% contre 48,43% à Nicolas Sarkozy.
François Hollande l'emporte avec 50,5%, moins de 4 000 voix d'avance sur Nicolas Sarkozy, qui perd près de 30 000 voix par rapport au second tour de 2007.
François Hollande est arrivé en tête du second tour de l'élection présidentielle en Picardie, avec 50,95% des suffrages, contre 49,05% pour Nicolas Sarkozy.
François Hollande a obtenu près de 55% des suffrages dans la Seine-Maritime et Nicolas Sarkozy est en tête dans l'Eure, avec plus de 52%.
Avec 60,1%, Nicolas Sarkozy s'impose dans le département face à François Hollande (39,9%).
La très courte majorité acquise par Nicolas Sarkozy s'appuie davantage sur le milieu rural que sur les cinq principales villes.
Le score de Nicolas Sarkozy est de 52,89 %
La vague bleue de 2007 reflue dans les Bouches du Rhône où Nicolas Sarkozy perd plus de cinq points d'un scrutin à l'autre.
Le Var réaffirme son ancrage à droite en plaçant Nicolas Sarkozy très largement en tête avec un total de 62,6% des suffrages.
Dans le Vaucluse, les électeurs du Front national (27% des voix au premier tour) n'ont pas suivi les consignes de Marine Le Pen ; ils se sont massivement reportés sur Nicolas Sarkozy qui obtient 56,43% des suffrages.
Les électeurs corses ont placé Nicolas Sarkozy largement en tête, avec 55,87% des suffrages.
Avec 54,11% des suffrages, Nicolas Sarkozy devance de 277178 voix son adversaire socialiste, François Hollande.
François Hollande (50,91%) devance Nicolas Sarkozy dans les Hautes-Alpes, où le président sortant était arrivé en tête au premier tour.
François Hollande l'emporte avec 54,41% contre 45,59% pour Nicolas Sarkozy
Sur les terres de Ségolène Royal, François Hollande a fait mieux que la candidate socialiste en 2007. Avec 57,31% des suffrages, il devance Nicolas Sarkozy de près de 15 points.
La défaite de Nicolas Sarkozy conforte le parti d'extrême droite dans sa stratégie : profiter de la faiblesse de la droite parlementaire pour s'y substituer.
A Saint-Pierre et Miquelon, où l'on a compté 3391 votants, François Hollande réalise 65,31% et arrive largement en tête devant Nicolas Sarkozy.
La Savoie confirme son ancrage à droite en donnant une majorité de voix à Nicolas Sarkozy mais avec un score de près de 4 points inférieur à celui de 2007.
Angela Merkel s'est employée dès dimanche soir à faire oublier son soutien à Nicolas Sarkozy.
La Marne a accordé 55,31% de ses voix à Nicolas Sarkozy, qui perd toutefois plus de 20000 voix par rapport au second tour de la présidentielle de 2007.
Comme au premier tour, François Hollande devance Nicolas Sarkozy d'une courte tête (51,57% contre 48,43%), dans un département qui a plus voté qu'au premier tour (82%).
Les jeunes, les professions libérales et les ouvriers ont majoritairement choisi François Hollande ; les retraités et les chefs d'entreprise, Nicolas Sarkozy.
Avec 55,59 % des voix, Nicolas Sarkozy arrive en tête.
'Le Figaro', qui a ardemment soutenu pendant la campagne électorale le président sortant, Nicolas Sarkozy, se montre bon perdant face au retour de la gauche au pouvoir.
Avec 51,89% des suffrages exprimés, François Hollande l'a emporté dans les Ardennes sur Nicolas Sarkozy (48,11%).
Plusieurs centaines de supporters de Nicolas Sarkozy se sont rassemblés devant le la Mutualité. Espoir, tristesse, colère... Devant un écran géant, ils ont suivi la soirée électorale. Reportage.
Les Mahorais ont tenu à remercier Nicolas Sarkozy d'avoir ' eu le courage politique de transformer Mayotte en département ', a commenté le président centre-gauche du conseil général Daniel Zaïdani. Nicolas Sarkozy a remporté 50,94% des suffrages, contre 40,22% le 6 mai 2007. Il avait obtenu 48,76% au 1er tour du scrutin. Lors de sa visite à Mayotte le 31 mars, François Hollande avait fortement parlé d'égalité sociale, un thème très attendu par les Mahorais. Retrouvez cet article sur lemonde.fr
Comme au premier tour, les électeurs de Polynésie française restent majoritairement fidèles à Nicolas Sarkozy et offrent au président sortant un résultat supérieur à celui qu'il avait enregistré en 2007.
Avec près de 58% des suffrages, Nicolas Sarkozy confirme les bons résultats du premier tour dans le département.
Avec 53,80%, Nicolas Sarkozy garde le leadership.
François Hollande a remporté le scrutin présidentiel, dimanche 6 mai, avec 51,67 % des voix face au candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy, selon les dernières estimations de l'institut Ipsos. Quelles régions ont basculé à gauche entre 2007 et 2012 ?
De nombreux élus et responsables de la majorité ont exprimé leur "tristesse" après la défaite du président sortant Nicolas Sarkozy.
Le résultat de Nicolas Sarkozy (39,54%) témoigne de ses difficultés à capter au second tour l'électorat du MoDem et du Front national.
Dans ce département qui confirme son ancrage à droite, le report des voix du Front national semble avoir assez largement profité à Nicolas Sarkozy, qui y obtient 53,48 %
François Hollande est président. La défaite de Nicolas Sarkozy ouvre une phase inédite pour le parti de droite, qui doit désormais apprendre la défaite.
PRESIDENTIELLE - Quel est l'avenir pour Nicolas Sarkozy après la défaite?...
REPORTAGE - A la Concorde, ce dimanche, les sympathisants de Nicolas Sarkozy ont attendu, en vain, leur champion...
DISCOURS - Nicolas Sarkozy, vaincu, remercie son camp et les Français qui ont voté pour lui...
En obtenant 51,67% des suffrages exprimés face à Nicolas Sarkozy (48,33%) au second tour de l'élection présidentielle, dimanche 6 mai, François Hollande devient le 7e président de la Ve République. Il est le second chef d’État socialiste du pays.
Le président d'honneur du Front national estime que le président battu Nicolas Sarkozy était «urticant à plus d'un titre».
(De Saint-Tropez) Au-dessus du clocher jaune moutarde de la ville, des villas avec piscine et de la maison de Brigitte Bardot, doit planer un nuage de dégoût. François Hollande est élu. Comment la France va-t-elle survivre avec un tel imposteur à sa tête ? A Saint-Tropez, le candidat PS est détesté. Au premier tour de la présidentielle, Nicolas Sarkozy a réuni près de 60% des voix . Nous y étions en fin de semaine. Les plus riches, ceux des yachts et des résidences secondaires, se sentent menacés par la gauche et ses lubies fiscales. Les autres, petits patrons et salariés qui...
Si vous vous êtes connecté à Rue89 ce dimanche après 20 heures, vous avez sans doute vu l’animation ci-dessus, une parodie du jeu vidéo Angry Birds signée par nos complices de l’agence Upian . Ccomme nous sommes des gens prévoyants, nous avions aussi une version prête en cas de victoire de Nicolas Sarkozy. C’est notre façon de dire au revoir au président sortant, mais la perpétuation d’une petite tradition que les riverains les plus chevronnés connaissent bien. De temps en temps, vous êtes en effet accueillis par un « calque », une animation ou une image s’affiche en surimpression...
Le très droitier conseiller de Nicolas Sarkozy avait encouragé une campagne proche des thèmes du Front national.
Le socialiste bat le président sortant, Nicolas Sarkozy, avec 51, 9 % des voix et devient le septième président de la Ve République.
Après la défaite de Nicolas Sarkozy, les premières réactions se sont faites entendre à droite. Amertume pour Dominique Paillé, regard tourné vers l'avenir pour Christian Estrosi.
Il est le sixième homme à accéder à la fonction suprême. Avec 51,9 % des voix, il succède à Nicolas Sarkozy, battu ce soir.
Au premier tour, le vote des Français installés à l'étranger a réservé quelques surprises. Les meilleurs scores de Marine Le Pen dans le monde? Au Paraguay, à Djibouti et à Monaco... Ceux de Jean-Luc Mélenchon? Le Nicaragua et Cuba! Si François Hollande a cartonné en Afrique, Nicolas Sarkozy a été plébiscité en Israël. Découvrez notre analyse de tous ces résultats.
REPORTAGE - En cas de victoire, Nicolas Sarkozy y a donné rendez-vous à ses électeurs. Mais à 18h, rien ne bouge place de la Concorde...
Après avoir voté dimanche à 11h 50, à Paris, Nicolas Sarkozy a rejoint le palais de Élysée. Entouré de son équipe de campagne, il attend les résultats puis devrait rejoindre la Maison de la Mutualité pour y prononcer une allocution.
Moins de trente minutes après l'annonce des résultats, et de sa défaite, Nicolas Sarkozy est venu remercier les militants, à la Mutualité à Paris. "Dans la vie d'un homme, présider à la destinée de la France fut un honneur immense", a-t-il déclaré.
Selon notre estimation TNS Sofres / Sopra Group pour TF1, LCI et RTL : François Hollande serait élu Président de la République avec 52% des voix ; Nicolas Sarkozy totaliserait 48%...
Podiums en construction à la Bastille, camions satellitaires en stand-by à la Concorde: les préparatifs de la fête de la victoire à la présidentielle semblaient plus avancés dimanche après-midi dans le camp de François Hollande que dans celui de Nicolas Sarkozy, à Paris.
PRÉSIDENTIELLE - A quelques heures du résultat du scrutin suprême, «20 Minutes» s'est rendu dans le fief de Nicolas Sarkozy...
Le 6 mai 2007, à 18 heures, nous donnions le coup d’envoi de Rue89 dans un appartement du Xe arrondissement de Paris. Deux heures plus tard, Nicolas Sarkozy était proclamé vainqueur de l’élection présidentielle, face à Ségolène Royal. Cinq ans plus tard, Nicolas Sarkozy a toutes les chances de subir un échec électoral ce même 6 mai, alors que Rue89, lancé sans capitaux ni certitudes, s’est durablement inscrit dans un paysage médiatique profondément remodelé par le Web, et s’apprête à entamer un nouveau « quinquennat ». Car en cinq ans, ce qui n’était alors qu’une intuition –...
REGARDEZ. Retour sur le débat de l'entre-deux-tours des élections présidentielles avec Nicolas Sarkozy et François Hollande.
Lorsque Georges Perec a publié « Je me souviens », en 1978, il évoquait des souvenir de sa jeunesse, plus de vingt ans plus tôt. Nous vous proposons le même exercice anaphorique ( c’est très à la mode) : vous vous projetez mentalement en 2032 : vous vous souvenez alors de cette période lointaine et ses étrangetés ; vous racontez un souvenir oublié du quinquennat de Nicolas Sarkozy en commençant par « Je me souviens » ; vous gardez le même ton que Perec (pas de vomissements rageurs donc) ; photos, vidéos, documents sont les bienvenus. Nous sélectionnerons les meilleurs « Je me...
Comme au premier tour de la présidentielle, le candidat socialiste, François Hollande, a voté dimanche 6 mai au matin, à Tulle. Le président-candidat, Nicolas Sarkozy, a déposé son bulletin de vote à 11h 50, à Paris.
Il s'est lancé dans la course à la présidence raillé par tous: trop rond, trop apparatchik, trop provincial. Mais convaincu d'être en phase avec son temps, François Hollande a tracé lentement son sillon jusqu'à devenir le favori à la présidentielle contre Nicolas Sarkozy.
Le second tour de la présidentielle, qui oppose le président sortant Nicolas Sarkozy au socialiste François Hollande, a commencé samedi dans plusieurs territoires d'outre-mer et pour les Français vivant sur le continent américain.
Le taux de participation au second tour de l'élection présidentielle s'est élevé samedi à 17H00 locales (05H00 à Paris) à 50,5%, en hausse de plus de 5 points par rapport au 1er tour (44,96%), en Polynésie française, selon le Haut-commissariat de la République.
La campagne des finalistes, François Hollande et Nicolas Sarkozy, a-t-elle fait évoluer les sondages? Si l'écart entre les candidats s'est réduit dans les intentions de vote, les sondeurs continuaient vendredi de donner le socialiste gagnant.
Au long de cette campagne, Nicolas Sarkozy a été accompagné d'une musique originale lors de ses meetings. Histoire d'un petit secret de campagne.
Le second tour de la présidentielle française, qui oppose le président sortant Nicolas Sarkozy au socialiste François Hollande, donné favori, s'ouvre samedi à partir de midi dans les territoires d'outre-mer et dans le continent américain.
La campagne de l'élection présidentielle de 2012 a officiellement pris fin ce vendredi à minuit, à moins de 48 heures du second tour qui oppose dimanche le président sortant UMP Nicolas Sarkozy au candidat socialiste François Hollande, arrivé en tête à l'issue du 1er tour.