Actualités Politique: "crise"

/ 26 mai 2012 11 h 08 min

Fillon appelle Hollande à renoncer aux promesses électorales susceptibles d’aggraver la crise

L'ancien Premier ministre François Fillon a appelé samedi le président François Hollande à "renoncer" à des promesses électorales susceptibles d'aggraver la crise financière européenne, sous peine d'avoir à en "porter la responsabilité".

/ 25 mai 2012 7 h 47 min

Juppé pour des primaires ouvertes à l’UMP

Alors que la compétition pour la présidence de l'UMP s'est ouverte, Laurent Juppé appelle "au rassemblement" dans un entretien au Figaro, vendredi 25 mai. La veille, il avait déjà plaidé pour l'unité. Preuve que le risque d'une crise est réél.

/ 23 mai 2012 12 h 51 min

Proposition des socialistes de reporter le retour sous les 3% de déficit : le grand retour du demain on rase gratis

On s’en était douté avec l’élection de François Hollande. Mais depuis que les députés européens socialistes ont proposé de reporter le retour sous les 3% de déficit, on en est certain: les vieux démons de la dépense publique non maitrisée sont de retour en Europe. Alors que l’Union européenne et l’Euro sont affaiblis par les crises successives liées à la dette publique excessive de la Grèce, les socialistes n’ont d’autres remèdes que de soigner le mal par la mal. Demain, on rase gratis ! Comme l’a montré le G8, tous les dirigeants mondiaux sont d’accords sur la relance de la croissance. Mais ils sont également tous d’accord, à l’exception des socialistes, sur la nécessité de réduire les déficits publics pour repartir sur des bases économiques saines. Laisser filer la dépense publique contribuera à aggraver la défiance des marchés envers l’euro et ne créera qu’une bulle de croissance fictive dopée par l’argent public, qu’il faudra de toute façon rembourser en créant plus d’austérité. « Nous refusons l’irresponsabilité des socialistes européens qui veulent laisser toujours plus de dettes aux générations futures. Décidemment, les épreuves que nous vivons, et qui sont dues à notre endettement excessif, ne servent pas de leçon ! » Philippe Juvin Député européen Secrétaire national de l’UMP Date:

/ 23 mai 2012 0 h 00 min

Quand la vie professionnelle des cadres rencontre leur vie privée

L’étude Ifop pour Good Technology « Quand la vie professionnelle des cadres rencontre leur vie privée », montre à quel point l’équilibre vie privée et vie professionnelle s’est modifié ces dernières années avec la crise et démocratisation des nouveaux terminaux mobiles comme les smartphones et les tablettes.

/ 22 mai 2012 5 h 13 min

Crise de la dette – Merkel dit compter sur la bonne coopération avec Hollande

Des discussions sur la crise dans la zone euro vont se dérouler cette semaine à Bruxelles.

/ 21 mai 2012 9 h 18 min

François Hollande au G8 : un satisfecit bien prématuré

En déclarant, alors même que le G8 n'était pas encore achevé, que son mandat vis à vis des Français était déjà rempli, François HOLLANDE fait preuve au mieux d'une incroyable légèreté, au pire d'une nouvelle tromperie. Oser affirmer que le mandat est rempli alors qu'aucune décision concrète n'a été prise, ni même la moindre orientation stratégique arrêtée est pour le moins présomptueux . Qu'est ce que lutter contre la crise sinon retrouver la croissance, objectif d'ailleurs déjà mentionné dans tous les traités et pactes européens? Ce n'est pas en multipliant les slogans ou en appelant la croissance de manière incantatoire que celle-ci tombera du ciel. Au-delà des mots, les Français attendent des décisions, un cap et une méthode . A l'issue du 1er G8 de M. Hollande, les Français ne sont pas plus avancés. Diplomatie et stratégie de communication ont toujours été un classique des sommets internationaux. Mais en se satisfaisant de simples déclarations de principe, M. Hollande fait toute la démonstration de sa méconnaissance de ce type de sommets ou cherche un écran de fumée pour mieux masquer son absence de solutions réalistes pour lutter efficacement contre la crise . Les vieilles recettes de relance par la consommation ont en effet depuis bien longtemps montré leur inefficacité voire leurs effets pervers, comme l'ont malheureusement expérimenté nos amis espagnols notamment. Amateurisme ou écran de fumée, dans les deux cas, les premiers pas de M. Hollande ne font rien pour nous rassurer. Axel PONIATOWSKI Député du Val d'Oise Président de la Commission des Affaires Etrangères Date:

/ 21 mai 2012 6 h 22 min

Pour Bayrou, la fin de l’euro est "possible"

Le président du MoDem, François Bayrou, a estimé dimanche que la fin de l'euro était "possible" en raison de la crise en Grèce et en Espagne, en ajoutant qu'il disait cela "sans joie et avec de très grandes craintes".

/ 20 mai 2012 18 h 25 min

François Bayrou déclare que la fin de l’euro est possible

Le président du Modem François Bayrou a estimé dimanche que la fin de l'euro était possible en raison de la crise en Grèce et en Espagne, ajoutant qu'il disait cela, "sans joie et avec de très grandes craintes".

/ 18 mai 2012 4 h 00 min

#Sarkobilan: La charte de déontologie que Sarkozy n’a pas voulu imposer

Christian Blanc, éphémère ministre de Nicolas Sarkozy Le symbole était fort, plus fort que la réalité de la mesure. Pour leur premier conseil à l'Elysée avec le président Hollande, les ministres du gouvernement Ayrault se sont vus remettre une charte de déontologie. En 2007, Nicolas Sarkozy n'avait nullement imposé la chose. Tout juste s'était-il limité, pour quelques mois, à 15 ministres (dont le premier) et 4 secrétaires d'Etat. Assez rapidement, le nombre de nominations ministérielles avait grossi, pour atteindre le même nombre qu'aujourd'hui, soit 34.Et en 2010, sous la pression de l'affaire Woerth, il avait obligé ses ministres à une déclaration d'intérêt. Pour François Hollande, une promesse fut tenue, et dès ce premier jour. Le conseil des ministres fut l'occasion d'acter la réduction de 30% des émoluments des ministres dès leur prise de fonction. Europe1 se livra à un rapide calcul, le gouvernement Ayrault 1 coûtait encore 70.000 euros mensuels de plus que le gouvernement Fillon 1. Mais ce dernier dut grossir régulièrement, pour atteindre 34 ministres et 160.000 euros mensuels de plus... Quelle polémique ininéressante ... et boomerang ! Mais ce n'était pas tout. Une charte plus complète , et à surveiller au fil des mois, a été donnée aux nouveaux ministres. La liste était déjà longue. Et elle prouvait, en creux, combien était mauvaise la gestion précédente. 1. Déplacements en train autant que possible (i.e. pour les déplacements d'une durée inférieure à trois heures) 2. Strict respect du code de la route 3. Respect de la solidarité gouvernementale: « L'expression, directe ou indirecte, de désaccords ne peut qu'affaiblir le gouvernement et susciter le scepticisme des citoyens à l'égard de la crédibilité de l'action politique », 4. « Consultation du public en utilisant les possibilités offertes par l'Internet » (« Les projets de texte remis au président de la République et au premier ministre font apparaître les consultations menées, leur résultat et la façon dont elles ont conduit à amender le projet ») 5. Signature d'une déclaration d'intérêt (mise en pratique par le dernier gouvernement Fillon, suite à l'affaire Bettencourt/Woerth en 2010); la consigne prévoit que les ministres confient « la gestion de leur patrimoine mobilier à un intermédiaire agréé, sur la base d'un mandat garantissant qu'ils ne pourront intervenir directement dans cette gestion » et qu'ils « s'abstiennent de donner suite à toute invitation pour un séjour privé qui émanerait d'un gouvernement étranger ou de personnes physiques ou morales dont l'activité est en relation avec leur département ministériel ». Les scandales Alliot-Marie, Fillon et Guaino, qui marquèrent l'avant printemps arabe sont encore dans toutes les mémoires . 6. Remise des cadeaux « au service des domaines, soit immédiatement, soit à l'issue de leurs fonctions, les cadeaux d'une valeur supérieure à 150 euros »; 7. Renonciation à « toute participation à un organisme, même à but non lucratif, dont l'activité intéresse leur ministère » et à « toute intervention concernant la situation d'un membre de leur famille ou d'un proche ». On se souvient de l'affaire de l'EPAD.

/ 17 mai 2012 10 h 54 min

Aurélie Filippetti : La culture est ‘tout sauf superflue’

Vidéo. 'Cette histoire, ce patrimoine, cette langue, cette vitalité de la création, c'est tout sauf quelque chose de superflu, surtout en ces temps de crise', a déclaré Mme Filippetti.

/ 17 mai 2012 9 h 26 min

Fabius dit sa foi en l’Europe, mais veut une «Europe différente»

«La priorité, c’est à la fois faire avancer les questions les plus urgentes et arriver à démêler la crise européenne», déclare Fabius.

/ 16 mai 2012 22 h 00 min

Oubliez vos promesses, Monsieur le président !

François Hollande peut-il faire face ? Alors que l'Union européenne s'enfonce dans la crise, c'est la question que tout le monde se pose.Si on lui accorde, comme c'est la règle, le bénéfice du doute, la réponse est oui, mais à plusieurs conditions qui ne seront pas facilement remplies, il s'en faut.D'abord, maintenant que la campagne est finie, il serait bon qu'il cesse de se focaliser sur un hypothétique retour à la croissance déjà promis par tous ses prédécesseurs, avec les résultats navrants que l'on sait. ...

/ 16 mai 2012 17 h 46 min

Michel Sapin, un fidèle à l’emploi

C'est un technicien, ami de longue date de François Hollande, qui pilotera l'économie en ces temps de crise.

/ 15 mai 2012 20 h 33 min

Merkel et Hollande : harmonie sur la Grèce, moins sur la croissance

En pleine crise grecque, la chancelière allemande et le président français ont insisté sur le maintien d'Athènes dans la zone euro.

/ 15 mai 2012 18 h 54 min

La poisse s’abat sur le nouveau président Hollande

Tempêtes métérologique et économique pour cette journée d'investiture de François Hollande. Le nouveau président a dû braver la pluie, le vent et même la foudre, pendant que la crise grecque est en train d'ébranler la zone euro.

/ 15 mai 2012 14 h 14 min

La première journée de Hollande président, minute par minute

Remontée des Champs-Elysée, hommage à Jules Ferry avec condamnation de sa défense de la colonisation, visite au maire de Paris, dans l'attente de la nomination du Premier ministre et de la rencontre à Berlin avec Angela Merkel sur fond de crise grecque. Voici le récit de la journée de François Hollande, officiellement investi mardi président de la République.

/ 14 mai 2012 8 h 50 min

Taxe sur les transactions financières : le Parlement européen soutient le projet de la Commission

Le secteur financier doit payer sa juste part dans la sortie d’une crise dont il est à l’origine et le marché unique a besoin d’être renforcé. Voici les deux principaux arguments du rapport Podimata pour justifier l’instauration d’une taxe sur les transactions financières, taxe soutenue par la commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen. Le vote du rapport marque le soutien fort des eurodéputés au projet de directive présenté en septembre dernier par la Commission européenne. La crise économique a eu de très sérieuses conséquences en Europe. La dette publique des Etats membres de l’UE a bondi de 60 % à 80 % du produit intérieur brut et les Etats ont consacré plus de 4 600 millions d’euros à la sauvegarde du système financier. Par ailleurs, le secteur financier bénéficie d’environ 18 milliards d’euros par an d’avantages fiscaux en raison de l’exonération de TVA sur les services financiers. La Commission européenne a proposé, l’année passée, l’instauration d’une taxe sur les transactions financières, taxe à prélever sur toutes les transactions entre institutions financières quand au moins une des parties se situe dans l’UE. Concrètement, les échanges d’actions et d’obligations seraient imposables à un taux de 0,1 % et les produits dérivés à 0,01 %. Plus de 57 milliards d’euros pourraient être ainsi encaissés chaque année. Selon la proposition de la Commission, ce revenu serait partagé entre l’UE et les États membres. Une partie serait utilisée en tant que ressource propre de l’UE, afin de réduire les contributions nationales au budget européen. Le but de cette proposition est, d’une part, de s’assurer que le secteur financier apporte une contribution équitable à la sortie de crise. Ce sont les citoyens européens qui ont dû, en premier lieu, supporter le sauvetage du secteur financier. D’autre part, la taxe sur les transactions financière est destinée à renforcer le marché unique européen. Elle permettrait de

/ 13 mai 2012 19 h 46 min

Mélenchon : «Est-ce que la sortie de crise se fait par le social ou par l’ethnique?»

En exclusivité pour Libération, Jean-Luc Mélenchon explique pourquoi il a décidé de défier Marine Le Pen dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais.

/ 10 mai 2012 9 h 50 min

La crise grecque complique l’entrée en scène de François Hollande

Le président élu prépare avec le président du Conseil européen Herman Van Rompuy et celui de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker sa négociation avec Angela Merkel.

/ 9 mai 2012 22 h 00 min

Hollande et son destin

L'inconnu dans la maison France ! Au gouvernail de la Nation, une énigme. Hollande atterrit à l'Elysée porté par la magie du changement et sa fatalité dans les démocraties des temps de crise. Porté surtout par le rejet acharné et quasi maniaque de Sarkozy. Hollande n'eut qu'à planer sur son vent dominant.La gauche reçoit donc en pleine tempête le cadeau empoisonné de l'alternance. Mais de quelle gauche s'agit-il ? Et pour quelle France ? Dans la liesse et les vivats, le peuple de gauche ne fait pas encore le tri d'une brassée de chimères. ...

/ 9 mai 2012 17 h 45 min

Moscovici qualifie l’échange Hollande-Van Rompuy d’"extrêmement positif et approfondi"

D'après le responsable de la transition présidentielle, les discussions ont porté sur "la zone euro", "la crise grecque" et "la stratégie de croissance" en Europe.

/ 9 mai 2012 17 h 39 min

Syndicats et patronat veulent rencontrer au plus tôt Hollande

Syndicats et patronat ont exprimé mercredi leur désir de rencontrer rapidement le président élu François Hollande ou son équipe, avant même les législatives de juin, pour définir l'agenda social du quinquennat qui débute dans un contexte d'explosion du chômage et de crise de l'euro.

/ 7 mai 2012 20 h 43 min

Obama et Hollande devraient pouvoir s’entendre malgré l’Afghanistan

Les positions de François Hollande sur plusieurs dossiers internationaux, dont la crise de la zone euro et l'Iran, semblent compatibles avec les intérêts des Etats-Unis, malgré de possibles frictions au sujet de l'Afghanistan avec Barack Obama, notent des experts.

/ 7 mai 2012 16 h 49 min

La victoire de François Hollande, un « vote qui traduit une volonté de dénoncer l’argent facile »

François Miquet-Marty, président de l'institut Viavoice, décrypte les résultats du second tour de l'élection présidentielle. Selon lui, le rapport des Français à l'argent a été décisif pour cette élection présidentielle qui s'est déroulé dans le contexte de la crise économique et financière.

/ 7 mai 2012 13 h 22 min

Discours d’Eva Joly au Conseil fédéral d’EELV

Qu’il est bon de se retrouver après la défaite de Nicolas Sarkozy. Qu’il est bon de se dire que même si la victoire de la gauche et des écologistes a été arrachée de haute lutte, elle est belle comme le jour qui se lève plein de promesses et d’envies. Qu’il est bon de se retrouver parmi les siens. Qu’il est bon de se retrouver à vos côtés pour continuer à mener notre combat pour l’écologie et la justice. Qu’il est bon de retrouver tant de visages amis. J’espère que c’est réciproque. Et que vous avez quelque plaisir à savoir que notre combat commun se poursuit, se prolonge, se projette dans l’avenir pour secouer un monde politique qui doit plus que jamais répondre à des défis immenses. Ceux qui pensaient se débarrasser de moi en se disant « la présidentielle est finie, Eva Joly va disparaître » vont être déçus : je suis toujours là, plus que jamais déterminée à me battre pour que les choses changent dans notre pays. Le renoncement ne fait pas partie de mes habitudes. Le rythme de la vie politique est effréné. À peine achevée la campagne présidentielle, que les élections législatives se profilent déjà. Notre Conseil fédéral est donc l’occasion d’un bilan nécessaire, mais également une étape importante pour la suite des événements. Nous devons discuter ensemble du contexte politique nouveau créé par la victoire de la gauche, et des responsabilités qui sont les nôtres. Je mentirais si je disais que le score de 2,3 % me comble. Il est bien en-deçà de mes espérances, et des vôtres également. Je prends donc ce matin devant vous toutes mes responsabilités. Ma campagne n’a pas permis de créer un rapport de force électoral favorable à nos idées. Chacun apportera son explication et son analyse de ce scrutin. Trois choses me semblent devoir retenir notre attention. Premièrement, la profondeur du rejet du sarkozysme. La brutalité, les excès, l’outrance du président sortant ont polarisé cette élection autour d’une dynamique de vote sanction : la première des priorités était de battre Nicolas Sarkozy. Dès lors, les débats nécessaires sur l’avenir de notre pays n’ont pas vraiment eu lieu. Un an de débat présidentiel permanent n’aura que peu éclairé les Françaises et les Français sur les différentes options possibles pour sortir de la crise. Ce débat empêché, il va bien falloir le tenir. Il ne pourra pas être ajourné plus longtemps. Et nous les écologistes devront y tenir toute notre place. La deuxième caractéristique de cette élection présidentielle, c’est le niveau de colère du pays. Notre pays est aujourd’hui une cocotte-minute, où les tensions exacerbées par cinq ans de politiques injustes et de discours de division sont à leur comble. C’est l’une des clés de la faiblesse de notre score : notre démarche politique, basée sur des propositions réalistes et raisonnables, n’est pas apparue comme un levier de protestation assez virulent contre l’ordre social actuel. Enfin, le troisième point, peut-être le plus important : la France est aujourd’hui un pays sans espoir. On me l’a dit pendant toute la campagne : « vous les écologistes, vous avez raison, mais ce que vous dites, ce n’est pas très gai. Vous annoncez toujours des catastrophes, toujours des sacrifices. » Comment dans ces conditions fédérer les électeurs autour d’un projet d’une vie meilleure ? Je n’ai pas su résoudre cette équation, sur laquelle tous les écologistes achoppent depuis toujours à l’élection présidentielle. J’assume cet échec. Je n’ai pourtant ménagé ni mes efforts ni ma peine. Nous n’avons pas fait de la figuration. Nous nous sommes battus pied à pied dans un contexte hostile. Qui pourra nous disputer la palme de l’opiniâtreté et du courage ? Qui osera dire que les écologistes n’ont pas tenté d’alerter sur la nécessité de forger un cours nouveau pour nos sociétés ? Sur la question de l’énergie, nous avons porté des coups terribles au lobby du nucléaire. Celui ci s’est d’ailleurs senti menacé au point de faire pression sur notre partenaire pendant la négociation de notre accord électoral. J’ai dit ce que j’ai pensé de cette méthode odieuse. Fallait-il que je me taise ? J’ai cru que notre indépendance valait mieux que la complaisance, j’ai cru que notre honneur valait mieux que la complicité, j’ai cru que la vérité était plus précieuse que le mensonge, j’ai cru et je crois toujours, qu’on fait de la politique en défendant ses idées devant l’opinion et pas en renonçant à ses convictions dans les antichambres du pouvoir. Au fond j’ai cru en vous, et en votre capacité de résistance, vous les écologistes qui m’avez accueillie il y a maintenant plusieurs années et m’avez confié la lourde tâche de vous représenter dans l’élection présidentielle. J’ai tenu bon parce qu’en votant pour moi lors de la primaire, vous aviez choisi l’écologie de combat. Dans cette campagne, j’ai parlé sans calcul, mais pas sans prudence. Jamais je n’ai attaqué l’idée du rassemblement, jamais je n’ai laissé supposer la moindre complaisance vis-à-vis de l’ex-majorité, jamais je n’ai posé un seul acte politique qui encourage autre chose que le changement de majorité politique pour redonner souffle et espérance à notre pays. Je me suis fait parfois faite piéger sur la forme par des journalistes politiques habitués à la langue de bois de politiques rusés et madrés, et je le regrette. Mais sur le fond, j’ai fait la campagne de l’écologie politique : une campagne qui ne refuse pas d’expliquer la complexité du monde, une campagne qui ne rechigne pas à dire aux électrices et aux électeurs que notre programme ne se réalisera pas sur un claquement de doigt, une campagne qui cherche à réveiller les consciences plus qu’à endormir les préventions, une campagne qui ne se construit pas sur des effets de mode passagers mais veut lutter durablement contre le réchauffement climatique. Sur la question du vivre ensemble, j’ai rappelé que l’égalité de toutes et tous devant la loi était essentielle. J’ai combattu les fariboles haineuses sur la supériorité des civilisations, j’ai dénoncé la stigmatisation de l’islam, j’ai affronté Marine Le Pen en dénonçant l’imposture de celle qui se veut la candidate du peuple mais n’est qu’une rentière. A plusieurs occasions j’ai été attaquée sur mon accent, mes origines, ma double culture, ma binationalité. Je n’ai pas cédé, persuadée que la France n’est pas le monopole d’une poignée de nostalgiques de Vichy et de l’Algérie française. Sur la République exemplaire, j’ai toute la campagne durant, tenté d’expliquer qu’aucun changement ne serait possible sans rétablir la confiance entre les électeurs et les politiques. J’ai essuyé injures et quolibets pour avoir frontalement assumé la réalité du pouvoir sarkozyste et dit tout haut ce que beaucoup n’osaient même pas murmurer. J’ai pris ma part dans la lutte contre l’esprit de clan, contre la privatisation de la République, et si cette page est désormais tournée, c’est certainement un peu grâce aux écologistes qui ont souhaité que ma campagne soit une campagne de liberté et de courage. Pour autant, je veux rappeler que ma campagne n’a pas été simple. Moi, je crois au collectif, au respect de la parole donnée, à l’amitié dans la vie et à la camaraderie en politique. Je suis par ailleurs très attachée au respect de la liberté d’expression de chacune et de chacun. Mais on ne me fera pas croire, que s’épancher par voie de presse sur la médiocrité supposée de ma campagne était une volonté de contribuer positivement au renforcement de notre score. Certaines semaines, pas un jour ne passait sans apporter sa pelleté de terre sur le tombeau d’une candidature, qui à en croire les commentateurs ne pouvait pas aller à son terme. Il est triste que certains d’entre nous aient choisi d’alimenter ce feuilleton en s’épanchant dans la presse. À certains moments de cette campagne, vu le rythme soutenu des attaques que j’ai du supporter, je vous le dis comme je le pense, ce n’est pas l’écologie qui a disparu des radars : c’est la dignité. Les critiques portées n’étaient pas toutes sans fondement. Mais aucune d’entre elles n’ont eu d’autre effet que de nous affaiblir. Les Machiavel de bas étage, qui, le plus souvent anonymes, ont attaqué notre campagne ont fait du tort à la cause qu’ils prétendaient défendre. Nul n’est besoin ici de citer leur nom : ce serait leur faire un bien grand honneur. Mais qu’ils sachent que le temps de la division doit être définitivement forclos. Il vaut mieux désormais bâtir des ponts, que de dresser des murs entre nous. Je ne suis d’aucune côterie, d’aucun clan, d’aucune fraction, d’aucun sous-ensemble de notre famille écologiste. Je vous prie donc de croire que chaque fois que j’agis, je ne suis guidée que par l’idée que je me fais de notre intérêt commun. Nous devons apprendre à mutualiser davantage, à capitaliser sur les savoirs et les acquis des uns et des autres, à additionner nos talents au lieu de multiplier nos frustrations. Dans les semaines et les mois qui viennent, je travaillerai activement à poursuivre l’élargissement de notre famille politique. Je veux aussi aider à passer le relais à une nouvelle génération militante, celle que j’ai appelé « la génération Duflot » : elle doit éclore dès ces législatives qui permettront de voir rentrer à l’Assemblée nationale des écologistes qui ne sont pas des professionnels de la politique mais des acteurs et des actrices du vrai changement. Dans cette campagne j’ai perdu quelques illusions et peut-être même quelques amis. Mais j’ai gagné la certitude que je suis bien à ma place dans cette noble assemblée composée de têtes raides dures à convaincre, d’esprits rebelles qui refusent de se soumettre, de lanceurs d’alertes désobéissants, de vigies, d’éveilleurs et d’éveilleuses de conscience qui se préoccupent davantage de l’intérêt général que d’eux-mêmes. Pour affronter la période qui vient nous aurons besoin d’unité. Unité des écologistes, unité de la gauche et des écologistes, unité des Françaises et des Français. Cette unité, j’y travaille : c’est le sens de ma présence dans les meetings socialistes entre les deux tours, parce que je ne pouvais rester sans rien faire face à la menace de la réélection de Nicolas Sarkozy. Nous devions prendre nos responsabilités. Nous l’avons fait en allant chercher chaque voix et en répétant inlassablement la vérité du sarkozysme. Le contrat est rempli. La victoire est acquise. Le plus dur commence. Je ne crois pas à l’état de grâce. Dès les premiers jours du quinquennat, les difficultés seront présentes. Alors une question se pose. Si la proposition nous en est faite, devons-nous participer à une coalition gouvernementale ? Ma réponse est claire : oui. Nous devons participer au changement. Nous devons être prêts à prendre nos responsabilités. Je crois qu’il faut des écologistes au gouvernement pour qu’il y ait de l’écologie dans le changement. Croire qu’en restant sur le quai de la gare nous aurions davantage d’influence est une vue de l’esprit. Sans ministres issus d’EELV au sein du gouvernement, les écologistes aboieront et la caravane du productivisme continuera son chemin comme si de rien n’était. Nous devons êtres présents au gouvernement, actifs, mobilisés et solidaires. Quelque soit ma place dans les semaines qui viennent, vous savez que vous pouvez compter sur moi pour ne rien céder. Mais je voudrais aussi dissiper une illusion sur la participation gouvernementale. Il ne sert à rien de dresser un catalogue de conditions à remplir, alors que nous savons que le programme qui sera appliqué sera celui du candidat socialiste. C’est la logique de la Cinquième République. Cette logique nous la combattons, mais elle s’impose à nous et structure la période qui vient. C’est pour cette raison que les élections législatives sont essentielles : il faut faire en sorte que le changement soit garanti par la présence de nombreux deputés écologistes à l’Assemblée nationale qui défendront l’esprit et la lettre de l’accord passé entre le PS et EELV. Nous ne voulons pas de députés godillots, machines à voter sans imagination, tristes pantins de l’ordre ancien. Nous voulons envoyer à l’Assemblée nationale des députés qui auront à cœur de faire que les choses changent vraiment. Les chantiers sont nombreux. Je voudrais pour ma part que la première tâche des nouveaux députés écologistes, soit de réparer la situation aberrante qui fait que des dizaines de procédure pour harcèlement sexuel sont interrompues : il faut d’urgence une loi qui, définissant avec précision le harcèlement sexuel, le combatte avec la plus grande des fermetés. J’ai fait de l’égalité un des piliers de ma campagne, je vous appelle à faire de l’égalité entre les femmes et les hommes une des priorités du nouveau quinquennat. Je vois maintenant le Front de gauche qui nous a fait la leçon pendant toute la campagne sur le thème « les écolos se sont vendus et ont tout cédé », avant de réclamer un accord électoral avec le Parti socialiste. Je note que cet accord ne serait même pas appuyé sur un volet programmatique. J’en tire, provisoirement au moins, la conclusion que la radicalité des tribuns du peuple n’est pas forcément supérieure à celle des oratrices tranquilles. Le Front de gauche, comme nous, doit désormais s’inscrire dans une stratégie d’alliance pour influencer le cours des choses. La différence, c’est que moi je l’assume plus franchement. Je ne pratique pas le double discours. Pour moi, la vérité n’a pas de saison : elle s’impose comme condition indépassable de la confiance entre les politiques et les citoyens. Alors je vous le dis comme je le pense : je suis heureuse que l’accord passé entre le Parti socialiste et Europe Écologie Les Verts nous permette d’obtenir une présence parlementaire plus importante. Cet accord, c’est un correctif à la loi d’airain du scrutin majoritaire qui prive la démocratie d’une représentation plus juste des courants politiques. François Hollande a dit ne pas se sentir tenu par cet accord, en particulier sur la question du nucléaire. Il est pour le maintien d’une part importante de nucléaire dans la production de notre électricité. Nous sommes pour la sortie du nucléaire. Les choses sont simples : si nous voulons la sortie, il va falloir user de pédagogie, et il va falloir que toutes les associations se mobilisent pour mettre la société en mouvement. Mais c’est le contraire qui aurait été étonnant. Comment voulez-vous que le président élu, sous la Cinquième République si monarchique, se sente engagé par un accord qui concerne les élections législatives ? En outre, le rapport de force ne joue pas en notre faveur. Mais je sais que le nouveau président n’ignore pas que la politique n’est pas qu’une affaire d’arithmétique électorale. Elle a aussi à voir avec l’histoire. François Hollande peut rentrer dans l’histoire comme celui qui aura su faire prendre à la France le train de la transition écologique. C’est essentiel. Il ne pourra pas le faire sans nous. Il ne pourra pas le faire en restant prisonnier des vielles lunes productivistes qui misent tout sur la croissance et rien sur l’écologie. On dit de François Hollande que c’est un homme de synthèse. Et bien je l’appelle à faire une synthèse politique nouvelle entre le meilleur de la tradition socialiste et le meilleur de l’innovation écologiste. C’est la seule manière de répondre aux enjeux de la période. J’ai parlé de la gauche folle et de la gauche molle : ce sont les deux revers d’une même médaille, celle du renoncement, les deux maladies mortelles de la gauche, celles qui ont conduit dans le passé à l’échec, à la déception, à la crise de confiance et au final à la rupture entre le peuple de gauche et ses représentants. François Hollande aura désormais pour mission de se prémunir avec la plus grande des énergies de ces deux maladies. Je l’en crois capable, je l’en sais capable. Qu’il sache qu’il aura tout mon soutien dans la période qui s’ouvre. Parce que les Français ne veulent pas seulement qu’un pouvoir succède à un autre, ils désirent profondément que le gouvernement améliore leur sort, leur condition, leur vie quotidienne et leur avenir. Ce travail ne se fera pas en un jour, ni même en cent. Mais pour que les petits ruisseaux des avancées concrètes convergent enfin pour alimenter le fleuve du vrai changement, il faut une volonté politique ; pour que la défaite de Nicolas Sarkozy n’ait pas été qu’un soulagement, un simple répit pour un pays usé, mais bien l’An Un de la reconquête démocratique pour permettre l’invention d’un nouveau modèle de société à laquelle des millions de femmes et d’hommes dans notre pays aspirent. Que les Français et les écologistes sachent que ce sera la priorité des écologistes que de s’assurer que cette volonté soit permanente. Nous voulons que la gauche et les écologistes réussissent. Cette victoire ne doit pas être une parenthèse, mais bien constituer le point de départ d’un nouveau cycle politique et démocratique pour notre nation. Pour que nous réussissions, je veux dire enfin que nous avons besoin de toute la société. La société civile, les associations, les syndicats doivent aussi à leur manière contribuer au changement : nous n’attendons pas de ces organisations qu’elles soient le relais d’une quelconque parole gouvernementale. Nous avons besoin au contraire qu’elles soient conquérantes, indépendantes, exigeantes, et que leur agenda ne soit pas aligné sur celui d’un pouvoir qui hérite d’une situation extrêmement dégradée sur le plan intérieur comme sur le plan international. Nous devons affronter la crise et réussir à rassembler l’ensemble des Français dans un nouveau projet national débarrassé du spectre de la haine de l’autre, qui n’est qu’une forme hypertrophiée de la haine de soi. Je veux que la France retrouve la France, que le courage succède à l’esprit de soumission, que l’intérêt général inspire la nouvelle majorité et que les écologistes prennent toute leur part dans cette tâche immense qui nous attend. Au gouvernement, solidaires et courageux, à l’Assemblée pertinents et impertinents, sur le terrain mobilisés et volontaires, voilà la feuille de route de l’écologie politique pour les semaines à venir et les mois à venir. Alors ne lâchez rien, ne cédez rien. Battons nous pour donner de la force au changement en faisant de l’écologie une énergie nouvelle pour la France. La France a besoin de l’écologie et l’écologie a besoin des écologistes. Alors je vous appelle à tout faire pour que nous montrions dignes de la mission historique qui est la nôtre.

/ 4 mai 2012 16 h 41 min

Chers amis, que de chemin parcouru ensemble depuis 5 ans. Nous avons affronté qu…

Chers amis, que de chemin parcouru ensemble depuis 5 ans. Nous avons affronté quatre années de crises historiques. Nous nous sommes battus, nous y avons mis toutes nos forces, et la France a tenu. Le monde est toujours instable et nous n’avons pas le droit à l’erreur. Je sais ce dont la France a besoin pour tenir dans la tempête. Elle doit se rassembler autour des valeurs qui ont toujours été les siennes. L’avenir est aussi plein de promesses: nous sommes à l’aube d’un nouveau monde que je veux construire avec vous. J’ai la passion de la France et je souhaite vous conduire dans ce monde difficile pour les cinq années qui viennent. Cela ne dépend que de vous: votre avenir et celui de la France seront entre vos mains dimanche. -NS

/ 2 mai 2012 23 h 42 min

Le compte rendu intégral du débat Sarkozy-Hollande (partie 1)

François Hollande : Le prochain président de la République, c'est une décision importante, grave, pour 5 ans. Donc, je dois dire ce soir quel président je serai si les Français m'accordent leur confiance. Je serai le président de la justice parce que nous traversons une crise grave, dure, qui frappe notamment les plus modestes, les plus travailleurs, ceux qui sont les plus exposés et donc je veux que la justice soit au coeur de toutes les décisions publiques. ...

/ 2 mai 2012 22 h 44 min

François Hollande : Docteur Jekyll et Mister Hyde

Quel Français est capable aujourd'hui de dire qui est le candidat du parti socialiste ? François Hollande qui s'engage auprès des Verts pour fermer 24 réacteurs ou François Hollande qui affirme sans vergogne que ces accords ne l'engagent pas ? François Hollande qui veut favoriser la compétitivité ou François Hollande qui veut alourdir les taxes sur le travail et écraser les classes moyennes sous les impôts ? François Hollande qui écrit à France Terre d'Asile qu'on ne maintient pas les centres de rétention qui seront l'exception, ou François Hollande qui assure devant les caméras qu'il les conservera ? François Hollande qui a dirigé le parti socialiste pendant plus de 10 ans, au courant de l'affaire Tristane Banon ou François Hollande qui rétorque avec fureur : "DSK, je ne le connaissais pas !" ? La seule cohérence de François Hollande, c'est sa terrible arrogance à parler de sa présidence au futur avant même le vote des Français. Les grandes incantations de respect ne tiennent pas dans la bouche d'un homme qui scande "moi je (...) moi Président". En face, nous avons un homme cohérent et clair, qui ne transige pas avec ses valeurs ni avec le respect des Français. Un homme d'expérience qui sait tenir le cap en temps de crise. Salima Saa Secrétaire nationale de l'UMP Date:

/ 2 mai 2012 20 h 45 min

Présidentielle: Un débat marqué par la crise et la comparaison avec les autres pays

POLITIQUE - Les deux hommes n'ont pas arrêté de prendre des exemples sur les autres pays...

/ 2 mai 2012 7 h 22 min

Grand froid et précarité énergétique : le gouvernement s’enlise quand les plus démunis souffrent

Alors que la France connaît une vague de grand froid, nous ne pouvons nous empêcher de penser aux 8 millions de victimes de précarité énergétique et à toutes les familles qui souffrent des températures extrêmes qui traversent actuellement la France. A cause de la crise et de l’augmentation des prix de l’énergie, ces familles sont contraintes de réduire considérablement leur consommation, ou de ne plus se chauffer du tout. Ceci est absolument insupportable dans notre République. lire la suite

/ 1 mai 2012 6 h 11 min

Bertrand: l’objectif de Sarkozy est de faire reculer le chômage

Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a vanté mardi sur France Info, les mérites du programme Sarkozy pour faire reculer le chômage dont la crise mondiale est responsable de l'augmentation, selon lui.

/ 30 avril 2012 10 h 34 min

L’association "Droit au logement" manifeste devant les QG de Hollande et Sarkozy

200 à 300 militants ont voulu interpeller les deux candidats sur l'aggravation de la crise du logement en France et l'inapplication de la loi sur le droit au logement opposable (Dalo).

/ 28 avril 2012 17 h 34 min

Comment vivre avec cette crise dont on ne voit pas le bout

Une Année en France. Parce que l'argent manque, on dose le carburant à la pompe, on évite les plats cuisinés au supermarché, on surveille la balance.

/ 27 avril 2012 8 h 17 min

Dans la France en crise, le système D pour se loger

Jeunes, retraités ou familles qui souhaitent devenir propriétaires ou locataires doivent contourner les contraintes du logement cher, avec de l'huile de coude ou de la débrouille.

/ 26 avril 2012 16 h 32 min

Sarkozy, Hollande: passez les programmes au banc d’essai

INFOGRAPHIE - Crise économique, envolée du prix du baril, dérapage des dépenses de l'État Les promesses des candidats tiendraient-elles face à l'adversité ? Testez-les avec l'application développée en partenariat avec l'Institut de l'entreprise.

/ 25 avril 2012 13 h 00 min

Royal, arme de séduction massive des électeurs FN

Ségolène Royal enchaine les interviews pour s'adresser aux électeurs du Front national, "les victimes de la crise". Qu'apporte-t-elle de plus qu'un autre socialiste?

/ 25 avril 2012 9 h 42 min

Sarkozy toujours "très déterminé"

Nicolas Sarkozy n'est pas inquiet. Dans un entretien accordé aux journaux de l’Est, le président-candidat estime "qu'il n'y a aucune poussée de gauche" et juge les résultats du premier tour "normal après quatre ans d’une crise d’une telle violence".

/ 24 avril 2012 16 h 25 min

Pourquoi aucune crise grave ne fut jamais résolue par les urnes

Pas plus que les précédentes, cette élection ne peut résoudre la grave crise que nous traversons aujourd'hui. Jamais, dans l'histoire, crise ne fut dénouée, dictature (celle la finance mondialisée, par exemple) ne fut destituée par les urnes.Les crises mondialisées ou les dictatures enracinées s'éradiquent dans les rues, sur les champs de bataille, ou par mort clinique des systèmes oppresseurs (dogme soviétique) ou des dictateurs en poste (Franco).Un scénario politique facile à prévoirLe scénari...

/ 24 avril 2012 13 h 38 min

Les infographies de la France forte: face à la crise mondiale, la France a tenu….

Les infographies de la France forte: face à la crise mondiale, la France a tenu. Elle a résisté grâce au travail et aux efforts de tous les Français.

/ 24 avril 2012 12 h 22 min

Franck Riester dénonce l’attitude méprisante de François Hollande, qui ne cesse de refuser le débat

Je dénonce une nouvelle fois l’attitude méprisante de François Hollande, qui ne cesse de refuser tous les débats qui lui sont proposés. Après avoir refusé de participer à deux débats supplémentaires proposés par Nicolas Sarkozy, il vient de refuser la proposition d’Europe 1, RTL, RMC et France Inter de participer à un débat en matinée, pendant le prime-time radio qui touche 12 millions d’auditeurs. Cette attitude est méprisante à l’égard des Français, qui ont montré qu’ils se passionnaient pour cette campagne et qui attendent avec impatience la confrontation directe entre les deux candidats qualifiés pour le second tour. Cette attitude est méprisante car elle sous-entend que l’élection est jouée d’avance, et que de tels débats démocratiques sont donc inutiles. En réalité, François Hollande a peur. Il s’est dissimulé jusqu’à présent derrière l’anti-sarkozysme primaire, mais il sait que cette posture ne tiendra pas face à Nicolas Sarkozy. Il sait bien qu’une confrontation entre leurs projets respectifs, entre leurs expériences, ne peut pas tourner à son avantage. Pourtant, les bouleversements du monde que nous vivons, la gravité des crises que nous avons traversées nécessitent que les Français sachent précisément à quoi leur vote les engage. Franck Riester Député de Seine-et-Marne Secrétaire national de l'UMP Date:

/ 23 avril 2012 15 h 50 min

Sébastien Huyghe s’étonne de la couardise de François Hollande, lequel a refusé la proposition de Nicolas Sarkozy de procéder à 3 débats dans…

En effet, si François Hollande était aussi sûr de lui et de son programme, il ne déclinerait pas cette proposition sous des prétextes fallacieux. La démocratie réclame la clarté dans les discours, la transparence dans les actes, le courage d'accepter la confrontation des idées, il semble que François Hollande ne possède aucune de ces qualités. Il apparaît en réalité que François Hollande a peur. Peur de se mesurer en profondeur sur les sujets qui concernent notre République. Or, pour négocier avec Barak Obama, construire avec Angela Merkel, faire valoir notre point de vue à Hu Jintao, ou convaincre le Conseil de Sécurité des Nations Unies il ne faut pas avoir peur. François Hollande avait cependant accepté de débattre à 3 reprises avec l'ensemble de ses concurrents à la primaire socialiste. Il est vrai que débattre entre soi au sein de la même famille politique est bien moins périlleux que de se confronter à son adversaire politique. La primaire socialiste aurait-elle plus de valeur aux yeux de François Hollande que le débat démocratique réel pour la République ? Allons Monsieur Hollande, un peu de courage ! Venez dire aux Français ce que vous préparez réellement pour notre pays pour les 5 ans qui viennent si, d'aventure, ils devaient vous porter aux responsabilités. Nicolas Sarkozy, pour sa part, n'a jamais esquivé, il a toujours fait face à ses responsabilités, sûr et fort de ses convictions, animé d'une volonté sans faille pour continuer à protéger le Français des nombreux soubresauts de la crise sans précédent que nous avons traversée, il est prêt à tous les débats avec son adversaire de second tour afin que les Français puissent choisir le 6 mai prochain en toute connaissance de cause. Sébastien Huyghe Député du Nord Secrétaire National de l'UMP Date:

/ 23 avril 2012 7 h 27 min

Présidentielle: la presse internationale s’inquiète d’une "résurrection" de l’extrême-droite

Tout en accordant peu de chances de victoire à Nicolas Sarkozy, les journaux étrangers s'alarment du score historique de Marine Le Pen, attribué à la peur de la crise et à la désillusion envers les autres candidats.

/ 22 avril 2012 22 h 04 min

Durement sanctionné, Sarkozy en position délicate face à Hollande

Après cinq ans d'un mandat de crises, Nicolas Sarkozy a été sanctionné dimanche dès le premier tour de la présidentielle en n'obtenant que 25 à 27% des voix, score qui rend très délicate sa réélection face à François Hollande.

/ 22 avril 2012 19 h 27 min

Déclaration d’Eva Joly aux militants

Chers amies, chers amis. Après les Françaises et les Français, c’est à vous que je veux maintenant m’adresser. Le temps du bilan de cette campagne viendra et nous devrons le tirer de manière approfondie. Mais d’ores et déjà, je veux vous dire mille fois merci. Je voudrais que mes mots puissent parler à chacun pour vous remercier individuellement. L’écologie n’est pas une cause facile à défendre par temps de crise, avec en plus le vent mauvais de la calomnie et du mensonge. Je n’étais peut être pas non plus une candidate facile. Et pourtant vous avez défendu les deux avec courage et opiniâtreté. Je sais que le score n’est pas à la hauteur de nos espérances. Mais je vous invite a garder la tête haute. Quand on défend la cause de la planète, il n’y a pas de honte à avoir. Le temps viendra, j’en suis sûre, où les électeurs et les électrices se tourneront vers nous pour changer de destin. Alors merci à vous, et dès demain, continuons le combat. Premier combat, la mobilisation pour la défaite de Nicolas Sarkozy. C’est une ardente obligation que de débarrasser notre démocratie d’un pouvoir exagérément tourné vers la défense des intérêts privés, un pouvoir qui n’a que faire des règles, un pouvoir qui n’a eu de cesse de diviser les Français. Chacune et chacun d’entre vous doit prendre toute sa place dans la mobilisation des quinze prochains jours. Je veux que les écologistes soient les fers de lance de la lutte pour le changement. Deuxième combat, les élections législatives. C’est un combat essentiel pour l’avenir de notre pays. Prenez-y toute votre part. Les écologistes doivent être présents en force dans la prochaine Assemblée pour peser sur la prochaine législature. Alors, nous devons aller chercher chaque voix. Je serai présente à vos côtés dans cette bataille. Débarrassés de la contrainte du vote utile, beaucoup d’électeurs chercheront à signifier à François Hollande quelles sont leurs priorités. A nous de tout faire pour que l’écologie y figure. Troisième combat, le débat au sein de la majorité pour qu’émerge une nouvelle donne politique. Je souhaite que ce soit une confrontation honnête et sérieuse basée non pas sur le rapport de force brut, mais sur la conception que l’on doit avoir d’une dynamique de transformation sociale : le PS ne réussira pas seul, sans partenaire d’une part, et surtout sans la mobilisation de la société pour construire le changement. Là encore, les écologistes devront être, aux côtés du mouvement social, la partie dynamique de la future majorité, à l’écoute des Françaises et des Français, mobilisés dans les mouvements associatifs ou syndicaux. Je vous appelle à vous mobiliser pour réussir le troisième tour écologique, qui ne manquera pas de se produire parce que personne ne peut faire l’impasse sur le réchauffement climatique, la sortie du nucléaire ou la lutte pour la biodiversité. La France a besoin de l’écologie, et L’écologie a besoin de vous. Alors, haut les cœurs, au boulot les écolos ! Vive l’écologie, vive la République, vive la France !

/ 20 avril 2012 18 h 06 min

Nombreux changements du côté des gouvernements d’Europe depuis 2010

POLITIQUE - Depuis deux ans, de nombreux gouvernements sont tombés. Faute à la crise, aux dissensions internes, «20 Minutes» fait le point...

/ 18 avril 2012 8 h 57 min

Nous refusons de nous résigner. Pour nous, c’est Bayrou

Une fois encore, nous revoilà à subir les mêmes démagogies de droite et de gauche, les uns nous promettant la division et les autres la lune. Nous revoilà sommés de choisir entre la défense du mérite et de l’esprit d’entreprise d’une part et la justice sociale et le partage d’autre part. Or, la vie de tous les jours nous enseigne que le mérite et la réussite individuelle ne sont pas incompatibles avec le partage et la justice sociale, et que l’esprit d’entreprise n’implique pas le refus des services publics. Révoltés de nous sentir sacrifiés Choc pétrolier, crise...

/ 17 avril 2012 14 h 16 min

Les infographies de la France forte: face à la crise, la France a résisté grâce…

Les infographies de la France forte: face à la crise, la France a résisté grâce aux efforts des Français.

/ 17 avril 2012 10 h 11 min

Méconnaissance des dossiers et mensonges aux Français: François Hollande persiste et signe !

Non seulement François Hollande continue à pratiquer la politique de l’autruche en niant la crise sans précédent qui touche l’Europe depuis quatre ans, mais il nous montre, une fois de plus, sa profonde méconnaissance des sujets d’intérêt général ! Après avoir osé assurer avec un aplomb outrecuidant dimanche dernier que l'agence Moody's changerait la note souveraine de la France le 12 mai prochain, François Hollande vient une fois encore de démontrer son amateurisme le plus profond ! Ne pas connaître le vocabulaire de base des agences de notations, c’est inadmissible de la part d’un candidat à la fonction suprême de l’Etat. Bilan : l’agence dément, les Français ont été trompés et Hollande est encore une fois ridicule ! Comment les Français peuvent-ils faire confiance à un candidat si celui-ci n’est même pas capable d’apporter des mesures concrètes pour les protéger et ne connaît même pas ses dossiers ! Il y a des sujets sur lequel un chef d’Etat se doit d’être sérieux, précis et sincère ! On ne triche pas avec la France, on ne ment pas aux Français. Thierry MARIANI Conseiller politique UMP Date:

/ 16 avril 2012 17 h 34 min

Moody’s dégrade M. Hollande

M. Hollande a été pris en flagrant délit de porteur réjoui de mauvaises nouvelles. Alors même que l’agence Moody’s avait placé la France, comme d’autres pays européens sous surveillance le 15 février dernier, le candidat du PS en a tiré la conclusion qu’elle annoncerait une dégradation de sa note au 15 mai. Il n’a alors pas hésité à colporter cette fausse information dans ses prises de paroles, en prenant le risque d’inquiéter les marchés sur la valeur de la signature de la France. Heureusement, ceux-ci n’en ont absolument pas tenu compte. Moody’s lui a apporté un démenti cinglant. L’agence a indiqué qu’elle n’avait pas l’intention de modifier le AAA de la France au regard de sa situation actuelle. Moody’s, comme les autres agences avaient toutes souligné l’excellence de la gestion budgétaire de la France durant cette période. Les agences étaient inquiètes des perturbations que pouvait rencontrer la zone euro et de leurs conséquences pour certains pays, dont la France. Toutefois, pour la France, la compétitivité de nos entreprises reste insuffisante à leurs yeux. La gouvernance européenne et la compétitivité de nos entreprises sont au cœur du projet de Nicolas Sarkozy. Ce sont les deux seules réponses à la crise qui permettront à la France de sortir gagnante de la crise. En face, M. Hollande veut davantage d’impôt pour ces mêmes entreprises et leurs salariés, veut chambouler l’Europe en refusant l’application des traités déjà négociés. Il oublie que la crise ne laisse place à aucune approximation ni aucune marge d’erreur du genre de celle qu’il vient de commettre à l’égard de la signature de la France. Mais cela, est-ce bien sa préoccupation ? Olivier Carré Secrétaire national de l'UMP Date:

/ 16 avril 2012 14 h 47 min

Réaction de Geoffroy Didier aux propos de Benoît Hamon

Au lendemain du rassemblement populaire de la Concorde qui a mobilisé près de 150.000 anonymes du peuple de France autour de Nicolas SARKOZY, le porte-parole du PS, Benoit HAMON, a déclaré ce matin, que le président aurait « réduit la majorité au silence » et serait le candidat « d’une minorité qui claque, qui clinque et qui brille ». Du pupitre de la salle de presse du siège du PS situé au coeur de Saint-Germain-des- Prés, Benoit HAMON semble avoir perdu toute la lucidité indispensable aux responsables publics. M. HAMON, Nicolas SARKOZY est le candidat du peuple, pas des communautés. Le candidat de la majorité, pas des minorités. La majorité silencieuse, M. HAMON, c'est celle qui refuse que les étrangers soient instrumentalisés pour devenir une nouvelle communauté électorale. La majorité silencieuse, c'est celle qui dit non aux communautarismes, qu'ils soient syndicaux, sociétaux ou ethniques. C’est celle qui ne se reconnait pas dans l’appartenance à des groupes flattés le temps d’une campagne, pour devenir autant de clientèles dans les urnes. La majorité silencieuse, c'est celle qui répond à la délinquance par la sanction et non par l'excuse, au déficit public par l'effort et non par la dépense, à la crise par le travail et non par les allocations. Vous avez dénoncé, M. HAMON, Nicolas SARKOZY comme le candidat « d’une minorité qui claque, qui clinque et qui brille »... Heureusement qu’il ne s’agissait là que d’une plaisanterie tant chacun reconnaitra, dans cette minorité que vous visez, la clique de Dominique STRAUSS-KAHN, clique dont le PS a été le complice pendant de trop nombreuses années. Une clique qui a claqué, clinqué et brillé, une clique qui a même foulé au pied toutes les valeurs élémentaires de la décence publique et du respect des individus. M. HAMON, je vous le confirme, le peuple de France réuni hier à la Concorde n’a rien de la gauche caviar, de la gauche de la place des Vosges ni de la gauche Carlton dont vous êtes le porte-parole ! Geoffroy DIDIER Secrétaire national de l’UMP Conseiller régional d’Ile-de-France Date:

/ 13 avril 2012 14 h 18 min

« Comment Bercy facilite la spéculation sur la dette française »

La Tribune : édition du 12 avril 2012 Pascal Canfin, eurodéputé EELV, explique comment le nouveau contrat à terme, prochainement proposé par Eurex, risque d’accroître la spéculation sur la dette française. Pour  Pascal Canfin , eurodéputé EELV, le nouveau contrat à terme prochainement proposé par Eurex, risque d’accroître la spéculation sur la dette française. A partir du 16 avril, il sera plus facile de spéculer sur la dette française. Non, Goldman Sachs ne vient pas d’inventer un nouveau produit financier, mais il s’agit d’une décision prise directement par l’agence France trésor (AFT), un service de Bercy en charge de placer la dette française. L’AFT a en effet autorisé Eurex – une bourse allemande spécialisée dans les produits dérivés – à commercialiser un produit

/ 12 avril 2012 15 h 16 min

Tribune de J. Cheminade dans Ouest-France : « Déclencher un sursaut contre le monde de l’argent »

Ouest-France publie ce jeudi 12 avril la tribune de Jacques Cheminade adressée aux lecteurs du journal et aux internautes. Elle est à retrouver sur le site presidentielle2012.ouest-france.fr _____________________________________________________________ Tribune de Jacques Cheminade « Déclencher un sursaut contre le monde de l'argent » « En 1995, j'avais dénoncé le cancer financier qui nous mènerait vers une crise économique sans précédent ; nous la vivons depuis 2008 et aucun responsable n'en prend (...) - Dans les médias

/ 12 avril 2012 14 h 17 min

La crise écologique aussi grave que la crise économique

Plus d'un Français sur deux estiment que le président de la République devra autant tenir compte de la crise écologique que de la crise économique, selon un sondage Harris Interactive réalisé pour la fondation Nicolas Hulot et publié jeudi 12 avril.

/ 12 avril 2012 9 h 47 min

LE LOGEMENT : l’un des principaux sujets de clivage entre les candidats

Manque de logements, prix élevés... Les propositions des candidats pour endiguer la crise du logement en France.

/ 12 avril 2012 9 h 13 min

Protéger les Français d’une nouvelle agression de la grande finance

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Candidate à l’élection présidentielle Le fascisme doré, cette toute-puissance organisée des banques et des marchés financiers, s’offre le 16 avril prochain un nouvel instrument pour accroître son emprise sur nos vies : un nouveau contrat à terme sur les obligations d’Etat françaises. Alors que notre pays est secoué par la crise de la dette comme l’ensemble des pays de la zone euro, la spéculation sur notre dette sera plus facile et plus agressive encore. Au bénéfice de quelques gros spéculateurs qui pourront s’enrichir sur la misère du plus grand nombre. Complices depuis des années de la main-mise des banques et de la finance sur notre économie, Nicolas Sarkozy et François Hollande laissent faire et se taisent. Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle, interdira ces contrats spéculatifs et se donnera les moyens de mettre à genoux la finance spéculative en brisant son monopole dans la gestion de notre dette. La dette française doit être la propriété des Français et l’affaire des Français. Un principe supérieur prévaudra : l’économie au service de l’homme et non l’inverse.

/ 11 avril 2012 20 h 58 min

Valérie Rosso-Debord dénonce l’illusionniste François Hollande qui ce soir dans l’émission Des Paroles et des Actes n’a détaillé qu’un seul…

En effet face aux journalistes qui tentaient péniblement d'obtenir des réponses concrètes et précises sur ce que le candidat socialiste a dans sa besace, ce dernier a une fois de plus louvoyé ... Ainsi sur le droit de vote des étrangers après l'avoir utilisé comme un étendard, François Hollande le minimise ... Sur la crise de la zone euro le candidat socialiste a manqué de clarté sur le retour à l'équilibre des comptes publics et sur la croissance. Ainsi il a parlé "des mesures qui seront celles qui seront celles qui seront à prendre" en cas de spéculations sans autre précision ! Cruel aveu d'impuissance ! Par ailleurs, le candidat socialiste a une nouvelle fois mis sur la sellette la probité du Président socialiste de la Cour des Comptes, Didier Migaud, qui a déjà largement indiqué qu'il était nécessaire de respecter le retour à l'équilibre en 2016 et non en 2017 comme le prévoit François Hollande. Oscillant entre attaques personnelles à l'encontre de Nicolas Sarkozy, renoncement quant à la parole de la France en matière européenne, refus de répondre sur Jean-Luc Mélenchon ou encore désengagement vis-à-vis des accords avec EELV, François Hollande a une fois de plus excellé dans l'imprécision à vocation indécise ! Valérie Rosso-Debord Députée de Meurthe-et-Moselle Déléguée générale adjointe de l'UMP Date:

/ 11 avril 2012 15 h 23 min

Royal fustige l’attitude de Sarkozy face aux banques lors de la crise de 2008

Ségolène Royal (PS) juge que Nicolas Sarkozy a "raté un tournant historique majeur" lors de la crise en 2008 en n'exigeant pas que l'Etat entre au capital des banques en contrepartie de son soutien au secteur, et plaidé pour une nationalisation "partielle" si un tel scénario se reproduisait.

/ 11 avril 2012 10 h 22 min

J. Cheminade sur LCI : "Sarkozy ne mesure pas l’ampleur de la crise"

Mercredi 11 avril, Jacques Cheminade était l'invité de Julien Arnaud sur LCI. Il a fustigé les dirigeants actuels qui, à l'instar de M. Sarkozy, "sont incapables de prendre la mesure de cette crise". Il a ensuite "réglé ses comptes", selon l'expression du présentateur, avec le "trio BNP" (Bergé, Niel, Pigasse), propriétaires du journal Le Monde, qui a décidé de ne pas couvrir la campagne de M. (...) - Dans les médias

/ 11 avril 2012 6 h 10 min

Sarkozy: le programme de Hollande provoquerait une "crise de confiance massive"

Nicolas Sarkozy a agité mercredi la menace d'une reprise de la crise financière dans la zone euro en cas de victoire de son rival socialiste à la présidentielle François Hollande, estimant que son programme provoquerait une "crise de confiance massive".

/ 10 avril 2012 19 h 33 min

Retour de Dakar pour le troisième Congrès des Verts mondiaux

Du 29 mars au 1er avril 2012, se tenait au centre aéré de la BCEAO, au nord de Dakar (capitale du Sénégal), le troisième Congrès des Global Greens, ou Verts mondiaux. Il s’agit de la fédération mondiale regroupant l’ensemble des fédérations régionales des partis écologistes à travers le Globe. D’où « Global Greens », l’internationale de l’écologie politique. Le Congrès des Global Greens est le lieu où se décident les textes fondamentaux et les orientations stratégiques pour l’ensemble du mouvement vert à travers la planète. Le premier Congrès a eu lieu en 2001 à Canberra en Australie et en 2008 à Sao Paulo au Brésil. Et pour la première fois, il se déroulait en Afrique. L’enjeu principal du Congrès était le renforcement de la présence politique des “Global Greens” et l’affrontement des principaux thèmes d’actualité, tels que la paix et la démocratie en Afrique, le changement climatique et l’utilisation de l’énergie, ou encore la protection de la biodiversité et un Global Green New Deal. Ainsi le choix de Dakar s’est montré particulièrement symbolique à deux égards : tout d’abord, le choix de l’Afrique. Ce continent martyrisé par l’histoire coloniale est aujourd’hui la cible privilégiée des multinationales pour l’accaparement des terres, des minerais, notamment des fameuses terres rares nécessaires à la fabrication des téléphones portables dernière génération, des ressources naturelles, etc. Organiser en Afrique le troisième congrès des Verts mondiaux avait donc du sens. Ensuite au Sénégal, alors que s’est déroulé le second tour de l’élection présidentielle le dimanche 25 mars. Abdoulaye Wade, qui était au pouvoir depuis 2000 et âgé de 85 ans, se représentait pour la troisième fois, ce contrairement à l’esprit de la constitution qu’il avait changé à cet effet. Il a perdu largement devant son adversaire Macky Sall et a tout de suite reconnu sa défaite, laissant l’alternance se dérouler dans le calme et la sérénité démocratique. Tandis qu’à la frontière Est, le Mali subissait malheureusement un coup d’Etat, le Sénégal renforçait donc son système démocratique. Et cerise sur le gâteau, quelques jours plus tard, nous apprenions la nomination d’Haïdar El Ali, écologiste sénégalais historique et président de la Fédération des partis verts et écologistes d’Afrique de l’Ouest, comme ministre de l’environnement du nouveau président sénégalais. Le congrès des Verts mondiaux de Dakar restera donc dans les annales comme historique eu égard au contexte politique. Au sein du Congrès à proprement parlé, de multiples rencontres entre écologistes de tous les continents, des résolutions communes et des débats très riches ont permis un renforcement de la structure des Global Greens, avec l’adoption des deux principales résolutions : une sur le renforcement de la structure des verts mondiaux et une sur le changement climatique et l’énergie : http://www.globalgreens.org/sites/default/files/2012_03_19_GG_Future_resolution.pdf http://www.globalgreens.org/sites/default/files/2012 03 19 Climate change and energy resolution_0.pdf La délégation française[1] a pu y porter une résolution sur les migrations qui a été adoptée à l’unanimité le dimanche matin, téléchargeable ici : http://www.dakar2012.org/proposals/towards-another-immigration-policy-freedom-movement Toutes les informations relatives au Global Greens de Dakar, les photos et les principaux textes adoptés sont consultables ici : http://www.dakar2012.org/proposals/towards-another-immigration-policy-freedom-movement Plus que jamais, l’internationale verte est en marche sur les cinq continents, et partout sur la planète, le constat de l’aggravation de la crise écologique continue de pousser des citoyennes et citoyens à s’engager dans le champ de l’écologie politique. L’espoir reste donc de mise. [1] La délégation française était composée notamment de Cécile Duflot, secrétaire nationale d’EELV, Catherine Grèze et Jean-Paul Besset, eurodéputés EELV, Jean Desessard, sénateur EELV, Jean-Philippe Magnen, Gwendoline Delbos-Corfield et Jérôme Gleizes, membres du bureau exécutif d’EELV, Julien Zloch, responsable du siège national d’EELV, Fanny Dubot et Wandrille Jumeaux, secrétaires fédéraux des jeunes écologistes, Benjamin Joyeux, responsable de la commission Transnationale, Benjamin Bibas, responsable du groupe Afrique à la Transnat, Constantin Fédérovsky, salarié d’EELV en charge des questions internationales, Marie Toussaint, Alice Normand et Fanny Thibert, assistantes parlementaires.

/ 10 avril 2012 17 h 23 min

Sur son projet santé, François Hollande est une anguille

L'Assurance Maladie vient de publier ses chiffres officiels : le déficit est plus bas que prévu. Autrement dit, le déficit est en voie de résorption. Les chiffres sont bons et montrent que nous avons su réformer sans diminuer la qualité des soins. En deux ans, nous avons réduit de près de 50% le déficit de la Sécurité social tout en augmentant chaque année de plus de 2,5% les dépenses de santé, malgré la crise. Les soins sont aujourd'hui mieux remboursés qu'il y a 5 ans : pour 100 euros de dépenses de santé, 91 euros sont remboursés aux français : seuls les Pays-Bas font mieux ! En face, François Hollande joue l'anguille sur tous les sujets et évite les propositions claires : il n'a toujours pas dit s'il augmentera ou diminuera les dépenses de santé. Nous, nous continuerons à les augmenter comme nous l'avons fait depuis 5 ans. François Hollande annonce qu'il veut dérembourser des médicaments : mais lesquels ? Ce n'est pas en jouant sans cesse l'anguille sur tous les sujets que François Hollande préservera la santé des Français. Philippe Juvin Député européen Secrétaire national de l'UMP Date:

/ 9 avril 2012 8 h 18 min

Etats-Unis: la machine de la lutte antiterroriste ne cesse de grossir

Tandis que la France s'apprête à adopter de nouvelles mesures antiterroristes, les Américains découvrent le poids toujours croissant de leurs propres services spécialisés. Ce gigantesque réseau de surveillance ignore la crise, mais son efficacité a été plus d'une fois prise en défaut.

/ 9 avril 2012 4 h 00 min

Et Sarkozy devint centriste. Ou pas.

Weekend pascal oblige, Nicolas Sarkozy est parti se reposer au Cap Nègre. A ses partisans rencontrés à Saint-Raphaël, dans le Var, il leur scanda sa détermination. Il draguait les votes frontistes. Mais le lendemain, dans le Journal du Dimanche, il jouait au « père-la-rigueur » pour séduire les centristes de François Bayrou. Le candidat sortant naviguait-il à vue ? Sarko drague Bayrou Nicolas Sarkozy croyait être inspiré en lançant une nouvelle caricature contre François Hollande. «

/ 6 avril 2012 13 h 09 min

Les raisons de l’abstention

Les Français semblent tentés par l’abstention. Selon un récent sondage Ifop, elle pourrait même atteindre 32% lors du premier tour du scrutin. Est-ce due la crise ? Au casting ? Aux thèmes débattus ? L'analyse du sociologue, Jean Viard.

/ 6 avril 2012 8 h 41 min

Face à la démagogie de François Hollande, le programme ambitieux de Nicolas Sarkozy pour une France forte et une Europe forte

Nicolas SARKOZY a présenté aujourd’hui un programme clair, équilibré et courageux, constitué de propositions précises ancrées dans la réalité. En s’engageant pour le retour à l’équilibre de nos finances publiques, en proposant des mesures concrètes pour relancer la croissance, Nicolas SARKOZY se montre au rendez-vous des défis auxquels doit faire face notre pays et donne à la France les moyens de reprendre la maîtrise de son destin. Après quatre années de crises successives, Nicolas SARKOZY propose des instruments ambitieux et cohérents pour que la France et l’Europe tiennent leur rang dans la mondialisation : l’exigence de réciprocité dans les échanges commerciaux ou la TVA anti-délocalisation rendront nos entreprises plus compétitives dans la concurrence mondiale. Les propositions de Nicolas SARKOZY contrastent avec la naïveté et le déni de réalité du projet de François HOLLANDE, qui, non content de vouloir mettre en place un véritable matraquage fiscal des classes moyennes, propose des mesures au coût pharamineux, se trompant de diagnostic sur le monde d’aujourd’hui et méconnaissant la nécessité de présenter un budget responsable et équilibré. Avec un projet aussi déraisonnable, rien d’étonnant que le Parti socialiste ne veuille pas voter la règle d’or, que les socialistes allemands, parmi d’autres, ont pourtant adoptée. Nicolas SARKOZY, lui, tient un discours de vérité aux Français, sans double langage. Il s’engage pour l’avenir de la France, avec l’énergie, l’expérience et le courage qui sont les siens. Constance LE GRIP Députée européenne Secrétaire Nationale de l’UMP Lettre de Nicolas Sarkozy au peuple français Date:

/ 5 avril 2012 16 h 05 min

Pour Marie-Anne Montchamp, avec Nicolas Sarkozy, la France garde la maîtrise de son destin

Marie-Anne Montchamp , conseillère politique de l'UMP, souligne l’élan du projet de Nicolas Sarkozy et la cohérence de son action. Depuis cinq ans, Nicolas Sarkozy est aux avant-postes du combat contre la crise. Il a défendu les Français avec son cœur et son courage. De ce combat, il a acquis une connaissance intime de la France. C’est ce qui lui permet de tenir un discours de vérité dans un dialogue sans intermédiaire avec les Français. Depuis le premier jour de sa campagne, il démontre qu’il est le seul à pouvoir assurer à la France la maîtrise de son destin et sa pleine souveraineté en Europe et dans le monde. Le projet qu’il vient de détailler aujourd’hui est sa feuille de route pour les cinq ans à venir. Elle est la condition de l’indépendance de notre pays. Nicolas Sarkozy s’adresse à tous les Français : lui seul les rassemble, là où François Hollande ne cherche que le vote socialiste. Nicolas Sarkozy sait que l’enfermement politicien est mortel pour notre pays. Lettre de Nicolas Sarkozy au peuple français Date:

/ 5 avril 2012 10 h 22 min

L’anthropologue et économiste Paul Jorion: "stopper la spéculation"

L'anthropologue et économiste Paul Jorion, ancien financier qui avait prévu la crise des subprimes, estime que le futur président devra d'abord tenir compte de la gravité de la situation et "stopper la spéculation".

/ 4 avril 2012 21 h 04 min

Discours d’Eva Joly à Nantes le 4 avril – « être en accord avec soi même »

Chers amis ,

/ 4 avril 2012 18 h 34 min

Réponse d’Eva Joly au questionnaire du Comité catholique contre la faim et pour le développement

ENGAGEMENT EN FAVEUR DU PACTE POUR UNE TERRE SOLIDAIRE     Avec sa campagne en faveur d’un Pacte pour une Terre solidaire , le ccfd-terre solidaire, première ONG de développement française, veut porter dans le débat citoyen, au cœur des élections présidentielle et législatives, des enjeux de solidarité internationale qui lui semblent déterminants.

/ 3 avril 2012 12 h 26 min

Valérie Rosso-Debord s’étonne de la panique et de la fébrilité qui se sont emparées du PS depuis quelques jours

En effet, Arnaud Montebourg, représentant spécial du candidat socialiste François Hollande, a traité mardi Nicolas Sarkozy de "gamin mal élevé" qui use de la France "comme d'un jouet qui ne lui appartient pas". Alors que précédemment Delphine Batho, une des porte-parole de François Hollande, avait estimé qu'"il est temps de remettre un adulte à la tête du pays". Faut-il donc que les socialistes soient à ce point dans le doute pour lancer des attaques aussi ridicules? N'ont-ils rien d'autre à proposer, à valoriser? Leur candidat intéresse-t-il si peu qu'ils en soient réduits à ça? C'est juste minable... Pour la députée cette attitude traduit à la fois un grand irrespect à l'égard du Président de la République mais également une perte de repères et de valeurs de la part de deux personnes qui ont érigé l'anti-sarkozysme en modèle de pensée. Les Français voient bien qui d'un côté les a protégés de la crise, qui fait des propositions d'avenir concrètes comme tout récemment la banque d'investissement pour les jeunes et qui de l'autre panique... A la décharge de ces deux animateurs de cour de récréation, il est vrai qu'il est plus facile de relayer la parole claire et forte de Nicolas Sarkozy que de porter celle sinueuse et sans but de François Hollande. Valérie Rosso-Debord Députée de Meurthe-et-Moselle Déléguée générale adjointe de l'UMP Date:

/ 3 avril 2012 8 h 16 min

Benjamin Lancar dénonce l’attitude désinvolte du Parti Socialiste suite à la proposition de Nicolas Sarkozy de créer une Banque de la Jeunesse

Cette proposition s'inscrit dans la droite ligne de la politique du Gouvernement actuel de la jeunesse, à savoir favoriser l'autonomie et la réussite des jeunes de France plutôt que de vouloir les enfermer dans un hyper assistanat comme le propose le candidat socialiste, François Hollande. La proposition de créer une interface efficace entre les jeunes et les banques afin de les aider à financer leurs projets est une idée que nous, Jeunes Populaires, ne pouvons que défendre. En effet, quoi de mieux que de proposer ni plus ni moins aux jeunes d'aller au bout de leurs projets ? Cette interface permettrait aussi d'appliquer notre idéal d'égalité des chances, car elle bénéficierait aux jeunes qui ne peuvent être soutenus par leurs parents. Une idée qui n'aurait pas pu venir des socialistes, qui prônent l'égalitarisme et le nivellement par le bas pour la jeunesse de France. Les Jeunes Populaires tiennent d'autre part à rappeler l'inconsistance du projet socialiste sur la jeunesse pour remettre les choses dans leur contexte. Vouloir créer 150 000 emplois jeunes, c'est proposer ni plus ni moins de la précarité et des contrats à durée très limités aux jeunes sur les deniers de l'Etat en période de crise. Le contrat de génération est une notion floue qui mérite d'être mise au clair. Enfin, que dire de l'allocation d'autonomie dont on ne sait pas si elle serait appliquée en cas de victoire de la gauche, et qui assurerait un assistanat à grande échelle ? Il est donc normal que les socialistes ne soient pas d'accord avec la proposition de "banque de la jeunesse" de Nicolas Sarkozy. Ils proposent l'égalitarisme, le nivellement par le bas, et l'hyper-assistanat pour les jeunes de France. Au contraire, le Président sortant propose l'autonomie, la réussite et l'accomplissement de chaque jeune de France dans la réalisation de tous ses projets ! Le discours de la Porte de Versailles en témoigne : la jeunesse de France connaît ses aspirations et a définitivement choisi le camp de la France Forte ! Benjamin Lancar Président des Jeunes Populaires Date:

/ 2 avril 2012 11 h 01 min

Réponse d’Eva Joly au Réseau Action Climat

Mesdames, Messieurs, J’ai pris connaissance avec un grand intérêt vos « sept mesures clés pour engager la France dans la transition énergétique ». Tout d’abord, permettez-moi d’affirmer que nous partageons pleinement votre diagnostic relatif à la nécessaire transition énergétique. La crise climatique, la raréfaction des ressources fossiles, le danger nucléaire et les enjeux sociaux sont quatre raisons centrales qui motivent notre souhait de porter une transition énergétique qui repose sur la sobriété, l’efficacité et les énergies renouvelables. Comme vous le soulignez, je suis également convaincue de l’ensemble des co-bénéfices, en termes d’emplois, d’indépendance énergétique, de résilience. Le programme que je porte fixe les objectifs généraux suivants : - une réduction des émissions de gaz à effet de serre de  30% en 2020  par rapport à 1990 et de 85% en 2050 - une  sortie programmée du nucléaire  au plus tard en 2031. Pour cela, le scénario que nous avons développé repose sur les objectifs intermédiaires suivants : - une réduction de la consommation énergétique finale de 15% en 2020 par rapport à 2009 et de 20% pour l’énergie primaire. Une réduction de 50% d’énergie finale en 2050. - La production d’énergie renouvelable devrait couvrir au moins 35% de la consommation finale de chaleur en 2020 et 40% de la consommation finale électrique. Nous visons un système 100% renouvelables avant 2050. Une loi d’orientation doit donner un cadre stable, clair et pérenne dans tous les secteurs, en totale opposition à ce qui a été fait par le présent gouvernement. Si elle est nécessaire, elle sera insuffisante : l’initiative territoriale sera cruciale pour l’atteinte de ces objectifs. Il faudra permettre aux collectivités territoriales, mais également aux particuliers et aux acteurs économiques, de développer partout des projets de développement de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables. Vous trouverez en annexes à cette réponse le positionnement détaillé que je porte par rapport à vos sept propositions clés. Comme vous le revendiquez,  la transition énergétique correspond à une vision politique globale : il s’agit de déterminer le type de société que nous voulons pour notre avenir.  Veuillez croire que  je porte pleinement , au quotidien et chaque fois que je le peux dans le discours politique,  cette vision  d’une société durable et résiliente. Je vous prie, Mesdames, Messieurs, de croire en mes salutations les plus engagées, Eva Joly

/ 31 mars 2012 15 h 39 min

Sarkozy promet une banque pour soutenir les rêves des jeunes

A trois semaines du premier tour, Nicolas Sarkozy a voulu livrer samedi à ses jeunes partisans une leçon d'éducation civique et un message d'espoir en leur promettant, malgré la crise, de les aider à réaliser leurs projets, notamment grâce à une banque pour la jeunesse.

/ 31 mars 2012 12 h 05 min

Zapping permanent, crise : les explications des candidats

Le zapping électoral est plus que jamais de mise, qui n'incite guère les candidats à privilégier la pédagogie à long terme.

/ 30 mars 2012 12 h 40 min

Looking for Cantona again

Vendredi 30 mars, la Fondation Abbé Pierre et son soutien de choc Eric Cantona, interpellent à nouveau les candidats sur la crise du logement en France.

/ 30 mars 2012 9 h 23 min

Discours d’Eva Joly devant la Confédération Générale des Petites et Moyennes entreprises

Mesdames, Messieurs, Monsieur le Président, Je vous remercie pour votre mot d’introduction. Je suis touchée par les qualités que vous m’attribuez, le courage et la ténacité. Mais, ne vous inquiétez pas, j’ai aussi entendu les critiques : certaines de mes propositions vous font lever les cheveux sur la tête. Alors je ne vais pas me défiler et vous parler de ces propositions, précisément. Car si nous sommes parfois en désaccord, je crois que nous devons aussi bien nous écouter pour lever, je l’espère, certaines incompréhensions. Mais avant cela, je voudrais en introduction vous dire deux mots sur ce que j’appelle le « marronnier des PME ». Un « marronnier », c’est un sujet récurrent, un sujet qui ressort régulièrement à la Une des journaux, à l’image de ces hebdos qui redécouvrent tous les 6 mois qu’il y a des Franc Maçons en France. Et bien moi, je veux vous parler du « marronnier des PME » en période électorale. Pendant les campagnes électorales, il est de bon ton de dire que les PME sont l’avenir de l’économie française. PME, PME, PME. Les candidats n’ont que ce mot là à la bouche. Et après les élections, on revient au statu quo. Pourquoi ? Car la France et les grands partis politiques sont restés profondément jacobins. Pour eux, lte progrès c’est forcément les grands groupes, qu’il s’agisse de Total, d’Areva ou d’EDF, pour ne parler que d’énergie. Regardez le crédit impôt recherche : qui en bénéficie ? Les grands groupes essentiellement, avec un effet d’aubaine terrible. Regarder du côté des grands groupes, c’est dans les gènes des partis politiques jacobins. C’est donc dans les gènes de tous les partis politiques, sauf celui que je représente, celui de l’écologie politique. Les TPE et les PME correspondent au modèle de société décentralisé que nous défendons. C’est pourquoi, et c’est peut être une surprise pour vous, mon premier déplacement de campagne, en août 2011, je l’ai effectué auprès de PME auvergnates. Et en particulier auprès d’une PME, Sélectis, qui créé de la richesse et de l’emploi en triant et recyclant les déchets du bâtiment. Une PME écologique donc, mais qui souffre de la concurrence déloyale d’un grand groupe du secteur, Véolia, qui enfouit dans sa décharge des déchets non triés malgré les engagements du Grenelle. Alors on peut m’expliquer qu’il faut aider les PME ET les grands groupes, qu’il faut construire des synergies. Mais trop souvent, ce que j’observe, c’est que les PME passent toujours après. Je veux inverser cet ordre de priorité. C’est pourquoi je porte depuis le début de ma campagne l’idée d’un Pacte pour les PME. Il s’agit évidemment de recentrer le crédit impôt recherche sur ces structures, grâce au rétablissement du plafonnement à 50 M€ des montants éligibles au CIR. Il s’agit aussi de mettre en place une déclinaison française, et à terme européenne, du

/ 29 mars 2012 20 h 01 min

Lettre ouverte de la Fondation Abbé Pierre aux candidats et aux électeurs

La Fondation Abbé Pierre publie vendredi dans trois quotidiens nationaux une lettre ouverte aux candidats à l'élection présidentielle et à leurs électeurs pour "s'engager fermement et sans faiblesse pour mettre un terme à la crise du logement", annonce la fondation.

/ 27 mars 2012 7 h 34 min

Chiffres du chômage : l’indécence de la réaction de Nicolas Sarkozy

Avec une augmentation pour le dixième mois consécutif, les chiffres du

/ 26 mars 2012 11 h 29 min

Au PS, on joue la procuration contre l’abstention

Des campagnes sont lancées pour prévenir une éventuelle désertion des électeurs à la présidentielle dans un contexte de crise.

/ 26 mars 2012 10 h 46 min

Réponse d’Eva Joly au Pacte Consumériste de l’UFC Que-Choisir

Monsieur le Président, Augmentation des loyers, factures énergétiques en hausse, baisse de la couverture santé… Les Français-es voient leur pouvoir d’achat amputé par la hausse des dépenses contraintes, et de plus en plus de ménages doivent renoncer à l’essentiel. A l’image des 8 millions de « précaires énergétiques » qui ne peuvent plus se chauffer correctement. Au-delà du coût, c’est aussi la qualité des produits qui est en danger, comme en témoigne la généralisation de la malbouffe. Les origines de cette dégradation sont multiples. Mais les gouvernements qui se sont succédés, à commencer par le quinquennat qui s’achève, y ont toujours une lourde responsabilité. Face à la raréfaction des ressources qui fait exploser les prix de l’énergie, la France n’a pas engagé une politique de maitrise de l’énergie ambitieuse. Face à la crise du logement, l’Etat n’a pas osé intervenir fortement sur le marché de l’immobilier. Il a laissé prospérer des oligopoles dans les secteurs de la banque, de la grande distribution, de l’agroalimentaire, des médicaments ou de la téléphonie. Pire, le dernier gouvernement a lui-même augmenté le reste à charge pour les patients, a abandonné la réforme de la dépendance, et a inventé HADOPI. Le Pacte consumériste que vous proposez va dans le bon sens. Les mesures proposées s’attaquent aux différents dysfonctionnements que je viens d’évoquer, elles sont cohérentes avec le Projet que j’ai présenté aux Françaises et aux Français le 11 février 2012. Je voudrais en particulier insister sur l’importance de redonner du pouvoir aux citoyens via les class actions, sur l’encadrement des prix de l’immobilier, sur l’ « écologisation » de notre fiscalité (modulation de TVA, extension du bonus-malus, application du principe pollueur-payeur) ou sur la légalisation du partage sur internet. C’est pourquoi je signe ce Pacte en apportant néanmoins quelques réserves. La première ne porte pas sur les mesures du Pacte mais sur sa présentation. Vous insistez sur l’importance de la consommation comme « poumon » de la croissance économique. Pour moi, ni la consommation en tant que telle, ni la croissance économique ne sont des objectifs pertinents. La croissance économique a cessé d’être un indicateur de bien être dans notre société, et l’enjeu aujourd’hui est de faire des propositions pour l’emploi, la justice sociale et la réduction des déficits qui ne comptent pas sur le retour illusoire d’une croissance forte. Il ne s’agit pas non plus de consommer plus, mais de s’assurer que chacun ait accès aux biens et services essentiels, de faire baisser l’empreinte écologique des produits, de lutter contre les oligopoles qui pratiquent des prix abusifs et contre les pratiques publicitaires qui transforment n’importe quoi en besoin. Il s’agit de remettre le citoyen-consomateur au cœur de l’économie. Sur ce point, je pense que nous pourrons être d’accord, mais je tenais à formuler cette précision. Ma deuxième réserve concerne l’ambition de certaines de vos mesures. Ainsi, concernant l’énergie, je suis favorable à une évolution bien plus radicale de la régulation des prix, afin d’aller vers une tarification progressive de l’électricité et du gaz, pour garantir à toutes et tous l’accès élémentaire à ces biens, favoriser les économies tout en décourageant le gaspillage. Concernant l’encadrement des loyers, en attendant la mise en place d’un « miroir des loyers » à l’allemande, je me prononce pour un gel des loyers pendant trois ans. Pour ce qui est de la lutte contre le surendettement, plus que le démarchage je veux aussi interdire la publicité pour les crédits à la consommation ou plafonner les taux pratiqués. Un dernier exemple : si je soutiens totalement votre volonté de « désarmement promotionnel » des laboratoires pharmaceutique, je considère aussi qu’il faut sortir de la confusion entre l’expertise technique et les intérêts industriels du médicament, par la transparence et la lutte contre les conflits d’intérêt. C’est ainsi que la France diminuera sa surconsommation de médicaments et fera baisser les prix. Ma troisième réserve est liée à certains manques que j’ai identifiés dans votre Pacte. Alors qu’il s’agit de postes budgétaires très importants, je regrette de ne rien trouver concernant la rénovation thermique des logements ou le développement des transports alternatifs à la voiture. Quand on connaît le poids budgétaire d’une voiture, permettre aux ménages de se passer ne serait-ce que d’un véhicule sur deux a un fort impact sur le pouvoir d’achat. De même, je pense que la durée de vie des produits, si elle n’est pas mentionnée dans votre Pacte, est un élément important d’une stratégie efficace pour lutter contre le gaspillage auquel nous sommes trop souvent contraints. Mon dernier exemple concerne l’alimentation. Vous évoquez la nécessité de définir des critères obligatoires d’amélioration nutritionnelle et de mieux surveiller les prix alimentaires. Comme vous, je dénonce les marges excessives même si je pense que l’outil de leur contrôle devra être négocié avec tous les acteurs, producteurs et consommateurs en tête. Mais j’aurais souhaité que vous évoquiez aussi le rôle que peuvent jouer les circuits courts – je pense notamment aux AMAP ou à la généralisation du bio dans les cantines scolaires – pour lutter contre la malbouffe et assurer des prix rémunérateurs aux paysans plutôt qu’à l’industrie agro-alimentaire. Enfin, je voudrais exprimer une forte réserve sur la dynamisation concurrentielle dans les zones de chalandise. Je suis favorable à la lutte contre les monopoles des distributeurs, mais je veux éviter un système qui conduirait à la création de nouvelles grandes surfaces, alors que l’urgence est plutôt de redynamiser le commerce de proximité et l’approvisionnement en circuits courts. La disparition du petit commerce a un impact très négatif sur la vie locale, et en particulier rurale, tout en incitant les consommateurs à parcourir de longues distances en voiture, et en favorisant des grands groupes qui captent la plus-value au détriment des producteurs et des consommateurs. Parallèlement la création de nouveaux centres commerciaux contribue à l’artificialisation des sols alors que la France perd déjà l’équivalent d’un département tous les 7 ans, ce qui est nuisible en termes de biodiversité et de possibilité d’agroécologie pour l’ensemble de la société. Monsieur le Président, je vous remercie pour votre initiative, en espérant qu’elle permettra de mettre au cœur de la campagne présidentielle les enjeux d’une consommation responsable. Eva Joly

/ 26 mars 2012 9 h 17 min

Hausse « assez modérée » du taux de chômage pour le mois de Février : Une piqûre de rappel à 3 semaines du scrutin !

Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National Nous connaîtrons ce soir les chiffres du chômage pour le mois de Février, qui d’après Nicolas Sarkozy, devraient connaître une hausse

/ 26 mars 2012 9 h 02 min

L’Express juge les programmes des candidats

Ils sont dix candidats à solliciter les suffrages. Que proposent-ils pour améliorer le quotidien et faire rêver du futur? Pour sortir de la crise et échapper au déclin? Inspiration, contenu: les principaux projets au banc d'essai.

/ 26 mars 2012 7 h 43 min

Toulouse: pour Hollande, une semaine à la pêche aux infos

Privé d'information, le candidat socialiste a dû gérer la crise avec de maigres relais.

/ 25 mars 2012 1 h 42 min

Rencontre avec Virginie Valence

Virginie Valence est la Co-fondatrice du bureau d’études thermiques EVEBIA spécialisé dans la construction de bâtiments passifs (sans chauffage) et dans la rénovation énergétique. Militante d’Europe Ecologie Les Verts à Dieppe, en Seine-Maritime, elle est aussi à titre personnel la Référente Haute Normandie du réseau Entreprendre Vert. Virginie ne se contente pas d’animer son entreprise, elle mène concrètement campagne pour faire connaître les possibilités qu’offre une autre politique énergétique, sans oublier de s’intéresser à d’autres sujets comme l’alimentation, la mobilité… Ainsi, ce mois-ci, elle a donné une interview à France Télévision sur « Les maisons passives », interview réalisée le 14 mars à Avremesnil. Et elle va intervenir le 23 mars dans un café-débat, à la Coop d’albâtre à Dieppe, sur le thème : Alimentation et pesticides. Puis le 19 avril sur les nouveaux modes de déplacement, toujours à Dieppe, dans le cadre d’un « jeudi de l’écologie ». Pour Virginie, responsable de PME :

/ 24 mars 2012 17 h 47 min

Pendant la crise, Sarkozy s’enrichit… à l’étranger.

« Pendant les cinq dernières années je n’ai eu qu’une seule préoccupation, protéger la France de quatre années de crise parmi les plus violentes que le monde n’ait jamais connues depuis un siècle... crise financière, crise de la dette, crise de la dette privée et de la dette publique, crise économique, crise de l’Euro, crise de l’Europe, pendant quatre ans il a fallu tenir.

/ 24 mars 2012 9 h 19 min

Présidentielle : le drame de Toulouse ne changera pas grand-chose

Un drame survient et tout serait subitement chamboulé . Assurés de leur victoire promise, les socialistes n'avaient qu'une seule crainte  : qu'un événement inopiné (ils le sont souvent) ne vienne se placer sur la route de leur héros en marche triomphale quoique modeste vers l'Elyséee. Ils redoutaient surtout une crise internationale – la plus ennuyeuse étant une explosion en plein vol de l'euro qui placerait leur champion dans la très délicate obligation de prendre position, à la fois sur l'heure et pour l'Histoire. La « suspension » en question En lieu et place d'une...

/ 22 mars 2012 21 h 24 min

Yes They Can, l’émission ep.3 – Suspension, piège à con ?

Yes They Can, l'émission, épisode 3. Cette semaine on débat de l'attitude de François Hollande pendant la crise de ces derniers jours. A-t-il eu raison de suspendre sa campagne, ou a-t-il disparu de l

/ 19 mars 2012 16 h 41 min

Mélenchon "essaye de fédérer autour du catéchisme rouge"

Pour le porte-parole d'Europe Ecologie-Les Verts, Pascal Durand, s'il n'y a pas de problème avec le candidat Front de Gauche, les réponses que celui-ci apporte "ne résoudront pas la crise actuelle ou les problèmes de demain."

/ 19 mars 2012 9 h 50 min

Sébastien Huyghe a suivi avec intérêt l’émission Capital sur M6 avec pour invité Nicolas Sarkozy

À cette occasion Nicolas Sarkozy a été pédagogue et précis à la fois pour défendre le bilan de son premier quinquennat, mais également pour présenter ses propositions pour les cinq ans qui viennent, que ce soit en matière d'économie, d'éducation, de santé, de logement, de lutte contre le chômage, de temps de travail, de retraites, d'innovation... Dans chacune des matières abordées Nicolas Sarkozy a énoncé ses propositions sans faux-fuyants, avec précision et clarté, créant ainsi un véritable contraste avec François Hollande qui, émission après émission, demeure dans le flou permanent et évite de répondre aux questions qui lui sont posées. Par ailleurs, à la différence de François Hollande, les propositions de Nicolas Sarkozy sont demeurées intangibles depuis leur énoncé. Tandis que François Hollande tergiverse sur ses propres propositions dès lors qu'elles sont soumises à la critique de ses partenaires comme de ses adversaires, Nicolas Sarkozy fixe un cap, et démontre sa capacité à le tenir quelque soit le flot des critiques, pour protéger la France et les Français des effets de la crise. Sébastien Huyghe Député du Nord Secrétaire National de l'UMP Date:

/ 18 mars 2012 14 h 13 min

Jeunesse

La crise dans laquelle nous sommes plongés aujourd'hui est non seulement économique et politique mais aussi culturelle et idéologique. Marquée par le consumérisme, le « court-termisme » et l'individualisme, la culture actuelle conduit à la perte des repères fondamentaux qui permettent de bâtir une société. Nous devons fonder de nouvelles infrastructures culturelles qui suscitent en chaque individu la curiosité, le désir de créer en échangeant avec autrui, la volonté de rebondir par rapport à ce qui a été (...) - En bref

/ 18 mars 2012 14 h 13 min

Droit au travail et à l’emploi qualifié

Alors que depuis trois ans, la crise est de plus en plus virulente, la situation de l'emploi est devenue catastrophique. Au-delà des chiffres officiels qui édulcorent la réalité, le chômage, la précarité, les bas salaires et la pauvreté qui en découle touchent au moins 30 % de la population. C'est le résultat direct de la soumission des gouvernements aux puissances financières depuis quarante ans. Il nous faut donc impérativement sortir de ce carcan financier pour créer de vrais emplois qualifiés et (...) - En bref

/ 15 mars 2012 18 h 09 min

Baroin: "L’Allemagne et nous"

Invité du Club L'Expansion-L'Express, le 6 mars, le ministre de l'Economie et des Finances a livré son analyse des relations franco-allemandes à travers la crise.

/ 15 mars 2012 13 h 26 min

Sur les quartiers, nous n’avons pas de leçons à recevoir de la gauche !

Les propositions du parti socialiste veulent masquer les symptômes sans s'attaquer au mal. Proposer 20 heures de formation par an aux décrocheurs, c'est ne rien changer à leur destin, ni aux décrocheurs futurs. Il faut avoir le courage de s'attaquer au mal : réformer le collège unique pour orienter ceux qui décrochent vers des métiers qui les intéressent vraiment. Nicolas Sarkozy a révolutionné les pratiques dans les banlieues en matière d'éducation : plus de 600 000 enfants suivis individuellement, restauration de l'ascension sociale grâce aux cordées de la réussite et des internats d'excellence. Le Président n'a cessé de plaider pour plus d'autonomie des chefs d'établissements. Ils doivent être libres de construire une équipe pédagogique cohérente et adaptée aux enjeux. Nicolas Sarkozy a également revalorisé le salaire des enseignants et propose des incitations pour que les plus expérimentés aillent dans les quartiers. Nicolas Sarkozy a changé la vie dans les quartiers. La vie dans les quartiers s'est métamorphosée grâce à la rénovation urbaine. Nicolas Sarkozy y a consacré 43 milliards d'euros. Dans ces quartiers, l'habitat est salubre, plus adapté, les commerces reviennent et les incivilités régressent. Et dans ces temps de crise, le Président a décidé malgré tout que cette action était prioritaire, c'est pourquoi il a relancé un plan de rénovation de grande ampleur. Enfin, et c'est bien le plus prometteur, nous avons attribué de nombreuses aides à la création d'entreprise pour favoriser le dynamisme économique dans les quartiers. Le statut d'auto-entrepreneur est un immense succès. Il a permis à de nombreuses personnes de développer leur activité avec un minimum de charges administratives et fiscales. C'est bien une initiative de Nicolas Sarkozy. Hier soir, Hollande a eu cette phrase expéditive : "Je ne propose pas je ne sais quel plan Marshall pour les banlieues. Personne ne sait d’ailleurs dans les banlieues qui étaient le Général Marshall. » Passons sur cette attitude condescendante, voire méprisante. C'est vrai, la situation reste difficile et fortement dégradée par la crise. Mais la gauche n'a pas de leçons à nous donner dans les quartiers et les habitants le savent bien ! Nicolas Sarkozy a révolutionné l'action publique et il y a consacré un volume de crédits inédit ! Salima Saa Secrétaire nationale de l'UMP Date:

/ 15 mars 2012 12 h 12 min

Villepin jusqu’au bout (Public Sénat, 15/03/2012)

Villepin n’a pas encore ses 500 signatures. Ça presse. La date limite pour les déposer au Conseil constitutionnel est fixée à vendredi 18 heures. Jusqu’au bout, ses équipes se battent. « C’est le branle-bas de combat » affirme sa directrice de campagne, la fidèle Brigitte Girardin. « On se bat. Il nous reste 48 heures ». Au dernier pointage, l’ex-premier ministre avait 460 parrainages de maires. Mais depuis combien ? « Il en manque encore », élude Girardin, qui ne perd pas une minute : « Je vous laisse, j’ai un appel urgent à passer en Nouvelle Calédonie ». La petite équipe Villepin mise notamment sur l’Outre-mer pour trouver les paraphes manquant. Et pas seulement. Les signatures viennent « un tiers d’élus des collectivités d’Outre-mer, un tiers d’élus des banlieues, un tiers d’élus de la France rurale. France lointaine, France en difficulté, France oubliée », explique Dominique de Villepin sur son site Internet. « Je veux garder l’espoir de l’emporter, parce qu’en politique espérer est un devoir et une force », lance l’ancien premier ministre. En toute humilité, il ajoute : « Le premier tour pourrait être privé de pensée, privé d’idées, mais perclus d’images, et gavé de mises en scène médiatiques. Je sais bien que pour les cyniques, il vaut mieux que les Français applaudissent à un spectacle plutôt qu’ils ne réfléchissent à la véritable dimension de la crise que nous traversons, et aux solutions possibles ». Il termine : « Ceux qui me soutiennent ont compris que le réel risquait de déserter le premier tour ». Le réel, c’est aussi pour Villepin ne pas se rallier à Nicolas Sarkozy. Il le dit et le répète à qui veut l’entendre. Les crocs de boucher, ça laisse des traces.

/ 14 mars 2012 11 h 13 min

Dénoncer les corps intermédiaires comme Sarkozy, est-ce gaullien ?

Avec « la crise » et « l'Europe », les « corps intermédiaires » constituent l'un des boucs émissaires préférés de Nicolas Sarkozy. Meeting après meeting, il s'en prend à cette entité floue qui ferait « écran entre le peuple et le gouvernement » et qui « n'aime rien tant que l'immobilisme ». C'est une obsession depuis son interview d'entrée en campagne , accordée au Figaro Magazine, dans laquelle il justifiait son désir subit de référendums par la nécessité de « surmonter des blocages dans notre société », la puissance des « intérêts particuliers » et des « obstacles...

/ 13 mars 2012 15 h 59 min

La CGT appelle à ne pas voter pour Nicolas Sarkozy

Dans un communiqué on ne peut plus officiel, la commission exécutive de la centrale de Montreuil juge que la réélection du chef de l'État enfoncerait encore plus la France dans la crise.

/ 13 mars 2012 12 h 18 min

Compétitivité: "nous avons les moyens de nous en sortir" (Bayrou)

Le candidat centriste François Bayrou a adressé mardi aux chefs d'entreprises un message d'optimisme sur la sortie de crise expliquant que la France avait les moyens de s'en sortir si elle faisait preuve de "lucidité et de volonté".

/ 13 mars 2012 7 h 48 min

Déshérence

La France entretient un rapport tordu à sa jeunesse, à laquelle elle n’a jamais su faire de place, la crise économique aggravant des phénomènes anciens.

/ 12 mars 2012 23 h 13 min

Valérie Rosso-Debord députée de Meurthe-et-Moselle et déléguée générale adjointe de l’UMP salue la prestation de Nicolas Sarkozy ce soir dans…

Face à des Français très précis dans leurs questionnements le candidat a répondu avec justesse et technicité à tous, il a également mis en avant ses convictions. En effet sur les banlieues il a rappelé à la fois l'engagement très fort du gouvernement à hauteur de 45 milliards d'euros tout en insistant sur la nécessité pour chacun des habitants des banlieues de s'inscrire dans la République. Nicolas Sarkozy a également fait preuve de responsabilité sur le difficile problème de la maladie d'Alzheimer en assumant de ne pas avoir fait cette réforme compte tenu du contexte majeur de crise. Sur la réindustrialisation et sur la place du travail dans la société il a pu décliner l'ensemble de ses propositions avec pédagogie et assurance. Sur le fond on a vu avec Nicolas Sarkozy dans cet exercice un homme politique serein, à l'écoute mais pas suiviste, proche de la réalité des difficultés que vivent les Français. Quel saisissant contraste avec le candidat du parti socialiste François Hollande qui de tergiversations en reculades a entamé un incroyable tango électoraliste ! Valérie Rosso-Debord Députée de Meurthe-et-Moselle Déléguée générale adjointe de l'UMP Date:

/ 12 mars 2012 17 h 51 min

Bayrou appelle à construire un modèle de société basé sur la solidarité

Le candidat centriste, François Bayrou, a appelé lundi à bâtir un modèle de société fondé sur "la solidarité", le seul à ses yeux capable de répondre aux enjeux de la crise et à l'attente des Français.

/ 12 mars 2012 8 h 31 min

Toujours sans projet, Nicolas Sarkozy continue de se défausser de ses responsabilités à Villepinte : c’est l’aveu de faiblesse de la France forte.

Nicolas Sarkozy avait promis de dévoiler son projet aujourd'hui : les Français se contenteront d'une nouvelle justification de ses échecs, et d'une nouvelle promesse de mieux faire... Sans rien assumer, sans rien changer puisqu'il l'a dit lui-même : il a déjà tout donné. Après la crise, les chômeurs, les étrangers, les élites, les corps intermédiaires et, bien sûr, la gauche, voici donc le nouveau responsable du jour : l'Europe! lire la suite

/ 12 mars 2012 8 h 30 min

L’erreur fatale de Sarkozy

Contrairement à ce qu’on croyait, Nicolas Sarkozy nous a appris hier à Villepinte que la pire calamité de son quinquennat n’était pas les vagues successives de crise qui se sont abattues sur la France, l’Europe et la planète. Ni non plus le chômage, le rétrécissement de la base industrielle, la baisse de la croissance, l’aggravation du déficit commercial et de la dette publique qui amenuisent pourtant ses chances d’être réélu. Non. ...

/ 12 mars 2012 5 h 00 min

Après le Halal, Sarkozy ferme l’Europe à Villepinte

C'était donc le grand jour. L'agenda avait été un peu bousculé par un match de rugby France-Angleterre, au Stade de France voisin. Le timing était mauvais. A peine terminé, le meeting fut chassé des flashes d'information par la rencontre sportive. Mais Sarkozy était enfin en banlieue, dans le 9-3, en Seine-Saint-Denis. A Villepinte. la salle pouvait contenir 30.000 personnes bien tassées. Nicolas Sarkozy créa la surprise: il n'avait aucun programme à présenter. Il souhaitait simplement sortir de l'Europe si cette dernière ne révisait pas Shenguen. Les enjeux A Villepinte, Sarkozy cherchait d'abord à rassurer son camp. Il craignait d'être dépassé par François Bayrou. Le leader prétendument centriste a donné tous les gages qu'il faut au clan sarkozyste sauf un, l'essentiel. On ne sait toujours pas avec qui il gouvernerait s'il passait le cap du premier puis su second tour.

/ 10 mars 2012 16 h 24 min

Seuls les parrainages rendront Villepin libre (le JDD, 10/03/2012)

LIVRE – Dominique de Villepin publie cette semaine, aux éditions du Cherche-Midi, un essai intitulé Seul le devoir nous rendra libres . Pas vraiment le livre-programme annoncé mais un résumé de sa pensée politique et de ses solutions pour relancer la France. A aucun moment, dans le livre qu’il a publié cette semaine, Seul le devoir nous rendra libres , Dominique de Villepin ne s’imagine président de la République. Au détour d’une phrase, il évoque l’hypothèse d’être élu mais l’ambition personnelle n’est clairement pas l’objectif de cet essai d’une centaine de pages vite lues, vendu au prix modeste de 5 euros. S’il se présente en préambule, l’auteur n’use que de quelques mots pour décrire sa jeunesse, son entrée en politique et ses références idéologiques. Au passage, il se défend de n’être que celui qui

/ 9 mars 2012 18 h 43 min

Bayrou: "le seul vote utile c’est moi"

François Bayrou, candidat MoDem à l'Elysée, a revendiqué vendredi sur France 3 le fait de représenter "le seul vote utile" à la présidentielle, permettant de sortir de décennies d'alternances successives PS/UMP ayant, selon lui, conduit le pays dans la crise.

/ 9 mars 2012 10 h 56 min

Bayrou-Villepin, l’alliance impossible (le JDD, 09/03/2012)

Une nouvelle fois, jeudi soir, François Bayrou a tendu la main à Dominique de Villepin, l’un des candidats présents dans les sondages et qui peine à réunir le nombre de parrainages nécessaires. Mais l’ancien Premier ministre lui a opposé une fin de non-recevoir. François Bayrou n’a pas du lire le petit essai que Dominique de Villepin a publié en début de semaine, Seul le devoir nous rendra libres . S’il l’avait parcouru, il aurait compris que tout geste en direction de l’ancien Premier ministre était vain. Mais le candidat du MoDem a tout de même tenté sa chance : jeudi soir, lors de l’émission Des paroles et des actes , sur France 2, il a admis qu’il y avait

/ 9 mars 2012 0 h 28 min

Villepin : « je ne me rallierai pas à un homme tout simplement parce que j’ai une autre idée de la politique » (France Culture, 08/03/2012)

Sur un éventuel ralliement : Le ralliement ne fait pas partie de mon programme.  Je suis l’homme le plus libre du monde. Je n’ai rien à demander à personne. Je suis là par conviction, je suis là par devoir et je fais la campagne que je veux faire, c’est une campagne difficile. Quand il faut parler aux Français d’union nationale à un moment d’élection présidentielle, c’est vrai que ça peut paraître surprenant. Je veux qu’ils soient préparer au fait que l’union nationale est la seule solution au lendemain de l’élection. Quand vous parlez de refondation, non d’ajustements, de grands changements de notre modèle de production, de consommation, de protection sociale, vous dites des choses difficiles. Quand vous dites que la France reste ouverte au monde, vous dites ce que beaucoup de Français n’ont pas envie d’entendre parce qu’ils ont envie de se replier sur eux-mêmes. Donc, j’ai fait un choix difficile, je ne me rallierai pas à un homme tout simplement parce que j’ai une autre idée de la politique. Ce qui m’intéresse, c’est l’intérêt général de la France. Ce que je veux par-dessus tout, c’est que la France gagne. Nous sommes dans une élection qui ne ressemble pas aux autres, j’en ai assez des demi-présidents. On n’a pas besoin d’une demi-portion à la tête de l’Etat. Nous avons besoin d’un homme qui soit véritablement le représentant de tous les Français. Je fais allusion à beaucoup de présidents de la Vème qui n’ont été que les représentants d’une partie de la Nation. Il est temps qu’on casse cela. Si ma candidature a une vocation, c’est à casser ce maléfice. Le ton de la campagne : Ce qu’il faut souhaiter, c’est que la campagne devienne une vraie campagne, c’est-à-dire un débat sur le fond proche des préoccupations des Français. Aujourd’hui nous sommes dans un jeu mécanique, la gauche appuie là où ça fait du bien à la gauche et la droite appuie là où ça fait du bien à la droite, du moins le pense-t-elle, je n’en suis pas sûr pour ma part. On parle de sécurité, d’immigration, de halal d’un côté et pour les autres, on parle des riches, des impôts. Nous sommes dans quelque chose qui ressemble fort à un jeu de rôle. Nous ne sommes pas dans un débat démocratique. Il serait temps que la France qui est un pays démocratique la fasse vivre. A propos des signatures : Je suis en mesure de vous dire que nous progressons et que nous avons dépassé la barre des 440 parrainages effectifs. Donc, les choses progressent. Ce qu’il faut souhaiter, c’est qu’elles progressent suffisamment vite. Rien n’est perdu mais rien n’est encore gagné. Le système fait de la rétorsion parce que quand vous avez un duo de deux grands partis, tout nouveau venu est un gêneur. Ils ne font pas facilement de la place alors que cela rendrait service à chacun. Il y a une vraie coupure entre la vie locale et la vie nationale. Nombre d’élus locaux prennent leur distance par rapport à la politique nationale. Ça peut leur apporter, comme certains l’estiment, beaucoup d’ennuis du fait des intercommunalités, perte de subventions. Ça peut leur apporter aussi des ennuis du fait de représailles politiques de tel ou tel grand élu qui pourrait leur en vouloir d’avoir choisi tel ou tel parrainage. Ça demande donc un peu de courage, un peu de sursaut de la part des élus locaux s’ils veulent faire vivre notre pacte républicain. Nicolas Sarkozy qui arrêterait la politique en cas d’échec à la présidentielle… Oui, je le crois parce que la politique est rude et nombre d’hommes politiques sont amenés à beaucoup sacrifier à la politique. Il y a sous des formes différentes des tentations de Venise ou d’autres, tentations de tourner la page, de faire autre chose, de sortir de cette pression au quotidien, de cette mise en accusation permanente d’un homme par d’autres. Mais dans son cas, c’est une façon de se donner une bouffée d’air parce qu’il faut. Une victoire de N. Sarkozy aujourd’hui est très très difficile (…) Sur la Grèce : La Grèce n’est malheureusement pas sortie d’affaire. Nous aurons encore beaucoup à parler du feuilleton grec. Nous voyons que c’est un nouveau plan et il y en aura d’autres. Je ne crois pas qu’il y ait de solutions individuelles par Etat pour l’euro. Il y a des solutions collectives. Il faudra bien qu’avec nos partenaires allemands. Nous ouvrions la voix d’une vraie réforme de la banque centrale européenne, d’une vraie mutualisation des dettes en Europe. Ce qui veut dire la création d’euro-obligations. En dehors de la discipline qui est nécessaire, il faut de la solidarité et puis il faut de la croissance. Nous sommes sur une Europe qui est aujourd’hui unijambiste et qui n’a pas beaucoup d’âme. On le voit tous les jours sur l’absence de l’Europe sur le dossier syrien. Pas beaucoup d’âme et pas beaucoup de muscles quand on voit la faiblesse de notre sur la crise financière. Sur la Syrie : Il y a une urgence absolue qui est une urgence humanitaire avec un rendez-vous qui aura lieu samedi avec la Ligue arabe et la Russie. C’est important parce que V. Poutine, élu sous une forte pression intérieure, a la chance là de marquer un point en accompagnant cette solution humanitaire. Deux autres acteurs : la Turquie qui a vocation à jouer un rôle important dans l’ouverture d’un corridor humanitaire et il y a l’Europe si inconsistante, si absente qui doit se joindre au mouvement pour mettre en place une force d’intervention pour aider le peuple syrien.

/ 8 mars 2012 15 h 42 min

Chevènement : Bonjour tristesse

Communiqué de Presse de Bertrand Dutheil de La Rochère, Porte-parole de campagne de Marine Le Pen Les amis de Jean-Pierre Chevènement obtiennent du Parti socialiste 9 circonscriptions aux législatives et 6 places de suppléants. Une pour le sortant, et toutes les autres plus qu’aléatoires, voire impossibles. Quelle différence de traitement avec les amis d’Eva Joly !!! Il y aura aussi un accord politique à venir. Comment peut-il être sincère, quand on écoute François Hollande depuis des mois et qu’il est si difficile de le distinguer de Nicolas Sarkozy. Avec une vie politique marquée par trois démissions courageuses du gouvernement sur de vrais sujets (tournant libéral en 1983, guerre du Golfe en 1991, statut de la Corse en 2000), Jean-Pierre Chevènement mérite mieux que ces quelques miettes parlementaires. Devant la crise que connaît la France, sa voix pourrait porter. Mais en se ralliant à un « bébé Delors », pour reprendre sa propre expression, il devient inaudible. Le combat républicain que Jean-Pierre Chevènement mène depuis si longtemps se poursuit désormais avec Marine Le Pen, sous des formes adaptées à l’ère de la mondialisation. Pour essayer de la contrer, le système n’a d’autres solutions que de lui faire des procès d’intention jusqu’à en déformer ses propos et son projet. Mais, au-delà de l’obsolescence de la droite et de la gauche, le vrai clivage politique aujourd’hui est entre le patriotisme économique et social de Marine Le Pen, et le mondialisme ultra libéral défendu tant par Nicolas Sarkozy que par François Hollande.

/ 7 mars 2012 8 h 49 min

Dominique de Villepin, « je ne suis pas dans le calcul » (Direct Matin, 07/03/2012)

Dominique de Villepin, hier à Paris. © J. WITT/SIPA/POUR DIRECT MATIN L’ancien Premier ministre n’a pas encore ses 500 signatures. Cela ne l’empêche pas de militer pour une rénovation de la France. Certains annoncent son retrait imminent de la course à la présidentielle. Rencontré hier, Dominique de Villepin a pourtant bien l’air de vouloir mener son «combat». Tout en prônant la création d’un gouvernement d’union nationale, seul remède, selon lui, à la crise, il se consacre à la recherche des parrainages des élus, avant l’échéance du 16 mars. Vous avez annoncé en début de semaine que vous n’aviez que 420 signatures. Nous avons franchi ce matin le cap des 430. Les choses progressent. Vous vous attendiez à rencontrer autant de difficultés ? Ce qui est certain, c’est que c’est beaucoup plus dur que par le passé. Ce ne sont plus les Français qui dictent le choix des candidats, mais les partis. Il faut rappeler aux maires que ce n’est pas un privilège qui leur est donné, mais un devoir républicain, qui est celui de faire vivre le débat. Depuis le début de la campagne, il est difficile d’être candidat en dehors des grands partis. François Bayrou vous a invité à rejoindre ses rangs. Envisagez-vous de vous rallier à lui ou à un autre ? Je ne suis pas dans une candidature pour briguer un poste ministériel, une mission ou une quelconque fonction. Je suis candidat pour offrir une alternative aux Français. Ni un candidat de droite, ni un candidat de gauche, ni du centre ne peut être la solution. Quelle que soit l’issue de ce scrutin, nous n’éviterons pas un gouvernement d’union nationale. En quoi est-il nécessaire ? Il faut dire aux Français que la crise n’est pas une parenthèse. La prospérité n’est pas au coin de la rue, contrairement à ce que peut dire tel ou tel candidat. Nous sommes dans une situation de basculement qui nous impose de revoir en profondeur notre modèle. Nous avons aujourd’hui un chef d’Etat qui s’adresse à une seule partie de la communauté nationale. L’unité nationale est la seule condition, le seul moyen, du sursaut. Seriez-vous prêt à appeler à voter François Hollande ? Je ne suis pas dans un calcul, dans une quelconque arrière-pensée. Je mène un combat pour défendre une vision, pour l’intérêt général de la France. C’est un combat que je compte mener jusqu’au bout. Le débat actuel est-il à la hauteur de la crise ? C’est la traduction de la bulle politique. Il n’a rien à voir avec les préoccupations des Français et les défis que nous devons relever. Nous sommes dans une république des partis. Le PS et l’UMP s’affrontent sur des enjeux idéologiques, qui placent le citoyen en situation de réaction primaire. A l’UMP, on montre du doigt les étrangers et les chômeurs. Au PS, on désigne du doigt les riches, on parle d’impôts. Chacun s’adresse à la partie la plus dure de son électorat. Le débat sur le halal est absurde. C’est un débat qui a une dimension religieuse, économique, voire commerciale, mais pas d’un débat de campagne électorale. Que pensez-vous du virage à droite de Nicolas Sarkozy ? Les choix qui sont faits ne peuvent pas être gagnants. Le parti du raidissement a été pris, il ne correspond pas à l’attente des Français. J’y vois l’influence de quelques mauvais conseillers, quelques mauvais esprits. Mais le vent mauvais n’a jamais fait une bonne politique. Vous ne dépassez pas les 1,5 %d’intentions de vote. Comment expliquer le peu de résonance de votre campagne ? Je dis des choses difficiles. Un effort sans précédent va être demandé aux Français le lendemain du second tour. Je fais le choix du devoir : devoir d’union nationale, devoir de refondation, devoir d’ouverture sur le monde. Cela n’est pas agréable à entendre, mais c’est aussi cela la responsabilité politique. Chacun le sait : le porteur de mauvaises nouvelles aura la tête tranchée. TROIS IDÉES Un nouveau système politique. Dominique de Villepin souhaite renforcer le pouvoir du gouvernement face au président. Dix grands ministères seraient créés, afin de «recentrer l’Etat sur ses missions essentielles». Il veut «poursuivre» la décentralisation, en créant huit grandes régions métropolitaines. Un nouveau système économique. D’après lui, «notre économie souffre de ne pas avoir choisi». Il préconise de concentrer la politique industrielle sur des secteurs d’excellence, sélectionnés par le Conseil national stratégique. Un nouveau mode de consommation. Il veut instaurer une «TVA emploi, environnement, exportations» favorisant les produits sûrs et économes. Il veut aussi organiser un nouveau Grenelle de l’environnement, notamment sur le nucléaire. N° 1044 MERCREDI 7 MARS 2012 WWW.DIRECTMATIN.NET

/ 7 mars 2012 6 h 06 min

Splendeur et misère du Core Club

C'est le nouveau temple de la nuit new-yorkaise. Ouvert en pleine crise, il peine à rassembler les beautiful people et a dû se démocratiser.

/ 7 mars 2012 4 h 30 min

Vers une majorité nouvelle

La France est en crise. Durable du point de vue économique, sévère du point de vue social, structurelle, du point de vue écologique, c’est une...

/ 6 mars 2012 23 h 33 min

Nicolas Sarkozy a été à la fois pédagogue, constructif et offensif

Nicolas Sarkozy a montré ce soir aux Français qu'il est un candidat à la fois particulièrement offensif par ses propositions et proche des réalités de la vie quotidienne des Français. Notamment grâce à son débat avec Laurent Fabius, il est parvenu à démonter l'une après l'autre les nombreuses contrevérités qui ont été orchestrées médiatiquement par les socialistes depuis cinq ans. Il a aussi pu démontrer qu'il savait lucidement tirer les enseignements de la crise économique mondiale en avançant des propositions concrètes pour le pouvoir d'achat, la maitrise de l'immigration et une République plus juste et plus forte. Nicolas Sarkozy a été à la fois pédagogue, constructif et offensif. Brice Hortefeux Député européen Vice-Président du Conseil national de l'UMP Date:

/ 6 mars 2012 11 h 58 min

Le Pen à la peine sur deux fronts : dédiabolisation et antilibéralisme

Elle était en petite forme, Marine Le Pen, lundi soir sur TF1 pour l'émission «  Parole de candidat  ». Fatigue de sa première grande campagne  ? Inquiétude sur la validation de sa candidature  ? Pas seulement : les difficultés rencontrées par la présidente du Front national tiennent avant tout aux contradictions politiques de sa démarche. Un contexte exceptionnellement porteur Les conditions sont théoriquement réunies pour que Le Pen II réalise un score impressionnant le 22 avril 2012, bien supérieur à celui de Le Pen I en 2002 (16,9%). La profondeur de la crise économique et...

/ 6 mars 2012 11 h 13 min

Tesson : "Mes conseils à Nicolas Sarkozy"

Plutôt que de surenchérir sur l'immigration et la sécurité, le candidat devrait mettre en avant son incontestable réussite : la gestion de la crise.

/ 6 mars 2012 8 h 58 min

Villepin : « il faut un gouvernement d’union nationale » (Europe 1, 06/03/2012)

L’ancien Premier ministre et candidat à la présidentielle a appelé mardi sur Europe 1 à la formation

/ 6 mars 2012 8 h 08 min

Delapierre sur tous les fronts au côté de Mélenchon

Secrétaire national du Parti de gauche et conseiller régional d’Ile de France, François Delapierre, 41 ans, est l’un des plus proches collaborateurs du candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon. Un CV qui illustre un parcours.

/ 6 mars 2012 8 h 08 min

Delapierre sur tous les fronts pour Mélenchon

Secrétaire national du Parti de gauche et conseiller régional d’Ile-de-France, François Delapierre, 41 ans, est l’un des plus proches collaborateurs du candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon. Un CV qui illustre un parcours.

/ 5 mars 2012 19 h 17 min

Sur l’université, François Hollande propose un grand bond en arrière

François Hollande a dévoilé au cours d’un discours à Nancy ses orientations sur l’enseignement supérieur et la recherche, oscillant entre conservatisme et régression. François Hollande dit ainsi vouloir revenir sur l’autonomie des universités issue de la loi LRU et remettre en cause le fonctionnement des investissements d’avenir. Alors que l’université a été au centre des efforts du gouvernement, la gauche a raté depuis des années tous les grands rendez vous de l’enseignement supérieur. En cinq ans, le gouvernement a investi massivement dans les universités en consacrant plus de 9 milliards d’euros à l’enseignement supérieur et la recherche sur l’ensemble du quinquennat en dépit du contexte de crise. L’autonomie des universités a doté les universités de structures adaptées afin de mieux faire face à la concurrence mondiale et offrir un enseignement et un suivi personnalisés. Le plan campus et le grand emprunt ont permis de faire émerger des pôles d’excellence reconnus. Le Parti socialiste n’a pourtant pas voté ces réformes courageuses. Où était le parti socialiste lorsque la majorité a voté la loi LRU ? Les socialistes affirment aujourd’hui avec cynisme que l’autonomie est une valeur de gauche mais se sont opposés à la loi LRU. Où était le parti socialiste lorsque la majorité a voté l’octroi de crédits supplémentaires à destination des personnels de l’enseignement supérieur ? François Hollande remet en cause la politique d’excellence engagée depuis 5 ans en déclarant vouloir revenir sur les investissements d’avenir, et mettre ainsi fin au financement de projets de recherche dans les secteurs d’avenir comme les nanotechnologies ou le développement durable. L’UMP, le parti des droits et des devoirs, fait le choix de l’excellence : c’est en concentrant les moyens sur des projets innovants que nous ferons émerger des pôles rayonnant à l’échelle mondiale et préparer les emplois de demain. Benjamin Haddad Secrétaire National de l'UMP Date:

/ 5 mars 2012 9 h 15 min

Sébastien Huyghe s’étonne de l’utilisation par les proches de François Hollande de la théorie du complot

Sébastien Huyghe , Député du Nord, Secrétaire National de l'UMP, s'étonne de l'utilisation par les proches de François Hollande de la théorie du complot utilisée traditionnellement par l'extrême droite, concernant la décision par les dirigeants des principaux pays de l'Union Européenne de ne pas recevoir leur candidat. En effet, François Hollande ne fait que récolter les fruits de ses déclarations pour le moins vexatoires sur la qualité du traité européen sur la stabilité financière. On ne peut pas impunément, même en période électorale, faire des moulinets avec les bras et donner des coups de menton avec arrogance, en indiquant que 25 des 27 pays européens se sont fourvoyés en adoptant un nouveau traité pour répondre à la crise sans précédent qui à frappé l'Union, et déclarer ubi et orbi qu'en cas de victoire aux élections présidentielles on mettra tout le travail accompli par terre. De même, alors que bon nombre de pays de l'Union Européenne, quelque soit leur tendance politique, ont adopté la règle d'or dans leur Constitution, on ne peut pas sans conséquences les dénigrer pour expliquer son propre refus d'adoption d'une telle mesure. François Hollande découvre à cette occasion les règles non écrites les plus élémentaires du fonctionnement diplomatique. C'est une nouvelle démonstration du manque d'expérience gouvernementale et internationale du candidat du PS. Date:

/ 4 mars 2012 12 h 00 min

Accord anti-Hollande entre dirigeants européens de droite? Démenti de Berlin

Les dirigeants allemand, espagnol, italien et britannique, tous de droite, se seraient entendus pour ne pas rencontrer avant la présidentielle française le candidat socialiste François Hollande, selon Der Spiegel. Berlin a démenti.

/ 2 mars 2012 17 h 51 min

Constance Le Grip salue la signature au Conseil européen du traité sur la gouvernance économique européenne

En signant, avec 24 autres dirigeants européens, le traité sur la gouvernance économique européenne, le Chef de l’Etat engage la France sur le chemin de la responsabilité et de la crédibilité dans la gestion de nos finances publiques, et sur celui de la stabilité et de l’implication dans la gouvernance de la zone euro. Fruit d’un long et patient travail de concertation et de négociation européenne, ce traité, auquel le Royaume-Uni et la République Tchèque n’ont pas souhaité se rallier, porte témoignage de la volonté des pays européens de se sortir définitivement de la crise des dettes souveraines et de créer les conditions saines et durables de l’exercice de la solidarité financière entre eux. La relance de l’économie ne se fera pas sur une montagne de dettes, mais, au contraire, par l’assainissement de nos finances publiques et le retour de la compétitivité. En déclarant qu’il « renégocierait » ce traité européen, dont le processus de ratification s’enclenche dès maintenant, et en s’abstenant honteusement, il y a quelques jours à l’Assemblée Nationale, sur le Fonds Monétaire Européen, François HOLLANDE démontre qu’il fait peu de cas de la parole de la France, et ce ne sont pas ses tentatives de construction, à travers des rencontres à l’étranger de responsables de partis politiques, d’une quelconque stature internationale ou européenne qui y changeront grand chose. Surtout, on ne voit vraiment pas avec qui François HOLLANDE renégocierait le traité ! La ligne que cherchent à incarner depuis quelques jours David CAMERON et Mario MONTI, tenants d’une politique économique très libérale et partisans d’une plus grande ouverture des marchés européens, est fort éloignée des positions du Parti socialiste français. Et la République fédérale d’Allemagne ne veut pas entendre parler d’une remise en cause du nouveau traité. François HOLLANDE et les socialistes français sont isolés en Europe, et leurs approximations sur les sujets européens ne leur permettent pas de pouvoir porter une parole forte de la France sur la scène européenne et internationale. Constance Le Grip Députée européenne Secrétaire nationale de l'UMP Date:

/ 2 mars 2012 14 h 10 min

Agriculture : Le Pen veut ouvrir un cahier de doléances

La candidate du Front national Marine Le Pen s’est rendue vendredi 2 mars au Salon de l'Agriculture à Paris, afin d’"ouvrir le cahier de doléances de la ruralité". Une manière de tenter de marquer des points auprès d'un électorat marqué par la crise.

/ 2 mars 2012 14 h 10 min

Le Pen tente de conquérir le monde rural

La candidate du Front national Marine Le Pen s’est rendue vendredi 2 mars au Salon de l'Agriculture à Paris, afin d’"ouvrir le cahier de doléances de la ruralité". Une manière de tenter de marquer des points auprès d'un électorat marqué par la crise.

/ 1 mars 2012 19 h 28 min

Pourquoi Sarkozy parle d’épuration ?

Nicolas Sarkozy a été chahuté par des manifestants socialistes et indépendantistes basques jeudi 1er mars à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques). En réaction, le président-sortant a dénoncé une "épuration" lancée par François Hollande. Explication.

/ 1 mars 2012 18 h 16 min

Joly en terre inamicale au salon de l’agriculture

La candidate EELV Eva Joly s’est rendue jeudi 1er mars, en fin d’après-midi, au salon de l’agriculture à Paris, accompagnée de son porte-parole José Bové et du sénateur de l’Essonne Jean-Vincent Placé. Une visite en terrain "hostile".

/ 1 mars 2012 16 h 36 min

Sondage : les Français sceptiques envers Sarkozy et Hollande

Selon un sondage Ipsos-Logica Business Consulting publié jeudi 1er mars, un Français sur trois pense que la situation pourrait s’améliorer en cas de victoire de François Hollande (PS), contre seulement un sur cinq pour Nicolas Sarkozy (UMP).

/ 1 mars 2012 15 h 54 min

Logement: Huchon et Delanoë pour une Autorité régulatrice en Ile-de-France

Face à la crise persistante du logement en Ile-de-France, le président de la région Jean-Paul Huchon et le maire de Paris Bertrand Delanoë ont plaidé ensemble en faveur de la création d'une autorité organisatrice du logement.

/ 29 février 2012 21 h 28 min

VILLEPIN : La défaite en chantant (Le Point, 29/02/2012)

/ 29 février 2012 10 h 51 min

L’austérité n’est pas l’horizon indépassable des salariés en Europe

Ce mercredi 29 février, à l’appel de la Confédération européenne des syndicats (CES), une journée européenne de mobilisation des salariés contre l’austérité a lieu. Europe Écologie Les Verts salue cette initiative collective européenne qui démontre que la solidarité peut dépasser les seules frontières nationales et qu’il existe une véritable necessité de syndicats forts et représentatifs. Dans une situation économique et sociale extrêmement difficile, à laquelle les dirigeants européens ne répondent que par des successions de plans d’austérité – gel voire baisse des salaires, coupes drastiques dans les budgets sociaux, diminution des emplois dans la fonction publique selon une logique purement comptable, etc. – les salariés européens se mobilisent pour réclamer une autre politique. A la veille du sommet de l’Union Européenne des 1er et 2 mars à Bruxelles, la majorité des syndicats rejette le nouveau traité budgétaire l’accusant d’institutionnaliser l’austérité. En France, après la réforme des retraites de 2010 suivie de deux plans d’austérité en 2011, le président-candidat Nicolas Sarkozy annonce de nouvelles mesures qui vont venir frapper les salariés et les plus précaires: l’augmentation de la TVA qui va fragiliser d’avantage les bas salaires, la stigmatisation des chômeurs en voulant les culpabiliser par le biais d’un référendum ou encore l’instauration d’accords « compétitivité-emploi » qui risquent de fragiliser encore d’avantage la situation des salariés. Pour EELV, Il est foncièrement injuste de faire payer principalement aux salariés les conséquences d’une crise économique et financière dont ils sont les premières victimes et dont ils ne sont nullement responsables. Face à cette politique d’austérité qui, à partir du « laboratoire » grec, tend à se propager partout en Europe, Europe Écologie Les Verts expriment sa solidarité avec l’ensemble des salariés et travailleurs français et européens et appelle à manifester partout aux cotés des syndicats. Une autre politique en Europe est non seulement possible, elle est nécessaire ! EELV appelle à la signature d’un autre Traité européen, qui dépasse les seules logiques comptables pour instaurer un véritable principe de solidarité partout en Europe. EELV demande au gouvernement français et à l’Union européenne de faire enfin preuve d’imagination et de prospective pour mettre l’économie et la finance au service de l’humain et des territoires et non d’institutionnaliser l’inverse. Le développement des énergies renouvelables, la réhabilitation des logements pour lutter contre la précarité énergétique, la relocalisation des activités pour des emplois durables et de qualité, la création de filières de démantèlement nucléaire ou de nouvelles industries consacrées à la lutte contre le réchauffement climatique, l’agriculture biologique, etc. Il y a tant de secteurs d’avenir qui nécessitent d’urgence des investissements, pour que les salariés d’aujourd’hui trouvent de nouveaux débouchés et que notre futur à toutes et tous ne soit pas hypothéqué par des activités néfastes aux êtres humains et à leur environnement. Le futur se construit aujourd’hui dans la souffrance et la précarité. Décidément, les gouvernants européens actuels ne se montrent vraiment pas à la hauteur des enjeux de notre temps. Pascal DURAND Porte-Parole EELV

/ 28 février 2012 16 h 24 min

Le vrai professionnalisme c’est de mettre fin aux cadeaux fiscaux aux plus riches

C'est la déclaration de Nicolas Sarkozy qui est consternante car le vrai professionnalisme en temps de crise c'est de mettre fin aux cadeaux fiscaux qui ont été accordés aux plus riches. Par ces propos, Nicolas Sarkozy confirme qu'il est le candidat du système financier, des rémunérations extravagantes, des parachutes dorés et autres avantages fiscaux indécents. Il n'est pas le candidat du travail, mais celui de l'injustice fiscale car sa seule obsession c'est d'exonérer les plus favorisés de tout effort. lire la suite

/ 27 février 2012 16 h 57 min

Pour Fillon, les éleveurs sont sortis de la crise

Le Premier ministre était en visite ce matin au Salon de l'agriculture et s'est félicité de la politique menée depuis cinq ans.

/ 27 février 2012 9 h 50 min

Sarkozy tacle le camp Hollande

Le candidat de l’UMP Nicolas Sarkozy était lundi 27 février sur RTL. Il a raillé le camp Hollande tout en se défendant d'être le "candidat des riches", ce que ses détracteurs lui reprochent.

/ 26 février 2012 18 h 32 min

Belkacem fustige la stratégie de Sarkozy

Najat Vallaud-Belkacem (PS) a critiqué le "modèle" de Nicolas Sarkozy dimanche 26 février dans un communiqué. Selon la porte-parole de François Hollande, il s’agit d’un "mélange de Silvio Berlusconi et de Vladimir Poutine".

/ 26 février 2012 18 h 32 min

Belkacem au bazooka contre Sarkozy

Najat Vallaud-Belkacem (PS) a critiqué le "modèle" de Nicolas Sarkozy dimanche 26 février dans un communiqué. Selon la porte-parole de François Hollande, il s’agit d’un "mélange de Silvio Berlusconi et de Vladimir Poutine". L'UMP réplique.

/ 26 février 2012 14 h 41 min

Bayrou en défenseur des agriculteurs

François Bayrou s’est posé dimanche 26 février au salon de l’agriculture comme le seul candidat à l’élection présidentielle capable de protéger les agriculteurs, en raison de ses "racines" issues du "monde agricole".

/ 26 février 2012 14 h 41 min

Agriculture : le CV béton de Bayrou

François Bayrou s’est posé dimanche 26 février au salon de l’agriculture comme le seul candidat à l’élection présidentielle capable de protéger les agriculteurs, en raison de ses "racines" issues du "monde agricole". Reportage.

/ 26 février 2012 13 h 23 min

Pour Jacob, Sarkozy est plus dans l’action

Le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Christian Jacob, a mis en opposition Nicolas Sarkozy et François Hollande. Selon lui, l’un "propose" et l’autre "pédale derrière".

/ 26 février 2012 12 h 43 min

Bertrand et la "peur panique" de Hollande

Xavier Bertrand a accusé le candidat socialiste, François Hollande, d’avoir "une peur panique de déplaire" et de faire "marche arrière" dès qu’une proposition "suscite des réactions négatives", dans une interview au Parisien dimanche 26 février.

/ 26 février 2012 7 h 00 min

Comment Sarkozy nous vend la baisse des prestations sociales

Jeudi 23 février, Nicolas Sarkozy a pris le train pour Lille, où il tenait meeting. Fini les déplacements en jet même pour quelques centaines de kilomètres. Il fallait soigner l'image d'authenticité retrouvée qu'il cherche à se donner depuis 9 jours. Devant les caméras, il est entré dans un wagon de seconde classe... pour se faufiler discrètement jusqu'aux rangs de première classe... A Lille, certains ont cru que Sarkozy avait l'éloge du travail. En fait, il cherchait s'est livré à un réquisitoire violent mais indirect contre l'assurance sociale. Pauvres annonces Nicolas Sarkozy a raison de penser qu'une élection n'est jamais perdue ni gagnée d'avance. Il a confié, mercredi, qu'il se savait « face à un mur ». Et il a décidé d'y aller « crescendo ». Son problème est qu'il peine à trouver quelque chose de crédible à promettre. Après sa droitisation extrême depuis 15 jours, il a dû rassurer les quelques centristes de l'UMP ou du Nouveau Centre. A Lille, il endossa son costume de candidat... de 2007. Le ton était là, l'attitude presque spontanée, quelques phrases pouvaient faire mouche . Certains arguments, en 2007, auraient pu faire mouche. Mais nous étions en 2012, et Sarkozy était le candidat sortant. L'ensemble sonna donc creux, terriblement creux. Environ 10.000 militants UMP s'étaient rassemblés. « Il y avait beaucoup de monde, et ça, c'est un signe que Nicolas Sarkozy était attendu » commenta Nathalie Koscisuko-Morizet, sa porte parole. Effetcivement, beaucoup de ministres en exercice s'étaient rendus sur place (Xavier Bertrand, François Baroin, Nora Berra, Marie-Anne Montchamp). Ils écoutèrent, 45 minutes durant, Sarkozy défendre le Travail. Pour un président du chômage, la démarche était osée . Il revendiqua ses annonces de la veille sur la prime pour l'emploi ou le travail forcé des bénéficiaires du RSA. « En créant le RSA nous avons choisi l’incitation au travail contre l’assistance », mais c'était insuffisant: s'il est réélu, il imposera 7 heures de travail hebdomadaire aux bénéficiaires du RSA. Cela ne sert à rien sauf à instiller le doute: ces RSAistes seraient-ils des fainéants ? Dérapage narcissique A Lille, Nicolas Sarkozy développa en fait son axe principal de campagne: il est la France. Il l'a déjà sauvé ( « Que serait-il resté de l'Europe si nous ne nous étions pas battus pour sauver l'euro? »). Le candidat sortant, auto-proclamé candidat du Peuple, a conclu son intervention par son désormais habituel « Aidez-moi, aidez la France ». Un slogan bien narcissique qui confirmait nos soupçons, il n'avait pas changé. L'homme se confond avec la France. « Vous êtes le peuple de France. La France a besoin de vous. J'ai besoin de vous.» Ses opposants, et François Hollande, seraient-ils donc l'incarnation de l'anti-France ? L'accusation résonnait en creux. « Eux ils parlent à des castes, moi je veux parler à des êtres humains ». Quelle caricature. Sarkozy veut que l'électeur oublie le bilan. « On va sans doute dire que je tiens des propos forts à l'égard de mon adversaire (...). Mes chers amis, toute critique n'est pas une attaque personnelle ». La fausse éloge du travail « Je veux être le porte-parole de cette France qui veut vivre de son travail ». Sous son quinquennat, le nombre de demandeurs d'emploi a cru de un million en 5 ans. L'an passé, le chômage s'est encore envolé dans toutes les catégories . Parmi les 5,2 millions de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi, on en comptait 2,8 millions sans aucune activité (catégorie A), en hausse de +130.000 sur un an et 1,40 million en activité partielle et contrainte. On sait aussi que la défiscalisation des heures supplémentaires a été un fiasco budgétaire et économique (effet d'aubaine pour les entreprises et frein à l'embauche). Pourtant, à Lille, Sarkozy avait de grands mots pour faire l'éloge de « la France qui travaille ». Je me sens proche de tous ces Français qui aiment leur travail, qui aiment leur métier, qui aiment leurs entreprises. Un pays ne peut pas vivre sans agriculture, sans industrie, parce que lorsque la production s’en va tout le reste finit par partir aussi. Il ne faut pas opposer le travail à la vie parce que le travail c’est le moyen d’être libre et c’est la condition de la solidarité. Une charge contre la Sécu... Se croyait-il en 2007 ? Pas tout à fait. Son éloge forcée du travail avait deux objectifs: agiter un nouvel épouvantail, « l'assistanat »; et faire accepter l'idée qu'il faut progressivement supprimer la Sécurité Sociale. Parler d'austérité n'est pas vendeur. Pour masquer la potion, le candidat sortant préférait revendiquer la hausse du salaire net: après les charges patronales, voici qu'il veut aussi réduire les charges sociales. Mais qui va donc payer la Sécurité sociale ? « Je veux réduire la différence entre le salaire brut et le salaire net en diminuant les charges que payent les salariés » S'il baisse les charges sociales, il faudra bien augmenter les impôts (ce qui revient à fiscaliser l'assurance sociale, comme avec la TVA sociale - mais Sarkozy n'en parle pas) ou réduire les prestations sociales. Le candidat sortant a une jolie formule: « Je veux que le travail paye plus que l'assistanat ». C'est la nouvelle thèse de la Droite décomplexée . « C'est une crise de la suprématie accordée à la spéculation et à la rente sur le travail, c'est une crise de la priorité accordée à l'assistanat sur le travail ». Comme Laurent Wauquiez il y a près d'un an, le Monarque devenu candidat laboure un argument si cher à la fameuse « Droite sociale »: contre les abus d'en haut, et les abus d'en bas. Après avoir tenté de nous convaincre que « s'enrichir, c'était bien », le sarkozysme a du procéder à un léger aggiornamento: il s'agit désormais d'opposer les pauvres aux plus pauvres. Poser sur un pied d'égalité les abus des uns et des autres est d'une tartufferie incroyable. On sait que les plus fortunés sont les principaux bénéficiaires de milliards d'euros de défiscalisation depuis 2002, l'argument donne des frissons. Et depuis 2007, les réductions de prestations sociales (maladie, familiale, etc) ont été nombreuses. Sans jamais oser le dire explicitement, Nicolas Sarkozy voulait faire comprendre à son auditoire que les « assistés » étaient la cause de nos malheurs du moment ou, à défaut, un obstacle au redressement national. Il ne lui reste plus qu'à l'avouer. Crédit illustration &alt=rss

/ 25 février 2012 18 h 23 min

Villepin inaugure les débats de Newsring (AFP, 25/02/2012)

Le site Newsring a invité les différents candidats à la présidentielle à débattre de certaines de leurs propositions, le premier étant Dominique de Villepin (République solidaire), qui lance un débat sur la compétitivité des PME, a-t-on appris auprès du site. Chaque candidat est invité à rédiger une contribution et pose une question à laquelle les internautes répondent et ajoutent un commentaire. Le débat lancé par Dominique de Villepin tourne autour de la question :

/ 25 février 2012 11 h 41 min

NKM : 4 euros le prix d’un ticket de métro ? "Raté"

Alors que Nicolas Sarkozy cherche à apparaître comme le "candidat du peuple", son porte-parole Nathalie Kosciusko-Morizet s'est trompée vendredi 24 février sur Europe 1 sur le prix du ticket de métro parisien.

/ 25 février 2012 11 h 19 min

Pour qui votent les agriculteurs ?

D'après un sondage Ifop paru sur le JDD.fr vendredi 24 février, Nicolas Sarkozy recueille 40 % des intentions de vote des agriculteurs, devant Marine Le Pen (17 %) et François Bayrou (16 %).

/ 25 février 2012 9 h 34 min

Emploi: La dure réalité du bilan Sarkozy

Les chiffres du chômage ont été publiés ce soir et les Français pâtiront donc jusqu’au bout des effets de la politique de Nicolas Sarkozy avec ce neuvième mois consécutif de hausse du chômage.

/ 24 février 2012 17 h 24 min

Le chômage en hausse en janvier

Le ministère du travail annoncé vendredi 24 février que le nombre de demandeurs d’emplois en France a augmenté en janvier pour le cinquième mois consécutif pour atteindre 2,861 millions de chômeurs.

/ 24 février 2012 13 h 44 min

Interdiction d’accès à Florange : Arcelor débouté

ArcelorMittal a été débouté par le tribunal de grande instance de Thionville (Moselle) de sa demande d’interdire d’entrée les personnes étrangères au site de Florange, dont une partie est occupée par ses salariés, a-t-on appris vendredi.

/ 24 février 2012 13 h 44 min

Accès à Florange : ArcelorMittal débouté

ArcelorMittal a été débouté par le tribunal de grande instance de Thionville (Moselle) de sa demande d’interdire l’entrée des personnes étrangères au site de Florange, dont une partie est occupée par ses salariés, a-t-on appris vendredi 24 février.

/ 24 février 2012 9 h 06 min

"L’écologie, c’est pour tout le monde, particulièrement les banlieues"

Le ministère de la crise des banlieues, créé pour quelques jours en plein coeur de Paris, a reçu jeudi soir son dernier invité : la candidate écologiste Eva Joly.

/ 24 février 2012 0 h 00 min

Les Français et le chômage

A l’heure où sous l’effet de la crise, le chômage a fortement progressé, un actif sur trois (32 %) craint de perdre son emploi dans les prochains mois, cette proportion atteignant même 39 % parmi les salariés du privé. Cette crainte est d’autant plus prégnante que la perspective de retrouver un emploi dans pareille situation semble très hypothétique. 63 % des actifs interrogés estiment en effet qu’il serait assez ou très difficile de retrouver un emploi. Les femmes (67 %) et les actifs de plus de 50 ans (83 %) sont les plus pessimistes. Dans ce contexte, 44 % des Français déclarent avoir déjà aidé financièrement des membres de leur famille au chômage, ce chiffre étant en baisse sensible par rapport à 1998 (53 % à l’époque), période à laquelle la situation sur le front du chômage était également assez critique. Moins qu’un développement de comportements plus individualistes voire égoïstes, c’est sans doute la dégradation du pouvoir d’achat dans certaines catégories qui explique cette moindre solidarité : seuls 31 % des ouvriers (contre 49 % des cadres supérieurs) et 35 % des salariés du privé (contre 46 % dans le public) ont aidé des membres de leur famille au chômage.

/ 23 février 2012 21 h 20 min

Sarkozy à Lille : une ode au travail

Le président candidat, Nicolas Sarkozy était à Lille, jeudi 23 février, pour son troisième meeting de campagne. Une intervention presque uniquement consacrée à la valeur du travail, avec en pointillé une critique de la gauche et de l'assistanat.

/ 23 février 2012 19 h 42 min

En meeting à Lille, ce soir, dans une région industrielle de notre pays, j’ai vo…

En meeting à Lille, ce soir, dans une région industrielle de notre pays, j'ai voulu parler à la France qui travaille, à toutes celles et tous ceux qui ne ménagent jamais leurs efforts. Répondre à la crise par le travail et par l’effort, c’est choisir d’en sortir par le haut, d’en sortir plus vite et d’en sortir plus fort. Je continuerai de me battre sans relâche pour que le travail soit reconnu, contre ceux qui voudraient le dénigrer ou le dévaloriser. Le travail a toujours été notre force dans les grandes périodes de l'histoire de France. C'est par lui que nous continuerons à construire la France forte.

/ 23 février 2012 18 h 38 min

Hollande, l’homme des temps de paix

François Hollande a toutes les qualités pour devenir président dans un pays qui ne connaîtrait pas la crise.

/ 23 février 2012 8 h 56 min

Les "tours de passe-passe" de Sarkozy

Bien sûr la prestation de Nicolas Sarkozy sur France 2 était de tous les commentaires. Hollande parle de promesses qui sont des mystifications. De Duflot à Arthaud en passant par Delanoë, tous trouve que Sarkozy ressort le programme d'il y a 5 ans.

/ 23 février 2012 7 h 33 min

Cette fois, la Grèce réduit ses dépenses militaires

La crise grecque n'est pas sans effet sur le budget militaire du pays. Et sur les exportations d'armes françaises.

/ 22 février 2012 22 h 05 min

Nicolas Sarkozy sur France 2: Le travail, réponse à la crise

POLITIQUE - Le Président-candidat a décliné ses propositions au 20h de France 2...

/ 22 février 2012 11 h 36 min

Présidentielle: la banlieue a le blues

Mercredi 22 février, le collectif AClefeu a rebaptisé un hôtel particulier de Paris en "ministère de la crise des banlieues". Une manière de sensibiliser les candidats au sort des quartiers populaires oublié dans la campagne. Est-ce vraiment exact ?

/ 22 février 2012 10 h 45 min

Les bonnes feuilles du livre de Dominique de Villepin (Le Nouvel Obs, 22/02/2012)

/ 22 février 2012 7 h 45 min

Hollande sort son livre : "Changer de destin"

A deux mois de l’élection présidentielle, le candidat socialiste François Hollande s’apprête à sortir son livre "Changer de destin". Le Nouvel Observateur en a publié les grandes lignes mercredi 22 février.

/ 22 février 2012 7 h 22 min

Quel est le patrimoine des candidats à la présidentielle?

Grand tabou en ces temps de crise, et non-dit traditionnel dans notre pays, le patrimoine des candidats à la présidentielle, et ce qu'ils en disent, est pourtant assez révélateur. Revenus, immobilier, impôts... L'Express vous dit tout.

/ 22 février 2012 0 h 00 min

Quelles nouvelles tendances en matière de Cyberconsommation ?

Entretien avec Caroline JOB - Responsable Média et RP de Direct Assurance.Pour la deuxième année consécutive, Direct Assurance dévoile son baromètre annuel des Cyberconsommateurs, réalisé avec l’Ifop, pour mieux cerner les habitudes des e-consommateurs… Dans le contexte de crise que nous traversons, comment se porte aujourd’hui le marché des services en ligne ? On note cette année une belle avancée pour les services en ligne. A l’évidence, le contexte économique pèse aussi dans cette progression. Les e-services apparaissent de plus en plus pour les cyberconsommateurs comme une alternative gagnante aux propositions des modes de distribution traditionnels. La raison principale du prix citée par les cyberconsommateurs reste la même que l’année dernière « trouver le prix le plus bas » et cette recherche s’est même renforcée puisque la 2nde raison donnée est désormais de « disposer du meilleur rapport qualité/prix », devançant l’avantage du gain de temps. En illustration de cette démarche de recherche d’économie, les comparateurs de prix confirment leur position dominante pour aider au choix entre plusieurs services ou produits. Avez-vous cette année relevé des évolutions particulières et de nouvelles tendances en matière de Cyberconsommation ? Certains enseignements ou certaines évolutions vous étonnent-ils ? Le comportement du cyberconsommateur a-t-il changé, notamment envers l’assurance directe ? Oui, l’ouverture de la consommation vers les e-services est indéniable, ainsi si certains achats en ligne confortent et même renforcent leur résultats par rapport à l’année dernière, c’est le cas des billets de transports, train et avion par exemple, d’autres se révèlent comme l’achat de place de cinéma ou la location de voiture. Autre fait remarquable, les achats via smartphone, plus d’un cyberconsommateur sur 3 possédant un smartphone a déjà effectué un achat via son mobile. Tout ceci démontre bien un marché en pleine expansion. Concernant l’assurance directe, le comportement des cyberconsommateurs continue d’évoluer. Aujourd’hui plus d’un cyberconsommateur sur 2 est ouvert à l’assurance en ligne en sachant qu’ ¼ d’entre eux est déjà client sur Internet. Nous même, chez Direct Assurance, avons noté cette mutation, aujourd’hui 65% de nos nouveaux clients viennent d’Internet, ils n’étaient que 35% en 2007. Suite à ces différents enseignements, quel(s) challenge(s) devra relever Direct Assurance en 2012 pour renforcer son leadership dans le domaine de l’assurance directe ? Quelle est votre stratégie de développement sur ce marché de plus en plus concurrentiel ? Avec ces différents enseignements, notre enjeu pour l’année à venir est clairement défini : Démontrer qu’en plus du prix, nous garantissons une qualité de service comparable si ce n’est supérieur à celle des assurances traditionnelles. Ce point est essentiel, la confiance dans les services en ligne est encore relative. L’absence d’intermédiaires renforce l’interrogation que peut avoir le consommateur pour ce type de service. En tant que leader de l’assurance en ligne, nous nous devons d’être irréprochables.

/ 21 février 2012 20 h 28 min

L’Assemblée approuve le Mécanisme européen de stabilité

Les députés ont ratifié le texte visant la création d'un mécanisme européen de stabilité, nouveau pare-feu de la zone euro contre les crises des dettes souveraines. Le PS s'est abstenu, le Front de gauche a voté contre.

/ 21 février 2012 19 h 00 min

Chine : après la « bravitude » de Ségolène Royal en 2007, la « solitude » de Laurent Fabius en 2012

Thierry MARIANI dénonce l’amateurisme dont fait preuve le candidat socialiste à l’élection présidentielle en matière de politique étrangère. Non seulement, François HOLLANDE ne s’est jamais rendu en Chine, mais, au lieu de combler ce handicap majeur pour un prétendant à la plus haute charge de l’Etat, le candidat socialiste s’est contenté de dépêcher Laurent FABIUS pour établir un contact avec les autorités chinoises. Le souvenir du fiasco retentissant de Ségolène ROYAL en 2007 a probablement dissuadé le candidat socialiste de prendre le moindre risque. Or, force est de reconnaître qu’en dépit de cette extrême précaution, cette visite est un nouveau fiasco pour le PS puisque l’ex-Premier ministre n’a été reçu par aucun des neuf membres du Comité permanent du bureau politique du PCC. Un flop total, le contraignant, de fait, d’écourter sa visite faute d’interlocuteurs. Thierry MARIANI estime que ce nouvel épisode augure mal de ce que pourrait être la politique étrangère de François HOLLANDE, mélange de naïveté, d’arrogance et d’inexpérience. Dur retour à la réalité diplomatique pour celui qui prétendait agir « dans le cadre du G20, pour une parité plus équilibrée de l’euro vis-à-vis du dollar américain et du yuan chinois en proposant un nouvel ordre monétaire international ». Une visite en Chine, cela se prépare autrement que par des fanfaronnades ou des rodomontades ! Thierry MARIANI demande si la France peut se permettre le luxe, en cette période de crise, d’attendre que François HOLLANDE effectue une formation professionnelle, même accélérée, en politique étrangère. Thierry Mariani Conseiller politique de l’UMP Date:

/ 21 février 2012 17 h 51 min

Pour le candidat-sortant, la crise est finie. Pas pour les salariés de l’industrie.

Lors de son meeting à Marseille, le candidat de l'UMP a été fidèle à lui-même : il est content de lui dans un pays qui gronde.

/ 21 février 2012 15 h 45 min

L’argent des candidats

Grand tabou en ces temps de crise, et non-dit traditionnel dans notre pays, le patrimoine des candidats à la présidentielle, et ce qu'ils en disent, est pourtant assez révélateur.

/ 21 février 2012 14 h 05 min

Arrêtons l’hypocrisie : la gauche a laissé tomber les quartiers populaires !

Alors que François Hollande s'est déplacé à Bonneuil sans annoncer une seule mesure innovante ou courageuse, il est temps de dire la vérité : la gauche a laissé tomber les quartiers populaires depuis longtemps ! En réalité, elle ne semble les redécouvrir qu'en période électorale ! De grâce, arrêtons le cynisme et l’hypocrisie ! Il ne suffit pas de se draper d’une cape de misérabilisme condescendant avant chaque échéance électorale ! Au moins trois éléments prouvent de fait le désintérêt total du Parti socialiste pour le sujet et son abandon des quartiers : 1. La crise économique et son corollaire, l’augmentation du chômage, ont rendu les problèmes dans les quartiers encore plus difficiles à résoudre. Pourtant, alors que le Gouvernement propose depuis 5 ans, jamais la gauche n’a pris ses responsabilités pour participer aux politiques indispensables pour les quartiers (ou même les amender) : elle n’a eu de cesse de s’y opposer totalement avec désinvolture idéologue. Par exemple : - elle n’a jamais soutenu la politique de rénovation urbaine (pourtant sans précédent) ; - elle n’a jamais soutenu le Plan Espoir Banlieues, notamment les contrats d’autonomie, préférant s’opposer systématiquement ; - elle n’a jamais soutenu le programme ECLAIR, ni les internats d’excellence, ni les Epide, ni les Cordées de la réussite, qui renouent pourtant avec l’égalité des chances! 2. Pire : alors qu’elle est aux commandes dans de nombreuses collectivités locales, elle n’utilise aucun de ses leviers en faveur de la formation ou de l’emploi , comme la formation professionnelle, les lycées, ou l’apprentissage : les budgets qui augmentent dans les collectivités sont ceux de la fonction publique territoriale et ceux de la communication ! Il est trop facile de jeter la pierre à l’Etat ou au Gouvernement, sans s’interroger sur ses responsabilités. 3. Enfin, la gauche ne correspond plus ni aux valeurs ni aux attentes des habitants des quartiers populaires. La gauche préfère un discours de victimisation permanente et un paternalisme condescendant et malsain que les habitants des quartiers rejettent : loin de l’assistanat méprisant et de l’égalitarisme réducteur, les jeunes, notamment, choisissent la réussite individuelle par le travail et le mérite, le soutien de leur famille et l’entraide associative, la création d’entreprises et la création de richesses ! Ils n’ont pas peur du mot « argent » et encore moins du « monde de la finance » ! Les familles des milieux populaires sont aussi plus nombreuses à réclamer un encadrement plus ferme pour leurs enfants, grâce à un code vestimentaire par exemple, et certainement pas la dépénalisation du cannabis qui achèverait de tuer les repères qu’elles essaient de transmettre ! Ce déplacement de François Hollande est une nouvelle illustration de la vacuité de son projet : il va en banlieue, pas pour faire des propositions concrètes, mais pour attaquer Nicolas Sarkozy. Voilà le fil rouge de la campagne de François Hollande : où qu’il soit, il ne propose jamais rien aux Français, il se contente de critiquer Nicolas Sarkozy. C’est décidément trop court comme projet pour la France et les Français. Camille Bedin Secrétaire nationale de l’UMP Date:

/ 21 février 2012 8 h 54 min

Attali soutient pour Hollande

Jacques Attali, a annoncé mardi 21 février sur Europe 1 qu’il voterait pour François Hollande à la présidentielle. Selon lui, le candidat socialiste est le plus à même de réaliser les réformes nécessaires "de façon juste".

/ 21 février 2012 8 h 54 min

Attali soutient Hollande

Jacques Attali, a annoncé mardi 21 février sur Europe 1 qu’il voterait pour François Hollande à la présidentielle. Selon lui, le candidat socialiste est le plus à même de réaliser les réformes nécessaires "de façon juste".

/ 21 février 2012 7 h 14 min

Mélenchon met la pression sur le PS

Mardi 21 février, Jean-Luc Mélenchon était invité des "4 Vérités" sur France 2. Cet après-midi, l'Assemblée nationale doit examiner le mécanisme européen de stabilité (MES). Le candidat du Front de gauche met la pression sur les députés socialistes.

/ 20 février 2012 13 h 46 min

Franck Riester est convaincu que Nicolas Sarkozy est le président lucide, sincère et courageux dont la France a plus que jamais besoin

Aujourd'hui à Marseille, Nicolas Sarkozy nous a rappelé la profonde motivation de sa candidature à l'élection présidentielle: son amour de la France. Comme il l'a si justement rappelé, l'énergie déployée pendant la crise a permis d'éviter la catastrophe que connaissent la plupart de nos partenaires européens. Cette énergie était indispensable hier, elle sera tout aussi nécessaire demain pour faire face aux défis. Nous avons besoin d'une France forte pour protéger les Français. Nous avons besoin d'une France qui refuse les communautarismes, qui refuse de baisser la garde face aux fraudes et à la délinquance, qui refuse de baisser les bras face au chômage et à toutes les difficultés que nous rencontrons. Avec lucidité et courage, Nicolas Sarkozy est revenu sur quelques unes de ses réalisations au cours des cinq ans écoulés, et notamment les mesures essentielles face à la crise. Son discours clair était emprunt d'une grande sincérité. C'est ce souci de la vérité qui le démarque des autres candidats, et qui me donne la conviction qu'il est plus que jamais le Président dont la France a besoin pour les cinq prochaines années. Franck Riester Député de Seine-et-Marne Secrétaire national de l'UMP en charge de la communication Date:

/ 20 février 2012 12 h 20 min

Hamon: Sarkozy dans "une crise d’adolescence tardive" contre les élites

Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a brocardé lundi le premier grand meeting de Nicolas Sarkozy à Marseille, où, selon lui, le président-candidat a "fendu l'armure" dans "une sorte de crise d'adolescence tardive" contre les élites.

/ 20 février 2012 10 h 30 min

Kosciusko-Morizet attaque fort

A peine entrée en fonction en tant que porte-parole du candidat de l’UMP à l’élection présidentielle Nicolas Sarkozy, Nathalie Kosciusko-Morizet a attaqué avec virulence le candidat socialiste François Hollande, lundi 20 février sur i> Télé.

/ 20 février 2012 8 h 31 min

Hollande menacé de mort

Une enquête a été ouverte après la découverte d'un courrier menaçant de mort François Hollande, a déclaré dimanche le ministre de l'intérieur Claude Guéant. Le candidat socialiste a lui affirmé qu'il ne se laisserait pas intimider.

/ 20 février 2012 8 h 18 min

À Marseille, Nicolas Sarkozy sort la République de son champ de vision

À Marseille, Nicolas Sarkozy a de nouveau cherché à échapper à son bilan, en se défaussant sur la crise et en occultant les difficultés auxquelles les Français sont confrontés. Le président de la cinquième république qui aura le plus contribué à affaiblir le pays, n'aura pas réussi à apparaître crédible dans sa volonté de se positionner comme le candidat de la France forte. Ces propos évasifs, sur la période qui s'ouvre, seront

/ 20 février 2012 8 h 01 min

Dupont-Aignan, envers et contre tout

Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout le République à l'élection présidentielle, a dénoncé lundi matin aux "4 Vérités" de France 2 la mainmise du PS et de l'UMP sur le scrutin.

/ 20 février 2012 0 h 00 min

La probabilité que la France connaisse la même situation que la Grèce

Alors que la Grèce est au bord du défaut de paiement et que les effets de la crise économique sont de plus en plus palpables dans la vie quotidienne de la population, près d’un Français sur deux (49%) estime que la France pourrait connaître la même situation dans les prochains mois ou les prochaines années. Ce résultat est en recul par rapport à ceux mesurés en novembre dernier (57%), et notamment par rapport aux scores observés lors du déclenchement de la crise grecque en 2010, quand six Français sur dix pensaient que la France pourrait connaître un scénario à la grecque. Dans le détail, on constate que la proximité politique influe beaucoup sur les réponses à cette question. Ainsi, 70% des sympathisants de l’UMP pensent que la France ne connaîtra pas de situation semblable à celle de la Grèce dans les prochaines années, tandis que les sympathisants de gauche (54%) et ceux du Front National (82%) sont beaucoup plus nombreux à redouter un tel scénario.

/ 19 février 2012 18 h 52 min

Mes chers amis, vous étiez cet après-midi plus de 15 000 à Marseille où j’ai par…

Mes chers amis, vous étiez cet après-midi plus de 15 000 à Marseille où j’ai partagé avec vous mon amour et ma vision pour la France. Depuis 2007, ensemble, nous avons évité à la France de nombreuses catastrophes, dans un monde touché par une crise sans précédent. Nous avons fait face. Nous avons résisté. Ensemble, continuons de construire la France forte.

/ 19 février 2012 16 h 54 min

Ce qu’il faut retenir du meeting de Sarkozy à Marseille

Proportionnelle aux législatives, gestion de crise, attaque à François Hollande... Vous avez raté le discours de Nicolas Sarkozy ce dimanche? Pas d'inquiètude, L'Express vous offre une séance de rattrapage.

/ 18 février 2012 9 h 16 min

Face à la crise, un Sarkozy actif mais des résultats insuffisants

Réactif face à la crise mais souvent contraint de faire marche arrière pour composer avec l'Allemagne, Nicolas Sarkozy, en quête d'un second mandat à l'Elysée, s'est beaucoup dépensé au niveau mondial et européen pour tenter d'éteindre l'incendie, sans toujours y parvenir.

/ 17 février 2012 11 h 24 min

Villepin : «Mon combat est un devoir» (Le Télégramme, le 17/02/2012)

Où en êtes-vous dans votre recherche des parrainages de maires ? Les choses avancent bien. Nous progressons. J’ai donc confiance dans le fait que nous pourrons obtenir les signatures nécessaires. Cela reste un combat. Faut-il changer la règle du jeu ? Je suis favorable à des parrainages anonymes. Il n’est pas anormal que les maires, dans le contexte d’aujourd’hui, participent pleinement à la vie démocratique sans pour autant s’exposer à des querelles et des représailles. Christine Boutin et Hervé Morin ont renoncé à être candidats au profit de Nicolas Sarkozy. Envisagez-vous de faire comme eux ? Non. Ce n’est pas du tout mon état d’esprit. Je suis engagé dans cette campagne présidentielle par conviction. J’ai le sentiment que nous sommes à un moment clé de notre histoire nationale, que nous avons besoin de nous rassembler, de nous retrouver autour de valeurs fortes. Mon combat est celui d’une France capable de donner le meilleur d’elle-même en cette période de mondialisation. Beaucoup de candidats considèrent que la crise est une simple parenthèse et qu’il suffit d’attendre, comme si la prospérité était au coin de la rue. Ce n’est pas mon sentiment. Je crois qu’il y a un effort formidable à faire, non pas un simple aménagement, un simple ajustement, mais une véritable refondation économique, sociale et politique. Comment voyez-vous cette refondation ? Je propose un véritable électrochoc. Je suis favorable à un gouvernement resserré et à la création de huit grandes régions capables de porter la force de nos territoires en Europe et dans le monde. Je souhaite la suppression totale du cumul des mandats et du cumul des fonctions. Je préconise la diminution d’un tiers du nombre des parlementaires. C’est un véritable changement politique qui peut, seul, nous permettre de retrouver la capacité de décision et l’efficacité dans l’action. Les sondages vous créditent de 1% des intentions de vote. N’est-ce pas désespérant ? Dans mon cas, le combat politique est un combat par devoir. J’ai la conviction qu’il doit être mené et qu’il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre. Il faut faire son devoir. Je ferai le mien avec le sentiment que, quoi qu’il arrive, ce travail est utile. Il s’agit de faire bouger les mentalités. Il s’agit de faire toucher du doigt aux Français cette réalité du rassemblement indispensable. Je crois que mon combat permettra de faire bouger les choses. Quelle appréciation portez-vous sur l’entrée en campagne de Nicolas Sarkozy ? J’ai trouvé que le candidat Nicolas Sarkozy était en quelque sorte résigné à une situation difficile. Je crois qu’il est difficile pour lui d’oublier que son mandat n’a pas tenu ses promesses. Alors, il nous indique qu’il n’y a pas d’autre solution que de continuer, parce que le capitaine d’un navire n’abandonne pas. Mais il y a une sorte de tristesse et de résignation dans son propos, et, en même temps, un manque de vision quant à l’avenir. Vouloir rendre le pouvoir au peuple, c’est exactement ce que les Français pourront faire à l’occasion de l’élection présidentielle. Je ne crois pas que cela soit suffisant, surtout pour les solliciter par référendum sur des questions comme le droit des étrangers ou la politique à suivre vis-à-vis des chômeurs. Le référendum est un outil très précieux de consultation sur les grandes questions institutionnelles, sur les grands enjeux de la France en Europe et dans le monde. Mais, l’utiliser sur des sujets où on hésite soit à prendre des décisions, où on hésite sur les options, c’est vouloir faire porter le fardeau à une communauté nationale qui a été fortement éprouvée au cours des cinq dernières années. Et je crois que Nicolas Sarkozy ne peut pas oublier que la France s’est inutilement divisée au cours des cinqdernières années. Si vous êtes élu président de la République, quelle sera votre première décision ? Je soumettrai à référendum la réforme très profonde de la vie politique qui s’impose à notre pays pour que nous disposions des leviers pour agir. Je pense en particulier que choisir un gouvernement de dix ministres, c’est avoir la garantie de modifier en profondeur la place et les missions de l’État. C’est aujourd’hui indispensable si nous voulons retrouver une force d’action et une ambition pour notre pays. Quand on sait que, chez nous, l’État a précédé la nation, il faut restaurer l’État, lui redonner sa place et sa capacité d’agir.

/ 17 février 2012 10 h 02 min

Derrière l’invective, le terrible aveu de François Fillon

Derrière l’invective, Monsieur Fillon vient de faire un terrible aveu. Ce matin, il manie l’injure pour contester les vérités dénoncées par François Hollande concernant les cadeaux fiscaux faits par le gouvernement aux plus riches. Mais dans le même entretien, il admet que le bouclier fiscal était

/ 17 février 2012 9 h 53 min

François Fillon : Le bouclier fiscal était «inadapté» en temps de crise

François Fillon a estimé vendredi que le «bouclier fiscal», mesure emblématique du quinquennat de Nicolas Sarkozy, avait été «une décision inadaptée» avec l'émergence de la crise économique et financière. Le Premier ministre a regretté par ailleurs la tournure du débat sur l'identité nationale.

/ 17 février 2012 8 h 56 min

Mécanisme européen de stabilité : coucou, revoilà Merkozy !

La crise de la dette, vous vous souvenez ? Les sommets de la dernière chance ? La danse sur le volcan de la dégradation ? Les capitulations de Sarkozy devant Merkel, camouflées en grands numéros de Merkozy ? Comme c'est loin ! Une lourde contrepartie Et pourtant, loin des projecteurs, elle continue de déployer ses effets. En Grèce , bien sûr. Mais pas seulement. Ici aussi, revoici le fantôme de Merkozy. Le parlement français doit ratifier, la semaine prochaine, le mécanisme européen de stabilité . Sous ce nom anodin, se cache une sorte de FMI européen, qui aura pour fonction de...

/ 17 février 2012 8 h 43 min

Raffarin encense Sarkozy… Juppé futur Premier ministre de Sarkozy?

JOURNAL DE LA PRÉSIDENTIELLE - Qui a dit quoi aujourd'hui? «20 Minutes» fait le point...

/ 17 février 2012 8 h 30 min

Fillon : le bouclier fiscal était «inadapté» en période de crise

Le Premier ministre regrette également la tournure prise par le débat sur l'identité nationale, réagissant aux «erreurs» évoquées par Nicolas Sarkozy.

/ 17 février 2012 8 h 17 min

Fillon désavoue le bouclier fiscal

Mea culpa ce vendredi sur RTL. Le premier ministre a admis que la mesure emblématique du quinquennant de Nicolas Sarkozy avait constitué "une décision inadaptée" en cette période de crise.

/ 17 février 2012 5 h 00 min

La candidature Sarkozy: J+1 ou J+rien ?

Au lendemain de son annonce de candidature sur TF1, Nicolas Sarkozy est allé en Haute-Savoie. Il fallait montrer que la France du peuple l'attendait comme un nouveau Napoléon. Les réactions à son intervention de la veille furent globalement négatives, dans l'opposition bien évidemment, mais aussi dans la presse française ou internationale. L'effet de surprise n'a pas joué. Et quelques nouveaux couacs ont émaillé sa campagne. Déceptions Sur le Web, la critique fut féroce. Du Giscardisé au Président Poisson-Rouge , du Marquis de la Faillite au succès de la Riposte #SarkoCaSuffit sur Twitter le soir de son intervention, le Monarque et ses proches firent mine d'ignorer la chose. Ils pouvaient être heureux de deux récents désistements « spontanés ». Après Boutin mardi, Hervé Morin (Nouveau Centre) croyait faire la une du Figaro avec sa déclaration d'allégeance à Nicolas Sarkozy. Quel suspense ! Mais pour le reste, les commentaires médiatiques furent très sévères sur l'intervention de l'omni-candidat. Et pour cause. Nous avions été d-é-ç-u-s. La seule nouveauté du discours sarkozyen réside dans la quasi-systématisation du référendum comme règle de gouvernance pour « surmonter les blocages ». La formule a fait long feu. Primo, elle n'est pas claire, voire franchement incompréhensible. Sur quels sujets Nicolas Sarkozy compte-t-il user du référendum ? Il a évoqué la formation des chômeurs. Mais il a semblé rétro-pédalé sur ses annonces au Figaro Magazine. Il n'a pas osé, mardi en Isère ou mercredi sur TF1, expliciter qu'il envisageait de supprimer les allocations chômage à un demandeur d'emploi qui refuserait une formation. Ouvrirait-il enfin la possibilité du référendum d'initiative populaire ? Secundo, et c'est plus grave, cette idée est invalidée par les 5 dernières années de pratique sarkozyenne. Le Monarque commet la même erreur que Valéry Giscard d'Estaing en 1981 qui réclamait un « Président à la France » pour le second septennat qu'il n'a finalement pas eu: en voulant redonner la parole au peuple, Sarkozy confesse que ce dernier ne l'avait plus. La faute à qui ? Arnaques Depuis 5 ans, le Monarque s'est progressivement coupé du fameux peuple qu'il regrette tant. Sa première année fut Bling-Bling, yacht et Fouquet's. Sa première tournée des voeux, en janvier 2008, fut marquée par de telles

/ 16 février 2012 20 h 01 min

Hollande se présente comme le président de la sortie de crise

PARIS (Reuters) - François Hollande a déploré jeudi soir des attaques reposant sur "la falsification, la caricature et la manipulation" en réponse aux charges de Nicolas Sarkozy et s'est présenté comme l'homme de la sortie de crise. Invité sur TF1, le candidat socialiste a assuré que le président-candidat s'accrochait à "un modèle qui est en cours d'être périmé, à un système qui est en train de s'achever". "Il est évidemment l'homme de la crise, moi je dois être le président de la sortie de crise", a-t-il dit. ...

/ 16 février 2012 19 h 52 min

Hollande dénonce ‘les attaques, la falsification, la caricature’ de Sarkozy

'C'est l'homme de la crise, je suis l'homme de la sortie de crise',  a assuré M. Hollande à l'égard du candidat de l'UMP.

/ 16 février 2012 17 h 09 min

"Sarkozy international" : bilan positif ?

Alors que la crise rend le bilan de Nicolas Sarkozy difficile à défendre, celui de sa politique étrangère reste positif. Le président de la République a marqué la scène internationale par son "hyperactivité", entre coups d'éclat et paris risqués.

/ 16 février 2012 17 h 09 min

"Sarkozy international" : un bilan positif ?

Alors que la crise rend le bilan de Nicolas Sarkozy difficile à défendre, celui de sa politique étrangère reste positif. Le président de la République a marqué la scène internationale par son "hyperactivité", entre coups d'éclat et paris risqués.

/ 16 février 2012 14 h 06 min

Qu’est-ce qui fait tenir Villepin? (Le Parisien, 16/02/2012)

Il ne sera pas, après Boutin et bientôt Morin, le troisième à se « laisser attraper » par Nicolas Sarkozy et à jeter l’éponge. Dans l’indifférence quasi générale et malgré de très maigres intentions de vote (1% dans notre dernier sondage BVA), Dominique de Villepin continue à faire campagne. Il était hier à Nantes (Loire-Atlantique), invité par les élèves d’une école de commerce. Son arrivée en ville produit toujours son effet, on reconnaît l’ancien Premier ministre, on joue des coudes pour une photo à ses côtés. Les étudiants diffusent invariablement, en guise d’introduction, le discours de l’ONU du 14 février 2003 et l’écoutent religieusement parler géopolitique. D’autres fois, il prend des trains tôt le matin pour des lieux improbables, à la rencontre d’une France qui réussit malgré la crise. Il dit aimer cette campagne « au zinc le matin », aimer se frotter à cette « dure et froide réalité », loin des « villages Potemkine » traversés par son rival Nicolas Sarkozy. « C

/ 16 février 2012 10 h 00 min

Le quinquennat Sarkozy marqué par l’explosion de la dette sur fond de crise

Le quinquennat du président Nicolas Sarkozy s'est accompagné d'une explosion de la dette de la France, dont la crise est très majoritairement responsable même si les débuts du mandat ont été marqués par un certain laxisme budgétaire, estiment les économistes.

/ 16 février 2012 8 h 29 min

Vérité, lucidité, volonté, et courage telles sont les qualités dont a fait preuve Nicolas Sarkozy

Vérité, lucidité, volonté, et courage telles sont les qualités dont a fait preuve, hier soir, Nicolas SARKOZY, en se présentant face aux Français pour être à nouveau candidat à l’élection présidentielle. Le Président a placé sa candidature sous le signe de l’intérêt général en parlant de la France, de sa place dans l’Europe et dans le monde et des Français. Conscient de la réalité complexe du monde dans lequel chaque Français vit, conscient des enjeux essentiels qui se présentent à nous, Nicolas SARKOZY a pris depuis plusieurs semaines la mesure des défis auxquels la France sera confrontée demain. Loin des slogans, des imprécisions et des rêves datant d’une autre époque, par ailleurs révolue, Nicolas SARKOZY inscrit son action au service des Français dans la poursuite du chemin déjà engagé celui de la réforme et de la nécessaire adaptation de notre pays au monde nouveau d’après crise. Il ambitionne une France forte porteuse de valeurs et protectrice pour ses concitoyens. Eric Berdoati Député des Hauts-de-Seine Secrétaire national de l’UMP Maire de Saint-Cloud Date:

/ 15 février 2012 21 h 30 min

Philippe Juvin se réjouit de l’annonce de la candidature de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle face à François Hollande

Philippe Juvin , eurodéputé et secrétaire national UMP se réjouit de l’annonce de la candidature de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle lors de sa présence, ce soir, au journal télévisé de TF1. Il précise que l’officialisation de sa candidature est un tournant majeur dans cette campagne présidentielle. L’eurodéputé poursuit : « Ce soir, sur le plateau de Laurence Ferrari, Nicolas Sarkozy est resté fidèle à lui-même et a su faire preuve d’honnêteté et de transparence dans ses déclarations aux Français. Réaliste et concret, il a su expliquer aux citoyens ses solutions pour combattre, au mieux, la crise. » Philippe Juvin conclut : « Ce soir, c’est un candidat avec de l’expérience, courageux et raisonnable que nous avons vu. Que François Hollande se tienne prêt ! » Date:

/ 15 février 2012 20 h 39 min

Nicolas Sarkozy, courage et dignité !

Le Président vient d'annoncer sa candidature. C'est pour l'UMP un moment important, que nous attendions avec impatience. Nicolas Sarkozy peut se prévaloir d'un bilan courageux, dans un contexte de crise difficile. La crédibilité de son action contre la crise est aujourd'hui attestée par une reprise de la croissance. Défiscalisation des heures supplémentaires, allégement des charges des emplois des jeunes, réforme des retraites... Depuis 5 ans, Nicolas Sarkozy s'engage aux côtés des Français. La France forte, c'est une France qui protège les populations les plus faibles. Mais c'est aussi une France qui tient à la dignité de chacun. Trouver un travail, suivre une formation qualifiante, revaloriser le métier d'enseignant, rompre avec toute logique d'assistanat, donner une chance à chacun quels que soient ses origines ou son milieu social... C'est pour cette France là que je m'engage. Travail et solidarité. Il n'y a là rien de magique, mais on peut agir et améliorer le quotidien des Français. Il faut persévérer dans les réformes déjà engagées et redonner à l'action publique une perspective de long terme. Nicolas Sarkozy se présente devant le peuple en homme d'État responsable et ambitieux. Il défend avec courage une France forte, solidaire et tournée vers l'avenir. Je serai derrière lui. Salima Saa Secrétaire nationale de l'UMP Date:

/ 15 février 2012 20 h 27 min

Valérie Rosso-Debord se félicite de la déclaration de candidature à l’élection présidentielle de Nicolas Sarkozy

Valérie Rosso-Debord , députée de Meurthe-et-Moselle et déléguée générale adjointe de l'UMP, se félicite de la déclaration de candidature à l'élection présidentielle de Nicolas Sarkozy ce soir. Le candidat fort d'un bilan qui a permis à la France et aux Français d'être protégés dans la tourmente de la crise a choisi de se lancer dans la course à un second mandat afin de continuer son action au service des Français. L'UMP avec Jean-François Copé est en ordre de marche pour accompagner cette candidature qui est l'expression de notre volonté à poursuivre les réformes afin que la France soit forte pour protéger chacun des Français. Nicolas Sarkozy a rappelé qu'on ne pouvait pas tout faire en 5 ans mais que des réformes structurelles avaient été accomplies sur les retraites notamment. Avec crédibilité et courage le candidat a exprimé son souhait de donner la parole au peuple, notamment par le référendum, à ceux qui ont l'impression que leur expression est confisquée afin de permettre à tous d'être acteur et non spectateur de sa vie citoyenne. En rappelant les valeurs du travail, de la responsabilité de l'autorité, en rappelant que chacun a des droits et des devoirs dans notre société Nicolas Sarkozy a clairement donné l'axe central de sa campagne. Nicolas Sarkozy est le candidat des idées contre les idéologies. Le candidat pour la France et pour tous les Français pour une France forte et généreuse. Date:

/ 15 février 2012 19 h 13 min

Nicolas Sarkozy : «Oui je suis candidat à la présidentielle»

VIDÉOS - Le chef de l'État, qui dit avoir pris sa décision «il y a plusieurs semaines», a estimé mercredi soir sur TF1 que ne pas briguer un second mandat reviendrait à «un abandon de poste» face à la crise.

/ 14 février 2012 18 h 21 min

François Hollande : Mon ennemi c’est la finance… My enemy is not finance

Bruno Beschizza , Secrétaire National de l'UMP, s'étonne du contenu de l'article de The Guardian, journal anglais où François Hollande déclare : « Aujourd’hui, il n’y a plus de communistes en France… la gauche a été au gouvernement pendant 15 ans au cours desquels nous avons libéralisé l’économie, et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation. Il n’y a rien à craindre. » Problème de traduction ? Non, mais cette déclaration pourrait avoir été prononcée par un social-démocrate. Le seul problème… c'est que cette affirmation vient de François Hollande, candidat socialiste à la présidentielle, qui lors de son discours du 22 janvier au Bourget a solennellement déclaré : « mon adversaire, c'est la finance ». Bruno Beschizza dénonce la duplicité d'un François Hollande qui malgré la crise majeure que traverse notre Pays a cédé par électoralisme des pans entiers de son programme à M. Montebourg ou à M. Hamon, c'est à dire à la gauche de la gauche : hausse des impôts, fusion IR/CSG, fin du quotient familial, matraquage des classes moyennes… Mais ce même François Hollande cherche à rassurer « à l'étranger » certains vecteurs de ce « grand capitalisme ». Quelle confiance accorder à un homme qui a cette conception de la parole donnée ? Date:

/ 14 février 2012 17 h 46 min

L’économie française dans l’impasse : le lourd bilan de Nicolas Sarkozy

Faire la chasse aux chômeurs ne permettra pas au gouvernement et au Président de la République de se dérober devant leur bilan

/ 14 février 2012 16 h 38 min

Pour un chapitre Alimentation dans le programme Et pour que la question de l’alimentation soit intégrée dans les négociations avec le PSPour…

Alors que le grand public prend progressivement conscience que nos choix alimentaires peuvent peser sur l’avenir de planète et sur la survie des habitants du Sud (impact sanitaire et social des cultures OGM et des pesticides, emprise foncière des protéines animales, bilan énergie-carbone des aliments transformés et transportés), Europe-Écologie les Verts a décidé de se doter d’une déléguée thématique à l’alimentation, bravo ! En effet, la question de l’alimentation, comme celle de l’emploi ou du logement, est une préoccupation quotidienne des Français, et surtout des Françaises qui ont le plus souvent la charge de nourrir les familles. C’est une préoccupation individuelle, mais aussi collective, avec l’importance des repas pris hors domicile (cantines scolaires, restaurants d’entreprise, hôpitaux et maisons de retraite) qui représentent au quotidien 13 million de convives. Depuis les années 60, les lobbies de l’industrie agro-alimentaire et des producteurs ont pénétré en profondeur le marché de l’alimentation. Présents dans toutes les instances gouvernementales qui ont à en traiter, et jusque dans les modules de formation des diététiciens, ils ont considérablement modifié tant les habitudes individuelles que les pratiques collectives, et sont largement responsables de l’épidémie des « maladies de civilisation » (diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires, certains cancer…). L’arrêté du 30 septembre 2011 qui impose les protéines d’origine animale pour la restauration scolaire est une preuve supplémentaire de leur pouvoir. Alors que la crise du pouvoir d’achat met de plus en plus de ménages en difficulté, quand il faut acheter de quoi se nourrir, le poids des emballages, du marketing, de la publicité, de la transformation et du transport des aliments  pèse bien trop dans le « panier de la ménagère » au détriment de la seule valeur nutritive des produits. Cet automne, face aux menaces qui pèsent sur le Programme européen d’aide alimentaire aux plus démunis (PEAD), l’inquiétude est vive chez celles et ceux qui ont la charge de nourrir les plus démunis (restos du coeur, banque alimentaire, secours populaire, épiceries sociales). Le travail engagé depuis des années par nos élu-e-s en charge de la restauration collective, en charges des affaires sociales, des questions de préventions, ou encore d’économie solidaire ou d’insertion, mérite beaucoup plus que quelques lignes intégrées dans le chapitre Santé du programme. Nous avons une motion Alimentation-Santé, une fiche programme de 4 pages discutée avec les commissions Agriculture, Santé, mais aussi Énergie, Personnes âgées, les compte-rendus de multiples rencontres qui ont eu lieu, depuis 3 ans, avec les spécialistes et les acteurs de l’alimentation (chercheurs, médecins, nutritionnistes, diététiciens, responsables de restauration collective, restos du coeur, épiceries sociales, associations de consommateurs, Amap, associations de producteurs organisés en filières courtes). Des journalistes et des cinéastes relaient cette thématique auprès du grand public. Nous avons des propositions concrètes qui dépassent largement le cadre de notre programme santé ou de notre programme agriculture, il s’agit de : * Promouvoir un nouveau modèle alimentaire (campagne de sensibilisation aux enjeux de l’alimentation soutenable) * Réglementer la publicité, imposer des normes de qualité nutritionnelle pour les aliments transformés, encadrer les pratiques de l’industrie agro-alimentaire et de la grande distribution, imposer l’indépendance des experts et de la recherche dans les instances qui décident des programmes alimentaires (PNNS du ministère de la santé, PNA du ministère de l’agriculture, GEMRCN du ministère des finances) , instaurer une réflexion de fond sur la place de l’esprit critique dans la formation initiale des professionnels de santé et sur les connaissances nécessaires pour qu’ils envisagent les enjeux de façon globale (Nord/Sud), locale et équitable. * Lancer un programme de recherche (car la nutrition en France est une discipline scientifique sinistrée) et d’éducation à la nutrition, afin que soient sérieusement pris en compte les résultats  des études épidémiologiques qui constatent les méfaits des pratiques alimentaires dictées par les lobbies, telles que la surconsommation du gras, du sel, du sucre, de la viande et des produits laitiers. * Mettre en place un programme national spécifique urgent pour l’alimentation des plus pauvres, destiné aux structures de l’aide alimentaire et de l’économie sociale et solidaire : aide financière, mais aussi soutien aux chantiers d’insertion sur les marchés de gros pour récupérer les invendus, soutien aux jardins et potagers d’insertion) ; prime aux agriculteurs pour  agriculteur pour donner leurs surplus (dans une limite de 10% de leur production) plutôt que d’avoir à payer pour leur destruction. Toutes mesures qui seraient bien entendu articulées  avec une politique agricole facilitant les approvisionnements de proximité et les productions de qualité. De nombreux mouvements émergent pour promouvoir un modèle alimentaire soutenable, sain, savoureux (commerce équitable, frugheurs, locavores, associations de végétariens, slowfoodiens, réseau pour une restauration collective saine et savoureuses, Alimentons 2012). Un groupe de diététiciens a modélisé l’alimentation « atout prix » pour manger bon et pas cher, les ateliers « cuisine et santé », « santé dans l’assiette » mis en place par des élu-e-s, des centres sociaux, des associations de solidarité alimentaire se multiplient. Des médecins, des chercheurs, font leur possible au sein des ministères et organismes publics pour résister à la pression des lobbies, faire émerger un PNNS mieux en adéquation avec de vrais objectifs de santé publique… Des formations se mettent en place ici et là pour aider les responsables de restauration collective à proposer des menus alternatifs végétariens, pour compenser le surcoût du bio ou répondre à la demande des enfants qui refusent de consommer de la viande (ou du porc…). La demande populaire pour une alimentation de qualité, à la maison et en restauration collective, l’inquiétude vis-à-vis des aliments qui nous rendent malades et même nous empoisonnent est extrêmement répandue, nous avons des solutions et des partenaires qui demandent à les mettre en œuvre, à nous de mettre le sujet au coeur des prochaines campagnes. Motion : le Conseil Fédéral • S’insurge contre les tentatives de suppression de budgets d’aide alimentaire. • Affirme à nouveau que l’alimentation, comme le logement, font partie des solidarités de base à assurer à tou-te-s, quelque soit leur âge et leur condition sociale. • Décide que notre projet pour une alimentation soutenable sera au codeur des campagnes présidentielle et législatives 2012, avec notamment : - La mise à jour  de la fiche alimentation(V4) dans le programme long ; - Un tract et une affiche spécifique ; - Des mesures discutées avec le PS au delà des termes de l’accord avec le PS ; • Décide la création d’un groupe de travail, animé par la déléguée thématique à l’alimentation, et coordonné avec les commissions proches (agriculture, santé, énergie, vieillesse, économique et sociale…) Pour : beaucoup ; contre : 1 ; abstention : 1. Décision CF- 11-091 ->   Télécharger la motion -> Retour au sommaire du Conseil Fédéral des 19 et 20 novembre 2012

/ 14 février 2012 14 h 11 min

Arthaud, seule à lutter contre le chômage

Nathalie Arthaud, candidate de Lutte ouvrière (LO) à la présidentielle, a signé mardi 14 février une tribune dans Le Plus du Nouvel Observateur, dans laquelle elle se pose en seule défenseure des couches populaires contre le chômage. Extraits.