Actualités Politique: Social

/ 27 mai 2012 16 h 23 min

Législatives: à J-14 du premier tour

A deux semaines des élections législatives la campagne s'est surtout jouée sur les marchés dimanche, inlassablement arpentés par les candidats en quête de voix, et un peu dans les médias, l'occasion pour le numéro 2 du PS Harlem Désir d'attaquer l'UMP et pour Jean-Luc Mélenchon de s'en prendre aux socialistes.

/ 27 mai 2012 14 h 27 min

Harlem Désir candidat à la tête du Parti socialiste

Le numéro deux du Parti socialiste a confirmé son intention de se présenter à la succession de Martine Aubry.

/ 27 mai 2012 13 h 39 min

PS: Désir candidat à la succession d’Aubry au congrès "probablement" en "octobre"

Le numéro deux du Parti socialiste, Harlem Désir, a confirmé qu'il était candidat à la succession de Martine Aubry à la tête du PS lors du congrès qui se tiendra "probablement" en "octobre", a-t-il dit dimanche.

/ 27 mai 2012 12 h 42 min

Harlem Désir candidat à la succession de Martine Aubry

Le numéro deux du Parti socialiste, Harlem Désir, s'est déclaré dimanche 27 mai candidat à la succession de Martine Aubry au poste de premier secrétaire. Mme Aubry devrait en effet quitter la tête du parti lors du prochain congrès du PS, à l'automne.

/ 27 mai 2012 11 h 49 min

Législatives : Bayrou et NKM en difficulté

Selon deux sondages publiés dimanche 27 mai dans Le Journal du dimanche, François Bayrou (MoDem) serait battu dans les Pyrénées Atlantiques et Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP) ferait jeu égal avec son adversaire socialiste dans l'Essonne.

/ 27 mai 2012 10 h 10 min

Lemaire demande à Hollande de sauver l’euro, pas de prendre des "postures" face à Merkel

L'ancien ministre de l'Agriculture, Bruno Lemaire, a estimé dimanche que la "responsabilité" du chef de l'Etat n'était pas de prendre des "postures" face à l'Allemagne, mais de "sauver l'euro", évoquant une "fausse générosité socialiste" qui menace la France de "la ruine".

/ 27 mai 2012 5 h 30 min

Le puzzle de la grande conférence sociale

Mi-juillet, François Hollande a promis une grande conférence sociale avec tous les partenaires autour de la table. Les cerveaux hollandais se creusent pour éviter de réitérer les erreurs de Sarkozy sur ces sommets sociaux.

/ 26 mai 2012 18 h 23 min

Essonne: situation délicate pour NKM aux législatives

Nathalie Kosciusko-Morizet, ancienne ministre et porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy, arriverait largement en tête du premier tour des législatives dans son fief de l'Essonne mais ferait jeu égal avec son adversaire socialiste au second tour, selon un sondage Ifop-Fiducial pour le JDD.

/ 26 mai 2012 18 h 01 min

Législatives: Bayrou battu par son adversaire socialiste, selon un sondage

Le président du MoDem, François Bayrou, serait battu en duel ou en cas de triangulaire par son adversaire socialiste, Nathalie Chabanne, au second tour des élections législatives dans la deuxième circonscription des Pyrénées Atlantiques, selon un sondage Ifop pour le JDD.

/ 26 mai 2012 16 h 04 min

Le PS ironise sur la réunion des cadres UMP

Le Parti socialiste s'est amusé, samedi 26 mai, de l'ambiance régnant à la réunion des cadres UMP qui s'est tenue le matin même à Paris. Dans un communiqué, la porte-parole PS de la campagne législative rebaptise l'UMP, l'Union des Mauvais Perdants

/ 26 mai 2012 14 h 47 min

Le duel Copé-Fillon? Une "union des mauvais perdants" pour le PS

Dans un communiqué, le Parti socialiste a rebaptisé la lutte entre François Fillon et Jean-François Copé pour prendre la tête de l'UMP.

/ 26 mai 2012 8 h 23 min

Christophe Borgel, un socialiste à la conquête de socialistes en rébellion, en Haute-Garonne

Christophe Borgel, Monsieur élections au PS, est confronté en Haute-Garonne à la rébellion d'un certain nombre de socialistes et de femmes qui préfèrent soutenir un autre concurrent de gauche.

/ 25 mai 2012 18 h 24 min

Corrèze: Gérard Bonnet, élu président du conseil général, en remplacement de Hollande

Le socialiste Gérard Bonnet a été élu vendredi président du conseil général de la Corrèze en remplacement de François Hollande, lors d'une séance durant laquelle Bernadette Chirac a rappelé que ce département avait donné deux présidents à la France.

/ 25 mai 2012 18 h 12 min

Une candidate PS qui jugeait les tracts de son concurrent ambigus déboutée #Circo1702

La candidate PS de la 2e circonscription de Charente-maritime a été déboutée vendredi en référé après avoir réclamé un changement du matériel de campagne du candidat socialiste dissident, dont elle estimait qu'il pouvait engendrer une confusion.

/ 25 mai 2012 18 h 08 min

Ayrault : "porte ouverte" pour d’autres forces dans la majorité

Le Premier ministre socialiste Jean-Marc Ayrault a assuré vendredi que la porte serait "ouverte" aux forces politiques qui souhaiteraient rejoindre la majorité présidentielle au lendemain des législatives, à condition de se rallier au programme de François Hollande.

/ 25 mai 2012 17 h 43 min

Législatives : l’affiche de campagne que le PS ne voudrait pas voir

Le député-maire de Liévin, mis au ban du Parti socialiste, vient de publier son affiche de campagne pour les législatives. Pas sûr que Solférino apprécie.

/ 25 mai 2012 13 h 56 min

Le PS salue "la méthode Hollande" sur la scène internationale

Le numéro deux du Parti socialiste, Harlem Désir, a salué vendredi, lors d'un point de presse au PS, "la méthode Hollande sur la scène internationale", où il "fait l'agenda" en alliant "respect et fermeté".

/ 25 mai 2012 13 h 18 min

Le plus jeune candidat PS de France est une Alsacienne

Clarisse Chabod a 20 ans. Elle est le plus jeune candidat socialiste de France aux législatives. Cette étudiante se présente dans la 9e circonscription du Bas-Rhin, qui a voté à 65 % Sarkozy lors de la présidentielle. Portrait.

/ 25 mai 2012 12 h 43 min

Des députés accusés de payer des dépenses personnelles avec une indemnité pour frais de mandat

Des députés paient des dépenses personnelles avec une indemnité qui leur est allouée pour couvrir des frais liés à leur mandat, dénoncent vendredi le site Mediapart et l'hebdomadaire Marianne en donnant l'exemple d'un parlementaire socialiste, Pascal Terrasse.

/ 25 mai 2012 12 h 28 min

Frais de mandat des députés : les vacances polémiques

Selon Mediapart et Marianne, plusieurs députés, dont le socialiste Pascal Terrasse, sont accusés de payer des dépenses personnelles à l’aide leur indemnité pour frais de mandat dont l’absence de contrôle "est un problème" selon René Dosière.

/ 25 mai 2012 12 h 27 min

Des députés sont accusés de payer des dépenses personnelles avec leurs indemnités

POLITIQUE - Pris en exemple, un parlementaire socialiste aurait utilisé son IRFM pour payer des voyages privés...

/ 25 mai 2012 10 h 55 min

Bayrou en difficulté? "Le PS doit prendre ses responsabilités"

Député européen et cadre du mouvement démocrate, Jean-Luc Bennahmias juge sévèrement l'attitude "trop rigide" du Parti socialiste à l'égard de François Bayrou et des candidats MoDem aux législatives. Interview.

/ 25 mai 2012 10 h 49 min

Législatives dans l’Yonne : qui pour succéder à Jean-Pierre Soisson ?

La bataille s'annonce rude dans cette circonscription tiraillée entre des campagnes très à droite et des villes socialistes.

/ 25 mai 2012 10 h 19 min

J’ai signé le Pacte du logiciel libre

Depuis plusieurs scrutins, l’ APRIL  engage les candidats dans le combat pour le logiciel libre. Un logiciel libre est un logiciel dont l’utilisation, l’étude, la modification et la duplication en vue de sa diffusion sont permises, techniquement et légalement ( définition de Wikipédia ), a contrario des majors de l’informatique dont les produits sont fermés et dont, finalement, le but premier est mercantile. Cet engagement n’est pas un gadget, mais une vraie vision de société à l’ère du numérique : éducation, entreprise, formation continue, vie quotidienne, le logiciel libre sert mais doit être protégé. Prenons l’exemple de l’éducation où de grandes entreprises leaders de l’informatique ont opéré depuis des années un entrisme malin : habituons les enfants à nos produits de bureautique, en fournissant l’école afin de préserver nos ventes de demain. En France, comme au Parlement européen, Europe Écologie Les Verts dessine par ses prises de position constantes sur ACTA, HADOPI, IPRED, LOPPSI ou DADVSI, ce qu’est la parole écologiste face à un discours visant à établir une économie de rente et de surveillance. Il importe de redéfinir un environnement légal stable à l’ère du numérique, qui ne soit pas porté par la seule défense des intérêts de quelques multinationales, mais permette l’émergence d’un tissu d’entreprises et d’organisations de toutes sortes favorable à l’innovation, à la création, à la transformation numérique. Les logiciels libres et les standards ouverts sont une condition nécessaire à cette transformation sociale et culturelle, afin que l’innovation profite à tous et ne soit pas accaparée par des sociétés avides d’évoluer dans une économie de rente. En signant ce pacte, je m’engage donc à encourager les administrations, établissements publics et collectivités territoriales à développer et utiliser prioritairement des logiciels libres et des standards ouverts. Je m’engage également à défendre les droits des auteurs et des utilisateurs de logiciels libres, notamment en demandant la modification de toute disposition légale fragilisant ces droits et en m’opposant à tout projet ou proposition qui irait dans ce sens. Retrouvez toutes les informations sur le logiciel libre sur le site Candidats.fr .

/ 25 mai 2012 9 h 57 min

A La Rochelle, une bataille fratricide pas jouée d’avance attend Ségolène Royal

Ségolène Royal, présidente PS de la région Poitou-Charentes, joue gros à La Rochelle car, pour prétendre au perchoir de l'Assemblée nationale grâce à cette circonscription, elle devra battre un ex-socialiste du cru lui menant une guerre féroce avec la bienveillance de la droite.

/ 25 mai 2012 8 h 52 min

Copé-Fillon: "une primaire sauvage pour 2017", selon Harlem Désir

L'affrontement entre le patron de l'UMP Jean-François Copé et l'ex-Premier ministre François Fillon ressemble à une "primaire sauvage pour 2017", les deux hommes étant incapables de "supporter leur propre cohabitation" à l'UMP, a ironisé vendredi Harlem Désir (PS).

/ 25 mai 2012 7 h 23 min

La chute de la maison Delors

Un beau lapsus vaut mieux qu’un long discours. En souhaitant que « Martine Aubry » ne soit pas élue, le 17 juin, député de la circonscription d’Hénin-Beaumont, Vincent Peillon a révélé les vrais sentiments qu’il éprouve pour la première secrétaire du Parti socialiste : une aversion comparable à celle qu’il entretient à l’égard de Marine Le Pen. La loi d’airain de la vie politique se résume au « Vae victis ! » (Malheur aux vaincus !) du chef gaulois Brennus jetant son bouclier sur la balance pour augmenter la quantité d’or extorquée aux Romains défaits. ...

/ 24 mai 2012 20 h 37 min

À Hénin-Beaumont : PS ou FG, le candidat de gauche devrait l’emporter face à Le Pen

«Malheureusement, je crains qu’il ne soit élu» : les socialistes ne retiennent plus leurs mots contre leur ancien camarade Jean-Luc Mélenchon. Ils accusent le...

/ 24 mai 2012 19 h 11 min

De nouveau des voitures incendiées à Forbach : il est temps d’appliquer la tolérance zéro !

Communiqué de presse de Florian Philippot, candidat Front National – Rassemblement Bleu Marine dans la 6èmecirconscription de Moselle Dans la nuit de mercredi le quartier du Wiesberg à Forbach a une nouvelle fois flambé : trois voitures y ont été incendiées. Le nombre de voitures brûlées à Forbach s’envole depuis le début de l’année, et battra en 2012 un triste record. Cette situation n’est plus admissible. Elle est le résultat de l’insupportable laxisme des responsables de l’UMP et du PS. Laurent Kalinowski, en sa qualité de maire socialiste de Forbach, et Pierre Lang, député sortant portant le bilan de l’UMP, sont les représentants de partis en total échec face à l’insécurité. Tous deux manifestent une inaction coupable devant des actes d’une telle gravité. Pire, l’UMP au pouvoir n’a eu de cesse de réduire les effectifs de police et de gendarmerie, et projette dans son programme de continuer à le faire au rythme de 3000 par an. L’ordre doit revenir partout dans le bassin houiller. Je suis le seul candidat de la tolérance zéro. Le projet législatif du Front National dans le cadre du Rassemblement Bleu Marine prévoit notamment : - La reconstitution en cinq ans des forces de police et de gendarmerie détruites par l’UMP depuis 2007 - La suppression des aides sociales pour les délinquants récidivistes condamnés à des peines supérieures à un an de prison - L’expulsion immédiate des étrangers

/ 24 mai 2012 14 h 54 min

Arthaud aux législatives pour "lever le drapeau de la révolution sociale"

Nathalie Arthaud tient ce week-end, lors de la traditionnelle Fête de Lutte ouvrière à Presles (Val-d'Oise), le seul meeting national des législatives du parti trotskiste, pour affirmer "l'existence d'un courant qui lève le drapeau des luttes et de la révolution sociale".

/ 24 mai 2012 14 h 10 min

Réforme des retraites par décret : déni de démocratie !

Faire passer par décret une réforme des retraites est un scandale ! Le gouvernement qui essaie de passer pour "exemplaire" montre encore une fois que la démocratie n'est vraiment pas sa priorité ! Ce choix précipité est d'autant plus aberrant que les lois votées en 2003 et 2010 sont le fruit d'une longue concertation avec les partenaires sociaux et qu'elles ont été discutées par le Parlement. Remettre en cause l'équilibre de nos finances sociales par un décret est inadmissible, surtout en période de crise économique. Car abaisser l'âge du départ à la retraite a pour effet immédiat d'augmenter les dépenses publiques (jusqu'à 20 milliards en 2018 selon les experts). Cette décision est purement électoraliste. François Hollande espère acheter des électeurs avec une mesure démagogique que la France ne peut actuellement pas se payer. Il faut que les Français se mobilisent les 10 et 17 juin prochain afin de se donner une majorité de Droite qui ait le souci de sauvegarder les finances publiques. Jean-Paul Garraud Député de la Gironde Secrétaire national de l'UMP à la Justice Date:

/ 24 mai 2012 11 h 52 min

La diversité, vainqueur des législatives ?

Le Parti socialiste a désigné pour le scrutin de juin 25 candidats issus de la diversité, dont 10 dans de "bonnes" circonscriptions.

/ 24 mai 2012 8 h 57 min

Législatives : quelle majorité pour Hollande ?

En cas de victoire en juin, le Parti socialiste devra composer avec ses alliés écologistes.

/ 24 mai 2012 8 h 00 min

Eurobonds : attention danger

Communiqué de Presse de Florian Philippot, Porte-parole national de la campagne Rassemblement Bleu Marine La création d’eurobonds, voulue par François Hollande et un grand nombre de responsables du PS et de l’UMP, serait une fuite en avant fédéraliste extrêmement dangereuse. La France, la Grèce, l’Espagne, l’Allemagne, l’Italie et tous les pays de la zone euro mettraient dans un pot commun leurs dettes et chaque pays se trouverait lié à la dette des autres. La mise en place d’eurobonds entraînerait mécaniquement une augmentation très forte des taux d’intérêt payés par la France pour rembourser sa dette parce quelle devrait assumer le risque des pays les plus fragiles, comme la Grèce. En conséquence, nos déficits et notre dette publique exploseraient. Les eurobonds, c’est la condamnation de la France au surendettement perpétuel. La France doit s’occuper de sa propre dette et l’argent des contribuables français doit rester en France. Pour se désendetter, notre pays doit pouvoir emprunter directement et à taux nul à la Banque de France pour se libérer de l’emprise des banques et des marchés financiers. Elle doit aussi préserver la bonne dépense publique (comme la santé, la sécurité, l’armée, l’école ou la justice) mais réduire drastiquement la mauvaise dépense publique jamais remise en cause par l’UMP et le PS (fraude sociale, coût exorbitant de l’immigration, niches fiscales au bénéfice des très grands groupes, gabegies de la décentralisation).

/ 24 mai 2012 7 h 23 min

Sondage : une socialiste en tête aux Etats-Unis

Surprise dans la circonscription "Canada et États-Unis", un sondage place en tête la socialiste Corinne Narassiguin en tête du 1er tour des législatives loin devant Frédéric Lefebvre, l'ancien secrétaire d'Etat de Nicolas Sarkozy.

/ 23 mai 2012 22 h 00 min

Le gouvernement des Guignols

Dans la Bible comme chez "Les Guignols de l'info", tout commence dans la glaise. La marionnette de Valérie Trierweiler est en cours de confection, celle de Cécile Duflot suivra. Alain Duverne travaille les fossettes de la first girlfriend. La personnalité vive de la compagne du président a tout de suite inspiré les auteurs des sketchs, lesquels accueillent le nouveau gouvernement socialiste avec un certain soulagement. "Dix ans qu'on vanne Sarkozy, on n'en peut plus !" souffle Yves Le Rolland, le producteur du show. La composition du gouvernement a un peu pris de court Canal +. ...

/ 23 mai 2012 17 h 53 min

Charte de déontologie : derrière les beaux discours les premières entorses

Communiqué de Presse du Front National La baisse de la rémunération de 30% des salaires des ministres et du Président de la République, largement médiatisée était censée démontrer la volonté d’exemplarité du nouvel exécutif socialiste. La rupture avec le quinquennat Sarkozy est-elle déjà une imposture destinée à tromper les Français dès les premiers jours de la mandature ? La question se pose quand dans le même temps, François Hollande s’entoure d’une équipe de 31 conseillers rattachés directement à l’Elysée. Quel est le coût de ces 31 conseillers pour les contribuables français auxquels le candidat socialiste avait pourtant promis une réduction du train de vie de l’Etat et une transparence totale. Les Français et notamment les classes moyennes et populaires qui font face à des sacrifices toujours plus lourds dans le cadre de la politique d’austérité, attendent des réponses du Président de la République.

/ 23 mai 2012 16 h 23 min

L’annonce faite par le nouveau ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, d’un retour à la semaine de cinq jours est démagogique et…

A peine arrivé au pouvoir, Vincent Peillon a annoncé le retour à la semaine de 5 jours. Oubliée la concertation promise ! Oubliées les familles ! Oubliées les associations de professionnels ! Oubliés les représentants syndicaux ! En réalité le Parti socialiste a renoué avec les vieilles traditions de la gauche : un fonctionnement autoritaire centralisé par la Rue de Grenelle. Surtout, cette annonce est pure démagogie ! La question ce n’est pas 5 jours ou 4 jours ! Parler de l’organisation de la semaine d’école doit être l’occasion de penser les rythmes scolaires dans leur globalité : le déroulé des cours, la combinaison avec d’autres activités, la méthode de travail, les heures de classe, l'autonomie pédagogique ou d'organisation de l'établissement ! En réalité, Monsieur Peillon voulait juste être sûr d’être le premier ministre à faire l’actualité : il a réussi son coup, il a même vexé Monsieur Ayrault ! Mais cela se fait au détriment de toute réflexion sérieuse sur les rythmes scolaires ! Camille Bedin Secrétaire nationale de l'UMP Date:

/ 23 mai 2012 14 h 37 min

Martine Aubry appellera à voter UMP en cas de duel contre le FN : Le Président de la République a changé, mais l’UMPS est toujours au pouvoir !

Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National Interrogée sur ce qu’elle ferait en cas de duel aux législatives entre l’UMP et des candidats du Front National – Rassemblement Bleu Marine, Martine Aubry a répondu sans détour que

/ 23 mai 2012 12 h 51 min

Proposition des socialistes de reporter le retour sous les 3% de déficit : le grand retour du demain on rase gratis

On s’en était douté avec l’élection de François Hollande. Mais depuis que les députés européens socialistes ont proposé de reporter le retour sous les 3% de déficit, on en est certain: les vieux démons de la dépense publique non maitrisée sont de retour en Europe. Alors que l’Union européenne et l’Euro sont affaiblis par les crises successives liées à la dette publique excessive de la Grèce, les socialistes n’ont d’autres remèdes que de soigner le mal par la mal. Demain, on rase gratis ! Comme l’a montré le G8, tous les dirigeants mondiaux sont d’accords sur la relance de la croissance. Mais ils sont également tous d’accord, à l’exception des socialistes, sur la nécessité de réduire les déficits publics pour repartir sur des bases économiques saines. Laisser filer la dépense publique contribuera à aggraver la défiance des marchés envers l’euro et ne créera qu’une bulle de croissance fictive dopée par l’argent public, qu’il faudra de toute façon rembourser en créant plus d’austérité. « Nous refusons l’irresponsabilité des socialistes européens qui veulent laisser toujours plus de dettes aux générations futures. Décidemment, les épreuves que nous vivons, et qui sont dues à notre endettement excessif, ne servent pas de leçon ! » Philippe Juvin Député européen Secrétaire national de l’UMP Date:

/ 23 mai 2012 12 h 46 min

Montebourg condamné pour injure envers les patrons de SeaFrance

L'ancienne ministre de l'apprentissage Nadine Morano réclame d'ores et déjà la démission du ministre socialiste du redressement productif.

/ 23 mai 2012 10 h 49 min

Martine Aubry veut rester ‘une voix qui compte’

La première secrétaire du Parti socialiste cite en exemple Alain Juppé

/ 23 mai 2012 10 h 26 min

Politique de croissance en Europe : les contradictions des socialistes français au Parlement européen

Alors que François Hollande réclame une renégociation du traité européen pour y inclure des références à la croissance, on ne peut que constater les contradictions des socialistes français sur ce sujet. Alain Cadec, Député européen UMP, rappelle que l'Union européenne se préoccupe déjà largement de croissance et d'investissement à travers les fonds structurels. " Affirmer, comme le font les socialistes, que l'Europe ne fait rien pour la croissance est un mensonge. Au contraire, l'Union européenne injecte chaque année 50 milliards d'euros pour des projets d'investissement qui contribuent directement à la croissance dans nos territoires. " Par ailleurs, Alain Cadec constate qu'aucun député européen socialiste n'est membre titulaire de la commission du développement régional, l'instance du Parlement européen qui prend les décisions sur les fonds structurels. " Les socialistes ne jurent que par la croissance mais lorsque vient le temps de l'action, il n'y a plus personne. Comment peut-on être crédible en désertant le principal lieu de décision européenne sur la croissance, l'innovation et l'investissement ? " Alain Cadec Député Européen Date:

/ 23 mai 2012 10 h 07 min

Ayrault veut un décret «dans les trois semaines» sur la retraite à 60 ans

GOUVERNEMENT - Le Premier ministre présentera le «calendrier social» des semaines à venir mercredi...

/ 23 mai 2012 9 h 23 min

Hauts-de-Seine : fin de l’hégémonie sarkozyste ?

Les élections législatives pourraient marquer la fin de l'hégémonie des sarkozystes et de leurs alliés dans leur fief des Hauts-de-Seine, où le score de François Hollande à la présidentielle a aiguisé l'appétit du Parti socialiste.

/ 23 mai 2012 9 h 10 min

Rapport sur le 3ème Congrès des Verts mondiaux à Dakar du 29 mars au 1er avril 2012

Jean-Philippe Magnen Délégué à l’International Constantin Fedorovsky assistant aux relations internationales TENUE DU CONGRES MALGRÉ LE CONTEXTE POLITIQUE TROUBLÉ AU SÉNÉGAL : Les Verts mondiaux avaient décidé dès leur premier Congrès à Canberra en 2001 que le Congrès suivant devrait être organisé en Afrique. Cela tenait à une double volonté : • souligner sur place, symboliquement, la nécessité du développement durable et de la démocratie sur le continent dont les populations ont le plus bas niveau de vie, sont le plus souvent sous le joug de régimes dictatoriaux ou autoritaires, et subissent de plein fouet les effets d’une mondialisation économique dépourvue de régulation (accaparement des terres, pillage des ressources naturelles (minerais, bois, ressources halieutiques…) par les multinationales et les prédateurs locaux, déboisement, désertification, paupérisation de la population, réduction des services de santé et d’éducation sous le poids de dettes inéquitables, etc.) • appuyer aussi l’émergence des partis Verts africains, placés le plus souvent dans des conditions très difficiles, sous des régimes dictatoriaux ou peu démocratiques, sans moyens financiers pour développer leur action politique. La regrettée Wangari Maathai, présidente des Verts du Kenya, l’une des oratrices les plus applaudies à Canberra, et première femme africaine à recevoir le Prix Nobel de la Paix en 2004, avait proposé d’organiser ce 2ème Congrès à Nairobi en 2007, mais n’avait pu le faire du fait de la désorganisation, à l’époque, de la Fédération des partis Verts d’Afrique, ce qui avait conduit à l’organisation du 2ème Congrès par les Verts brésiliens à Sao Paulo, en 2008. C’est dire que l’organisation du 3ème Congrès à Dakar, en 2012, revêtait une forte charge symbolique et politique. La Coordination des Verts mondiaux, mise en place à Canberra et réunissant 3 représentants élus par continent, co-organisait ce Congrès avec la Fédération des partis Verts d’Afrique et le parti Vert sénégalais (Fédération des écologistes du Sénégal (FEDES)) présidé par le charismatique Haidar El Ali, récemment classé par Le Monde parmi les 100 écologistes les plus influents de la planète. Les préparatifs allaient bon train, le Sénégal étant réputé comme l’un des pays les plus démocratiques et politiquement stables du continent, jusqu’à ce que le président sortant Abdoulaye Wade, 85 ans, président depuis 2000 et réélu en 2007, ne décide en 2011 d’interpréter la nouvelle constitution adoptée en 2001 pour pouvoir se représenter une troisième fois, sous le fallacieux prétexte que son premier mandat n’entrait pas en compte, étant antérieur à la nouvelle loi fondamentale. Dans un pays miné par la pauvreté et la corruption, cette tentative de s’agripper au pouvoir a soulevé une levée de boucliers, tant de l’opposition que de la société civile, regroupées dans le M 23 (« Mouvement du 23 juin » (2011)). Fin janvier, après la validation par la Cour suprême de la 3ème candidature de Wade, des manifestations réprimées ont provoqué entre 6 et 15 morts, et de nombreux blessés par balles. Le pays paraissait pouvoir sombrer dans le chaos et la tenue même du Congrès s’en est trouvée sérieusement hypothéquée. Heureusement, à l’issue du premier tour, le 26 février, Abdoulaye Wade, arrivé en tête avec 34,8 % des voix devant son ex-premier ministre (politiquement aussi libéral que lui) Macky Sall (26,6 %) a reconnu les résultats et accepté un 2ème tour, qui s’est tenu le 25 mars, quasiment à la veille du Congrès des Verts mondiaux. Fait exceptionnel, les 12 autres candidats ont appelé à voter pour l’alternance, et leurs photos figuraient toutes sur l’affiche pour le 2ème tour de Macky Sall, qui a logiquement et très largement été élu avec 65,8 %, Wade n’obtenant que 34,2 % et reconnaissant immédiatement sa défaite. C’est donc dans un pays en liesse qu’a finalement pu s’ouvrir le Congrès des Verts mondiaux, alors que le pire paraissait encore possible quelques jours auparavant. Fait rare en Afrique, la démocratie l’a emporté, malgré, hélas, trop de morts et de vicissitudes, grâce au peuple sénégalais qui a démontré l’étendue de sa culture démocratique. Il va de soi que les préparatifs du Congrès des Verts mondiaux se sont trouvés énormément ralentis et contrariés par cette situation politique préoccupante, ce qui, ajouté à un déficit budgétaire de l’organisation, a amené quelques difficultés : textes et informations parvenant à la dernière minute, absence de documents imprimés, les textes soumis au vote n’étant accessibles que sur Internet, liaisons Internet et par wi-fi difficiles et sujettes à interruption. Pourtant, en dépit de tout cela, le 3ème Congrès des Verts mondiaux s’est révélé être, à l’arrivée, un grand succès, qui restera indissociablement lié à la victoire de la démocratie sénégalaise. 2) FORTE PARTICIPATION AU CONGRES : Malgré les circonstances, plus de 450 participants venus de plus de 70 pays et de tous les continents , c’est-à-dire à peu près le même nombre qu’à Canberra et Sao Paulo, ont pu participer au Congrès dans le cadre privilégié et fonctionnel du centre aéré de la BCEAO : une vaste enceinte abritant une grande salle de conférences, un local technique, deux piscines ombragées de palmiers, un bar, de nombreux bancs, et une dizaine de grandes tentes destinées aux repas et aux ateliers. C’était un lieu propice aux rencontres et en cela fort bien adapté, car, quatre ans après Sao Paulo, il s’agissait pour les Verts du monde entier de se retrouver et de discuter pour trouver les moyens de renforcer leur influence et celle de l’écologie politique dans les politiques nationales et mondiales, face aux grands défis qui menacent l’humanité et la vie sur la planète. L’importance de l’événement, qui a fortement mobilisé les médias sénégalais, était soulignée par la participation d’écologistes de renom comme Bob Brown, sénateur australien, Claudia Roth, députée et co-présidente des Verts allemands, Cécile Duflot, secrétaire nationale d’EELV, Monica Frassoni, porte-parole du parti Vert européen, Jacqueline Cremers, secrétaire générale du PVE, Isabelle Durant, Catherine Grèze et Jean-Paul Besset, députés européens, de nombreux parlementaires et leaders de partis. Quant aux deux oratrices qui avaient été les plus applaudies au Congrès fondateur de Canberra de 2001, elles ont été présentes à leur façon : Ingrid Betancourt, enlevée en 2002 par les FARC en tant que candidate du parti Vert colombien à l’élection présidentielle, qui a frôlé la mort et vécu l’enfer de six ans de captivité dans la jungle, avait été élue présidente d’honneur des Verts mondiaux par le Congrès de Sao Paulo en 2008. A défaut de pouvoir être à Dakar du fait d’une tournée de conférences aux Etats-Unis, elle a tenu à adresser en direct au téléphone depuis New-York, lors de la plénière principale, un émouvant message de gratitude et de solidarité aux Verts mondiaux, insistant sur la nécessité de la démocratie et de la justice sociale pour la paix, sur la nécessité de la libération de tous les otages et de tous les prisonniers d’opinion, et terminant par un vibrant « Je vous aime tous ». Ce à quoi Claudia Roth, qui présidait la plénière répondit « nous aussi, nous t’aimons tous, et moi tout particulièrement ! ». Ce fut un grand moment d’émotion partagée. Quant à l’inoubliable Wangari Maathai, décédée en septembre 2011 après avoir apporté toute sa générosité, toute son énergie et tout son prestige à l’éclosion des Verts mondiaux, elle était malheureusement la grande absente, mais le Congrès lui a rendu hommage et Bob Brown, dans son discours final, a su trouver les mots justes ; «je repense à elle, et son esprit est ici avec nous ». Deux personnalités politiques sénégalaises ont également honoré la cérémonie d’ouverture de leur présence : le maire socialiste de Dakar, Khalifa Abubacar Sall, et le candidat socialiste à l’élection présidentielle, Ousmane Tanor Dieng, que les Verts sénégalais avaient soutenu. Arrivé 4ème avec 11,3 % des voix il avait, comme les 11 autres candidats du 1er tour, appelé à voter pour Macky Sall au second tour. Certains pays ont envoyé de fortes représentations : il y avait par exemple une quinzaine d’Australiens, une vingtaine de Suédois, 5 vénézuéliens, 5 malgaches, mais la plupart des délégations comportaient 1, 2 ou 3 personnes, chaque pays ayant droit à 3 droits de vote devant normalement être dévolus à un homme, une femme et un(e) jeune. Fait notable, les Verts mexicains, qui disposent depuis 15 ans grâce à un système électoral et de financement avantageux, de nombreux élus et de subsides importantes, et qui avaient envoyé à Canberra et à Sao Paulo des délégations d’une vingtaine de personnes, étaient quasiment absents à Dakar : un profil bas qui s’explique par la vive condamnation qu’ils ont encourue de tous les Verts mondiaux pour leur campagne en faveur du rétablissement de la peine de mort, en contravention avec l’article 6.10 de la Charte des Verts mondiaux qui stipule que « Les Verts exigent que la peine de mort soit abolie partout dans le monde ». Egalement écartés de la direction de la Fédération des Verts des Amériques, les Verts Mexicains expliquent aujourd’hui qu’ils ont une nouvelle direction, qu’ils ont cessé de demander le rétablissement de la peine de mort pour demander une prison a perpétuité réelle, ils n’en demeure pas moins que ce parti souvent critiqué pour ses pratiques internes peu démocratiques et ses pratiques externes proches du clientélisme doit sérieusement se réformer pour sortir de la quarantaine à laquelle il s’est condamné. La participation a bien sûr subi des aléas : la délégation malienne est arrivée avec retard du fait de la fermeture des frontières du Mali et a dû repartir repartir en avance. Les 3 Verts colombiens attendus n’ont finalement pu venir car s’ils avaient bien le visa sénégalais, ils n’avaient pas le visa Schengen nécessaire pour transiter par Madrid ! Mais en tout état de cause, le défilé des représentants des quelque 70 partis présents, le vendredi matin, a représenté comme lors des précédents Congrès un grand moment d’émotion et de convivialité, chacun mesurant l’accroissement de sa propre force du fait de la multiplication de ses partenaires de réflexion et d’action. 3 ) LA DÉLÉGATION D’EELV : La délégation d’EELV a été l’une des plus nombreuses : elle était conduite par Cécile Duflot, secrétaire nationale, et Catherine Grèze députée européenne qui fut longtemps membre de la Coordination des Verts mondiaux. Elle incluait les trois délégués officiels, Jean-Philippe Magnen (délégué à l’International), Gwendoline Delbos-Corfield (déléguée à l’Europe) et Fanny Dubot (Jeunes écologistes), ainsi que : Jean-Paul Besset (député européen), Jean Dessessard (sénateur), Jérôme Gleizes (membre du Bureau Exécutif)J, Julien Zoch (directeur du siège), Benjamin Joyeux (animateur de la Commission transnatnationale), Constantin Fedorovsky (assistant aux relations internationales), Benjamin Bibas (animateur du groupe Afrique de la Commission transnationale), Zine-Eddine Mjati (candidat EELV aux législatives sur la 9ème circonscription des Français de l’étranger (Afrique du Nord et de l’Ouest)), Wandrille Jumeaux et Marie Toussaint (Jeunes Ecologistes), Fanny Thibert, Alice Normand, Catherine Dejour, Céline Giraudeau et Nicolas Jouve (assistants parlementaires), Sylvain Garel (conseiller de Paris), Christine Rebreyend-Surdon (Rhône-Alpes), Christophe Tardy (porte parole du groupe local de Montpellier) et Frédéric Maintenant (coopérateur). Il faut y ajouter Jérôme Gérard et Nicolas Drunet, membres d’EELV résidant à Dakar, qui ont été d’une aide précieuse à toute la délégation par leur connaissance des réalités sénégalaises, maliennes, régionales et africaines. Ils ont grandement facilité le travail de la délégation et ont permis à Zine-Eddine Mjati de mener une campagne efficace auprès de la communauté française de Dakar. Dans le cadre du Congrès, la délégation française a déposé deux résolutions, l’une des principales du Congrès, sur la biodiversité, rédigée par Jean-Paul Besset, et une sur la politique des migrations, rédigée par Benjamin Joyeux. Elles ont toutes deux été adoptées. Indépendamment du suivi des travaux du Congrès, où Cécile Duflot est intervenue lors de la plénière principale du vendredi sur « les Verts et la politique » et où Catherine Grèze est intervenue lors de la plénière du samedi sur le rôle des femmes en politique, la délégation a rencontré le samedi matin le groupe de sympathisants de gauche français résidant à Dakar formé par Jérôme Gérard pour appuyer la campagne d’Eva Joly à la présidentielle et celle de Zine-Eddine Mjati sur la 9ème circonscription des Français de l’étranger. Cécile Duflot, Catherine Grèze, Jean-Philippe Magnen et Gwendoline Delbos-Corfield ont été reçus par Haidar El Ali à l’Océanium, puis par le maire de Dakar en compagnie de Monica Frassoni et d’Isabelle Durant. Le samedi, en début d’après-midi, Cécile Duflot, Catherine Grèze et Haidar El Ali ont tenu sur le lieu du Congrès une conférence de presse commune qui a bien été couverte, sur la nécessité d’une nouvelle politique de coopération solidaire entre la France, l’Europe et l’Afrique en faveur du développement durable, en insistant sur le rôle néfaste des accords de pêche avec l’UE qui ont conduit à la raréfaction des ressources halieutiques du Sénégal et de la Mauritanie (entre autres), et sur la nécessité de rompre avec les pratiques de la Françafrique. Haidar El Ali et Cécile Duflot ont insisté sur le fait que les questions écologiques sont des questions d’extrême urgence qui ne peuvent être résolues que grâce une politique mondiale. «La question du climat, du partage des richesses, la biodiversité, la dette écologique sont des enjeux prioritaires et mondiaux qui devront être sur les agendas des politiques dans les mois qui viennent » a souligné Cécile Duflot. Après l’élection présidentielle dans les 2 pays, les législatives auront lieu au Sénégal le 1er juillet, peu après celles de France. L’occasion pour EELV d’accroître le nombre de ses députés et son influence. L’occasion aussi pour la FEDES, qui ne compte pour l’heure qu’une centaine de conseillers municipaux mais n’a jamais encore participé aux législatives (l’opposition avait boycotté celles de 2007) d’essayer d’obtenir 2 ou 3 députés au sein de la coalition victorieuse de Macky Sall, qui affrontera unie celle de l’ex-président Wade, revanchard. 4) HAIDAR EL ALI DEVIENT MINISTRE DE L’ENVIRONNEMENT : Pendant tout le Congrès, Haidar El Ali a été au centre de toutes les attentions, notamment médiatiques, car il était pressenti pour être nommé ministre de l’environnement par le nouveau président Macky Sall, ce qui ne l’a nullement empêché de participer activement aux travaux du Congrès. Leader des Verts du Sénégal, membre actif de la coalition anti-Wade, Haidar El Ali, d’origine libanaise, jouit d’une immense popularité au Sénégal, d’abord en raison de ses films sur la destruction du milieu marin (qui lui ont valu le surnom de « Cousteau sénégalais ») qu’il projette depuis des décennies jusque dans les moindres villages du Sénégal (quand ils ne passent pas à la télévision), ensuite en raison de sa vaine mais courageuse tentative, en 2002, de sauver avec les bateaux du centre marin l’ « Océanium », qu’il dirige à Dakar, les victimes du naufrage du Joola, qui a fait près de 2000 morts et demeure un traumatisme pour le peuple sénégalais. Homme d’action s’il en est, Haidar allie engagement dans l’écologie politique et actions de terrain (il a par exemple fait replanter depuis 2006, avec les communautés de plus de 400 villages, plus de 100 millions (cent millions !) de pieds de palétuviers pour endiguer l ’érosion marine et protéger la biodiversité). Trois jours après la fin du Congrès, Haidar a effectivement été nommé Ministre de l’environnement et il est certain que la bonne tenue du Congrès, sa démonstration de l’ampleur planétaire de l’écologie politique, ont facilité la décision du nouveau président. L’un des objectifs du Congrès de Dakar, à savoir le renforcement des Verts d’Afrique, a donc rapidement et partiellement été atteint : rappelons en effet que jusqu’ici seuls quatre Verts africains avaient déjà été ministres : Ram Ouedraogo, ministre d’Etat en charge de la réconciliation nationale au Burkina-Faso de 1999 à 2002, Sylvio Michel, ministre de la pêche à l’île Maurice de 2001 à 2004, et les regrettés Bubacar Djalo, ministre du commerce en Guinée-Bissau de 2000 à 2002, et Wangari Maathai, secrétaire d’Etat à l’environnement du Kenya, de 2003 à 2005. 5) LES PRINCIPAUX ENJEUX DU CONGRES : Les cinq thèmes principaux du Congrès, discutés en plénières et qui ont donné lieu au vote de résolutions, correspondaient aux grands défis de l’heure, planétaires et africains : • le changement climatique et l’énergie, à la veille du Sommet Rio + 20 (juin 2012) • la protection de la biodiversité et des milieux marins • la démocratie et les droits de l’Homme, particulièrement en Afrique, un an après le printemps des peuples arabes •  la promotion d’un « Global Green New Deal » et d’une économie verte, créatrice d’emplois verts • le renforcement de la structure des Verts mondiaux pour leur permettre de mieux agir ensemble. En plus de ces 5 thèmes majeurs, qui ont fait l’objet de discussions approfondies et d’amendements aux résolutions finalement votées, le Congrès a validé la réactualisation de la partie « action politique » de la Charte des Verts mondiaux, dont quelques parties étaient devenues obsolètes 11 ans après Canberra, alors qu’il n’a pas été été touché à sa première partie, intitulée « principes ». Désormais, la condamnation des crimes de guerre et des violences sexuelles y est par exemple explicitement mentionnée. La plénière principale, intitulée « Les Verts et la politique » a réuni à la tribune Claudia Roth, Cécile Duflot, Bob Brown, Dorothy Tekwié, présidente du nouveau parti Vert de Papouasie-Nouvelle Guinée, et le chilien Pablo Peñalosa (avec l’intervention téléphonique d’Ingrid Betancourt). Cette plénière a porté sur la nécessité de développer et structurer davantage les Verts mondiaux pour permettre une meilleure prise en compte de leurs propositions, tant au niveau des populations que des décideurs, étant donné l’urgence, particulièrement à la veille de « Rio + 20 » de résoudre les crises environnementales, sociales, économiques et financières qui dévastent la planète et réduisent le niveau de vie de la majorité des populations, alors qu’explosent les inégalités, et qu’une minorité de milliardaires place ses biens outranciers dans des paradis fiscaux peu et mal combattus. En dehors des plénières, transmises en direct par « webstreaming », le Congrès a donné lieu à des dizaines d’ateliers sur des thèmes spécifiques comme, par exemple, la création d’un réseau de parlementaires Verts, la création d’un réseau des Verts francophones (réactivation d’une proposition des Verts français à Sao Paulo), les Verts et Rio + 20, le nucléaire, les forêts, la biodiversité et le climat, les systèmes électoraux, le combat contre la corruption, les méthodes de campagne, etc. Le moment le plus important, à l’issue de ces travaux et discussions, a bien sûr été le vote , le dimanche matin, des principales résolutions et des amendements proposés : elles furent adoptées facilement, le plus souvent à l’unanimité. De même pour les dizaines de résolutions plus spécifiques présentées par les différents partis, beaucoup plus nombreuses qu’à Canberra et Sao-Paulo. A l’instar de celle d’EELV sur les migrations, elles furent également votées sans grandes difficultés, notamment des résolutions défendant les droits de l’Homme. Un atelier sur la catastrophe de Bhopal, en Inde en 1984, a donné lieu à une résolution adoptée à l’unanimité demandant à Dow Chemical la pleine et entière réparation des dommages. Des résolutions de solidarité avec les peuple Syrien et Tibétain, demandant le respect des droits de l’Homme ont également été votées. De toutes les résolutions, la plus importante est sans conteste celle sur le Futur des Verts mondiaux, qui après relecture à la tribune a été adoptée à l’unanimité et dans l’enthousiasme. A la fois politique et technique, elle rappelle que la Charte expose les valeurs de sagesse écologique, de justice sociale, de démocratie participative, de non-violence, de développement durable et de respect des diversités qui unissent les Verts mondiaux. Elle rappelle que nous voulons que le 21ème siècle soit Vert, ce qui implique notamment une réforme du modèle économique dominant, le combat contre le changement climatique, la fin de la malnutrition, la promotion de la démocratie, le travail pour la paix, la protection de la diversité La résolution constate que de toutes les internationales politiques, celle des Verts est celle qui croît le plus vite et dispose pourtant du moins de moyens : un salarié à temps partiel (l’Australien James Tonson). Pour l’heure les Fédérations continentales sont chargées de collecter les frais d’adhésion aux Global Greens qui ont été établis en 2011 selon 3 catégories : 500 Euros pour les grands partis ; 200 Euros pour les partis de taille moyenne ; 20 Euros pour les petits partis. L’objectif est d’arriver à 1 % du revenu annuel des partis et de leurs élus rétribués et de développer la collecte de fonds, tout en donnant une forme juridique aux Verts mondiaux, de sorte à pouvoir rétribuer un salarié à plein temps dès 2013, et plus dès que possible. L’objectif est aussi que chaque Fédération continentale puisse rétribuer dès que possible un salarié affecté au bon fonctionnement des Verts mondiaux. Une enquête a montré que 100 % des partis et mouvements politiques membres des Global Greens souhaitent la poursuite et le renforcement de ce réseau de partenariat, avec comme priorité l’aide au développement des partis émergents, de plus en plus nombreux. C’est d’autant plus nécessaire que dans la plupart des pays, les Verts, en tant que mouvement politique relativement jeune, ont des difficultés à accéder à la représentation parlementaire, notamment du fait de systèmes électoraux et médiatiques hostiles. Elle rappelle que les Congrès des Verts mondiaux, leur instance décisionnelle, sont, quoique chers, indispensables et qu’il doivent être organisés tous les 3 à 5 ans à chaque fois sur un continent différent, le prochain étant fixé à fin 2016/début 2017 en Europe. La résolution propose aussi la création d’un poste de Coordinateur, membre de la Coordination des Verts mondiaux, chargé de coordonner le travail de celle-ci, du secrétariat, et d’une nouvelle instance, l’Exécutif des Verts mondiaux, composé de 4 à 7 personnes dont au moins une par continent, dont la majorité doit être membre de la Coordination, et qui sera chargée du travail administratif et opérationnel quotidien. La Coordination pouvant se consacrer à un travail plus politique de prises de position des Verts mondiaux, avec au moins 4 réunions téléphoniques par an et si possible une réunion physique. La résolution stipule enfin que chaque parti ou mouvement politique (et non plus pays) membre d’une fédération continentale possède 3 droits de vote au Congrès (une femme, un homme, un-e jeune) et qu’il convient que chaque Fédération ait des règles claires concernant les demandes d’adhésion, qui soient doublées d’une évaluation approfondie des partis et mouvements membres. Ces précautions étant nécessaires pour éviter l’entrisme de faux partis Verts, parfois inféodés à des régimes non recommandables, et pour dynamiser des partis ou mouvements politiques déjà membres d’une Fédération, mais n’ayant pas ou peu d’activité réelle, notamment électorale. 6) RENCONTRES ANNEXES AU CONGRES : Comme précédemment à Canberra et à Sao-Paulo, le Congrès de Dakar a donné lieu, en prélude, les deux jours précédents, à une série de rencontres permises par la présence exceptionnelle de tous les intéressés au même endroit : •  Rencontre des Jeunes Verts mondiaux (GYG : Global Young Greens). Il a été fondé en 2007 à Nairobi et a tenu une seconde grande réunion à Berlin en 2010. A Dakar, il y au environ 70 participants de 40 pays et tous les continents. Wandrille Jumeaux et Fanny Dubot ont représenté les Jeunes écologistes. Echanges de pratiques, éclaircissements thématiques, l’informel tient une grande place dans ces rencontres très fraternelles même si des différences culturelles existent évidemment : c’est l’occasion pour chaque délégué d’apprendre sur le fonctionnement des organisations de jeunesse des autres pays. Un nouveau bureau a été élu. •  Deuxième Congrès de la Fédération des partis Verts d’Afrique (après le Congrès fondateur de Kampala en 2010). Son président est Frank Habineza (Rwanda) et son secrétaire général Papa Meissa Dieng, également n° 2 de la FEDES et grand organisateur du Congrès sur place à Dakar. 2 nouveaux partis membres ont été admis : le nouveau parti Vert togolais présidé par Nissao Napo (Afrique Togo Ecologie (ATE)) et le Parti Ecologiste du Mozambique présidé par Joao Massango. Les candidatures des partis Verts de Sierra Leone et du parti Vert du Gabon ont été remises à plus tard, faute de suffisamment d’information. Un Comité d’éthique a été mis en place, avec 6 représentants élus. Un débat a porté sur le bien-fondé ou non de l’existence de deux partis membres d’un seul pays (cas, actuellement, du Burkina-Faso). Fatima Alaoui (Maroc), dont le parti est membre de la Fédération, est contre l’admission d’un 2ème parti, par exemple celui de la Gauche Verte marocaine (dont 2 représentants étaient présents à Dakar), qu’elle accuse d’opportunisme. Haidar El Ali a répondu avec la question suivante : « si un parti membre n’est pas actif et qu’un parti, plus dynamique et sincèrement écologiste se manifeste, pourquoi faudrait-il lui fermer la porte ?». •  rencontre de la Fédération des Verts des Amériques : la plupart des partis membres étaient présents : Canada, Etats-Unis, Guatemala, Venezuela, Brésil, Bolivie, Chili. Il y a eu la candidature d’un second parti péruvien, de tendance « deep ecology ». Un nouveau parti Vert aurait été créé au Costa-Rica. Une nouvelle direction de la Fédération a été élue en décembre 2011 lors de la rencontre de la Fédération à Natal (Brésil) . Elle est composée de Margot Soria (Bolivie), Manuel Diaz ‘Venezuela) et Carlos Ramon Gonzalez Merchan (Colombie) qui sont aussi les nouveaux représentants à la Coordination des Verts mondiaux. Il n’y a plus de Mexicains dans l’exécutif donc, et n’y en avait pas plus à Dakar. •  Rencontre du Réseau des Verts Asie-Pacifique (AGPN) : 2 nouveaux partis ont été admis comme membres à part entière (il existe aussi les statuts d’observateur, d’associé et d’»ami » : celui de Hong Kong et un 2ème parti mongol nouvellement créé, dissidence du premier parti membre depuis l’origine, au grand émoi de ce dernier, qui accuse la dissidence de liens avec AREVA !!! A suivre de près. • Forum « Rio + 20 » organisé par la fondation allemande Heinrich Böll : un riche débat avec des intervenants de qualité (Per Gahrton (Suède), Marco Antonio Mroz (Brésil)… Les thèmes traités ont été: « qu’est-ce qui a été atteint (ou pas) depuis 20 ans ? » ; « Quels grands changements sont-ils nécessaires pour que les êtres humains puissent vivre en sécurité et justement sur la planète, avec des niveaux sociaux et et écologiques acceptables ? ; « quels étapes pratiquement pour obtenir ces changements ? «  Comment le sommet Rio + 20 peut-il être utile dans ce contexte ? ». 7) PETIT RAPPEL HISTORIQUE : Pour mesurer le succès qu’a représenté le Congrès de Dakar, et le travail qui reste à accomplir, il convient d’effectuer un rapide retour en arrière et de mesurer les étapes franchies progressivement par les Verts mondiaux. •  Il y a 40 ans, en 1972, naissaient les premiers partis Verts, en Nouvelle-Zélande et en Tasmanie. Ils étaient suivis pendant les 2 décennies suivantes de nombreux autres, essentiellement en Europe occidentale, mais aussi au Brésil, aux Etats-Unis, puis (à la chute du rideau de fer), en Europe de l’Est et dès le début des années 1990 dans un nombre toujours croissant de pays d’Afrique, d’Amérique latine, d’Asie et d’Océanie. La Coordination des Verts Européens, créée en 1984, s’est transformée en Fédération en 1993 puis en Parti Vert européen en 2004. La Coordination des Verts d’Afrique a vu le jour en 1994, s’est transformée en Fédération dès 1998 mais a cessé toute activité en 2002 avant de renaître en 2010 à Kampala. La Fédération des Verts des Amériques a été créée en 1997 et n’a cessé de s’élargir depuis, de l’Alaska à la Terre de Feu, atteignant des scores parfois tr§s importants (Canada, Etats-Unis, Mexique, Colombie, Brésil). Les Verts mondiaux recensaient à la veille du Congrès de Dakar environ 88 partis Verts dans 82 pays, environ 296 député et, sénateurs dont 229 dans 17 pays d’Europe, 46 au Parlement Européen et 67 autres dont 10 en Australie, 14 en Nouvelle Zélande, 14 au Brésil, 1 au Canada, 8 en Colombie 22 au Mexique et quelques rares en Afrique. Une première rencontre planétaire des partis Verts avait eu lieu à Rio dès 1992, en marge du «Sommet de la Terre» des chefs d’Etat et de gouvernement, regroupant déjà trente partis de tous les continents. Elle avait jeté les premiers jalons d’une organisation mondiale des Verts, mais faute de moyens et de volonté politique suffisants à l’époque, le projet s’était enlisé. En 1999, la « conférence du millénaire » organisée par les Verts mexicains avait réuni à Oaxaca 150 Verts de 24 pays, en prélude au Congrès de Canberra. En 2001, à l’initiative des Verts australiens, Canberra a donné lieu au Congrès fondateur des Verts mondiaux qui se sont dotés d’une Charte (discutée en amont depuis 2 ans) affirmant leurs valeurs, leurs principes et leur programme d’action politique, et d’un embryon d’organisation avec la Coordination des Verts mondiaux (3 personnes par fédération continentale). En 2008, lors de leur 2ème Congrès à Sao Paulo, les Verts mondiaux ont précisé dans des déclarations (notamment celle intitulée « 21 objectifs pour le 21 ème siècle) leurs objectifs et leur programme d’action et décidaient pour gagner en efficience de financer un mini-secrétariat (un salarié à temps partiel, basé en Australie, pour assister le travail de la Coordination, faire circuler l’information et faire partager les expériences). Depuis une dizaine d’années, les partis Verts progressent des façon générale et ont de plus en plus d’élus locaux, régionaux, nationaux et au Parlement européen. Ils progressent parfois spectaculairement ici ou là, notamment avec les élections au Parlement dès le premier tour en 2010/2011 d’une Anglaise (Caroline Lucas, d’une Canadienne (Elizabeth May) et d’un Australien (Adam Bandt), mais ils demeurent une force politique jeune et minoritaire même là où ils sont les mieux installés, et un grand nombre de partis Verts n’ont qu’une présence symbolique, n’obtenant lorsqu’ils se présentent aux élections (ce qui n’est pas toujours le cas) que des scores insignifiants. Le phénomène existe sur tous les continents : même en Europe où les Verts allemands volent de succès en succès aux élections régionales et où Europe-Ecologie-Les Verts a atteints des scores historiques aux européennes (16,2 %) et régionales, l’élection du Parlement européen de 2009 a confirmé un fossé entre un peloton de pays de culture germanique ou nordique aux résultats impressionnants (Luxembourg : 16,82 %, Danemark, 15,9 %, Belgique, 16,56 %, Finlande 12,4 %, Allemagne 12,1 %, Suède 11,02 %, Autriche 9,7 %, Pays Bas 9,06 %, Angleterre 8,6 %) et le groupe des pays de l’Est et du Sud (Grèce 3,49 %, Italie 3,12 %, Malte 2,34 %, Chypre 1,5 %, Estonie 2,73 %, Hongrie 2,6 % Pologne 2,43 %, Slovaquie 2,11 % République Tchèque 2,06 %, Slovénie 1,9 %). Même décalage dans les Amériques avec les scores record des candidats Verts à la présidentielle en 2010 en Colombie (Antanas Mockus, 21,51 % au premier tour et 27,47 % au second tour) et au Brésil (Marina Silva, 19,33 % au premier tour). Ces deux partis ont respectivement 8 et 15 parlementaires nationaux, mais restent des « géants aux pieds d’argile » puisqu’aussi bien Antanas Mockus et Marina Silva les ont rapidement quittés pour des désaccords internes. Mais à l’inverse, beaucoup de partis ne participent guère aux élections (Guatemala, Nicaragua, Venezuela, Bolivie…). Même phénomène dans le réseau d’Asie-Pacifique où les géants Australiens (10 élus en 2011) et Néo-Zélandais (14 sièges en 2011) apparaissent bien isolés… De plus, certains partis Verts ont vu ces dernières années leurs scores érodés par de nouveaux arrivants sur la scène politique : en Allemagne, le parti libertaire des «Pirates», concurrence les Verts sur leur «gauche» notamment sur les questions sociétales. En Suisse, le parti des «Verts libéraux» les concurrence sur leur droite sur les questions économiques. L’articulation et la complémentarité du rôle des Verts avec des mouvements non partidaires comme le Forum Social Mondial ou le Mouvement des Indignés a également été discutée à Dakar, donnant lieu à une résolution. 8- CONCLUSION : LE CONGRES DE DAKAR, UN GRAND SUCCES : C’est dans ce contexte général qu’est intervenu le Congrès de Dakar. Sa tenue même a été, vu la difficulté du contexte, un succès. En tant qu’acteurs politiques relativement nouveaux, concurrents des partis traditionnels, les Verts se heurtent à de nombreux obstacles et à de fortes inerties. Leurs gains de crédibilité ne se traduisent pas nécessairement dans les urnes, du fait de systèmes électoraux et médiatiques souvent hostiles, du fait aussi de la prévalence des problèmes économiques sur les problèmes environnementaux auxquels l’image des Verts demeure trop exclusivement associée. Là où aurait pu apparaître une forme de découragement, le Congrès de Dakar a au contraire été marqué par la confirmation du fort sentiment, réaffirmé par les 70 délégations présentes, d’appartenance à une famille politique nouvelle, aux positions originales et novatrices, qui éprouve le besoin de gagner en influence sur les politiques publiques en propageant et en mettant en oeuvre ses valeurs, ses analyses ses propositions. Cette famille écologiste de plus en plus nombreuse défend le développement soutenable, elle est et se sent distincte de l’offre productiviste des partis conservateurs, démocrates-chrétiens, sociaux-démocrates ou d’extrême gauche, elle a son paradigme propre. Son but n’est plus seulement d’ « agir localement, penser globalement », mais aussi d’ « agir localement, penser et agir globalement ». Les Verts mondiaux poursuivent donc leur chemin, car comme le disait à Canberra Wangari Maathai : « on éprouve comme le sentiment de vouloir abandonner, mais nous, les Verts, avons une capacité qui nous aide : nous avons la foi, nous avons la confiance, nous avons la persistance. Nous n’abandonnons jamais ». Revenaient en écho les propos plus positifs encore d’Ingrid Betancourt à Canberra : « ne cédons pas à notre propre scepticisme, regardons ce que nous pouvons faire plutôt que ce que nous ne pouvons pas, nous devons viser le pouvoir et ne pas nous contenter d’être une force d’appoint, car l’avenir sera Vert ou ne sera pas ». C’est cette volonté là qui a été réaffirmée à Dakar. Le succès du Congrès de Dakar s’est ainsi traduit dans la résolution votée dans l’enthousiasme et à l’unanimité de poursuivre la construction de la structure des Verts mondiaux en y consacrant les efforts nécessaires, car s’il ne s’agit que d’un outil au service des idées, il est absolument nécessaire à leur diffusion. Mais, au delà de cette volonté forte, ce qui a fait le succès, une nouvelle fois, du Congrès des Verts mondiaux, c’est qu’il s’agit d’un extraordinaire lieu de brassage où les Verts de tous les continents peuvent faire connaissance, discuter pour finalement mieux se comprendre, renforcer leur unité dans leur diversité, et éprouver le sentiment d’appartenir vraiment à une force collective. Rien ne remplace le contact humain, quand le Mongol parle avec la Guatémaltèque, l’Australie avec la Malgache, la Bolivienne avec l’Ukrainien, la Papouasienne avec le Suédois A cet égard, tout comme le Congrès de Sao-Paulo qui intervenait après Canberra, le Congrès de Dakar a été un formidable facteur d’optimisme et de redynamisation. NB : l’ensemble des textes et des résolutions votés, le programme général, celui des ateliers et des réunions annexes, la liste des intervenants, et toutes autres informations complémentaires sont accessibles sur le site des Verts mondiaux : http://www.globalgreens.org Ce site sera progressivement complété et miss à jour avec notamment des vidéos filmées lors du Congrès. 

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/ 23 mai 2012 7 h 05 min

Au G8, François Hollande désarçonne les critiques

Quand Nicolas Sarkozy revenait de l'un de l'un de ses G8 ou G20, il y avait toujours l'inévitable communiqué de victoire. A fur et à mesure de ces réunions, le monde vu de Sarkofrance avait été sauvé d'à peu près tout grâce à des décisions énergiques et rapides: régulation monétaire, suppression des paradis fiscaux, relance de la croissance, lutte contre le réchauffement climatique, etc. Nicolas Sarkozy était aussi ce capitaine-qui-tient-la-barre, soutenu par tous les plus grands de ce monde devenu si dangereux, de Barack Obama à Angela Merkel. Evidemment, tout ceci était faux. Il fallut attendre l'épreuve des faits et la pression électorale pour que l'ancien Monarque, bien tardivement, n'accepte quelque contrition. La crise était toujours là, tout comme la Finance et ses excès. Les paradis fiscaux n'avaient que changé de nom. Pendant des mois, le rival François Hollande fut décrit comme un faible ou un trouillard, incapable de tenir le moindre meeting international ou à nos partenaires. Nicolas Sarkozy avait enjoint ses proches et supporteurs de mitrailler le rival socialiste d'attaques sur son caractère prétendument incompatible avec la fonction présidentielle. Bref, Hollande devait nous précipiter dans l'inaction et le ridicule. Evidemment, tout ceci était faux. Depuis vendredi dernier, c'est le choc. La France est encore là, elle n'a pas disparu. François Hollande ne fut ni raillé ni moqué, ni contesté ni accusé par ses homologues étrangers. Bien au contraire. Le président Hollande a enchaîné les rencontres internationales: un premier G8 puis un sommet de l'OTAN. Deux rendez-vous calés sous l'ancienne présidence. On se souvient, avec émotion et regret, du premier G8 de Nicolas Sarkozy en juin 2007 , en Allemagne. Ce fut un show incroyable. Fraîchement élu, il se donna en spectacle, prolongeant la séquence Bling Bling entamée au Fouquet's quelques cinq semaines plus tard. Devant ses nouveaux collègues Poutine et Bush, il multiplia les démonstrations affectives comme pour montrer qu'ils étaient déjà les meilleurs amis du monde. Devant les photographes, il posait Ray-Ban sur le nez, Rolex au poignet, et portable à l'oreille avec une ostentation presque gênante pour la fonction. Il y eut aussi cette drôle de séquence où Nicolas Sarkozy, hagard et souriant, bafouillait ses mots pour l'une de ses premières conférences de presse, à tel point que quelques médias le soupçonnèrent d'être ivre . François Hollande, lui, est entré dans l'habit et le poste avec sérieux et nonchalance. Evidemment, ce G8, comme les autres, n'a pas résolu la crise mondiale. Il n'y avait que Jean-François Copé et quelques sarkozystes purs jus pour croire que ces réunions bouleversent le monde. Le secrétaire désigné de l'UMP a dénoncé, un marché de dupes. Son argumentation restait creuse: « Qui va imaginer que la victoire au G8, si le mot victoire a un sens d'ailleurs, se résumait simplement à dire c'est génial, grande victoire pour la France, on les a tous convaincus d'être pour la croissance ? Quelle est la personne qui va vous dire qu'il ne faut pas plus de croissance, il n y a que les Verts qui disent qu'il faut de la décroissance. J'ai le sentiment d'un marché de dupes ». Copé fut tout autant agacé de la bonne entente affichée entre Obama et Hollande. Jusqu'à la dernière minute de son mandat, Sarkozy avait voulu nous faire croire qu'il détenait une sorte d'exclusivité des bonnes relations avec le président américain. Devant l'OTAN, la réunion avait aussi un sacré enjeu . C'était la première fois que le président français allait exposer de vive voix sa promesse de campagne de retirer les troupes françaises combattantes d'Afghanistan avant la fin de cette année, soit 2.000 soldats sur 3.400. Son prédécesseur avait d'abord renforcé le contingent français en 2008, rompant une promesse de campagne de 2007; puis accepté de retirer notre contingent quand Barack Obama décida, enfin, de faire de même. Pendant la campagne, Sarkozy dénonçait l'irresponsabilité de la promesse de Hollande. A Washington ce dimanche, aucun alter-égo de François Hollande ni responsable de l'Alliance atlantique n'a paru choqué. Hollande n'a pas laissé de choix, mais a laissé ouvert la possibilité de financer une fraction de formation des forces de l'ordre afghanes. Sur l'exigence de croissance comme la sortie d'Afghanistan, Hollande a réussi (provisoirement) son coup. Pour juger de la réussite de ces premiers déplacements diplomatiques du président Hollande, on pouvait se rabattre sur la presse étrangère. Comme le soulignait le journaliste et blogueur Stéphane Trano, pour Marianne2, « Hollande a pris de court le G8 » d'après la presse américaine. Le blog French Politics ajoutait: « Pour la presse américaine,

/ 23 mai 2012 6 h 44 min

Législatives: l’hégémonie des sarkozystes menacée dans leur fief des Hauts-de-Seine

Les élections législatives pourraient marquer la fin de l'hégémonie des sarkozystes et de leurs alliés dans leur fief des Hauts-de-Seine, où le score de François Hollande à la présidentielle a aiguisé l'appétit du Parti socialiste.

/ 23 mai 2012 6 h 25 min

Ayrault invite les syndicats le 29 mai

Le Premier ministre entend recevoir les différents syndicats afin de préparer une «grande conférence sociale» avant le 14 juillet.

/ 23 mai 2012 5 h 43 min

Ayrault présente un "calendrier social" et une "méthode de concertation" en Conseil des ministres

Jean-Marc Ayrault a indiqué mardi qu'il présenterait lors du Conseil des ministres de mercredi le "calendrier social" pour les semaines à venir, ainsi que "la méthode de concertation", soulignant que le gouvernement était déjà "en action" et le "changement perceptible".

/ 22 mai 2012 19 h 38 min

François Hollande doit mettre un terme aux dysfonctionnements de l’équipe gouvernementale

Moins d’une semaine après son installation, le gouvernement de Jean-Marc AYRAULT multiplie les ratés. D’abord c’est Vincent PEILLON, qui annonce une réforme des rythmes scolaires avant même le premier Conseil des ministres. Immédiatement critiqué par Ségolène ROYAL, il se fait recadrer par son Premier ministre, qui annonce « une concertation ». L’histoire ne n’arrête pas là puisque ce matin, sur RTL face à Jean-Michel APATHIE, M.PEILLON s’en prend sournoisement à Jean-Marc AYRAULT en soulignant que la concertation a déjà eu lieu à l’initiative de Luc Châtel : « dans ce qu’a fait le gouvernement précédent et mon prédécesseur, Luc CHATEL, le mieux, c’était la très longue consultation sur les rythmes scolaires, il semble que certains ont oublié qu’elle vient d’avoir lieu. » Ambiance… Ensuite c’est Arnaud MONTEBOURG, qui surprend ses collègues en recevant les partenaires sociaux avant même la rencontre prévue avec le Premier ministre. Michel SAPIN n’apprécie guère. Nouvelle mise au point. Les syndicats commencent même à s’interroger sur ce flou, comme Stéphane LARDY de FO : « on n'a pas trop de vision de qui fait quoi, notamment sur les plans de sauvegarde de l'emploi ». C’est également Aurélie FILIPPETTI et Fleur PELLERIN, qui s’affrontent par presse interposée pour endosser la responsabilité du démantèlement de la loi Hadopi et du droit d’auteur. C’est aussi la question du rattachement des comptes sociaux au ministère du Budget ou à celui des Affaires sociales n’est toujours pas tranchée. C’est enfin la première sortie de la ministre de la Justice, Christiane TAUBIRA, qui est l’occasion d’une évasion de détenu et celle de Manuel VALLS au Stade de l’Abbé Deschamps, qui assiste en direct à des scènes de violence très rares dans cette enceinte. Et pendant ce temps-là, la ministre déléguée aux Personnes âgées et à la Dépendance, Michèle DELAUNAY, fait sa première visite officielle dans la 2ème circonscription de Gironde, où elle est candidate aux élections législatives. Entre les ministres qui ne respectent pas l’autorité du chef du gouvernement, ceux qui se disputent les dossiers et ceux qui utilisent leur nouvelle fonction pour faire leur campagne législative, il est plus que temps pour François HOLLANDE de remettre de l’ordre dans ses équipes. La France ne peut supporter plus longtemps un tel niveau d’amateurisme. Guillaume Peltier Secrétaire national de l'UMP Date:

/ 22 mai 2012 18 h 26 min

Anne Mansouret et René Dosière entrent en dissidence

PARIS (Reuters) - Deux figures socialistes, Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon, et le député de l'Aisne René Dosière se présentent aux élections législatives comme candidats dissidents contre les ceux présentés ou soutenus par le Parti socialiste. Spécialiste du budget de l'Elysée et de la moralisation de la vie politique, René Dosière n'a pas obtenu l'investiture du PS comme cela fut le cas en 2007, où il avait été malgré tout réélu avec 56% des voix. ...

/ 22 mai 2012 17 h 47 min

Le gouvernement Ayrault ne fait pas que des heureux : « C’est une anomalie la façon dont a été traité le Sénat »

Beaucoup de prétendants, une seule élue. A la réunion hebdomadaire du groupe socialiste ce matin, la composition du gouvernement a été très commentée. Thierry Repentin, sénateur de Savoie chargé de la politique de la ville et de l'habitat dans l'équipe de campagne de François Hollande, affirme: « Jean-Marc Ayrault connaît peut être mal le Sénat, ne connaît sans doute pas assez ses élus, son mode de travail.»

/ 22 mai 2012 17 h 40 min

Jean -François Copé : grosse fatigue ou crainte de Pole Emploi ?

Communiqué de Presse de Marie-Christine Arnautu, Vice-Présidente du Front National et candidate aux élections législatives dans la 6ème circonscription de Seine-et-Marne Est-ce un gros coup de fatigue ? Est-ce la peur panique d’être licencié dans quelques jours par les électeurs ? Est-ce l’envol de ses illusions pour 2017 ? Toujours est il que depuis ce matin, Jean-François Copé multiplie des déclarations aussi hallucinantes qu’humoristiques : « quand on vote Front national, on a la gauche qui passe et on a Taubira » ou bien encore : « il y a vraiment pas mal de points de commun entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. » Invitant ensuite les électeurs « à faire très, très, très attention » (sous entendu à ne pas voter Front National), Jean François Copé leur rappelle que « ce vote pour les législatives est un vote capital pour l’avenir de notre pays ». Non seulement, malgré son livre, le patron de l’UMP n’a toujours pas arrêté la langue de bois, mais il retrouve sans aucune vergogne, son arrogance et sa mauvaise foi coutumières… Sa responsabilité à l’UMP, sa toute fraiche décision d’adhérer à la future « Association des amis de Nicolas Sarkozy » qu’il déteste cordialement, sa méconnaissance feinte et méprisante (ou involontaire malgré ses études à l’ENA ?) de l’histoire au point de mettre dans le même sac communisme et ses millions de morts, et patriotisme, ne le feront pas échapper au verdict des urnes. Ce n’est pas l’avenir de notre pays qui le préoccupe mais bien le sien… Et pour le préserver il est prêt aux plus ignobles mensonges et calomnies : le vrai Jean François Copé en somme… Marie Christine Arnautu rappelle que Conseiller Régional en Ile de France, Jean François Copé avait voté , avec son groupe UMP, 98% des propositions des socialistes-communistes-verts, que c’est à grands coups de subventions avec l’argent public, qu’il a incité au financement d’une multitude d’associations communautaristes à Meaux à la seule fin « d’acheter la paix civile » ( de l’aveu même de l’opposition locale), enfin que la gestion de sa circonscription est calamiteuse au plan de la sécurité et ce particulièrement dans les petites communes, victimes d’actes de délinquance et de violence en constante augmentation. N’oublions pas non plus le démantèlement du service public, et en particulier de la poste, dans la circonscription de M. Copé, dont le camp a été au pouvoir depuis 15 ans ! Elle incite tous les électeurs de la circonscription de Meaux, à se déplacer massivement le 10 juin pour le seul vote utile : celui du « Rassemblement Bleu Marine » . A l’inverse de la collusion et des mensonges UMP-PS dont les Français ont plus qu’assez d’en faire les frais, voter Front National c’est faire permettre à des députés d’exprimer à l’Assemblée des propositions vraiment nationales, effectivement capitales pour l’avenir de notre pays.

/ 22 mai 2012 17 h 15 min

Pas d’accord législatif à gauche : un spécialiste décrypte

Le Parti socialiste, Europe écologie-Les Verts et le Front de gauche rassemblant le Parti de gauche et le Parti communiste, ne sont pas parvenus à signer un accord électoral la semaine dernière pour les législatives. Décryptage avec un spécialiste.

/ 22 mai 2012 17 h 15 min

Echec des négociations de la gauche : un spécialiste décrypte

Le Parti socialiste, Europe Ecologie-Les Verts et le Front de gauche, qui rassemble le Parti de gauche et le Parti communiste, n’ont pas signé d’accord électoral la semaine dernière pour les législatives. Décryptage avec un spécialiste.

/ 22 mai 2012 16 h 34 min

Décret Hollande sur les retraites : « Les conséquences financières de ce décret sont désastreuses »

Alors que notre pays a besoin de réformes de structure pour abaisser le poids de ses dépenses publiques, l’une des premières mesures de François HOLLANDE consiste à revenir sur la réforme courageuse des retraites que nous avons votée en 2010. Le Président de l’Assemblée nationale, Bernard ACCOYER, a eu parfaitement raison de dénoncer la méthode de François HOLLANDE, qui préfère procéder par décret plutôt que de débattre au Parlement alors même qu’il s’agit d’un enjeu de premier ordre. J’ajoute que les conséquences d’une telle décision seraient désastreuses pour nos finances publiques et qu’une nouvelle fois, les socialistes feront porter le poids de leur irresponsabilité aux classes moyennes de notre pays . En effet, pendant sa campagne, François HOLLANDE a annoncé qu’il financerait cette mesure en augmentant de 5% les cotisations « retraites » des employeurs et de 7% celles des salariés. Concrètement, 5 milliards d’euros seront directement prélevés sur les feuilles de paie chaque année . Cette fois, il ne s’agirait pas de faire payer « les riches », comme ils le prétendent, mais bien tous les Français. Pour un couple gagnant 1 600€, cela représente 250€ chaque année. Mais le coût de cette réforme devrait être au final bien plus élevé pour les salariés et les contribuables . Initialement, le décret devait ouvrir le départ à la retraite à taux plein à 60 ans à ceux qui auraient cotisé, et non pas validé, 41 annuités. Mais sous la pression des syndicats, le Gouvernement a déjà commencé à revoir sa copie en intégrant dans ces années de cotisation les congés maternité, les périodes de services militaire et certains congés maladie. De plus, François HOLLANDE n’a prévu que la part de financement de l’État dans sa réforme . Qu’adviendra-t-il des régimes de retraite complémentaire ? Les deux organismes qui les gèrent, l'Agirc et l'Arrco estiment qu’il leur faudra trouver 9 milliards d’euros d’ici à 2017 pour financer la promesse du Président socialiste . Pour y parvenir, ils n’auront que deux solutions : augmenter les cotisations ou baisser le montant des pensions. Gilles Carrez Député du Val-de-Marne Rapporteur général du Budget Date:

/ 22 mai 2012 15 h 55 min

Hollande a reçu le leader socialiste grec Vénizélos

François Hollande a reçu, mardi à l'Elysée, Evangélos Vénizélos, le leader du Pasok (parti socialiste grec) pour "un échange de vues" sur la situation en Grèce menacée d'une sortie de l'euro, a-t-on appris auprès du service de presse de la présidence de la République.

/ 22 mai 2012 15 h 36 min

Jean-Marc Ayrault et Martine Aubry sonnent la mobilisation

PARIS (Reuters) - Jean-Marc Ayrault et Martine Aubry ont fait mine mardi d'effacer leur rivalité récente pour le poste de Premier ministre pour ranger d'une même voix le Parti socialiste en ordre de bataille pour les élections législatives du mois prochain. Le chef du gouvernement et la première secrétaire du PS, qui conduiront ensemble la bataille pour les scrutins des 10 et 17 juin, ont harangué les parlementaires socialistes massés dans une annexe de l'Assemblée nationale à Paris. ...

/ 22 mai 2012 15 h 24 min

Elections législatives Europe Écologie Les Verts, Objectif: « parité de résultat » et « principe de précaution électoral » anti duels…

Pour les élections législatives, Europe Écologie Les Verts présente 471 candidat-es, 236 femmes et 235 hommes. Le principe de parité, inscrit dans les statuts du Mouvement, a donc été appliqué, comme il l’a toujours été depuis la création des Verts. Mais au-delà de la

/ 22 mai 2012 15 h 17 min

Anne Mansouret et René Dosière fâchés avec le PS

PARIS (Reuters) - Deux figures socialistes, Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon, et le député de l'Aisne René Dosière se présentent aux élections législatives comme candidats dissidents contre ceux présentés ou soutenus par le Parti socialiste. Spécialiste du budget de l'Elysée et de la moralisation de la vie politique, René Dosière n'a pas obtenu l'investiture du PS comme cela fut le cas en 2007, où il avait été malgré tout réélu avec 56% des voix. ...

/ 22 mai 2012 15 h 00 min

La fausse bourde de Vincent Peillon

Et si certains socialistes avaient retenu les bonnes leçons du sarkozysme, en matière de communication et d’annonces gouvernementales ? Prenez Vincent Peillon, look de prof Troisième République dit la grande presse, air modeste, travailleur, prof de philo, promis à la rue de Grenelle depuis qu’il s’est engagé auprès de François Hollande : eh bien, à mon humble avis, on le crédite un peu vite de la première bourde gouvernementale.

/ 22 mai 2012 14 h 13 min

Dans l’Aisne, Dosière lâché par le PS

Spécialiste du budget de l'Elysée et de la moralisation de la vie politique, le député de l'Aisne René Dosière n'a pas obtenu l'investiture du Parti socialiste. Une répétition de 2007.

/ 22 mai 2012 13 h 18 min

La non-investiture de Dosière déplaît au PS

Député sortant apparenté PS, spécialiste des comptes de l’État et notamment de ceux de Élysée, René Dosière n’a pas été investi par le Parti socialiste qui présente un candidat face à lui, le même qu'en 2007. Un choix qui irrite au Parti à la rose.

/ 22 mai 2012 12 h 49 min

L’UMP met en garde les électeurs du FN pour les législatives

PARIS (Reuters) - Le secrétaire général de l'UMP a appelé mardi les électeurs tentés par un vote Front national aux législatives à ne pas faire le jeu de la gauche, dénonçant une nouvelle fois l'existence d'une "alliance objective" entre la formation d'extrême droite et le Parti socialiste. Jean-François Copé, qui s'exprimait au cours d'un point de presse commun avec le président du Nouveau Centre Hervé Morin, s'en est pris aussi à la nouvelle ministre de la Justice, Christine Taubira, qui s'est prononcée pour la suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs récidivistes. ...

/ 22 mai 2012 12 h 34 min

Législatives : à Tremblay, ‘Dany’ se mêle d’une histoire de famille

Dans certaines circonscriptions réservées aux écolos, les difficultés ne viennent pas forcément de barons socialistes. Parfois, de vieilles histoires remontent à la surface.

/ 22 mai 2012 10 h 29 min

Aux législatives, des dissidents socialistes affronteront des candidats EELV

L'accord entre le PS et Europe-Ecologie est mis à mal dans plusieurs circonscriptions, ce qui pourrait compromettre la constitution d'un groupe EELV à l'Assemblée nationale.

/ 22 mai 2012 6 h 07 min

Vers un futur soutenable : sortir du nucléaire et des énergies fossiles

Vivre mieux, vers la société écologique Vers un futur soutenable : sortir du nucléaire et des énergies fossiles

/ 22 mai 2012 6 h 04 min

Vers un futur soutenable, la nature, l’eau et la forêt au cœur de notre Projet

Vivre mieux, 
vers la société écologique Vers un futur soutenable, la nature, l’eau et la forêt au cœur de notre Projet

/ 22 mai 2012 6 h 02 min

Vers une agriculture paysanne, pour manger tou-te-s et manger mieux contre la faim et la malbouffe

Vivre mieux, 
vers la société écologique Vers une agriculture paysanne, pour manger tou-te-s et manger mieux contre la faim et la malbouffe

/ 22 mai 2012 4 h 00 min

Hollande gouverne encore en Sarkofrance

A chacune de leur intervention médiatique, le président Hollande, son premier ministre Ayrault et les nouveaux ministres ne cessent d'être interrogés sur le calendrier. Quelque soit le sujet, la même question revient sans cesse sous des formes différentes: à quand les nouvelles lois et réformes ? A quand le changement ? Depuis 2002, la presse avait été habituée par Nicolas Sarkozy à une avalanche d'annonces, un « carpet-bombing » qui ne laissait plus le temps à l'analyse ni à la discussion. La mauvaise impatience D'abord ministre, Nicolas Sarkozy usa de cette agitation politico-médiatique pour conquérir le pouvoir. Devenu président, l'excitation dura jusqu'en 2010 et l'adoption de la loi sur les retraites. L'ancien Monarque avait alors décidé de se présidentialiser (sic!), quitte à calmer le rythme de ses annonces et apparitions. Il conserva toutefois la sale habitude de sur-réagir au moindre fait divers, et deux déplacements de province par semaine, avec cars de CRS ou gendarmes, estrade ou table ronde, caméras et journalistes.

/ 21 mai 2012 18 h 28 min

Dominique de VILLEPIN l’invité de BFM Business

 12h30, Dominique de VILLEPIN est l’invité de Edwidge CHEVRILLON sur BFM Business  Sur la présence, le comportement, les déclarations du nouveau Président de la république française à Camp David et à Chicago ? « Fidèle à ce qu’il avait dit, il s’agit pour lui de prendre ses marques dans cette période à l’échelle internationale,  d’être fidèle à ses engagements et en même temps écouter ses différents partenaires. C’est un bon début. C’est toujours un exercice difficile de s’associer aux plus grands de la planète et de faire vivre les positions françaises. Oui, il a pris ses marques. Il s’agit maintenant d’aller vers des décisions. Il y a des décisions qui étaient prévisibles, la décision pour la France  de retirer ses troupes de l’Afghanistan. Cette décision est maintenant comprise par nos différents partenaires, nos alliés  mais  évidemment nous attendons plus, plus sur la croissance ; cela implique de faire veut dire des choix. On voit encore aujourd’hui mal quels seront ces choix pour les mois à venir. Cela implique  sans doute plus au niveau de l’OTAN car se retirer d’Afghanistan  c’est une chose, décider d’une stratégie pour l’Afghanistan, c’est autre chose, ça reste à faire. » A propos de l’OTAN : « Je pense pour ma part qu’il ne peut pas y avoir une organisation efficace sans une vraie stratégie politique. L’OTAN, c’est une stratégie entre les alliés mais sous la houlette américaine. Ce sont les Etats-Unis qui décident et on met en forme entre les alliés. Ma conviction est qu’en Afghanistan, il faut élaborer une stratégie politique et la France a un rôle à jouer pour cela. Est-ce qu’il ne faut pas réunir une conférence régionale pour associer les pays qui sont autour ? …» « Il faut des alliés qui acceptent de passer d’une stratégie exclusivement militaire,  la vérité c’est qu’il n’y avait de vision politique de l’avenir et il faut maintenant avoir une vision de la coopération et en même temps une vision politique plus ambitieuse, plus audacieuse ; ça implique une capacité à travailler ensemble. (…) C’est le constat d’un échec, il faut qu’on soit capable d’une double stratégie ; politique,  que fait-on avec le gouvernement afghan ?  que fait-on  avec les gouvernements de la région et en particulier le Pakistan ? »   A propos de la Syrie : « Voilà encore un dossier bien difficile, ce qui a été fait en Libye ne peut être fait en Syrie. Ce qui est certain c’est que nous devons faire avancer les choses sur le point humanitaire, au moins….Il faut se concentrer sur l’action diplomatique et l’action humanitaire. » Sur le G8 et la croissance : « C’est d’abord l’affaires des européens eux-mêmes. Le G8 c’est bien, le G20 c’est bien mais si les européens ne se donnent pas du mal, ne se prennent pas collectivement par le bras, nous n’arriverons à rien. Mon sentiment c’est qu’il y a deux conditions pour que l’Europe sorte du blocage où nous sommes actuellement, la première condition  sur le plan économique, c’est que nous acceptions de relancer nos investissements collectifs au sein de l’Europe, cela veut dire que les investissements productifs qui ont pour vocation de servir le bien commun des européens sortent des calculs des déficits et de l’endettement …nous devons accepter que la banque centrale européenne assume toute sa responsabilité  et soit prêteuse en dernier ressort. Nous nous heurtons toujours au blocage des allemands. Si l’Allemagne avait accepté de faire un bout de chemin il y a un an, deux ans, nous ne serions pas devant les échéances extrêmement coûteuses que nous devrons faire face avec la Grèce. A un moment il faut accepter de payer le prix sinon c’est toujours plus cher après ! …» « Il y a un risque que la Grèce sorte de l’euro et ce que je ne vois pas c’est la volonté politique européenne que la Grèce sorte de l’euro. » Comment l’éviter ? « Accepter de payer le prix…. On voit bien que les grecs sont désireux de rester dans la zone euro et en même temps ils peinent à suivre le chemin du redressement qui leur a été indiqué. En Grèce comme partout, c’est une question d’équilibre. Le risque populiste en Grèce comme dans d’autres pays européens est présent, il faut que les responsables européens trouvent cet équilibre : un redressement programmé mais réaliste et en même temps une relance européenne qui donne de l’espoir. Est-ce que nous pouvons accepter qu’il y ait plus de 50% des jeunes espagnols au chômage ? Tout ceci est insupportable ! Ce qui devient central en Europe aujourd’hui, c’est la question sociale. Et la question sociale, on peut la traiter avant ou après quand l’irréparable est commis. » Le fédéralisme, l’enjeu de l’Europe : « Les opinions publiques sont prêtes dès lors que l’Europe arrive à trouver des solutions.  Le dirigeants politiques sont impuissants et qu’ils accompagnent le mouvement ? .. Mettre la poussière sous le tapis et deux mois après tout recommencer… ? »(…) « Est-ce qu’ils sont capables de refonder cette Europe ? Est-ce qu’ils sont capables de prendre des décisions ? Et là on peut voir les choses s’améliorer ? C’est cela qui est en jeu… L’honneur de la politique c’est de prendre des décisions difficiles. » A propos des législatives : « J’ai toujours dit que je ne serai pas candidat aux législatives. Il n’y a rien de changé» La cohabitation, « Nos institutions n’ont pas prévu de façon claire ce schéma-là,  donc cela ne fait pas partie de ce qui est souhaitable d’un point de vue institutionnel, il n’en reste pas moins que le peuple souverain décide. Et si les français décidaient d’une cohabitation, les responsables politiques seraient bien inspirés de réfléchir à la meilleure cohabitation possible. L’affrontement de deux camps serait une cohabitation stérile. Nous avons besoin de prendre des décisions … et dans ce cas, il faudrait inventer une cohabitation constructive autour d’un certain nombre de projets…dans l’intérêt général. En politique tout est possible dès lors que les français le décident. Il faudrait alors que la classe politique change de mœurs, de pratiques. » Sur l’UMP : « Il y a certainement à revenir à l’esprit des origines, aux sources ; à la fois un mouvement de rassemblement et en même temps un mouvement qui a pour vocation à représenter des traditions comme la tradition gaulliste à laquelle j’appartiens. »

/ 21 mai 2012 17 h 35 min

Accusé de "laxisme" sur la sécurité, le PS reste serein

La suppression annoncée par la ministre de la Justice Christiane Taubira des tribunaux correctionnels pour mineurs suscite de vives critiques de la droite. Les socialistes accueillent ces attaques avec le sourire.

/ 21 mai 2012 17 h 26 min

A Hénin-Beaumont, le candidat PS déplore l’opposition "front contre front"

Dans la circonscription d'Hénin-Beaumont, où s'affrontent entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, le candidat socialiste, Philippe Kemel, déplore une "situation de radicalisation".

/ 21 mai 2012 16 h 05 min

Eure: Anne Mansouret exclue du PS pour cause de candidature dissidente

Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon, a été exclue du PS pour avoir déposé sa candidature dans la 5e circonscription de l'Eure contre un candidat EELV Jérôme Bourlet de la Vallée, soutenu par le PS dans le cadre de l'accord PS-EELV, a-t-elle indiqué à l'AFP.

/ 21 mai 2012 15 h 00 min

BAROMÈTRE IPSOS-LE POINT – La gauche en apesanteur

La cote des responsables socialistes s'envole, tandis que Nicolas Sarkozy et François Fillon s'installent dans le peloton de tête de notre classement.

/ 21 mai 2012 14 h 21 min

"Hollande doit passer de l’antisarkozysme au hollandisme"

François Hollande est-il crédible dans ses nouveaux habits de président? Matthieu Chaigne, cofondateur de Délits d'opinion, juge que ses premiers pas sont une réussite mais met en garde le socialiste: "il n'y aura pas d'état de grâce."

/ 21 mai 2012 13 h 25 min

Haute-Garonne : le PS exclut ses dissidents

Confronté à plusieurs dissidences en Haute-Garonne, le Parti socialiste a décidé, lundi 21 mai, d’exclure les cinq rebelles locaux non-investis par le parti.

/ 21 mai 2012 13 h 21 min

Justice des mineurs: Le Pen dénonce le laxisme à gauche et à droite

La présidente du FN Marine Le Pen a dénoncé lundi la suppression annoncée des tribunaux correctionnels pour mineurs, y voyant la preuve que le "nouveau gouvernement socialiste" poursuit la voie du "laxisme" tracée selon elle par l'UMP.

/ 21 mai 2012 13 h 09 min

Haute-Garonne: 5 candidats dissidents aux législatives exclus du PS

Cinq membres du Parti socialiste (PS) ayant déposé des candidatures dissidentes en Haute-Garonne ont été exclus du parti, a annoncé lundi le patron du PS dans ce département, Sébastien Denard, lors d'une conférence de presse.

/ 21 mai 2012 13 h 06 min

Suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs : les gouvernements passent, le laxisme reste

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National La première annonce du nouveau ministre de la Justice Christiane Taubira n’aura pas été un signal de fermeté, mais bien au contraire une marque de faiblesse : la suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs. Une nouvelle fois, c’est le laxisme qui prévaut. En dépit des discours électoralistes, le précédent pouvoir UMP a fait preuve pendant 10 ans d’un laxisme coupable. Il est disqualifié par deux mandats successifs d’abandon de la justice et d’explosion des violences, et en particulier de la délinquance des mineurs. Le nouveau gouvernement socialiste nous montre que c’est la continuité dans le laxisme qui prévaudra pendant les années qui viennent. Marine Le Pen et les candidats du Rassemblement Bleu Marine aux élections législatives prônent une rupture radicale avec le laxisme. Il ne faut plus se contenter de discours et de slogans de campagne, mais agir. A cette fin, la responsabilité pénale sera accrue pour tous les mineurs de plus de 13 ans, le traitement des dossiers les concernant sera accéléré et les aides sociales aux parents d’enfants récidivistes seront supprimées, sous réserve de la preuve de leur carence.

/ 21 mai 2012 11 h 14 min

Législatives: Mélenchon accuse Aubry de l’échec des négociations PS-Front de gauche

Pour le leader du Front de gauche, la première secrétaire du parti socialiste a "tout fait pour que ça ne marche pas" entre leurs formations dans les discussions sur des candidatures communes à toute la gauche.

/ 21 mai 2012 10 h 33 min

Législatives : Pourquoi la gauche n’a pas pu trouver d’accord

La semaine dernière, le Parti socialiste, les écologistes et le Front de gauche n’ont pas trouvé d'accord national pour des candidatures uniques visant à éviter une présence du Font national ou de l’Union pour un mouvement populaire au second tour.

/ 21 mai 2012 10 h 02 min

L’UMP somme Montebourg et Pulvar de choisir entre télévision et ministère

L'UMP a sommé lundi le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg et sa compagne la journaliste Audrey Pulvar de choisir entre la présence au gouvernement du premier et les interviewes politiques télévisées de la seconde.

/ 21 mai 2012 8 h 39 min

Législatives : duel Boutih (PS) / Delapierre (FG) dans l’Essonne

François Delapierre, directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, est opposé à Malek Boutih, dans la 10e circonscription de l'Essonne. Ce dernier a remporté l’investiture socialiste face au député sortant Julien Dray au terme d'une campagne tendue.

/ 21 mai 2012 8 h 29 min

Campagne des législatives : nous appelons le couple Montebourg-Pulvar à choisir cette semaine

En interviewant samedi soir des responsables politiques, dont un leader socialiste, dans le cadre de la campagne des élections législatives et sur une chaine de télévision du service public, la compagne du ministre Arnaud Montebourg, Audrey Pulvar, a démontré à quel point elle n'avait aucune déontologie. Son compagnon, avec lequel elle s'est affichée dans des réunions politiques, ayant été nommé ministre, la décence aurait voulu qu'elle ait immédiatement interrompu toute interview politique, encore davantage en période de campagne électorale. Nous appelons, par conséquent, à ce que d'ici la prochaine même émission, qui sera diffusée samedi soir, Arnaud Montebourg et Audrey Pulvar aient clairement fait un choix devant les Français. Si Audrey Pulvar souhaite poursuivre ses interviews politiques, Arnaud Montebourg doit alors immédiatement donner sa démission à Jean-Marc Ayrault, au nom de la prétendue exemplarité affichée par le premier ministre s'agissant de chacun des membres de son gouvernement. Si Arnaud Montebourg souhaite rester au gouvernement, sa compagne doit alors immédiatement interrompre toute interview politique, qui plus est sur une chaine du service public, directement financée par le contribuable. Le ministre semble même avoir la mémoire bien sélective : il est loin, le temps où il réclamait lui-même l'interruption des interviews de Beatrice Schoenberg lorsque Jean-Louis Borloo avait été nommé au gouvernement... Au nom du contribuable qui a le droit le plus strict à l'objectivité sur le service public, au nom des électeurs qui doivent pouvoir réfléchir sereinement en période électorale, j'appelle Arnaud Montebourg et Audrey Pulvar à ne plus se croire au-dessus des lois. Je les appelle à se conformer sans délai aux règles et aux valeurs les plus élémentaires de la République. Madame Pulvar, Monsieur Montebourg : entre le redressement productif et la décence médiatique, le minimum et l'urgence seraient de choisir ! Geoffroy Didier Secrétaire National de l'UMP Date:

/ 21 mai 2012 8 h 27 min

Sébastien Huyghe déplore que le nouveau Garde des Sceaux, à l’image de l’ensemble du nouveau gouvernement, privilégie l’idéologie à…

En effet, alors que les tribunaux correctionnels pour mineurs fonctionnent depuis le 1er janvier dernier, sans même procéder à la moindre évaluation du dispositif, le nouveau Garde des Sceaux a annoncé sa décision unilatérale de revenir en arrière sur ce sujet. Outre le procédé qui augure mal de la nouvelle administration de la Justice, cette décision démontre, si besoin était, que le nouveau gouvernement socialiste est fermé aux réformes et fait preuve d'un conservatisme dont la France se passerait bien tant le besoin de réformes se fait sentir dans notre pays. La réforme de 2011 avait pourtant trouvé un savant équilibre entre la préservation de la spécificité de la justice des mineurs, notamment en réservant la présidence du tribunal correctionnel pour mineur à un juge pour enfant, et la prise en compte de l'évolution de la délinquance des mineurs, afin de protéger nos concitoyens de ce fléau qui tend à ce développer. Avec l'abrogation de cette mesure, Madame Taubira, à l'image d'une certaine gauche, tombe à nouveau dans l'angélisme et la culture l'excuse, alors que ce dispositif ne concerne que les mineurs de 16 à 18 ans récidivistes pour les infractions les plus graves, et dont on peut penser que leur comparution devant la justice n'est pas le fruit du hasard. Le gouvernement socialiste serait bien inspiré de poursuivre les réformes nécessaires pour la France initiées par le précédent gouvernement, plutôt que d'adopter une attitude revancharde et idéologique. Sébastien Huyghe Député du Nord Secrétaire National de l'UMP Rapporteur de la loi du 10 août 2011 portant réforme de la justice des mineurs Date:

/ 21 mai 2012 6 h 28 min

Duel entre Malek Boutih et le directeur de campagne de Mélenchon dans l’Essonne

Après avoir emporté l'investiture socialiste, Malek Boutih est opposé, pour la succession de son "pote" de SOS Racisme, le député (PS) sortant Julien Dray, dans la 10e circonscription de l'Essonne, au directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, François Delapierre.

/ 21 mai 2012 4 h 00 min

De Marrakech à Karachi: un point sur les affaires de Sarkozy

Une villa à Marrakech, un ancien conseiller mis en examen une seconde fois, la fuite d'un proche de Kadhafi... ces derniers jours ont vu quelques révélations supplémentaires qui complique le cas judiciaire de Nicolas Sarkozy. Y aura-t-il une enquête ? L'affaire du villa de Marrakech prétendument offerte à Nicolas Sarkozy il y a quelques mois n'a pas été commentée dans l'entourage de l'ancien Monarque. Ce dernier entame sa seconde semaine de repos au Maroc justement. A Paris, Edwy Plenel, le patron de Mediapart, a refusé de répondre aux questions des policiers suite à la plainte portée par Nicolas Sarkozy dans l'entre-deux tours, relative à la publication d'une note sur un supposé financement libyen de sa précédente campagne de 2007: « Cette enquête préliminaire pour faux et usage de faux est attentatoire au droit de la presse qui protège une liberté fondamentale des citoyens, qui est le droit de savoir . J'ai donc refusé de répondre aux questions » a-t-il expliqué vendredi 18 mai. Fin avril, le site d'information Mediapart avait publié une note du 10 décembre 2006, de Moussa Imuhamad Koussa, ex-patron des services secrets libyens, à Bachir Saleh, ex-directeur de cabinet du colonel Kadhafi, relative à « ’approbation d’appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles, Monsieur /Nicolas Sarkozy, pour un montant d’une valeur de cinquante millions d’euros. » Assez rapidement, Bachir Saleh, par le biais de son avocat, nia l'authenticité du courrier. Mais tout aussi rapidement, on découvrit qu'il vivait sous protection policière française malgré un mandat de recherche prononcé contre lui par Interpol depuis sa fuite de Libye. Quelques jours plus tard, début mai, Bachir Saleh a précipitamment quitté notre beau pays, « aussi mystérieusement qu'il était arrivé », relatait Boris Thiolay , pour l'Express, le 15 mai dernier. « Sans être inquiété, et en emportant avec lui tous les secrets du rapprochement franco-libyen opéré sous l'ère Sarkozy. » On sait que Bachir Saleh était l'interlocuteur privilégié de Claude Guéant dans les relations franco-libyennes. Et notamment lors des négociations de vente de matériel d'espionnage et nucléaire français à la dictature libyenne entre 2005 et 2009. Bachir Saleh a pu fuir la France le 4 mai, deux jours avant le scrutin présidentiel. Sans souci, ni contrôle. Le 16 mai , Mediapart a publié un autre document, une note d'avril 1998 destinée à Lionel Jospin, alors premier ministre, rédigée par deux membres de son cabinet. Ces derniers y rappelaient d'abord le cadre juridique et la législation de nos voisins européens sur la vente de matériel de guerre. Puis, 1. Ils évoquaient des malversations: « deux sujets de malversations sont apparus à propos de l'exportation de matériel de guerre aux Pakistan ». Le premier concernait d'anciennes ventes de Mirage. Le second était... la vente des fa meux sous-marins Agosta conclue par le gouvernement Balladur. 2. Mais les auteurs préconisaient toutefois «

/ 21 mai 2012 0 h 00 min

Le climat législatif dans la 11ème circonscription du Pas-de-Calais

D'après l'enquête Ifop-Fiducial publiée le 20 mai dans le JDD, Jean-Luc Mélenchon semble le mieux placé pour être élu député dans la 11ème circonscription du Pas-de-Calais. Bien que derrière Marine Le Pen au premier tour (29%, contre 34% pour son adversaire du Front National), Jean-Luc Mélenchon parviendrait à distancer le socialiste Philippe Kemel (18%) et ainsi à se qualifier au second tour. Il en sortirait d’ailleurs vainqueur, que ce soit à l’issue d’un duel avec le Front National (à 55%) ou d’une triangulaire avec le FN et l’UMP (44% pour Jean-Luc Mélenchon, 36% pour le Front National et 20% pour l’UMP). Notons que Philippe Kemel battrait lui aussi Marine Le Pen (56%, contre 44% pour Marine Le Pen).

/ 20 mai 2012 17 h 56 min

Législatives: l’accord électoral PS-EELV régulièrement violé sur le terrain

Un peu partout en France, des socialistes se sont affranchis de l'accord national PS-EELV réservant des circonscriptions aux écologistes, d'autant plus facilement que François Hollande avait pris ses distances avec ce texte et qu'Eva Joly a réalisé un faible score à la présidentielle.

/ 20 mai 2012 16 h 09 min

Sur le terrain, l’accord PS/EELV mis à mal

Le faible score à l'élection présidentielle d’Eva Joly et les distances prises par François Hollande avec l’accord PS/EELV a conduit localement plusieurs socialistes à s’affranchir de cet accord électoral. Point sur la situation.

/ 20 mai 2012 4 h 00 min

Quand Patrick Buisson bibonnerait Laurent Wauquiez

Laurent Wauquiez s'est distingué, depuis le printemps 2010, par de violentes saillies contre « l'assistanat » qualifié de « cancer social », et le RSA. A l'époque, la démarche pouvait surprendre pour quelqu'un qui voulait incarner, au sein du camp sarkozyste, la « droite sociale ». Nous avions consacré un billet au personnage, le 29 décembre dernier, son évolution, ses bourdes, ses ambitions: « 2011, c'est un peu son année. Laurent Wauquiez s'est imposé parmi les premiers de la classe sarkozyenne. C'est un jeune gars qui compte. Le jeune ministre, et ancien porte-parole de Nicolas Sarkozy, a trouvé sa place sur la scène sarkofrançaise . » écrivions-nous. Un court passage, pages 49 et 50 du récent ouvrage des journalistes Benjamin Sportouch et Jérôme Chapuis, « le naufragé », nous a éclairé. Les deux auteurs y évoquaient Patrick Buisson, « ce conseiller en transgression » de Nicolas Sarkozy, à qui certains imputent la défaite présidentielle, d'autres la sauvegarde du score final. « En contrepoids du discours sécuritaire et anti-immigration porté par Claude Guéant, il cherche à développer une politique sociale de droite. Dès 2007, il prend sous son aile Laurent Wauquiez. Le ministre de l'Enseignement Supérieur a lui aussi des intérêts dans ce rapprochement rendu possible par son conseiller politique Nicolas Diat, ancien journaliste et proche de Patrick Buisson. Du gagnant-gagnant, car le jeune ministre veut donner du contenu idéologique plus fort à son club, la Droite sociale, et en même temps se rapprocher de l'Elysée. La pâte du catholique conservateur apparaîtra nettement en mai 2011 quand Laurent Wauquiez alors ministre des Affaires européennes, s'attaque à l'assistanat, qu'il qualifia de 'cancer de la société'» Et voilà ! Tout est dit. Laurent Wauquiez était « coaché » par Patrick Buisson. Dans le même ouvrage, on apprit que Valérie Pécresse fit plus tard en 2011 l'objet de quelques conseils de l'obscur Buisson. Le conseiller politique de Nicolas Sarkozy biberonna Wauquiez un an durant, à coup de cancer social et autres procès « ès solidarité ». Pendant la campagne présidentielle, Wauquiez compléta son argumentaire en suivant les consignes présidentielles de taper outrageusement sur le comportement de François Hollande, et de caricaturer ses propositions. On se rappelle de sa comparaison de Jean-Luc Mélenchon avec un virus, à la fin mars : « Pour les centristes, la réalité, c'est que voter Hollande c'est s'inoculer le virus Mélenchon. Autrement dit, vous pensez commander un rosé léger et on vous sert un gros rouge bouchonné ». Avec le recul, l'argument était insultant et faux. Le jeune ministre fut à peine en retrait sur les dérapages identitaires et les diversions xénophobes du candidat sortant. En mai 2011, il avait déjà proposé cette idée de retarder le bénéfice des prestations sociales aux travailleurs étrangers cotisants. De la campagne ratée, il ne désavoua pas les saillies anti-migratoires de Sarkozy, bien au contraire. Son seul regret était que le sort des classes moyennes n'ait pas été suffisamment défendu par Nicolas Sarkozy pendant la campagne. « Le piège de l'analyse serait de se dire "nous avons eu des convictions trop fortes. Je ne crois pas à cela. Par contre, ce que je crois, c'est que nous n'aurions pas dû seulement parler sécurité et immigration, mais parler de tout le spectre .» Ou encore : « Mon sentiment, c'est que notre défaite n'est pas liée au fait d'avoir trop assumé nos convictions, mais de ne pas avoir suffisamment assumé tout le spectre de nos convictions. Je pense que l'on n'a pas suffisamment parlé des classes moyennes ». L'ancien ministre de Nicolas Sarkozy s'espère encore un destin présidentiel pour 2017.Pour marquer sa différence, et sans doute contrer l'offensive éthique et sobre de la nouvelle présidence Hollande, il s'est distingué jeudi en renonçant aux 14.000 euros mensuels d'indemnités pendant 6 mois auxquelles il avait droit pendant 6 mois. &alt=rss

/ 20 mai 2012 0 h 00 min

Le climat législatif dans la 9ème circonscription des Hauts-de-Seine

D'après l'enquête Ifop-Fiducial publiée le 20 mai dans le JDD, l'ancien ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, devancerait largement le candidat dissident de droite Thierry Solère dans la 9ème circonscription des Hauts-de-Seine (41% d'intentions de vote, contre 15%) Au second tour, le candidat investi par l'UMP sortirait largement vainqueur (57%) de son duel avec la candidate socialiste Martine Even (43%).

/ 19 mai 2012 22 h 47 min

Sondage Iflop : Mélenchon est toujours le candidat des journalistes et des sondeurs…

Communiqué de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National, Conseiller municipal d’Hénin-Beaumont, Suppléant de Marine Le Pen En juin 2007, l’institut de sondage Iflop, dirigé par la patronne du Medef Laurence Parisot, publiait un sondage concernant les élections législatives dans la circonscription d’Hénin-Beaumont. Ce sondage plaçait Marine Le Pen en 4ème position, à 14 %. L’Ifop se trompait alors de (seulement) 10 points puisque Marine Le Pen réalisa 24 % au soir du premier tour. Durant l’élection présidentielle le même institut plaçait, quelques semaines avant le premier tour, Mélenchon à égalité avec Marine Le Pen. Aujourd’hui, pour être à la une du

/ 19 mai 2012 10 h 22 min

La rude bataille de La Rochelle pour Ségolène Royal

Ségolène Royal, qui vise la présidence de l'Assemblée nationale, n'aura pas la tâche aisée à La Rochelle, dans la 1ere circonscription de Charente-Maritime, où elle affronte 14 candidats, dont un socialiste dissident, Olivier Falorni.

/ 19 mai 2012 9 h 32 min

Le MoDem Olivier Henno renonce à être candidat aux législatives

Le patron du Modem du Nord, Olivier Henno, a renoncé à se porter candidat dans la 4e circonscription du Nord, faute d'avoir pu obtenir la constitution d'une candidature unique avec le Parti socialiste, a-t-il indiqué samedi.

/ 19 mai 2012 8 h 16 min

Législatives : pas d’accord entre le PS, EELV et le Front de gauche

Après cinq jours de discussions intenses, les négociations entre le Front de gauche et le Parti socialiste et ses alliés ont échoué.

/ 19 mai 2012 7 h 45 min

2ème semaine de la France d’Après: passations, critiques et trahisons.

François Hollande investi, Nicolas Sarkozy est parti, très vite. D'abord faire un footing dans le Bois de Boulogne, puis pour Marrakech, où il a prévu de se reposer une quinzaine de jours. Le couple Sarkozy descendant le perron de l'Elysée pour la dernière fois fut le dernier cliché de ce mandat achevé. A droite, la riposte s'organisait mal contre les premiers pas de François Hollande. L'investiture fut sobre, trop sobre pour un sarkozyste. Le gouvernement constitué dès mercredi était classique et diverse, féminin et complet. Bizarrement, les anciens sarkozystes semblaient exiger du nouveau pouvoir davantage d'éthique et de responsabilité que leur ancien Monarque n'avait imposé ni respecté ces 5 années passées. Lundi, contre François Hollande, la mauvaise foi n'avait pas de limites. Il n'était pas encore investi, le gouvernement n'était pas formé, que le voici accusé d'avoir déjà renoncé à trois promesses par l'UMP: le candidat socialiste avait promis de bloquer trois mois durant, les prix de l'essence si ceux-ci continuaient de flamber. Mais ils baissent depuis quelques semaines. Il s'est quand même trouvé quelques sarkozystes pour dénoncer l'absence de blocage ! On accusa aussi Hollande d'avoir renoncé à plafonner le salaire des patrons d'entreprises publiques. Il n'avait pourtant rien dit. Mardi, la cérémonie d'investiture fut évidemment raillée par les anciens proches de Nicolas Sarkozy. Pour Copé, Hollande n'aurait choisi que des symboles de gauche pour sa première journée, de son discours à son hommage à Marie Curie et Jules Ferry. Fichtre ! Les Français apprécieront. Le clan sarkozyste hurla beaucoup contre ... l'inélégance prétendue de François Hollande à l'encontre de son prédécesseur. Le nouveau président n'avait pas descendu les marches de l'Elysée et raccompagner Nicolas Sarkozy jusqu'à sa voiture. Quel sacrilège ! L'ancien Monarque méritait mieux ! Pire, il fut le seul des anciens présidents de la Vème République pour qui François Hollande ne fit pas hommage à son action mais à son départ. Quel affront ! Le discours d'investiture fut un portrait inversé de la Sarkofrance . Hollande s'engageait à faire vivre les Français ensemble. Etait-ce si difficile à entendre ? Si clivant ?

/ 19 mai 2012 6 h 57 min

Dans son fief, comme prévu, François Bayrou cerné à droite et à gauche

La liste officielle des candidatures aux législatives dans la circonscription du candidat MoDem à la présidentielle, François Bayrou, confirme la rude bataille qui l'attend avec dix autres candidats, dont la socialiste Nathalie Chabanne et l'UMP Eric Saubatte.

/ 19 mai 2012 5 h 05 min

Législatives: 6.591 candidatures déposées, dont 40% de femmes, pour 577 sièges

Quelque 6.500 candidats, dont 40% de femmes, vont mener la bataille des élections législatives des 10 et 17 juin, pour laquelle la gauche partira finalement en ordre dispersé pratiquement partout.

/ 18 mai 2012 13 h 24 min

Retraites à 60 ans: un décret "fin juin-début juillet"

Le décret permettant le retour à la retraite à 60 ans pour les salariés ayant commencé à travailler tôt paraîtra "fin juin-début juillet" et les périodes de congé maternité seront prises en compte, a annoncé vendredi Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales.

/ 18 mai 2012 13 h 08 min

Pas d’accord entre PS et Front de gauche pour les législatives

PARIS (Reuters) - Les négociations entre le PS, EELV et le Front de gauche sur les circonscriptions où le Front national fait peser un risque d'élimination de la gauche au premier tour des législatives de juin ont échoué, a annoncé vendredi le Parti communiste français. Martine Aubry, première secrétaire du Parti socialiste, a confirmé l'échec des discussions à l'issue d'un déjeuner à Matignon avec le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. "Nous avons travaillé dans un très bon climat avec nos partenaires. C'est une responsabilité qui dépend d'eux, que nous regrettons. ...

/ 18 mai 2012 12 h 34 min

Législatives: Jean-Pierre Kucheida a déposé sa candidature dans le Pas-de-Calais

Le député-maire PS de Liévin Jean-Pierre Kucheida, visé par des accusations de malversations, a déposé vendredi sa candidature aux législatives dans la 12e circonscription du Pas-de-Calais, où le Parti socialiste a investi un autre candidat, a-t-on appris auprès de son entourage.

/ 18 mai 2012 10 h 07 min

Ecologie, territoires : le partage des tâches entre Duflot et Bricq se précise

Les socialistes ont pris soin de ne pas confier le dossier de l'énergie à la dirigeante écologiste.

/ 18 mai 2012 9 h 16 min

La ministre déléguée à la Justice Delphine Batho a résilié son bail qui faisait polémique

La ministre déléguée à la Justice Delphine Batho a annoncé avoir résilié le bail d'un logement social qui avait fait polémique durant la campagne présidentielle, la garde des Sceaux, Christiane Taubira, promettant de son côté vendredi "l'exemplarité".

/ 18 mai 2012 8 h 13 min

Delphine Batho annonce qu’elle quitte son logement du parc social

La ministre déléguée de la justice  a 'résilié le bail' de l'appartement de la Régie immobilière de la Ville de Paris qu'elle occupait.

/ 18 mai 2012 8 h 01 min

Delphine Batho va quitter son logement social

Jean-Marc Ayrault a confirmé ce vendredi que la nouvelle ministre déléguée à la Justice allait quitter le logement social qu'elle occupait, et qui lui valait de nombreuses critiques.

/ 18 mai 2012 7 h 23 min

La ministre déléguée Delphine Batho quitte son logement social à Paris

GOUVERNEMENT - Ce logement avait valu des critiques à la nouvelle ministre...

/ 18 mai 2012 7 h 20 min

Delphine Batho quitte son logement social

La ministre déléguée à la Justice a annoncé qu'elle quittait l'appartement parisien pour lequel elle était critiquée.

/ 18 mai 2012 6 h 41 min

Semaine de cinq jours : Royal critique Peillon

Selon la socialiste, en annonçant dès jeudi matin le retour à la semaine de cinq jours, le ministre de l'Éducation est allé trop vite.

/ 18 mai 2012 6 h 10 min

Décret sur la réforme des retraites : fin juin ou début juillet

Marisole Touraine, la nouvelle ministre des affaires sociales, a indiqué vendredi sur France 2, que les promesses de François Hollande sur la retraite à 60 ans, s'appliqueront via des décrets qui seront pris fin juin ou début juillet.

/ 17 mai 2012 19 h 52 min

Discours de Madame Cécile Duflot, Ministre de l’égalité des territoires et du logement prononcé à l’occasion de sa prise de fonction.

Discours de Madame Cécile Duflot, Ministre de l’égalité des territoires et du logement prononcé à l’occasion de sa prise de fonction. Mesdames messieurs, Le Président de la République m’a confié la responsabilité de mettre en place ce nouveau ministère de l’égalité des territoires et du logement, dont il avait promis la création lors de son discours de Dijon. Pendant toute sa campagne, il a placé cette question de l’égalité territoriale au cœur de ses priorités. Dix sept de ses 60 engagements concernent directement cette préoccupation, qui innerve également de manière transversale d’autres champs. Personne ne peut ignorer les fractures qui menacent notre cohésion, les ruptures de droits qui abiment notre république, et les scandaleuses inégalités qui grèvent notre avenir. Je veux dire ce matin devant vous, qu’il n’y a qu’une seule France, qu’elle soit rurale ou urbaine, et que chacun doit pouvoir y jouir des mêmes droits. Il n’est pas de territoire qui doive souffrir de handicaps insurmontables. La France se réinvente chaque jour. C’est à chacun d’entre nous qu’il revient de faire que son visage demeure celui de l’égalité. Je mesure donc à cet instant l’importance de la tache qui m’est confiée. A mes yeux, l’égalité est bien la pierre de touche de l’édifice républicain, et c’est une noble mission que de la faire vivre dans nos territoires. L’égalité n’est pas simplement une boussole elle est également le chemin à suivre et le véhicule à emprunter pour redresser la situation de notre pays et améliorer la condition de nombre de ses habitants. En particulier, l’immense pénurie de logements, la dégradation du bâti, l’endettement de long terme pour acheter un logement, le poids écrasant des loyers dans le budget des ménages, représentent une angoisse majeure pour des millions de nos concitoyens . C’est pourquoi l’engagement d’encadrement des loyers formulé pendant la campagne par le président de la République est particulièrement important. Les défis de la civilisation urbaine et du monde rural sont considérables : La ségrégation spatiale, l’assignation des uns à résidence, le sentiment des autres d’être relégués, la désertification des campagnes, l’expulsion des classes populaires et désormais des classes moyennes des centres villes, la tentation de sécession contribuent à casser le lien social et par conséquent le lien démocratique. Comment ne pas déplorer qu’on ait laissé s’accumuler des situations d’extrême misère qui se traduisent par une explosion des personnes qui se trouvent à la rue et une importante dégradation des capacités d’hébergement d’urgence. Répondre à cette urgence est un impératif moral : un toit, c’est un droit. Il nous faudra à la fois répondre au temps court et impérieux de l’urgence et ancrer notre action dans le temps long, parce que c’est celui des territoires, qui ne s’inscrivent pas uniquement dans une géographie mais aussi dans une histoire. C’est de cette manière que nous inventerons la ville durable. C’est dans cet esprit, que j’aborde les enjeux du Grand Paris, dont l’animation m’incombe désormais et dont j’entends bien qu’il soit relancé en harmonie avec les principes du développement et de la ville durables. Si vous me permettez un mot plus personnel, sur la manière dont j’aborde ma fonction, je veux dire que je ne suis pas une ministre écologiste. Je suis une femme écologiste devenue ministre de la République pour agir pour le plus grand nombre, en essayant de mettre ses convictions, et son expérience propre, au service d’une certaine idée du bien commun. Ma conviction est que ce qui vaut pour le vivant, la diversité, l’équilibre, vaut également pour les territoires. La mixité des groupes sociaux, des générations, des activités et de l’habitat, des différentes catégories de commerces, la mise en autonomie et en solidarité des populations, sont des principes essentiels de la politique que nous voulons initier. Sur la base des orientations définies avec le premier Ministre, nous construirons notre feuille de route, en sachant que nous aurons à prendre des décisions des les semaines à venir et à nous engager aussi dans la préparation du PLF pour l’année 2013. L’égalité territoriale est au cœur du changement porté par François Hollande. Elle concerne le logement, grandes opérations de rénovation urbaine, aménagement du territoire, zonages divers et variés, politiques de la ville.. Cette relance et cette évaluation se feront en lien étroit avec les utilisateurs de ces dispositifs, et en premier lieu avec les élus locaux. Mais comment agir pour l’égalité des territoires, sans parler emploi, formation, services publics, services aux personnes, santé, éducation, transports, commerces, offre culturelle, sports, fracture numérique, tranquillité publique, et ceci dans l’hexagone comme les outre-mers? Le travail que nous ferons en faveur de l’égalité territoriale est, j’en ai la certitude une composante majeure de la transition écologique dont parlait le Président de la République dans son discours d’investiture. Je considère donc qu’il sera de mon devoir de mobiliser tout le gouvernement autour des objectifs que nous fixerons avec le premier Ministre dans les semaines à venir. Rien ne sera possible sans mobiliser la société. Il est bon et absolument indispensable de s’occuper du bâti, du cadre de vie, mais la principale richesse de nos territoires est constituée par leurs habitants. C’est une ressource indispensable. Se priver de l’énergie renouvelable de la citoyenneté serait une impasse politique. Nous savons tous combien l’initiative peut se heurter à la lourdeur des procédures. « Ce qui se fait pour nous sans nous ce fait contre nous » disait Nelson Mandela. Avec modestie je le paraphrase pour dire que ce qui se fait pour les habitants sans les habitants se fait le plus souvent contre eux. J’aurais donc à cœur de libérer les énergies et d’exploiter le beau gisement de la citoyenneté. Mesdames, messieurs, J’aborde cette responsabilité nouvelle avec enthousiasme et humilité. Je voudrais dire, et ce n’est pas une figure de style, l’estime qui est la mienne pour tous les fonctionnaires des administrations que nous allons piloter. Ils ont choisi de servir l’intérêt général et leur pays en y mettant toute leur conviction. Qu’ils sachent que leur compétence m’est précieuse, et que leur engagement m’engage en retour. L’expérience accumulée doit servir. Sachez donc que tout ce qui a été fait de positif sera poursuivi . Voilà mesdames messieurs l’esprit qui m’anime à cette heure. Nous travaillerons en étroite liaison et en parfaite harmonie avec Mr Lamy dont l’expérience sera absolument précieuse. Je prendrai contact avec les cadres et les personnels des directions et services le plus rapidement possible. Merci a vous, bon travail à chacun et à bientôt ! Je vous remercie

/ 17 mai 2012 15 h 35 min

Gouvernement: un "axe social" marqué, dans un contexte difficile

Avec près d'une dizaine de ministères directement en charge de dossiers sociaux, le gouvernement affiche sa volonté de donner une forte visibilité à ces sujets et d'apaiser le climat social, même si experts et syndicats attendent de juger sur pièces.

/ 17 mai 2012 14 h 49 min

Laurent Fabius: son expérience, son poids au PS en font un incontournable

Pourquoi Laurent Fabius, poids lourd socialiste qui a jusqu'alors entretenu des relations tendues avec François Hollande, est-il numéro 2 du gouvernement ? Pour son expérience, son influence au PS et l'absence de Martine Aubry, expliquent des experts interrogés jeudi par l'AFP.

/ 17 mai 2012 14 h 18 min

La double imposture des premiers pas de François Hollande

Jean-François Copé, Secrétaire général de l'UMP, dénonce la double imposture des premiers pas de François Hollande. Première imposture: la baisse du salaire des ministres de 30%. Francois Hollande en avait fait la mesure symbole de son Etat exemplaire. Voilà pour l'effet d'annonce. Simplement, dans le même temps, le premier gouvernement de François Hollande compte 14 membres de plus que le premier gouvernement de Nicolas Sarkozy: on passe de 15 ministres, 4 secrétaires d'Etat et 1 Haut commissaire à 34 ministres et ministres délégués, soit une hausse de 65%. La baisse des salaires de 30% ne peut pas masquer cette réalité: le gouvernement de François Hollande va coûter beaucoup plus cher au contribuable. D'autant qu'aux 14 ministres de plus, il faut ajouter les dizaines de collaborateurs en plus, les moyens de fonctionnement...  Deuxieme imposture: le faux-nez du rassemblement, de l'ouverture et de la modernité. L'investiture de François Hollande est marqué par une logique de clan.  Clan de la gauche dure : car derrière quelques nouveaux visages, la part belle est faite à la gauche archaïque engoncée dans son idéologie d’un autre siècle qui n’a rien à voir avec une social-démocratie moderne. Un seul exemple, ces intitulés de Ministères qui semblent tout droit sortis des années 1930 : « redressement productif », « éducation populaire », « réussite éducative »… Clan des proches de François Hollande: après Jean-Marc Ayrault, tous les fidèles amis de François Hollande ont été généreusement servis, Michel Sapin, Jean-Yves Le Drian, Stéphane Le Foll, Jérôme Cahuzac, Bernard Cazeneuve… Pas un ami proche ne manque à l’appel. Résultat, il y a un vrai risque de repli de la France sur elle-même: quel signal François Hollande donne-t-il à l’Europe quand Laurent Fabius est choisi comme Ministre des affaires étrangères et Bernard Cazeneuve comme Ministre délégué chargé des affaires européennes, deux hommes qui ont fait du « non » à l’Europe, une marque de fabrique en 2005 comme en 2007 ? Quel signal François Hollande donne-t-il au monde économique quand il confie à Arnaud Montebourg, chantre de la démondialisation, la charge de redresser notre industrie ? En pleine crise de la zone euro, François Hollande envoie un message de défiance à l’Europe et au monde. Le gouvernement Ayrault s’inscrit dans la droite ligne de la campagne et des premiers pas de François Hollande : l’imposture, le clanisme et la démagogie sont au rendez-vous. Date:

/ 17 mai 2012 12 h 20 min

Le redressement productif : attention au coup de com’ !

Communiqué de Presse de Florian Philippot, Porte-parole national du Rassemblement Bleu Marine Le ministère du

/ 17 mai 2012 11 h 34 min

L’immigration reste à l’Intérieur… au moins jusqu’aux législatives

Le ministère de l'Intérieur garde pour l'instant la haute main sur la politique de l'immigration, une réforme emblématique du mandat de Nicolas Sarkozy dénoncée en son temps par les socialistes et les ONG de défense des étrangers qui espèrent un changement après les législatives en juin.

/ 17 mai 2012 10 h 03 min

Les "jeunes pousses" du gouvernement Ayrault

Elles sont jeunes et ambitieuses. Elles représentent la jeune garde du Parti socialiste et entrent aujourd'hui au gouvernement. Qui sont ces trentenaires qui accèdent pour la première fois à un poste ministériel ? FranceTV2012 dresse leurs portraits.

/ 17 mai 2012 10 h 03 min

Gouvernement Ayrault : la nouvelle génération

Elles sont jeunes et ambitieuses. Elles représentent la jeune garde du Parti socialiste et entrent aujourd'hui au gouvernement. Qui sont ces trentenaires qui accèdent pour la première fois à un poste ministériel ? FranceTV2012 dresse leurs portraits.

/ 17 mai 2012 9 h 51 min

Marisol Touraine prend en charge le ministère de la Santé

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, a pris en charge jeudi matin le ministère de la Santé, à l'issue d'une passation des pouvoirs avec le ministre sortant Xavier Bertrand.

/ 17 mai 2012 8 h 19 min

Michel Sapin : intermittent du Centre ?

Le nouveau ministre du Travail, de l'Emploi et du dialogue social, s'est battu pour un fief dans le Centre, au service de ses ambitions nationales.

/ 17 mai 2012 7 h 12 min

Pronostic gouvernemental des journalistes : tuyaux percés…

Jeudi, nous vous proposions les prédictions des différents médias. Conclusion : peut mieux faire. Après un rapide calcul, la moyenne est de deux ministres trouvés sur les 12 listés ! On avoue, le palmarès est un petit peu injuste puisque le nombre de ministres cités variait d’un média à l’autre. Tout de même, Libération gagne ce grand et sérieux concours avec 3 ministères trouvés. Il avait vu juste en nommant Jean-Yves Le Drian au ministère de la défense, Marisol Touraine à celui des Affaires sociales (facile) et Manuel Valls à la défense. Le Figaro le suit de peu avec...

/ 17 mai 2012 6 h 21 min

Un gouvernement militant ?

Bruno Beschizza , Secrétaire National de l'UMP, prend connaissance de la liste des ministres et de leurs ministères respectifs. Les intitulés de certains ministères "redressement productif", "réussite éducative", "économie sociale et solidaire" ressemblent beaucoup plus à des tracts pour préparer la campagne législative du parti socialiste qu'aux 15 pôles ministériels promis par François Hollande. Bruno Beschizza note aussi que leur nombre conséquent permet de récompenser l'ensemble des amis "Cécile Duflot", "Benoit Hamon", "Arnaud Montebourg", "Christiane Taubira", afin de continuer l'exercice de "Synthèse" auquel François Hollande, premier secrétaire du Parti Socialiste s'est livré depuis une dizaine d'années. Président de tous les Français? Non, gouvernement pour le peuple de gauche ! Date:

/ 17 mai 2012 5 h 26 min

Revue de presse : le gouvernement Ayrault

Les quotidiens nationaux et régionaux commentent allègrement, jeudi 17 mai, la nomination du gouvernement de Jean-Marc Ayrault. La plupart revienne sur la parité et sur l'absence de la première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry.

/ 17 mai 2012 5 h 26 min

La presse décrypte le gouvernement Ayrault

Les quotidiens nationaux et régionaux commentent allègrement, jeudi 17 mai, la nomination du gouvernement de Jean-Marc Ayrault. La plupart revienne sur la parité et sur l'absence de la première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry.

/ 16 mai 2012 21 h 07 min

L’UMP veut faire la guerre au "chef de clan" Hollande

PARIS (Reuters) - L'UMP a besoin d'un "chef de guerre" pour mener le combat contre le nouveau président François Hollande qui, dès ses premiers pas, s'est positionné en "chef de clan", a déclaré mercredi son secrétaire général, Jean-François Copé. Au lendemain de l'investiture du successeur socialiste de Nicolas Sarkozy, le député-maire de Meaux a tracé un portrait robot du futur patron de l'UMP, dont la désignation interviendra à l'automne, comportant beaucoup de similitudes avec sa propre personne. ...

/ 16 mai 2012 20 h 48 min

L’arrivée de Hollande décuple les ambitions du secteur de l’économie sociale

Les acteurs de l'Economie sociale et solidaire (ESS), que François Hollande présente comme "une force d'entraînement vers le changement", espèrent, avec la nomination d'un ministre délégué, Benoît Hamon, en finir "avec les bouts de ficelle" pour créer davantage d'emplois.

/ 16 mai 2012 20 h 25 min

Laurent Fabius, un "éléphant" devenu serviteur

PARIS (Reuters) - Laurent Fabius, qui a longtemps émis des doutes sur les capacités de François Hollande à exercer la fonction suprême, a su faire preuve d'humilité pour se placer au service du nouveau président au poste de ministre des Affaires étrangères. La rivalité entre les deux hommes, émaillée de petites phrases assassines, ne date pas d'hier et a culminé lorsque Laurent Fabius a pris le parti du "non" au traité constitutionnel européen de 2005, contre la ligne officielle du Parti socialiste, plongeant sa formation dans le chaos. ...

/ 16 mai 2012 20 h 22 min

Vincent Peillon, un agrégé de philosophie à l’Education

PARIS (Reuters) - Le nouveau ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, agrégé de philosophie de 51 ans, a une longue carrière au Parti socialiste mais encore aucune expérience ministérielle. Ce débatteur brillant, au physique d'acteur de cinéma, hérite pourtant d'un portefeuille clé, auquel il s'est préparé en assumant la charge de ce dossier dans l'équipe de campagne du nouveau président de la République. François Hollande a fait de l'éducation, pour laquelle il a promis 60.000 emplois de plus, une priorité de son quinquennat. ...

/ 16 mai 2012 19 h 59 min

Marisol Touraine, une spécialiste face aux défis sociaux

PARIS (Reuters) - Nommée ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine devra mener l'exercice délicat du redressement des comptes sociaux tout en préservant le modèle de protection français. Secrétaire nationale du Parti socialiste à la santé et à la sécurité sociale, la députée d'Indre-et-Loire fait face à deux déficits vus comme des aberrations : la santé et les retraites, qui impliquent de payer des dépenses courantes par l'emprunt. ...

/ 16 mai 2012 19 h 32 min

Arnaud Montebourg au nouveau ministère du Redressement productif

PARIS (Reuters) - Arnaud Montebourg va tenter au nouveau ministère du Redressement productif de mettre en application ses idées sur la "démondialisation", qui avaient fait de lui le "troisième homme" de la primaire socialiste. Tenant d'une rupture à gauche, fort d'un engagement ancien contre la corruption et partisan de la "mise sous tutelle" des banques et de la finance, cet avocat de 49 ans tient là le premier poste important d'une carrière politique entamée avec son élection en 1997 à l'Assemblée comme élu de Saône-et-Loire. ...

/ 16 mai 2012 19 h 31 min

Michel Sapin, l’ami de trente-cinq ans

Ils se sont rencontrés dans les années 1970 à l'armée. Aujourd'hui, François Hollande lui confie le ministère du Travail, de l'emploi et du dialogue social. Son défi: faire baisser le chômage et restaurer le dialogue avec les syndicats.

/ 16 mai 2012 19 h 30 min

Le savant cocktail politique du gouvernement Ayrault

Artiste de la synthèse quand il dirigeait le Parti socialiste, François Hollande a concocté avec son Premier ministre Jean-Marc Ayrault une équipe respectant les équilibres du PS et de ses alliés.

/ 16 mai 2012 19 h 19 min

Marine Le Pen dénonce le ‘sectarisme socialiste’

Après que la composition du gouvernement de Jean-Marc Ayrault a été annoncée, mercredi 16 mai, la patronne du Front national, Marine Le Pen a été une premières à réagir, sur BFMtv, dénonçant le 'sectarisme socialiste'.

/ 16 mai 2012 19 h 16 min

Stéphane Le Foll, un "roc" à l’Agriculture

PARIS (Reuters) - Stéphane Le Foll, soutien indéfectible du nouveau président de la République, a été nommé ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire, un domaine qu'il connaît bien pour avoir été conseiller technique auprès de Louis Le Pensec dans le gouvernement de Lionel Jospin. Aussi rugueux que François Hollande est diplomate, Stéphane Le Foll, député européen depuis 2004, est parfois présenté comme le "porte-flingue" du nouveau chef de l'Etat. Ce roc breton de 1,90 mètre, âgé de 52 ans, fut son directeur de cabinet à la tête du Parti socialiste de 1997 à 2008. ...

/ 16 mai 2012 19 h 12 min

Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et porte-parole

PARIS (Reuters) - Elle ne veut être ni une "hollandette", ni une "icône de la diversité". A 34 ans, Najat Vallaud-Belkacem est nommée ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement, consécration d'un parcours emblématique de la "méritocratie républicaine". Arrivée en France à l'âge de quatre ans, cette Franco-Marocaine au sourire juvénile a adhéré au Parti socialiste au lendemain du 21 avril 2002, après l'élimination de Lionel Jospin. Elle était chargée des questions de société au PS. ...

/ 16 mai 2012 19 h 01 min

Filippetti, la normalienne

La députée socialiste de Moselle a été nommée mercredi ministre de la Culture et de la communication à l'âge de 38 ans.

/ 16 mai 2012 18 h 53 min

Hamon, de la gauche du PS à l’économie sociale et solidaire

Le porte-parole du PS, figure de la gauche du parti, a été formé au sein du cabinet de Martine Aubry.

/ 16 mai 2012 18 h 48 min

Montebourg, l’homme du Redressement

Pétri de talent, celui qui prônait la démondialisation pendant les primaires socialistes entre à Bercy.

/ 16 mai 2012 18 h 37 min

Valérie Fourneyron, l’athlète

La députée-maire socialiste de Rouen a été nommée ministre des Sports, de la Jeunesse, de l'Éducation populaire et de la Vie associative.

/ 16 mai 2012 18 h 25 min

Bernard Cazeneuve, de Cherbourg aux Affaires européennes

PARIS (Reuters) - Révélé au grand public par la campagne présidentielle, le député-maire de Cherbourg Bernard Cazeneuve accède au poste de ministre délégué aux Affaires européennes dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Homme d'appareil, ce fabiusien, qui aura 49 ans le 2 juin, est "presque né socialiste" puisque son père dirigeait la fédération du PS dans l'Oise, son département natal. François Hollande en avait fait l'un de ses porte-parole durant la campagne. ...

/ 16 mai 2012 18 h 22 min

Jérôme Cahuzac, un expert au budget

Jérôme Cahuzac, président PS de la commission des finances de l'Assemblée nationale, est issu de la deuxième gauche rocardienne qui a oeuvré pour réconcilier les socialistes et l'économie de marché.

/ 16 mai 2012 18 h 08 min

Nicole Bricq, une réformiste de caractère à l’Écologie

La socialiste a été nommée ministre, mercredi, dans le gouvernement Ayrault.

/ 16 mai 2012 17 h 57 min

Communiqué sur la nomination du gouvernement

Europe Écologie-Les Verts salue la nomination du premier gouvernement, de Monsieur Jean-Marc Ayrault. Ce gouvernement est le premier gouvernement paritaire de la Ve République. Le Président de la République et le Premier Ministre ont souhaité placer l’écologie au coeur de l’action gouvernementale. Le périmètre du Ministère de l’écologie a été confirmé et des responsabilités ministérielles très importantes ont été confiées aux écologistes. Cécile DUFLOT a la responsabilité d’un pôle ministériel majeur, au carrefour des crises écologiques, économiques et sociales avec des enjeux considérables pour la vie quotidienne de nos concitoyennes et de nos concitoyens. Ce ministère renvoie à 17 des 60 engagements pris par le Président de la République, lors de la  campagne présidentielle. Par ailleurs, Pascal CANFIN, député européen, devient Ministre délégué en charge du développement, secteur clef de la solidarité internationale, pour réduire la fracture entre le Nord et le Sud. L’écologie politique a manifestement franchi ce soir une nouvelle étape. Pascal DURAND, Porte-parole

/ 16 mai 2012 17 h 46 min

Cécile Duflot, une écolo aux territoires et au logement

La secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts devient ministre d'un gouvernement socialiste.

/ 16 mai 2012 17 h 38 min

Vincent Peillon, un candidat de longue date à l’éducation

L'ombrageux intellectuel du Parti socialiste, malgré quelques faux pas, a finalement obtenu le ministère de l'éducation.

/ 16 mai 2012 17 h 36 min

Moscovici dans le Doubs : une histoire de persévérance

Parachuté à Montbéliard en 1993, le socialiste s'est accroché à ce territoire industriel qu'il dit ne pas vouloir quitter.

/ 16 mai 2012 17 h 35 min

La liste des ministres du gouvernement Ayrault

Premier ministre : Jean-Marc Ayrault Ministres : Affaires étrangères : Laurent Fabius Education nationale : Vincent Peillon Justice : Christiane Taubira Economie, Finances, Commerce extérieur : Pierre Moscovici Affaires sociales et santé : Marisol Touraine Egalité territoriale et Logement : Cécile Duflot Intérieur : Manuel Valls Ecologie, dévéloppement durable, énergie : Nicole Bricq Redressement productif : Arnaud Montebourg Travail, Emploi, Dialogue social : Michel Sapin Défense : Jean-Yves Le Drian Culture et communication : Aurélie Filippetti Enseignement supérieur et recherche : Genevièv...

/ 16 mai 2012 17 h 29 min

Ce que les syndicats de police attendent de Manuel Valls

Situation sociale, parité, quotas... Les syndicats de police souhaitent s'entretenir avec le nouveau ministre de l'Intérieur dès jeudi.

/ 16 mai 2012 15 h 40 min

Mélenchon dénonce les "patrons voyous" au procès Samsonite

Jean-Luc Mélenchon a taclé "l'irresponsabilité sociale du capitalisme financier" lors du procès de l'usine Samsonite. Pour les avocats de la marque, leur "image est traînée dans la boue".

/ 16 mai 2012 15 h 34 min

Copé se pose en "chef de guerre" de la droite face au "chef de clan" Hollande

La bataille pour la présidence de l'UMP ne sera officiellement lancée qu'après les législatives mais Jean-François Copé est déjà dans les starting-blocks et s'est posé mercredi en "chef de guerre" de la droite face au "chef de clan" socialiste François Hollande.

/ 16 mai 2012 15 h 11 min

La lente montée en puissance des femmes au gouvernement

Si les femmes sont présentes en nombre et à des postes importants depuis une dizaine d'années, elles ont longtemps dû se contenter de secrétariats d'Etat et de portefeuilles liés au social et à la famille.

/ 16 mai 2012 13 h 24 min

François Hollande, la campagne présidentielle est terminée !

La première journée du quinquennat de François Hollande augure de son mandat : François Hollande promettait le changement à la tête de l’Etat, hier ; en effet, les apparatchiks du Parti socialiste ont pris le pouvoir. En ne raccompagnant pas son prédécesseur lors de la passation de pouvoir, en l'ignorant lors de son premier discours, en le critiquant implicitement, en n’ayant pas même la politesse de rendre l’hommage que le Président Sarkozy lui avait fait le 8 mai dernier, François Hollande se révèle être le chef d'un Etat-PS revanchard, rancunier et méprisant. Alors même que Nicolas Sarkozy a quitté le pouvoir avec une dignité saluée unanimement, François Hollande continue de l’attaquer ! L'anti-sarkozysme est décidément la seule marque de fabrique d'un Président clanique, et non rassembleur. En effet, en se précipitant devant les dirigeants du Parti socialiste, en s’adressant uniquement aux grands élus de la rue de Solferino, en n'invitant que des anciens ministres et Premier ministres socialistes, François Hollande s'éloigne de sa promesse d'être le Président de tous les Français. Par ses premiers gestes, François Hollande a décidé de ne parler qu'au peuple de gauche. L'Etat PS a fait la fête hier, et ce sont les Français qui vont payer. Camille Bedin Secrétaire nationale de l'UMP Date:

/ 16 mai 2012 10 h 50 min

Aubry absente du gouvernement: "un règlement de comptes", estime Marine Le Pen

La présidente du Front national (FN), Marine Le Pen, a estimé mercredi à Courrières (Pas-de-Calais) que la "bonne nouvelle" de l'absence de Martine Aubry au gouvernement ressemblait "à un réglement de comptes" au sein du Parti socialiste.

/ 16 mai 2012 8 h 55 min

Martine Aubry n’entrera pas au gouvernement

La chef du Parti socialiste, Martine Aubry, n'entrera pas au gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Le site du quotidien Le Monde a donné l'information, mercredi 16 mai, peu après 10h 30. Une information confirmée par l'entourage de la maire de Lille.

/ 16 mai 2012 8 h 53 min

Martine Aubry se sera pas au gouvernement

La première secrétaire du Parti socialiste Martine Aubry voulait être nommée à Matignon. Devant le choix de François Hollande de nommer Jean-Marc Ayrault, la maire de Lille choisit de rester en dehors du gouvernement.

/ 16 mai 2012 8 h 30 min

Sébastien Huyghe constate que chez François Hollande il y a une grande différence entre les discours d’avant élection et les actes d’après…

En effet, pendant toute la campagne électorale François Hollande n'a eu de cesse que de donner des leçons de morale sur la dignité de la fonction de président de la République, sur l'impartialité, sur la nécessité de ne pas se comporter en chef de parti ou en chef de clan. Mais dès sa cérémonie d'investiture François Hollande a pris une grande distance avec tous ses beaux discours de campagne prônant une nation rassemblée. D'abord en omettant d'inviter les représentants des formations politiques de l'ancienne majorité présidentielle, ensuite en invitant uniquement les anciens premiers ministres socialistes, les autres n'auraient-ils pas été dignes de la fonction à ses yeux ? Enfin, la fonction de président de la République réclame un minimum d'élégance, le moins que l'on puisse dire est que ce n'est pas l'élégance qui étouffe François Hollande. En effet, afin de limiter au maximum la retransmission des images de son prédécesseur quittant l'Elysée, François Hollande n'a pas pris le temps de raccompagner Nicolas Sarkozy dans la cour de l'Elysée et s'est précipité dans les salons du palais présidentiel pour débuter une cérémonie d'investiture dont il savait qu'elle primerait sur toute autre image audio-visuelle. De la même façon, à l'occasion de son premier discours de président, François Hollande a pris soin de rendre hommage à l'action de chacun de ses prédécesseurs omettant sciemment celle de Nicolas Sarkozy au service de la France, pour lequel il n'a fait qu'évoquer la nouvelle vie qui s'ouvre à lui. L'Élégance, l'esprit de rassemblement, la mise en cohérence des actes avec les paroles, ont été véritablement absents de la cérémonie d'investiture de François Hollande, qui rate ainsi dans la symbolique et dans l'esprit ses premiers pas de président de la République Française et de tous les Français. Sébastien Huyghe Député du Nord Secrétaire National de l'UMP Date:

/ 16 mai 2012 7 h 04 min

François Rebsamen n’ira pas à l’Intérieur

Le responsable socialiste ne s'attend pas à un tel poste. Il affirme avoir fait le choix du Sénat et de sa ville de Dijon.

/ 16 mai 2012 4 h 00 min

Hollande président, et déjà au charbon

Quand Nicolas Sarkozy fut enfin intronisé en mai 2007, il a longuement profité de son moment. Pour le plaisir. François Hollande, lui, dut s'éclipser pour l'Allemagne. Un coup de foudre sur le Falcon présidentiel vers 18h l'obligea à rebrousser chemin pour repartir ensuite. Mais la journée, sa première journée de président, tranchait déjà avec le quinquennat précédent. « On voit bien la différence avec le président sortant » . L'expression a fait florès, mardi 15 mai dans la bouche des commentateurs de l'investiture. Elle était terrible pour Nicolas Sarkozy, qui certainement, n'écoutait pas. Vers 9h45, les invités étaient là, quelque 300 personnes représentant les institutions et corps intermédiaires du pays, ceux-là même que le candidat sortant voulait évacuer à coup de référendums. Les proches et soutiens de la campagne étaient rares. C'était sobre . Hollande n'exhibait rien. A peine était-il souriant, trop ému. En mai 2007, nous nous souvenions de la « montée des marches » de la famille Sarkozy. L'ancien Monarque faisait l'acteur, Hollande assumait la fonction. La passation de pouvoir fut courte. Très courte. Il paraît, nous a-t-on répété, que Sarkozy voulait que Hollande recase Xavier Musca, son secrétaire général de l’Élysée. Un temps, l'ancien Monarque avait pensé lui confier les rênes de la Caisse des Dépôts. Mais ça s'était vu, et au pire moment, en pleine campagne. A 10 heures, Nicolas et Carla Sarkozy repartaient en voiture, définitivement, de l'Elysée. A la sortie, rue du Faubourg Saint-Honoré, des militants et supporteurs agitaient leurs drapeaux. Quelques minutes avant, certains huaient les invités qui arrivaient à l'Elysée.

/ 16 mai 2012 0 h 00 min

Baromètre des TPE – Vague 46

Cette 46ème édition du Baromètre des TPE, l’enquête de conjoncture, trimestrielle, réalisée par l’IFOP pour Fiducial auprès des Très Petites Entreprises, révèle qu’avant le premier tour de l’élection présidentielle, les patrons de TPE se montraient un peu plus optimistes pour le deuxième trimestre aussi bien en termes d’emploi que de situation financière, après un début d’année difficile. Les dirigeants de TPE ne se montrent pas particulièrement positifs sur le contexte économique et social en France (28%, soit -1 point par rapport au dernier trimestre 2011). Il en va de même pour leur propre activité (51%, + 1 point). Les TPE ont enregistré au premier trimestre une baisse de leur chiffre d’affaires de -2,7%, une rechute après l’évolution positive de la tendance enregistrée sur le dernier trimestre 2011 : -0,3% contre -1,6% au troisième trimestre 2011. Au total plus d’une TPE sur quatre, soit 28% des entreprises sondées, estiment être dans une situation préoccupante. Malgré tout, les dirigeants de TPE restent optimistes pour le deuxième trimestre, ce qui se traduirait par une augmentation de la création d’emplois. L’indicateur prévisionnel pour les trois prochains mois ressort positif à +4%.

/ 15 mai 2012 17 h 59 min

De Ferry à la mairie de Paris, les premiers pas du Président Hollande

A peine investi Président, François Hollande a délivré « un message de confiance » et « de considération » à l'Education nationale devant la statue de Jules Ferry, auteur des lois sur l'école gratuite, laïque et obligatoire. A la mairie de Paris ensuite, devant les socialistes, l'émotion était palpable.

/ 15 mai 2012 17 h 09 min

Une passation de pouvoir décevante, à l’image des grands discours socialistes

On aurait pu attendre un peu plus d'élégance de la part de François Hollande lors de la passation de pouvoir à l'Élysée aujourd'hui. Que signifient les grands discours sur la dignité lorsque l'on n'est pas capable de dire un mot de respect et de courtoisie envers son prédécesseur lors de la passation de pouvoirs ? À quoi servent les grands discours sur la décence, assénés par François Hollande durant toute la campagne, au moment où il refuse de raccompagner Nicolas Sarkozy jusqu'à sa voiture, comme la tradition le veut ? L'inélégance et le sectarisme, c'est donc cela, la "normalité" de François Hollande ? François Hollande a déjeuné avec les Premier ministres socialistes, il s'adresse au peuple de gauche. Où est la prétendue nation rassemblée ? On connaît les grandes leçons de morales de la gauche. On sait bien que leurs promesses ne survivent pas à l'épreuve du pouvoir. François Hollande ne tiendra pas ses promesses. Il a déjà commencé. Tout de même, l'élégance et la courtoisie, même avec ceux qui ne partagent pas ses idées, ce sont des qualités indispensables à un chef d'État, en particulier sur la scène internationale. Sinon, c'est l'image de la France qui va se dégrader. Salima Saa Secrétaire nationale de l'UMP Date:

/ 15 mai 2012 16 h 55 min

Négociations à gauche pour les législatives: "blocage" selon EELV, le PCF minimise

Les négociations entre le Parti socialiste, Europe Ecologie-Les Verts (EELV) et le Front de Gauche sur les législatives sont en situation de "gros blocage" à cause notamment du Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon, a déclaré mardi à l'AFP David Cormand, chargé des élections à EELV.

/ 15 mai 2012 16 h 46 min

Les premières heures de François Hollande comme Président : le jour le plus long pour les Français

Il ne faudrait pas que toutes les journées du quinquennat ressemblent à la première de François HOLLANDE. Lui, Président de la République, a prononcé un discours appelant au rassemblement mais n’a même pas eu l’élégance de raccompagner son prédécesseur à sa voiture ni d’avoir un mot sur son action lors de son allocution. Lui, Président de la République, voulait incarner une « République irréprochable », mais a, d’ores et déjà, nommé comme premier ministre un homme qui, avant d’être réhabilité, avait été lourdement condamné par la justice pour favoritisme. Lui, Président de la République, voulait représenter « tous les Français » mais a choisi comme premier acte politique un déjeuner avec l’amicale des anciens premiers ministres socialistes. Lui, Président de la République, voulait une France respectueuse des deniers publics, mais a laissé ses amis lui organiser une ovation partisane sous les ors de l’Hôtel de Ville aux frais du contribuable parisien. Derrière les discours et les apparats, la première journée de François HOLLANDE ne fut pas celle qu’attendaient les Français. Geoffroy Didier Secrétaire national de l'UMP Date:

/ 15 mai 2012 13 h 51 min

Qui est Pierre-René Lemas, nouveau bras droit de Hollande à l’Elysée?

Ce préfet à la sensibilité socialiste a été nommé mardi secrétaire général de l'Elysée par le président de la République. Les deux hommes se connaissent depuis leurs études à Sciences-Po.

/ 15 mai 2012 12 h 44 min

Premier déjeuner de Hollande à l’Elysée avec les ex-Premiers ministres de gauche

Le nouveau président François Hollande a réuni mardi à déjeuner, pour son premier repas à l'Elysée quelques heures après la passation de pouvoir avec son prédécesseur Nicolas Sarkozy, les anciens Premiers ministres socialistes et quelques personnalités de gauche.

/ 15 mai 2012 12 h 18 min

Le PS laisse le champ libre à Kucheida : l’hypocrisie, c’est maintenant !

Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National Nous apprenions hier soir que le PS n’investirait pas Jean-Pierre Kucheida dans la 12ème circonscription du Pas-de-Calais… On pourrait voir dans cette nouvelle un signe de la bonne volonté du PS d’enfin faire le ménage dans cette pétaudière qu’est la fédération du Pas-de-Calais, mais le PS a manifestement décidé de jouer dans l’hypocrisie et la fébrilité, non seulement en n’opposant aucun candidat socialiste à Kucheida, mais surtout en lui fournissant un suppléant ! Autant dire que Jean-Pierre Kucheida est dans les faits bel et bien investi par le PS ! Steeve Briois, Secrétaire général du Front National, conseiller municipal d’Hénin-Beaumont et conseiller régional du Nord Pas de Calais, ne s’étonne évidemment pas de l’absence totale de courage du Parti Socialiste, incapable de lever enfin l’impunité dont bénéficient ses potentats les plus sulfureux. Il ne s’étonne pas non plus de voir que

/ 15 mai 2012 11 h 36 min

Le Medef "impatient" de travailler avec le gouvernement, selon Parisot

Laurence Parisot a déclaré mardi que le Medef était "impatient" de travailler avec le nouveau gouvernement et de définir l'agenda social des "semaines à venir" avec les organisations syndicales.

/ 15 mai 2012 10 h 00 min

François Hollande prend l’Elysée et … l’addition Sarkozy

C'est enfin le jour. Nicolas Sarkozy remet les clés de la boutique élyséenne ce mardi à François Hollande. Mais de quel bilan hérite-t-il ? L'inventaire a déjà commencé, mais il n'est ni achevé, ni statique. D'autres coups durs sont à craindre, d'autres cadavres dans les placards sont à découvrir. François Hollande prend l'Elysée mais il devra payer l'addition Sarkozy. Voici les quelques chiffres qu'il nous faudra donc assumer: 70 milliards d'euros de déficit commerciale en 2011 (contre 28 milliards d'euros en 2006, un record déjà à l'époque ). 2,9 millions de demandeurs d'emplois , sans compter les 1,5 millions en activité partielle à fin décembre 2011 (contre 1,95 millions en février 2008). 5,2% de déficit budgétaire en 2011 ( contre 2,2% en 2007 ) 43,9% du PIB en prélèvements obligatoires en 2011 ( contre 43,4% en 2007 ) 1.717 milliards d'euros de dette publique fin 2011, soit 89% du PIB (contre 1.152 milliards fin 2006 , soit +565 milliards en 5 lois de finances...) Il y en a d'autres . Ils ne sont pas meilleurs. L'UMP quitte l'Elysée.

/ 15 mai 2012 9 h 55 min

Pierre-René Lemas, un préfet à l’Elysée

Condisciple de François Hollande à l'ENA, le nouveau secrétaire général de la présidence de la République, plutôt gaulliste de gauche, sourit: 'Ça ne me dérange pas de bosser avec des socialistes'.

/ 15 mai 2012 9 h 51 min

Législatives : à gauche, petites tractations entre amis

PS, écologistes et communistes ne s'accordent pas sur les circonscriptions.

/ 15 mai 2012 9 h 12 min

Nicolas Sarkozy a quitté le palais de l’Elysée

Le président de la République sortant, Nicolas Sarkozy, a quitté mardi le palais de l'Elysée après avoir passé ses pouvoirs au socialiste François Hollande.

/ 15 mai 2012 8 h 29 min

Passation de pouvoir : le magasin de vin « Nicolas » devient « François »

LePoint.fr a repéré , à Marrakech (Maroc), cette boutique « Nicolas » rebaptisée « François » après l’élection de François Hollande. Un clin d’oeil rigolo à l’initiative personnelle de cette boutique seule, pas de la maison mère. Les Français du Maroc ont majoritairement voté pour le candidat socialiste (55,13%).

/ 15 mai 2012 8 h 26 min

Ministre : comment ne pas trop confier l’environnement à un écolo

Le ralliement de la socialiste Danièle Hoffman-Riespal à la candidature de Cécile Duflot dans la sixième circonscription de Paris en est l’indice : selon toute probabilité, la secrétaire nationale d’Europe Ecologie - Les Verts devrait entrer au gouvernement, laissant pendant ce temps sa suppléante siéger à sa place à l’Assemblée nationale. Mais Cécile Duflot acceptera-t-elle de ne pas avoir le grand ministère de l’Ecologie dont rêve son parti, celui qui pilotera la transition écologique de l’économie ? Plusieurs options sont ouvertes. Ce choix en dira beaucoup sur les...

/ 15 mai 2012 8 h 09 min

En 1981, de l’Etoile au Panthéon, le sacre laïc du chef de la gauche

Il y a trente et un ans, François Mitterrand, le premier président socialiste de la Ve République, célébrait avec force symboles et émotion la fin de vingt-trois ans d'opposition pour les partis qui avaient combattu le gaullisme.

/ 15 mai 2012 7 h 42 min

Ayrault, un baron nantais à Matignon

Sans surprise, François Hollande a fait le choix de Jean-Marc Ayrault, un proche, comme Premier ministre. Il est président du groupe PS de l'Assemblée. Portrait du baron socialiste nantais qui accède à Matignon sans jamais avoir été ministre.

/ 15 mai 2012 6 h 33 min

Ayrault sera nommé tout à l’heure à Matignon, lâche Jouyet un proche de Hollande

Jean-Pierre Jouyet, président de l'Autorité des marchés financiers (AMF) et très proche de François Hollande, pressé de questions par RTL, a fini par lâcher mardi que Jean-Marc Ayrault, député-maire PS de Nantes, allait être nommé Premier ministre par le nouveau président.

/ 15 mai 2012 4 h 00 min

Contre Hollande, la mauvaise foi de Jérôme Chartier n’a plus de limites

C'est une video, assez courte, publiée sur le site de l'UMP. Jérome Chartier, député du Val d'Oise, continuait sa séquence dénommée le Chiffre de la Semaine . « Le chiffre de la semaine, c'est 3, comme le nombre de renoncements de François Hollande en une seule semaine. » Fichtre! Qu'avait donc fait François Hollande ? Nous décourvions qu'il y avait donc des Umpistes qui voulaient que François Hollande accomplisse en 5 jours ce qu'ils voulaient pas que Nicolas Sarkozy fasse en 5 ans. « Le premier renoncement, c'est le renégociation du traité européen. » Et Chartier d'expliquer que Herman van Rompuy, José-Manuel Barroso et Angela Merkel auraient réitéré cette semaine leur refus de renégocier le traité européen. « Il n'y aura pas de rengéociation du traité européen,

/ 14 mai 2012 20 h 36 min

Equilibre

Pour François Hollande, il s’agit de passer de l’exploit individuel à l’aventure collective. Le candidat socialiste a réalisé un raid solitaire jusqu’à la victoire finale, avec une agilité que beaucoup avaient sous-estimée.

/ 14 mai 2012 19 h 05 min

Hollande fait ses adieux aux socialistes et lance la bataille des législatives

Séquence émotion pour le Parti socialiste et le président élu François Hollande, qui a fait ses adieux lundi devant le parlement du parti (Conseil national) et lancé la bataille des législatives pour obtenir une majorité "large, solide et loyale".

/ 14 mai 2012 18 h 27 min

L’« au revoir » de François Hollande au PS

Il ne leur appartient plus. La veille de son investiture, François Hollande est venu saluer une dernière fois ses camarades socialistes, « pendant au moins 5 ans ». Prodiguant ses conseils pour une campagne victorieuse, il souhaite pour les législatives avoir « une majorité large, solide et loyale ».

/ 14 mai 2012 17 h 46 min

Hollande veut une majorité "large, solide et loyale"

A la veille de son investiture, le président élu s'est rendu une dernière fois devant le conseil national du Parti socialiste. Pour les législatives, il a réclamé une majorité "pour prendre des initiatives et rénover les institutions".

/ 14 mai 2012 15 h 13 min

Chantier deuxième partie

Education et Enseignement supérieur Le favori : Vincent Peillon Après un parcours complexe au Parti socialiste - on le verra notamment près de Lionel Jospin,...

/ 14 mai 2012 15 h 10 min

Hollande peaufine la formation de son futur gouvernement, dit au revoir au PS

François Hollande peaufinait lundi la formation de son futur gouvernement et devait participer, en fin de journée, pour la dernière fois au Conseil national du Parti socialiste, à la veille de la passation de pouvoirs à l'Elysée avec Nicolas Sarkozy.

/ 14 mai 2012 13 h 59 min

[Direct] Conseil national du PS à Paris

Le conseil national du PS, réuni après la victoire de François Hollande à l'élection présidentielle, marque le lancement de la campagne des législatives des 10 et 17 juin. Le Parti socialiste est à la Mutualité, lundi 14 mai à partir de 18 heures.

/ 14 mai 2012 13 h 59 min

[Vidéo] Hollande devant le Conseil national du PS

Le conseil national du PS, réuni après la victoire de François Hollande à l'élection présidentielle, marque le lancement de la campagne des législatives des 10 et 17 juin. Le Parti socialiste est à la Mutualité, lundi 14 mai à partir de 18 heures.

/ 14 mai 2012 13 h 21 min

Législatives : Cécile Duflot officiellement candidate à Paris

L'écologiste a qualifié d'"annexe" sa possible participation à un gouvernement socialiste.

/ 14 mai 2012 13 h 18 min

La banlieue attend Hollande au tournant

A Clichy-sous-Bois, François Hollande a obtenu 72,06% des votes. En Seine-Saint-Denis, le socialiste a obtenu plus de voix que dans son fief corrézien. Les quartiers se sont mobilisés, mais désormais, ils attendent le nouveau président au tournant.

/ 14 mai 2012 12 h 57 min

Danièle Hoffman-Rispal et Cécile Duflot : entente cordiale à Paris

La députée socialiste sortante a finalement accepté de se ranger derrière la candidate écologiste, qui pourrait devenir ministre.

/ 14 mai 2012 12 h 00 min

Jean-Luc Mélenchon demande "du respect" aux socialistes

Candidat aux législatives à Hénin-Beaumont, le leader du Front de Gauche a fustigé l'attitude de certains cadres socialistes qui "vont dans des planques" où ils sont "élus d'avance".

/ 14 mai 2012 10 h 41 min

Les ‘ministrables’ écologistes guettent le moindre signe d’un François Hollande mutique

Que Mme Hoffman-Rispal, députée socialiste sortante, ait accepté de suppléer Mme Duflot, secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts, est vu comme un indice.

/ 14 mai 2012 10 h 12 min

Hollande et Merkel "chercheront le compromis", estime le député PS Emmanuelli

François Hollande, attendu mardi à Berlin, et Angela Merkel, "chercheront le compromis" dans la "négociation" nécessaire "à la fois" sur la relance de la croissance en Europe et sur la rigueur budgétaire, a estimé lundi le député socialiste des Landes, Henri Emmanuelli.

/ 14 mai 2012 9 h 45 min

Hortefeux évoque la création du "mouvement" de la "Droite forte"

L'ancien ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux esquisse lundi 14 mai, dans un entretien au journal Le Figaro, la création d'un nouveau "mouvement" au sein de l'UMP, "Droite forte", défendant "des idées à la fois populaires et sociales".

/ 14 mai 2012 9 h 11 min

Au PS, chacun prend ses marques pour la succession d’Aubry

La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, souhaite passer pour entrer au gouvernement. Une donnée dont François Hollande doit tenir compte pour la formation de son gouvernement. D'autant que le successeur devra être d'une loyauté absolue.

/ 14 mai 2012 8 h 45 min

Mélenchon demande à être respecté par le PS

Jean-Luc Mélenchon, candidat aux élections législatives à Hénin-Beaumont face à Marine Le Pen, a demandé lundi 14 mai que sa candidature soit "respectée" par le Parti socialiste. En effet, le PS a décidé de maintenir son propre candidat.

/ 14 mai 2012 8 h 17 min

Nucléaire: l’Iran affirme être prêt à des "pas en avant" à Bagdad, selon Michel Rocard

Les dirigeants iraniens affirment être prêts à "remettre les compteurs à zéro" et à "faire des pas en avant" pour parvenir à une solution négociée de la question nucléaire, a déclaré lundi à l'AFP l'ancien Premier ministre français Michel Rocard après de entretiens à Téhéran.

/ 14 mai 2012 7 h 11 min

Législatives : Xavier Bertrand y croit

Xavier Bertrand a assuré dimanche croire en la victoire de la droite aux élections législatives. Mais il a refusé de dire qui pourrait devenir le Premier ministre d'une éventuelle cohabitation avec le président socialiste François Hollande.

/ 14 mai 2012 5 h 00 min

"Monsieur Sarkozy, bonjour, c’est Renaud van Ruymbeke…"

Le 15 mai, Nicolas Sarkozy rendra les clés de l'Elysée. La passation de pouvoirs avec François Hollande est prévue ce jour-là. Il faudra encore attendre 30 jours pour qu'il redevienne un justiciable presque comme les autres. Presque comme les autres. Ayrault ou Juppé La semaine dernière, certains à l'UMP, sur le Web ou ailleurs, ont cru bon d'exhumer une vieille histoire relative à Jean-Marc Ayrault. Le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale avait une vieille affaire de 1997. Jeudi, il a dû s'expliquer pour une condamnation datant de 1997 pour favoritisme et moins de 5000 euros d'amende (30.000 francs). Son avocat a précisé le lendemain que son client avait été réhabilité en 2007 : « Il apparaît que la condamnation de M. Ayrault en 1997 est nulle et anéantie par la réhabilitation intervenue en 2007 » a expliqué Maître Mignard. Le journaliste Bruno Roger-Petit a eu la remarque qu'il fallait, en conclusion d'un long billet sur l'affaire: « Qu'en aurait-il été si, Nicolas Sarkozy réélu, il avait nommé Alain Juppé à Matignon, comme on lui en prêtait l'intention, au moins autant que celle prêtée à Hollande de nommer Jean-Marc Ayrault à Matignon ? » L'UMP de Sarkofrance avait donc l'exigence volage: Ayrault, condamné puis blanchi, pour 5000 euros à peine. Les cas de Woerth, Gaubert, Bazire, ou Squarcini mis en examen n'avaient jamais soulevé une telle indignation. Sarkozy, et la vraie justice. Ancien président, Nicolas Sarkozy intègrera le Conseil Constitutionnel. C'est l'une des bizarreries de la Vème République qui permet de récompenser les perdants. Les anciens présidents y ont un siège à vie moyennant 12.000 euros mensuels. Le Sénat avait annulé cette disposition en 2008. Mais à l'époque, comme le rappelle Mathilde Mathieu pour Mediapart dans son édition 11 mai, les députés UMP avaient rétabli ce privilège. L'Elysée était furieux de cette initiative bipartisane au Sénat. D'après un sénateur UMP cité par Mediapart: «