Henri Guaino: «Sarkozy me manque»
POLITIQUE - L'ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy espère toujours son retour sur la scène politique...
POLITIQUE - L'ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy espère toujours son retour sur la scène politique...
Mise en orbite par Nicolas Sarkozy, Salima Saa (UMP) prend date à Roubaix en se présentant aux législatives dans le Nord où ses chances de victoire sont infimes, en dépit des divisions de la gauche locale.
L'ex porte-parole de Nicolas Sarkozy durant la présidentielle brigue un second mandat aux législatives.
Manuel Valls, nouveau ministre de l'intérieur, a téléphoné à Brice Hortefeux, l'un des ex-premiers flics de France sous Nicolas Sarkozy, et l'a invité à déjeuner.
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault bénéficie pour ses débuts à Matignon d'une cote de popularité record dans la Ve République (65%) et devance François Hollande (61%), un peu moins populaire que Nicolas Sarkozy à la même époque en 2007, selon le baromètre Ifop-JDD.
Les cadres de l'UMP se sont réunis, samedi 26 mai, à Paris. Le secrétaire général, Jean-François Copé et son concurrent désormais déclaré à la tête de l'UMP, François Fillon, y ont participé également mais ont mis de côté leur rivalité.
Les cadres de l'UMP se sont réunis, samedi 26 mai, à Paris. Le secrétaire général, Jean-François Copé et son concurrent désormais déclaré à la tête de l'UMP, François Fillon, y ont participé également mais ont mis de côté leur rivalité.
Les cadres de l'UMP se sont réunis, samedi 26 mai, à Paris. Le secrétaire général, Jean-François Copé et son concurrent désormais déclaré à la tête de l'UMP, François Fillon, y ont participé également mais ont mis de côté leur rivalité.
Les cadres de l'UMP se réunissent, samedi 26 mai, à Paris. Le secrétaire général, Jean-François Copé et son concurrent désormais déclaré à la tête de l'UMP, François Fillon, y participent également. Ils prendront la parole en fin de matinée.
Le retour à la semaine de quatre jours et demi en primaire, envisagée par le ministre de l'éducation, Vincent Peillon, est plébiscité par les Français, mais désapprouvée par une majorité des parents directement concernés selon un sondage Ifop.
Finalement, rien n'était réglé. Malgré les déclarations surjouées de l'ancien Monarque, il y avait encore fort à faire en Europe pour sauver la Grèce et la zone euro. En trois réunions internationales, François Hollande était parvenu à fixer l'agenda européen sur la croissance et les euro-bonds. Et à convaincre l'administration Obama que la sortie des forces françaises combattantes dès la fin de l'année n'était pas un drame. En France, l'addition était sévère. L'équipe Hollande pouvait préparer les décrets, mais il fallait attendre le scrutin législatif pour agir plus largement. A droite, la riposte s'était aggravée, non pas sur le fond mais contre les personnes, quelques ministres dont Christiane Taubira, en firent les frais. Les attaques étaient souvent ignobles. Non, la Sarkofrance n'était décidément pas morte. Echauffements diplomatiques Une réunion du G8, vendredi et samedi dernier; un sommet de l'OTAN à Munich; un mini-sommet informel à Bruxelles mercredi. Pour François Hollande, la séquence a été très diplomatique. Et plutôt réussie . La presse française comme étrangère loua l'aisance, la convivialité, la franchise et la fermeté du nouveau président français. Même à l'UMP, on n'osait presque plus abuser des éructations de campagne. La crise était bien là, il y avait plus sérieux à faire. Hollande, d'ailleurs, refusa de commenter l'actualité nationale . La Grèce avait convoqué de nouvelles élections législatives. Le pays était paralysé. L'austérité du couple Merkozy n'avait rien sauvé, bien au contraire. Gouvernement et banque centrale allemands mettaient la pression. Pas question, pour eux, d'assouplir les conditions de prêts ni même d'envisager des quelconques euro-bonds comme le préconisait François Hollande. Le président français voulait surtout négocier son pacte de croissance. Sur ce point, il a rallié la plupart de ses homologues. La rencontre informelle de mercredi a permis d'évaluer les positions. Mais il ne fallait pas attendre de communiqué de victoire. Nicolas Sarkozy n'est plus président. Devant ses partenaires de l'OTAN dimanche, François Hollande expliqua que les forces françaises combattant en Afghanistan quitteraient bien le territoire d'ici la fin de l'année. A l'exception d'Angela Merkel qui s'agaça encore, personne ne hurla dans la pièce. Au contraire, un conseiller d'Obama confia au Monde : « Il est clair que la France va être un bon ami et allié ».
Venu soutenir Bernard Debré, candidat UMP aux législatives, l'actuel patron de la droite, Jean-François Copé, a réitéré son appel à l'unité et au rassemblement, vendredi 25 mai. Il en a profité pour critiquer les premiers pas du gouvernement.
L'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, candidat aux législatives dans les Yvelines, a prôné l'"apaisement" au sein de l'UMP face à l'affrontement entre Jean-François Copé et François Fillon.
Depuis sa défaite à la présidentielle, Nicolas Sarkozy parle peu de politique. Il s'en est tout de même pris à Laurent Wauquiez pour une interview donnée au Figaro pendant l'entre-deux tours.
Alors que la compétition pour la présidence de l'UMP s'est ouverte, Laurent Juppé appelle "au rassemblement" dans un entretien au Figaro, vendredi 25 mai. La veille, il avait déjà plaidé pour l'unité. Preuve que le risque d'une crise est réél.
Ceux qui "divisent" au sein de l'UMP seront tenus pour responsables d'une défaite aux législatives, a déclaré vendredi Rachida Dati, maire UMP du VIIe arrondissement de Paris, en visant explicitement l'ancien Premier ministre, François Fillon.
Plus de quatre Français sur dix considèrent que le nouvel exécutif constitué de François Hollande et du gouvernement de Jean-Marc Ayrault fera mieux que l'ancienne équipe de Nicolas Sarkozy, selon un sondage BVA publié vendredi.
Durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, la rivalité entre Jean-François Copé et François Fillon a donné lieu à diverses scènes de ménage au sein de l'UMP. Retour sur cinq années de tension.
40% des Français considèrent que les médias ont "plutôt favorisé" François Hollande dans leur traitement de la campagne présidentielle, au détriment de Nicolas Sarkozy, selon un sondage TNS Sofres publié jeudi.
Raymond Avriller, militant écologistes de Grenoble spécialiste des sondages commandés par l’Élysée, affirme que "le Château" a fait réaliser plus de 300 enquêtes d'opinion pour 9,4 millions d'euros pendant les 5 années du mandat de Nicolas Sarkozy.
L'Elysée a commandé durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy pour 9,4 millions d'euros de sondages et études, a dévoilé jeudi Raymond Avrillier, le militant écologiste grenoblois qui en a obtenu les factures après un recours en justice.
Selon l'ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, ce mode de transport reviendrait plus cher et ne serait "pas très raisonnable".
Henri Guaino, ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, a jugé jeudi qu'il n'était pas "très professionnel" de la part du président François Hollande de vouloir prendre le train, une solution plus coûteuse, selon lui.
François Fillon est le premier à dégainer. Il y a un grand vide à l'UMP constate-t-il, et depuis le départ de Nicolas Sarkozy, il n'y a plus de chef. Jean-François Copé avale son chapeau et Rachida Dati vole à son secours en trouvant Fillon déloyal.
Surprise dans la circonscription "Canada et États-Unis", un sondage place en tête la socialiste Corinne Narassiguin en tête du 1er tour des législatives loin devant Frédéric Lefebvre, l'ancien secrétaire d'Etat de Nicolas Sarkozy.
François Fillon a parlé d'"hypocrisie" jeudi, après la réaction de Jean-François Copé à ses propos sur une UMP privée de leader naturel par le départ de Nicolas Sarkozy.
L'ancien Premier ministre François Fillon, candidat UMP pour les législatives dans une circonscription parisienne, estime dans un entretien au Figaro Magazine à paraître vendredi que, "depuis le départ de Nicolas Sarkozy, il n'y a plus à l'UMP de leader naturel".
Les élections législatives pourraient marquer la fin de l'hégémonie des sarkozystes et de leurs alliés dans leur fief des Hauts-de-Seine, où le score de François Hollande à la présidentielle a aiguisé l'appétit du Parti socialiste.
Communiqué de Presse du Front National La machine à perdre qu’est devenue l’UMP est prête à tout pour tenter d’enfumer les électeurs à quelques jours des élections législatives. Toute honte bue, Jean-François Copé vient ainsi de déclarer « quand on vote Front National on a la gauche qui passe et on a Taubira. » Outre que le secrétaire général de l’ex-majorité présidentielle oublie opportunément que son parti a systématiquement appelé à voter à gauche contre les candidats du Front National, notamment lors des élections cantonales de 2011, il devrait se souvenir que c’est Nicolas Sarkozy qui de l’aveu même de Christiane Taubira, l’a sollicitée pour entrer en 2007 dans le gouvernement d’ouverture. Les critiques des amis de M. Copé contre la nomination de Christiane Taubira dans le gouvernement Hollande ne pourront pas faire oublier la réalité : hier comme aujourd’hui, l’UMP reste le meilleur allié de la gauche.
Quand Nicolas Sarkozy revenait de l'un de l'un de ses G8 ou G20, il y avait toujours l'inévitable communiqué de victoire. A fur et à mesure de ces réunions, le monde vu de Sarkofrance avait été sauvé d'à peu près tout grâce à des décisions énergiques et rapides: régulation monétaire, suppression des paradis fiscaux, relance de la croissance, lutte contre le réchauffement climatique, etc. Nicolas Sarkozy était aussi ce capitaine-qui-tient-la-barre, soutenu par tous les plus grands de ce monde devenu si dangereux, de Barack Obama à Angela Merkel. Evidemment, tout ceci était faux. Il fallut attendre l'épreuve des faits et la pression électorale pour que l'ancien Monarque, bien tardivement, n'accepte quelque contrition. La crise était toujours là, tout comme la Finance et ses excès. Les paradis fiscaux n'avaient que changé de nom. Pendant des mois, le rival François Hollande fut décrit comme un faible ou un trouillard, incapable de tenir le moindre meeting international ou à nos partenaires. Nicolas Sarkozy avait enjoint ses proches et supporteurs de mitrailler le rival socialiste d'attaques sur son caractère prétendument incompatible avec la fonction présidentielle. Bref, Hollande devait nous précipiter dans l'inaction et le ridicule. Evidemment, tout ceci était faux. Depuis vendredi dernier, c'est le choc. La France est encore là, elle n'a pas disparu. François Hollande ne fut ni raillé ni moqué, ni contesté ni accusé par ses homologues étrangers. Bien au contraire. Le président Hollande a enchaîné les rencontres internationales: un premier G8 puis un sommet de l'OTAN. Deux rendez-vous calés sous l'ancienne présidence. On se souvient, avec émotion et regret, du premier G8 de Nicolas Sarkozy en juin 2007 , en Allemagne. Ce fut un show incroyable. Fraîchement élu, il se donna en spectacle, prolongeant la séquence Bling Bling entamée au Fouquet's quelques cinq semaines plus tard. Devant ses nouveaux collègues Poutine et Bush, il multiplia les démonstrations affectives comme pour montrer qu'ils étaient déjà les meilleurs amis du monde. Devant les photographes, il posait Ray-Ban sur le nez, Rolex au poignet, et portable à l'oreille avec une ostentation presque gênante pour la fonction. Il y eut aussi cette drôle de séquence où Nicolas Sarkozy, hagard et souriant, bafouillait ses mots pour l'une de ses premières conférences de presse, à tel point que quelques médias le soupçonnèrent d'être ivre . François Hollande, lui, est entré dans l'habit et le poste avec sérieux et nonchalance. Evidemment, ce G8, comme les autres, n'a pas résolu la crise mondiale. Il n'y avait que Jean-François Copé et quelques sarkozystes purs jus pour croire que ces réunions bouleversent le monde. Le secrétaire désigné de l'UMP a dénoncé, un marché de dupes. Son argumentation restait creuse: « Qui va imaginer que la victoire au G8, si le mot victoire a un sens d'ailleurs, se résumait simplement à dire c'est génial, grande victoire pour la France, on les a tous convaincus d'être pour la croissance ? Quelle est la personne qui va vous dire qu'il ne faut pas plus de croissance, il n y a que les Verts qui disent qu'il faut de la décroissance. J'ai le sentiment d'un marché de dupes ». Copé fut tout autant agacé de la bonne entente affichée entre Obama et Hollande. Jusqu'à la dernière minute de son mandat, Sarkozy avait voulu nous faire croire qu'il détenait une sorte d'exclusivité des bonnes relations avec le président américain. Devant l'OTAN, la réunion avait aussi un sacré enjeu . C'était la première fois que le président français allait exposer de vive voix sa promesse de campagne de retirer les troupes françaises combattantes d'Afghanistan avant la fin de cette année, soit 2.000 soldats sur 3.400. Son prédécesseur avait d'abord renforcé le contingent français en 2008, rompant une promesse de campagne de 2007; puis accepté de retirer notre contingent quand Barack Obama décida, enfin, de faire de même. Pendant la campagne, Sarkozy dénonçait l'irresponsabilité de la promesse de Hollande. A Washington ce dimanche, aucun alter-égo de François Hollande ni responsable de l'Alliance atlantique n'a paru choqué. Hollande n'a pas laissé de choix, mais a laissé ouvert la possibilité de financer une fraction de formation des forces de l'ordre afghanes. Sur l'exigence de croissance comme la sortie d'Afghanistan, Hollande a réussi (provisoirement) son coup. Pour juger de la réussite de ces premiers déplacements diplomatiques du président Hollande, on pouvait se rabattre sur la presse étrangère. Comme le soulignait le journaliste et blogueur Stéphane Trano, pour Marianne2, « Hollande a pris de court le G8 » d'après la presse américaine. Le blog French Politics ajoutait: « Pour la presse américaine,
Communiqué de Presse de Marie-Christine Arnautu, Vice-Présidente du Front National et candidate aux élections législatives dans la 6ème circonscription de Seine-et-Marne Est-ce un gros coup de fatigue ? Est-ce la peur panique d’être licencié dans quelques jours par les électeurs ? Est-ce l’envol de ses illusions pour 2017 ? Toujours est il que depuis ce matin, Jean-François Copé multiplie des déclarations aussi hallucinantes qu’humoristiques : « quand on vote Front national, on a la gauche qui passe et on a Taubira » ou bien encore : « il y a vraiment pas mal de points de commun entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. » Invitant ensuite les électeurs « à faire très, très, très attention » (sous entendu à ne pas voter Front National), Jean François Copé leur rappelle que « ce vote pour les législatives est un vote capital pour l’avenir de notre pays ». Non seulement, malgré son livre, le patron de l’UMP n’a toujours pas arrêté la langue de bois, mais il retrouve sans aucune vergogne, son arrogance et sa mauvaise foi coutumières… Sa responsabilité à l’UMP, sa toute fraiche décision d’adhérer à la future « Association des amis de Nicolas Sarkozy » qu’il déteste cordialement, sa méconnaissance feinte et méprisante (ou involontaire malgré ses études à l’ENA ?) de l’histoire au point de mettre dans le même sac communisme et ses millions de morts, et patriotisme, ne le feront pas échapper au verdict des urnes. Ce n’est pas l’avenir de notre pays qui le préoccupe mais bien le sien… Et pour le préserver il est prêt aux plus ignobles mensonges et calomnies : le vrai Jean François Copé en somme… Marie Christine Arnautu rappelle que Conseiller Régional en Ile de France, Jean François Copé avait voté , avec son groupe UMP, 98% des propositions des socialistes-communistes-verts, que c’est à grands coups de subventions avec l’argent public, qu’il a incité au financement d’une multitude d’associations communautaristes à Meaux à la seule fin « d’acheter la paix civile » ( de l’aveu même de l’opposition locale), enfin que la gestion de sa circonscription est calamiteuse au plan de la sécurité et ce particulièrement dans les petites communes, victimes d’actes de délinquance et de violence en constante augmentation. N’oublions pas non plus le démantèlement du service public, et en particulier de la poste, dans la circonscription de M. Copé, dont le camp a été au pouvoir depuis 15 ans ! Elle incite tous les électeurs de la circonscription de Meaux, à se déplacer massivement le 10 juin pour le seul vote utile : celui du « Rassemblement Bleu Marine » . A l’inverse de la collusion et des mensonges UMP-PS dont les Français ont plus qu’assez d’en faire les frais, voter Front National c’est faire permettre à des députés d’exprimer à l’Assemblée des propositions vraiment nationales, effectivement capitales pour l’avenir de notre pays.
Dominique de Villepin a répondu mardi soir aux rumeurs qui font état de son possible retour à l’UMP.
Brice Hortefeux s'apprête à déposer les statuts d'une "association des amis de Nicolas Sarkozy". L'objectif ? Promouvoir le bilan du précédent quinquennat.
Rachida Dati et Bernard Debré ont eu lundi et mardi un violent échange sur internet après que la maire UMP du VIIe arrondissement parisien a appuyé avec force la candidature de Brigitte Kuster, suspendue de l'UMP, contre le candidat investi par le parti dans la 4ème circonscription.
Philippe Tesson considère que "Libération" s'est acharné contre Nicolas Sarkozy, le signe de la disparition du débat et de la tolérance.
Vivre mieux, vers la société écologique Vivre toutes et tous en bonne santé Lors du débat sur les retraites, Nicolas Sarkozy n’a cessé de dire : « Il y a un lycéen sur deux aujourd’hui qui deviendra centenaire. » Or la crise sanitaire actuelle dément totalement cette affirmation. Chaque année, toujours plus d’enfants et de jeunes sont touchés par les cancers et les nouveaux cas ont doublé depuis 30 ans. Par ailleurs, les couples rencontrent de plus en plus de difficultés à concevoir des enfants. Les allergies, l’asthme, l’obésité et le diabète explosent. Et ces maladies sont les principales causes de mortalité et de souffrance modernes. Ces « maladies de civilisation », corrélées aux modes de vie et à l’environnement, progressent plus vite que les progrès de la médecine, alors que nous connaissons aujourd’hui les facteurs de risque et que la plupart de ces maladies seraient donc évitables.
A chacune de leur intervention médiatique, le président Hollande, son premier ministre Ayrault et les nouveaux ministres ne cessent d'être interrogés sur le calendrier. Quelque soit le sujet, la même question revient sans cesse sous des formes différentes: à quand les nouvelles lois et réformes ? A quand le changement ? Depuis 2002, la presse avait été habituée par Nicolas Sarkozy à une avalanche d'annonces, un « carpet-bombing » qui ne laissait plus le temps à l'analyse ni à la discussion. La mauvaise impatience D'abord ministre, Nicolas Sarkozy usa de cette agitation politico-médiatique pour conquérir le pouvoir. Devenu président, l'excitation dura jusqu'en 2010 et l'adoption de la loi sur les retraites. L'ancien Monarque avait alors décidé de se présidentialiser (sic!), quitte à calmer le rythme de ses annonces et apparitions. Il conserva toutefois la sale habitude de sur-réagir au moindre fait divers, et deux déplacements de province par semaine, avec cars de CRS ou gendarmes, estrade ou table ronde, caméras et journalistes.
La cote des responsables socialistes s'envole, tandis que Nicolas Sarkozy et François Fillon s'installent dans le peloton de tête de notre classement.
Au lendemain de la défaite de Nicolas Sarkozy, le député sortant de la 10e circonscription de la Gironde avait évoqué un 'rapprochement' avec le Front national. Il entre en campagne.
Invité de BFMTV, Henri Guaino, ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, donne ses impressions sur les premières réformes du nouveau gouvernement.
L'UMP a décidé de présenter un candidat contre le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan. Après avoir recueilli 1,8% des voix au premier tour de la présidentielle, celui-ci n'avait pas appelé à voter Nicolas Sarkozy au second tour.
Petit couplet volontiers seriné à droite : la presse est responsable de la défaite de Nicolas Sarkozy. La tonalité d'ensemble de la couverture médiatique de la campagne aurait été sinon pro-Hollande, du moins 'anti-Sarko'. Le président sortant, dit-on encore, a été victime d'une sorte de lynchage journalistique. Vengeurs, des sympathisants de l'UMP ont mené la vie dure aux reporters lors des réunions du candidat de la droite : menaces, agressions verbales, bousculades. Certains journalistes ont préféré enlever leur badge ; Nicolas Sarkozy a présenté des excuses. ...
Jeudi 19 avril, meeting de Nicolas Sarkozy à Saint-Maurice dans le Val-de-Marne. Le président candidat enrage contre les règles de temps de parole mises en place par le Conseil supérieur de l'audiovisuel et attaque à boulets rouges les médias. 'La conception extraordinaire de l'égalité à la française, c'est neuf contre un', lance-t-il. ...
L'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy estime que l'échec du président battu 'aura été de créer du stress dans le pays'.
Christian Blanc, éphémère ministre de Nicolas Sarkozy Le symbole était fort, plus fort que la réalité de la mesure. Pour leur premier conseil à l'Elysée avec le président Hollande, les ministres du gouvernement Ayrault se sont vus remettre une charte de déontologie. En 2007, Nicolas Sarkozy n'avait nullement imposé la chose. Tout juste s'était-il limité, pour quelques mois, à 15 ministres (dont le premier) et 4 secrétaires d'Etat. Assez rapidement, le nombre de nominations ministérielles avait grossi, pour atteindre le même nombre qu'aujourd'hui, soit 34.Et en 2010, sous la pression de l'affaire Woerth, il avait obligé ses ministres à une déclaration d'intérêt. Pour François Hollande, une promesse fut tenue, et dès ce premier jour. Le conseil des ministres fut l'occasion d'acter la réduction de 30% des émoluments des ministres dès leur prise de fonction. Europe1 se livra à un rapide calcul, le gouvernement Ayrault 1 coûtait encore 70.000 euros mensuels de plus que le gouvernement Fillon 1. Mais ce dernier dut grossir régulièrement, pour atteindre 34 ministres et 160.000 euros mensuels de plus... Quelle polémique ininéressante ... et boomerang ! Mais ce n'était pas tout. Une charte plus complète , et à surveiller au fil des mois, a été donnée aux nouveaux ministres. La liste était déjà longue. Et elle prouvait, en creux, combien était mauvaise la gestion précédente. 1. Déplacements en train autant que possible (i.e. pour les déplacements d'une durée inférieure à trois heures) 2. Strict respect du code de la route 3. Respect de la solidarité gouvernementale: « L'expression, directe ou indirecte, de désaccords ne peut qu'affaiblir le gouvernement et susciter le scepticisme des citoyens à l'égard de la crédibilité de l'action politique », 4. « Consultation du public en utilisant les possibilités offertes par l'Internet » (« Les projets de texte remis au président de la République et au premier ministre font apparaître les consultations menées, leur résultat et la façon dont elles ont conduit à amender le projet ») 5. Signature d'une déclaration d'intérêt (mise en pratique par le dernier gouvernement Fillon, suite à l'affaire Bettencourt/Woerth en 2010); la consigne prévoit que les ministres confient « la gestion de leur patrimoine mobilier à un intermédiaire agréé, sur la base d'un mandat garantissant qu'ils ne pourront intervenir directement dans cette gestion » et qu'ils « s'abstiennent de donner suite à toute invitation pour un séjour privé qui émanerait d'un gouvernement étranger ou de personnes physiques ou morales dont l'activité est en relation avec leur département ministériel ». Les scandales Alliot-Marie, Fillon et Guaino, qui marquèrent l'avant printemps arabe sont encore dans toutes les mémoires . 6. Remise des cadeaux « au service des domaines, soit immédiatement, soit à l'issue de leurs fonctions, les cadeaux d'une valeur supérieure à 150 euros »; 7. Renonciation à « toute participation à un organisme, même à but non lucratif, dont l'activité intéresse leur ministère » et à « toute intervention concernant la situation d'un membre de leur famille ou d'un proche ». On se souvient de l'affaire de l'EPAD.
Jean-François Copé, Secrétaire général de l'UMP, dénonce la double imposture des premiers pas de François Hollande. Première imposture: la baisse du salaire des ministres de 30%. Francois Hollande en avait fait la mesure symbole de son Etat exemplaire. Voilà pour l'effet d'annonce. Simplement, dans le même temps, le premier gouvernement de François Hollande compte 14 membres de plus que le premier gouvernement de Nicolas Sarkozy: on passe de 15 ministres, 4 secrétaires d'Etat et 1 Haut commissaire à 34 ministres et ministres délégués, soit une hausse de 65%. La baisse des salaires de 30% ne peut pas masquer cette réalité: le gouvernement de François Hollande va coûter beaucoup plus cher au contribuable. D'autant qu'aux 14 ministres de plus, il faut ajouter les dizaines de collaborateurs en plus, les moyens de fonctionnement... Deuxieme imposture: le faux-nez du rassemblement, de l'ouverture et de la modernité. L'investiture de François Hollande est marqué par une logique de clan. Clan de la gauche dure : car derrière quelques nouveaux visages, la part belle est faite à la gauche archaïque engoncée dans son idéologie d’un autre siècle qui n’a rien à voir avec une social-démocratie moderne. Un seul exemple, ces intitulés de Ministères qui semblent tout droit sortis des années 1930 : « redressement productif », « éducation populaire », « réussite éducative »… Clan des proches de François Hollande: après Jean-Marc Ayrault, tous les fidèles amis de François Hollande ont été généreusement servis, Michel Sapin, Jean-Yves Le Drian, Stéphane Le Foll, Jérôme Cahuzac, Bernard Cazeneuve… Pas un ami proche ne manque à l’appel. Résultat, il y a un vrai risque de repli de la France sur elle-même: quel signal François Hollande donne-t-il à l’Europe quand Laurent Fabius est choisi comme Ministre des affaires étrangères et Bernard Cazeneuve comme Ministre délégué chargé des affaires européennes, deux hommes qui ont fait du « non » à l’Europe, une marque de fabrique en 2005 comme en 2007 ? Quel signal François Hollande donne-t-il au monde économique quand il confie à Arnaud Montebourg, chantre de la démondialisation, la charge de redresser notre industrie ? En pleine crise de la zone euro, François Hollande envoie un message de défiance à l’Europe et au monde. Le gouvernement Ayrault s’inscrit dans la droite ligne de la campagne et des premiers pas de François Hollande : l’imposture, le clanisme et la démagogie sont au rendez-vous. Date:
Initiée par Nicolas Sarkozy, la Place Beauvau gardera la main sur la politique d'immigration jusqu'aux législatives.
Le ministère de l'Intérieur garde pour l'instant la haute main sur la politique de l'immigration, une réforme emblématique du mandat de Nicolas Sarkozy dénoncée en son temps par les socialistes et les ONG de défense des étrangers qui espèrent un changement après les législatives en juin.
À deux reprises, Nicolas Sarkozy lui avait proposé ce poste. Mais pas question pour Jean-Yves Le Drian de trahir son camp. Il a eu raison d'attendre !
François Hollande considère que Nicolas Sarkozy a jeté l'argent par les fenêtres avec les 600 millions d'euros d'aides à la presse débloqués sur trois ans. Il chargera son prochain ministre de revoir rapidement les structures du système, et notamment l'orientation des aides aux titres qui remplissent réellement une mission d'intérêt général et d'information du public. Retrouvez cet article sur LePoint.fr
La question posée par l'élection de 2012, c'est la question de notre rapport, collectif, à la vérité. Nicolas Sarkozy, discrédité par ses premiers actes en tant que président, impuissant à saisir que la fonction n'est pas l'homme, incapable d'évaluer les enjeux symboliques de sa charge, a donné le sentiment d'avoir trahi.
Le soir de son élection, François Hollande a du répondre à de nombreuses sollicitations au téléphone. De Nicolas Sarkozy à Barack Obama, L'express révèle quelques anecdotes savoureuses.
La première journée du quinquennat de François Hollande augure de son mandat : François Hollande promettait le changement à la tête de l’Etat, hier ; en effet, les apparatchiks du Parti socialiste ont pris le pouvoir. En ne raccompagnant pas son prédécesseur lors de la passation de pouvoir, en l'ignorant lors de son premier discours, en le critiquant implicitement, en n’ayant pas même la politesse de rendre l’hommage que le Président Sarkozy lui avait fait le 8 mai dernier, François Hollande se révèle être le chef d'un Etat-PS revanchard, rancunier et méprisant. Alors même que Nicolas Sarkozy a quitté le pouvoir avec une dignité saluée unanimement, François Hollande continue de l’attaquer ! L'anti-sarkozysme est décidément la seule marque de fabrique d'un Président clanique, et non rassembleur. En effet, en se précipitant devant les dirigeants du Parti socialiste, en s’adressant uniquement aux grands élus de la rue de Solferino, en n'invitant que des anciens ministres et Premier ministres socialistes, François Hollande s'éloigne de sa promesse d'être le Président de tous les Français. Par ses premiers gestes, François Hollande a décidé de ne parler qu'au peuple de gauche. L'Etat PS a fait la fête hier, et ce sont les Français qui vont payer. Camille Bedin Secrétaire nationale de l'UMP Date:
Plusieurs quotidiens ont relevé mercredi dans leurs éditoriaux la tonalité très antisarkoziste de François Hollande pendant les différentes cérémonies de son investiture.
Au lendemain de la passation des pouvoirs entre François Hollande et Nicolas Sarkozy, la droite s'en prend à l'attitude du nouveau Président. Elle lui repproche de ne pas avoir eu de mots pour l'action de son prédécesseur.
La maire UMP du VIIe arrondissement de Paris et ex-garde des Sceaux, Rachida Dati, annonce qu'elle ne sera pas candidate aux législatives dans la capitale face à l'ancien Premier ministre François Fillon, dans un entretien à paraître vendredi dans Le Figaro Magazine.
La cérémonie de passation des pouvoirs entre l'ancien Premier ministre François Fillon et son successeur Jean-Marc Ayrault aura lieu mercredi à 10H00 à l'Hôtel de Matignon.
Il était 10 heures, mardi 15 mai, quand le président élu est arrivé au Palais de l'Elysée pour la passation de pouvoir avec Nicolas Sarkozy.
15 mai 2012. François Hollande entre à l'Elysée. Après la passation très officielle des pouvoirs avec Nicolas Sarkozy, le président a rendu hommage à la jeunesse et à l'éducation à travers Jules Ferry puis a salué la ville de Paris. Reportage.
On aurait pu attendre un peu plus d'élégance de la part de François Hollande lors de la passation de pouvoir à l'Élysée aujourd'hui. Que signifient les grands discours sur la dignité lorsque l'on n'est pas capable de dire un mot de respect et de courtoisie envers son prédécesseur lors de la passation de pouvoirs ? À quoi servent les grands discours sur la décence, assénés par François Hollande durant toute la campagne, au moment où il refuse de raccompagner Nicolas Sarkozy jusqu'à sa voiture, comme la tradition le veut ? L'inélégance et le sectarisme, c'est donc cela, la "normalité" de François Hollande ? François Hollande a déjeuné avec les Premier ministres socialistes, il s'adresse au peuple de gauche. Où est la prétendue nation rassemblée ? On connaît les grandes leçons de morales de la gauche. On sait bien que leurs promesses ne survivent pas à l'épreuve du pouvoir. François Hollande ne tiendra pas ses promesses. Il a déjà commencé. Tout de même, l'élégance et la courtoisie, même avec ceux qui ne partagent pas ses idées, ce sont des qualités indispensables à un chef d'État, en particulier sur la scène internationale. Sinon, c'est l'image de la France qui va se dégrader. Salima Saa Secrétaire nationale de l'UMP Date:
Présidentielle 2012 %excerpt% Passation de pouvoirs : ce que vous n’avez pas vu à la télé
Depuis mardi 10H45, Nicolas Sarkozy n'est plus président de la République : son successeur François Hollande lui a adressé ses "meilleurs voeux pour la nouvelle vie qui s'ouvre devant lui", une nouvelle vie encore inconnue et source de spéculations.
Dès le soir du 6 mai, les partisans de Nicolas Sarkozy entraient en 'résistance' sur Internet. Comme en 2007, sites, blogs ou tweets hostiles au nouveau chef de l'Etat prospèrent.
Conformément au modèle du cabinet présidentiel de Nicolas Sarkozy, l'équipe élyséenne de M. Hollande sera organisée autour d'une vingtaine de chefs de pôle.
Le recteur de la Grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, qui avait appelé à voter pour Nicolas Sarkozy, a souhaité que "la laïcité s'applique dans toute sa clarté à tous les cultes" après l'élection de François Hollande, dans une lettre à ses délégués.
Une cérémonie mais deux atmosphères. Devant l'Elysée, un "combat de rue" inédit à coups de slogans hurlés par les partisans de François Hollande et Nicolas Sarkozy. A l'intérieur, une passation de pouvoirs au ton délibérément républicain, sobre et solennel.
Si la fameuse "clé" que le chef de l'Etat était censé porter autour du cou appartient à la légende, les codes nucléaires que l'ex-président Nicolas Sarkozy a transmis mardi à son successeur, François Hollande, restent l'un des secrets les mieux gardés de la République.
Passation de pouvoir entre Nicolas Sarkozy et François Hollande, investi président de la République. «Le pouvoir sera exercé au sommet de l'Etat avec dignité et simplicité», a-t-il dit. Sous la pluie, il a descendu les Champs Elysée. Ce soir, il sera à Berlin avec Angela Merkel.
A l'appel de l'UMP, beaucoup de sympathisants de Nicolas Sarkozy se sont massés devant l'Elysée mardi matin pour un dernier adieu à l'ex-président. Entre émotion et crainte pour l'avenir. Hervé Pozzo a recueilli leurs témoignages.
C'est enfin le jour. Nicolas Sarkozy remet les clés de la boutique élyséenne ce mardi à François Hollande. Mais de quel bilan hérite-t-il ? L'inventaire a déjà commencé, mais il n'est ni achevé, ni statique. D'autres coups durs sont à craindre, d'autres cadavres dans les placards sont à découvrir. François Hollande prend l'Elysée mais il devra payer l'addition Sarkozy. Voici les quelques chiffres qu'il nous faudra donc assumer: 70 milliards d'euros de déficit commerciale en 2011 (contre 28 milliards d'euros en 2006, un record déjà à l'époque ). 2,9 millions de demandeurs d'emplois , sans compter les 1,5 millions en activité partielle à fin décembre 2011 (contre 1,95 millions en février 2008). 5,2% de déficit budgétaire en 2011 ( contre 2,2% en 2007 ) 43,9% du PIB en prélèvements obligatoires en 2011 ( contre 43,4% en 2007 ) 1.717 milliards d'euros de dette publique fin 2011, soit 89% du PIB (contre 1.152 milliards fin 2006 , soit +565 milliards en 5 lois de finances...) Il y en a d'autres . Ils ne sont pas meilleurs. L'UMP quitte l'Elysée.
Le président de la République sortant, Nicolas Sarkozy, a quitté mardi le palais de l'Elysée après avoir passé ses pouvoirs au socialiste François Hollande.
PARIS (Reuters) - François Hollande est devenu mardi le septième président de la Ve République française, lors d'une cérémonie de passation de pouvoirs qui a couronné une transition sans anicroche après les tensions de la campagne électorale. Le président sortant, Nicolas Sarkozy, qui n'aura fait qu'un mandat, a accueilli le nouveau chef de l'Etat au bas du perron de l'Elysée, devant plusieurs centaines de journalistes, photographes et cameramen et une unité de gardes républicains. Les deux hommes ont échangé une première poignée de main, puis de nouveau sur le perron pour les photographes. ...
De nombreux partisans de Nicolas Sarkozy sont réunis devant le 55 rue du Faubourg Saint-Honoré pour la passation de pouvoirs à la tête de l'Etat.
LePoint.fr a repéré , à Marrakech (Maroc), cette boutique « Nicolas » rebaptisée « François » après l’élection de François Hollande. Un clin d’oeil rigolo à l’initiative personnelle de cette boutique seule, pas de la maison mère. Les Français du Maroc ont majoritairement voté pour le candidat socialiste (55,13%).
Le président de la République est arrivé au palais de l'Élysée où Nicolas Sarkozy l'attendait pour la cérémonie de la passation des pouvoirs.
"Extraordinaire" : c'est ainsi que Frédéric Salat-Baroux, qui avait réglé la passation de pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy en 2007, a qualifié mardi ce moment "d'une force symbolique extrême", qui intervient à 10H00 entre Nicolas Sarkozy et François Hollande.
La rituelle passation de pouvoir entre le président sortant, Nicolas Sarkozy, et le président élu, François Hollande, a lieu ce mardi 15 mai, au palais de l’Élysée. Au cours de la journée, François Hollande annoncera le nom de son Premier ministre.
Le président élu devient ce mardi le septième président de la cinquième République, au cours de la passation de pouvoir avec Nicolas Sarkozy.
Neuf jours après avoir été élu par les Français, François Hollande, devient officiellement mardi 15 mai, le 7e président de la Ve République lors d'une cérémonie de passation de pouvoir avec le président sortant, Nicolas Sarkozy.
François Hollande devient officiellement mardi matin le 7e président de la Ve République lors d'une cérémonie de passation de pouvoir avec le président sortant, Nicolas Sarkozy, scellant le retour de la gauche au sommet de l'Etat après 17 ans d'absence.
C'est une video, assez courte, publiée sur le site de l'UMP. Jérome Chartier, député du Val d'Oise, continuait sa séquence dénommée le Chiffre de la Semaine . « Le chiffre de la semaine, c'est 3, comme le nombre de renoncements de François Hollande en une seule semaine. » Fichtre! Qu'avait donc fait François Hollande ? Nous décourvions qu'il y avait donc des Umpistes qui voulaient que François Hollande accomplisse en 5 jours ce qu'ils voulaient pas que Nicolas Sarkozy fasse en 5 ans. « Le premier renoncement, c'est le renégociation du traité européen. » Et Chartier d'expliquer que Herman van Rompuy, José-Manuel Barroso et Angela Merkel auraient réitéré cette semaine leur refus de renégocier le traité européen. « Il n'y aura pas de rengéociation du traité européen,
A la veille de passer le témoin à son vainqueur François Hollande, Nicolas Sarkozy a passé lundi 14 mai la dernière journée de son quinquennat à l'Elysée dans la plus totale discrétion.
A la veille de la passation de pouvoirs avec François Hollande, Nicolas Sarkozy a joué la discrétion. Après avoir raté son début de quinquennat, le président battu veut soigner sa sortie.
Ceux qui espéraient un dernier "adieu" en bonne et due forme en ont été pour leurs frais. A la veille de passer le témoin à son vainqueur François Hollande, Nicolas Sarkozy a passé lundi la dernière journée de son quinquennat à l'Elysée dans la plus totale discrétion.
Mardi 15 mai à partir de 8h 45 nous diffuserons l'émission spéciale de France 2 consacrée à la passation des pouvoirs entre Nicolas Sarkozy et François Hollande. Vous pourrez suivre l'ensemble des cérémonies jusqu'au milieu de l'après-midi.
Mardi 15 mai à partir de 8h 45 nous diffuserons l'émission spéciale de France 2 consacrée à la passation des pouvoirs entre Nicolas Sarkozy et François Hollande. Vous pourrez suivre l'ensemble des cérémonies jusqu'au milieu de l'après-midi.
François Hollande peaufinait lundi la formation de son futur gouvernement et devait participer, en fin de journée, pour la dernière fois au Conseil national du Parti socialiste, à la veille de la passation de pouvoirs à l'Elysée avec Nicolas Sarkozy.
Mardi 15 mai, la traditionnelle passation des pouvoirs entre le président sortant et le nouveau président aura lieu entre Nicolas Sarkozy et François Hollande. Retour en vidéo sur ces passations de pouvoir qui ont marqué la Ve République.
Les dirigeants des cinq confédérations syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) sont invités à la cérémonie de passation de pouvoir mardi 15 au matin entre le président sortant Nicolas Sarkozy et le président élu François Hollande.
Les dirigeants des cinq confédérations syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) sont invités à la cérémonie de passation de pouvoir mardi 15 au matin entre le président sortant Nicolas Sarkozy et le président élu François Hollande.
L'UMP va diffuser mardi son tract pour les législatives de juin tiré à huit millions d'exemplaires, avec en première page une mer de drapeaux bleu-blanc-rouge sous le slogan de campagne "Ensemble, choisissons la France", a-t-on indiqué lundi au siège du parti.
Accueilli à l'Elysée par Nicolas Sarkozy mardi, François Hollande accomplira des gestes symboliques.
La passation de pouvoir entre le président sortant et son successeur, que vivront mardi à l'Elysée Nicolas Sarkozy et François Hollande, a toujours été un moment fort dans le rituel de la Ve République, particulièrement lors des alternances gauche-droite.
PARIS, 14 mai 2012 (AFP) – François Hollande
Xavier Bertrand a assuré dimanche croire en la victoire de la droite aux élections législatives. Mais il a refusé de dire qui pourrait devenir le Premier ministre d'une éventuelle cohabitation avec le président socialiste François Hollande.
Dominique de VILLEPIN invité des
Nous étions déçus. Nous croyions qu'il allait avoir quelques mots pour son départ. Il n'en sera rien. Ses mots d'adieu, il les a gardé pour ses ministres puis les collaborateurs de l'Elysée. Evidemment, tout nous fut rapporté. La mise en scène de cette présidence n'en finissait pas. Le précédent Giscard. En mai 1981, l'allocution télévisée de Valéry Giscard d'Estaing, pour son départ, avait marqué les esprits. Elle était ridicule et digne à la fois. Il fallait quelque cran ou quelque inconscience, pour procéder ainsi et de la sorte. Nicolas Sarkozy n'a pas envie d'une telle manoeuvre. L'information a été livrée par Arnaud Leparmentier, du Monde . Il paraît que les cartons sont presque terminés. Il faudra donc se contenter de quelques bribes. D'abord, son discours du 6 mai au soir, à ses partisans et non à la France. Un discours de militant où il étalait encore ses doutes sur le patriotisme de son adversaire. Puis ses confidences aux proches, évidemment très, trop largement relayées à la presse pour qu'elles soient désintéressées. Comme celle où il ne se présenterait pas en 2017. Sarkozy philosophe Dans le JDD du jour , on nous confia donc de larges extraits de son discours d'adieu au personnel de l'Elysée. C'était la séquence « Emotion » de cette fin de quinquennat. Sarkozy s'épancha sur la tristesse. Il avait des choses à dire sur la tristesse... Sans rire. « Elle est autorisée, c’est un sentiment créatif et c’est un sentiment qui a une fin. L’amertume ce n’est pas autorisée parce que l’amertume ne crée rien et l’amertume est inextinguible. Plus on est amer, plus on est haineux, a-t-il poursuivi. La tristesse est un sentiment naturel créatif et qui a une fin.» Sarkozy philosopha sur la vie et l'humilité. « Il faut prendre la vie avec appétit parce que si on n’a pas d’appétit, la vie elle passe. Enfin, vous savez, la qualité des gens dans la vie, elle se voit à la façon dont ils gèrent les succès et l’échec : on doit avoir la même attitude passionnée et humble face à cela » Il philosopha sur l'échec, comme un apprenti Sage. C'en était gênant de ridicule. « Il faut prendre des virages et on s’aperçoit que dans chaque pièce qui s’ouvre il y a des nouveaux bonheurs et en tout cas c’est une question d’état d’esprit. Le bon état d’esprit c’est la reconnaissance de ce que la vie nous a donné, la curiosité de ce que la vie va nous réserver à tous. On a créé un réseau qui ne se détruira pas parce que l’on a perdu les élections ». &alt=rss
Le député socialiste Arnaud Montebourg a estimé dimanche que la sortie de Nicolas Sarkozy a été "digne" après sa défaite à l'élection présidentielle, tout en appelant les Français à "une amplification de la victoire" de François Hollande lors des législatives de juin.
Jean-Pierre Raffarin a estimé dans un entretien à Sud Ouest dimanche 13 mai que ce sont surtout "les comportements" de Nicolas Sarkozy qui ont été sanctionnés. Une manière pour lui de revenir sur cette campagne qu’il s’était refusé de critiquer.
François Hollande respectera le rituel de l'hommage du président élu au soldat inconnu, à l'Arc de Triomphe mardi, dans le cadre de sa prise de fonctions, selon un communiqué du service de presse de l'Elysée précisant le programme de la journée.
Le président élu respectera le rituel après la passation des pouvoirs avec Nicolas Sarkozy, puis la cérémonie d'investiture à l'Élysée.
Depuis le dimanche 6 mai 2012 au soir, on s'interroge sur les raisons de la défaite de Nicolas Sarkozy. Elles sont peu nombreuses: une campagne trop tardive, trop à droite, sans idées fortes ni programme, un mauvais bilan, un candidat hors sol. Mais il y avait pire. Sarkozy n'était même pas compétent. Le Monarque était convaincu, notamment par son conseiller Patrick Buisson, que la France avait tellement virée à droite qu'il fallait la suivre ou la dépasser. Aux risques de faire peur aux plus centristes de son électorat. On a aussi relevé que François Hollande avait gagné grâce au rejet du sarkozysme. Quelques déçus à droite sont allés jusqu'à qualifier cette victoire d'illégitime. Pouvaient-ils se taire ? Nicolas Sarkozy a certes attiré les foudres d'une critique à la hauteur de son comportement. Mais pas seulement. Cette élection présidentielle a bel et bien été un référendum contre lui. Nicolas Sarkozy a payé la note de son incompétence. Depuis dimanche, les langues se sont déliées, et certains, à droite, font mine de découvrir que Nicolas Sarkozy n'était pas si bon que cela. Il est temps d'ouvrir les yeux. Vu de droite, Nicolas Sarkozy était pourtant incompétent. Et depuis longtemps. Depuis le 6 mai 2007, nous avions relevé, à de multiples occasions, les preuves ou les prémisses de ce fiasco final. 4ème semaine de Sarkofrance: les deux erreurs de Sarkozy Nous n'étions qu'en juin 2007, avant les élections législatives. Déjà, l'électeur aurait dû s'inquiéter des dégrèvements fiscaux qui allaient dégrader nos déficits encore plus. Jean Arthuis, sénateur centriste, s'en préoccupait publiquement. Fillon expliquait que les caisses étaient vides. Un an avant le déclenchement de la crise. 18ème semaine de Sarkofrance : un gouvernement de bleus Nous n'étions qu'en septembre 2007. Bernard Laporte, entraineur de l'équipe de France de Rugby et futur ministre des sports avait honteusement raté la Coupe du Monde. Il avait poussé le ridicule en faisant lire la lettre de Guy Mocquet juste avant les matches. François Fillon avait qualifié Rama Yade de « jeune inexpérimentée » pour excuser l'une de ses bourdes. Christine Lagarde avait fait peur en évoquant un prochain plan de rigueur. 27ème semaine de Sarkofrance: l'effet boomerang 44ème semaine de Sarkofrance: Sarkozy sait il travailler ? La Sarkozie couinait déjà contre le terrorisme intellectuel des médias de gauche. Nous n'étions qu'en mars 2008, avant la Grande Crise de l'automne, mais les Français venaient de bouter les représentants UMP hors de nombreuses municipalités. Une première claque nationale, une vraie. 56ème semaine: l'agitation immobile Sarkozy avait inventé l'agitation immobile. Même au plus fort de son omni-présence médiatique, Nicolas Sarkozy agissait finalement peu. Il déclamait beaucoup, et confondait toujours la boulimie législative avec l'action réelle. 59ème semaine de Sarkofrance: Sarkozy est inefficace
Le site d'informations va remettre lundi "l'ensemble des documents des archives Takieddine" à la justice afin d'appuyer sa plainte pour dénonciation calomnieuse visant Nicolas Sarkozy, a annoncé vendredi soir Edwy Plenel.
Il n’aura pas fallu attendre longtemps après l’élection. Dès le lendemain du second tour, une étude commandée par Eric Besson sur l’avenir de la filière automobile a précisé le sort de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois : une fermeture du site qui emploie 3 300 personnes est envisagée. Rue89 se demandait mi-avril si les plans sociaux de certaines entreprises n’étaient pas repoussés pour cause de présidentielle. Tandis que Nicolas Sarkozy se transformait en sauveur d’usines : Lejaby, Photowatt, la Sernam, La Fonderie du Poitou. A l’échelle nationale, le nombre plans sociaux...
En 2007, Nicolas Sarkozy avait réussi à faire exploser les clivages traditionnels dans la population. cinq ans plus tard, ils se sont reformés, notamment dans les couches populaires. Explications.
L'investiture de l'ex-conseiller spécial de Nicolas Sarkozy dans la 3ème circonscription des Yvelines n'a pas dissuadé l'actuel élu UMP, Olivier Delaporte, de maintenir sa candidature.
Le conseiller spécial et "plume" de Nicolas Sarkozy a reçu l'investiture de l'UMP pour se présenter aux législatives dans la 3ème circonscription des Yvelines, un fief de la droite.
Henri Guaino, l'ex-conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, a été investi dans la 3è circonscription des Yvelines où le candidat de l'UMP à la présidentielle a fait 63% au deuxième tour. L'ancienne plume de M. Sarkozy se défend d'avoir été parachuté.
En quittant la présidence de la République, Nicolas Sarkozy devient membre de droit du Conseil constitutionnel.
Loin du faste de la cérémonie de passation de pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, le nouveau président élu François Hollande souhaite une investiture sobre. Dans l'après-midi qui suit, il se rendra à Berlin pour rencontrer Angela Merkel.
Pour Hervé Gattegno, l'obsession identitaire qui a marqué la campagne de Nicolas Sarkozy a réveillé les vieilles différences entre gaullistes, centristes, libéraux et souverainistes.
Au vu du faible écart qui a séparé dimanche Nicolas Sarkozy de François Hollande, l'UMP estime possible une victoire aux législatives.
Nicolas Sarkozy s'est retiré, au moins temporairement, de la politique, créant un vide à la tête de l'UMP. Jean-François Copé n'a pas pour ambition de le remplacer, jure-t-il. Mais, il se félicite des initiatives qu'il est en train de prendre pour les législatives.
Les départements français d’outre-mer, en particulier les Antilles-Guyane et la Réunion ont donné une très large majorité à François Hollande. Pourtant, Nicolas Sarkozy, aujourd’hui battu, avait fait de l’Outre-mer un des axes majeurs de son mandat.
Début de polémique jeudi 10 mai : une étude révèle que 93% des Français de religion musulmane ont voté pour François Hollande à la présidentielle. Une autre étude montre que 79% des catholiques pratiquants ont choisi Nicolas Sarkozy.
Un garde républicain va transmettre officiellement à Nicolas Sarkozy la lettre de démission du gouvernement Fillon.
L'unique Premier ministre de Nicolas Sarkozy devrait, durant les législatives, défendre le bilan du quinquennat.
Tandis que Nicolas Sarkozy se montre philosophe, Martine Aubry et Jean-Marc Ayrault rivalisent et Valérie Trierweiler chasse Julien Dray.
François Fillon remet jeudi la démission de son gouvernement au président sortant, Nicolas Sarkozy, au lendemain du dernier Conseil et à cinq jours de la passation de pouvoirs à l'Elysée avec François Hollande
Nicolas Sarkozy a trouvé, in extremis, un point de chute pour son conseiller médias Camille Pascal (photo), nommé au tour extérieur au Conseil d'Etat lors du dernier conseil des ministres. Camille Pascal, qui était la plume culturelle du président, n'avait plus de statut depuis qu'il avait été contraint de démissionner de l'Education nationale pour intégrer l'équipe Carolis à France Télévisions en 2005. Retrouvez cet article sur LePoint.fr
Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, pourrait être prochainement investi par l'UMP candidat aux élections législatives de juin, peut-être dans les Yvelines, a-t-on appris mercredi de sources UMP.
Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, pourrait être prochainement investi par l’UMP candidat aux élections législatives de juin, peut-être dans les Yvelines.
La présidente du Parti chrétien-démocrate (PCD), Christine Boutin, qui a soutenu Nicolas Sarkozy à la présidentielle mais "pas l'UMP", a annoncé mercredi à Paris que son parti et ses alliés seraient présents dans une centaine de circonscriptions aux législatives.
Le nouveau président de la République entend rester libre de ses mouvements pour marquer sa différence avec Nicolas Sarkozy. Problème: comment concilier cela avec les impératifs de sa protection?
Pour Patrick Buisson, la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy a été perdue à cause du courant humaniste, soit les modérés de la majorité. Les concernés démentent et assurent être "dans une famille unie".
L'ancienne porte-parole de Nicolas Sarkozy craint pour 'l'équilibre démocratique' de la France. Et dénonce une situation pas si inédite.
Le patron des jeunes UMP s'est excusé sur son fil Twitter pour avoir ainsi décrit la "surmotivation" qui ressort d'une rencontre avec son mentor, Nicolas Sarkozy, lors d'un entretien avec la radio France Culture.
Le dernier conseil des ministres de l'ère Nicolas Sarkozy s'est tenu mercredi à l'Elysée, un moment « émouvant » lors duquel le bilan du quinquennat a été défendu avec force par François Fillon, qui remettra la démission de son gouvernement jeudi au président sortant.
Et maintenant, Maryse Joissains-Masini veut faire annuler l’élection de François Hollande, un homme politique qu’elle juge « ridicule » quand il « agite ses petits bras ». La maire UMP de Aix-en-Provence – où on « est plus intelligent qu’ailleurs », la preuve étant que Nicolas Sarkozy y est arrivé en tête au second tour de la présidentielle – risque-t-elle des poursuites judiciaires ? Le code pénal renferme en effet une disposition méconnue et peu utilisée, le délit d’« offense au président de la République ». Instauré par l’article 26 de la loi de 1881, il est puni d’une amende de 45 000 e...
Et maintenant, Maryse Joissains-Masini veut faire annuler l’élection de François Hollande, un homme politique qu’elle juge « ridicule » quand il « agite ses petits bras ». La maire UMP de Aix-en-Provence – où on « est plus intelligent qu’ailleurs », la preuve étant que Nicolas Sarkozy y est arrivé en tête au second tour de la présidentielle – risque-t-elle des poursuites judiciaires ? Le code pénal renferme en effet une disposition méconnue et peu utilisée, le délit d’« offense au président de la République ». Instauré par l’ article 26 de la loi de 1881 , il est...
Le sénateur UMP de Paris Philippe Dominati estime que Nicolas Sarkozy avait « peut-être été un peu seul » durant la campagne car « le parti n'a pas apporté l'appui nécessaire », selon lui.
Le sénateur UMP de Paris Philippe Dominati a estimé mercredi que le président battu Nicolas Sarkozy avait "peut-être été un peu seul" durant la campagne car "le parti n'a pas apporté l'appui nécessaire", selon lui.
Mise au point de Bruno Gollnisch, Membre du Bureau Politique du Front National, Candidat FN à la députation dans la 3e circonscription du Var Contrairement à ce que laissent entendre certains commentaires, je n’ai jamais prononcé hier les mots de
Gonzague imagine à quoi pourrait ressembler le Facebook de François Hollande, fraîchement élu Président.
Le chef du gouvernement a présenté au dernier conseil des ministres du quinquennat, mercredi, le bilan de ses cinq années d'exercice du pouvoir à côté de Nicolas Sarkozy.
Pierre Moscovici a estimé mercredi que Nicolas Sarkozy avait choisi de "faire une sortie digne" et s'est félicité des "conditions apaisées" prévalant dans cette transition, soulignant un contraste à cet égard avec la situation de 1981.
Le ministre des affaires étrangères, Alain Juppé, a jugé, mercredi 9 mai, la situation en Grèce "extrêmement préoccupante" après la percée des partis des extrêmes aux élections législatives.
L'eurodéputé a imaginé la reconversion de Nicolas Sarkozy, qui a annoncé lundi qu'il quittait la vie politique. Président de TF1, à la tête de l'industrie nucléaire, voire du PSG, "Dany" ne mâche pas ses mots.
REVUE DE PRESSE - Les éditorialistes saluent la sortie digne de Nicolas Sarkozy...
POLITIQUE - L'occasion de faire le bilan du quinquennat...
Nicolas Sarkozy, présidera, mercredi 9 mai à 10 heures, son dernier conseil des ministres au Palais de l'Elysée. La passation officielle des pouvoirs avec le président entrant, François Hollande est fixé le 15 mai.
Nicolas Sarkozy, a présidé, mercredi 9 mai à 10 heures, son dernier conseil des ministres au Palais de l'Elysée. Il a souhaité "bonne chance" à son successeur, François Hollande.
Nicolas Sarkozy préside mercredi matin son dernier conseil des ministres, l'occasion pour le Premier ministre François Fillon de dresser le bilan du quinquennat, tandis que François Hollande se prépare à l'échéance du 15 mai, date de son entrée en fonctions.Evènement
Daniel Cohn-Bendit (EELV) a imaginé mardi la reconversion de Nicolas Sarkozy qui va bientôt quitter l'Elysée, le voyant en "président de TF1" ou en "repreneur de l'industrie nucléaire française", jugeant qu'il voulait désormais "faire du fric".
Nicolas Sarkozy, qui transmettra ses pouvoirs le 15 mai à François Hollande, devrait rapidement redevenir avocat, selon l'AFP mardi 8 mai. Le chef de l'Etat sortant a affirmé qu'il voulait arrêter la politique.
Le président Sarkozy va tirer sa révérence et Maître Sarkozy lui succéder: le chef de l'Etat sortant, qui transmettra ses pouvoirs le 15 mai à François Hollande, devrait rapidement redevenir avocat, avec le désir apparent de mettre un terme à sa vie politique.
POLITIQUE - Le site de Challenges.fr détaille les avantages...
Le grand drapeau tricolore claque au vent sous l'Arc de triomphe à Paris où deux hommes sensiblement de la même taille, habillés quasiment pareil, se tiennent avec gravité devant la tombe du Soldat inconnu: en ce 8 mai, Nicolas Sarkozy et François Hollande offrent l'image d'une France rassemblée.
Sur son blog, Cécilia Attias, l'ex-épouse de Nicolas Sarkozy, a réagi à la victoire de François Hollande à l'élection présidentielle française. Dans un post publié lundi 7 mai, elle formule ses "vœux pour la France" et "la fonction présidentielle".
Nicolas Sarkozy souhaite « prendre du champ » et il « définira lui-même sa place » pour la suite, a indiqué mardi Christian Jacob, le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, sur Public Sénat et Radio Classique.
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National Un sondage exclusif nous révélait hier soir que 34% des Français percevaient Marine Le Pen comme la personnalité la plus à même d’incarner une opposition ferme et crédible à la nouvelle hégémonie socialiste. Plus éloquent encore, les électeurs de Nicolas Sarkozy estiment qu’elle est une opposition plus crédible que Jean-François Copé, infligeant un désaveu terrible au Secrétaire général de l’UMP. Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National, voit dans ce sondage la reconnaissance de l’intégrité de Marine Le Pen, de son refus de la compromission, et surtout la clairvoyance du peuple français. De toute évidence, c’est Marine Le Pen qui est jugée comme la personnalité politique la plus pertinente pour combattre l’immigrationnisme de François Hollande, certainement pas les généraux défaits d’une UMP dont le gouvernement a régularisé et naturalisé comme jamais ! Steeve Briois appelle les Français à traduire cela dans les urnes en envoyant un maximum de députés du Rassemblement Bleu Marine à l’Assemblée Nationale. Eux seuls sauront faire entendre la voix du peuple français.
Le patron de l'UMP, Jean-François Copé (35%), et Marine Le Pen (34%) sont vus comme les personnalités qui vont incarner ou mener l'opposition à François Hollande, la présidente du FN étant même en tête chez les électeurs de Nicolas Sarkozy, selon un sondage Mediaprism pour le site Atlantico.fr.
Durant la cérémonie du 8 mai, on observe un petit aparté entre trois Présidents : le sortant, Nicolas Sarkozy, l'entrant, François Hollande, et celui du Sénat, Jean-Pierre Bel. Nicolas Sarkozy et Jean-Pierre Bel, deux jeunes papas, échangent en réalité quelques mots sur leurs filles respectives…
Il y a des moments qui forgent une stature présidentielle. Les cérémonies du 8 mai en font partie. Nicolas Sarkozy et François Hollande étaient côte à côte pour la commémoration de la fin de la seconde guerre mondiale. Un symbole à l'image d'une transition qui se veut apaisée.
Le président élu François Hollande et Nicolas Sarkozy, qui va quitter l'Elysée, ont déposé ensemble une gerbe sur la tombe du soldat inconnu, à l'Arc de triomphe de l'Etoile à Paris, pour la cérémonie du 8-Mai.
Le président de la République Nicolas Sarkozy a associé le président élu François Hollande dans tous ses gestes pour la cérémonie de commération du 8 mai aux Champs-Elysées.
Mardi 8 mai, Nicolas Sarkozy a commencé à faire ses adieux lors des cérémonies du 8 mai auxquelles avait été convié François Hollande. Le président sortant ne participera pas à la campagne des législatives. Il a appelé son camp politique à l’unité.
Le socialiste a transformé son siège de campagne en antenne présidentielle. A l'Elysée, Nicolas Sarkozy confirme à ses visiteurs son retrait de la vie politique.
Deux jours après s'être affrontés dans les urnes, le président vaincu, Nicolas Sarkozy et le président élu, François Hollande, commèreront ensemble les cérémonies de la fin de la seconde guerre mondiale, le 8 mai 1945.
Nicolas Sarkozy a invité François Hollande a participé avec lui à la commémoration du 8 mai à Paris. Gauche et droite saluent ce symbole républicain de rassemblement. Vous pouvez suivre en direct ici les cérémonies dès 10h 45
Le porte-parole adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy répondait aux internautes du Monde.fr dans un chat organisé lundi 7 mai.
POLITIQUE - L'Elysée a invité le nouveau président à se rendre aux commémorations du 8-Mai aux côtés de Nicolas Sarkozy dans une volonté de «réconciliation»...
Le président des Etats-Unis Barack Obama a remercié lundi son homologue français sortant Nicolas Sarkozy pour ses "solides qualités de chef, son amitié et sa coopération dans une période difficile", a annoncé la Maison Blanche après un appel téléphonique entre les dirigeants.
Le parti défait de Nicolas Sarkozy met en sourdine les rivalités et joue la carte de l'unité en vue des législatives.
On pouvait imaginer un grand déballage. Il n'en est rien, pour le moment. Avec les législatives dans l'œil de mire, l'UMP garde un visage uni et met entre parenthèses la guerre de succession à Nicolas Sarkozy qui déjà se profile entre Copé, Fillon et les autres…
Selon Chantal Jouanno, Nicolas Sarkozy a perdu la présidentielle en raison de la droitisation de sa campagne.
Le groupe de médias taïwanais Next est passé maître dans le résumé de l’actualité en animation. La victoire de François Hollande expliquée aux Taïwanais dans ce petit film d’animation est un petit bijou, avec Angela Merkel et l’aspirine Bayer sur pattes pour calmer les maux de tête que lui causent ces foutus Français, la chasse aux riches par un Hollande muni d’un pistolet magique qui récupère le pognon, et l’électrochoc pour remettre en vie un euro sur le billard ! Comme la vie politique devient simple vue par Next. (Via Jérôme Godefroy sur Twitter .)
Ce lundi, le président battu Nicolas Sarkozy a réuni à l'Elysée les principaux membres de son comité stratégique de campagne. Objectif: leur confirmer son retrait de la vie politique et appeler à l'unité de l'UMP.
Pour sa première journée d'après élection, François Hollande a passé la journée enfermé à son QG de campagne. Objectif : préparation de la passation de pouvoir avec Nicolas Sarkozy et prises de contact avec les chefs de gouvernement étrangers.
Des fiefs des candidats, aux villes FN, tour d'horizon des résultats les plus marquants de ce deuxième tour.
Près de 80% de catholiques pratiquants ont voté pour Nicolas Sarkozy dimanche, selon un sondage Harris Interactive pour l'hebdomadaire chrétien d'actualité La Vie, alors qu'il recueille une majorité de votes dans l'ensemble de la communauté chrétienne, selon une autre étude.
Les partisans de Nicolas Sarkozy ont commencé lundi à évoquer les causes de la défaite de leur champion, en déplorant ses clins d'oeil insistants au Front national, mais uniquement du bout des lèvres pour éviter un grand déballage fatal avant les législatives.
La France de droite a été réduite géographiquement à la portion congrue au 2e tour de l'élection présidentielle, dessinant un arc de cercle partant de la Vendée, remontant au nord de Paris pour occuper une grande partie de l'Est du pays jusqu'à la Méditerranée.
Une gauche qui s'urbanise, un vote blanc qui gagne du terrain, une capitale devenue rose... Les enseignements du scrutin du deuxième tour qui a vu le socialiste François Hollande remporter l'élection présidentielle avec 51,62% des suffrages.
C'est sûr, les socialistes sont heureux d'avoir battu Nicolas Sarkozy. Mais ils savent qu'il n'y aura pas d'état de grâce. La situation économique du pays est préoccupante et les marges de manoeuvres de François Hollande seront limitées.
INFO 20 MINUTES - Ce qu'a dit Nicolas Sarkozy à ses proches au lendemain de la défaite...
Sonnés par la défaite de Nicolas Sarkozy, les responsables de l'UMP se retrouvent lundi après-midi lors d'un bureau politique extraordinaire pour tenter d'afficher unité et collégialité, du moins jusqu'aux législatives de juin, où ils espèrent sauver les meubles.
Au lendemain de la défaite de Nicolas Sarkozy, le député UMP de la Gironde Jean-Paul Garraud, pose la question du "rapprochement" avec le FN. "Une majorité des électeurs de l'UMP et des électeurs du FN veulent un rapprochement", estime-t-il.
Si Nicolas Sarkozy et François Hollande participeront ensemble aux cérémonies du 8 mai, la passation de pouvoir entre les deux finalistes de l’élection présidentielle aura lieu le 15 mai. Le calendrier politique des semaines à venir.
Le président sortant ne participera pas à la campagne des législatives, que l'UMP entend mener 'collégialement'.
PRESIDENTIELLE - La majorité des électeurs qui a voté pour François Hollande l'a fait afin de déloger Nicolas Sarkozy de l'Elysée, selon un sondage CSA...
Le 15 mai prochain, Nicolas Sarkozy, battu par François Hollande, quittera l'Elysée. Privé de son immunité de chef de l'Etat, il pourrait être interrogé dans plusieurs affaires en cours.
La défaite de Nicolas Sarkozy menace l'unité même de l'UMP. Où les règlements de comptes avaient commencé sans attendre le second tour. Etat des forces.
Nicolas Sarkozy a annoncé dimanche soir son éloignement de la vie politique à l'instar de plusieurs anciens dirigeants européens qui ont choisi de faire carrière dans les affaires, jouer les conférenciers, préféré retrouver une vie de famille ou ont dû faire face à des poursuites judiciaires. Gerhard Schröder, Tony Blair, José Luis Rodriguez Zapatero et Silvio Berlusconi ont ainsi connu des parcours divers.
PRESIDENTIELLE - Les reports de voix ont plutôt favorisé Nicolas Sarkozy...
Nicolas Sarkozy et François Hollande ont eu à gérer leur apparition médiatique de cette soirée électorale, en considérant que leur déclaration publique avait une portée historique. Le premier ne devait pas rater sa sortie ; le second devait passer cette frontière qui transforme le candidat en nouveau Président de la République. Que retenir de leur performance réciproque ? Sarkozy : un concentré de ses contradictions psychologiques Nicolas Sarkozy s’est exprimé le premier. Il laissera – comme toujours – un sentiment mêlé, empli de perplexité. A l’heure de devoir se...
Dès demain matin, les deux hommes se retrouveront. François Hollande participera à Paris aux côtés Nicolas Sarkozy aux cérémonies du 8-Mai commémorant la fin de la Deuxième guerre mondiale.
Entre le 13 et le 15 mai (à sa convenance), Nicolas Sarkozy va quitter l'Elysée. Pourtant, le président défait a maintenu le flou autour de son avenir politique. Va-t-il rester dans l'action? Prendre du recul pour mieux revenir? Les hypothèses ne manquent pas.
PORTRAIT - Le président de la République n'a cessé de monter des barrières entre lui et les autres...
DISCOURS - Nicolas Sarkozy, vaincu, remercie son camp et les Français qui ont voté pour lui...
REPORTAGE - A l'occasion du second tour de la présidentielle, «20 Minutes» a passé la soirée à la Mutualité, au QG de Nicolas Sarkozy...
Nathalie Kosciusko-Morizet, porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy, a souhaité lundi "une majorité la plus large possible pour l'UMP aux élections législatives", pour "rééquilibrer" les pouvoirs après l'élection de François Hollande à la présidence.
Avec ses 17,90% au 1er tour et la défaite au second tour de Nicolas Sarkozy, sur laquelle elle comptait, Marine Le Pen sort renforcée du scrutin présidentiel, mais doit maintenant transformer l'essai aux législatives, où son succès dépendra en partie du degré de turbulences à l'UMP.
Nicolas Sarkozy avait promis qu'il romprait définitivement avec la politique en cas d'échec. Plutôt qu'un "adieu", il s'est contenté dimanche soir devant ses partisans d'un "au revoir" ambigu mais a confirmé à ses proches qu'il ne serait "plus jamais candidat" à l'Elysée.
PRESIDENTIELLE - Quel est l'avenir pour Nicolas Sarkozy après la défaite?...
PRESIDENTIELLE - Le nouveau président de la République a promis de la «cohérence» pour mettre fin aux «zigzags» de Nicolas Sarkozy...
La presse allemande souligne lundi le revers que représente pour la chancelière la défaite de Nicolas Sarkozy, dont elle soutenait la campagne.
C'est sans doute cela un moment historique. Lorsque la foule, immense, vient saluer un seul homme en une grande fête populaire.