Législatives : la gauche reste devant
Selon un sondage OpinionWay, 55 % des personnes interrogées souhaitent que François Hollande "ait une majorité à l'Assemblée nationale".
Selon un sondage OpinionWay, 55 % des personnes interrogées souhaitent que François Hollande "ait une majorité à l'Assemblée nationale".
Le problème de la cohabitation empoisonne la vie politique française depuis qu’en 1978, le président Giscard d’Estaing déclara qu’il resterait à l’Élysée en cas de victoire de la gauche aux élections législatives, et surtout, depuis qu’en 1986, Jacques Chirac, leader de la nouvelle majorité à l’Assemblée nationale, accepta de devenir premier ministre de François Mitterrand en vue de la présidentielle de 1988, mais au risque, assumé, d’abîmer en profondeur la Ve république. ...
La gauche recueillerait 45% suffrages si le 1er tour des élections législatives avait lieu dimanche, contre 31% à la droite et 16% à l'extrême droite, selon un sondage d'OpinionWay pour Le Figaro et LCI publié vendredi.
Quelque 45.000 Français de l'étranger ont déjà voté par internet pour les élections législatives, après deux jours de ce scrutin numérique inédit qui a débuté mercredi et s'achèvera mardi, a annoncé vendredi le ministère des Affaires étrangères.
Avec un candidat de l'UMP et du PS face à lui dans la 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques, François Bayrou sait que sa réélection à l'Assemblée nationale se jouera sur le fil.
Les dissidences PS pourraient-elles empêcher les écologistes d'obtenir plus de quinze députés, quota indispensable pour constituer un groupe parlementaire à l'Assemblée nationale ? Petit tour d'horizon des circonscriptions réputées gagnables.
Le Front national a lancé jeudi 24 mai sa campagne des législatives en présentant ses 571 candidats. Principal objectif pour le parti de Marine Le Pen : faire entrer au moins un député à l'Assemblée nationale, après 25 ans d'absence.
Après sa représentation à un niveau inédit dans le gouvernement Ayrault, la diversité pourrait franchir aux législatives de juin les portes de l'Assemblée nationale, jusqu'ici très "blanche" avec aucun élu en France métropolitaine d'origine africaine ou maghrébine.
Michèle TABAROT, Présidente de la Commission des Affaires culturelles et de l’Education de l’Assemblée nationale, souhaite que la commission de concertation sur la Hadopi confiée à Pierre Lescure permette à la gauche de prendre enfin conscience du bilan positif de cette autorité. La «commission Lescure» entendra les artistes et les professionnels pour qui la loi a contribué à protéger la création française contre toutes les formes de piratage. Ils pourront ainsi expliquer comment la HADOPI a préservé l’exception culturelle et pourquoi il faut continuer à l’appliquer pour lutter efficacement contre le téléchargement illégal. Le Gouvernement doit abandonner la posture idéologique qui consiste à remettre en cause une loi qui, de l’avis des acteurs concernés, fonctionne de manière satisfaisante et a permis une progression remarquable de la consommation légale de biens culturels sur Internet. Michèle Tabarot Déléguée générale de l'UMP Date:
Le premier tour des élections législatives a commencé dès mercredi pour les Français de l'étranger qui, pour la première fois, vont désigner leurs propres députés et qui, autre innovation, sont les premiers électeurs à pouvoir participer par internet à un scrutin national.
L'Assemblée nationale suscite des vocations. Au total, 6.611 candidats se disputeront les 577 sièges de députés les 10 et 17 juin. En tête du palmarès des circonscriptions les plus attractives, la 8e de Paris où s'affronteront 23 candidats.
L'Assemblée nationale suscite des vocations. Au total, 6.611 candidats se disputeront les 577 sièges de députés les 10 et 17 juin. En tête du palmarès des circonscriptions les plus attractives, la 8e de Paris où s'affronteront 23 candidats.
Le scrutin pour le premier tour des élections législatives a commencé mercredi à 12H00 (heure de Paris) sur internet, pour les Français de l'étranger, qui sont ainsi les premiers électeurs à participer à un scrutin numérique pour l'élection des députés.
Le président de l'Assemblée nationale sortante a vivement réagi à l'annonce d'un prochain décret par le Premier ministre, rétablissant la retraite à 60 ans pour les personnes ayant commencé à travailler tôt.
Découvrez qui se présente en France aux législatives grâce à une carte exhaustive publiée par l'Assemblée nationale.
Mercredi 23 mai, François Bayrou était l’invité des 4 Vérités. Le président du MoDem a salué les premiers pas de président de François Hollande et plaidé pour un regroupement des chapelles centristes. Il a aussi mis en garde contre une cohabitation.
Les élections législatives pourraient marquer la fin de l'hégémonie des sarkozystes et de leurs alliés dans leur fief des Hauts-de-Seine, où le score de François Hollande à la présidentielle a aiguisé l'appétit du Parti socialiste.
Les élections législatives pourraient marquer la fin de l'hégémonie des sarkozystes et de leurs alliés dans leur fief des Hauts-de-Seine, où le score de François Hollande à la présidentielle a aiguisé l'appétit du Parti socialiste.
PARIS (Reuters) - Jean-Marc Ayrault et Martine Aubry ont fait mine mardi d'effacer leur rivalité récente pour le poste de Premier ministre pour ranger d'une même voix le Parti socialiste en ordre de bataille pour les élections législatives du mois prochain. Le chef du gouvernement et la première secrétaire du PS, qui conduiront ensemble la bataille pour les scrutins des 10 et 17 juin, ont harangué les parlementaires socialistes massés dans une annexe de l'Assemblée nationale à Paris. ...
Jean-François Copé et Hervé Morin ont tenu une conférence de presse commune à l'Assemblée nationale.
Les patrons de l'UMP et du Nouveau Centre, Jean-François Copé et Hervé Morin, se sont réjoui mardi que les deux partis affrontent "main dans la main", selon M. Copé, les législatives des 10 et 17 juin, lors d'une conférence de presse commune à l'Assemblée nationale.
6 611 candidats se présentent aux 577 fauteuils de l'Assemblée nationale. Dont quelques fantaisistes et célébrités...
L'accord entre le PS et Europe-Ecologie est mis à mal dans plusieurs circonscriptions, ce qui pourrait compromettre la constitution d'un groupe EELV à l'Assemblée nationale.
Hervé Morin (NC), interrogé mardi sur une recomposition du centre, a estimé qu'il fallait attendre le résultat des législatives qui gommeront certains de la scène politique, jugeant notamment que le MoDem François Bayrou devrait être battu.
Le président UMP de l'Assemblée nationale juge la méthode retenue par François Hollande faite 'dans la précipitation et l'opacité'.
Bernard Accoyer, président UMP de l'Assemblée nationale, juge que choisir la voie du décret pour réformer les retraites, comme annoncé par le gouvernement Hollande, n'était "pas admissible" dans un entretien au Parisien du mardi 22 mai.
Invitée de l'émission "Les 4 vérités" sur France 2, mardi 22 mai, la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a affirmé que si la cohabitation était "envisageable dans l'absolu", elle conduirait à des "blocages évidents".
Invitée de France 3, dimanche 20 mai, Marine Le Pen a déclaré souhaiter "une grande recomposition" de la droite "en opposition" à la gauche, réaffirmant qu'elle ne donnerait pas de consigne de vote au second tour des législatives.
L'Assemblée nationale vote les lois avec le Sénat, tout en ayant le dernier mot en cas de désaccord avec celui-ci, et dispose d'un pouvoir de contrôle par le biais de commissions d'enquête.
Elus pour représenter la Nation, les 577 députés bénéficient, comme les sénateurs, d'un statut protecteur et de différentes indemnités pour mener à bien leur mandat.
L'Assemblée nationale, à majorité de droite, qui sera renouvelée lors des élections législatives de juin, a soutenu avec constance, malgré quelques velléités d'indépendance, la politique de Nicolas Sarkozy, mais a dû composer en fin de mandat avec un Sénat passé à gauche.
L'Assemblée nationale qui sera renouvelée en juin compte dans ses rangs moins de 20% de femmes et aucun ouvrier, tandis que la moyenne d'âge des 577 députés frôle les 60 ans, selon les données disponibles sur son site internet.
Les députés sont élus au scrutin uninominal majoritaire à deux tours, utilisé constamment sous la Ve République, à l'exception des élections de 1986 qui se sont faites à la proportionnelle au scrutin de liste.
Les législatives s'annoncent périlleuses pour plusieurs ténors de l'ex-majorité UMP-Nouveau centre, à cause d'une possible vague rose à l'Assemblée nationale dans le sillage de la victoire de François Hollande le 6 mai, mais aussi du risque de bons résultats du FN.
Les législatives s'annoncent périlleuses pour plusieurs ténors de l'ex-majorité UMP-Nouveau centre, à cause d'une possible vague rose à l'Assemblée nationale après la victoire de François Hollande à l'Elysée, mais aussi à cause du Front national.
Il y a 40% de femmes candidates aux législatives en 2012 contre 41,6% en 2007. Un chiffre en baisse alors que la France est à la traîne en matière de parité politique à l'Assemblée nationale (19e pays sur 27 en Union européenne).
Alors que pour la première fois la parité est appliquée au gouvernement, avec 17 femmes ministres sur 34, seulement 40% de femmes sont candidates aux législatives, en recul par rapport à 2007, des partis politiques préférant des sanctions financières au respect de la loi.
Ségolène Royal, qui vise la présidence de l'Assemblée nationale, n'aura pas la tâche aisée à La Rochelle, dans la 1ere circonscription de Charente-Maritime, où elle affronte 14 candidats, dont un socialiste dissident, Olivier Falorni.
Le président de l'Assemblée nationale a regretté un gouvernement inexpérimenté mais s'est réjoui du ratio de ministres femmes.
Jérôme Cahuzac, président PS de la commission des finances de l'Assemblée nationale, est issu de la deuxième gauche rocardienne qui a oeuvré pour réconcilier les socialistes et l'économie de marché.
Le nouveau ministre délégué au Budget présidait depuis début 2010 la commission des Finances de l'Assemblée nationale.
Rapport d'information de M. Michel Voisin déposé en application de l'article 29 du règlement au nom des délégués de l'Assemblée nationale à l'Assemblée parlementaire de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (O.S.C.E.) sur l'activité de cette Assemblée au cours de l'année 2011, n° 4167
Le président de l'Assemblée nationale s'interroge sur l erôle futur de l anuméro un du PS.
Le président UMP de l'Assemblée nationale se demande si cela ne préfigure pas un "contrôle de la rue de Solférino" sur l'action gouvernementale.
La Licra veut empêcher l'entrée de députés FN à l'Assemblée nationale. Pour cela, elle souhaite mettre en place des accords de désistement entre les candidats dits "républicains" pour le second des élections législatives.
Le ralliement de la socialiste Danièle Hoffman-Riespal à la candidature de Cécile Duflot dans la sixième circonscription de Paris en est l’indice : selon toute probabilité, la secrétaire nationale d’Europe Ecologie - Les Verts devrait entrer au gouvernement, laissant pendant ce temps sa suppléante siéger à sa place à l’Assemblée nationale. Mais Cécile Duflot acceptera-t-elle de ne pas avoir le grand ministère de l’Ecologie dont rêve son parti, celui qui pilotera la transition écologique de l’économie ? Plusieurs options sont ouvertes. Ce choix en dira beaucoup sur les...
"Avec François Hollande, notre Président, donnons au changement une majorité la plus forte possible à l’Assemblée nationale", c'est sous ce slogan que le PS part à la bataille pour les législatives de juin.
François Hollande a annoncé les mesures qu'il prendra d’ici aux législatives dans période où la l'assemblée nationale ne siège pas. Quelle est sa marge de manœuvre ? Quelles mesures peut-il adopter ? Le constitutionnaliste Didier Maus répond.
Luc Ferry, ancien ministre de l'Education nationale, a déclaré lundi à France Inter que, à la différence de François Hollande, il aurait "plutôt célébré Clemenceau que Jules Ferry", car ce dernier a justifié la colonisation française avec des théories raciales.
Le 15 mai, Nicolas Sarkozy rendra les clés de l'Elysée. La passation de pouvoirs avec François Hollande est prévue ce jour-là. Il faudra encore attendre 30 jours pour qu'il redevienne un justiciable presque comme les autres. Presque comme les autres. Ayrault ou Juppé La semaine dernière, certains à l'UMP, sur le Web ou ailleurs, ont cru bon d'exhumer une vieille histoire relative à Jean-Marc Ayrault. Le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale avait une vieille affaire de 1997. Jeudi, il a dû s'expliquer pour une condamnation datant de 1997 pour favoritisme et moins de 5000 euros d'amende (30.000 francs). Son avocat a précisé le lendemain que son client avait été réhabilité en 2007 : « Il apparaît que la condamnation de M. Ayrault en 1997 est nulle et anéantie par la réhabilitation intervenue en 2007 » a expliqué Maître Mignard. Le journaliste Bruno Roger-Petit a eu la remarque qu'il fallait, en conclusion d'un long billet sur l'affaire: « Qu'en aurait-il été si, Nicolas Sarkozy réélu, il avait nommé Alain Juppé à Matignon, comme on lui en prêtait l'intention, au moins autant que celle prêtée à Hollande de nommer Jean-Marc Ayrault à Matignon ? » L'UMP de Sarkofrance avait donc l'exigence volage: Ayrault, condamné puis blanchi, pour 5000 euros à peine. Les cas de Woerth, Gaubert, Bazire, ou Squarcini mis en examen n'avaient jamais soulevé une telle indignation. Sarkozy, et la vraie justice. Ancien président, Nicolas Sarkozy intègrera le Conseil Constitutionnel. C'est l'une des bizarreries de la Vème République qui permet de récompenser les perdants. Les anciens présidents y ont un siège à vie moyennant 12.000 euros mensuels. Le Sénat avait annulé cette disposition en 2008. Mais à l'époque, comme le rappelle Mathilde Mathieu pour Mediapart dans son édition 11 mai, les députés UMP avaient rétabli ce privilège. L'Elysée était furieux de cette initiative bipartisane au Sénat. D'après un sénateur UMP cité par Mediapart: «
La présidente de la région Poitou-Charentes a publiquement annoncé sa candidature à la présidence de l'Assemblée nationale.
Ségolène Royal a confirmé, samedi 12 mai, sa candidature à la présidence de l'Assemblée nationale. La présidente PS de la région Poitou-Charentes a également appelé à donner la plus large majorité à la gauche lors des élections législatives.
Ségolène Royal a confirmé, samedi 12 mai, sa candidature à la présidence de l'Assemblée nationale. La présidente PS de la région Poitou-Charentes a également appelé à donner la plus large majorité à la gauche lors des élections législatives.
HENIN-BEAUMONT, Pas-de-Calais (Reuters) - Jean-Luc Mélenchon défiera Marine Le Pen dans son fief de Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) aux législatives de juin prochain dans l'espoir d'empêcher la présidente du Front national d'entrer à l'Assemblée nationale et de peser dans le débat national. Le candidat du Front de gauche peut espérer laver dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais l'affront du premier tour de la présidentielle, avec 11,10% des voix au niveau national contre 17,90% pour Marine Le Pen, loin derrière le score espéré. ...
Ségolène Royal a confirmé samedi sa candidature à la présidence de l'Assemblée nationale.
Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Christian Jacob, estime que la droite peut remporter les législatives et se dit favorable à la cohabitation "dans l'intérêt du pays", dans un entretien au Figaro, samedi 12 mai.
La gauche est favorite aux législatives, bien devant l'UMP, alors que la "bonne tenue" du Front national pourrait laisser augurer de "nombreuses triangulaires", selon un sondage CSA pour BFMTV, RMC, 20 Minutes, CSC publié jeudi soir.
NANTES (Reuters) - Jean-Marc Ayrault, considéré comme l'un des favoris pour devenir le Premier ministre du président français élu François Hollande, a affirmé jeudi qu'il n'avait rien à cacher après une polémique née de sa condamnation à de la prison avec sursis en 1997. Plusieurs médias ont rappelé que le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale avait été condamné cette année-là à six mois avec sursis pour octroi d'avantage injustifié. ...
La députée d'Indre-et-Loire Marisol Touraine, chargée du pôle social au parti socialiste, a estimé jeudi qu'il faudra "des femmes aux postes qui comptent" au gouvernement et à l'Assemblée nationale, se disant persuadée que François Hollande tiendra ses promesses sur la parité.
Les Français se prononcent à 61% pour que les élections législatives débouchent sur une "majorité de députés favorables au président de la République", afin que celui-ci puisse "mener sa politique", selon un sondage CSA pour BFMTV, RMC et 20 Minutes paru mercredi.
53% des électeurs préféreraient une majorité de gauche à l'Assemblée nationale, dont 31% une majorité absolue et 22% une majorité relative, selon un sondage Viavoice pour Libération à paraître mercredi.
Ségolène Royal réaffirme son envie de parvenir au Perchoir.
PARIS (Reuters) - François Hollande battrait Nicolas Sarkozy par 53% des voix contre 47% au second tour de l'élection présidentielle dimanche, selon un sondage Harris Interactive pour VSD et LCP-Assemblée nationale diffusé jeudi. Un sondage comparable réalisé les 25 et 26 avril donnait 55% au candidat socialiste et 45% au président sortant. François Hollande a été jugé le plus convaincant lors du débat télévisé de l'entre-deux-tours mercredi par 31% des sondés, 29% estimant que Nicolas Sarkozy a été le plus convaincant. ...
Public Sénat et LCP Assemblée Nationale se mobilisent pour vous faire suivre le débat présidentiel entre François Hollande et Nicolas Sarkozy, ce soir dès 20h. Le débat sera suivi d'une émission spéciale en présence des chroniqueurs des chaînes parlementaires et de leurs invités politiques.
Valérie Trierweiler, compagne de François Hollande, a estimé lundi que Lionnel Luca, député UMP qui "représente la République" et qui l'a qualifiée de "Rottweiler", aurait dû être "remis à sa place" ou "puni" par Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale.
Alors que François Hollande continue d’avancer caché, veillant à ne pas fâcher la majorité des Français qui y est hostile, ses lieutenants précisent en coulisse les contours de ce projet. Sandrine Mazetier, qui s’est faite le fer de lance de la politique d’immigration du Parti Socialiste depuis 5 ans, ne déclarait-elle pas à l’Assemblée Nationale dès 2010 : « Rassurez-vous, l'élargissement viendra. […] Le vote [des étrangers, nda] aux élections municipales serait une première étape décisive.» Cela fait suite à ses nombreux propos, par exemple en mars 2011, pour faciliter les entrées sur le territoire « Mais pourquoi faudrait-il souffrir absolument pour devenir Français quand on n’est pas né Français ? » ou ses actions répétées en faveur de la régularisation des sans-papiers. Le comble de l’absurde est atteint quand Mme Mazetier dénonce l’affreux supplice que constitue l’écriture d’une simple lettre manuscrite pour demander la nationalité française. Sur la 8ème circonscription de Paris, sur laquelle je me présente face à Mme Mazetier, je l’invite à une analyse détaillée bureau par bureau qui montre que le vote extrême a prospéré là où les élus, maire et député en tête, ont abandonné les habitants et délibérément sacrifié la mixité sociale au profit d’une politique électoraliste dont le droit de vote des étrangers constituerait le dernier aboutissement. Charles Beigbeder Secrétaire national de l'UMP Date:
Ils s’étaient eux-mêmes baptisés les « Humanistes de l’UMP ». Ces modérés ont aujourd’hui un seul choix : défendre la stratégie de droitisation de Nicolas Sarkozy, ou se taire. Ce mardi matin, ils étaient une soixantaine à s’être réunis à l’Assemblée nationale, autour de l’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin. On y a parlé du FN, du « vrai travail » . Et on a décidé de ne rien dire ou faire qui puisse gêner le Président-candidat. Pas question, donc, d’évoquer ses états d’âme. Marc Laffineur, secrétaire d’Etat aux Anciens combattants et autre vedette de la réunion,...
Ségolène Royal, présidente PS de la région Poitou-Charentes, a estimé mardi que la "perspective" de briguer la présidence de l'Assemblée nationale "l'intéressait" toujours.
Soutien de François Bayrou, le sénateur Jean Arthuis appelle à voter pour le président sortant et souhaite voir les centristes adopter "une position constructive" à l'Assemblée nationale.
Mardi 24 avril, les députés UMP ont tenu une réunion de groupe à l'Assemblée nationale. Ils affichent leur unité et ne veulent pas évoquer encore les législatives.
Pour leur dernière réunion de groupe avant le 6 mai, les députés UMP étaient bien nombreux à l'Assemblée nationale mardi avec un seul mot d'ordre: être "concentré" sur le second tour de la présidentielle, affirmer que le parti est "uni" et surtout... ne pas parler des législatives.
Public Sénat et LCP Assemblée Nationale se mobilisent pour vous faire suivre toute la soirée électorale en direct sur le canal 13 de la TNT. Plus de 5 heures de directs commentés par les chroniqueurs des deux chaînes et de nombreux invités politiques.
Maître Gilbert Collard, en tant que président du Comité de soutien de Marine Le Pen, a communiqué la liste des membres du Comité. Vous pourrez trouver la liste des membres (non mise à jour) ci-dessous. CIARDI Michel : Président de l’Union des Français Juifs FEELER Bob : Sportif de haut niveau (record du monde de vitesse Dragster) LARTIGUE Pierre : Coureur automobile (vainqueur Paris-Dakar et champion du monde rallye raid) BUIL Jean François : Eleveur (père de militaire tué en Afghanistan) LEFEVRE Christian : Formateur ALLARD Claude : Luthier GAILLARD Jean philippe : Architecte d’Intérieur DUTERTRE Jean-Pierre : Médecin en Chef des Armées (H) Ancien Auditeur de L’IHEDN DENIS Jean : Ancien résistant et Officier de la Légion d’Honneur SEZNEC Denis : Président de France Justice , journaliste, Conférencier BRAZON Gérard : Cadre RATP, ancien conseiller municipal UMP de Puteaux ARRAULT Christophe : Entrepreneur JUILLARD Jocelyne : Artisan Taxi ARRAULT Pierre : Ingénieur et Maitre de Conférence ER PICARD Claude: Artiste Peintre, ancien adhérent du Parti Communiste LABATTUT Louis Alain: Président des Anciens Combattants de Hyères et médaillé militaire DESGORCES Marc : Administrateur , médaillé d’Outre Mer GAMAIN Jacques : Médecin PAPIN Norbert : Ancien PDG de la Sté TRANSIT et Ancien Juge au TCM SCHWIEG Hugues Bernard : Chirurgien Dentiste et Vice Président Régional UNAPL et du CA CMPS ,médaillé du Conseil de l’Ordre BOUISSET Alain : Consultant International du traitement des eaux (ancien adhérent du MODEM) GARDIES Mikael : Chef d’entreprise GUILLEY ANDREBE Alain : Colonel Armée de Terre (ER) chevalier de la légion d’honneur BIGOT Jean-Claude :Colonel Armée de l’Air (ER) officier de la légion d’honneur MERCIER Jean-Louis : Ancien chargé de mission Affaires Internationales .Ancien directeur des Services de l’Assemblée Nationale (service général de la questure (Paul Amiot)) DAGNET Charles : Informaticien .Ancien dirigeant syndical de la Mairie de Paris .Ancien Président du Collectif DOM APRILE Gérard : Sportif de Haut Niveau : champion du monde de pêche au gros (coupe Ernest Hemingway) LE PAHUN Joël : Père d’un militaire tué en Afghanistan NADOT Jean-Daniel : Président d’Association Alliance Europe Etats Unis TAVERNE Mikael : Fonctionnaire de Police , responsable UNSA POLICE NAHOUNOU Rosine : Présidente Association Franco Africaine SIMON Robert : Consultant. Président d’Association d’assistants juridiques .Ex UMP MEIZONNET JL : Médecin DUPONT François Louis :journaliste, président d’une association humanitaire, chevalier de la légion d’honneur THOORIS Michel :Responsable syndical (Police) Gilles QUERE :chirurgien dentiste Ghyslain POIZAT : pilote de ligne CLOSTERMAN Jacques : Ex pilote de chasse -Commandant de Bord et Ex député suppléant GANDON Alain-Michel : Service Santé des Armées FLORIN Franck : Chef d’entreprise animation POSKHOW André : Communication – Chevalier ONM CHETANNEAU Gilbert : Retraité police nationale POTAZMAN Francis : Membre Union des Français Juifs PENICHON Christian : Agriculteur BERTIN Alain : Scieur de bois BOUSCH Nicolas : Cuisinier BLANCHARD Elodie : Boulangère SALIBA Pascal : Chef d’entreprise DIEYE Pierre Raphael : Commercial – sportif BARGOIN Gérard : Ancien Conseiller Régional JUILLARD Jocelyne : Artisan Taxi CLOSTERMANN Pierre Luc : Etudiant MAURO Alfred : Gérant de Société DALADIER André : Agriculteur CAZORLA Pierre : Comptable ROBATEL Isabelle : Eleveur agricole JUILLARD Serge : ( Handicapé) ROCHE Joseph : Transporteur NERI Francis : ( Blogueur) BELTRAN Paul : Agenceur BELTRAND Marie : Gérante galerie de peinture LUCAS Jack : Artiste peintre MONNIER Maylise : Assistante dentaire SABY Deborah : Technicienne de laboratoire LARROUTURE Christiane : Artiste DUTHEIL DE LA ROCHERE Bertrand : Cadre EDF (ER) PELLETIER J.François : Ancien secrétaire du parti radical valoisien GARLONN : Artiste peintre. Ecrivain. FARINA Jo : Industriel . Gérant de Société MATRET Bernard : Retraité Ministère Intérieur (Ex chef service départemental des transmissions) GREINER Denis : Journaliste BLOND Patrick : Sportif RIVAS ESPOJO Mario : Ancien Ministre MARTINET Régis : Haut responsable service de sécurité NOE Alain : Artiste THORON Jean Marc : Sportif CHABERT Gabriel : Juriste et Président Association Musulmans sans Frontières LUCAS Roberto : Endocrinologue FROMENT Christophe : Militaire GROS Hubert : Officier (ER) Officier Légion d’Honneur QUERE Gilles : Chirurgien dentiste CARRIO Jean Pierre : Promoteur Conseil en Immobilier BUIL Chantal : Présidente Association sportive (mère militaire tué en Afghanistan) RUYTERS Serge : Sportif GOURLOT Thierry : Conseiller Régional de lorraine et ancien conseiller municipal DE LA ROCHETTE J.J. : Chef d’entreprise THEBLINE Joseph : Conseiller Municipal (Croix de la Valeur Militaire)
Aujourd’hui, Eva Joly a guidé son bus « Sarkozy Tour » de l’Île de la Jatte à la Commission Nationale des Comptes de Campagne, sur les traces de la République « Irréprochable » de Nicolas Sarkozy qu’il a appelé de ses vœux en 2007 et bafoué pendant tout son quinquennat. Cinq ans après l’élection de Sarkozy, les zones d’ombres se font effectivement de plus en plus épaisses sur ses comptes de campagne de 2007. Si l’obligation juridique nous oblige à mettre les informations abordées au conditionnel, il est intolérable que le président de la République en fonction ne répondent pas aux questions qui sont laissées en suspens par les actions et enquêtes de Médiapart, du Canard Enchaîné ou de collectif comme Jeudi Noir. Ce tour était donc également une manière de rendre hommage à ces sentinelles de la démocratie qui n’ont cessé de décrypter les ficelles du pouvoir de Nicolas Sarkozy dont il convenait aujourd’hui de défiler la pelote pour le forcer à (enfin) réagir. En effet, déjà en juin 2007, Eva Joly avait fait polémique avec cette affirmation pourtant pleine de bon sens : « Avec cette suspicion non élucidée, il (Sarkozy, ndlr) n’aurait jamais pu être élu ni en Angleterre, ni aux Etats-Unis ni dans les pays scandinaves. » 10h30, premier arrêt à l’île de la Jatte donc, où Nicolas Sarkozy s’est acheté en 1997 un appartement avec l’aide d’un prêt de 3 millions de francs à l’Assemblée Nationale, une somme illégalement acquise, puisque l’institution ne pouvait alors délivrer de prêt supérieur à 1,2 million de francs. « Lorsqu’un maire, une personnalité de la République, souhaite s’acheter un bien immobilier auprès du principal développeur de sa ville, il relève du bon sens démocratique de réaliser cette transaction en toute transparence, d’autant plus lorsque ce bien lui assurera par la suite une plus value de 122%. C’est une question de respect envers les citoyens qui vous ont élu et délégué le pouvoir qui est le votre. » Une seule question s’impose alors où Nicolas Sarkozy a-t-il trouvé les fonds pour acheter cet appartement puisque l’Assemblée Nationale nie avoir pu vous les fournir ? S’ensuit un passage rue Delabordère, où se trouve la résidence de Martin Bouygues, le « frère » du président de la République, voisin de Liliane Bettencourt. Cette rue enclavée illustre avec force la connivence et l’étroitesse dans laquelle vivent les élites et puissants de ce pays. Ici, seules les bonnes détonnent et paient des impôts. En passant devant le 21 avenue de la Grande Armée, on voit la banque BNP Paribas où a été retiré les 50 000 euros suspectés d’avoir financé la campagne de Sarkozy en 2007. Notre bus arrive directement au Fouquet’s, symbole parmi les symboles de la « République des potes » de Nicolas Sarkozy, à qui il a délivré et dévoyé à chacun d’entre eux l’ordre suprême de la République, la Légion d’Honneur. Il est 11h30. Nous reprenons la route et, sur la plus belle avenue du monde, nous réservons une pensée à Bachar-el-Assad, qui était l’invité spécial du président de la République à l’occasion du défilé militaire du 14 juillet 2008. Enfin, nous arrivons à la fin du parcours. Eva Joly se rend à la Commission Nationale des Comptes de Campagne et de Financements Publiques pour y déposer un recours afin d’obtenir la publication de l’ensemble des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, notamment les rapports intermédiaires entre la Commission et l’équipe de campagne afin d’enfin connaître la vérité sur cette histoire. Aujourd’hui force est d’admettre qu’il est dommage que ce soit à une candidate d’assurer le travail que devrait réaliser toute démocratie où les pouvoirs sont réellement indépendants les uns des autres. A ce titre, l’ensemble des comptes de campagnes des candidats à la présidence devrait être public. Une disposition législative évidente que l’on retrouve dans le programme d’Eva Joly.
Dimanche 15 avril, à 7 jours du premier tour de scrutin, Nicolas Sarkozy avait tenu un grand exercice de re-motivation, avec son meeting en plein air place de la Concorde.Il faisait froid et gris, et le grand exercice fut moins le discours finalement très court, que les angles caméras choisis pour montrer qu'il y avait du monde. Promesse pour harkis Il était moins une. Samedi , Nicolas Sarkozy s'est précipité à Perpignan pour déclarer la responsabilité historique de la France dans le drame des harkis. Il fallait s'attacher les faveurs de cette « clientèle »-là, comme d'autres. Triste précipitation. C'était une promesse de ... 2007. Nicolas Sarkozy avait attendu 8 jours avant le premier tour du scrutin d'après pour la satisfaire: « a France se devait de protéger les harkis de l'histoire, elle ne l'a pas fait. La France porte cette responsabilité devant l'histoire, c'est cette responsabilité que je suis venu reconnaître ici à Perpignan ». Puis, il répéta qu'il s'adressait à « la France silencieuse, à celle qui ne casse pas les abribus, à celle qui ne demande rien d'autre que la permission de pouvoir travailler (...) celle qui aime sa famille, qui aime son terroir, qui aime son pays »; ça devenait lassant. Puis ils avaient tenté d'instrumentaliser un déplacement au Mexique du socialiste Michel Vauzelle, co-président du comité parlementaire de soutien à la Française Florence Cassez. La polémique était vaine. Nicolas Sarkozy aime se réserver les occasions de récupération officielle. Concorde clairsemée ? Le lendemain devait être le grand jour, celui du lancement d'une campagne qui n'en finissait pas de se relancer. Le meeting de la Concorde. Le rival socialiste avait organisé une fête à Vincennes, près du parc, sur l'esplanade . Au coeur de Paris, l'équipe Sarkozy avait préféré un dispositif classique. Il y avait de nombreux vigiles pour sécuriser l'endroit. Certains avaient de curieux tatouages . On avait dresser une immense estrade, dans l'axe des Champs-Elysées. Elle masquait le parc des Tuileries qui resta quasi-vide tout le meeting durant. En fond, une toile figurait l'Assemblée nationale. Il fallut attendre bien longtemps, près de 3 heures, pour remplir la place d'une jauge suffisante pour masquer le manque de foule. Vers 16h, en fin de meeting, un photographe de l'AFP captura une nouvelle image dévoilant une place aux rangs clairsemés. Les clichés officiels étaient à niveau d'homme ou, au mieux, à 5 ou 6 mètres au-dessus du sol . A 15h20, Copé annonçait 100.000 participants, ils étaient sans doute 20.000. En fin d'après-midi, les équipes de Sarkozy rehaussèrent à 150.000. Sbires déchaînés ? Un à un, quelques leaders de la Sarkofrance finissante se succédèrent à l'estrade. Nathalie Kosciusko-Morizet avait abandonné toute retenue en évoquant François Hollande: « Tout chez lui respire le faux. » Elle dénonça celles et ceux du camp Hollande qui se répartiraient déjà les postes. En coulisses, ses ex-collègues n'en finissaient pourtant pas de placer leurs proches ici en prévision de l'alternance. Ainsi Michel Mercier, Garde des Sceaux, pistonnait-il un second membre de son cabinet . Sarkozy avait casé Thomas Fatome , son trop jeune conseiller social à la direction de la Sécurité sociale.Laurent Wauquiez faisait pression pour placer un proche à la présidence de l'Ecole Normale Supérieure. Ce dimanche, Xavière Tibéri était là , devant l'estrade mais l'air sombre. Carla Bruni_Sarkozy exhiba un poster « les Jeunes avec Sarkozy ». Xavier Bertrand tenta de défendre un bilan, de la réforme des retraites au service minimum: « Aujourd'hui quand il y a une grève, la France n'est plus bloquée. » Et de lancer: « dans un monde qui change, la France n'avancera qu'avec Nicolas Sarkozy. » Concernant Hollande, il ne fut pas plus mesuré, accusant le rival de son patron de tous les maux antisociaux.
La e-democratie est en plein boom, l'open-data est lancé et bien parti. Le mouvement mettra encore du temps à arriver à maturité et à donner tous ses fruits. Les utilisateurs vont avoir à se former. Ayant eu l'occasion de suivre ce qui se fait à l'Assemblée nationale et au Sénat, je dois dire que je suis un peu effaré par le retard.
Après avoir accusé sans succès Nicolas Sarkozy d'avoir mis en place un État UMP, François Hollande se défend bien maladroitement de vouloir créer un État PS si par malheur il devait accéder aux responsabilités. En effet, accuser Nicolas Sarkozy d'avoir mis en place un État UMP ne pouvait que faire flop, tant Nicolas Sarkozy a fait preuve d'une ouverture sans précédent pendant tout son quinquennat. Ainsi, après avoir confié des portefeuilles ministériels à grande responsabilité à des personnalités de gauche, Nicolas Sarkozy a-t-il nommé à des postes sensibles des représentants de l'opposition, tels que la présidence de la commission des finances de l'Assemblée Nationale, la 1ère présidence de la Cour des Comptes, ou la présidence de la SNCF. François Hollande pour sa part avait déclaré le 19 février dernier, dans une étonnante indifférence: « C’est vrai qu’il y a un Etat-UMP qui s’est installé. » Les hauts fonctionnaires « qui sont liés à ce système auront forcément à laisser la place à d'autres. » En clair, les fonctionnaires qui ont des sympathies de droite seront ciblés… Et ce processus de chasse aux sorcières se confirme chaque jour quand on lit les déclarations des responsables du PS : un article du quotidien 20 minutes du 5 mars - « Les socialistes préparent leur retour à la Place Beauvau »- nous raconte comment le PS joue aux fléchettes sur l’actuel organigramme du Ministère de l’Intérieur. Le député PS Jean-Jacques Urvoas, M. Police dans l’équipe de François Hollande, déclare ainsi vouloir « voir des têtes tomber ». Pire, Delphine Batho, porte-parole de François Hollande, croyait nous rassurer en déclarant « les grands professionnels de la police, eux, n’ont rien à craindre ». On peut donc s’interroger sur ce qu’est un « grand professionnel de la police » au sens de Madame Batho. Il est à craindre que cette dernière veuille ni plus ni moins sélectionner chaque fonctionnaire en fonction de ses opinions politiques. Selon que vous ayez le sens de l’Etat, que vous ayez appliqué les directives du Président de la République, ou que vous ayez peut-être votre carte au PS, l’équipe de François Hollande s’intéressera à vous ! Les déclarations de François Hollande au Parisien ne semblent finalement que constituer un écran de fumée destiné à masquer un projet de mise sous coupe réglé des principaux rouages de l'Etat au profit de ceux qui auront, au préalable, fait allégeance au candidat du PS et aux membres de son clan. Sébastien Huyghe Député du Nord Secrétaire national de l’UMP Date:
Bruno Le Roux, un des porte-parole de François Hollande, a accusé samedi Nicolas Sarkozy d'avoir "remis l'extrême droite au coeur de l'échiquier politique" et "d'avoir redonné de la force au Front national".
Madame, Monsieur,
Nicolas Sarkozy critique son adversaire dans des entretiens publiés ce mercredi par la presse réunionnaise. Le président candidat, qui doit tenir un meeting dans la soirée à la Réunion, l'accuse de ne pas avoir pris la parole sur le thème de l'Outre-mer à l'Assemblée nationale.
Alors que l'Assemblée nationale est en totale suspension des travaux, les sénateurs continuent à travailler, notamment par le biais de missions d'informations. Nous sommes dans le régime de la session ordinaire, que les sénateurs travaillent, auditionnent, cela ne pose aucun problème juridique.
Il veut croire que c'est la faute aux médias, à quelques médias. En début de semaine, Nicolas Sarkozy a publiquement accusé le Monde de rouler pour le candidat François Hollande. Le quotidien du soir avait titré sur cette enquête du juge Gentil sur l'éventuel financement occulte de la campagne de Nicolas Sarkozy par les époux Bettencourt en 2007. Il avait la trouille, et faisait mine de n'y rien paraître. Il espérait que cette France silencieuse qu'il cherchait tant ne lisait pas ses rares médias perturbateurs.
François Fillon a estimé jeudi sur France Inter qu'on pouvait "s'étonner sur les raisons qui conduisent" à placer en détention l'ancien gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt Patrice de Maistre, avant de "regretter" la phrase et de la "retirer".
1. La lutte contre l’alcoolisme sous toutes ses formes, est-elle une lutte prioritaire ? Précisez. Étant donné l’ampleur des dommages causés par l’alcool à l’ensemble de la population française, oui la prévention de l’alcoolisme est prioritaire, et doit être menée sur tous les fronts. Aujourd’hui, malgré le développement de la répression de l’alcool au volant, les chiffres restent alarmants et force est de constater que si des efforts ont été fait sur le tabac, la loi Evin n’a pas été appliquée concernant l’alcool.
Association des Parents et futurs parents Gays et Lesbiens Madame, Monsieur, Les écologistes en France ont toujours été très attachés à la défense de l’égalité des droits et la lutte contre toutes les formes de discriminations liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre. Déjà, en 2001, le parti des écologistes a été la première formation politique à avoir revendiqué la reconnaissance des familles homoparentales et l’égalité des droits avec les familles avec des parents de sexes différents. Dans son combat contre la discrimination subie par les couples de même sexe, les écologistes proposaient, dès 2001, dans le cadre d’une motion adoptée par le Parlement interne du parti (le CNIR) le droit à
Le député UMP de Seine-Maritime, Jean-Yves Besselat, est décédé des suites d'une longue maladie, a annoncé vendredi le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP) dans un communiqué.
Luc Chatel, le ministre de l'Education nationale, a déclaré mardi que "la République n'est pas à genoux" après la tuerie de Toulouse, mais "fait face" et va retrouver l'"assassin" pour que "l'Ecole continue".
Michèle TABAROT , Déléguée générale de l’UMP et Présidente de la Commission des Affaires culturelles et de l’Education de l’Assemblée nationale, dénonce l’incohérence du discours de François HOLLANDE concernant la réussite scolaire des jeunes de banlieues. A Strasbourg, Monsieur HOLLANDE vient d’affirmer vouloir faire en sorte que toutes les classes préparatoires accueillent un enfant venant des banlieues. Michèle TABAROT dénonce cette déclaration sans relief et sans ambition, venant du candidat d’un parti qui est dogmatiquement opposé aux internats d’excellence. Ces internats ont pourtant été créés en priorité pour les jeunes méritants de banlieues qui ne peuvent pas étudier chez–eux dans de bonnes conditions. Elle rappelle en outre que l’engagement de Nicolas SARKOZY d’avoir 30% d’élèves boursiers en classes préparatoires a été atteint dès la rentrée 2009-2010. Plus de 13 000 élèves sont concernés et parmi eux de nombreux jeunes défavorisés qui ont bénéficié des «cordées de la réussite». L’accès des jeunes aux classes préparatoires ne peut se résumer à la déclaration d’intention de Monsieur HOLLANDE. Il faut se donner les moyens de cette politique, comme l’a fait Nicolas SARKOZY, durant le mandat écoulé. Date:
Interrogé jeudi sur son salaire (19 000 euros), Nicolas Sarkozy a joué la «transparence» : «J’ai été devant l’Assemblée nationale....
Le Parti radical devait, sauf surprise, apporter samedi son soutien à Nicolas Sarkozy mais sans enthousiasme, dans un climat marqué par la défection de Rama Yade et la très probable absence de Jean-Louis Borloo au meeting de Villepinte.
Jean-Louis Borloo "ne devrait pas se rendre" au meeting de Nicolas Sarkozy dimanche à Villepinte (Seine-Saint-Denis), a affirmé samedi à l'AFP un proche du président du Parti radical.
Jeudi 8 mars 2012, Marine Le Pen, à l’élection présidentielle de 2012, est intervenue devant le siège de la Commission européenne en France. Mesdames, Messieurs, Si je vous ai donné rendez-vous ici devant le siège de la Commission européenne en France ce matin, c’est pour évoquer un sujet crucial qui m’apparaît pourtant être le grand oublié de cette campagne : l’Union européenne. Vous l’avez remarqué en effet, aucun des deux candidats siamois de l’UMP et du PS ne traite la question européenne, alors qu’elle engage très largement la France, les Français et leur avenir. Non, conscients de leur parfaite ressemblance sur le sujet de l’Europe, les siamois de l’UMP et du PS, qui souvenons-nous posaient fièrement ensemble en 2005 pour Paris Match afin d’appeler les Français à dire OUI à la Constitution de Monsieur Giscard, choisissent délibérément pendant cette campagne d’esquiver la question de l’Europe, au profit des coups de communication et des annonces sans lendemain, quand ce ne sont pas les noms d’oiseau ou les insultes ! La seule chose que nous savons de leur projet européen est simple : d’une part Nicolas Sarkozy comme François Hollande ont toujours été et restent bien sûr deux partisans inconditionnels de l’Europe de Bruxelles, l’Europe supranationale. Ils ont voté tous les Traités européens depuis l’Acte Unique et Maastricht, ils étaient du côté du OUI en 2005, ils ont fait passer Lisbonne, et ensemble ils font le choix de l’euro « à tout prix », pour reprendre leur expression. D’autre part, nous savons d’eux qu’ils refusent d’interroger les Français par référendum sur les dernières évolutions européennes, sur ces Traités qu’ils sont en train de faire passer dans le dos des peuples. Alors que l’Irlande a annoncé un référendum, Sarkozy comme Hollande montrent ce qu’ils sont : des ennemis du référendum, des ennemis de l’expression populaire, des candidats du système qui veulent faire l’Europe de Bruxelles en catimini. Je le dis très clairement : les deux siamois de l’UMP et du PS sont en train de cacher délibérément aux Français l’entreprise actuellement en cours de destruction des démocraties nationales, d’austérité à vie et de désunion européenne. Que se passe-t-il en effet ? Sans que les peuples le sachent, sans que le peuple français n’en soit clairement informé, des Traités européens sont en cours de négociation, de signature et de ratification. Ces Traités européens vont très lourdement engager le peuple français sur les années et les décennies à venir, et aucun candidat à part moi n’en parle. Ainsi, le Mécanisme Européen de Stabilité, dit « MES », a été ratifié par l’assemblée nationale française dans l’indifférence générale de la classe politique française. L’UMP a voté pour, et le PS a laissé faire en s’abstenant au lieu de voter contre. Sans que les Français ne le sachent, la France s’est engagée à hauteur de plusieurs dizaines de milliards d’euros sur les prochaines années, sommes qu’elle devra décaisser obligatoirement en cas de nouvelle défaillance d’un Etat membre de la zone euro. Sans que les Français ne le sachent, est mis en place avec le mécanisme européen de stabilité un véritable Fonds Monétaire Européen, FME, qui obligera nos pays à payer, et qui condamnera tout le monde à une austérité délirante, au détriment des salariés, des retraités et des classes moyennes. Les Français savent-ils que leur argent est potentiellement destiné à renflouer d’autres pays, comme la Grèce, le Portugal ou l’Italie ? N’ont-ils pas le droit d’exiger que leur argent reste en France ? Oui bien sûr ! Et pourtant, ni l’UMP ni le PS, ni leurs candidats n’ont informé les Français de ce sujet majeur. Au même moment, un autre Traité a été signé, sans que personne non plus n’en parle. Ce Traité-là est pourtant fondamental lui aussi. Signé le 2 mars dernier, refusé courageusement par le Royaume-Uni et la République tchèque, ce Traité dit « de discipline budgétaire » consacre l’Europe allemande. L’Europe qui sert l’Allemagne, mais pas la France et les autres nations. Il s’agit d’un véritable coup d’Etat européen contre les peuples ! Qu’il s’agisse du Mécanisme européen de stabilité ou du Traité de discipline budgétaire, il s’agit d’un copié-collé des dispositions constitutionnelles allemandes imposées aux Etats membres sans conditions. Ce Traité condamne nos pays à l’austérité sans qu’on puisse espérer voir le bout du tunnel. Il prévoit des sanctions automatiques contre les Etats qui sortiraient des clous : un coup de schlague et quelques centaines de millions d’euros à payer, système délirant qui pénalise les plus endettés en les obligeant à payer des amendes ! François Hollande fait semblant de s’y opposer, réclamant en réalité qu’il aille encore plus loin dans le fédéralisme européen avec les euro-obligations. Il réclame quelques mots supplémentaires sur la croissance, qu’on lui accorderait sans difficulté s’il était élu, mais qui évidemment ne changerait rien sur le fond. Sarkozy, c’est super-fédéral, et Hollande c’est hyper-fédéral. Et bien moi je refuse leur immonde machine à broyer la démocratie et les peuples : je choisis la France ! En France, on nous annonce une ratification de ce Traité après les élections. Et les deux candidats du système Hollande et Sarkozy ont choisi bien sûr de contourner le peuple : pas de référendum, mais le parlement ! C’est un véritable scandale. Par cet événement ici devant le siège de la Commission européenne en France, cette instance technocratique, antidémocratique et antisociale par excellence, je lance donc un avertissement solennel à nos compatriotes : ne vous laissez pas voler votre élection présidentielle ! Exigez la transparence sur les récentes évolutions européennes. Exigez une autre Europe, parce que l’actuelle ne marche pas, parce que l’actuelle plonge les peuples dans la misère et la soumission à un ordre qui n’a plus rien de démocratique et populaire. Parce que cette Europe-là, l’Europe de Sarkozy et Hollande, est l’ennemie des nations. Elle est l’Europe des riches et des puissances d’argent. Je veux une Europe raisonnable fondée sur les nations, fondée sur les peuples, où la Commission de Bruxelles serait supprimée pour être remplacée par un simple bureau de coordination, plus souple et beaucoup moins cher. Une Europe où les juges cesseront d’avoir tous les pouvoirs, où notre droit national sera supérieur au droit européen. Une Europe des grands projets, de l’aventure spatiale relancée. Une Europe qui cesse d’imposer la loi du marché partout, une Europe qui ne soit plus l’Europe des gros contre les petits ! Je prends donc l’engagement ici de déchirer le Traité de discipline budgétaire dès mon élection. Je ferai également inscrire dans notre Constitution que l’ensemble des Traités européens doivent obligatoirement faire l’objet d’un référendum. Je veux remettre partout le peuple français. Je veux qu’il redevienne maître de son destin. Je veux que le référendum ne soit pas seulement un argument de campagne insincère à quelques semaines des élections, mais une vraie réalité, permanente ! Enfin, j’aimerais qu’ici, dans cette ville de Paris, et partout en France, on voit moins ce drapeau devenu symbole d’une élite qui joue contre le peuple, et davantage de nos drapeaux nationaux ! Vivement la démocratie, vivement l’Europe des nations !
Rapport d'information de Mme Marie-Jo Zimmermann déposé par la délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes sur son activité pour 2011-2012, n° 4454
A l'occasion de la fin de la législature, un jeune député PS dresse un bilan sans concession de son premier mandat, dans un livre intitulé "Manuel de survie à l'Assemblée nationale. L'art de la guérilla parlementaire."
L'Express a réalisé ce petit montage des moments les plus forts de cette législature.
Un élu municipal de l'Oise, candidat aux élections législatives, a déposé plainte lundi contre Eric Woerth pour "financement illégal de campagne électorale" et "détournement de fonds publics", a-t-on appris mercredi auprès de son avocat.
Dernière séance de la législature, mardi 6 mars, à l'Assemblée nationale. L'heure est à la morosité chez les députés de la majorité.
La polémique "nauséabonde" initiée par le Front national et l'UMP sur la viande halal pollue la campagne présidentielle et indigne de nombreux éditorialistes dont certains concluent mercredi à "l'échec" de l'entrée en campagne de Nicolas Sarkozy, au lendemain de son débat télévisé.
Projet de loi, adopté, par l'Assemblée nationale, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 4, de la Constitution, relatif à la majoration des droits à construire, texte adopté n° 885
Le Parlement a adopté définitivement mardi, par un vote de l'Assemblée, une loi visant à lutter contre les usurpations d'identité en instaurant un mégafichier des données biométriques de tous les Français.
Proposition de loi, adoptée, par l'Assemblée nationale, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 4, de la Constitution, relative à la protection de l'identité, texte adopté n° 883
François Fillon, au terme de la dernière séance de questions au gouvernement du quinquennat, a adressé mardi "un message d'estime" et "de reconnaissance" aux députés et défendu le bilan, tout en égratignant au passage "l'intransigeance" de l'opposition.
Le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer s'est félicité mardi du "bilan considérable" de la législature qui s'achève et en particulier des "droits nouveaux" donnés au Parlement par la réforme de la constitution et du réglement de l'Assemblée.
Rapport d'information de Mme Arlette Grosskost déposé en application de l'article 29 du règlement au nom des délégués de l'Assemblée nationale à l'Assemblée parlementaire du conseil de l'Europe sur l'activité de cette assemblée au cours de la première partie de sa session ordinaire de 2012, n° 4407
Projet de loi, adopté, par l'Assemblée nationale, en nouvelle lecture, relatif à la majoration des droits à construire, texte adopté n° 882
Le sénateur EELV Jean-Vincent Placé a averti mardi qu'il y aurait "peu d'écologie" dans les premières années d'un gouvernement de gauche, si Eva Joly, la candidate écologiste, recueillait un résultat médiocre au premier tour.
Jacques Chaban-Delmas, Premier ministre de Georges Pompidou, puis Président de l'Assemblée nationale, cultivait une image de sportif. En 1974, il se présente à la présidentielle mais est battu dès le premier tour.
Jacques Chaban-Delmas, Premier ministre de Georges Pompidou, puis Président de l'Assemblée nationale, cultivait une image de sportif. En 1974, il se présente à la présidentielle mais est battu dès le premier tour.
Le président PS de la commission des Finances, Jérôme Cahuzac, a estimé dimanche que le projet de François Hollande de surtaxer à 75% les revenus supérieurs au million d'euros annuels relevait d'une mesure "sociétale" et non fiscale.
Proposition de loi, adoptée par l'Assemblée nationale en nouvelle lecture, relative à l'organisation du service et à l'information des passagers dans les entreprises de transport aérien de passagers et à diverses dispositions dans le domaine des transports et qui a fait l'objet d'un vote de rejet, par le Sénat, en nouvelle lecture au cours de sa séance du 29/02/2012, n° 4425
En effet, François Hollande, à l'occasion de ses divers déplacements en France semble ânonner invariablement le même discours, sans orientation particulière, sans propositions neuves. Discours après discours, intervention télévisé après intervention télévisée, François Hollande ne parvient pas à imprimer une marque particulière, il semble incapable de fixer un cap pour l'avenir de notre pays. Le seul ressort du discours du candidat socialiste apparaît être la critique permanente du Président de la République et de sa majorité. François Hollande, à l'image de ce qu'a fait pendant 5 ans le groupe socialiste à l'Assemblée Nationale, s'enferre dans une posture de critique et de contrepied systématiques des positions prises par Nicolas Sarkozy. Ces contrepieds systématiques ne constituent pas une politique, ces rodomontades ne traduisent pas une volonté, ces invectives n'incarnent pas une alternative. Surfer sur la vague des inquiétudes et des difficultés des Français dues à la succession de crises sans précédent qui ont secoué la planète et l'Europe n'est pas à la hauteur des enjeux auxquels sont confronté la France et les Français. Alors que Nicolas Sarkozy s'adresse jour après jour aux Français en leur faisant des propositions fortes pour notre pays, François Hollande s'adresse uniquement aux socialistes voire au "peuple de gauche". Sébastien Huyghe Député du Nord Secrétaire National de l'UMP Date:
Le président du Parti radical, Jean-Louis Borloo, a écrit jeudi aux adhérents de son parti afin qu'ils puissent "se prononcer en leur âme et conscience" lors du congrès du 10 mars, où le Parti radical doit dire quel candidat il soutient à la présidentielle.
Le sénateur socialiste André Vallini, conseiller justice de François Hollande, a conclu une conciliation mettant fin au litige qui l'opposait à une ancienne collaboratrice l'accusant de harcèlement moral, a-t-on appris jeudi auprès de l'avocat de cette dernière.
Proposition de loi, adopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la Constitution, par l'Assemblée nationale, tendant à faciliter l'organisation des manifestations sportives et culturelles, texte adopté n° 880
Projet de loi, adopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la Constitution, par l'Assemblée nationale, relatif à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique, texte adopté n° 879
Projet de loi, adopté sans modification, par l'Assemblée nationale, autorisant l'approbation de l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République slovaque relatif à la coopération en matière administrative, texte adopté n° 875
Proposition de loi, adoptée, par l'Assemblée nationale, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 4, de la Constitution, relative à l'organisation du service et à l'information des passagers dans les entreprises de transport aérien de passagers et à diverses dispositions dans le domaine des transports, texte adopté n° 874
Projet de loi de finances rectificative, adopté, par l'Assemblée nationale, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 4, de la Constitution, pour 2012, texte adopté n° 873
Projet de loi, adopté, par l'Assemblée nationale, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 4, de la Constitution, de programmation relatif à l'exécution des peines, texte adopté n° 872
Rapport de M. Gilles Carrez sur, en vue de la lecture définitive le projet de loi de finances rectificative pour 2012, adopté par l'Assemblée nationale en nouvelle lecture, et qui a fait l'objet d'un vote de rejet, par le Sénat, en nouvelle lecture au cours de sa séance du 29/02/2012 (n°4423), n° 4424
Proposition de loi, adoptée, par l'Assemblée nationale, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 4, de la Constitution, relative à la simplification du droit et à l'allègement des démarches administratives, texte adopté n° 871
Michèle TABAROT , Déléguée générale de l’UMP et Présidente de la Commission des Affaires culturelles et de l’Education de l’Assemblée Nationale, estime que l’intervention de François Hollande ce matin sur RTL confirme bien ce que Nicolas Sarkozy affirmait hier soir dans son discours sur l’éducation à Montpellier. En effet, là où le Président de la République propose des orientations claires et précises pour l’avenir de nos enfants et de nos enseignants, François Hollande parle comme s’il était le dirigeant d’une centrale syndicale attachée à la simple défense d’un statut. Or, on attend d’un candidat à la présidence de la République davantage de hauteur de vue. Prétendre comme il le fait que les revalorisations salariales n’intéressent pas les enseignants est un mensonge qui ne vise qu’à justifier l’incapacité dans laquelle il sera lui de les proposer. Il préfère des enseignants plus nombreux et déconsidérés pour leur travail. Nous voyons aujourd’hui que beaucoup d’entre eux recourent aux heures supplémentaires que M. Hollande veut supprimer. Demain, ils seront nombreux à faire le choix d’être plus présents auprès des élèves en bénéficiant d’une augmentation. En vérité, François Hollande choisit de s’enfermer dans une posture conservatrice alors que notre système éducatif doit constamment s’adapter à un monde qui bouge. Le candidat du mouvement et du changement pour l’école, c’est bien Nicolas Sarkozy. Date:
Rapport de M. Jean-Paul Garraud sur, en vue de la lecture définitive le projet de loi, adopté par l'Assemblée nationale en nouvelle lecture, de programmation relatif à l'exécution des peines et qui a fait l'objet d'un vote de rejet, par le Sénat, en nouvelle lecture au cours de sa séance du 27/02/2012 (n°4410), n° 4420
Projet de loi de finances rectificative, adopté, par l'Assemblée nationale, en nouvelle lecture, pour 2012, texte adopté n° 869
Comme la semaine dernière à l'Assemblée nationale, les parlementaires socialistes se sont majoritairement abstenus pour le vote sur le Mécanisme de stabilité européen (MES) examiné mardi en Chambre haute.
Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, s'est étonné mardi à l'Assemblée nationale, du « silence incroyable » du candidat socialiste à la présidentielle François Hollande, sur des affaires qui valent des mises en examen à deux sénateurs PS Jean-Noël Guérini et Robert Navarro.
Deux propositions de loi sur les fermetures d'usines, déposées en pleine campagne présidentielle, connaissent des sorts opposés: une, de l'UMP, visant Petroplus, fait l'objet d'un consensus, l'autre, du PS, ciblant ArcelorMittal, est bloquée par le gouvernement.
Après le vote à l'Assemblée nationale, c'est au tour du Sénat de se pencher sur le Mécanisme européen de stabilité (MES). C'est aujourd'hui au tour du Sénat de s'exprimer. La majorité socialiste ayant décidé de s'abstenir, le texte devrait être voté au Palais du Luxembourg.
Projet de loi, adopté par l'Assemblée nationale en nouvelle lecture, de programmation relatif à l'exécution des peines et qui a fait l'objet d'un vote de rejet, par le Sénat, en nouvelle lecture au cours de sa séance du 27/02/2012, n° 4410
Rapport de M. Gilles Carrez sur, en nouvelle lecture, le projet de loi de finances rectificative pour 2012, adopté par l'Assemblée nationale et qui a fait l'objet d'un vote de rejet par le Sénat, au cours de sa séance du 22/02/2012 (n°4404), n° 4409
Après avoir visité Florange vendredi 24 février, François Hollande a déposé ce lundi 27 février à l'Assemblée nationale une loi visant à permettre "la reprise des sites industriels".
Gouvernements de droite et de gauche ont toujours recouru aux emplois aidés mais pas avec l'ampleur observée sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy: en partie grâce à eux, la barre des 3 millions de chômeurs ne devrait pas être dépassée avant la présidentielle.
Le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Christian Jacob, a mis en opposition Nicolas Sarkozy et François Hollande. Selon lui, l’un "propose" et l’autre "pédale derrière".
De la TVA sociale à la réglementation des grèves dans le transport aérien, députés et sénateurs vont voter des lois à tour de bras avant de se séparer pour cause d'élections le 6 ou 7 mars, plus tard que prévu initialement en raison des réformes annoncées en janvier par Nicolas Sarkozy.
Le projet de loi de finances rectificatives voulu par Nicolas SARKOZY pour mettre en place la TVA sociale et adopté par la majorité UMP à l’Assemblée nationale procède à 36 millions d’euros de coupes sur les crédits de la mission
Projet de loi de finances rectificative pour 2012, adopté par l'Assemblée nationale et qui a fait l'objet d'un vote de rejet par le Sénat, au cours de sa séance du 22/02/2012, n° 4404
Monsieur le Président, Madame la Secrétaire d’Etat , Madame la Présidente de la commission des affaires sociales, Madame la Rapporteure, Mes chers collègues,
Rapport de M. Étienne Blanc sur, en vue de la lecture définitive la proposition de loi, adoptée par l'Assemblée nationale, en nouvelle lecture, relative à la simplification du droit et à l'allègement des démarches administratives et qui a fait l'objet d'un vote de rejet, par le Sénat, en nouvelle lecture au cours de sa séance du 20/02/2012 (n°4367), n° 4397
L'Assemblée nationale a mis fin à une anomalie : le lobbyiste des chasseurs, Thierry Coste, pouvait circuler librement dans le Palais Bourbon. Grâce à la complicité d'un autre ami des chasseurs, le député UMP de la Somme Jérôme Bignon. L'information figure à la rubrique « Questions diverses », dans le compte-rendu de la réunion du bureau de l'Assemblée nationale de mercredi : « Sur proposition de M. le Président [Bernard Accoyer, ndlr], le Bureau a décidé de retirer son badge d'accès à un collaborateur bénévole exerçant de façon notoire une activité parallèle de lobbyiste. » Ce mystérieux lo...
Faut-il instaurer la proportionnelle? Nicolas Sarkozy a relancé le débat cette semaine. Notre contributeur Pepereronchon a sorti sa calculette pour chiffrer le décalage entre le vote des électeurs et la composition de l'Assemblée nationale.
Proposition de loi, adoptée sans modification, par l'Assemblée nationale, en deuxième lecture, portant diverses dispositions d'ordre cynégétique, texte adopté n° 866
Proposition de loi, adoptée, par l'Assemblée nationale, en nouvelle lecture, relative à l'organisation du service et à l'information des passagers dans les entreprises de transport aérien de passagers et à diverses dispositions dans le domaine des transports, texte adopté n° 864
Proposition de loi, adopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la Constitution, par l'Assemblée nationale, relative à l'exploitation numérique des livres indisponibles du XXe siècle, texte adopté n° 865
En effet, dans la continuité de l'allégement des cotisations patronales votée par l'Assemblée Nationale dans un but de compétitivité, Nicolas Sarkozy propose d'améliorer le pouvoir d'achat de 7 millions de Français par l'allégement des cotisations salariales à hauteur de 4 milliards d'Euros. Par ailleurs, dans le cadre de nos valeurs qui reposent sur une France des droits et des devoirs, Nicolas Sarkozy propose la généralisation de l'expérimentation qui demande aux bénéficiaires du RSA de travailler 7 heures par semaine. Nicolas Sarkozy propose également la fin des retraites chapeau et des parachutes dorés. À l'occasion de son intervention Nicolas Sarkozy a fait preuve de hauteur de vue, de courage et de beaucoup d'humanité. Le Président de la République a défendu des valeurs fortes que sont le travail, l'effort et le mérite, qui sont les valeurs qui permettront à la France de sortir de la crise. Loin des promesses démagogiques de François Hollande, Nicolas Sarkozy a expliqué aux Français que c'est en se relevant les manches et en faisant preuve de courage que la France relèvera les défis de demain. Une fois de plus, Nicolas Sarkozy a dit la vérité aux Français. Sébastien Huyghe Député du Nord Secrétaire National de l'UMP Date:
Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont été à la pointe des mesures de soutien au gouvernement grec et à toute la Grèce. Le peuple grec a d'ores et déjà accepté des sacrifices très importants qui l'honorent. Mais il n'y a pas de droits sans devoirs et l'ensemble des européens et de leurs gouvernants ont également de leur côté réalisé des efforts immenses pour permettre le sauvetage financier de l'Etat grec. On ne peut que regretter les divisions et l’abstention de la gauche française et du P.S. qui ont refusé de voter, à l’Assemblée Nationale, le mécanisme européen de stabilité. Cette attitude montre une fois encore l’incohérence du P.S. et l’incompétence de François Hollande sur les questions internationales. Valérie Hoffenberg Candidate de la 8ème Circonscription comprenant la Grèce Secrétaire nationale de l’UMP Date:
Le député européen Daniel Cohn-Bendit, peu suspect de bienveillance à l'égard de notre majorité, ne s'y est pas trompé lorsqu' il dénonce "l'hypocrisie dans la position de la gauche française" à propos du vote du mécanisme européen de stabilité, hier soir à l'Assemblée nationale. En s'abstenant sur le vote du mécanisme européen de stabilité hier soir à l'Assemblée nationale, les députés socialistes et leur candidat, François Hollande, ont brillé par leur manque de conviction européenne. Le Ni-ni ne fait pas une politique. Si Monsieur Hollande est contre ce mécanisme, qu'il vote contre, qu'il assume ses positions et ses responsabilités vis-à-vis du peuple Français et vis-à-vis de nos partenaires européens. S'abstenir alors que l'on est pour ou contre, ce n'est que de l'hypocrisie électoraliste ! Monsieur Hollande, le choix était pourtant simple : celui du courage de ses opinions ! Le choix de l'Europe, de l'Euro et de la solidarité européenne, nous, nous l'assumons et le défendons ! Camille Bedin Secrétaire nationale de l’UMP Date:
François Fillon a une nouvelle fois critiqué, mercredi à l'Assemblée, la décision du PS de s'abstenir ou de voter contre le Mécanisme européen de stabilité (MES), s'attirant des répliques de députés PS sur son opposition au Traité de Maastricht en 1992.
L'Assemblée Nationale a adopté hier soir en séance le Mécanisme Européen de Stabilité, et ce grâce aux seules voix de la Majorité présidentielle. Les socialistes, emmenés par leur président de groupe, Jean-Marc Ayrault, ont préféré s'abstenir. Le Mécanisme Européen de Stabilité a pour objectif d'aider les pays européens si leur stabilité financière est fragilisée. Il s’agit donc d’un élément de solidarité indispensable au vu de la crise actuelle que traverse l'Europe. Sur un sujet aussi important qui dépasse les clivages habituels, nous aurions pu espérer une autre attitude de l'opposition parlementaire qui n’a eu de cesse de faire de la solidarité une valeur fondatrice de sa pensée. Embourbé dans le clivage archaïque « droite / gauche » et en parfaite incohérence avec ses prétendues valeurs, le PS préfère s’abstenir que de s’exprimer sur le MES pour des raisons obscures, au dépens de la solidarité européenne. Ce vote traduit également l'isolement du PS au sein de l'UE et témoigne de la méconnaissance de François Hollande et de son équipe concernant les questions européennes. Il s’agit pourtant d’un sujet primordial lorsqu'on a l'ambition de diriger la France. L’écologiste Daniel Cohn-Bendit qualifiait avant hier la gauche Française "d’hypocrite". On peut également ajouter que la gauche Française est de loin la plus archaïque et la plus déconnectée des réalités des gauches européennes. Xavier FOURNIER Secrétaire National en charge de la mobilité des jeunes en Europe Date:
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Directeur stratégique de la campagne de Marine Le Pen En optant majoritairement pour l’abstention au sujet du Mécanisme Européen de Stabilité (MES) hier à l’Assemblée Nationale, la gauche française a montré une nouvelle fois qu’elle jouait contre le peuple et les travailleurs français. S’abstenir c’est laisser faire. C’est accepter le MES, la mise sous tutelle de nos économies et la condamnation à vie à l’austérité au nom d’un dogme supérieur : l’euro. S’abstenir, c’est accepter le diktat des banques et de la finance. L’UMP est du côté des puissances d’argent et l’assume. Le PS l’est tout autant mais se cache. Son imposture a été révélée au grand jour hier : la gauche a choisi les gros contre les petits.
Le bureau politique de l'UMP, réuni mercredi, a décidé d'investir aux législatives à Tourcoing (Nord) un autre candidat que le député sortant Christian Vanneste, accusé de propos homophobes et qui, menacé d'exclusion, devrait quitter de lui-même le parti, selon des sources UMP.
Le spectacle désolant offert par l’Assemblée nationale hier soir a porté au paroxysme le provincialisme français. De droite à gauche de...
Proposition de loi, adoptée par l'Assemblée nationale, en nouvelle lecture, relative à la simplification du droit et à l'allègement des démarches administratives et qui a fait l'objet d'un vote de rejet, par le Sénat, en nouvelle lecture au cours de sa séance du 20/02/2012, n° 4367
Le candidat du Front de gauche, farouchement opposé au Mécanisme européen de stabilité, a tenu ce mardi une conférence de presse à l'Assemblée nationale où il a incité le groupe PS à en faire de même.
L'Assemblée nationale a voté mardi le projet qui inclus deux mesures phares : la taxe sur les transactions financières et la TVA sociale.
Cet après-midi prendra place à l'Assemblée nationale le vote sur le Mécanisme européen de stabilité ainsi que la réforme du traité de l'Union européenne. EELV et le Front de gauche vont voter contre, le PS s'abstiendra quant à lui.
Le PS a annoncé, mardi 21 février, que le groupe socialiste de l'Assemblée nationale s'abstiendrait sur la création du Mécanisme européen de stabilité (MES). Au sein du Parti socialiste, les positions sont partagées. Deux députés, Elizabeth Guigou et Olivier Dussopt, argumentent.
Deux députés UMP ont déposé ce mardi une proposition de loi visant à instaurer un scrutin proportionnel lors des prochaines législatives. Mais le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer s'est déjà opposé à l'initiative.
Interrogé sur l'hypothèse de l'introduction d'une dose de proportionnelle pour les élections de juin, mardi 21 février, le président (UMP) de l'Assemblée nationale a répondu que c'était 'totalement déraisonnable'.
Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, a relativisé mardi le maintien de l'écart dans les sondages entre Nicolas Sarkozy et François Hollande, qui reste en tête dans les intentions de vote.
Projet de loi, adopté, par l'Assemblée nationale, en nouvelle lecture, de programmation relatif à l'exécution des peines, texte adopté n° 859
Mardi 21 février, Jean-Luc Mélenchon était invité des "4 Vérités" sur France 2. Cet après-midi, l'Assemblée nationale doit examiner le mécanisme européen de stabilité (MES). Le candidat du Front de gauche met la pression sur les députés socialistes.
Proposition de loi, modifiée, par l'Assemblée nationale, relative aux formations supplétives des forces armées, texte adopté n° 858
Projet de loi, adopté, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la Constitution, par l'Assemblée nationale, fixant au 11 novembre la commémoration de tous les morts pour la France, texte adopté n° 857
La création d'un fichier centralisant des données sur l'ensemble des Français pour lutter contre les usurpations d'identité, objet d'un bras de fer entre le Sénat et l'Assemblée nationale depuis plusieurs mois revient mardi pour une nouvelle lecture devant le Sénat.
Jack Lang, candidat socialiste aux élections législatives dans les Vosges, a indiqué qu'il se verrait bien "à la présidence de l'Assemblée nationale" en juin prochain en cas de victoire de la gauche, dans une interview donnée ce week-end à un blog local, a-t-on appris lundi.
Proposition de loi, adoptée par l'Assemblée nationale après engagement de la procédure accélérée, relative à l'organisation du service et à l'information des passagers dans les entreprises de transport aérien de passagers et à diverses dispositions dans le domaine des transports et qui a fait l'objet d'un vote de rejet par le Sénat au cours de sa séance du 15/02/2012, n° 4362
Rejeté à l'Assemblée nationale, puis 'détruit', le rapport Perruchot a finalement été publié en intégralité par le site Lepoint.fr.
L'abstention : c'est la position que devraient adopter les députés socialistes, mardi 21 février à l'Assemblée nationale, où sera présenté le texte sur le MES.
Nicolas Sarkozy "voudrait remettre les compteurs à zéro" mais son bilan "lui revient en boomerang", a déclaré jeudi matin Jean-Marc Ayrault, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.
Cette mesure, emblématique pour Nicolas Sarkozy, n’entrera pas en application si François Hollande est élu...
L'Assemblée nationale a adopté mercredi soir sans couac la controversée TVA sociale, après une dure bataille menée depuis le début de la semaine par le PS contre cette mesure emblématique pour Nicolas Sarkozy mais qui n'entrera pas en application si François Hollande est élu.
Le chef de file UMP à l'Assemblée nationale, Christian Jacob, a annoncé que 10% des membres de son groupe céderaient leur siège aux législatives de juin prochain.
Le PS s'est livré à une deuxième attaque surprise mardi à l'Assemblée en réclamant symboliquement l'organisation d'un référendum sur la TVA sociale afin "d'alerter les Français", au lendemain d'un couac retentissant en commission pour la majorité sur cette mesure controversée.
Projet de loi, modifié, par l'Assemblée nationale, relatif à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique, texte adopté n° 853
Les députés socialistes ont déposé mardi une motion demandant de soumettre à référendum le texte instaurant la TVA sociale, a annoncé en séance le président du groupe PS Jean-Marc Ayrault, en soulignant qu'il s'agissait d'une "procédure exceptionnelle".
Après plus de deux heures de réunion, le bureau de l'Assemblée nationale, n'a pas dégagé de consensus pour sanctionner le député apparenté PS Serge Letchimy qui avait évoqué le «régime nazi» pour dénoncer les propos de Claude Guéant sur les civilisations.
Serge Letchimy, député apparenté PS, ne sera pas puni par l'Assemblée nationale, pour avoir affirmé que les propos de Claude Guéant sur les civilisations "nous (ramenaient) jour après jour à ces idéologies européennes qui ont donné naissance aux camps de concentration".
Le député apparenté PS Serge Letchimy ne sera pas sanctionné pour les propos tenus il y a une semaine à l'encontre de Claude Guéant, a annoncé mardi le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP), à l'issue d'une réunion du bureau chargé d'étudier son cas.
C'était la semaine de toutes les semaines, celle du grand aveu. Nicolas Sarkozy devait nous expliquer pourquoi il n'était pas candidat le 29 janvier et pourquoi il l'est subitement devenu 10 jours plus tard. Les urgences internationales n'ont pourtant pas évolué. Au contraire, la Grèce est en passe de sombrer. La crise s'aggrave, la récession est là. Mais Sarkozy ne pouvait plus attendre. Il grimaçait. « Si je vous le dit, vous ne viendrez plus demain », lança-t-il à un journaliste qui lui demandait pourquoi il ne s'était pas déclaré ce lundi. Sarkozy était comme un renard traqué par des chasseurs médiatiques. Quand l'UMP désavoue Sarkozy L'Assemblée nationale a débuté l'examen du projet de loi de finances rectificative pour 2012 . Et ce fut la catastrophe. Les députés UMP présents étaient insuffisants pour contrer le refus de la TVA sociale en Commission des finances. Quelle bourde ! Christian Jacob, le président UMP à l'Assemblée a dénoncé une « petite magouille » de Jérôme Cahuzac, président (socialiste) de la dite commission des finances. Ce dernier n'aurait pas prévenu qu'il fallait être là... Surtout, cet absentéisme illustre le désarroi qui règne à l'UMP. Pas moins de 189 amendements ont été déposés par la « majorité ». Les députés UMP pensent à leur réélection en juin prochain. Allocataires, salariés et fonctionnaires n'ont gagné qu'un modeste répit. Les 315 députés de l'UMP pourront voter en séance plénière. En examinant le texte, Gilles Carrez, rapporteur UMP du texte, a aussi levé un sacré lièvre. Pour Sarkozy, le désaveu était plus grave encore . Contrairement aux explications confuses de Nicolas Sarkozy le 29 janvier (quand il annonça la mesure), réitérées dans la note gouvernementale présentée en Conseil des Ministres mercredi 8 février, l'allègement de charges patronales familiales profitera surtout aux services et « très peu à l'industrie ». Sacrilège !
La commission des Finances de l'Assemblée nationale a rejeté lundi le projet gouvernemental de TVA sociale, les députés socialistes se retrouvant plus nombreux que ceux de l'UMP lors de la réunion, selon des sources parlementaires concordantes.
Le débat parlementaire sur la TVA sociale a commencé par un couac spectaculaire pour la droite, qui s'est fait mettre en minorité par la gauche au sein de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, en raison d'un nombre insuffisant de députés UMP présents.
Le projet contesté de "TVA sociale" arrive lundi devant l'Assemblée nationale pour l'ultime marathon budgétaire du quinquennat, qui permettra aussi au gouvernement de durcir sa cure d'austérité en vue de réduire le déficit malgré une croissance en berne.
Lors d'un déplacement dans la Somme, le Premier ministre est revenu sur le projet contesté de "TVA sociale", débattu à l'Assemblée nationale, et l'utilisation du référendum, envisagée pour réformer la formation des chômeurs.
François Fillon a défendu lundi, lors d'un déplacement dans la Somme, le projet contesté de "TVA sociale", débattu à l'Assemblée nationale, et l'utilisation du référendum, envisagée par Nicolas Sarkozy, pour réformer la formation des chômeurs.
La ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a estimé que les difficultés d'Eva Joly, candidate d'Europe Ecologie-Les Verts, illustraient "la faillite de l'écologie politique", dimanche lors du "Forum Radio J".
L'ancien ministre Eric Woerth a déclaré qu'il "conteste tous les faits" qui lui sont reprochés dans l'affaire Bettencourt, affirmant qu'il n'y avait "aucune preuve" contre lui, dans un entretien publié vendredi par le Figaro sur son site internet.
Attendu demain samedi en Martinique, Claude Guéant tente de déminer la polémique née de son propos sur les civilisations. Serge Letchimy qui l'a vivement pris à partie à l'Assemblée nationale est député-maire de Fort-de-France.
Michel Rocard aime le « parler vrai », même quand il rime avec « balle dans le pied ». Lors d'un colloque organisé mardi soir à l'Assemblée nationale par le club Inventer à gauche, l'ancien Premier ministre, âgé de 81 ans, s'est livré à quelques réflexions concernant les hypothétiques « 100 premiers jours » du président Hollande. Rocard a stupéfait l'audience dès le début de son exposé, à lire le compte-rendu du colloque sur le site de LCP (La Chaîne parlementaire) : « On n'est pas dans un cercle de formation propagandiste qui répèterait les discours de campagne. ...
L'ex-ministre de l'Industrie Christian Estrosi a accusé jeudi le constructeur automobile Renault de "jouer contre la politique du gouvernement et contre l'industrie française" avec l'ouverture de sa nouvelle usine au Maroc, appelant l'Etat à "prendre ses responsabilités".
Projet de loi, adopté sans modification, par l'Assemblée nationale, autorisant l'approbation de l'avenant à la convention entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement du Royaume du Maroc sur l'assistance aux personnes détenues et sur le transfèrement des condamnés, texte adopté n° 844
Projet de loi, adopté sans modification, par l'Assemblée nationale, autorisant l'approbation de la convention entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la Principauté de Monaco relative à l'approvisionnement de la Principauté de Monaco en électricité, texte adopté n° 845
Le député, qui avait pris à partie le ministre de l'Intérieur à l'Assemblée nationale, a annoncé qu'il ne recevrait pas Claude Guéant lors de son déplacement aux Antilles samedi.
L'ancien ministre et ex-trésorier de l'UMP, Eric Woerth, a été mis en examen mercredi pour trafic d'influence passif après avoir été entendu pendant près de douze heures par les juges en charge de l'affaire Bettencourt à Bordeaux.
L'Assemblée nationale a voté mercredi, sur proposition du gouvernement, l'instauration progressive d'ici 2018 d'un quota de 40% de femmes parmi les hauts fonctionnaires nommés chaque année, actuellement très majoritairement des hommes.
L'Assemblée nationale a voté mercredi, sur proposition du gouvernement, l'instauration progressive d'ici 2018 d'un quota de 40% de femmes parmi les hauts fonctionnaires nommés chaque année, actuellement très majoritairement des hommes.
L'Assemblée nationale a voté mercredi, sur proposition du gouvernement, l'instauration progressive d'ici 2018 d'un quota de 40% de femmes parmi les hauts fonctionnaires nommés chaque année, actuellement très majoritairement des hommes.
L'Assemblée nationale a voté mercredi, sur proposition du gouvernement, l'instauration progressive d'ici 2018 d'un quota de 40% de femmes parmi les hauts fonctionnaires nommés chaque année, actuellement très majoritairement des hommes.
L'Assemblée nationale a voté mercredi, à l'initiative du gouvernement, l'instauration progressive d'ici 2018 d'un quota de 40% de femmes parmi les hauts fonctionnaires nommés chaque année, actuellement très majoritairement des hommes.
Le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer convoque les présidents des groupes et le député Serge Letchimy, dont les propos ont enflammé la séance ce mardi.
Hier à L'assemblée nationale, les propos de Claude Guéant ont envenimé les débats. Un député PS évoque le nazisme et met le feu aux poudres. Ce matin, Gilbert Collard s'emporte"Guéant fait la trottoir pour Sarkozy". Les ministres temporisent.