Actualités Politique: "droite"

/ 27 mai 2012 9 h 37 min

Désir (PS) accuse Copé d’avoir été incapable de maintenir la "digue républicaine" vis-à-vis du FN

Le numéro deux du PS Harlem Désir a accusé dimanche le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé d'avoir "été incapable de maintenir la digue républicaine vis-à-vis de l'extrême droite".

/ 26 mai 2012 16 h 13 min

Législatives: à J-15 du premier tour

Jean-François Copé et François Fillon, à couteaux tirés dans l'optique du contrôle de l'UMP, se sont employés samedi à mettre en sourdine leur rivalité, conscients de l'impact négatif d'une guerre des chefs sur l'électorat de droite à quinze jours des législatives.

/ 26 mai 2012 5 h 38 min

Désir (PS): Copé et Fillon "incapables de cohabiter"

Le numéro deux du PS, Harlem Désir, a raillé vendredi à Bayonne François Fillon et Jean-François Copé, incapables "de cohabiter au sein de l'UMP" alors même que la droite "veut la cohabitation" en remportant les législatives.

/ 25 mai 2012 16 h 38 min

Sondage : la gauche à 44%, la droite à 31%

Si les législatives avaient lieu dimanche, la gauche arriverait largement en tête au premier tour avec 44% tandis que la droite ne recueillerait que 31 %. Le FN serait à 16 %, soit le double du Front de gauche, selon un sondage OpinionWay.

/ 25 mai 2012 16 h 31 min

Place Beauvau : "Le changement, ce n’est pas maintenant"

Vendredi matin, Manuel Valls a reçu les syndicats de police au ministère de l'Intérieur. Ses premiers pas ne semblent pas marquer de rupture avec ses prédécesseurs de droite.

/ 25 mai 2012 15 h 42 min

Le Foll : l’ami du président en danger

Le ministre de l'Agriculture est obligé de l'emporter dans une circonscription de droite s'il veut garder son maroquin.

/ 25 mai 2012 13 h 44 min

Copé : "Tout est possible dans ces élections législatives"

Venu soutenir Bernard Debré, candidat UMP aux législatives, l'actuel patron de la droite, Jean-François Copé, a réitéré son appel à l'unité et au rassemblement, vendredi 25 mai. Il en a profité pour critiquer les premiers pas du gouvernement.

/ 25 mai 2012 10 h 49 min

Législatives dans l’Yonne : qui pour succéder à Jean-Pierre Soisson ?

La bataille s'annonce rude dans cette circonscription tiraillée entre des campagnes très à droite et des villes socialistes.

/ 25 mai 2012 10 h 45 min

UMP: Fillon/Copé, le «combat de coqs» qui énerve la droite

POLITIQUE - L'ancien Premier ministre et le secrétaire général de l'UMP cherchent tous les deux à s'emparer de la tête du parti pour ces cinq prochaines années...

/ 25 mai 2012 8 h 07 min

Les attaques de la droite contre Mme Taubira "assez limite", selon Cambadélis

Les critiques de la droite contre la garde des Sceaux, Christiane Taubira, sont "assez limite", a estimé vendredi le secrétaire national du PS Jean-Christophe Cambadélis, sans vouloir accuser toutefois ouvertement la majorité sortante de racisme.

/ 25 mai 2012 7 h 24 min

Fillon prend le risque de faire perdre la droite pour Dati

PARIS (Reuters) - François Fillon prend le risque, en divisant l'UMP, de faire perdre la majorité sortante lors des élections législatives des 10 et 17 juin prochains en France, a déclaré vendredi Rachida Dati. L'ancien Premier ministre a créé une polémique en dénonçant l'absence de leader naturel au sein du principal parti de droite et en laissant percer son ambition d'en prendre le contrôle au détriment de son grand rival, Jean-François Copé, actuel secrétaire de l'UMP. ...

/ 25 mai 2012 4 h 52 min

Législatives : des leaders en difficulté

Quelques stars de droite et de gauche ont des soucis à se faire. Pour eux, les législatives ne seront pas un chemin de roses...

/ 24 mai 2012 19 h 26 min

Guerre à droite : Fillon monte au créneau, Copé montre les crocs

L’ex-Premier ministre, qui se déclare prêt à briguer la tête du parti à l’automne, est accusé de briser «l’unité» de l’UMP avant les législatives.

/ 24 mai 2012 11 h 27 min

Copé contre Fillon: leurs armes pour prendre l’UMP

François Fillon n'aura pas attendu la fin des législatives pour défier Jean-François Copé pour la tête de l'UMP. La guerre des chefs a donc démarré. Quelles sont les forces de ces deux prétendants à diriger la droite?

/ 24 mai 2012 9 h 55 min

FN: Louis Aliot espère que la vague Marine le portera de Perpignan à l’Assemblée

Le numéro 2 du FN et compagnon de Marine Le Pen, Louis Aliot, compte capitaliser sur le bon score de son parti à la présidentielle pour enlever à la droite la 1ère circonscription des Pyrénées-Orientales, avec en ligne de mire les municipales à Perpignan.

/ 23 mai 2012 17 h 51 min

Le FN dénonce le "coût des 31 conseillers" rattachés à l’Élysée

Le parti d'extrême droite affirme relever les "première entorses" aux "beaux discours" de François Hollande sur l'exemplarité.

/ 23 mai 2012 16 h 55 min

Pour Ayrault, il n’est pas question d’exclure Montebourg

Alors que la droite réclame la tête du ministre du Redressement productif, condamné à verser un euro symbolique à d'anciens dirigeants de SeaFrance, le Premier ministre estime que ce jugement ne disqualifie pas Arnaud Montebourg.

/ 23 mai 2012 16 h 46 min

Législatives : à J-18 du premier tour

Une semaine après son entrée à Matignon, Jean-Marc Ayrault a souhaité un décret "dans les trois semaines" - soit entre les deux tours des législatives - sur le retour à la retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler tôt, suscitant une vive réaction de la droite qui dénonce un "déni de démocratie".

/ 23 mai 2012 15 h 24 min

Condamné, Montebourg est-il en sursis?

Le nouveau ministre du Redressement productif a été condamné mercredi pour injures envers les ex-dirigeants de SeaFrance. Ce dernier a fait appel mais la droite vient de se trouver une nouvelle cible.

/ 23 mai 2012 13 h 39 min

Martine Aubry à Christiane Taubira : ‘Tiens bon !’

Mercredi 23 mai, la première secrétaire du PS a adressé publiquement son soutien à la garde des sceaux attaquée par la droite et l'extrême droite pour son prétendu laxisme depuis son investiture.

/ 23 mai 2012 9 h 10 min

Rapport sur le 3ème Congrès des Verts mondiaux à Dakar du 29 mars au 1er avril 2012

Jean-Philippe Magnen Délégué à l’International Constantin Fedorovsky assistant aux relations internationales TENUE DU CONGRES MALGRÉ LE CONTEXTE POLITIQUE TROUBLÉ AU SÉNÉGAL : Les Verts mondiaux avaient décidé dès leur premier Congrès à Canberra en 2001 que le Congrès suivant devrait être organisé en Afrique. Cela tenait à une double volonté : • souligner sur place, symboliquement, la nécessité du développement durable et de la démocratie sur le continent dont les populations ont le plus bas niveau de vie, sont le plus souvent sous le joug de régimes dictatoriaux ou autoritaires, et subissent de plein fouet les effets d’une mondialisation économique dépourvue de régulation (accaparement des terres, pillage des ressources naturelles (minerais, bois, ressources halieutiques…) par les multinationales et les prédateurs locaux, déboisement, désertification, paupérisation de la population, réduction des services de santé et d’éducation sous le poids de dettes inéquitables, etc.) • appuyer aussi l’émergence des partis Verts africains, placés le plus souvent dans des conditions très difficiles, sous des régimes dictatoriaux ou peu démocratiques, sans moyens financiers pour développer leur action politique. La regrettée Wangari Maathai, présidente des Verts du Kenya, l’une des oratrices les plus applaudies à Canberra, et première femme africaine à recevoir le Prix Nobel de la Paix en 2004, avait proposé d’organiser ce 2ème Congrès à Nairobi en 2007, mais n’avait pu le faire du fait de la désorganisation, à l’époque, de la Fédération des partis Verts d’Afrique, ce qui avait conduit à l’organisation du 2ème Congrès par les Verts brésiliens à Sao Paulo, en 2008. C’est dire que l’organisation du 3ème Congrès à Dakar, en 2012, revêtait une forte charge symbolique et politique. La Coordination des Verts mondiaux, mise en place à Canberra et réunissant 3 représentants élus par continent, co-organisait ce Congrès avec la Fédération des partis Verts d’Afrique et le parti Vert sénégalais (Fédération des écologistes du Sénégal (FEDES)) présidé par le charismatique Haidar El Ali, récemment classé par Le Monde parmi les 100 écologistes les plus influents de la planète. Les préparatifs allaient bon train, le Sénégal étant réputé comme l’un des pays les plus démocratiques et politiquement stables du continent, jusqu’à ce que le président sortant Abdoulaye Wade, 85 ans, président depuis 2000 et réélu en 2007, ne décide en 2011 d’interpréter la nouvelle constitution adoptée en 2001 pour pouvoir se représenter une troisième fois, sous le fallacieux prétexte que son premier mandat n’entrait pas en compte, étant antérieur à la nouvelle loi fondamentale. Dans un pays miné par la pauvreté et la corruption, cette tentative de s’agripper au pouvoir a soulevé une levée de boucliers, tant de l’opposition que de la société civile, regroupées dans le M 23 (« Mouvement du 23 juin » (2011)). Fin janvier, après la validation par la Cour suprême de la 3ème candidature de Wade, des manifestations réprimées ont provoqué entre 6 et 15 morts, et de nombreux blessés par balles. Le pays paraissait pouvoir sombrer dans le chaos et la tenue même du Congrès s’en est trouvée sérieusement hypothéquée. Heureusement, à l’issue du premier tour, le 26 février, Abdoulaye Wade, arrivé en tête avec 34,8 % des voix devant son ex-premier ministre (politiquement aussi libéral que lui) Macky Sall (26,6 %) a reconnu les résultats et accepté un 2ème tour, qui s’est tenu le 25 mars, quasiment à la veille du Congrès des Verts mondiaux. Fait exceptionnel, les 12 autres candidats ont appelé à voter pour l’alternance, et leurs photos figuraient toutes sur l’affiche pour le 2ème tour de Macky Sall, qui a logiquement et très largement été élu avec 65,8 %, Wade n’obtenant que 34,2 % et reconnaissant immédiatement sa défaite. C’est donc dans un pays en liesse qu’a finalement pu s’ouvrir le Congrès des Verts mondiaux, alors que le pire paraissait encore possible quelques jours auparavant. Fait rare en Afrique, la démocratie l’a emporté, malgré, hélas, trop de morts et de vicissitudes, grâce au peuple sénégalais qui a démontré l’étendue de sa culture démocratique. Il va de soi que les préparatifs du Congrès des Verts mondiaux se sont trouvés énormément ralentis et contrariés par cette situation politique préoccupante, ce qui, ajouté à un déficit budgétaire de l’organisation, a amené quelques difficultés : textes et informations parvenant à la dernière minute, absence de documents imprimés, les textes soumis au vote n’étant accessibles que sur Internet, liaisons Internet et par wi-fi difficiles et sujettes à interruption. Pourtant, en dépit de tout cela, le 3ème Congrès des Verts mondiaux s’est révélé être, à l’arrivée, un grand succès, qui restera indissociablement lié à la victoire de la démocratie sénégalaise. 2) FORTE PARTICIPATION AU CONGRES : Malgré les circonstances, plus de 450 participants venus de plus de 70 pays et de tous les continents , c’est-à-dire à peu près le même nombre qu’à Canberra et Sao Paulo, ont pu participer au Congrès dans le cadre privilégié et fonctionnel du centre aéré de la BCEAO : une vaste enceinte abritant une grande salle de conférences, un local technique, deux piscines ombragées de palmiers, un bar, de nombreux bancs, et une dizaine de grandes tentes destinées aux repas et aux ateliers. C’était un lieu propice aux rencontres et en cela fort bien adapté, car, quatre ans après Sao Paulo, il s’agissait pour les Verts du monde entier de se retrouver et de discuter pour trouver les moyens de renforcer leur influence et celle de l’écologie politique dans les politiques nationales et mondiales, face aux grands défis qui menacent l’humanité et la vie sur la planète. L’importance de l’événement, qui a fortement mobilisé les médias sénégalais, était soulignée par la participation d’écologistes de renom comme Bob Brown, sénateur australien, Claudia Roth, députée et co-présidente des Verts allemands, Cécile Duflot, secrétaire nationale d’EELV, Monica Frassoni, porte-parole du parti Vert européen, Jacqueline Cremers, secrétaire générale du PVE, Isabelle Durant, Catherine Grèze et Jean-Paul Besset, députés européens, de nombreux parlementaires et leaders de partis. Quant aux deux oratrices qui avaient été les plus applaudies au Congrès fondateur de Canberra de 2001, elles ont été présentes à leur façon : Ingrid Betancourt, enlevée en 2002 par les FARC en tant que candidate du parti Vert colombien à l’élection présidentielle, qui a frôlé la mort et vécu l’enfer de six ans de captivité dans la jungle, avait été élue présidente d’honneur des Verts mondiaux par le Congrès de Sao Paulo en 2008. A défaut de pouvoir être à Dakar du fait d’une tournée de conférences aux Etats-Unis, elle a tenu à adresser en direct au téléphone depuis New-York, lors de la plénière principale, un émouvant message de gratitude et de solidarité aux Verts mondiaux, insistant sur la nécessité de la démocratie et de la justice sociale pour la paix, sur la nécessité de la libération de tous les otages et de tous les prisonniers d’opinion, et terminant par un vibrant « Je vous aime tous ». Ce à quoi Claudia Roth, qui présidait la plénière répondit « nous aussi, nous t’aimons tous, et moi tout particulièrement ! ». Ce fut un grand moment d’émotion partagée. Quant à l’inoubliable Wangari Maathai, décédée en septembre 2011 après avoir apporté toute sa générosité, toute son énergie et tout son prestige à l’éclosion des Verts mondiaux, elle était malheureusement la grande absente, mais le Congrès lui a rendu hommage et Bob Brown, dans son discours final, a su trouver les mots justes ; «je repense à elle, et son esprit est ici avec nous ». Deux personnalités politiques sénégalaises ont également honoré la cérémonie d’ouverture de leur présence : le maire socialiste de Dakar, Khalifa Abubacar Sall, et le candidat socialiste à l’élection présidentielle, Ousmane Tanor Dieng, que les Verts sénégalais avaient soutenu. Arrivé 4ème avec 11,3 % des voix il avait, comme les 11 autres candidats du 1er tour, appelé à voter pour Macky Sall au second tour. Certains pays ont envoyé de fortes représentations : il y avait par exemple une quinzaine d’Australiens, une vingtaine de Suédois, 5 vénézuéliens, 5 malgaches, mais la plupart des délégations comportaient 1, 2 ou 3 personnes, chaque pays ayant droit à 3 droits de vote devant normalement être dévolus à un homme, une femme et un(e) jeune. Fait notable, les Verts mexicains, qui disposent depuis 15 ans grâce à un système électoral et de financement avantageux, de nombreux élus et de subsides importantes, et qui avaient envoyé à Canberra et à Sao Paulo des délégations d’une vingtaine de personnes, étaient quasiment absents à Dakar : un profil bas qui s’explique par la vive condamnation qu’ils ont encourue de tous les Verts mondiaux pour leur campagne en faveur du rétablissement de la peine de mort, en contravention avec l’article 6.10 de la Charte des Verts mondiaux qui stipule que « Les Verts exigent que la peine de mort soit abolie partout dans le monde ». Egalement écartés de la direction de la Fédération des Verts des Amériques, les Verts Mexicains expliquent aujourd’hui qu’ils ont une nouvelle direction, qu’ils ont cessé de demander le rétablissement de la peine de mort pour demander une prison a perpétuité réelle, ils n’en demeure pas moins que ce parti souvent critiqué pour ses pratiques internes peu démocratiques et ses pratiques externes proches du clientélisme doit sérieusement se réformer pour sortir de la quarantaine à laquelle il s’est condamné. La participation a bien sûr subi des aléas : la délégation malienne est arrivée avec retard du fait de la fermeture des frontières du Mali et a dû repartir repartir en avance. Les 3 Verts colombiens attendus n’ont finalement pu venir car s’ils avaient bien le visa sénégalais, ils n’avaient pas le visa Schengen nécessaire pour transiter par Madrid ! Mais en tout état de cause, le défilé des représentants des quelque 70 partis présents, le vendredi matin, a représenté comme lors des précédents Congrès un grand moment d’émotion et de convivialité, chacun mesurant l’accroissement de sa propre force du fait de la multiplication de ses partenaires de réflexion et d’action. 3 ) LA DÉLÉGATION D’EELV : La délégation d’EELV a été l’une des plus nombreuses : elle était conduite par Cécile Duflot, secrétaire nationale, et Catherine Grèze députée européenne qui fut longtemps membre de la Coordination des Verts mondiaux. Elle incluait les trois délégués officiels, Jean-Philippe Magnen (délégué à l’International), Gwendoline Delbos-Corfield (déléguée à l’Europe) et Fanny Dubot (Jeunes écologistes), ainsi que : Jean-Paul Besset (député européen), Jean Dessessard (sénateur), Jérôme Gleizes (membre du Bureau Exécutif)J, Julien Zoch (directeur du siège), Benjamin Joyeux (animateur de la Commission transnatnationale), Constantin Fedorovsky (assistant aux relations internationales), Benjamin Bibas (animateur du groupe Afrique de la Commission transnationale), Zine-Eddine Mjati (candidat EELV aux législatives sur la 9ème circonscription des Français de l’étranger (Afrique du Nord et de l’Ouest)), Wandrille Jumeaux et Marie Toussaint (Jeunes Ecologistes), Fanny Thibert, Alice Normand, Catherine Dejour, Céline Giraudeau et Nicolas Jouve (assistants parlementaires), Sylvain Garel (conseiller de Paris), Christine Rebreyend-Surdon (Rhône-Alpes), Christophe Tardy (porte parole du groupe local de Montpellier) et Frédéric Maintenant (coopérateur). Il faut y ajouter Jérôme Gérard et Nicolas Drunet, membres d’EELV résidant à Dakar, qui ont été d’une aide précieuse à toute la délégation par leur connaissance des réalités sénégalaises, maliennes, régionales et africaines. Ils ont grandement facilité le travail de la délégation et ont permis à Zine-Eddine Mjati de mener une campagne efficace auprès de la communauté française de Dakar. Dans le cadre du Congrès, la délégation française a déposé deux résolutions, l’une des principales du Congrès, sur la biodiversité, rédigée par Jean-Paul Besset, et une sur la politique des migrations, rédigée par Benjamin Joyeux. Elles ont toutes deux été adoptées. Indépendamment du suivi des travaux du Congrès, où Cécile Duflot est intervenue lors de la plénière principale du vendredi sur « les Verts et la politique » et où Catherine Grèze est intervenue lors de la plénière du samedi sur le rôle des femmes en politique, la délégation a rencontré le samedi matin le groupe de sympathisants de gauche français résidant à Dakar formé par Jérôme Gérard pour appuyer la campagne d’Eva Joly à la présidentielle et celle de Zine-Eddine Mjati sur la 9ème circonscription des Français de l’étranger. Cécile Duflot, Catherine Grèze, Jean-Philippe Magnen et Gwendoline Delbos-Corfield ont été reçus par Haidar El Ali à l’Océanium, puis par le maire de Dakar en compagnie de Monica Frassoni et d’Isabelle Durant. Le samedi, en début d’après-midi, Cécile Duflot, Catherine Grèze et Haidar El Ali ont tenu sur le lieu du Congrès une conférence de presse commune qui a bien été couverte, sur la nécessité d’une nouvelle politique de coopération solidaire entre la France, l’Europe et l’Afrique en faveur du développement durable, en insistant sur le rôle néfaste des accords de pêche avec l’UE qui ont conduit à la raréfaction des ressources halieutiques du Sénégal et de la Mauritanie (entre autres), et sur la nécessité de rompre avec les pratiques de la Françafrique. Haidar El Ali et Cécile Duflot ont insisté sur le fait que les questions écologiques sont des questions d’extrême urgence qui ne peuvent être résolues que grâce une politique mondiale. «La question du climat, du partage des richesses, la biodiversité, la dette écologique sont des enjeux prioritaires et mondiaux qui devront être sur les agendas des politiques dans les mois qui viennent » a souligné Cécile Duflot. Après l’élection présidentielle dans les 2 pays, les législatives auront lieu au Sénégal le 1er juillet, peu après celles de France. L’occasion pour EELV d’accroître le nombre de ses députés et son influence. L’occasion aussi pour la FEDES, qui ne compte pour l’heure qu’une centaine de conseillers municipaux mais n’a jamais encore participé aux législatives (l’opposition avait boycotté celles de 2007) d’essayer d’obtenir 2 ou 3 députés au sein de la coalition victorieuse de Macky Sall, qui affrontera unie celle de l’ex-président Wade, revanchard. 4) HAIDAR EL ALI DEVIENT MINISTRE DE L’ENVIRONNEMENT : Pendant tout le Congrès, Haidar El Ali a été au centre de toutes les attentions, notamment médiatiques, car il était pressenti pour être nommé ministre de l’environnement par le nouveau président Macky Sall, ce qui ne l’a nullement empêché de participer activement aux travaux du Congrès. Leader des Verts du Sénégal, membre actif de la coalition anti-Wade, Haidar El Ali, d’origine libanaise, jouit d’une immense popularité au Sénégal, d’abord en raison de ses films sur la destruction du milieu marin (qui lui ont valu le surnom de « Cousteau sénégalais ») qu’il projette depuis des décennies jusque dans les moindres villages du Sénégal (quand ils ne passent pas à la télévision), ensuite en raison de sa vaine mais courageuse tentative, en 2002, de sauver avec les bateaux du centre marin l’ « Océanium », qu’il dirige à Dakar, les victimes du naufrage du Joola, qui a fait près de 2000 morts et demeure un traumatisme pour le peuple sénégalais. Homme d’action s’il en est, Haidar allie engagement dans l’écologie politique et actions de terrain (il a par exemple fait replanter depuis 2006, avec les communautés de plus de 400 villages, plus de 100 millions (cent millions !) de pieds de palétuviers pour endiguer l ’érosion marine et protéger la biodiversité). Trois jours après la fin du Congrès, Haidar a effectivement été nommé Ministre de l’environnement et il est certain que la bonne tenue du Congrès, sa démonstration de l’ampleur planétaire de l’écologie politique, ont facilité la décision du nouveau président. L’un des objectifs du Congrès de Dakar, à savoir le renforcement des Verts d’Afrique, a donc rapidement et partiellement été atteint : rappelons en effet que jusqu’ici seuls quatre Verts africains avaient déjà été ministres : Ram Ouedraogo, ministre d’Etat en charge de la réconciliation nationale au Burkina-Faso de 1999 à 2002, Sylvio Michel, ministre de la pêche à l’île Maurice de 2001 à 2004, et les regrettés Bubacar Djalo, ministre du commerce en Guinée-Bissau de 2000 à 2002, et Wangari Maathai, secrétaire d’Etat à l’environnement du Kenya, de 2003 à 2005. 5) LES PRINCIPAUX ENJEUX DU CONGRES : Les cinq thèmes principaux du Congrès, discutés en plénières et qui ont donné lieu au vote de résolutions, correspondaient aux grands défis de l’heure, planétaires et africains : • le changement climatique et l’énergie, à la veille du Sommet Rio + 20 (juin 2012) • la protection de la biodiversité et des milieux marins • la démocratie et les droits de l’Homme, particulièrement en Afrique, un an après le printemps des peuples arabes •  la promotion d’un « Global Green New Deal » et d’une économie verte, créatrice d’emplois verts • le renforcement de la structure des Verts mondiaux pour leur permettre de mieux agir ensemble. En plus de ces 5 thèmes majeurs, qui ont fait l’objet de discussions approfondies et d’amendements aux résolutions finalement votées, le Congrès a validé la réactualisation de la partie « action politique » de la Charte des Verts mondiaux, dont quelques parties étaient devenues obsolètes 11 ans après Canberra, alors qu’il n’a pas été été touché à sa première partie, intitulée « principes ». Désormais, la condamnation des crimes de guerre et des violences sexuelles y est par exemple explicitement mentionnée. La plénière principale, intitulée « Les Verts et la politique » a réuni à la tribune Claudia Roth, Cécile Duflot, Bob Brown, Dorothy Tekwié, présidente du nouveau parti Vert de Papouasie-Nouvelle Guinée, et le chilien Pablo Peñalosa (avec l’intervention téléphonique d’Ingrid Betancourt). Cette plénière a porté sur la nécessité de développer et structurer davantage les Verts mondiaux pour permettre une meilleure prise en compte de leurs propositions, tant au niveau des populations que des décideurs, étant donné l’urgence, particulièrement à la veille de « Rio + 20 » de résoudre les crises environnementales, sociales, économiques et financières qui dévastent la planète et réduisent le niveau de vie de la majorité des populations, alors qu’explosent les inégalités, et qu’une minorité de milliardaires place ses biens outranciers dans des paradis fiscaux peu et mal combattus. En dehors des plénières, transmises en direct par « webstreaming », le Congrès a donné lieu à des dizaines d’ateliers sur des thèmes spécifiques comme, par exemple, la création d’un réseau de parlementaires Verts, la création d’un réseau des Verts francophones (réactivation d’une proposition des Verts français à Sao Paulo), les Verts et Rio + 20, le nucléaire, les forêts, la biodiversité et le climat, les systèmes électoraux, le combat contre la corruption, les méthodes de campagne, etc. Le moment le plus important, à l’issue de ces travaux et discussions, a bien sûr été le vote , le dimanche matin, des principales résolutions et des amendements proposés : elles furent adoptées facilement, le plus souvent à l’unanimité. De même pour les dizaines de résolutions plus spécifiques présentées par les différents partis, beaucoup plus nombreuses qu’à Canberra et Sao-Paulo. A l’instar de celle d’EELV sur les migrations, elles furent également votées sans grandes difficultés, notamment des résolutions défendant les droits de l’Homme. Un atelier sur la catastrophe de Bhopal, en Inde en 1984, a donné lieu à une résolution adoptée à l’unanimité demandant à Dow Chemical la pleine et entière réparation des dommages. Des résolutions de solidarité avec les peuple Syrien et Tibétain, demandant le respect des droits de l’Homme ont également été votées. De toutes les résolutions, la plus importante est sans conteste celle sur le Futur des Verts mondiaux, qui après relecture à la tribune a été adoptée à l’unanimité et dans l’enthousiasme. A la fois politique et technique, elle rappelle que la Charte expose les valeurs de sagesse écologique, de justice sociale, de démocratie participative, de non-violence, de développement durable et de respect des diversités qui unissent les Verts mondiaux. Elle rappelle que nous voulons que le 21ème siècle soit Vert, ce qui implique notamment une réforme du modèle économique dominant, le combat contre le changement climatique, la fin de la malnutrition, la promotion de la démocratie, le travail pour la paix, la protection de la diversité La résolution constate que de toutes les internationales politiques, celle des Verts est celle qui croît le plus vite et dispose pourtant du moins de moyens : un salarié à temps partiel (l’Australien James Tonson). Pour l’heure les Fédérations continentales sont chargées de collecter les frais d’adhésion aux Global Greens qui ont été établis en 2011 selon 3 catégories : 500 Euros pour les grands partis ; 200 Euros pour les partis de taille moyenne ; 20 Euros pour les petits partis. L’objectif est d’arriver à 1 % du revenu annuel des partis et de leurs élus rétribués et de développer la collecte de fonds, tout en donnant une forme juridique aux Verts mondiaux, de sorte à pouvoir rétribuer un salarié à plein temps dès 2013, et plus dès que possible. L’objectif est aussi que chaque Fédération continentale puisse rétribuer dès que possible un salarié affecté au bon fonctionnement des Verts mondiaux. Une enquête a montré que 100 % des partis et mouvements politiques membres des Global Greens souhaitent la poursuite et le renforcement de ce réseau de partenariat, avec comme priorité l’aide au développement des partis émergents, de plus en plus nombreux. C’est d’autant plus nécessaire que dans la plupart des pays, les Verts, en tant que mouvement politique relativement jeune, ont des difficultés à accéder à la représentation parlementaire, notamment du fait de systèmes électoraux et médiatiques hostiles. Elle rappelle que les Congrès des Verts mondiaux, leur instance décisionnelle, sont, quoique chers, indispensables et qu’il doivent être organisés tous les 3 à 5 ans à chaque fois sur un continent différent, le prochain étant fixé à fin 2016/début 2017 en Europe. La résolution propose aussi la création d’un poste de Coordinateur, membre de la Coordination des Verts mondiaux, chargé de coordonner le travail de celle-ci, du secrétariat, et d’une nouvelle instance, l’Exécutif des Verts mondiaux, composé de 4 à 7 personnes dont au moins une par continent, dont la majorité doit être membre de la Coordination, et qui sera chargée du travail administratif et opérationnel quotidien. La Coordination pouvant se consacrer à un travail plus politique de prises de position des Verts mondiaux, avec au moins 4 réunions téléphoniques par an et si possible une réunion physique. La résolution stipule enfin que chaque parti ou mouvement politique (et non plus pays) membre d’une fédération continentale possède 3 droits de vote au Congrès (une femme, un homme, un-e jeune) et qu’il convient que chaque Fédération ait des règles claires concernant les demandes d’adhésion, qui soient doublées d’une évaluation approfondie des partis et mouvements membres. Ces précautions étant nécessaires pour éviter l’entrisme de faux partis Verts, parfois inféodés à des régimes non recommandables, et pour dynamiser des partis ou mouvements politiques déjà membres d’une Fédération, mais n’ayant pas ou peu d’activité réelle, notamment électorale. 6) RENCONTRES ANNEXES AU CONGRES : Comme précédemment à Canberra et à Sao-Paulo, le Congrès de Dakar a donné lieu, en prélude, les deux jours précédents, à une série de rencontres permises par la présence exceptionnelle de tous les intéressés au même endroit : •  Rencontre des Jeunes Verts mondiaux (GYG : Global Young Greens). Il a été fondé en 2007 à Nairobi et a tenu une seconde grande réunion à Berlin en 2010. A Dakar, il y au environ 70 participants de 40 pays et tous les continents. Wandrille Jumeaux et Fanny Dubot ont représenté les Jeunes écologistes. Echanges de pratiques, éclaircissements thématiques, l’informel tient une grande place dans ces rencontres très fraternelles même si des différences culturelles existent évidemment : c’est l’occasion pour chaque délégué d’apprendre sur le fonctionnement des organisations de jeunesse des autres pays. Un nouveau bureau a été élu. •  Deuxième Congrès de la Fédération des partis Verts d’Afrique (après le Congrès fondateur de Kampala en 2010). Son président est Frank Habineza (Rwanda) et son secrétaire général Papa Meissa Dieng, également n° 2 de la FEDES et grand organisateur du Congrès sur place à Dakar. 2 nouveaux partis membres ont été admis : le nouveau parti Vert togolais présidé par Nissao Napo (Afrique Togo Ecologie (ATE)) et le Parti Ecologiste du Mozambique présidé par Joao Massango. Les candidatures des partis Verts de Sierra Leone et du parti Vert du Gabon ont été remises à plus tard, faute de suffisamment d’information. Un Comité d’éthique a été mis en place, avec 6 représentants élus. Un débat a porté sur le bien-fondé ou non de l’existence de deux partis membres d’un seul pays (cas, actuellement, du Burkina-Faso). Fatima Alaoui (Maroc), dont le parti est membre de la Fédération, est contre l’admission d’un 2ème parti, par exemple celui de la Gauche Verte marocaine (dont 2 représentants étaient présents à Dakar), qu’elle accuse d’opportunisme. Haidar El Ali a répondu avec la question suivante : « si un parti membre n’est pas actif et qu’un parti, plus dynamique et sincèrement écologiste se manifeste, pourquoi faudrait-il lui fermer la porte ?». •  rencontre de la Fédération des Verts des Amériques : la plupart des partis membres étaient présents : Canada, Etats-Unis, Guatemala, Venezuela, Brésil, Bolivie, Chili. Il y a eu la candidature d’un second parti péruvien, de tendance « deep ecology ». Un nouveau parti Vert aurait été créé au Costa-Rica. Une nouvelle direction de la Fédération a été élue en décembre 2011 lors de la rencontre de la Fédération à Natal (Brésil) . Elle est composée de Margot Soria (Bolivie), Manuel Diaz ‘Venezuela) et Carlos Ramon Gonzalez Merchan (Colombie) qui sont aussi les nouveaux représentants à la Coordination des Verts mondiaux. Il n’y a plus de Mexicains dans l’exécutif donc, et n’y en avait pas plus à Dakar. •  Rencontre du Réseau des Verts Asie-Pacifique (AGPN) : 2 nouveaux partis ont été admis comme membres à part entière (il existe aussi les statuts d’observateur, d’associé et d’»ami » : celui de Hong Kong et un 2ème parti mongol nouvellement créé, dissidence du premier parti membre depuis l’origine, au grand émoi de ce dernier, qui accuse la dissidence de liens avec AREVA !!! A suivre de près. • Forum « Rio + 20 » organisé par la fondation allemande Heinrich Böll : un riche débat avec des intervenants de qualité (Per Gahrton (Suède), Marco Antonio Mroz (Brésil)… Les thèmes traités ont été: « qu’est-ce qui a été atteint (ou pas) depuis 20 ans ? » ; « Quels grands changements sont-ils nécessaires pour que les êtres humains puissent vivre en sécurité et justement sur la planète, avec des niveaux sociaux et et écologiques acceptables ? ; « quels étapes pratiquement pour obtenir ces changements ? «  Comment le sommet Rio + 20 peut-il être utile dans ce contexte ? ». 7) PETIT RAPPEL HISTORIQUE : Pour mesurer le succès qu’a représenté le Congrès de Dakar, et le travail qui reste à accomplir, il convient d’effectuer un rapide retour en arrière et de mesurer les étapes franchies progressivement par les Verts mondiaux. •  Il y a 40 ans, en 1972, naissaient les premiers partis Verts, en Nouvelle-Zélande et en Tasmanie. Ils étaient suivis pendant les 2 décennies suivantes de nombreux autres, essentiellement en Europe occidentale, mais aussi au Brésil, aux Etats-Unis, puis (à la chute du rideau de fer), en Europe de l’Est et dès le début des années 1990 dans un nombre toujours croissant de pays d’Afrique, d’Amérique latine, d’Asie et d’Océanie. La Coordination des Verts Européens, créée en 1984, s’est transformée en Fédération en 1993 puis en Parti Vert européen en 2004. La Coordination des Verts d’Afrique a vu le jour en 1994, s’est transformée en Fédération dès 1998 mais a cessé toute activité en 2002 avant de renaître en 2010 à Kampala. La Fédération des Verts des Amériques a été créée en 1997 et n’a cessé de s’élargir depuis, de l’Alaska à la Terre de Feu, atteignant des scores parfois tr§s importants (Canada, Etats-Unis, Mexique, Colombie, Brésil). Les Verts mondiaux recensaient à la veille du Congrès de Dakar environ 88 partis Verts dans 82 pays, environ 296 député et, sénateurs dont 229 dans 17 pays d’Europe, 46 au Parlement Européen et 67 autres dont 10 en Australie, 14 en Nouvelle Zélande, 14 au Brésil, 1 au Canada, 8 en Colombie 22 au Mexique et quelques rares en Afrique. Une première rencontre planétaire des partis Verts avait eu lieu à Rio dès 1992, en marge du «Sommet de la Terre» des chefs d’Etat et de gouvernement, regroupant déjà trente partis de tous les continents. Elle avait jeté les premiers jalons d’une organisation mondiale des Verts, mais faute de moyens et de volonté politique suffisants à l’époque, le projet s’était enlisé. En 1999, la « conférence du millénaire » organisée par les Verts mexicains avait réuni à Oaxaca 150 Verts de 24 pays, en prélude au Congrès de Canberra. En 2001, à l’initiative des Verts australiens, Canberra a donné lieu au Congrès fondateur des Verts mondiaux qui se sont dotés d’une Charte (discutée en amont depuis 2 ans) affirmant leurs valeurs, leurs principes et leur programme d’action politique, et d’un embryon d’organisation avec la Coordination des Verts mondiaux (3 personnes par fédération continentale). En 2008, lors de leur 2ème Congrès à Sao Paulo, les Verts mondiaux ont précisé dans des déclarations (notamment celle intitulée « 21 objectifs pour le 21 ème siècle) leurs objectifs et leur programme d’action et décidaient pour gagner en efficience de financer un mini-secrétariat (un salarié à temps partiel, basé en Australie, pour assister le travail de la Coordination, faire circuler l’information et faire partager les expériences). Depuis une dizaine d’années, les partis Verts progressent des façon générale et ont de plus en plus d’élus locaux, régionaux, nationaux et au Parlement européen. Ils progressent parfois spectaculairement ici ou là, notamment avec les élections au Parlement dès le premier tour en 2010/2011 d’une Anglaise (Caroline Lucas, d’une Canadienne (Elizabeth May) et d’un Australien (Adam Bandt), mais ils demeurent une force politique jeune et minoritaire même là où ils sont les mieux installés, et un grand nombre de partis Verts n’ont qu’une présence symbolique, n’obtenant lorsqu’ils se présentent aux élections (ce qui n’est pas toujours le cas) que des scores insignifiants. Le phénomène existe sur tous les continents : même en Europe où les Verts allemands volent de succès en succès aux élections régionales et où Europe-Ecologie-Les Verts a atteints des scores historiques aux européennes (16,2 %) et régionales, l’élection du Parlement européen de 2009 a confirmé un fossé entre un peloton de pays de culture germanique ou nordique aux résultats impressionnants (Luxembourg : 16,82 %, Danemark, 15,9 %, Belgique, 16,56 %, Finlande 12,4 %, Allemagne 12,1 %, Suède 11,02 %, Autriche 9,7 %, Pays Bas 9,06 %, Angleterre 8,6 %) et le groupe des pays de l’Est et du Sud (Grèce 3,49 %, Italie 3,12 %, Malte 2,34 %, Chypre 1,5 %, Estonie 2,73 %, Hongrie 2,6 % Pologne 2,43 %, Slovaquie 2,11 % République Tchèque 2,06 %, Slovénie 1,9 %). Même décalage dans les Amériques avec les scores record des candidats Verts à la présidentielle en 2010 en Colombie (Antanas Mockus, 21,51 % au premier tour et 27,47 % au second tour) et au Brésil (Marina Silva, 19,33 % au premier tour). Ces deux partis ont respectivement 8 et 15 parlementaires nationaux, mais restent des « géants aux pieds d’argile » puisqu’aussi bien Antanas Mockus et Marina Silva les ont rapidement quittés pour des désaccords internes. Mais à l’inverse, beaucoup de partis ne participent guère aux élections (Guatemala, Nicaragua, Venezuela, Bolivie…). Même phénomène dans le réseau d’Asie-Pacifique où les géants Australiens (10 élus en 2011) et Néo-Zélandais (14 sièges en 2011) apparaissent bien isolés… De plus, certains partis Verts ont vu ces dernières années leurs scores érodés par de nouveaux arrivants sur la scène politique : en Allemagne, le parti libertaire des «Pirates», concurrence les Verts sur leur «gauche» notamment sur les questions sociétales. En Suisse, le parti des «Verts libéraux» les concurrence sur leur droite sur les questions économiques. L’articulation et la complémentarité du rôle des Verts avec des mouvements non partidaires comme le Forum Social Mondial ou le Mouvement des Indignés a également été discutée à Dakar, donnant lieu à une résolution. 8- CONCLUSION : LE CONGRES DE DAKAR, UN GRAND SUCCES : C’est dans ce contexte général qu’est intervenu le Congrès de Dakar. Sa tenue même a été, vu la difficulté du contexte, un succès. En tant qu’acteurs politiques relativement nouveaux, concurrents des partis traditionnels, les Verts se heurtent à de nombreux obstacles et à de fortes inerties. Leurs gains de crédibilité ne se traduisent pas nécessairement dans les urnes, du fait de systèmes électoraux et médiatiques souvent hostiles, du fait aussi de la prévalence des problèmes économiques sur les problèmes environnementaux auxquels l’image des Verts demeure trop exclusivement associée. Là où aurait pu apparaître une forme de découragement, le Congrès de Dakar a au contraire été marqué par la confirmation du fort sentiment, réaffirmé par les 70 délégations présentes, d’appartenance à une famille politique nouvelle, aux positions originales et novatrices, qui éprouve le besoin de gagner en influence sur les politiques publiques en propageant et en mettant en oeuvre ses valeurs, ses analyses ses propositions. Cette famille écologiste de plus en plus nombreuse défend le développement soutenable, elle est et se sent distincte de l’offre productiviste des partis conservateurs, démocrates-chrétiens, sociaux-démocrates ou d’extrême gauche, elle a son paradigme propre. Son but n’est plus seulement d’ « agir localement, penser globalement », mais aussi d’ « agir localement, penser et agir globalement ». Les Verts mondiaux poursuivent donc leur chemin, car comme le disait à Canberra Wangari Maathai : « on éprouve comme le sentiment de vouloir abandonner, mais nous, les Verts, avons une capacité qui nous aide : nous avons la foi, nous avons la confiance, nous avons la persistance. Nous n’abandonnons jamais ». Revenaient en écho les propos plus positifs encore d’Ingrid Betancourt à Canberra : « ne cédons pas à notre propre scepticisme, regardons ce que nous pouvons faire plutôt que ce que nous ne pouvons pas, nous devons viser le pouvoir et ne pas nous contenter d’être une force d’appoint, car l’avenir sera Vert ou ne sera pas ». C’est cette volonté là qui a été réaffirmée à Dakar. Le succès du Congrès de Dakar s’est ainsi traduit dans la résolution votée dans l’enthousiasme et à l’unanimité de poursuivre la construction de la structure des Verts mondiaux en y consacrant les efforts nécessaires, car s’il ne s’agit que d’un outil au service des idées, il est absolument nécessaire à leur diffusion. Mais, au delà de cette volonté forte, ce qui a fait le succès, une nouvelle fois, du Congrès des Verts mondiaux, c’est qu’il s’agit d’un extraordinaire lieu de brassage où les Verts de tous les continents peuvent faire connaissance, discuter pour finalement mieux se comprendre, renforcer leur unité dans leur diversité, et éprouver le sentiment d’appartenir vraiment à une force collective. Rien ne remplace le contact humain, quand le Mongol parle avec la Guatémaltèque, l’Australie avec la Malgache, la Bolivienne avec l’Ukrainien, la Papouasienne avec le Suédois A cet égard, tout comme le Congrès de Sao-Paulo qui intervenait après Canberra, le Congrès de Dakar a été un formidable facteur d’optimisme et de redynamisation. NB : l’ensemble des textes et des résolutions votés, le programme général, celui des ateliers et des réunions annexes, la liste des intervenants, et toutes autres informations complémentaires sont accessibles sur le site des Verts mondiaux : http://www.globalgreens.org Ce site sera progressivement complété et miss à jour avec notamment des vidéos filmées lors du Congrès. 

/ 23 mai 2012 8 h 31 min

Jean-François Copé : ‘Fillon n’a aucun soutien réel’

Ayant peu d'espoir de victoire pour la droite aux législatives, les deux hommes se mesure à distance pour le contrôle de l'UMP.

/ 23 mai 2012 7 h 51 min

Mme Vallaud-Belkacem prend la défense de Christiane Taubira

La porte-parole du gouvernement est 'atterrée' par les attaques de la droite contre la garde des sceaux.

/ 22 mai 2012 18 h 56 min

Marine Le Pen pourrait soutenir des candidats UMP ou PS

METZ (Reuters) - Marine Le Pen, qui part à la bataille des législatives à la tête du "Rassemblement bleu Marine", n'a pas exclu mardi d'appeler à faire gagner des candidats UMP ou PS au second tour en fonction de leur "valeur humaine." De même, quand ses candidats ne seront pas en mesure de se maintenir au deuxième tour, le Front national appellera à faire battre les candidats, de droite ou de gauche, qu'il jugera particulièrement "nuisibles", a-t-elle précisé. ...

/ 22 mai 2012 17 h 44 min

François Fillon prône le rassemblement pour faire basculer Paris à droite

L’ancien Premier ministre François Fillon, candidat aux législatives dans la 2e circonscription de Paris, a estimé mardi que la capitale n’avait «aucune vocation à rester éternellement à gauche».

/ 22 mai 2012 14 h 11 min

Attaques contre Taubira: Delphine Batho renvoie l’UMP à son bilan

La ministre déléguée à la Justice, Delphine Batho, a répliqué aux attaques de l'UMP contre sa ministre de tutelle Christiane Taubira, accusée de "laxisme" et d'"angélisme", en dénonçant auprès de l'AFP "l'état dans lequel la droite a laissé l'institution judiciaire".

/ 22 mai 2012 14 h 02 min

L’UMP concentre ses attaques sur Taubira

Au sein du gouvernement Ayrault, la droite a déjà sa cible privilégiée : la garde des Sceaux Christiane Taubira, accusée de "laxisme", d'"angélisme", voire - à tort - d'outrage au drapeau français.

/ 22 mai 2012 13 h 31 min

Christiane Taubira sous le feu des attaques de l’UMP

Nommée le 16 mai, la ministre de la justice s'est déjà attirée les foudres de la droite, qui fait parfois preuve de mauvaise foi.

/ 22 mai 2012 12 h 10 min

L’AFMJF (juges des enfants) soutient Taubira

L'association des magistrats de la famille a vivement soutenu mardi l'intention manifestée par Christiane Taubira de supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs et rejeté les accusations de "laxisme" lancées par la droite.

/ 22 mai 2012 10 h 54 min

Copé : "quand on vote FN, on a la gauche et on a Taubira"

Jean-François Copé, a mis en garde mardi les électeurs tentés par le vote FN en affirmant que "quand on vote Front national, on a la gauche qui passe" et "on a (Christiane) Taubira", la garde des Sceaux, devenue la principale cible de la droite.

/ 22 mai 2012 9 h 19 min

Législatives : le FN peut espérer de cinq à huit députés

Selon les experts de l'UMP, les candidats du parti d'extrême droite devraient arriver au second tour dans 80 à 140 circonscriptions.

/ 22 mai 2012 9 h 17 min

Parmi les candidats du FN aux législatives, une ‘ouverture’ très relative

L'objectif était de réserver '30 %' des investitures à des candidats extérieurs au parti. Selon la liste dont 'Le Monde' a eu connaissance, ils ne sont que 8 %.

/ 22 mai 2012 7 h 58 min

Retraites : pour la droite réformer par décret n’est ‘pas acceptable’

Le président UMP de l'Assemblée nationale juge la méthode retenue par François Hollande faite 'dans la précipitation et l'opacité'.

/ 21 mai 2012 17 h 35 min

Accusé de "laxisme" sur la sécurité, le PS reste serein

La suppression annoncée par la ministre de la Justice Christiane Taubira des tribunaux correctionnels pour mineurs suscite de vives critiques de la droite. Les socialistes accueillent ces attaques avec le sourire.

/ 21 mai 2012 16 h 51 min

La parité est un luxe que l’UMP ne veut pas se payer

Alors que la campagne pour les législatives vient de commencer, l'UMP a annoncé qu'il ne respectait pas les règles de la parité. Du coup à droite, certains dénoncent "un manque de volonté de faire rentrer les femmes dans les sphères du pouvoir".

/ 21 mai 2012 16 h 48 min

A Lyon, la défection de Najat Vallaud-Belkacem désarçonne le PS

La porte-parole du gouvernement a renoncé à se présenter dans le Rhône, dans une circonscription fortement ancrée à droite.

/ 21 mai 2012 15 h 50 min

Politique étrangère française: la fin du consensus?

Alors que la politique internationale de la France fait traditionnellement consensus entre majorité et opposition, la droite se montre très offensive, notamment sur l'Aghanistan.

/ 21 mai 2012 15 h 17 min

Ecole primaire: Peillon veut réformer les évaluations en CE1 et CM2

Le ministre de l'Education Vincent Peillon veut réformer "dès l'été" les évaluations en CE1 et CM2, lancées en 2009 par la droite et qui ont débuté lundi, et va présenter prochainement un "plan d'urgence" dans le primaire pour la rentrée.

/ 21 mai 2012 11 h 09 min

Législatives 2012 : les ministres et personnalités en campagne

D'ici le 10 et 17 juin prochain, parmi les 6541 candidatas, de nombreuses personnalités de gauche et de droite vont mener campagne avec plus ou moins de facilité.

/ 21 mai 2012 8 h 29 min

Grèce: Guaino, Fabius et Bayrou redoutent sa sortie de la zone euro

De gauche comme de droite, la classe politique ne cache plus sa crainte de voir la Grèce sortir prochainement de la zone euro.

/ 21 mai 2012 7 h 39 min

Dominique de VILLEPIN – Le Parisien.fr

Invité de Christophe BARBIER sur I Télé : «Je n’ai pas souhaité» être candidat aux législatives. «Mon engagement est un engagement qui a toujours eu vocation à être au-dessus des partis», justifie l’ancien Premier ministre sur i-télé. «Je souhaite que la droite républicaine, humaniste ait le succès le plus grand possible», fait-il valoir même s’il souligne qu’en cas de victoire de la droite «il faudrait inventer un nouveau type de cohabitation». «Le nouveau président de la République prend ses marques.» «Je crois que ça s’est bien passé», dit l’ancien Premier ministre à propos des premiers pas de François Hollande sur la scène internationale. Dominique de Villepin assure néanmoins que «la France n’a pas vocation à se désengager de l’Afghanistan». Il ne se dit pas non plus «favorable» au bouclier antimissile voulu par les Américains. «Ce bouclier nous mettra un peu plus dans la main de l’Otan, explique-t-il. Par ailleurs ce bouclier compliquera nos relations avec la Russie.» Concernant la croissance, il souligne que François Hollande «a été fidèle à la ligne qui est la sienne».

/ 20 mai 2012 12 h 45 min

Le Pen appelle à "une grande recomposition" de la droite

Invitée de France 3, dimanche 20 mai, Marine Le Pen a déclaré souhaiter "une grande recomposition" de la droite "en opposition" à la gauche, réaffirmant qu'elle ne donnerait pas de consigne de vote au second tour des législatives.

/ 20 mai 2012 10 h 41 min

Législatives: la gauche espère une confirmation du 6 mai, la droite une inversion

Désormais installée à l'Elysée, la gauche attend des Français qu'ils confirment leur choix en lui donnant la majorité aux élections législatives, et la droite, si elle dit croire à la victoire, devra compter avec le Front national, au plus haut à la présidentielle.

/ 18 mai 2012 19 h 35 min

Les candidatures aux législatives au fil des circonscriptions

Dissidences locales, candidatures insolites, le maire de Neuilly qui voit le terrain dégagé à droite, Dieudonné candidat à Dreux, une suppléante généticienne pour François Fillon, deux UMP en concurrence en Lozère avec la bénédiction du parti: les candidatures aux législatives au fil des circonscriptions.

/ 18 mai 2012 9 h 45 min

Législatives: l’humoriste controversé Dieudonné candidat à Dreux pour le Parti antisioniste

L'humoriste controversé Dieudonné sera candidat aux législatives sous les couleurs du Parti antisioniste à Dreux (Eure-et-Loir), là où il s'était présenté contre le Front national en 1997 quand il combattait l'extrême droite, a annoncé vendredi le Parti antisioniste.

/ 17 mai 2012 15 h 49 min

Bataille de chiffres autour de la réduction des salaires des ministres

Najat Vallaud-Belkacem a confirmé la baisse de 30% du salaire des membres du gouvernement. La droite dénonce 'une imposture'.

/ 15 mai 2012 11 h 06 min

L’hommage de Hollande à Jules Ferry vaut-il vraiment une polémique?

François Hollande déposera ce mardi après-midi une gerbe au pied de la statue de Jules Ferry. L'artisan de l'école moderne était aussi un colonialiste convaincu. Et la droite n'a pas manqué de déclencher une polémique...

/ 15 mai 2012 9 h 37 min

Jean-Marc Ayrault, le ‘réformiste décomplexé’

Le nouveau premier ministre, nommé mardi 15 mai par François Hollande, a fait du réalisme économique sa marque de fabrique.

/ 15 mai 2012 8 h 40 min

Jules Ferry le ‘colonisateur’ suscite la controverse

Le Conseil représentatif des associations noires et des personnalités de droite critiquent l'hommage de François Hollande, mardi 15 mai, à l'ancien ministre de l'instruction publique qui fut aussi un apôtre de la colonisation.

/ 14 mai 2012 19 h 46 min

Les dirigeants des cinq centrales syndicales invités à l’investiture de François Hollande

Les dirigeants des cinq confédérations syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) sont invités à la cérémonie de passation de pouvoir mardi matin entre le président sortant Nicolas Sarkozy et le président élu François Hollande, a-t-on appris lundi auprès de ces organisations.

/ 14 mai 2012 14 h 54 min

Delanoë ne veut pas présenter à Hollande la "facture" des dettes de l’Etat à Paris

Le maire PS de Paris Bertrand Delanoë, qui a régulièrement attaqué François Fillon en raison de la dette de l'Etat vis-à-vis des Parisiens, a déclaré lundi qu'il ne comptait pas "présenter la facture de la droite à François Hollande".

/ 14 mai 2012 14 h 46 min

A l’UMP, Hortefeux milite pour une "Droite forte"

Dans un entretien accordé au Figaro, l'ex-ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux confirme la tentation de créer au sein de l'UMP un courant baptisé "Droite forte" appelé à regrouper les héritiers du sarkozysme.

/ 14 mai 2012 9 h 45 min

Hortefeux évoque la création du "mouvement" de la "Droite forte"

L'ancien ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux esquisse lundi 14 mai, dans un entretien au journal Le Figaro, la création d'un nouveau "mouvement" au sein de l'UMP, "Droite forte", défendant "des idées à la fois populaires et sociales".

/ 14 mai 2012 9 h 40 min

L’UMP lance sa campagne législative avec un tract bleu-blanc-rouge

Le parti de droite va diffuser mardi un tract tiré à huit millions d'exemplaires orné d'une mer de drapeaux français pour s'opposer aux drapeaux étrangers aperçus à la Bastille lors de la victoire de François Hollande.

/ 14 mai 2012 8 h 55 min

La passation de pouvoir à l’Elysée, un rite de la Ve République

La passation de pouvoir entre le président sortant et son successeur, que vivront mardi à l'Elysée Nicolas Sarkozy et François Hollande, a toujours été un moment fort dans le rituel de la Ve République, particulièrement lors des alternances gauche-droite.

/ 14 mai 2012 7 h 58 min

Règlement de comptes à gauche comme à droite

La droite cherche le responsable de l'échec, et certains trouvent que l'attitude de Sarkozy a été plus néfaste que le programme. Ca tombe bien, c'est ce projet qui va être proposé aux législatives. Au Ps, Mélenchon fait grincer des dents.

/ 14 mai 2012 7 h 11 min

Législatives : Xavier Bertrand y croit

Xavier Bertrand a assuré dimanche croire en la victoire de la droite aux élections législatives. Mais il a refusé de dire qui pourrait devenir le Premier ministre d'une éventuelle cohabitation avec le président socialiste François Hollande.

/ 12 mai 2012 11 h 08 min

Insultes et noms d’oiseaux : florilège des échanges Mélenchon-Le Pen

Jean-Luc Mélenchon assume la violence de ses propos envers la candidate de l'extrême-droite. Qui rend coup pour coup.

/ 12 mai 2012 8 h 01 min

Jacob : l’UMP peut gagner les législatives

Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Christian Jacob, estime que la droite peut remporter les législatives et se dit favorable à la cohabitation "dans l'intérêt du pays", dans un entretien au Figaro, samedi 12 mai.

/ 12 mai 2012 7 h 17 min

La nouvelle donne européenne – Le Figaro

 L’élection française change la donne en Europe.  Plus qu’aucune élection des dernières années, l’élection de dimanche dernier a été lue par les opinions publiques européennes et mondiales à l’aune de la grande crise que nous traversons et de leurs propres préoccupations. Qu’on lise les journaux européens ou qu’on rencontre des responsables, comme je l’ai fait cette semaine en Europe centrale, il en ressort une idée : une stratégie centrée exclusivement sur l’austérité est vouée au rejet et à l’échec et cela même s’il est légitime de prendre en compte les préoccupations des Allemands mises en avant par Angela Merkel face au risque de laxisme. Il y a là un paradoxe majeur. A l’heure où ils semblent avoir perdu confiance, les Français feraient-ils encore l’histoire, mais sans en avoir clairement conscience ? La nouvelle, au-delà de l’élection d’un homme, c’est que les Français ont retrouvé le levier d’Archimède perdu depuis longtemps. Contre toute attente, il y a aujourd’hui des marges de manœuvre inespérées pour la France  comme pour l’Europe. S’il y a un état de grâce, c’est bien là. C’est aussi un fait politique dont il faut prendre acte dès maintenant, sans attendre l’issue des législatives, et qui s’impose à tous, à gauche comme à droite. Ne laissons pas passer l’histoire, car la fenêtre de tir sera brève, tant les logiques politiciennes vont essayer de reprendre le dessus. La France doit faire un choix et l’assumer clairement. Il ne s’agit plus pour notre pays d’endosser une stratégie d’austérité sans fin. L’exigence de croissance est désormais sur la table et personne n’a rien à gagner à faire marche arrière. Il ne s’agit pas davantage pour la France de prendre la tête des pays du sud endettés pour rompre les digues de la rigueur. L’élection grecque, au même moment, est un signal d’alerte que nous devons entendre. Ne laissons pas se déchirer toute l’Europe en camps antagonistes. Il y a un chemin d’équilibre à trouver qui ne saurait être un chemin de confrontation, mais le choix d’un compromis constructif. Bâtir ce nouveau consensus, c’est la responsabilité de la France aujourd’hui, en s’appuyant sur l’esprit d’union nationale et d’union des Européens autour de l’intérêt commun. Comment faire ? Première exigence, gardons nous de faire des législatives un troisième tour : ni revanche des tenants de l’austérité, ni surenchère des partisans du laisser-aller financier. Ce serait une erreur historique alors même que nous avons besoin d’un débat politique vigoureux, équilibré et tourné vers l’avenir. Le peuple français a parlé et ce message de croissance doit désormais être incorporé par les programmes de toute la gauche comme par ceux de la droite, qui doit comprendre qu’on ne gagne pas une élection en menant la bataille d’hier. Sachons-nous adapter à ces nouveaux enjeux, dans le respect de nos convictions et de nos différences. Deuxième exigence, soyons dès aujourd’hui en initiative sur le front européen. François Hollande a aujourd’hui la lourde tâche d’imprimer une marque et une vision en faisant levier sur les prochains rendez-vous, le conseil informel de l’UE, la rencontre du G8, le sommet de l’OTAN. C’est dans les premiers jours que se cristallise l’image mondiale d’une présidence. Cela suppose un axe fort et c’est celui de la réconciliation. Réconciliation européenne, d’abord, grâce à une stratégie de croissance et de stabilité qui aille au-delà d’un compromis boiteux entre relance de la consommation et rigueur budgétaire et qui évite les affrontements stériles. Il faut des réformes structurelles pour la compétitivité, pour l’innovation et la recherche en Europe, pour une politique énergétique commune. Il faut des euro-obligations affectées au financement de grands projets. L’exigence prioritaire, c’est de refonder la relation franco-allemande, de façon plus ambitieuse pour nos deux pays et pour l’Europe. Mais il faut également sortir du huis clos franco-allemand en développant une approche plus collégiale de l’Europe. Réconciliation des rives de la Méditerranée ensuite en faisant de la présidence de François Hollande le temps du rapprochement et du dialogue stratégique, notamment avec le Maghreb. La relation avec l’Algérie reste un frein psychologique de notre politique étrangère et même de notre identité mondiale. Nous devons retrouver une politique arabe dans un contexte où stabilité ne saurait plus être synonyme de statu quo. Réconciliation du nord et du sud dans une mondialisation qui multiplie les incompréhensions, enfin. Le G8-G20, auquel Nicolas Sarkozy a su donner une nouvelle impulsion au lendemain de la crise de 2008, doit s’atteler à une régulation de la mondialisation fondée sur des bases crédibles de réciprocité et de juste échange. Le cycle de Doha, bloqué, doit laisser la place à une nouvelle approche. A l’échelle du monde, nous devons mesurer à quel point nous devons aller plus loin dans notre partenariat avec certains pays-clé comme la Russie ou la Turquie, indispensables à toute ambition mondiale, sans parler de la Chine avec laquelle nous devons poser les bases de la confiance, à l’heure où elle aussi s’engage dans le renouvellement de ses dirigeants. Ne gâchons pas cette chance historique de faire entendre le message de la France. C’est le combat du gaullisme, c’est l’héritage d’un demi-siècle de construction européenne, c’est la vocation de la France depuis toujours de chercher le dialogue  et de jeter des ponts.  Dominique de VILLEPIN  Ancien Premier Ministre

/ 11 mai 2012 15 h 03 min

ACTA : une opposition toujours plus forte dans l’UE

Le contrôleur européen de la protection des données vient de publier un nouvel avis défavorable à ACTA. Sa position rejoint pleinement la ligne défendue depuis plus de deux ans par le groupe des Ecologistes européens. A quelques mois du vote, la mobilisation contre ACTA doit résister. En marge d’une conférence de presse du Parti Populaire Européen (PPE) appelant à de nouvelles clarifications sur le texte d’ACTA, la commission du commerce international du PE (INTA) débattait aujourd’hui de sa position sur la ratification du traité. Ce débat intervient au lendemain de la publication par le contrôleur européen de la protection des données d’un nouvel avis défavorable à ACTA, qui rejoint pleinement la ligne défendue par les eurodéputés EELV. Pour  Sandrine Bélier , eurodéputée EELV, membre de la commission Affaires constitutionnelles et de l’Internet Core Group : « A l’heure où la droite européenne, isolée sur ce dossier, cherche à gagner du temps pour reconstituer une majorité favorable à ACTA, en appelant à de nouvelles clarifications sur le texte, j’invite les élus de la majorité PPE à prendre sérieusement en considération l’avis du Contrôleur européen de la protection des données personnelles, qui en sus de décrédibiliser les conclusions du rapport de Mme Gallo en Commission Affaires Juridiques, conclut que plusieurs dispositions du texte sont contraires à l’article 8 de la CEDH, aux articles 7 et 8 de la Charte des droits fondamentaux et à la directive sur la protection des données. Il souligne en outre

/ 11 mai 2012 13 h 40 min

Discours de Cécile Duflot au Conseil Fédéral – 7 mai 2012

I – La victoire de François Hollande est une chance pour la France et pour l’écologie 1 – Une certaine émotion à s’être réveillée dans une France nouvelle. Une certaine émotion en pensant à toutes les générations pour qui ce changement à un sens. A la génération qui n’a jamais connue la gauche aux responsabilités et qui a commencé à s’engager au soir d’un triste 21 Avril. A la génération qui, comme moi, a grandi avec une gauche qui avaient conquis tous les pouvoirs, mais n’en laissait plus que son cortège de petites trahisons, de faciles déceptions et de trop grandes désillusions. A la génération qui depuis des décennies a mené les combats pour réussir de belles victoires, celle d’il y a 25 ans comme celle d’aujourd’hui. Au fond deux voies étaient possibles : Soit : La poursuite de la division, de l

/ 11 mai 2012 13 h 30 min

Guaino candidat aux législatives dans les Yvelines

Le conseiller spécial et "plume" de Nicolas Sarkozy a reçu l'investiture de l'UMP pour se présenter aux législatives dans la 3ème circonscription des Yvelines, un fief de la droite.

/ 11 mai 2012 9 h 41 min

Législatives: La gauche favorite, mais inférieure en voix à la droite selon un sondage

La gauche est favorite aux législatives mais le total des voix dont elle bénéficierait est inférieur à celui de toute la droite, avec le Front national compris, selon un sondage BVA pour Orange, la presse régionale et RTL publié vendredi.

/ 11 mai 2012 9 h 32 min

Législatives: la gauche favorite malgré un déficit en voix

Selon un sondage, la gauche est créditée de 45,5% des voix au 1er tour des législatives contre 49,5% pour la droite, dont 32,5% pour l'UMP et 16% pour le FN.

/ 11 mai 2012 5 h 07 min

Législatives : la gauche favorite mais inférieure en voix

Selon un sondage BVA, la gauche totalise 45,5 % des intentions de vote contre 49,5% pour la droite, Front national compris.

/ 10 mai 2012 16 h 31 min

A l’UMP, l’unité de façade montre quelques signes de faiblesse

L'UMP s'est mise en ordre de bataille jeudi pour les législatives, mais l'unité qu'elle veut afficher jusqu'à cette échéance a montré de premiers signes de faiblesse autour du choix du slogan de campagne et de la multiplication des candidatures à droite.

/ 10 mai 2012 15 h 08 min

Evaluations en CM2: les remontées des résultats seront suspendues

Les évaluations des élèves de CM2, voulues par la droite mais critiquées par la gauche, se dérouleront bien comme prévu du 21 au 25 mai car il est trop tard pour les annuler mais les remontées nationales des résultats seront "suspendues", a annoncé jeudi au Monde Vincent Peillon.

/ 10 mai 2012 11 h 35 min

Législatives: Jean-Marie Le Pen à Cavaillon vendredi avec sa petite-fille

Le président d'honneur du Front national, Jean-Marie Le Pen, présentera vendredi à Cavaillon l'ensemble des candidats de son parti aux législatives dans le Vaucluse, dont sa petite-fille Marion Maréchal-Le Pen, a annoncé jeudi le parti d'extrême droite.

/ 10 mai 2012 10 h 52 min

L’UMP a besoin d’un "leader de campagne" candidat à Matignon selon Lamassoure

L'ancien ministre et eurodéputé Alain Lamassoure assure que la droite ne peut se dispenser d'un leader de campagne qui sera aussi son candidat pour Matignon si son camp l'emporte aux législatives des 10 et 17 juin.

/ 10 mai 2012 9 h 22 min

Législatives: "Choisissons la France", le slogan UMP piqué à Hollande

Le parti de droite a dévoilé son slogan de campagne pour les élections législatives. La même formule était utilisée dans la profession de foi de François Hollande pour le second tour.

/ 10 mai 2012 4 h 00 min

Le jet de François Hollande face au Bling Bling de Sarkozy.

Dimanche soir, il s'est passé un truc incroyable. François Hollande s'est attardé à Tulle jusque tard, avant de repartir pour Paris pour rejoindre la place de la Bastille. Pour regagner la capitale, il n'a pas choisi d'attendre le train du lendemain matin. Ni de prendre le dernier vol Tulle/Paris. Ce dernier était parti depuis belle lurette. François Hollande a pris un avion privé, loué pour l'occasion. Valérie Trierweiler, des agents de sécurité et son biographe l'accompagnaient. Le président élu n'avait pas réglé de sa poche la location de ce vol. Ce n'était plus une dépense de campagne... hé hé hé ... La campagne était terminée depuis vendredi soir 20 heures. Ce n'était non plus pas un cadeau, le Parti socialiste a réglé l'addition. Dès lundi, quelques UMPistes tentèrent de lancer la polémique : Hollande, dans un jet privé ? Quel scandale ! L'agacement fut même relayé par Jean-Michel Apathie au Grand Journal de CANAL+ . L'éditocrate en chef croyait jouer les journalistes d'investigation... C'était drôle. Hollande n'avait pas caché son retour sur Paris, accompagné qu'il fut, jusqu'au tarmac, par une foule de journalistes, photographes et caméramen. On ne savait pas ce qui gênait tant l'UMP. Mercredi 9 mai, Damien Meslot, un député UMP, demanda à François Hollande de « s'expliquer sur la location de deux avions privés », utilisés dimanche soir par le président élu et son équipe pour regagner Paris. Dixit le Parisien, Selon lui, François Hollande, qui a affirmé «que son quinquennat serait le mandat de l'exemplarité et de la morale en politique, a déjà menti aux Français». Et de

/ 9 mai 2012 18 h 59 min

Barèges (UMP) évoque la possibilité d’un parti de la Droite populaire

La députée-maire de Montauban a évoqué mercredi la possibilité que la Droite populaire, à laquelle elle appartient, se constitue en parti après les législatives.

/ 9 mai 2012 17 h 04 min

Egalité & Réconciliation : enquête sur un vivier du FN

Chez Egalité...

/ 9 mai 2012 16 h 29 min

Législatives: encore bien des incertitudes à gauche comme à droite

A dix jours de la date-limite de dépôt des candidatures aux législatives, bien des questions restent en suspens: à droite, le "cordon sanitaire" vis-à-vis du FN tiendra-t-il ? A gauche, l'accord PS-EELV sera-t-il intégralement respecté et un accord sera-t-il trouvé avec le Front de gauche pour s'unir face au FN?

/ 9 mai 2012 11 h 46 min

Buisson ne veut pas porter le chapeau

Selon le conseiller le plus influent de Sarkozy, sa stratégie très à droite était la seule possible.

/ 9 mai 2012 10 h 15 min

Le FN veut attaquer l’UMP "à la racine"

Le Front national aurait mis au point "une liste noire" de personnalités de droite à battre absolument aux prochaines législatives. Bruno Gollnisch dément l'expression.

/ 9 mai 2012 8 h 57 min

La "liste noire" du Front national

Dans son entreprise pour devenir la première force d’opposition face à la gauche en lieu et place de l'UMP, le Front national, via Bruno Gollnisch, a confirmé l’existence d’une "liste noire" de personnalités de droite à faire battre aux législatives.

/ 9 mai 2012 8 h 37 min

François Fillon appelle la droite à ‘reprendre le combat’

Le chef du gouvernement a présenté au dernier conseil des ministres du quinquennat, mercredi, le bilan de ses cinq années d'exercice du pouvoir à côté de Nicolas Sarkozy.

/ 9 mai 2012 8 h 19 min

Gérard Longuet ‘ne regrette pas’ son entretien à ‘Minute’

Le ministre de la défense a assuré qu'il ne regrettait pas l'entretien qu'il avait accordé début mai à l'hebdomadaire d'extrême-droite.

/ 9 mai 2012 4 h 56 min

Tesson : l’opposition a de l’avenir

Face à Hollande se dressent la droite, bien sûr, mais surtout ses "alliés" du Front de gauche et des Verts.

/ 8 mai 2012 20 h 06 min

A droite, l’unité avant la tempête

Pas d’implosion avant les législatives, mais les électeurs UMP sont très divisés sur l’attitude face au FN.

/ 8 mai 2012 17 h 44 min

Face à Merkel, Hollande a le renfort des Grecs

En même temps qu'il recevait les suffrages d'une majorité d'électeurs, François Hollande a trouvé sur son chemin un renfort inattendu et peut-être décisif dans ce qui s'annonce devoir être un bras de fer avec l'Allemagne d'Angela Merkel. La rébellion électorale des Grecs -- c'est bien de cela qu'il s'agit --, mettant en minorité absolue les partis de gauche et de droite qui avaient joué le jeu de super-austérité imposé par Bruxelles et le FMI

/ 8 mai 2012 11 h 00 min

Législatives : Gollnisch évoque la "liste noire" du Front national

Le parti d'extrême droite veut voir battues les personnalités UMP ayant dit préférer le PS au FN.

/ 8 mai 2012 10 h 23 min

Législatives : statu quo probable à Paris, malgré le succès du candidat PS

L'mportante progression de l'électorat de gauche dans la capitale sera probablement sans conséquence sur le rapport des forces entre la droite et la gauche aux législatives.

/ 8 mai 2012 9 h 54 min

Début de polémique à droite sur le Tulle-Paris de François Hollande

Pour se rendre dans la capitale au soir de l'élection, le président élu a emprunté un jet privé, payé par le Parti socialiste.

/ 8 mai 2012 9 h 21 min

Le retrait surprise d’Alain Juppé secoue la droite bordelaise

La nouvelle a fait l'effet d'un coup de massue : lundi en fin de matinée, Alain Juppé a annoncé son retrait comme candidat aux élections législatives.

/ 8 mai 2012 8 h 44 min

[Vidéo]Hollande et Sarkozy aux cérémonies du 8 mai

Nicolas Sarkozy a invité François Hollande à participer avec lui à la commémoration du 8 mai à Paris. Gauche et droite saluent ce symbole républicain de rassemblement. Retour en image sur les temps forts de la cérémonie diffusée sur France 2

/ 8 mai 2012 8 h 44 min

[Vidéo] Hollande et Sarkozy aux cérémonies du 8 mai

Nicolas Sarkozy a invité François Hollande à participer avec lui à la commémoration du 8 mai à Paris. Gauche et droite saluent ce symbole républicain de rassemblement. Retour en image sur les temps forts de la cérémonie diffusée sur France 2

/ 8 mai 2012 7 h 55 min

"Ni Front national, ni front républicain", assure Thierry Mariani

Le ministre des Transports et cofondateur de la Droite populaire Thierry Mariani a écarté l'idée d'un rapprochement de l'UMP avec le Front national, de même que l'hypothèse d'un "front républicain", dans la perspective des législatives.

/ 7 mai 2012 18 h 17 min

L’UMP tente l’union sacrée pour les législatives

PARIS (Reuters) - Au lendemain de la défaite de Nicolas Sarkozy à la présidentielle, l'UMP s'est efforcée lundi d'afficher son unité au sommet et de mettre ses querelles d'egos sous l'éteignoir pour se lancer dans la préparation des législatives, un scrutin qu'elle croit possible de gagner. La formation du chef de l'Etat a réaffirmé à cette occasion son opposition à toutes formes de négociations avec le Front national pour cette consultation, au moment où un élu de la Droite populaire, l'aile sécuritaire du parti, s'est posé publiquement la question d'un rapprochement avec celui-ci. ...

/ 7 mai 2012 17 h 16 min

Un député UMP pose la question du "rapprochement" avec le Front national

Le député UMP de la Gironde, membre du collectif la Droite populaire, Jean-Paul Garraud, a posé lundi la question du "rapprochement" avec le FN, en se demandant s'il fallait devenir "pragmatique" ou rester "dans les blocages idéologiques".

/ 7 mai 2012 16 h 09 min

Des drapeaux algériens place de la Bastille : choquant ? Pas vraiment

C’est parti. La première polémique du nouveau quinquennat même pas commencé ressemble fort à celles de la fin de celui qui s’achève : des drapeaux étrangers présents à la fête de la Bastille dimanche soir, de quoi faire s’étrangler Nadine Morano ! « Voilà la France qu’on va nous construire avec le droit de vote des étrangers », s’est exclamée la ministre (plus pour longtemps) de l’Apprentissage au micro d’Europe 1 ce lundi. Une antienne répétée dans de nombreux commentaires critiques sur Rue89 en ce lendemain électoral. L’image était en effet étonnante à première vue : ...

/ 7 mai 2012 15 h 51 min

Aucun incident n’est survenu dans la nuit de dimanche à lundi

Des sites proches de l'extrême droite ont fait état de 'violences' après l'élection de Hollande. 'La nuit a été exceptionnellement calme', rapporte au contraire un haut responsable policier.

/ 7 mai 2012 15 h 25 min

Le peuple de droite est toujours là, et bien là

Qui sont ces électeurs qui ont résisté à l'antisarkozysme ? Les cartes et les enquêtes tirées de ce scrutin dresse un portrait de la France de droite en 2012.

/ 7 mai 2012 15 h 12 min

A droite, le débat sur la défaite de Sarkozy attendra les législatives

Les partisans de Nicolas Sarkozy ont commencé lundi à évoquer les causes de la défaite de leur champion, en déplorant ses clins d'oeil insistants au Front national, mais uniquement du bout des lèvres pour éviter un grand déballage fatal avant les législatives.

/ 7 mai 2012 15 h 03 min

Géographie du vote présidentiel: une droite réduite à la portion congrue

La France de droite a été réduite géographiquement à la portion congrue au 2e tour de l'élection présidentielle, dessinant un arc de cercle partant de la Vendée, remontant au nord de Paris pour occuper une grande partie de l'Est du pays jusqu'à la Méditerranée.

/ 7 mai 2012 13 h 44 min

La campagne de M. Sarkozy, d’abord retardée, puis improvisée

Le président-candidat a parié sur ses succès européens et sur une posture de réformateur, avant de chercher fébrilement son salut sur sa droite.

/ 7 mai 2012 13 h 28 min

A la Mutualité : « Sarko, ne nous quitte pas ! »

/ 7 mai 2012 11 h 48 min

François Hollande face à une droite menacée par le Front national

Elu à une courte majorité, le socialiste va devoir compter avec une opposition républicaine concurrencée par l'extrême droite.

/ 7 mai 2012 7 h 05 min

Élection de Hollande : les regrets de Laurent Wauquiez

Au lendemain de la défaite du président, le ministre de l'Enseignement supérieur estime que la droite n'aurait pas dû "seulement parler sécurité et immigration".

/ 7 mai 2012 6 h 59 min

Et le vainqueur est…

Les politiques n'ont pas beaucoup bougé sur leurs analyses de la veille. A droite, la déception est clairement affichée. A gauche on ne pavoise pas. Peut-être en raison du score finalement serré, et des lendemains qui s'annoncent difficiles.

/ 7 mai 2012 6 h 53 min

Gauche et droite fourbissent déjà leurs armes pour les législatives

La présidentielle à peine terminée, gauche et droite fourbissent déjà leurs armes en prévision des législatives des 10 et 17 juin, les socialistes appelant à la constitution d'une large majorité pour pouvoir gouverner, la droite mettant en garde contre une concentration excessive du pouvoir.

/ 7 mai 2012 6 h 50 min

L’alternance se confirme dans un climat incertain

PARIS (Reuters) - La gauche devrait s'assurer lors des élections législatives de juin une domination sans précédent sur la vie politique française dans la foulée de l'élection de François Hollande. Ce ne sera cependant qu'une des conséquences d'une campagne présidentielle pendant laquelle Nicolas Sarkozy a misé sur un clivage droite-gauche exacerbé, qui ne manquera pas de laisser des traces, notamment dans son propre camp. ...

/ 7 mai 2012 3 h 42 min

Quel avenir pour l’UMP après la défaite de Nicolas Sarkozy?

POLITIQUE - Les tensions entre sensibilités et entre ténors font courir un risque d'implosion de la droite française...

/ 7 mai 2012 1 h 12 min

Poitou-Charentes: Hollande largement en tête

Sauf en Charente-Maritime, où le littoral est traditionnellement à droite et où François Hollande n'obtient que 51,57% contre 48,43% à Nicolas Sarkozy.

/ 7 mai 2012 1 h 02 min

Ain: Sarkozy reste très largement en tête

L'Ain accentue encore la surprime traditionnelle qu'il donne à la droite par rapport à la moyenne nationale.

/ 7 mai 2012 0 h 35 min

Nord-Pas-de-Calais : la région retrouve son ancrage à gauche

Le Nord-Pas-de-Calais, qui avait basculé à droite en 2007 d'une courte majorité, accorde à François Hollande 54,13% des suffrages.

/ 6 mai 2012 23 h 57 min

Var: Nicolas Sarkozy l’emporte haut la main

Le Var réaffirme son ancrage à droite en plaçant Nicolas Sarkozy très largement en tête avec un total de 62,6% des suffrages.

/ 6 mai 2012 23 h 25 min

L’Essonne vire à gauche

Le candidat du Parti socialiste sort victorieux dans de grandes villes tenues par la droite.

/ 6 mai 2012 23 h 19 min

Haut-Rhin: M. Sarkozy ne perd que deux points par rapport à 2007

Le Haut-Rhin reste fortement ancré à droite. Seule exception, Mulhouse bascule à gauche.

/ 6 mai 2012 23 h 16 min

Saint-Martin/Saint-Barthélémy : très fort ancrage à droite de Saint-Barthélémy

Comme au premier tour, les deux nouvelles Collectivités d'outre-mer insulaires de Saint-Martin et Saint-Barthélémy se particularisent en confirmant, dans le cas de Saint-Barthélémy, civisme (64,20% de votants) et profond ancrage à droite (82,70% pour Nicolas Sarkozy).

/ 6 mai 2012 23 h 02 min

Marine Le Pen veut incarner ‘la véritable opposition’

La défaite de Nicolas Sarkozy conforte le parti d'extrême droite dans sa stratégie : profiter de la faiblesse de la droite parlementaire pour s'y substituer.

/ 6 mai 2012 22 h 48 min

Savoie : ancrage à droite

La Savoie confirme son ancrage à droite en donnant une majorité de voix à Nicolas Sarkozy mais avec un score de près de 4 points inférieur à celui de 2007.

/ 6 mai 2012 22 h 48 min

Pyrénées-Orientales : le département bascule à gauche

Ancré à droite depuis 1995, le département a cette fois placé la gauche en tête, avec 50,59% pour François Hollande.

/ 6 mai 2012 22 h 38 min

Cher: M. Hollande élargit sa base électorale

Nicolas Sarkozy rassemble moins que le pouvaient lui laisser espérer les reports de voix à droite.

/ 6 mai 2012 22 h 16 min

Pyrénées-Atlantiques: le vote MoDem se reporte à gauche

Avec 57,12% des suffrages, François Hollande distance Nicolas Sarkozy de plus de 14 points et obtient un score de 4,63 points supérieur à celui de Ségolène Royal en 2007. Comme il y a cinq ans, une grande partie des électeurs de François Bayrou, député MoDem des Pyrénées-Atlantiques, semblent avoir rallié la gauche au second tour. Le total des candidats de droite et du centre représentait en effet 53,14% des suffrages exprimés le 22 avril. L'emportant avec 59% des voix à Pau et Bayonne, le candidat socialiste ne laisse à Nicolas Sarkozy que Biarritz et Saint-Jean-de-Luz. ...

/ 6 mai 2012 22 h 15 min

Haute-Marne : Nicolas Sarkozy devant François Hollande dans 30 cantons sur 32

Le département reste très largement favorable à la droite

/ 6 mai 2012 22 h 11 min

La presse française, même de droite, salue le sacre de Hollande

'Le Figaro', qui a ardemment soutenu pendant la campagne électorale le président sortant, Nicolas Sarkozy, se montre bon perdant face au retour de la gauche au pouvoir.

/ 6 mai 2012 22 h 06 min

Nicolas Sarkozy sème le doute sur son avenir personnel

Le président sortant souhaite incarner une autorité morale à droite au moins jusqu'aux élections législatives.

/ 6 mai 2012 21 h 42 min

Côte-d’Or: Dijon vote Hollande mais le département choisit Sarkozy

Là où le FN a réalisé ses meilleurs scores, on constate un bon report des voix sur le candidat de la droite.

/ 6 mai 2012 21 h 09 min

Loir-et-Cher: le vote rural pour M. Sarkozy a primé

Deux sièges de députés sur trois devraient rester à droite. Sauf à imaginer des triangulaires avec le FN.

/ 6 mai 2012 21 h 05 min

Ille-et-Vilaine: domination sans surprise de M. Hollande

A Saint-Malo, détenue de longue date par la droite, c'est François Hollande qui obtient la majorité (51,42%).

/ 6 mai 2012 20 h 30 min

L’UMP n’a plus de chef, mais a trop de sous-chefs

François Hollande est président. La défaite de Nicolas Sarkozy ouvre une phase inédite pour le parti de droite, qui doit désormais apprendre la défaite.

/ 6 mai 2012 18 h 52 min

Présidentielle : les réactions à droite à la victoire de Hollande

François Hollande vainqueur dimanche 6 mai de l'élection présidentielle avec 51,8 à 52 % des voix, selon les estimations publiées à 20 heures, la droite tente de préserver son unité tout en visant les prochaines élections législatives.

/ 6 mai 2012 14 h 35 min

Présidentielle: quels enjeux pour le second tour?

Oui, il faudra observer l'écart entre François Hollande et Nicolas Sarkozy. C'est certain. Mais aussi la part des votes blancs, les reports de voix et le résultat des deux finalistes dans les bastions de droite et de gauche.

/ 5 mai 2012 15 h 30 min

La France n’est ni de gauche, ni de droite, bien au contraire!

Chaque semaine jusqu’à l’élection présidentielle, la “battle” sur Yahoo ! Actualités confronte les éditos de Rue89 et Causeur sur un même thème. Cette semaine, Luc Rosenzweig et Pascal Riché se demandent si la France est toujours de droite.

/ 5 mai 2012 12 h 46 min

Le racisme des intellectuels, par Alain Badiou

Pour le philosophe et dramaturge, le score de l'extrême droite vient de trente ans de discours sécuritaires sans vergogne, à droite et à gauche.

/ 4 mai 2012 19 h 31 min

Mélenchon sur Sarkozy: "ça ne paie pas de se comporter comme un gros facho"

Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) a appelé vendredi à infliger une "ample défaite" à Nicolas Sarkozy dimanche, dénonçant la "lepénisation de la droite" et jugeant que "ça ne paie pas de se comporter comme un gros facho" en parlant du président sortant.

/ 4 mai 2012 19 h 09 min

Fillon veut parler aux électeurs de Bayrou et Le Pen

François Fillon a invité vendredi soir les électeurs du centre à "ignorer les instructions qui n'ont pas de sens" et appelé les électeurs de l'extrême droite à "ignorer les tactiques politiciennes", lors d'un ultime meeting de campagne de l'UMP à Nice.

/ 4 mai 2012 8 h 57 min

Villepiniste, je voterai Hollande pour en finir avec le sarkozysme

J’ai 31 ans, je suis cadre consultant pour un grand groupe international d’audit, je vote à droite depuis toujours mais, dimanche prochain, c’est un bulletin François Hollande que je glisserai dans l’urne. Parce qu’il faut à tout prix chasser Nicolas Sarkozy de l’Elysée, si la droite veut avoir un avenir en France. Nicolas Sarkozy a abîmé la fonction présidentielle par son attitude, son style, sa façon de gérer les affaires de l’Etat. C’est un personnage très caricaturé, et caricatural. Lorsqu’on est président de la République, on doit se consacrer à l’intérêt général, non...

/ 4 mai 2012 4 h 00 min

Bayrou conclut le référendum anti-Sarkozy

C'était un coup dur, et symbolique. Nicolas Sarkozy était à Toulon pour son dernier meeting de campagne et dénoncer les « tribus » et le droit de vote des immigrés. François Bayrou était à Paris, à la même heure, pour dénoncer cette « course vers l'extrême droite » et la chute des valeurs. Il ne s'agissait plus de gauche ou de droite, du Parti socialiste ou d'ailleurs. Il s'agissait de virer Nicolas Sarkozy. Pour tous et pour chacun. Après, nous pourrions reprendre une activité normale.

/ 3 mai 2012 20 h 36 min

Honneur

Ces mots de François Bayrou, l’un des hommes politiques les plus populaires de France, ayant jadis gouverné à droite, resteront comme ceux d’un homme d’honneur.

/ 3 mai 2012 20 h 14 min

Réactions politiques: le choix de Bayrou est-il "responsable" ou "incohérent"?

François Bayrou votera pour François Hollande ce dimanche. Son choix est largement commenté ce jeudi soir. Certains, à droite et chez les centristes, "regrettent" un choix "irresponsable". D'autres, à gauche, "saluent" un "vote d'indépendance".

/ 3 mai 2012 19 h 54 min

Réactions à la décision de Bayrou de voter Hollande

Jeudi 3 mai, François Bayrou a annoncé qu'il voterait François Hollande dimanche 6 mai. A gauche, on salue cette "prise de responsabilité". A droite, on regrette cette décision et on parle "d'incohérence".

/ 3 mai 2012 17 h 29 min

François Bayrou ne donne pas de consigne de vote mais votera François Hollande

PRÉSIDENTIELLE - L'ex-candidat a dénoncé la «course à l'extrême droite» menée par Sarkozy...

/ 3 mai 2012 13 h 55 min

La permanence d’une députée PS vandalisée à Paris

La permanence de la députée socialiste George Pau-Langevin a été vandalisée dans la nuit de mercredi à jeudi. Des slogans comme "gauche-droite, même arnaque" ou "détruisons l'Etat" ont été tagués sur la facade de l'immeuble.

/ 3 mai 2012 7 h 01 min

Débat Hollande-Sarkozy: Un candidat socialiste dominateur ou imprécis contre un président sortant sérieux ou sur la défensive

RÉACTIONS - Les avis sont différents selon les personnalités de gauche ou de droite...

/ 2 mai 2012 22 h 53 min

Débat Hollande-Sarkozy: Les réactions

POLITIQUE - Retrouvez les réactions des personnalités de gauche et de droite...

/ 2 mai 2012 15 h 59 min

Sondage : encore un demi-point de perdu pour Hollande

Dans une nouvelle enquête Ifop, Nicolas Sarkozy grignote encore un demi-point à Hollande. Pour le candidat socialiste, la dernière ligne droite s'annonce interminable.

/ 2 mai 2012 15 h 25 min

Sarkozy aborde le débat dans la peau du challenger

La droite a installé Nicolas Sarkozy dans la position du challenger, presque du petit Poucet combattant le candidat des "élites parisiennes". Il est pourtant bien celui qui défend son titre.

/ 2 mai 2012 13 h 43 min

Longuet : «Minute» d’inattention, ou intention délibérée ?

La sortie du ministre de la Défense, qualifiant Marine Le Pen d'«interlocuteur» dans l'hebdomadaire d'extrême droite n'est pas une première.

/ 2 mai 2012 13 h 06 min

Le débat télé ne bouscule jamais la tendance. Sauf celui-ci ?

Et si le fameux débat télévisé de l’entre-deux tours avait plus d’impact qu’on ne le répète ? Il n’existe certes aucun précédent où ce duel des finalistes de l’élection présidentielle a inversé la tendance. Les politologues s’accordent même à lui attribuer une influence minime sur le vote , de l’ordre d’un point au maximum. Mais le présent n’est pas obligatoirement une répétition du passé. Tous les instituts de sondage notent une réduction de l’avance de François Hollande sur Nicolas Sarkozy depuis le 22 avril. Elle est passée de 55% à 53,5% des...

/ 2 mai 2012 8 h 15 min

Après les propos de Longuet, l’UMP nie toute alliance avec le FN

La déclaration du ministre de la défense Gérard Longuet dans 'Minute' présentant Marine Le Pen comme un 'interlocuteur' possible a vivement fait réagir à droite.

/ 2 mai 2012 8 h 08 min

Vives réactions à droite après les propos de Longuet sur le FN

Dans un entretien à l'hebdomadaire d'extrême droite Minute, Gérard Longuet, ministre de la défense, a affirmé que Marine Le Pen est 'un interlocuteur qui n'est pas disqualifié'.

/ 2 mai 2012 6 h 20 min

Dans ‘Minute’, Longuet voit Marine Le Pen en ‘interlocuteur’ possible

Dans un entretien à l'hebdomadaire d'extrême droite, le ministre de la défense n'écarte pas un dialogue entre l'UMP et le FN.

/ 2 mai 2012 6 h 14 min

Copé clôt la polémique Longuet

Jean-François Copé a mis fin à la polémique lancée la veille par Gérard Longuet, qui voit en Marine Le Pen "un interlocuteur" possible pour l’UMP, en affirmant mercredi 2 mai dans le Figaro qu’il n'y aurait "jamais d'alliance avec l'extrême droite".

/ 2 mai 2012 6 h 14 min

Copé tente de clore la polémique Longuet

Jean-François Copé a voulu mettre fin à la polémique lancée plus tôt par Gérard Longuet qui voit en Marine Le Pen "un interlocuteur" possible pour l’UMP, en affirmant mercredi dans le Figaro qu’il n'y aurait "jamais d'alliance avec l'extrême droite".

/ 2 mai 2012 4 h 55 min

Pour Longuet, Marine Le Pen est "un interlocuteur" possible

Le ministre de la Défense a accordé un entretien à l'hebdomadaire d'extrême-droite "Minute".

/ 1 mai 2012 21 h 40 min

lettre ouverte à un ami de droite

Lettre ouverte à un ami de droiteCher ami,Nous n'avons jamais voté de la même façon et pourtant je vous comprends tres bien. Ou plutôt, je comprends ceux , qui comme vous, croient en la droite libérale.Nous partageons bien des choses : l'amour de la France et de la démocratie.

/ 1 mai 2012 16 h 19 min

Présidentielle: Longuet voit en Marine Le Pen «un interlocuteur», un pas inédit à l’UMP

DROITE - Le ministre de la Défense s'est exprimé dans une interview accordée au journal d'extrême droite «Minute»...

/ 1 mai 2012 14 h 03 min

Au 1er mai, Marine Le Pen ménage l’avenir

En laissant libre de leurs choix ses électeurs du premier tour, la présidente du FN ne veux pas froisser les partisans de droite, dans la perspective des législatives.

/ 1 mai 2012 9 h 33 min

Gérard Longuet veut séduire les électeurs FN dans Minute

Retour aux sources pour Gérard Longuet ? L'actuel ministre de la Défense a accordé une interview au journal Minute, réputé proche de l'extrême-droite. Relevé par les Inrocks, cet entretien a une nouvelle fois pour but de draguer les électeurs frontistes.

/ 1 mai 2012 8 h 54 min

Longuet s’expose dans l’hebdomadaire "Minute"

A cinq jours du second tour, "Minute" publie un entretien avec Gérard Longuet. Lui-même issu de l'extrême droite comme le dit l'hebdomadaire, le ministre de la défense estime que la présidente du FN pourra désormais être un "interlocuteur" de l'UMP.

/ 1 mai 2012 6 h 00 min

Le clivage droite-gauche? "Toujours la question de l’égalité"

Certes, les différences droite-gauche, qui sont chacun de son côté ce mardi dans la rue, n'ont pas disparu, mais elles ont sensiblement évolué. C'est l'analyse de Gilles Finchelstein, directeur général de la Fondation Jean-Jaurès, l'un des laboratoires d'idées socialistes, qui a planché sur le "nouveau paysage idéologique" de 2012.

/ 1 mai 2012 6 h 00 min

Gauche, droite, FN: une France coupée en trois

Alors que les syndicats, l'UMP et le Front national vont se partager les rues de Paris, pour ce 1er mai pas comme les autres, c'est une nation également déchirée qui s'apprête à choisir son président. Car le FN a fait irruption dans l'habituel duel gauche-droite, à la fois arbitre d'un scrutin et symptome d'un mal qui dépasse la crise. Le vainqueur du 6 mai montrera-t-il la voie du vivre-ensemble?

/ 30 avril 2012 17 h 04 min

Le blues des libéraux de l’UMP

DROITE - En mettant la «frontière» au cœur de sa campagne, Nicolas Sarkozy s'est détourné d'eux…

/ 30 avril 2012 16 h 56 min

Le FN s’estime en mesure de remplir la place de l’Opéra

Depuis 2007, le parti d'extrême droite, en crise financière et militante, avait réduit la voilure : un court parcours et un discours devant la statue de Jeanne d'Arc.

/ 30 avril 2012 15 h 02 min

Présidentielle: jugement partagé des Français sur la droitisation de Sarkozy, selon un sondage

Près de quatre Français sur dix (38%) trouvent la campagne de Nicolas Sarkozy "trop à droite", autant que ceux qui la trouvent "juste comme il faut", selon un sondage LH2 pour Le nouvel Observateur publié lundi.

/ 30 avril 2012 14 h 19 min

Les Français verraient bien Aubry ou Juppé à Matignon

23% des Français voudraient que la première secrétaire du PS soit nommée à Matignon en cas de victoire de la gauche. A droite, le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé (26%) est le plus cité en cas de réélection de Nicolas Sarkozy.

/ 30 avril 2012 13 h 25 min

Extrême droite: Carl Lang appelle à "barrer la route" à François Hollande

Le président du Parti pour la France Carl Lang appelle à "barrer la route" à la gauche et à François Hollande, estimant du devoir "des patriotes" d'éliminer "le plus nuisible à la cause nationale".

/ 30 avril 2012 12 h 39 min

Moscovici ‘sent se préparer l’après Sarkozy’ à droite

Pierre Moscovici a souligné la 'divergence' entre le président-candidat et son Premier ministre sur les syndicats.

/ 30 avril 2012 12 h 34 min

Pour Moscovici, la droite se prépare à «l’après-Sarkozy»

Le député socialiste constate des divergences au sein de la majorité, notamment à propos des syndicats.

/ 30 avril 2012 12 h 20 min

Le pistolet à un coup de Nicolas Sarkozy

A droite, ceux qui sont engagés dans le « temps du combat » peuvent s’entourer de légitimes précautions et, avec Jean-Pierre Raffarin, attendre « le temps de l’analyse ». Les autres ne sont pas forcés de taire leur inquiétude, et leur amertume. Les premiers sont dans leur rôle, en assurant que « rien n’est plié », les seconds ne sont pas forcés de se nourrir d’illusions. Même si le résultat de l’élection devait me détromper, je garderais cette amertume. On dit que la stratégie de Nicolas Sarkozy serait responsable du score élevé du FN. ...

/ 30 avril 2012 8 h 09 min

Affaire contre affaire : égalité Sarkozy – Hollande

Dernière ligne droite avant le vote, et il y a comme de l'électricité dans l'air. "Boules puantes" chères à François Fillon ou pas, les coups - bas se multiplient. Chaque candidat à son caillou dans la chaussure: DSK pour l'un, Kadhafi pour l'autre.

/ 29 avril 2012 18 h 05 min

Sondage : La campagne de Sarkozy trop à droite pour 49 % des électeurs

Les électeurs français jugent à 49% que Nicolas Sarkozy mène une campagne "trop à droite" pour le second tour de l'élection présidentielle. Mais 44% approuvent la stratégie choisie, selon un sondage OpinionWay-Fiducial à paraître lundi dans La Croix.

/ 29 avril 2012 17 h 23 min

49% des électeurs jugent la campagne de Sarkozy trop à droite

PARIS (Reuters) - Les électeurs français jugent à 49% que Nicolas Sarkozy mène une campagne "trop à droite" pour le second tour de l'élection présidentielle, mais 44% approuvent la stratégie choisie, selon un sondage OpinionWay-Fiducial à paraître lundi dans La Croix. Deux électeurs sur trois de la présidente du Front national Marine Le Pen (64%) jugent qu'il campe sur la bonne ligne. Les électeurs de François Bayrou déplorent majoritairement (60%) un virage "trop à droite". ...

/ 28 avril 2012 10 h 18 min

Le FN a réussi malgré une campagne souvent hésitante

Retardée par la chasse aux parrainages d'élus, la stratégie de l'extrême droite a fini par payer.

/ 28 avril 2012 9 h 48 min

Pour Montebourg, Sarkozy ‘déshonore la droite française’

L'ancien candidat à la primaire du PS assimile la campagne du président sortant à 'un 21 avril 2002 à l'envers' et se félicite des voix qui s'élèvent contre une 'austérité mortifère' en Europe

/ 27 avril 2012 21 h 34 min

Dans le secret du vote Front national

A Lizy-sur Ourcq, en Seine-et-Marne, un tiers des électeurs a voté pour Marine Le Pen. Mais les électeurs de la dirigeante d'extrême-droite ne connaissent pas tous le "vote décomplexé". C'est souvent "l'autre" qui a voté Front national. Reportage.

/ 27 avril 2012 20 h 16 min

«Les électeurs FN ne sont pas que des ménages modestes victimes de la mondialisation»

Violaine Girard, maîtresse de conférences en sociologie à l’université de Rouen, étudie depuis une dizaine d’années l’évolution du vote d’extrême droite dans un territoire rural du sud-est de la France :

/ 27 avril 2012 17 h 22 min

La folle semaine de Nicolas Sarkozy

Le président de la République n'arrive pas à combler son retard, malgré - ou à cause d' - un discours flatteur pour l'extrême droite.

/ 27 avril 2012 16 h 43 min

A droite, de plus en plus de voix dénoncent ‘la course à l’échalote’ de Sarkozy avec le FN

Le ton très droitier employé par Nicolas Sarkozy depuis le 22 avril pour convaincre les électeurs du Front national déplaît aux modérés de l'UMP.

/ 27 avril 2012 15 h 06 min

Lionnel Luca : d’un Bigard à l’autre

/ 27 avril 2012 13 h 42 min

Vigilants, les modérés de l’UMP attendent le 6 mai pour faire les comptes

Gaullistes, centristes, humanistes... Tous tiennent à rappeler que l'UMP n'est pas qu'une droite qui fait la course au FN. Mais, pour le moment, ils le disent mezzo voce, à quelques rares exceptions près. L'Express en a toutefois trouvé certains.

/ 27 avril 2012 12 h 02 min

Hollande,"confiant" pour la dernière ligne droite, se prépare au duel télévisé avec Sarkozy

Favori des sondages, François Hollande aborde la dernière ligne droite de la campagne présidentielle avec "confiance" même s'il se prépare au choc d'un débat télévisé "violent" selon son entourage, mercredi prochain contre Nicolas Sarkozy.

/ 27 avril 2012 11 h 04 min

Villepin « effrayé » par la campagne de Sarkozy et les « gages à l’extrémisme »

Dans un texte au vitriol contre le président-candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy et intitulé « La droite m'effraie, la gauche m'inquiète », Dominique de Villepin juge qu'après une campagne de premier tour « indigente », celle du second « devient indigne ».

/ 27 avril 2012 9 h 40 min

Marini : Le Pen doit « appeler à voter » Sarkozy

Philippe Marini, président (UMP) de la commission des finances et sénateur de l'Oise était l'invité, hier soir, du journal de 19h de Public Sénat. Membre de la Droite populaire, il appelle Marine Le Pen à voter pour Nicolas Sarkozy le 6 mai prochain.

/ 27 avril 2012 8 h 26 min

En direct – Mélenchon : Sarkozy est «en train d’extrême-droitiser la droite»

Actu, déclarations, analyses, vidéos : suivez la campagne présidentielle en direct avec la rédaction de Libération.

/ 27 avril 2012 5 h 59 min

Retour sur la campagne 2007 – Dernière ligne droite

Il y cinq ans, la semaine du 30 avril, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy croisent le fer lors d'un ultime débat, souvent tendu, Le Pen prône l'abstention et François Bayrou garde le secret sur son vote au second tour.

/ 26 avril 2012 22 h 05 min

François Fillon souligne une ‘incompatibilité de valeurs’ entre la droite et le FN

Dans un entretien accordé aux Echos du vendredi 27 avril, François Fillon assure qu'il ne peut y avoir 'le moindre accord entre le FN et la droite' en raison d'une 'incompatibilité de valeurs'.

/ 26 avril 2012 15 h 08 min

Nicolas Sarkozy maintient le cap à droite toute

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy a maintenu jeudi le cap à droite toute pour tenter de rallier à sa cause les électeurs du Front national, une stratégie susceptible de lui aliéner les centristes et qualifiée de "fuite en avant" par François Hollande. Le président-candidat a dénoncé des procès d'intention et rejeté tout accord avec le Front national en réponse à ceux qui l'accusent d'avoir franchi la ligne jaune pour capter les voix de Marine Le Pen en vue du second tour de la présidentielle. ...

/ 26 avril 2012 14 h 31 min

Raffarin affiche sa loyauté

Dans un entretien accordé au journal Le Monde jeudi 26 avril, l’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin appelle à un rassemblement de la droite et refuse de commenter la stratégie droitière du candidat Nicolas Sarkozy. Morceaux choisis.

/ 26 avril 2012 13 h 23 min

Pourquoi le Front national n’est pas un parti républicain

Libération, a fait sa une mercredi matin avec une citation de Nicolas Sarkozy : « Le FN est compatible avec la République. » Le choix de la photo illustrant cette déclaration – un visage dur de Sarkozy, en noir et blanc, façon première moitié du XXe siècle –, ne laisse pas de doute sur l’opinion du quotidien : Sarkozy a dit là une horreur. A droite aussi, beaucoup pensent tout bas, contrairement au Président, que le FN n’est pas du tout compatible avec la République. Dans son récent livre « Le Front anti-national » (éd. du Moment, juin 2011), Nathalie Kosciusko-Morizet, actuelle...

/ 26 avril 2012 13 h 19 min

Des responsables musulmans exaspérés par les "manipulations" électorales

Plusieurs responsables de l'islam de France ont exprimé leur exaspération jeudi de voir la communauté musulmane être à nouveau la cible de "manipulations", au moment où les voix d'extrême-droite sont comptées comme réserve de vote au second tour de la présidentielle.

/ 26 avril 2012 11 h 33 min

La percée du FN, entre tradition française et mutation européenne

La percée du Front national de Marine Le Pen au 1er tour de la présidentielle s'inscrit dans une longue tradition de l'extrême droite en France et la mutation des mouvements populistes en Europe, explique l'historien spécialiste du racisme et de l'antisémitisme Pierre-André Taguieff.

/ 26 avril 2012 10 h 32 min

Marine Le Pen juge la quête des voix FN illégitime

PARIS (Reuters) - Marine Le Pen estime que le "mépris" dont Nicolas Sarkozy et François Hollande font preuve, selon elle, envers les électeurs qui se sont portés sur son nom rend la quête de ces voix "particulièrement illégitime". Dans une lettre ouverte aux finalistes de la présidentielle, transmise jeudi à Reuters, la présidente du Front national juge inadmissible de dire que ses électeurs ne voulaient pas la porter à l'Elysée et qu'il s'agit d'un "vote de crise", de "désespérance", "d'extrême droite" ou "xénophobe". "Je ne suis en rien propriétaire de mes voix du 22 avril. ...

/ 26 avril 2012 9 h 44 min

"Il faudra refonder la droite parisienne", affirme Dati

Rachida Dati, ancienne ministre et maire UMP du VIIe arrondissement de Paris, a estimé jeudi qu'à "un moment donné, il faudra refonder la droite parisienne" pour "enrayer" son déclin "depuis dix ans".

/ 26 avril 2012 9 h 35 min

Références à 1940 : avalanche de points Godwin

Depuis deux semaines, la campagne des petites phrases vole au ras des pâquerettes. Comparaisons malheureuses, slogans douteux : à droite comme à gauche, les références aux années 1940 se font de plus en plus insidieuses. Et n'élèvent pas le débat.

/ 26 avril 2012 9 h 03 min

Comment la droite dure a gagné « la bataille culturelle » à l’UMP

Le discours sur les civilisations inférieures, c'était lui. Rencontre avec Yves Roucaute, un des intellos de l'ombre qui ont radicalisé la droite.

/ 25 avril 2012 20 h 46 min

L’UMP inquiète de la stratégie Sarkozy

A droite, certains regrettent la tentative de séduction des électeurs frontistes plutôt que la défense du bilan présidentiel.

/ 25 avril 2012 20 h 26 min

Chaos

Xavier Bertrand, François Baroin, Jean-François Copé, Bernard Debré : Libération n’aura jamais eu autant de VRP à l’UMP. Pour une fois que la droite parle...

/ 25 avril 2012 17 h 03 min

Manipulation et déformation : les leçons que François Hollande prétend donner à Nicolas Sarkozy pour cacher ses propres compromissions

Durant sa conférence de presse, François Hollande a joué au Président, au mépris du vote des Français. Les Français n’ont pas encore voté, mais il veut donner un aperçu de ce que seraient ses relations avec la presse. Presse qu’il flatte en toute impudeur. Presse qui le lui rend bien, d’ailleurs. François Hollande joue dans le monde socialiste du simplisme: selon lui, il rassemble et Nicolas Sarkozy divise. Entre ces deux tours, l’anti-sarkozysme est toujours le seul point de son programme. Cela explique que nous n’avons toujours aucune explication sur la hausse du coût du travail qu’il prévoit et l’explosion des impôts. Pendant que François Hollande joue au Président sans même que les électeurs aient voté, il renégocie déjà les accords européens. Il rédige les lettres. En revanche, des solutions pour réduire la dette ? Il n’en propose pas. Des précisions sur son programme d’impôts supplémentaires sur les classes moyennes ? Il ne donne aucune précision. François Hollande joue dans un monde où personne ne lui dit qu’il est coupable de propos diffamatoires. Il se pose en juge de la course de Nicolas Sarkozy derrière le FN. Pourtant Nicolas Sarkozy a affirmé clairement qu’il n’y aurait ni accord avec le FN ni ministre issu du FN. Nicolas Sarkozy n’a pas changé une ligne de son programme et des valeurs qu’il affirme : travail, autorité, égalité, sécurité. En revanche, n’est-ce pas Ségolène Royal qui a finalement dit hier : « le vote des étrangers n’a jamais été une de nos priorités ? » Pourquoi l’inscrire dans les 60 propositions alors ? Et hier soir, François Hollande qui reculait sur le mariage homo qui « pourra attendre »… François Hollande se permet de donner des leçons à Nicolas Sarkozy qui n’a rien cédé de sa cohérence, pour masquer ses propres compromissions. Celui qui court après le FN aujourd’hui, c’est François Hollande. Méfions-nous des gages qu’il devra donner ensuite à Jean-Luc Mélenchon pour se faire pardonner son racolage à l’extrême droite. Salima Saa Secrétaire nationale de l'UMP Date:

/ 25 avril 2012 15 h 56 min

Le Pen en tête à Marly-Gomont : l’analyse du rappeur Kamini

Interrogé par nos partenaires de StreetPress , le rappeur Kamini n’est pas plus étonné que ça : « Il y a cinq ou dix ans c’était pareil ! » A Marly-Gomont (Aisne), village de 415 habitants qu’il a popularisé grâce à son rap rural, Marine Le Pen fait 29,4% . Qui a dit que la musique adoucit les mœurs ? Streetpress : Six ans après ton succès « Marly-Gomont », Marine Le Pen arrive en tête dans ton village. Ça fait mal ? Kamini : Ben ça ne m’étonne pas. Déjà, il y a cinq ou dix ans c’était pareil ! Il y a toujours eu un électorat d’extrême droite. Dans les petits coins...

/ 25 avril 2012 14 h 01 min

Luca n’écarte pas l’idée d’accord à la marge UMP-FN aux législatives

Lionnel Luca, député de la Droite populaire, assure qu'un accord national entre l'UMP et le FN pour les législatives n'est pas d'actualité mais juge possible des accord locaux.

/ 25 avril 2012 13 h 53 min

Les équations des votes du second tour

Le périmètre entre gauche et droite est sujet à caution: additionner simplement les voix démontre une méconnaissance des lignes de fractures du paysage politique français... L'analyse de notre blogueur Enikao.

/ 25 avril 2012 13 h 36 min

Quand Sarkozy déclare, ses ministres contredisent

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/ 25 avril 2012 11 h 21 min

Le droit de vote des étrangers en 5 points

Mesure emblématique de la gauche, le droit de vote aux élections locales pour les étrangers non-communautaires est aussi la cible préférée des critiques de la droite. L'Express fait le point sur ce débat qui ne date pas d'hier.

/ 25 avril 2012 11 h 11 min

Une de Libé: la droite crie à la «désinformation»

Nicolas Sarkozy a pourtant bien jugé que Marine Le Pen était «compatible avec la République» puisqu'elle avait le droit d'être candidate.

/ 25 avril 2012 11 h 02 min

Les digues entre le FN et l’UMP vont-elles céder?

Nicolas Sarkozy, même s'il exclut une alliance avec le FN, drague son électorat ouvertement. Les digues permettant de séparer les deux bords de la droite vont-elle tenir? Au sein de l'UMP, certains craignent le pire.