Harcèlement sexuel: les sénateurs PCF déposent à leur tour un texte
Les sénateurs communistes ont à leur tour déposé vendredi une proposition de loi sur le harcèlement sexuel, après les trois lancées sur le même sujet par des sénateurs PS.
Les sénateurs communistes ont à leur tour déposé vendredi une proposition de loi sur le harcèlement sexuel, après les trois lancées sur le même sujet par des sénateurs PS.
La sénatrice UMP Chantal Jouanno a déclaré, vendredi sur Europe 1, que son "coeur va du côté de François Fillon", accusant Jean-François Copé de "laisser supposer" qu'il puisse y avoir une alliance avec le Front national.
Pour le sénateur et fondateur du MRC, Jean-Pierre Chevènement, la présidence Hollande doit s'engager sous le signe de la vérité et de la rigueur. Car "on ne peut pas tout faire tout de suite".
Le président du groupe écologiste au Sénat, Jean-Vincent Placé a lancé jeudi, lors de l'émission "Preuves par trois" Public Sénat/AFP, un appel pour une "majorité plus équilibrée", précisant qu'il espérait pour son parti un "groupe de 18 à 20 députés".
Dans son édition datée du 24 mai 2012, le quotidien Le Monde a publié des extraits des procès verbaux de l'instruction du juge Gentil, à Bordeaux, relative aux délits d'abus de faiblesse et d'abus de confiance commis au préjudice de Liliane Bettencourt. Sont également détaillés les nombreux indices et témoignages des visites de l'ancien « candidat du peuple » au domicile de la milliardaire. Il en ressort que Nicolas Sarkozy est directement visé. Si directement visé qu'on a peine à croire qu'il ne pourrait être convoqué voire mis en examen d'ici l'été. Des dénégations... Rappelez-vous ce court échange, le 12 juillet 2010. Nicolas Sarkozy est encore président, interrogé par David Pujudas à l'Elysée. Il avait hésité à faire cet entretien. Mais l'emballement du scandale Woerth/Bettencourt, après les publications d'enregistrements pirates de conversation au domicile de la milliardaire à la mi-juin, l'avait contraint à sortir de sa réserve. Ce 12 juillet , donc, David Pujadas lui demande pourquoi il n'a pas demandé l'ouverture d'une instruction judiciaire indépendante, et/ou autorisé la création d'une commission d'enquête parlementaire; le journaliste rappela aussi les témoignages recueillis ces dernières semaines sur un financement politique illégal. Sarkozy fut glacial et outré: Sarkozy : «Monsieur Pujadas, est-ce qu'ils parlent de moi, ces gens ?» Pujadas : «Non, Ils n'ont pas parlé de vous.» Sarkozy : «Bon» Comme pour mieux enfoncer le clou, l'ancien Monarque compléta: «Derrière tout ça, il y a des officines.»
Nous avons appris ce matin que la venue du nouveau Ministre en charge des Affaires Européennes, Bernard CAZENEUVE à Strasbourg dans le cadre de la session plénière du Parlement Européen et sa rencontre avec le Maire, Roland RIES avaient été annulées. Le Maire de Strasbourg et le Ministre se sont finalement rencontrés à Paris . Quel désaveu pour les promesses européennes et d’engagement en faveur de Strasbourg de Roland RIES et du Gouvernement AYRAULT ! Alors que l’Europe est à une période charnière de sa construction, alors que le Conseil européen se réunira ce jour à Bruxelles, alors que la question du statut de Strasbourg comme Capitale européenne est plus que jamais stratégique, cette visite avortée prend les traits d’un inquiétant symbole et est significative de l’intérêt porté à ces questions . Comment comprendre que le Ministre des Affaires Européennes du pays accueillant le siège du Parlement Européen ne soit pas auprès du coeur battant de la démocratie européenne comme le faisait son prédécesseur à chaque session ? Et ce à plus forte raison juste après sa nomination à cette charge, afin de prendre contact avec les parlementaires européens ? Comment comprendre que le Maire de Strasbourg soit à Paris, en pleine session du Parlement dans sa ville ? Peut-être aurait-il fallu qu’il se consacre prioritairement à la promotion de Strasbourg par la rencontre des acteurs et parlementaires pendant la semaine stratégique qu’est celle de session. L’Histoire de la construction européenne a toujours démontré que les réussites européennes étaient faites de symboles et de l’engagement plein et entier de femmes et d’hommes . Souhaitons que le Maire de Strasbourg et le Ministre des Affaires Européennes sauront faire oublier ces débuts ratés et inquiétants pour agir au service de l’Europe et porter le message et la mission singulière de Strasbourg en Europe . Fabienne Keller Déléguée générale-adjointe au projet Sénatrice du Bas-Rhin Date:
LOI - Le Conseil constitutionnel avait abrogé le texte sur le harcèlement sexuel début mai...
Jean-François Copé était l'invité ce mercredi de « En route pour la présidentielle » sur Public Sénat et Radio Classique. Le secrétaire général de l'UMP a vivement critiqué le retour de la retraites à 60 ans pour ceux ayant commencé à travailler tôt. Il s'est également insurgé contre « la chasse aux sorcières ».
François Hollande et Jean-Marc Ayrault "ouvrent la boîte de Pandore du retour de la retraite à 60 ans", s'est alarmé mercredi le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, sur Radio Classique et Public Sénat.
Jean-Philippe Magnen Délégué à l’International Constantin Fedorovsky assistant aux relations internationales TENUE DU CONGRES MALGRÉ LE CONTEXTE POLITIQUE TROUBLÉ AU SÉNÉGAL : Les Verts mondiaux avaient décidé dès leur premier Congrès à Canberra en 2001 que le Congrès suivant devrait être organisé en Afrique. Cela tenait à une double volonté : • souligner sur place, symboliquement, la nécessité du développement durable et de la démocratie sur le continent dont les populations ont le plus bas niveau de vie, sont le plus souvent sous le joug de régimes dictatoriaux ou autoritaires, et subissent de plein fouet les effets d’une mondialisation économique dépourvue de régulation (accaparement des terres, pillage des ressources naturelles (minerais, bois, ressources halieutiques…) par les multinationales et les prédateurs locaux, déboisement, désertification, paupérisation de la population, réduction des services de santé et d’éducation sous le poids de dettes inéquitables, etc.) • appuyer aussi l’émergence des partis Verts africains, placés le plus souvent dans des conditions très difficiles, sous des régimes dictatoriaux ou peu démocratiques, sans moyens financiers pour développer leur action politique. La regrettée Wangari Maathai, présidente des Verts du Kenya, l’une des oratrices les plus applaudies à Canberra, et première femme africaine à recevoir le Prix Nobel de la Paix en 2004, avait proposé d’organiser ce 2ème Congrès à Nairobi en 2007, mais n’avait pu le faire du fait de la désorganisation, à l’époque, de la Fédération des partis Verts d’Afrique, ce qui avait conduit à l’organisation du 2ème Congrès par les Verts brésiliens à Sao Paulo, en 2008. C’est dire que l’organisation du 3ème Congrès à Dakar, en 2012, revêtait une forte charge symbolique et politique. La Coordination des Verts mondiaux, mise en place à Canberra et réunissant 3 représentants élus par continent, co-organisait ce Congrès avec la Fédération des partis Verts d’Afrique et le parti Vert sénégalais (Fédération des écologistes du Sénégal (FEDES)) présidé par le charismatique Haidar El Ali, récemment classé par Le Monde parmi les 100 écologistes les plus influents de la planète. Les préparatifs allaient bon train, le Sénégal étant réputé comme l’un des pays les plus démocratiques et politiquement stables du continent, jusqu’à ce que le président sortant Abdoulaye Wade, 85 ans, président depuis 2000 et réélu en 2007, ne décide en 2011 d’interpréter la nouvelle constitution adoptée en 2001 pour pouvoir se représenter une troisième fois, sous le fallacieux prétexte que son premier mandat n’entrait pas en compte, étant antérieur à la nouvelle loi fondamentale. Dans un pays miné par la pauvreté et la corruption, cette tentative de s’agripper au pouvoir a soulevé une levée de boucliers, tant de l’opposition que de la société civile, regroupées dans le M 23 (« Mouvement du 23 juin » (2011)). Fin janvier, après la validation par la Cour suprême de la 3ème candidature de Wade, des manifestations réprimées ont provoqué entre 6 et 15 morts, et de nombreux blessés par balles. Le pays paraissait pouvoir sombrer dans le chaos et la tenue même du Congrès s’en est trouvée sérieusement hypothéquée. Heureusement, à l’issue du premier tour, le 26 février, Abdoulaye Wade, arrivé en tête avec 34,8 % des voix devant son ex-premier ministre (politiquement aussi libéral que lui) Macky Sall (26,6 %) a reconnu les résultats et accepté un 2ème tour, qui s’est tenu le 25 mars, quasiment à la veille du Congrès des Verts mondiaux. Fait exceptionnel, les 12 autres candidats ont appelé à voter pour l’alternance, et leurs photos figuraient toutes sur l’affiche pour le 2ème tour de Macky Sall, qui a logiquement et très largement été élu avec 65,8 %, Wade n’obtenant que 34,2 % et reconnaissant immédiatement sa défaite. C’est donc dans un pays en liesse qu’a finalement pu s’ouvrir le Congrès des Verts mondiaux, alors que le pire paraissait encore possible quelques jours auparavant. Fait rare en Afrique, la démocratie l’a emporté, malgré, hélas, trop de morts et de vicissitudes, grâce au peuple sénégalais qui a démontré l’étendue de sa culture démocratique. Il va de soi que les préparatifs du Congrès des Verts mondiaux se sont trouvés énormément ralentis et contrariés par cette situation politique préoccupante, ce qui, ajouté à un déficit budgétaire de l’organisation, a amené quelques difficultés : textes et informations parvenant à la dernière minute, absence de documents imprimés, les textes soumis au vote n’étant accessibles que sur Internet, liaisons Internet et par wi-fi difficiles et sujettes à interruption. Pourtant, en dépit de tout cela, le 3ème Congrès des Verts mondiaux s’est révélé être, à l’arrivée, un grand succès, qui restera indissociablement lié à la victoire de la démocratie sénégalaise. 2) FORTE PARTICIPATION AU CONGRES : Malgré les circonstances, plus de 450 participants venus de plus de 70 pays et de tous les continents , c’est-à-dire à peu près le même nombre qu’à Canberra et Sao Paulo, ont pu participer au Congrès dans le cadre privilégié et fonctionnel du centre aéré de la BCEAO : une vaste enceinte abritant une grande salle de conférences, un local technique, deux piscines ombragées de palmiers, un bar, de nombreux bancs, et une dizaine de grandes tentes destinées aux repas et aux ateliers. C’était un lieu propice aux rencontres et en cela fort bien adapté, car, quatre ans après Sao Paulo, il s’agissait pour les Verts du monde entier de se retrouver et de discuter pour trouver les moyens de renforcer leur influence et celle de l’écologie politique dans les politiques nationales et mondiales, face aux grands défis qui menacent l’humanité et la vie sur la planète. L’importance de l’événement, qui a fortement mobilisé les médias sénégalais, était soulignée par la participation d’écologistes de renom comme Bob Brown, sénateur australien, Claudia Roth, députée et co-présidente des Verts allemands, Cécile Duflot, secrétaire nationale d’EELV, Monica Frassoni, porte-parole du parti Vert européen, Jacqueline Cremers, secrétaire générale du PVE, Isabelle Durant, Catherine Grèze et Jean-Paul Besset, députés européens, de nombreux parlementaires et leaders de partis. Quant aux deux oratrices qui avaient été les plus applaudies au Congrès fondateur de Canberra de 2001, elles ont été présentes à leur façon : Ingrid Betancourt, enlevée en 2002 par les FARC en tant que candidate du parti Vert colombien à l’élection présidentielle, qui a frôlé la mort et vécu l’enfer de six ans de captivité dans la jungle, avait été élue présidente d’honneur des Verts mondiaux par le Congrès de Sao Paulo en 2008. A défaut de pouvoir être à Dakar du fait d’une tournée de conférences aux Etats-Unis, elle a tenu à adresser en direct au téléphone depuis New-York, lors de la plénière principale, un émouvant message de gratitude et de solidarité aux Verts mondiaux, insistant sur la nécessité de la démocratie et de la justice sociale pour la paix, sur la nécessité de la libération de tous les otages et de tous les prisonniers d’opinion, et terminant par un vibrant « Je vous aime tous ». Ce à quoi Claudia Roth, qui présidait la plénière répondit « nous aussi, nous t’aimons tous, et moi tout particulièrement ! ». Ce fut un grand moment d’émotion partagée. Quant à l’inoubliable Wangari Maathai, décédée en septembre 2011 après avoir apporté toute sa générosité, toute son énergie et tout son prestige à l’éclosion des Verts mondiaux, elle était malheureusement la grande absente, mais le Congrès lui a rendu hommage et Bob Brown, dans son discours final, a su trouver les mots justes ; «je repense à elle, et son esprit est ici avec nous ». Deux personnalités politiques sénégalaises ont également honoré la cérémonie d’ouverture de leur présence : le maire socialiste de Dakar, Khalifa Abubacar Sall, et le candidat socialiste à l’élection présidentielle, Ousmane Tanor Dieng, que les Verts sénégalais avaient soutenu. Arrivé 4ème avec 11,3 % des voix il avait, comme les 11 autres candidats du 1er tour, appelé à voter pour Macky Sall au second tour. Certains pays ont envoyé de fortes représentations : il y avait par exemple une quinzaine d’Australiens, une vingtaine de Suédois, 5 vénézuéliens, 5 malgaches, mais la plupart des délégations comportaient 1, 2 ou 3 personnes, chaque pays ayant droit à 3 droits de vote devant normalement être dévolus à un homme, une femme et un(e) jeune. Fait notable, les Verts mexicains, qui disposent depuis 15 ans grâce à un système électoral et de financement avantageux, de nombreux élus et de subsides importantes, et qui avaient envoyé à Canberra et à Sao Paulo des délégations d’une vingtaine de personnes, étaient quasiment absents à Dakar : un profil bas qui s’explique par la vive condamnation qu’ils ont encourue de tous les Verts mondiaux pour leur campagne en faveur du rétablissement de la peine de mort, en contravention avec l’article 6.10 de la Charte des Verts mondiaux qui stipule que « Les Verts exigent que la peine de mort soit abolie partout dans le monde ». Egalement écartés de la direction de la Fédération des Verts des Amériques, les Verts Mexicains expliquent aujourd’hui qu’ils ont une nouvelle direction, qu’ils ont cessé de demander le rétablissement de la peine de mort pour demander une prison a perpétuité réelle, ils n’en demeure pas moins que ce parti souvent critiqué pour ses pratiques internes peu démocratiques et ses pratiques externes proches du clientélisme doit sérieusement se réformer pour sortir de la quarantaine à laquelle il s’est condamné. La participation a bien sûr subi des aléas : la délégation malienne est arrivée avec retard du fait de la fermeture des frontières du Mali et a dû repartir repartir en avance. Les 3 Verts colombiens attendus n’ont finalement pu venir car s’ils avaient bien le visa sénégalais, ils n’avaient pas le visa Schengen nécessaire pour transiter par Madrid ! Mais en tout état de cause, le défilé des représentants des quelque 70 partis présents, le vendredi matin, a représenté comme lors des précédents Congrès un grand moment d’émotion et de convivialité, chacun mesurant l’accroissement de sa propre force du fait de la multiplication de ses partenaires de réflexion et d’action. 3 ) LA DÉLÉGATION D’EELV : La délégation d’EELV a été l’une des plus nombreuses : elle était conduite par Cécile Duflot, secrétaire nationale, et Catherine Grèze députée européenne qui fut longtemps membre de la Coordination des Verts mondiaux. Elle incluait les trois délégués officiels, Jean-Philippe Magnen (délégué à l’International), Gwendoline Delbos-Corfield (déléguée à l’Europe) et Fanny Dubot (Jeunes écologistes), ainsi que : Jean-Paul Besset (député européen), Jean Dessessard (sénateur), Jérôme Gleizes (membre du Bureau Exécutif)J, Julien Zoch (directeur du siège), Benjamin Joyeux (animateur de la Commission transnatnationale), Constantin Fedorovsky (assistant aux relations internationales), Benjamin Bibas (animateur du groupe Afrique de la Commission transnationale), Zine-Eddine Mjati (candidat EELV aux législatives sur la 9ème circonscription des Français de l’étranger (Afrique du Nord et de l’Ouest)), Wandrille Jumeaux et Marie Toussaint (Jeunes Ecologistes), Fanny Thibert, Alice Normand, Catherine Dejour, Céline Giraudeau et Nicolas Jouve (assistants parlementaires), Sylvain Garel (conseiller de Paris), Christine Rebreyend-Surdon (Rhône-Alpes), Christophe Tardy (porte parole du groupe local de Montpellier) et Frédéric Maintenant (coopérateur). Il faut y ajouter Jérôme Gérard et Nicolas Drunet, membres d’EELV résidant à Dakar, qui ont été d’une aide précieuse à toute la délégation par leur connaissance des réalités sénégalaises, maliennes, régionales et africaines. Ils ont grandement facilité le travail de la délégation et ont permis à Zine-Eddine Mjati de mener une campagne efficace auprès de la communauté française de Dakar. Dans le cadre du Congrès, la délégation française a déposé deux résolutions, l’une des principales du Congrès, sur la biodiversité, rédigée par Jean-Paul Besset, et une sur la politique des migrations, rédigée par Benjamin Joyeux. Elles ont toutes deux été adoptées. Indépendamment du suivi des travaux du Congrès, où Cécile Duflot est intervenue lors de la plénière principale du vendredi sur « les Verts et la politique » et où Catherine Grèze est intervenue lors de la plénière du samedi sur le rôle des femmes en politique, la délégation a rencontré le samedi matin le groupe de sympathisants de gauche français résidant à Dakar formé par Jérôme Gérard pour appuyer la campagne d’Eva Joly à la présidentielle et celle de Zine-Eddine Mjati sur la 9ème circonscription des Français de l’étranger. Cécile Duflot, Catherine Grèze, Jean-Philippe Magnen et Gwendoline Delbos-Corfield ont été reçus par Haidar El Ali à l’Océanium, puis par le maire de Dakar en compagnie de Monica Frassoni et d’Isabelle Durant. Le samedi, en début d’après-midi, Cécile Duflot, Catherine Grèze et Haidar El Ali ont tenu sur le lieu du Congrès une conférence de presse commune qui a bien été couverte, sur la nécessité d’une nouvelle politique de coopération solidaire entre la France, l’Europe et l’Afrique en faveur du développement durable, en insistant sur le rôle néfaste des accords de pêche avec l’UE qui ont conduit à la raréfaction des ressources halieutiques du Sénégal et de la Mauritanie (entre autres), et sur la nécessité de rompre avec les pratiques de la Françafrique. Haidar El Ali et Cécile Duflot ont insisté sur le fait que les questions écologiques sont des questions d’extrême urgence qui ne peuvent être résolues que grâce une politique mondiale. «La question du climat, du partage des richesses, la biodiversité, la dette écologique sont des enjeux prioritaires et mondiaux qui devront être sur les agendas des politiques dans les mois qui viennent » a souligné Cécile Duflot. Après l’élection présidentielle dans les 2 pays, les législatives auront lieu au Sénégal le 1er juillet, peu après celles de France. L’occasion pour EELV d’accroître le nombre de ses députés et son influence. L’occasion aussi pour la FEDES, qui ne compte pour l’heure qu’une centaine de conseillers municipaux mais n’a jamais encore participé aux législatives (l’opposition avait boycotté celles de 2007) d’essayer d’obtenir 2 ou 3 députés au sein de la coalition victorieuse de Macky Sall, qui affrontera unie celle de l’ex-président Wade, revanchard. 4) HAIDAR EL ALI DEVIENT MINISTRE DE L’ENVIRONNEMENT : Pendant tout le Congrès, Haidar El Ali a été au centre de toutes les attentions, notamment médiatiques, car il était pressenti pour être nommé ministre de l’environnement par le nouveau président Macky Sall, ce qui ne l’a nullement empêché de participer activement aux travaux du Congrès. Leader des Verts du Sénégal, membre actif de la coalition anti-Wade, Haidar El Ali, d’origine libanaise, jouit d’une immense popularité au Sénégal, d’abord en raison de ses films sur la destruction du milieu marin (qui lui ont valu le surnom de « Cousteau sénégalais ») qu’il projette depuis des décennies jusque dans les moindres villages du Sénégal (quand ils ne passent pas à la télévision), ensuite en raison de sa vaine mais courageuse tentative, en 2002, de sauver avec les bateaux du centre marin l’ « Océanium », qu’il dirige à Dakar, les victimes du naufrage du Joola, qui a fait près de 2000 morts et demeure un traumatisme pour le peuple sénégalais. Homme d’action s’il en est, Haidar allie engagement dans l’écologie politique et actions de terrain (il a par exemple fait replanter depuis 2006, avec les communautés de plus de 400 villages, plus de 100 millions (cent millions !) de pieds de palétuviers pour endiguer l ’érosion marine et protéger la biodiversité). Trois jours après la fin du Congrès, Haidar a effectivement été nommé Ministre de l’environnement et il est certain que la bonne tenue du Congrès, sa démonstration de l’ampleur planétaire de l’écologie politique, ont facilité la décision du nouveau président. L’un des objectifs du Congrès de Dakar, à savoir le renforcement des Verts d’Afrique, a donc rapidement et partiellement été atteint : rappelons en effet que jusqu’ici seuls quatre Verts africains avaient déjà été ministres : Ram Ouedraogo, ministre d’Etat en charge de la réconciliation nationale au Burkina-Faso de 1999 à 2002, Sylvio Michel, ministre de la pêche à l’île Maurice de 2001 à 2004, et les regrettés Bubacar Djalo, ministre du commerce en Guinée-Bissau de 2000 à 2002, et Wangari Maathai, secrétaire d’Etat à l’environnement du Kenya, de 2003 à 2005. 5) LES PRINCIPAUX ENJEUX DU CONGRES : Les cinq thèmes principaux du Congrès, discutés en plénières et qui ont donné lieu au vote de résolutions, correspondaient aux grands défis de l’heure, planétaires et africains : • le changement climatique et l’énergie, à la veille du Sommet Rio + 20 (juin 2012) • la protection de la biodiversité et des milieux marins • la démocratie et les droits de l’Homme, particulièrement en Afrique, un an après le printemps des peuples arabes • la promotion d’un « Global Green New Deal » et d’une économie verte, créatrice d’emplois verts • le renforcement de la structure des Verts mondiaux pour leur permettre de mieux agir ensemble. En plus de ces 5 thèmes majeurs, qui ont fait l’objet de discussions approfondies et d’amendements aux résolutions finalement votées, le Congrès a validé la réactualisation de la partie « action politique » de la Charte des Verts mondiaux, dont quelques parties étaient devenues obsolètes 11 ans après Canberra, alors qu’il n’a pas été été touché à sa première partie, intitulée « principes ». Désormais, la condamnation des crimes de guerre et des violences sexuelles y est par exemple explicitement mentionnée. La plénière principale, intitulée « Les Verts et la politique » a réuni à la tribune Claudia Roth, Cécile Duflot, Bob Brown, Dorothy Tekwié, présidente du nouveau parti Vert de Papouasie-Nouvelle Guinée, et le chilien Pablo Peñalosa (avec l’intervention téléphonique d’Ingrid Betancourt). Cette plénière a porté sur la nécessité de développer et structurer davantage les Verts mondiaux pour permettre une meilleure prise en compte de leurs propositions, tant au niveau des populations que des décideurs, étant donné l’urgence, particulièrement à la veille de « Rio + 20 » de résoudre les crises environnementales, sociales, économiques et financières qui dévastent la planète et réduisent le niveau de vie de la majorité des populations, alors qu’explosent les inégalités, et qu’une minorité de milliardaires place ses biens outranciers dans des paradis fiscaux peu et mal combattus. En dehors des plénières, transmises en direct par « webstreaming », le Congrès a donné lieu à des dizaines d’ateliers sur des thèmes spécifiques comme, par exemple, la création d’un réseau de parlementaires Verts, la création d’un réseau des Verts francophones (réactivation d’une proposition des Verts français à Sao Paulo), les Verts et Rio + 20, le nucléaire, les forêts, la biodiversité et le climat, les systèmes électoraux, le combat contre la corruption, les méthodes de campagne, etc. Le moment le plus important, à l’issue de ces travaux et discussions, a bien sûr été le vote , le dimanche matin, des principales résolutions et des amendements proposés : elles furent adoptées facilement, le plus souvent à l’unanimité. De même pour les dizaines de résolutions plus spécifiques présentées par les différents partis, beaucoup plus nombreuses qu’à Canberra et Sao-Paulo. A l’instar de celle d’EELV sur les migrations, elles furent également votées sans grandes difficultés, notamment des résolutions défendant les droits de l’Homme. Un atelier sur la catastrophe de Bhopal, en Inde en 1984, a donné lieu à une résolution adoptée à l’unanimité demandant à Dow Chemical la pleine et entière réparation des dommages. Des résolutions de solidarité avec les peuple Syrien et Tibétain, demandant le respect des droits de l’Homme ont également été votées. De toutes les résolutions, la plus importante est sans conteste celle sur le Futur des Verts mondiaux, qui après relecture à la tribune a été adoptée à l’unanimité et dans l’enthousiasme. A la fois politique et technique, elle rappelle que la Charte expose les valeurs de sagesse écologique, de justice sociale, de démocratie participative, de non-violence, de développement durable et de respect des diversités qui unissent les Verts mondiaux. Elle rappelle que nous voulons que le 21ème siècle soit Vert, ce qui implique notamment une réforme du modèle économique dominant, le combat contre le changement climatique, la fin de la malnutrition, la promotion de la démocratie, le travail pour la paix, la protection de la diversité La résolution constate que de toutes les internationales politiques, celle des Verts est celle qui croît le plus vite et dispose pourtant du moins de moyens : un salarié à temps partiel (l’Australien James Tonson). Pour l’heure les Fédérations continentales sont chargées de collecter les frais d’adhésion aux Global Greens qui ont été établis en 2011 selon 3 catégories : 500 Euros pour les grands partis ; 200 Euros pour les partis de taille moyenne ; 20 Euros pour les petits partis. L’objectif est d’arriver à 1 % du revenu annuel des partis et de leurs élus rétribués et de développer la collecte de fonds, tout en donnant une forme juridique aux Verts mondiaux, de sorte à pouvoir rétribuer un salarié à plein temps dès 2013, et plus dès que possible. L’objectif est aussi que chaque Fédération continentale puisse rétribuer dès que possible un salarié affecté au bon fonctionnement des Verts mondiaux. Une enquête a montré que 100 % des partis et mouvements politiques membres des Global Greens souhaitent la poursuite et le renforcement de ce réseau de partenariat, avec comme priorité l’aide au développement des partis émergents, de plus en plus nombreux. C’est d’autant plus nécessaire que dans la plupart des pays, les Verts, en tant que mouvement politique relativement jeune, ont des difficultés à accéder à la représentation parlementaire, notamment du fait de systèmes électoraux et médiatiques hostiles. Elle rappelle que les Congrès des Verts mondiaux, leur instance décisionnelle, sont, quoique chers, indispensables et qu’il doivent être organisés tous les 3 à 5 ans à chaque fois sur un continent différent, le prochain étant fixé à fin 2016/début 2017 en Europe. La résolution propose aussi la création d’un poste de Coordinateur, membre de la Coordination des Verts mondiaux, chargé de coordonner le travail de celle-ci, du secrétariat, et d’une nouvelle instance, l’Exécutif des Verts mondiaux, composé de 4 à 7 personnes dont au moins une par continent, dont la majorité doit être membre de la Coordination, et qui sera chargée du travail administratif et opérationnel quotidien. La Coordination pouvant se consacrer à un travail plus politique de prises de position des Verts mondiaux, avec au moins 4 réunions téléphoniques par an et si possible une réunion physique. La résolution stipule enfin que chaque parti ou mouvement politique (et non plus pays) membre d’une fédération continentale possède 3 droits de vote au Congrès (une femme, un homme, un-e jeune) et qu’il convient que chaque Fédération ait des règles claires concernant les demandes d’adhésion, qui soient doublées d’une évaluation approfondie des partis et mouvements membres. Ces précautions étant nécessaires pour éviter l’entrisme de faux partis Verts, parfois inféodés à des régimes non recommandables, et pour dynamiser des partis ou mouvements politiques déjà membres d’une Fédération, mais n’ayant pas ou peu d’activité réelle, notamment électorale. 6) RENCONTRES ANNEXES AU CONGRES : Comme précédemment à Canberra et à Sao-Paulo, le Congrès de Dakar a donné lieu, en prélude, les deux jours précédents, à une série de rencontres permises par la présence exceptionnelle de tous les intéressés au même endroit : • Rencontre des Jeunes Verts mondiaux (GYG : Global Young Greens). Il a été fondé en 2007 à Nairobi et a tenu une seconde grande réunion à Berlin en 2010. A Dakar, il y au environ 70 participants de 40 pays et tous les continents. Wandrille Jumeaux et Fanny Dubot ont représenté les Jeunes écologistes. Echanges de pratiques, éclaircissements thématiques, l’informel tient une grande place dans ces rencontres très fraternelles même si des différences culturelles existent évidemment : c’est l’occasion pour chaque délégué d’apprendre sur le fonctionnement des organisations de jeunesse des autres pays. Un nouveau bureau a été élu. • Deuxième Congrès de la Fédération des partis Verts d’Afrique (après le Congrès fondateur de Kampala en 2010). Son président est Frank Habineza (Rwanda) et son secrétaire général Papa Meissa Dieng, également n° 2 de la FEDES et grand organisateur du Congrès sur place à Dakar. 2 nouveaux partis membres ont été admis : le nouveau parti Vert togolais présidé par Nissao Napo (Afrique Togo Ecologie (ATE)) et le Parti Ecologiste du Mozambique présidé par Joao Massango. Les candidatures des partis Verts de Sierra Leone et du parti Vert du Gabon ont été remises à plus tard, faute de suffisamment d’information. Un Comité d’éthique a été mis en place, avec 6 représentants élus. Un débat a porté sur le bien-fondé ou non de l’existence de deux partis membres d’un seul pays (cas, actuellement, du Burkina-Faso). Fatima Alaoui (Maroc), dont le parti est membre de la Fédération, est contre l’admission d’un 2ème parti, par exemple celui de la Gauche Verte marocaine (dont 2 représentants étaient présents à Dakar), qu’elle accuse d’opportunisme. Haidar El Ali a répondu avec la question suivante : « si un parti membre n’est pas actif et qu’un parti, plus dynamique et sincèrement écologiste se manifeste, pourquoi faudrait-il lui fermer la porte ?». • rencontre de la Fédération des Verts des Amériques : la plupart des partis membres étaient présents : Canada, Etats-Unis, Guatemala, Venezuela, Brésil, Bolivie, Chili. Il y a eu la candidature d’un second parti péruvien, de tendance « deep ecology ». Un nouveau parti Vert aurait été créé au Costa-Rica. Une nouvelle direction de la Fédération a été élue en décembre 2011 lors de la rencontre de la Fédération à Natal (Brésil) . Elle est composée de Margot Soria (Bolivie), Manuel Diaz ‘Venezuela) et Carlos Ramon Gonzalez Merchan (Colombie) qui sont aussi les nouveaux représentants à la Coordination des Verts mondiaux. Il n’y a plus de Mexicains dans l’exécutif donc, et n’y en avait pas plus à Dakar. • Rencontre du Réseau des Verts Asie-Pacifique (AGPN) : 2 nouveaux partis ont été admis comme membres à part entière (il existe aussi les statuts d’observateur, d’associé et d’»ami » : celui de Hong Kong et un 2ème parti mongol nouvellement créé, dissidence du premier parti membre depuis l’origine, au grand émoi de ce dernier, qui accuse la dissidence de liens avec AREVA !!! A suivre de près. • Forum « Rio + 20 » organisé par la fondation allemande Heinrich Böll : un riche débat avec des intervenants de qualité (Per Gahrton (Suède), Marco Antonio Mroz (Brésil)… Les thèmes traités ont été: « qu’est-ce qui a été atteint (ou pas) depuis 20 ans ? » ; « Quels grands changements sont-ils nécessaires pour que les êtres humains puissent vivre en sécurité et justement sur la planète, avec des niveaux sociaux et et écologiques acceptables ? ; « quels étapes pratiquement pour obtenir ces changements ? « Comment le sommet Rio + 20 peut-il être utile dans ce contexte ? ». 7) PETIT RAPPEL HISTORIQUE : Pour mesurer le succès qu’a représenté le Congrès de Dakar, et le travail qui reste à accomplir, il convient d’effectuer un rapide retour en arrière et de mesurer les étapes franchies progressivement par les Verts mondiaux. • Il y a 40 ans, en 1972, naissaient les premiers partis Verts, en Nouvelle-Zélande et en Tasmanie. Ils étaient suivis pendant les 2 décennies suivantes de nombreux autres, essentiellement en Europe occidentale, mais aussi au Brésil, aux Etats-Unis, puis (à la chute du rideau de fer), en Europe de l’Est et dès le début des années 1990 dans un nombre toujours croissant de pays d’Afrique, d’Amérique latine, d’Asie et d’Océanie. La Coordination des Verts Européens, créée en 1984, s’est transformée en Fédération en 1993 puis en Parti Vert européen en 2004. La Coordination des Verts d’Afrique a vu le jour en 1994, s’est transformée en Fédération dès 1998 mais a cessé toute activité en 2002 avant de renaître en 2010 à Kampala. La Fédération des Verts des Amériques a été créée en 1997 et n’a cessé de s’élargir depuis, de l’Alaska à la Terre de Feu, atteignant des scores parfois tr§s importants (Canada, Etats-Unis, Mexique, Colombie, Brésil). Les Verts mondiaux recensaient à la veille du Congrès de Dakar environ 88 partis Verts dans 82 pays, environ 296 député et, sénateurs dont 229 dans 17 pays d’Europe, 46 au Parlement Européen et 67 autres dont 10 en Australie, 14 en Nouvelle Zélande, 14 au Brésil, 1 au Canada, 8 en Colombie 22 au Mexique et quelques rares en Afrique. Une première rencontre planétaire des partis Verts avait eu lieu à Rio dès 1992, en marge du «Sommet de la Terre» des chefs d’Etat et de gouvernement, regroupant déjà trente partis de tous les continents. Elle avait jeté les premiers jalons d’une organisation mondiale des Verts, mais faute de moyens et de volonté politique suffisants à l’époque, le projet s’était enlisé. En 1999, la « conférence du millénaire » organisée par les Verts mexicains avait réuni à Oaxaca 150 Verts de 24 pays, en prélude au Congrès de Canberra. En 2001, à l’initiative des Verts australiens, Canberra a donné lieu au Congrès fondateur des Verts mondiaux qui se sont dotés d’une Charte (discutée en amont depuis 2 ans) affirmant leurs valeurs, leurs principes et leur programme d’action politique, et d’un embryon d’organisation avec la Coordination des Verts mondiaux (3 personnes par fédération continentale). En 2008, lors de leur 2ème Congrès à Sao Paulo, les Verts mondiaux ont précisé dans des déclarations (notamment celle intitulée « 21 objectifs pour le 21 ème siècle) leurs objectifs et leur programme d’action et décidaient pour gagner en efficience de financer un mini-secrétariat (un salarié à temps partiel, basé en Australie, pour assister le travail de la Coordination, faire circuler l’information et faire partager les expériences). Depuis une dizaine d’années, les partis Verts progressent des façon générale et ont de plus en plus d’élus locaux, régionaux, nationaux et au Parlement européen. Ils progressent parfois spectaculairement ici ou là, notamment avec les élections au Parlement dès le premier tour en 2010/2011 d’une Anglaise (Caroline Lucas, d’une Canadienne (Elizabeth May) et d’un Australien (Adam Bandt), mais ils demeurent une force politique jeune et minoritaire même là où ils sont les mieux installés, et un grand nombre de partis Verts n’ont qu’une présence symbolique, n’obtenant lorsqu’ils se présentent aux élections (ce qui n’est pas toujours le cas) que des scores insignifiants. Le phénomène existe sur tous les continents : même en Europe où les Verts allemands volent de succès en succès aux élections régionales et où Europe-Ecologie-Les Verts a atteints des scores historiques aux européennes (16,2 %) et régionales, l’élection du Parlement européen de 2009 a confirmé un fossé entre un peloton de pays de culture germanique ou nordique aux résultats impressionnants (Luxembourg : 16,82 %, Danemark, 15,9 %, Belgique, 16,56 %, Finlande 12,4 %, Allemagne 12,1 %, Suède 11,02 %, Autriche 9,7 %, Pays Bas 9,06 %, Angleterre 8,6 %) et le groupe des pays de l’Est et du Sud (Grèce 3,49 %, Italie 3,12 %, Malte 2,34 %, Chypre 1,5 %, Estonie 2,73 %, Hongrie 2,6 % Pologne 2,43 %, Slovaquie 2,11 % République Tchèque 2,06 %, Slovénie 1,9 %). Même décalage dans les Amériques avec les scores record des candidats Verts à la présidentielle en 2010 en Colombie (Antanas Mockus, 21,51 % au premier tour et 27,47 % au second tour) et au Brésil (Marina Silva, 19,33 % au premier tour). Ces deux partis ont respectivement 8 et 15 parlementaires nationaux, mais restent des « géants aux pieds d’argile » puisqu’aussi bien Antanas Mockus et Marina Silva les ont rapidement quittés pour des désaccords internes. Mais à l’inverse, beaucoup de partis ne participent guère aux élections (Guatemala, Nicaragua, Venezuela, Bolivie…). Même phénomène dans le réseau d’Asie-Pacifique où les géants Australiens (10 élus en 2011) et Néo-Zélandais (14 sièges en 2011) apparaissent bien isolés… De plus, certains partis Verts ont vu ces dernières années leurs scores érodés par de nouveaux arrivants sur la scène politique : en Allemagne, le parti libertaire des «Pirates», concurrence les Verts sur leur «gauche» notamment sur les questions sociétales. En Suisse, le parti des «Verts libéraux» les concurrence sur leur droite sur les questions économiques. L’articulation et la complémentarité du rôle des Verts avec des mouvements non partidaires comme le Forum Social Mondial ou le Mouvement des Indignés a également été discutée à Dakar, donnant lieu à une résolution. 8- CONCLUSION : LE CONGRES DE DAKAR, UN GRAND SUCCES : C’est dans ce contexte général qu’est intervenu le Congrès de Dakar. Sa tenue même a été, vu la difficulté du contexte, un succès. En tant qu’acteurs politiques relativement nouveaux, concurrents des partis traditionnels, les Verts se heurtent à de nombreux obstacles et à de fortes inerties. Leurs gains de crédibilité ne se traduisent pas nécessairement dans les urnes, du fait de systèmes électoraux et médiatiques souvent hostiles, du fait aussi de la prévalence des problèmes économiques sur les problèmes environnementaux auxquels l’image des Verts demeure trop exclusivement associée. Là où aurait pu apparaître une forme de découragement, le Congrès de Dakar a au contraire été marqué par la confirmation du fort sentiment, réaffirmé par les 70 délégations présentes, d’appartenance à une famille politique nouvelle, aux positions originales et novatrices, qui éprouve le besoin de gagner en influence sur les politiques publiques en propageant et en mettant en oeuvre ses valeurs, ses analyses ses propositions. Cette famille écologiste de plus en plus nombreuse défend le développement soutenable, elle est et se sent distincte de l’offre productiviste des partis conservateurs, démocrates-chrétiens, sociaux-démocrates ou d’extrême gauche, elle a son paradigme propre. Son but n’est plus seulement d’ « agir localement, penser globalement », mais aussi d’ « agir localement, penser et agir globalement ». Les Verts mondiaux poursuivent donc leur chemin, car comme le disait à Canberra Wangari Maathai : « on éprouve comme le sentiment de vouloir abandonner, mais nous, les Verts, avons une capacité qui nous aide : nous avons la foi, nous avons la confiance, nous avons la persistance. Nous n’abandonnons jamais ». Revenaient en écho les propos plus positifs encore d’Ingrid Betancourt à Canberra : « ne cédons pas à notre propre scepticisme, regardons ce que nous pouvons faire plutôt que ce que nous ne pouvons pas, nous devons viser le pouvoir et ne pas nous contenter d’être une force d’appoint, car l’avenir sera Vert ou ne sera pas ». C’est cette volonté là qui a été réaffirmée à Dakar. Le succès du Congrès de Dakar s’est ainsi traduit dans la résolution votée dans l’enthousiasme et à l’unanimité de poursuivre la construction de la structure des Verts mondiaux en y consacrant les efforts nécessaires, car s’il ne s’agit que d’un outil au service des idées, il est absolument nécessaire à leur diffusion. Mais, au delà de cette volonté forte, ce qui a fait le succès, une nouvelle fois, du Congrès des Verts mondiaux, c’est qu’il s’agit d’un extraordinaire lieu de brassage où les Verts de tous les continents peuvent faire connaissance, discuter pour finalement mieux se comprendre, renforcer leur unité dans leur diversité, et éprouver le sentiment d’appartenir vraiment à une force collective. Rien ne remplace le contact humain, quand le Mongol parle avec la Guatémaltèque, l’Australie avec la Malgache, la Bolivienne avec l’Ukrainien, la Papouasienne avec le Suédois A cet égard, tout comme le Congrès de Sao-Paulo qui intervenait après Canberra, le Congrès de Dakar a été un formidable facteur d’optimisme et de redynamisation. NB : l’ensemble des textes et des résolutions votés, le programme général, celui des ateliers et des réunions annexes, la liste des intervenants, et toutes autres informations complémentaires sont accessibles sur le site des Verts mondiaux : http://www.globalgreens.org Ce site sera progressivement complété et miss à jour avec notamment des vidéos filmées lors du Congrès.
Beaucoup de prétendants, une seule élue. A la réunion hebdomadaire du groupe socialiste ce matin, la composition du gouvernement a été très commentée. Thierry Repentin, sénateur de Savoie chargé de la politique de la ville et de l'habitat dans l'équipe de campagne de François Hollande, affirme: « Jean-Marc Ayrault connaît peut être mal le Sénat, ne connaît sans doute pas assez ses élus, son mode de travail.»
Pour les élections législatives, Europe Écologie Les Verts présente 471 candidat-es, 236 femmes et 235 hommes. Le principe de parité, inscrit dans les statuts du Mouvement, a donc été appliqué, comme il l’a toujours été depuis la création des Verts. Mais au-delà de la
Invitée du 22h de Public Sénat, Michèle Alliot-Marie, candidate dans les Pyrénées-Atlantiques pour les législatives souhaite « empêcher les mesures qui seraient les plus dangereuses pour la France et les Français ».
Invité sur Radio Classique et Public Sénat, Hervé Morin a critiqué vivement François Bayrou et juge son élection aux législatives « extrêmement compliquée ».
La ministre de l'environnement abandonne son siège de sénatrice.
Najat Vallaud-Belkacem, la porte-parole du gouvernementétait invitée ce lundi de « En route vers la présidentielle » sur Public Sénat et Radio Classique. La porte-parole du gouvernement est revenue sur le début de mandat de François Hollande dans la perspective des élections législatives.
L'Assemblée nationale vote les lois avec le Sénat, tout en ayant le dernier mot en cas de désaccord avec celui-ci, et dispose d'un pouvoir de contrôle par le biais de commissions d'enquête.
Elus pour représenter la Nation, les 577 députés bénéficient, comme les sénateurs, d'un statut protecteur et de différentes indemnités pour mener à bien leur mandat.
L'Assemblée nationale, à majorité de droite, qui sera renouvelée lors des élections législatives de juin, a soutenu avec constance, malgré quelques velléités d'indépendance, la politique de Nicolas Sarkozy, mais a dû composer en fin de mandat avec un Sénat passé à gauche.
Après le directeur et le chef de cabinet du président du Sénat, trois autres membres de l'équipe de M. Bel rejoignent celle des collaborateurs du chef de l'Etat.
Rapport d'information n° 538 de M. Éric DOLIGÉ, fait au nom de la commission spéciale chargée du contrôle des comptes et de l'évaluation interne : Les comptes du Sénat de l'exercice 2011 (15 mai 2012)
Le président de groupe PS au Sénat, François Rebsamen, a indiqué mercredi sur Europe 1 qu'il ne serait pas ministre de l'Intérieur, poste pour lequel son nom était souvent avancé, car il « a choisi le Sénat et Dijon ».
François Rebsamen (PS) a indiqué mercredi sur Europe 1 qu'il ne serait pas ministre de l'Intérieur, poste pour lequel son nom était souvent avancé, car il "a choisi le Sénat et Dijon".
Le responsable socialiste ne s'attend pas à un tel poste. Il affirme avoir fait le choix du Sénat et de sa ville de Dijon.
Le nouveau secrétaire général de l'Elysée est Pierre-René Lemas. Il était le directeur de cabinet du président du Sénat, Jean-Pierre Bel.
Ancien préfet âgé de 61 ans, il a fait toute sa carrière dans la haute administration avant d'être nommé, en octobre 2011, directeur de cabinet du président (PS) du Sénat, Jean-Pierre Bel.
Jean-Vincent Placé, sénateur Europe Écologie Les Verts de l’Essonne et conseiller politique de Cécile Duflot, revient sur la candidature de Jean-Luc Mélenchon à Hénin-Beaumont face à la présidente du Front national, Marine Le Pen. Au micro de Frédéric Rivière, il livre aussi ses attentes concernant le ministère de l’Ecologie, dont le titulaire sera connu mercredi, les élections législatives de juin et le futur président François Hollande.
Bruno Le Maire était l'invité de Public Sénat et Radio Classique. Interrogé sur la condamnation de Jean-Marc Ayrault pour favoritisme en 1997, il rappelle que Hollande « a dit qu'(il) ne mettrait personne à quelques postes que ce soit qui ait été jugé ou condamné ».
Le 15 mai, Nicolas Sarkozy rendra les clés de l'Elysée. La passation de pouvoirs avec François Hollande est prévue ce jour-là. Il faudra encore attendre 30 jours pour qu'il redevienne un justiciable presque comme les autres. Presque comme les autres. Ayrault ou Juppé La semaine dernière, certains à l'UMP, sur le Web ou ailleurs, ont cru bon d'exhumer une vieille histoire relative à Jean-Marc Ayrault. Le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale avait une vieille affaire de 1997. Jeudi, il a dû s'expliquer pour une condamnation datant de 1997 pour favoritisme et moins de 5000 euros d'amende (30.000 francs). Son avocat a précisé le lendemain que son client avait été réhabilité en 2007 : « Il apparaît que la condamnation de M. Ayrault en 1997 est nulle et anéantie par la réhabilitation intervenue en 2007 » a expliqué Maître Mignard. Le journaliste Bruno Roger-Petit a eu la remarque qu'il fallait, en conclusion d'un long billet sur l'affaire: « Qu'en aurait-il été si, Nicolas Sarkozy réélu, il avait nommé Alain Juppé à Matignon, comme on lui en prêtait l'intention, au moins autant que celle prêtée à Hollande de nommer Jean-Marc Ayrault à Matignon ? » L'UMP de Sarkofrance avait donc l'exigence volage: Ayrault, condamné puis blanchi, pour 5000 euros à peine. Les cas de Woerth, Gaubert, Bazire, ou Squarcini mis en examen n'avaient jamais soulevé une telle indignation. Sarkozy, et la vraie justice. Ancien président, Nicolas Sarkozy intègrera le Conseil Constitutionnel. C'est l'une des bizarreries de la Vème République qui permet de récompenser les perdants. Les anciens présidents y ont un siège à vie moyennant 12.000 euros mensuels. Le Sénat avait annulé cette disposition en 2008. Mais à l'époque, comme le rappelle Mathilde Mathieu pour Mediapart dans son édition 11 mai, les députés UMP avaient rétabli ce privilège. L'Elysée était furieux de cette initiative bipartisane au Sénat. D'après un sénateur UMP cité par Mediapart: «
Depuis le dimanche 6 mai 2012 au soir, on s'interroge sur les raisons de la défaite de Nicolas Sarkozy. Elles sont peu nombreuses: une campagne trop tardive, trop à droite, sans idées fortes ni programme, un mauvais bilan, un candidat hors sol. Mais il y avait pire. Sarkozy n'était même pas compétent. Le Monarque était convaincu, notamment par son conseiller Patrick Buisson, que la France avait tellement virée à droite qu'il fallait la suivre ou la dépasser. Aux risques de faire peur aux plus centristes de son électorat. On a aussi relevé que François Hollande avait gagné grâce au rejet du sarkozysme. Quelques déçus à droite sont allés jusqu'à qualifier cette victoire d'illégitime. Pouvaient-ils se taire ? Nicolas Sarkozy a certes attiré les foudres d'une critique à la hauteur de son comportement. Mais pas seulement. Cette élection présidentielle a bel et bien été un référendum contre lui. Nicolas Sarkozy a payé la note de son incompétence. Depuis dimanche, les langues se sont déliées, et certains, à droite, font mine de découvrir que Nicolas Sarkozy n'était pas si bon que cela. Il est temps d'ouvrir les yeux. Vu de droite, Nicolas Sarkozy était pourtant incompétent. Et depuis longtemps. Depuis le 6 mai 2007, nous avions relevé, à de multiples occasions, les preuves ou les prémisses de ce fiasco final. 4ème semaine de Sarkofrance: les deux erreurs de Sarkozy Nous n'étions qu'en juin 2007, avant les élections législatives. Déjà, l'électeur aurait dû s'inquiéter des dégrèvements fiscaux qui allaient dégrader nos déficits encore plus. Jean Arthuis, sénateur centriste, s'en préoccupait publiquement. Fillon expliquait que les caisses étaient vides. Un an avant le déclenchement de la crise. 18ème semaine de Sarkofrance : un gouvernement de bleus Nous n'étions qu'en septembre 2007. Bernard Laporte, entraineur de l'équipe de France de Rugby et futur ministre des sports avait honteusement raté la Coupe du Monde. Il avait poussé le ridicule en faisant lire la lettre de Guy Mocquet juste avant les matches. François Fillon avait qualifié Rama Yade de « jeune inexpérimentée » pour excuser l'une de ses bourdes. Christine Lagarde avait fait peur en évoquant un prochain plan de rigueur. 27ème semaine de Sarkofrance: l'effet boomerang 44ème semaine de Sarkofrance: Sarkozy sait il travailler ? La Sarkozie couinait déjà contre le terrorisme intellectuel des médias de gauche. Nous n'étions qu'en mars 2008, avant la Grande Crise de l'automne, mais les Français venaient de bouter les représentants UMP hors de nombreuses municipalités. Une première claque nationale, une vraie. 56ème semaine: l'agitation immobile Sarkozy avait inventé l'agitation immobile. Même au plus fort de son omni-présence médiatique, Nicolas Sarkozy agissait finalement peu. Il déclamait beaucoup, et confondait toujours la boulimie législative avec l'action réelle. 59ème semaine de Sarkofrance: Sarkozy est inefficace
En effet, il n'aura pas fallu plus de 4 jours au Président qui n’est même pas encore en fonction pour renier deux des principales promesses du candidat : Ainsi Michel Sapin a déclaré mercredi 9 mai au matin sur Public Sénat que, finalement « ce n'est pas le moment de bloquer » les prix de l'essence. Pourtant François Hollande promettait le « blocage des prix des carburants pour 3 mois - décret sur la base de l'article L. 410-2 du code de commerce après consultation du Conseil national de la consommation ». Cet engagement figure pourtant en toutes lettres dans la feuille de route pour la 1ère année de mandat de François Hollande. Cette mesure était même une des toutes premières puisqu’elle devait être adoptée entre le 6 mai 2012 et le 29 juin 2012. Idem pour la Proposition n°26 du projet de François Hollande : « J'imposerai aux dirigeants des entreprises publiques un écart maximal de rémunérations de 1 à 20. » Cette proposition devait elle-aussi officiellement être adoptée entre le 6 mai et le 29 juin 2012, selon la feuille de route de la 1ère année de mandat. Mais voilà que le même Michel Sapin affirme le 9 mai sur Public Sénat que cette mesure n'est plus du tout une priorité : « C'est rare comme ça, en cours de contrat, de baisser le salaire des uns et des autres. On est humains ». Avant même son entrée en fonction, François Hollande trahit ses engagements… Les Français savent à quoi s’en tenir pour les élections législatives ! A bon entendeur… Valérie Rosso-Debord Députée de Meurthe-et-Moselle Déléguée générale adjointe de l'UMP Date:
Dans un chat sur Lemonde.fr, Chantal Jouanno, sénatrice UMP de Paris, ancienne ministre des sports, affirme qu''il faut se battre' contre une 'vision clanique de l'UMP', et insiste sur le danger d'une alliance avec le FN.
Étude de législation comparée n° 223 : La modification de la mention du sexe à l'état civil (30 avril 2012)
Motion finale adoptée par 78 voix, soit 73% des suffrages exprimés, 15 contre et 14 “blancs”.
Jean-Vincent Placé, sénateur Europe Écologie Les Verts, était l’invitée de la matinale de RTL, jeudi 10 mai 2012. Retrouvez en vidéo l’interview de Jean-Michel Aphatie.
Le président élu François Hollande a voulu délivrer un "message de rassemblement autour de nos mémoires" et à l'adresse de l'Outre-mer en participant jeudi à Paris à la journée commémorative de l'abolition de l'esclavage.
Le sénateur EELV Jean-Vincent Placé a tenu à présenter des excuses pour l'image "de chasse aux portefeuilles, aux maroquins" que les écologistes ont donné depuis l'élection de François Hollande dimanche.
Le sénateur Jean-Vincent Placé (EELV) a estimé jeudi que les écologistes en avaient "trop fait" dernièrement en "donnant une image de chasse aux portefeuilles" ministériels.
La sénatrice socialiste Nicole Bricq estime que la parité au gouvernement promise par François Hollande aura lieu, mais qu’il faudra éviter de reléguer les femmes à des postes sans envergure.
Les sénateurs PS se sont retrouvés ce midi pour célébrer la victoire de François Hollande. Si le mot d'ordre est à la discrétion, la présidente PS de la commission des finances du Sénat met en garde sur la parité : « Si on a les sarkozettes bis et les jupettes ter, ce n'est pas bien ».
Le sénateur UMP de Paris Philippe Dominati estime que Nicolas Sarkozy avait « peut-être été un peu seul » durant la campagne car « le parti n'a pas apporté l'appui nécessaire », selon lui.
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National Les propos de Chantal Jouanno, ex-ministre de l’ex-Président de la République, et sénatrice de Paris valident l’absence totale de différence idéologique entre l’UMP et le PS lorsque celle-ci affirme que
Le sénateur UMP de Paris Philippe Dominati a estimé mercredi que le président battu Nicolas Sarkozy avait "peut-être été un peu seul" durant la campagne car "le parti n'a pas apporté l'appui nécessaire", selon lui.
Invité de « En route vers la Présidentielle », sur Public Sénat et Radio Classique, le député PS Michel Sapin déclare que François Hollande n'a pas choisi le Premier Ministre. Concernant le blocage du prix de l'essence, il estime que « ce n'est pas le moment de bloquer quand le prix baisse. »
Nicolas Sarkozy souhaite « prendre du champ » et il « définira lui-même sa place » pour la suite, a indiqué mardi Christian Jacob, le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, sur Public Sénat et Radio Classique.
Durant la cérémonie du 8 mai, on observe un petit aparté entre trois Présidents : le sortant, Nicolas Sarkozy, l'entrant, François Hollande, et celui du Sénat, Jean-Pierre Bel. Nicolas Sarkozy et Jean-Pierre Bel, deux jeunes papas, échangent en réalité quelques mots sur leurs filles respectives…
La sénatrice UMP de Paris a de nouveau rejeté toute alliance avec le FN pour les législatives. Mais aussi critiqué la ligne très droitière de la campagne Sarkozy.
INTERVIEW. La sénatrice UMP de Paris appelle l'UMP à bannir les accords avec le parti de Marine Le Pen pour les législatives.
Le président du Sénat a salué dès ce soir, la victoire de l'un de « ses meilleurs amis » et a souligné la tâche qui l'attend.
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Estimation Ifop-Fiducial pour Europe 1, Paris Match et Public Sénat de la participation pour le second tour de l'élection présidentielle
Le groupe centriste du Sénat risque d'aller plus loin dans le grand écart. Les Nouveau centre et amis d'Arthuis votent Sarkozy. Reste à savoir ce que feront les sénateurs Modem lors des votes en séance en cas de victoire de Hollande. Si les divisions risquent de «s'accentuer», le groupe devrait tenir.
«Il n'y a eu aucune négociation (avec Bayrou), même pas de pression», affirme le socialiste Vincent Peillon, invité de Public Sénat et Radio Classique. Le président du Modem a décidé de voter pour François Hollande.
Quelques heures après la fin du débat de l’entre-deux-tours qui a opposé François Hollande à Nicolas Sarkozy, le sondage Ifop-Fiducial pour Europe 1, Paris Match et Public Sénat montre un léger avantage au candidat arrivé en tête au premier tour pris à la suite de ce duel.La prestation de François Hollande est saluée par 42% des Français qui ont regardé le débat de l’entre-deux-tours entre les deux personnalités qualifiées pour le second tour de l’élection présidentielle. 34% des personnes interrogées mettent en avant celle de Nicolas Sarkozy au cours de la soirée, tandis qu’un quart ne se positionne pas (24%).Les électeurs de Jean-Luc Mélenchon ont davantage considéré la prestation du candidat du Parti Socialiste (68%), également appréciée par une majorité relative des électeurs de François Bayrou (32%, contre 30% en faveur de Nicolas Sarkozy). Les électeurs de Marine Le Pen se prononcent plus de leur côté en faveur du Président sortant (23% pour François Hollande, contre 45% pour Nicolas Sarkozy).Les Français ont particulièrement souligné la capacité de François Hollande à rassembler (47%, contre 27% en faveur de Nicolas Sarkozy) et à proposer des solutions nouvelles (46%, contre 32% en faveur de Nicolas Sarkozy). Le candidat de l’UMP est en revanche loué pour sa combativité (48%, contre 37% en faveur de François Hollande) et sa compétence (46%, contre 36% en faveur de François Hollande).Plus d’un Français sur deux ayant regardé ou écouté le débat de l’entre-deux-tours jugent que le débat n’a pas fait bouger les lignes (55%). Dans une moindre mesure, il a conforté quatre personnes sur dix dans leur choix préalable (38%). Seulement 3% des personnes ayant regardé ou écouté le débat déclarent avoir changé d’avis.
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Les sénateurs UMP soulignent la crédibilité de Nicolas Sarkozy sur le volet économique. Les élus de gauche louent la stature de François Hollande.
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Le président du Sénat Jean-Pierre Bel était l'invité de Public Sénat pour l'édition du 22h, diffusée ce soir. Soutien de la première heure du candidat Hollande, il promet que le Sénat fera valoir sa « différence si nécessaire. »
Jean-François Copé était l'invité de l'émission En route vers la présidentielle ce matin sur Public Sénat et Radio Classique. Le secrétaire général de l'UMP est revenu sur le débat présidentiel de la veille, jugeant la prestation de François Hollande « d'imposture intellectuelle. »
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Public Sénat et LCP Assemblée Nationale se mobilisent pour vous faire suivre le débat présidentiel entre François Hollande et Nicolas Sarkozy, ce soir dès 20h. Le débat sera suivi d'une émission spéciale en présence des chroniqueurs des chaînes parlementaires et de leurs invités politiques.
PARIS (Reuters) - François Hollande reste solidement en tête des intentions de vote face à Nicolas Sarkozy pour le second tour de l'élection présidentielle mais accuse une légère baisse, selon un baromètre Ifop-Fiducial publié mercredi. Selon cette enquête, effectuée pour Europe 1, Paris Match et Public Sénat, le candidat socialiste perd 0,5 point avec 54% des voix tandis que le président sortant gagne 0,5 point à 46%. Interrogés sur les raisons de leur choix, les sondés mettent majoritairement en avant le désir de faire barrage à l'un des deux candidats. ...
La dernière intention de vote Ifop-Fiducial pour Europe 1, Paris Match et Public Sénat indique un léger resserrement de l’écart entre Nicolas Sarkozy et François Hollande, mais place toujours le candidat socialiste en position de favori. François Hollande obtient 54% des intentions de vote, soit 0,5 point de moins que lors de la dernière mesure réalisée avant le premier tour. Il devance Nicolas Sarkozy de 8 points (46%, +0,5 point). Le candidat du PS l’emporte toujours dans toutes les catégories sociodémographiques à l’exception des personnes âgées de 65 ans et plus, des retraités et des artisans et commerçants. La légère amélioration du score du président sortant tient principalement à de moins bons reports de voix pour François Hollande parmi les électeurs de François Bayrou et de Marine Le Pen au premier tour : le candidat socialiste ne récupère plus que respectivement 28% (-3 points) et 18% (-4 points) de ces électorats. Dans le même temps, Nicolas Sarkozy perd lui aussi du terrain parmi les électeurs centristes du premier tour (31%, -5) mais améliore très légèrement ses positions parmi ceux du Front National (43%, +2).
Xavier Bertrand était l'invité de l'émission Preuve par 3 sur Public Sénat. Le ministre du Travail a voulu défendre le bilan de Nicolas Sarkozy en matière sociale. « Cette victoire, nous l'obtiendrons sur le fil », a-t-il promis.
Le weekend dernier, Nicolas Sarkozy s'exclamait à la tribune, à Clermont-Ferrand, contre François Hollande et sa prétendue préférence pour les commissions plutôt que pour les décisions. « L’autre jour, à la télévision, j’ai succédé à mon adversaire. Alors j’ai regardé, je me suis dit : Je vais peut-être apprendre quelque chose. A cinq reprises, le journaliste David Pujadas
Président du groupe PS du Sénat et responsable des questions de sécurité dans l'équipe de François Hollande, François Rebsamen plaide pour une politique de sécurité plus "ferme, efficace et juste" face au "tout-répressif" du projet de l'UMP.
Depuis 8 jours, il leur tournait la tête. Les tentatives pitoyables de Nicolas Sarkozy de briser les digues politiques, voire morales, qui séparaient la droite parlementaire de l'extrême droite choquaient jusqu'à certains à droite, de plus en plus nombreux. Mais qui réagirait ? Qui oserait franchir le Rubicon ? Depuis le milieu de la semaine, on sentait l'hésitation. Depuis jeudi, c'était tendu. Vendredi, cela craqua. Fidèles ou collaborateurs ? Certains faisaient toujours mine de ne pas s'étonner de la dérive droitière de leur futur ex-mentor . D'autres se planquaient comme Alain Juppé ou Jean-Louis Borloo. Ce dernier avait disparu des écrans, alors qu'il n'hésitait pas à se montrer à chaque meeting avant le premier tour. Quelques soutiens ou blogueurs justifiaient que la fin excusait les moyens: « c'est purement tactique » écrivait notre confrère (de droite) Authueil . Ce « rut électoral » ne semblait pas les gêner. Vendredi soir , Valérie Rosso-Debord s'était ainsi lâchée contre Najat Vallaud-Belkacem. Pourtant, Nicolas Sarkozy était « en rut » électoral depuis bien longtemps, et pour quel résultat ? 6,4 millions d'électeurs pour Marine Le Pen au second tour, et une France républicaine désemparée de voir la droite parlementaire idéologiquement et électoralement absorbée par le Front national. D'autres restaient encore fidèles. Laurent Wauquiez, évidemment. Nathalie Kosciusko-Morizet, par nécessité . François Fillon, à distance. On observait François Sauvadet , centriste du gouvernement et encore ministre « Je suis bien dans mes baskets ». Il avait signé un appel à voter Nicolas Sarkozy. Son Nouveau Centre avait de facto été embarqué bien à droite.
Pour Laurence Rossignol, sénatrice socialiste de l'Oise -- département dans lequel Marine Le Pen est arrivée devant François Hollande au premier tour --, "le prochain gouvernement devra s’adresser à la France et à tous ses habitants, dans la diversité de leurs conditions de vie".
A l'UMP, les langues commencent à se délier face à la campagne droitière de Nicolas Sarkozy. «Plutôt que faire la course à l'échalote avec le FN, il y a d'autres réponses», estime le sénateur UMP Jean-René Lecerf, proche de Raffarin. Il met en garde contre un risque «d'éclatement de l'UMP».
Henri Guaino était l'invité de l'émission En route vers la présidentielle sur Public Sénat et Radio Classique. « Il n'y a pas de place pour le doute. Il n'y a de place que pour le combat, que pour la campagne. Si vous doutez, vous restez chez vous » a clamé le conseillé spécial de Nicolas Sarkozy.
Philippe Marini, président (UMP) de la commission des finances et sénateur de l'Oise était l'invité, hier soir, du journal de 19h de Public Sénat. Membre de la Droite populaire, il appelle Marine Le Pen à voter pour Nicolas Sarkozy le 6 mai prochain.
L'ancien Premier ministre Laurent Fabius était l'invité de l'émission « En route vers la présidentielle » ce jeudi sur Radio Classique et Public Sénat. Le député PS a taclé Nicolas Sarkozy et a déclaré qu'un mémorandum sur la croissance « est prêt » à être envoyé aux membres de la zone euro.
Le président PS du Sénat, Jean-Pierre Bel, a déclaré jeudi sur Europe 1 que Jean-Marc Ayrault, le conseiller spécial du candidat PS à la présidentielle François Hollande avait "toutes les capacités" pour Matignon.
Nicolas Sarkozy s'est adressé une nouvelle fois à la « majorité silencieuse » cet après-midi en Alsace. Poursuivant son opération de séduction de l'électorat frontiste, le candidat UMP a refusé les « leçons de morale » de la gauche et proposé un nouveau référendum pour imposer la règle d'or, si le Sénat s'y opposait.
Jean-Luc Mélenchon dénonce quant à lui une attitude «schizophrène» du président-candidat vis-à-vis des référendums.
Ségolène Royal était l'invitée de Preuves par 3 sur Public Sénat. Appelant les électeurs du centre et du Front National à rejoindre François Hollande, elle a fustigé Nicolas Sarkozy « le président du capital et du vrai chômage ».
Soutien de François Bayrou, le sénateur Jean Arthuis appelle à voter pour le président sortant et souhaite voir les centristes adopter "une position constructive" à l'Assemblée nationale.
Nicolas Sarkozy s'invite pour la fête du travail. Lundi, il annonçait « un grand rassemblement autour du travail » le 1er mai à Paris, probablement au Trocadéro. Alors que la gauche et le FN sont critiques, Jean-François Copé et les sénateurs UMP soutiennent cette initiative. Seul Gérard Larcher émet quelques réserves.
François Fillon a dénoncé mardi des propos "stupides" et "contre-productifs" de la sénatrice UMP Chantal Jouanno, qui a dit que, face à la montée du FN, la réponse n'était pas "dans la droitisation" et qu'elle voterait PS en cas de duel PS/FN aux législatives.
Le premier ministre François Fillon a fustigé les propos de la sénatrice UMP, qui dénonce la "droitisation" de la campagne. L'ancienne ministre des sports avait ajouté qu'elle voterait PS en cas de duel avec le FN aux législatives.
L'ex-ministre des Sports et sénatrice UMP suscite un tollé dans son camp en annonçant qu'en cas de duel FN/PS aux législatives, elle voterait pour les socialistes.
Les écologistes entrent dans leur logique de soutien au Parti socialiste en vertu de l’accord PS-EELV signé fin 2011. Le sénateur Jean-Vincent Placé a expliqué à Francesoir.fr lundi 23 avril qu’ils feront des meetings communs avec François Hollande.
La sénatrice UMP et ex-ministre Chantal Jouanno a jugé lundi soir sur Public Senat que, face à la montée du FN, la réponse n'était pas « dans la droitisation ».
François Fillon a dénoncé mardi des propos "stupides" et "contre-productifs" de la sénatrice UMP Chantal Jouanno, qui a dit que, face à la montée du FN, la réponse n'était pas "dans la droitisation" et qu'elle voterait PS en cas de duel PS/FN aux législatives.
INTERVIEW. Au lendemain du premier tour, la sénatrice UMP de Paris appelle la droite "à rester elle-même", critiquant ainsi la stratégie de droitisation suivie par Sarkozy.
La sénatrice UMP et ex-ministre Chantal Jouanno a jugé lundi que, face à la montée du FN, la réponse n'était pas "dans la droitisation", annonçant qu'en cas de duel PS-FN aux législatives, elle voterait socialiste.
Alors que certains soutiens de François Bayrou annoncent voter François Hollande, les sénateurs du groupe centriste appellent à voter Nicolas Sarkozy.
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Ce n’est pas une enveloppe, mais un message personnel, signé Serge Dassault , que des habitants des Tarterêts, l’une des trois zones urbaines sensibles de Corbeil-Essonnes (91) ont trouvé la semaine dernière dans leur boîte aux lettres. Le sénateur UMP, industriel, patron du Figaro et milliardaire, fut pendant quatorze ans (de 1995 à 2009) maire de Corbeil-Essonnes, avant d’être condamné pour achat de voix , à perdre son maroquin. Son fidèle lieutenant Jean-Pierre Bechter (UMP), dirige aujourd’hui la mairie, mais Dassault, un inconditionnel de la ville et de ses habitants, flâne...
Jean-Pierre Bel, président socialiste du Sénat, a qualifié de « désaveu cinglant » le fait que le président sortant soit devancé à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle.
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Estimation Ifop - Fiducial pour Paris Match - Europe 1 et Public Sénat :Participation définitive : 80%Abstention définitive : 20%
L’intention de vote de 2nd tour Ifop-Fiducial pour Paris-Match, Europe 1 et Public Sénat Résumé : Réalisée le soir du vote du 1er tour après 20 heures, cette intention de vote Ifop-Fiducial pour Paris-Match, Europe 1 et Public Sénat de 2nd tour révèle que 54,5% des électeurs ont l’intention de voter pour F. Hollande, contre 45,5% pour Nicolas Sarkozy le 6 mai prochain.
Le sondage Ifop-Fiducial pour Europe 1, Paris Match et Public Sénat réalisé le jour du premier tour de l’élection présidentielle rend compte de la qualification au second tour de François Hollande (28,5%) et de Nicolas Sarkozy (26,5%).Dans le détail, on observe une importante porosité des électorats de François Hollande et de Jean-Luc Mélenchon : en effet, plus d’un tiers (35%) des électeurs de Jean-Luc Mélenchon ont hésité à voter pour le candidat socialiste, et un électeur de François Hollande sur trois (31%) a envisagé de voter pour le leader du Front de Gauche. On note également que 60% des Français ont déposé leur bulletin dans l’urne avant tout pour porter leur candidat à la présidence (et jusqu’à 85% chez les électeurs de N. Sarkozy).En ce qui concerne la campagne, Jean-Luc Mélenchon apparaît sans conteste (pour 42% des interviewés) comme celui qui a le mieux mené bataille, le candidat du Parti Socialiste arrivant en seconde place loin derrière (11%).Enfin, la majorité (51%) des Français pronostique la victoire de François Hollande au soir second tour, contre 22% celle de Nicolas Sarkozy.
Public Sénat et LCP Assemblée Nationale se mobilisent pour vous faire suivre toute la soirée électorale en direct sur le canal 13 de la TNT. Plus de 5 heures de directs commentés par les chroniqueurs des deux chaînes et de nombreux invités politiques.
VIDEO - Le sénateur EE-LV était l'invité de «Face au web», l'émission présidentielle de newsring.fr et 20minutes.fr...
Communiqué de Presse de Paul-Marie Coûteaux, Porte-parole de Marine Le Pen, Président du S.I.E.L. La recomposition du paysage politique français est engagée plus vite que nous ne l’avions prévu. A l’heure où, selon les confidences même qu’ils font en privé, cadres et élus de l’UMP envisageant la défaite de Nicolas Sarkozy et son retrait annoncé de la vie politique et doutent de la survie de leur parti; à l’heure où certains d’entre eux ne songent déjà plus qu’à créer un pôle centriste susceptible de concrétiser de vieilles connivences avec la gauche; à l’heure où tout montre une fois de plus combien fut néfaste la disparition du RPR, il est urgent de résister ensemble à l’hégémonie culturelle et politique d’une gauche qui s’apprête à accaparer tous les pouvoirs, de l’Université aux principaux médias, de la plupart des grandes villes, départements et régions françaises jusqu’au Sénat et sans doute la Présidence de la République. Membre de la Fondation Charles de Gaulle, ancien membre du RPR, collaborateur de Philippe Séguin, élu député européen sur une liste menée par Charles Pasqua, porte parole de Marine le Pen, je m’adresse aux patriotes de l’UMP, aux gaullistes floués du RPR, à tous les souverainistes aujourd’hui dispersés pour que, sans attendre des législatives qui pourraient rendre irréversible l’hégémonie multiforme de la coalition socialo-communiste reconstituée, nous participions ensemble, autour de Marine le Pen au Rassemblement qu’elle met en œuvre, fondé sur l’indépendance de la nation, l’autorité de l’Etat, la souveraineté populaire, la sauvegarde de la civilisation française. Nous travaillons dès ce jour au Rassemblement du peuple français sur l’essentiel de la France dont Marine le Pen et ses alliés ont posé les fondements. Son succès dimanche prochain sera une première étape, riche de toutes les promesses. Le rassemblement patriotique est nécessaire; il ne peut pas ne pas être !
Un texte qui proposait de fermer tous les bureaux de vote à la même heure avait été adopté à l'unanimité par le Sénat.
Pendant la campagne, «Libération» propose un questionnaire net-politique. Aujourd’hui, Chantal Jouanno, sénatrice (UMP) de Paris et ex-ministre des Sports, récemment critiquée par la majorité pour un tweet dont elle juge «les mots maladroits».
Au lendemain du dernier meeting d'Eva Joly avant le premier tour, le sénateur EELV Jean-Vincent Placé a tenu à soutenir sa candidate. « C'est une femme de grande sincérité, qui croit aux idées écologiques. Dans une campagne comme cella là, elle fait preuve de beaucoup de caractère. Je ne suis pas du tout déçu par la candidate. »
Auteur d'un rapport remarqué sur l'encadrement des sondages, le sénateur socialiste Jean-Pierre Sueur revient sur le risque de publication des premières estimations avant l'issue du scrutin à 20h. Selon lui, il faut uniformiser l'heure de fermeture des bureaux de vote.
Pour le PS, il n’y plus d’« engagement de la France à revenir à l'équilibre de ses finances publiques dès 2016 ou même 2017 » a déclaré Nicole Bricq, la rapporteure socialiste de la commission des finances du Sénat. En lisant le programme de Hollande, on avait compris, on le savait et on le disait. Mais Hollande prétendait le contraire : au moins les choses sont aujourd'hui claires et avouées : la réduction du déficit budgétaire n’est pas une priorité de François Hollande. Autrement dit, on rase vraiment gratis. Avec de telles déclarations, la France ne tiendra pas deux semaines avant que ses taux d'intérêt s'envolent, ce qui provoquera une aggravation de la dette publique. Le clan Hollande, qui ne gouverne pas depuis dix ans, n'a pas compris que le monde avait profondément changé. La confiance est désormais un élément fondamental de la survie de la France, et elle est très fragile. En affichant une telle légèreté pour ces questions fondamentales, les socialistes dilapideront le capital de confiance en une poignée de jours. Dans un monde qui a besoin de confiance, ces déclarations sont d'une extrême gravité. Elles donnent un avant goût de ce qui se passerait vraiment si Hollande gagnait. Philippe Juvin Député européen Secrétaire national de l'UMP Date:
Réponse d’Eva Joly au questionnaire Lepetitjournal.com FISCALITE – Êtes vous favorable à l’instauration d’une nouvelle imposition des Français établis hors de France ? Si oui, sous quelles conditions ? (800 caractères)
La sénatrice socialiste et rapporteure générale des finances Nicole Bricq a critiqué ce mercredi les objectifs fixés par Valérie Pécresse et le gouvernement en matière de déficit public à l'occasion de la présentation de son rapport sur le projet de programme de stabilité.
Les citations homophobles de Gérard Longuet, Pierre Lellouche, Christine Boutin, Brigitte Barèges, Christian Vanneste et David Douillet ont été placardées par un militant d’Act-up avenue Jean-Aicard, dans le XIe arrondissement de Paris. En voici le détail. Gérard Longuet, actuel ministre de la Défense, au Sénat le 3 juillet 2008 : « J’avais une question malicieuse, mais je la poserai plus tard... C’était de savoir où commençait et où s’arrêtait l’homophobie, mais enfin, ça c’est un autre sujet . C’est extrêmement réjouissant de savoir que l’on promeut en effet des formes nouvelles de se...
La sénatrice UMP et ex-ministre Chantal Jouanno a assuré dans un tweet qu'elle voterait Nicolas Sarkozy même si elle a comme Fadela Amara et Martin Hirsch "des raisons personnelles d'être contre lui", s'attirant les foudres de certains de ses camarades de la majorité.
L'ancienne ministre des Sports, devenue sénatrice, annonce qu'elle votera pour le président sortant, bien qu'il l'ait "traînée dans la boue".
EXCLUSIF - La sénatrice indiquait avoir des «raisons personnelles d'être contre Nicolas Sarkozy»
L'ancienne ministre des Sports, aujourd'hui sénatrice UMP de Paris, s'apprête à voter Nicolas Sarkozy, même si elle a des "raisons personnelles d'être contre lui". A L'Express, elle confie qu'elle est une "voix discordante" dans son camp.
Rapport d'information n° 501 de Mme Nicole BRICQ, fait au nom de la commission des finances : Projet de programme de stabilité 2012-2016 (17 avril 2012)
Louis Aliot était l'invité de l'émission En route vers la présidentielle sur Public Sénat et Radio Classique. Alors que la cote de Marine Le Pen ne décolle pas dans les sondages, le vice président du Front National pense déjà aux élections législatives et prévoit un rassemblement entre le FN et des partis souverainistes.
Madame, Je tiens à vous remercier pour votre courrier et l’ensemble de vos questions qui montre la précision des problématiques qui impactent la parité. Mes réponses s’inscrivent dans la perspective de la VIe République que je porte pour répondre au sentiment de déficit démocratique qui envahit nos concitoyennes et concitoyens. Vos deux premières questions concernent l’introduction d’un système de représentation à la proportionnelle pour les élections législatives. De manière générale, je tiens à généraliser la proportionnelle à toutes les élections : c’est à la fois un gage de parité via le scrutin de liste, plus simple d’utilisation dans un cadre proportionnel, et de meilleure représentation du poids politique des différentes forces. Pour les élections législatives en particulier, je souhaite que les député-e-s soient élu-e-s pour moitié dans des circonscriptions au scrutin uninominal majoritaire à deux tours et pour la moitié restante sur une liste nationale compensatoire permettant de rétablir la proportionnelle sur la base des résultats du premier tour de la liste nationale. Votre troisième question concerne les sanctions applicables aux partis politiques n’atteignant pas la parité des candidatures. Je confirme la volonté exprimée par les écologistes depuis plusieurs années de suspendre les financements publics aux partis politiques qui ne respecteraient pas la parité des candidatures. Mais je souhaite aller plus loin pour garantir la parité effective des élu-e-s, comme nous l’avons fait à Europe Ecologie Les Verts pour les élections législatives de 2012. Pour cela, tout parti qui n’aura pas à minima 40 % de femmes parmi ses représentant-e-s élu-e-s verra son financement public diminué. De plus, ces pénalités seront proportionnelles au manquement à l’obligation légale. Beaucoup avancent que la parité est impossible à prévoir pour mieux cacher l’organisation dans certains partis politiques de la non-parité. Vos quatrième et cinquième questions concernent la réforme territoriale de la majorité sortante qui met un coup d’arrêt à la décentralisation tout en faisant reculer de façon inacceptable la parité dans les territoires. Nous l’abrogerons. Le modèle que je propose est celui d’un fédéralisme différencié, avec une régionalisation renforcée. Bien entendu, le scrutin proportionnel sera privilégié et la parité garantie. Votre sixième question propose l’extension de l’obligation de présenter des listes paritaires pour l’élection des maires adjoints à partir de 1 500 habitants au lieu des 3 500 actuels. Je porte pleinement cette proposition. Vos septième et huitième questions concernent la limite du cumul des mandats qui entrave aujourd’hui l’égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités électives comme le prévoit pourtant notre actuelle Constitution. Ma position sur cet enjeu est claire. Dans la VIe République que je souhaite proposer aux citoyennes et citoyens français, les parlementaires nationaux et européens ainsi que les présidents d’exécutifs locaux (sauf les maires des communes de moins de 3 500 habitants) ne pourront détenir qu’un seul mandat. Par ailleurs, il ne sera plus possible pour les adjoints au maire et les vice président-e-s d’exécutifs locaux de siéger dans deux exécutifs différents. Enfin, les membres du gouvernement devront abandonner le cas échéant leur mandat local durant l’exercice de leurs fonctions ministérielles. Elle sera complétée par la limitation dans le temps de l’occupation d’un mandat afin d’obliger à une véritable rotation des responsabilités. Depuis la réforme constitutionnelle de 2008, le Président de la République « ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs ». Il en sera de même pour les parlementaires et les membres des exécutifs locaux. Votre neuvième question concerne les élections sénatoriales. Pour assurer la diversité et la parité des élu-e-s, je propose que les représentant-e-s au Sénat soient élu-e-s au suffrage universel direct par les citoyennes et citoyens lors des élections régionales sur une liste régionale complémentaire sur un seul tour. Votre dixième question interroge le mode d’élection des membres des établissements publics de coopération intercommunale. Encore une fois, mon engagement est clair et s’intègre à la VIe République que j’ambitionne de proposer si je suis élue Présidente de la République : les intercommunalités seront transformées en collectivités de plein exercice et l’élection de leurs membres sera assurée par les citoyens au suffrage universel direct par scrutins de listes proportionnelles. Votre onzième question rejoint ma proposition de créer un Ministère de l’égalité entre les femmes et les hommes qui devra avoir les moyens administratifs, humains et financiers de fonctionner. Votre douzième question pose la question du financement des associations luttant pour les droits des femmes. les CIDFF en sont mais je constate que le Gouvernement vient également de diminuer les crédits alloués au Planning familial comme à d’autres associations au bord de l’épuisement. Oui les missions qu’elles assument et les actions qu’elles développent sur les territoires sont essentiels à la garantie et à l’extension des droits des femmes et à l’égalité entre les femmes et les hommes. Ces financements seront rétablis et pérennisés via des conventions pluriannuelles entre les pouvoirs publics et les associations. Votre treizième et dernière question est également parallèle à ma proposition pour un statut des élu-e-s afin de fluidifier les entrées et sorties de la représentation politique favorable à la diversité et la parité des élu-e-s. J’espère que ces réponses vous auront convaincu de mon entière détermination à atteindre une parité effective dans l’ensemble de nos instances démocratiques. Je tiens à répéter que c’est bien dans la perspective d’une réforme d’ensemble de notre République que je souhaite porter ces réformes. Elles devront permettre une meilleure représentativité et une meilleure légitimité de nos institutions. Mais sur la question de la parité, il me semble essentiel de ne pas s’arrêter aux assemblées de la démocratie politique mais également de s’attacher à ce que la représentation des femmes et des hommes soient égalitaires dans les organisations socio-professionnelles, syndicats d’employeurs et d’employeuses et syndicats ainsi que dans les associations. Ma vision de la démocratie ne s’arrête en effet pas aux portes de la démocratie politique et je crois que la parité doit être effective également au sein de la représentation de la société civile organisée. Enfin, je ne reviendrai pas longuement sur mon expérience personnelle mais je tiens à souligner à quelle point je comprends, je vis cette dureté, voire cette violence, à l’encontre des femmes en politique. Meilleures salutations, Eva Joly
Ecarté par l'Elysée depuis l'affaire Woerth-Bettencourt, David Sénat pourrait bien se voir nominé procureur adjoint de Melun.
Les ventes à la découpe sont de retour en région parisienne. Ce phénomène, qui consiste à vendre un immeuble en le découpant par lots individuels, n’a qu’un seul objectif : créer une plus-value supérieure, sans aucune justification. À l’occasion de l’Assemblée générale de la société foncière Gecina, qui a multiplié les projets de vente à la découpe, Eva Joly réagit : « On peut agir face à la spéculation immobilière. Les sénateurs écologistes ont déposé une proposition de loi le 22 mars 2012 pour interdire la pratique de congé pour vente, indispensable à une vente à la découpe. Les congés pour vente n’ont aucune légitimité, ils ne servent qu’à vendre des logements vides à un prix élevé. Comme en Allemagne, il faut les interdire, pour protéger les locataires. Les rapports locatifs ont besoin de stabilité, et de prévisibilité. C’est pourquoi nous proposons une garantie des risques locatifs universelle, pour protéger les propriétaires face aux risques d’impayés et les locataires face aux risques de discrimination. Nous imposerons également aux investisseurs institutionnels de conserver un parc locatif privé à loyers modérés. Le logement ne doit pas être un bien spéculatif. » Europe Écologie Les Verts, dont les élus parisiens et franciliens sont intervenus à plusieurs reprises sur le sujet, appelle à se mobiliser mardi 17 avril à 14h30, place de la Bourse à Paris, en soutien à l’appel des
Réalisée à une semaine du premier tour du scrutin, la huitième vague du baromètre Ifop-Fiducial pour Paris-Match / Europe 1 / Public Sénat révèle les enseignements suivants sur le rapport de force électoral :Une nouvelle inversion de l’ordre d’arrivée au premier tour : une légère avance pour François Hollande. Après 3 vagues d’enquête caractérisées par un premier tour avec Nicolas Sarkozy arrivant en tête des intentions de vote, cette dernière enquête avant le 22 avril révèle pour la deuxième fois depuis la création de ce baromètre une inversion de l’ordre d’arrivée. En effet, François Hollande émerge en tête des intentions de vote au premier tour. Avec 28%, il progresse d’un point depuis la semaine dernière et devance légèrement Nicolas Sarkozy. Obtenant 27%, le candidat de l’UMP subit un recul d’1,5 point après plusieurs semaines de parfaite stabilité au premier tour. Les baisses les plus fortes en sa défaveur émanent des personnes âgées de 18 à 24 ans et de 35 à 49 ans ainsi que des employés, des cadres supérieurs et des professions libérales, segments au sein desquels François Hollande progresse. Toutefois, cet écart d’un point entre les candidats socialiste et UMP demeure ténu et maintient à moins d’une semaine du premier tour l’incertitude sur l’ordre d’arrivée entre les deux prétendants au second tour. Néanmoins, Nicolas Sarkozy court potentiellement le risque d’être le premier président de la Ve république candidat à sa réélection, à ne pas « sortir » en tête au soir du premier tour.Des intentions de vote de second tour toujours plus favorables à François Hollande. Le rapport de force observé au second tour connait une inflexion au bénéfice de François Hollande. Avec 55,5% des intentions de vote, François Hollande accroît son avance sur le candidat de l’UMP de 2,5 points après 3 vagues d’enquêtes qui avaient marqué un resserrement de l’écart entre les deux prétendants à la magistrature suprême. N’obtenant que 44,5%, Nicolas Sarkozy se situe à un niveau jamais atteint pour un Président sortant. Celui-ci ne l’emporte que dans les catégories traditionnellement favorables à la droite : personnes âgées de plus de 65 ans, artisans et commerçants ainsi qu’habitants des communes rurales. Nicolas Sarkozy se trouve confronté à trois semaines du second tour à une double difficulté. D’une part, il pâtit de faibles réserves de voix au premier tour qu’il convient de relier au contexte prégnant depuis le début du quinquennat de faiblesse du score de la droite parlementaire (28% contre 45,5%, +2,5 points en faveur de la gauche parlementaire). D’autre part, le candidat de l’UMP connait des reports de voix insuffisants des électorats F. Bayrou (39% expriment une intention de vote en faveur du candidat de l’UMP contre 35% pour François Hollande) et M. Le Pen (44%). Dans le même temps, les reports en provenance du Front de Gauche vers François Hollande se stabilisent à un niveau élevé (77%, +1 point).
André Vallini, pressenti pour devenir garde des Sceaux si François Hollande gagne la présidentielle, livre à L'Express une partie de ses projets. Le sénateur et président du Conseil général de l'Isère veut rendre les prisons utiles contre la récidive.
La candidate d’Europe Ecologie-les Verts revient sur ses propositions pour construire l’égalité entre les femmes et les hommes : parité, création d’un ministère de l’Egalité entre les femmes et les hommes et d’un observatoire national de lutte contre les violences sexistes, abolition du délit de racolage… Dans votre équipe de campagne, il y a 37 femmes pour 49 hommes et les postes stratégiques ont plutôt été attribués à des hommes ? Les femmes n’ont-elles pas un rôle essentiel à jouer dans la préservation de la planète ? Vous avez raison, avec 43% de femmes dans mon équipe de campagne, nous sommes un peu en deçà de la parité. A Europe Ecologie-les Verts, vous le savez, notre objectif est d’atteindre une parité de résultats dans tous les domaines. Sur un plan politique, nous avons déjà atteint cette parité au Sénat et bientôt à l’Assemblée nationale. Et les militantes et militants écologistes n’hésitent pas à élire des femmes pour les représenter, que soit comme secrétaire nationale ou candidate à l’élection présidentielle. Lire la suite
Quatre ONG ont interpellé les représentants des candidats à la présidentielle sur les thèmes de la santé et de l'environnement ce lundi au Sénat. L'occasion pour elles de dénoncer les scandales sanitaires et de présenter 25 propositions pour en éviter de nouveaux.
Nicolas Dupont-Aignan était l'invité de l'émission En route vers la présidentielle sur Public Sénat et Radio Classique. Le candidat de Debout la République souhaite construire un « vrai beau parti républicain » pour la prochaine élection présidentielle.
Dimanche 15 avril, Nicolas Sarkozy et François Hollande organisent deux meetings géants à Paris. Le même jour se tiendra le marathon de Paris. Peut-on comparer une campagne à cette course ? Avis de Chantal Jouanno, coureuse et sénatrice UMP de Paris.
Dimanche 15 avril, Nicolas Sarkozy et François Hollande organisent deux meetings géants à Paris. Le même jour se tiendra le marathon de Paris. Peut-on comparer une campagne à cette course ? Avis de Chantal Jouanno, coureuse et sénatrice UMP de Paris.
La e-democratie est en plein boom, l'open-data est lancé et bien parti. Le mouvement mettra encore du temps à arriver à maturité et à donner tous ses fruits. Les utilisateurs vont avoir à se former. Ayant eu l'occasion de suivre ce qui se fait à l'Assemblée nationale et au Sénat, je dois dire que je suis un peu effaré par le retard.
Bruno Beschizza , Secrétaire National de l’UMP, s’étonne des propos tenus par François Rebsamen, président du groupe PS au Sénat affirmant que Nicolas Sarkozy « travestissait » son bilan sur la sécurité en Corse et qu’il était « aussi mauvais que sur le continent ». Bruno Beschizza, rappelle que le bilan de la politique de sécurité de la gauche de 1997 à 2002 s’est soldé par l’assassinat d’un préfet et l’affaire des paillotes. La posture de donneur de leçons de M. Rebsamen est donc sans objet. Date:
Rapport n° 378 tome II de Mme Geneviève FIORASO, député, fait au nom de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques : Les enjeux de la biologie de synthèse (Annexes) (15 février 2012)
Rapport d'information n° 499 de MM. Jean-Claude PEYRONNET et François TRUCY, fait au nom de la Commission sénatoriale pour le contrôle de l'application des lois : Lutte contre la piraterie maritime : une loi utile, une mission sans fin (11 avril 2012)
Rapport n° 476 tome II de MM. Alain CLAEYS, député et Jean-Sébastien VIALATTE, député, fait au nom de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques : L'impact et les enjeux des nouvelles technologies d'exploration et de thérapie du cerveau (Compte rendu des auditions) (13 mars 2012)
Après des mois d’attaques contre la proposition d’encadrement des loyers (une idée « qui n’a marché nulle part même à l’époque de l’Union soviétique »), le candidat Nicolas Sarkozy a finalement déclaré au magazine Femme Actuelle son intérêt pour une telle mesure. Pour Eva Joly, candidate des écologistes à l’élection Présidentielle : « Ce revirement du candidat Sarkozy prête à sourire quand on sait qu’il a constamment dénigré cette mesure, ignorant la situation terrible des locataires du privé dans les zones denses, et préférant jusque-là s’en remettre au libre-marché. Je salue ce retournement du camarade Sarkozy » Les écologistes défendent depuis plus dix ans une mesure d’encadrement des loyers à la relocation. Cette mesure fait partie des 3 axes de propositions en matière de logement : construire, encadre, rénover. « En dix ans, les loyers ont augmenté en moyenne de 40% quand les salaires ne progressaient que de 20% » a déclaré Eva Joly. « L’encadrement des loyers, c’est le moyen de stopper cette spirale infernale. Comme vous le savez cela se pratique avec succès dans un petit pays exotique qui s’appelle l’Allemagne. Espérons que demain, dans la future Assemblée nationale, l’ensemble des députés, de gauche comme de droite, voteront ce texte de loi qui doit faire partie des priorités de la prochaine mandature. » ——————————- Demain, à 18H, les conseillers logement d’Eva Joly participeront à un débat sur le compte twitter officiel de la candidate. Rappel des propositions d’Eva Joly et des écologistes sur le miroir des loyers à la française : - Le miroir des loyers s’applique à tous les baux. Même les locataires de baux en cours pourront engager une procédure pour loyer manifestement surévalué par rapport au loyer de référence défini par le miroir des loyers - Les nouveaux baux (première mise en location ou relocation) verront leur loyer baisser de 20 % par décret, conformément au rapport de l’élu écologiste René Dutrey de novembre 2011 et à la proposition de loi votée par la gauche au Sénat en décembre 2011 - Le miroir des loyers s’entend en prenant en compte tous les baux, c’est-à-dire les loyers qui sont payés par tous ses voisins à un instant t, et pas les loyers de marché. Le recours au miroir des loyers permettrait donc de fixer des loyers inférieurs au prix du marché actuel. - Dans l’attente de la mise en place de ce miroir des loyers, la hausse des loyers définie aujourd’hui par l’IRL est gelée. Le programme logement-urbanisme complet d’EELV est ici : http://evajoly2012.fr/files/2012/02/Projet_EELV_LOGEMENT_jan12_OK.pdf
Jeudi 12 avril de 18h à 18h45, Jacques Cheminade sera l'invité de l'émission Preuves par 3 sur Public Sénat. - Agenda
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Michel Mercier était auditionné aujourd'hui par la commission d'application des lois du Sénat. Selon le garde des Sceaux, les quatre nouvelles mesures antiterroristes adoptées aujourd'hui en Conseil des ministres ne « remettent pas en cause la législation actuelle » mais l' « améliorent ».
J'étais l'invité de la dernière émission de La Politique C'est Net, sur Public Sénat, "le" rendez-vous incontournable des fans de politique sur Internet, animée par l'excellente Caroline Deschamps. L'occasion de débattre avec Vincent Glad et Vinvin du "LOL" en politique.
La porte-parole d'Eva Joly, Dominique Voynet, était l'invitée du 22h de Public Sénat mardi soir. « Je veux bien admettre qu'il y a une vraie dynamique dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon », affirme-t-elle.
Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé était l'invité de l'émission En route vers la présidentielle sur Public Sénat et Radio Classique. « Cette élection est historique, au sens où les enjeux sont tellement lourds que le choix que feront les Français engagera peut-être encore plus que dans d'autres scrutins présidentiels le destin de notre pays ».
Le ministre de l'économie, François Baroin, et François Rebsamen, président du groupe PS au Sénat, ont confronté leur vision d'une réforme de l'Etat.
Du 29 mars au 1er avril 2012, se tenait au centre aéré de la BCEAO, au nord de Dakar (capitale du Sénégal), le troisième Congrès des Global Greens, ou Verts mondiaux. Il s’agit de la fédération mondiale regroupant l’ensemble des fédérations régionales des partis écologistes à travers le Globe. D’où « Global Greens », l’internationale de l’écologie politique. Le Congrès des Global Greens est le lieu où se décident les textes fondamentaux et les orientations stratégiques pour l’ensemble du mouvement vert à travers la planète. Le premier Congrès a eu lieu en 2001 à Canberra en Australie et en 2008 à Sao Paulo au Brésil. Et pour la première fois, il se déroulait en Afrique. L’enjeu principal du Congrès était le renforcement de la présence politique des “Global Greens” et l’affrontement des principaux thèmes d’actualité, tels que la paix et la démocratie en Afrique, le changement climatique et l’utilisation de l’énergie, ou encore la protection de la biodiversité et un Global Green New Deal. Ainsi le choix de Dakar s’est montré particulièrement symbolique à deux égards : tout d’abord, le choix de l’Afrique. Ce continent martyrisé par l’histoire coloniale est aujourd’hui la cible privilégiée des multinationales pour l’accaparement des terres, des minerais, notamment des fameuses terres rares nécessaires à la fabrication des téléphones portables dernière génération, des ressources naturelles, etc. Organiser en Afrique le troisième congrès des Verts mondiaux avait donc du sens. Ensuite au Sénégal, alors que s’est déroulé le second tour de l’élection présidentielle le dimanche 25 mars. Abdoulaye Wade, qui était au pouvoir depuis 2000 et âgé de 85 ans, se représentait pour la troisième fois, ce contrairement à l’esprit de la constitution qu’il avait changé à cet effet. Il a perdu largement devant son adversaire Macky Sall et a tout de suite reconnu sa défaite, laissant l’alternance se dérouler dans le calme et la sérénité démocratique. Tandis qu’à la frontière Est, le Mali subissait malheureusement un coup d’Etat, le Sénégal renforçait donc son système démocratique. Et cerise sur le gâteau, quelques jours plus tard, nous apprenions la nomination d’Haïdar El Ali, écologiste sénégalais historique et président de la Fédération des partis verts et écologistes d’Afrique de l’Ouest, comme ministre de l’environnement du nouveau président sénégalais. Le congrès des Verts mondiaux de Dakar restera donc dans les annales comme historique eu égard au contexte politique. Au sein du Congrès à proprement parlé, de multiples rencontres entre écologistes de tous les continents, des résolutions communes et des débats très riches ont permis un renforcement de la structure des Global Greens, avec l’adoption des deux principales résolutions : une sur le renforcement de la structure des verts mondiaux et une sur le changement climatique et l’énergie : http://www.globalgreens.org/sites/default/files/2012_03_19_GG_Future_resolution.pdf http://www.globalgreens.org/sites/default/files/2012 03 19 Climate change and energy resolution_0.pdf La délégation française[1] a pu y porter une résolution sur les migrations qui a été adoptée à l’unanimité le dimanche matin, téléchargeable ici : http://www.dakar2012.org/proposals/towards-another-immigration-policy-freedom-movement Toutes les informations relatives au Global Greens de Dakar, les photos et les principaux textes adoptés sont consultables ici : http://www.dakar2012.org/proposals/towards-another-immigration-policy-freedom-movement Plus que jamais, l’internationale verte est en marche sur les cinq continents, et partout sur la planète, le constat de l’aggravation de la crise écologique continue de pousser des citoyennes et citoyens à s’engager dans le champ de l’écologie politique. L’espoir reste donc de mise. [1] La délégation française était composée notamment de Cécile Duflot, secrétaire nationale d’EELV, Catherine Grèze et Jean-Paul Besset, eurodéputés EELV, Jean Desessard, sénateur EELV, Jean-Philippe Magnen, Gwendoline Delbos-Corfield et Jérôme Gleizes, membres du bureau exécutif d’EELV, Julien Zloch, responsable du siège national d’EELV, Fanny Dubot et Wandrille Jumeaux, secrétaires fédéraux des jeunes écologistes, Benjamin Joyeux, responsable de la commission Transnationale, Benjamin Bibas, responsable du groupe Afrique à la Transnat, Constantin Fédérovsky, salarié d’EELV en charge des questions internationales, Marie Toussaint, Alice Normand et Fanny Thibert, assistantes parlementaires.
Marine Le Pen était l'invité de Preuves par 3, diffusé ce soir à 22h30 sur Public Sénat. Très corrosive contre Nicolas Sarkozy et Jean-Luc Mélenchon, elle a également attaqué Eva Joly contre laquelle elle portera plainte pour diffamation.
Joute cordiale entre le ministre de l'Économie François Baroin et François Rebsamen, président du groupe socialiste au Sénat sur la décentralisation de l'État. Les deux élus (l'un est maire de Troyes, l'autre et maire de Dijon) se sont retrouvés à l'Institut de la décentralisation, un think tank « dédié à l'action publique ».
PARIS (Reuters) - Le candidat centriste François Bayrou chute sous la barre des 10% d'intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle en France, dans le dernier baromètre Ifop-Fiducial pour Europe 1, Paris Match et Public Sénat publié mardi. Le "troisième homme" de la présidentielle de 2007 (18,57%), qui a perdu 3,5 points en deux mois, pointe en cinquième position avec un score de 9,5%. Le suspense reste entier à 12 jours du premier tour, le 22 avril. ...
La question palestinienne
Dans le contexte d’une campagne que des observateurs jugent « peu intéressante », l’Ifop constate que les deux principaux candidats peinent à susciter une adhésion massive. Ainsi, 39% des personnes envisageant de voter pour François Hollande au second tour de l’élection présidentielle vont le faire pour que leur candidat soit élu : la majorité (61%) compte utiliser le bulletin de vote pour empêcher Nicolas Sarkozy d’exercer un second mandat. Ce même processus visant à « éliminer » l’un des deux accédants du second tour est à l’œuvre s’agissant du président sortant : seuls 42% de ses électeurs souhaitent voter pour réélire Nicolas Sarkozy, contre 58% qui désirent avant tout éviter que François Hollande n’accède à la magistrature suprême. Ces résultats sont strictement identiques à ceux observés lors d’une enquête Ifop-Fiducial pour Europe 1 – Paris Match – Public Sénat datant de fin février, signe de la difficulté des deux prétendants au second tour à susciter un vote d’adhésion.
La formation professionnelle est un sujet important qui mérite mieux que les caricatures du président sortant et la pantalonnade intervenue cette semaine. Mardi 3 avril, Gérard Larcher, ancien président du Sénat, missionné par Nicolas Sarkozy lors du sommet social du 18 janvier, pour
Jean-Vincent Placé, président du groupe écologiste au Sénat, et président du comité de campagne d’Eva Joly, était l’invité de Ruth Elkrief sur BFM TV le vendredi 6 avril.
Rapport n° 495 de Mme Dominique GILLOT, fait au nom de la commission de la culture, de l'éducation et de la communication, sur la proposition de résolution sur « Erasmus pour tous », le programme de l'Union européenne pour l'éducation, la formation, la jeunesse et le sport (4 avril 2012)
Philippe Douste-Blazy, l'ancien ministre des Affaires étrangères, soutien de François Bayrou, était l'invité du 22h hier soir sur Public Sénat. « Je pense que c'est faire courir un risque majeur de dire que nous mettrons des communistes au gouvernement », a-t-il lancé.
Cécile Duflot, secrétaire nationale d’Europe Écologie Les Verts et présidente du conseil stratégique d’Eva Joly, était l’invitée de l’émission En route vers la présidentielle sur Public Sénat, le vendredi 6 avril.
La secrétaire nationale du PS, Cécile Duflot, était l'invitée de En route vers la présidentielle, ce matin sur Public Sénat et Radio Classique. Elle revient sur l'incident de la centrale nucléaire de Penly. « Il y a un manque de transparence autour du nucléaire ».
En permettant aux futurs ex-ministres et aux parlementaires de devenir avocats sans aucun examen, le gouvernement a provoqué la colère de la profession. Le Conseil national des barreaux, qui représente les avocats, va déposer un recours. Un décret paru mercredi ouvre la profession d’avocat à toutes « les personnes justifiant de huit ans au moins d’exercice de responsabilités publiques les faisant directement participer à l’élaboration de la loi », et ce, sans aucun examen pour évaluer leurs compétences juridiques ou leur déontologie. Une formulation trop floue, selon les...
Jeudi 5 avril 2012, Nicolas Sarkozy a bien livré son programme. Mais il l'a à peine commenté. Il fallait donc s'y mettre, sans davantage de commentaires ou d'explications que le livret remis ce jour-là. « Mon objectif est clair, je veux, pour les 5 années qui viennent, construire une France assez forte pour protéger les Français » Les 32 propositions, pour l'essentiel, avaient déjà été annoncées . La vraie surprise, la véritable épreuve, fut de découvrir quelques chiffrages qui prouvaient l'imposture des grandes annonces. Et sur nombre de propositions, nous nous répétions la même question: Mais pourquoi ne l'avait-il pas fait avant ? « 1. Rendre la parole aux Français, en sollicitant leur avis par référendum quand ce sera nécessaire pour surmonter les blocages. » C'était la première et seule annonce de son entrée en campagne le 15 février dernier. Depuis, il s'est efforcé de fustiger les syndicats pour montrer combien la France était effectivement bloquée. Après 5 ans de faux dialogues et de propos douceureux à l'égard de la CFDT et de la CGT, un bras de fer « inhabituel » commenta le Figaro. Cherchez l'erreur,... ou l'hypocrisie. « 2. Réduire le nombre de parlementaires et réserver un certain nombre de sièges à la proportionnelle aux élections législatives, pour que tous les grands courants de notre vie politique soient représentés au parlement.» Sarkozy évoqua deux fois 10%: 10% de parlementaires en moins, et 10% de proportionnelle... pour après le scrutin de juin. Président, il avait lui même augmenté le nombre de sénateurs à la faveur de la réforme constitutionnelle de 2008 . Et toujours refuser une quelconque dose de proportionnelle. « 3. Revenir à l’équilibre de nos comptes publics dès 2016, en associant les grandes collectivités locales à l’effort de réduction de la dépense. » C'était le gros morceau. On était impatient d'en connaître les modalités. Il y avait du matière, 125 milliards d'euros « d'effort » d'ici 2016, rapidement décomposés en 75 milliards d'économies et 40 milliards d'impôts supplémentaires ! Vous avez bien lus... 40 milliards d'euros d'impôts supplémentaires. Sarkozy répéta, jusque dans son document, que l'essentiel était déjà voté. Les critiques avaient raison: le projet de Sarkozy, c'était la « même chose mais en pire »: dans le document remis en séance, le candidat sortant expliquait qu'il lui restait 53 milliards d'euros d'effort à « documenter ». La « documentation » qu'il fournit en séance restait bien floue: certes, il promit de réduire de 13 milliards d'euros (sur 5 ans) notre protection sociale. Le candidat sortant rechignait à préciser quels services publics allaient subir ces gigantesques coupes. Il préféra se cantonner à quelques grands agrégats: 7 milliards de moins sur les frais de personnel fonctionnaires, 16 milliards de moins sur les dotations aux collectivités locales (école ? collège ? culture ? équipements ?) « 4. Alléger les charges patronales qui pèsent sur le travail de 14 millions de salariés, notamment dans l’industrie et l’agriculture. » Bizarrement, le Monarque ne précisa pas une autre de ses promesses implicites, le relèvement de la TVA pour tous au taux record de 21,2% à compter du mois d'octobre prochain. Poche droite, poche gauche... « 5. Donner aux entreprises la possibilité de conclure, avec les représentants des salariés, des accords sur le temps de travail et l’emploi, pour leur permettre de faire plus facilement face à des baisses ou à des pics d’activité. » On espérait en savoir plus. C'était l'une des mesures phares et secrètes du candidat, les fameux accords compétitivité-emploi rapidement dénoncés par la gauche. Dans l'esprit du candidat sortant, il s'agissait de laisser aux employeurs ou aux filières le soin de négocier des assouplissements de la législation du travail (durée hebdomadaire, etc) contre le maintien de l'emploi... « 6. Augmenter le salaire net des 7 millions de salariés qui gagnent entre 1000 et 1400 euros nets, notamment grâce l’intégration à leur fiche de paie de la prime pour l’emploi : permettre ainsi une revalorisation de 840 euros nets par an au niveau du Smic. » « 7. Rendre obligatoire pour les bénéficiaires du RSA d’effectuer 7 heures d’activité d’intérêt général par semaine. » La mesure coutera 500 millions d'euros de coûts. Pour 1,4 million de bénéficiaires du RSA « socle » , cela représenterait 360 euros... par an. Quelle mesure ! « 8. Instaurer un droit à la formation pour tous les chômeurs et l’obligation pour eux d’accepter un emploi qui correspondra à la qualification qu’ils auront acquise. » Voici l'une des grandes nouvelles du jour. Sarkozy avait été flou, le 15 février dernier, quand il avait promis un référendum sur la formation des chômeurs (cf. proposition n°1). Le projet se dessine: primo, récupérer le budget de la formation professionnelle pour les chômeurs, quitte à forcer le transfert par le biais d'un référendum. Secundo, imposer aux chômeurs des formations sur les métiers en besoin, puis à prendre les jobs de leur nouvelle filière. « 9. Généraliser l’alternance en dernière année de baccalauréat professionnel et de CAP, année au cours de laquelle les élèves passeront 50 % de leur temps en entreprise .» Nous avions une question: mais pourquoi ne l'avait-il pas fait avant ? « 10. Exonérer de charges patronales l’embauche des personnes de plus de 55 ans. » Comment Sarkozy pouvait-il fustiger la proposition de François Hollande, plus complète, du contrat de génération ? Après avoir précipité un nombre grandissant de seniors au chômage , par le biais de mesures anachroniques en pleine crise, le voici qu'il a des remords... « 11. Compenser toute création d’une norme par la suppression de deux normes anciennes. » Il y a un an, Sarkozy se félicitait du nombre records de lois et décrets promulgués sous son quinquennat. Il y a 10 jours, il a promis trois nouvelles lois après l'affaire Merah. « 12. Exiger la réciprocité dans les échanges commerciaux entre l’Europe et le reste du monde. Si les négociations n’ont pas abouti d’ici un an, la France réservera ses marchés publics aux seules entreprises européennes, jusqu’à ce qu’un accord soit trouvé .» Encore une fois, nous avions une question: mais pourquoi ne l'avait-il pas fait avant ? Il avait bien présidé l'Union européenne, n'est-ce-pas ? Cette annonce a provoqué une rage sourde de sa meilleure alliée Angela Merkel. « 13. Réserver une partie des commandes publiques aux PME européennes, comme le font les Etats-Unis pour leurs propres PME. » Mais pourquoi ne l'avait-il pas fait avant ? « 14. Instaurer un impôt sur les exilés fiscaux français, qui s’installent à l’étranger exclusivement pour des raisons fiscales. » ( annonce du 13 mars ). Comment ferait-il la différence entre expatriés et évadés ? Nicolas Sarkozy a été avocat d'affaires. On sait qu'il a notamment conseillé quelques scabreux montages d'évasion fiscale pour ses clients. « 15. Créer un impôt minimal sur les grands groupes, assis dans un premier temps sur le chiffre d’affaires mondial. » Mais pourquoi ne l'avait-il pas fait avant ? Il découvrait la chose. Il espérait 3 milliards d'euros de recettes nouvelles. Il ne précisa pas les modalités « 16. Payer les retraites le 1er du mois au lieu du 8, pour que les retraités ne soient plus pénalisés par ce décalage. » NOUVEAUTE! Grande annonce, un cadeau de trésorerie qui coûte à peine. Les cadeaux gratuits, c'est toujours mieux. Sarkozy se félicitait d'avoir augmenté de 25% le minimum vieillesse. Quel effort, 777 euros par mois, quelques centaines d'euros sous le seuil de pauvreté. « 17. Ne plus accepter qu’un seul enfant rentre au collège sans savoir lire, écrire et compter, en prenant systématiquement en charge les élèves de maternelle ou de CP en grande difficulté. » « 18. Au collège, accroître la présence des professeurs en dehors des heures de cours pour soutenir les élèves qui en ont besoin, en contrepartie d’une augmentation de leur rémunération. » Ces deux idées ont été soufflées par Jean-Louis Borloo , contre lequel ce dernier échangea son ralliement. Depuis, l'ancien rival centriste accompagne Sarkozy dans tous ses déplacements jusqu'à la Réunion. Dans son programme, le candidat sortant n'a prévu que 200 millions d'euros sur 5 ans pour ce soutien scolaire. Une misère. « 19. Créer une « banque de la jeunesse » qui se portera caution pour les jeunes et leur permettra de financer leurs études ou un projet de création d’entreprise. » En 2007, il promettait le prêt à taux zéro. En 2012, c'est la banque. Son rival socialiste propose une caution solidaire, plus précise, plus efficace. « 20. Accroître de 30 % dans les trois prochaines années les droits à construire pour augmenter l’offre de logements et faire ainsi baisser les prix. » C'est un comble ! La mesure est ... déjà en place, adoptée en début d'année. On croit rêver. « 21. Diviser par deux sur cinq ans les droits de mutation sur les résidences principales. » Toujours la même question: mais pourquoi ne l'avait-il pas fait avant ? « 22. Réduire de moitié l’immigration. » C'est dit comme ça. On ne sait pas comment ni pourquoi. Allait-il expulser la moitié des immigrés présents sur le territoire ? « 23. Conditionner le regroupement familial à la connaissance préalable de la langue française et des valeurs de la République. » On croyait que Brice Hortefeux, Eric Besson ou Claude Guéant, tour à tour en charge de l'identité nationale en Sarkofrance, avaient déjà mis en oeuvre la chose. Effectivement, un dossier de presse du ministère de l'intérieur l'an passé expliquait l'ensemble. « 24. Exiger de l’Europe un meilleur contrôle de ses frontières. Si dans un an la situation n’est pas réglée, la France rétablira des contrôles ciblés à ses frontières. » On savait que l'Europe s'était déjà saisie du sujet, que Claude Guéant avait séché une réunion décisive en mars dernier; que nos partenaires avaient été stupéfaits de ce mauvais chantage. « 25. Réformer en profondeur la justice des mineurs pour endiguer la montée de la délinquance des moins de 18 ans. » La promesse date de ... 2007. Mais pourquoi ne l'avait-il pas fait avant ? « 26. Donner aux victimes le droit de faire appel des décisions des cours d’assises et des tribunaux correctionnels, ainsi que des décisions de remise en liberté. » L'extension de cette expérimentation, coûteuse en temps et moyens, n'a pas été chiffrée dans le programme du candidat. « 27. Engager la réforme de la dépendance à partir de 2013, année où le déficit passera sous la barre des 3 % du PIB .» Grande réforme de sa dernière année de quinquennat, Sarkozy l'abandonna en quelques mois, quand il comprit l'hostilité générale à favoriser l'assurance privée. Pire, son chiffrage 2012-2017 ne prévoit que ... 700 millions d'euros en 5 ans. Une misère ! « 28. Créer 200 000 places de garde d’enfants supplémentaires. » Depuis 2007, il a créé 200.000 fausses places en augmentant en fait le nombre d'enfants autorisés par assistante maternelle. Cette fois-ci, il assume 1 milliard d'euros de dépenses sur 5 ans. Mais pourquoi ne l'avait-il pas fait avant ? « 29. Renforcer l’accueil des étudiants handicapés au lycée et dans les universités .» Mais pourquoi ne l'avait-il pas fait avant ? « 30. Achever la rénovation urbaine en lançant un second plan de rénovation de 18 milliards d'euros. » Achever la rénovation urbaine ? Le précédent plan datait d'avant son quinquennat, en 2004. Il représentait 12 milliards d'euros . Pour gonfler la note à 43 milliards, Sarkozy y agrège d'autres dispositifs, sur lesquels il n'avait rien décidé (1% logement, Devenu président, il a doté le PNRU de ... 350 millions d'euros supplémentaires, mais lui a attribué des ressources du 1% logement. Une belle arnaque dénoncée par le Sénat. « 31. Créer 750 maisons de santé pluridisciplinaires supplémentaires pour lutter contre les déserts médicaux. » Pire, cette mesure n'est pas chiffrée dans le programme. Mais pourquoi ne l'avait-il pas fait avant ? « 32. Confirmer le choix du nucléaire, énergie qui émet le moins de gaz à effet de serre, pour ne pas augmenter le prix de la facture d’électricité, tout en poursuivant le développement des énergies renouvelables .» Quelle surprise ! Cette promesse est un syndrome Fukushima. Et le caractère bon marché du nucléaire est contesté par la Cour des Comptes. Nous étions déçus, il n'avait pas prévu de grande loi sur le permis de conduire . Il paraissait qu'il voulait en simplifier l'accès.
Chers membres du Comité National Olympique et Sportif Français, J’ai répondu avec attention et précision aux douze points du questionnaire que vous m’avez adressé. Au nom de l’égalité entre les femmes et les hommes que nous défendons ardemment au sein de notre formation Europe Ecologie les Verts, je souhaiterais ajouter un 13ème point indispensable à prendre en compte car il est transversal à l’ensemble des points. A EELV nous menons une politique d’égalité femmes-hommes volontariste et c’est ainsi que nous avons aujourd’hui une représentation paritaire dans nos instances internes, au Sénat et bientôt à l’Assemblée Nationale. C’est cette même politique volontariste que nous souhaitons mener dans le sport. Vous le savez peut-être, j’ai assisté le 25 mars dernier à la rencontre entre les équipes de football féminin du PSG et de Juvisy, respectivement 4è et 2è du classement de D1. Le football féminin est loin de jouir du même statut que son équivalent masculin, et est déprécié malgré le palmarès de l’équipe nationale. Les joueuses, quand elles ont la chance d’être professionnelles, y sont payées jusqu’à 233 fois moins que leurs homologues masculins – même si les salaires des joueurs ne sont pas des référents réalistes – et elles rencontrent de grandes difficultés à évoluer sur de grands stades ou à être médiatisées. J’ai souhaité à travers cette démarche apporter mon soutien à l’ensemble du sport féminin, qu’il soit professionnel ou amateur. Les Jeux Olympiques modernes (1896) conçus par Pierre de Coubertin avaient exclu la participation des femmes, en dehors de quelques disciplines considérées comme accessoires (golf, tennis, yachting …). Grâce notamment à l’obstination d’Alice Milliat, nageuse, rameuse et dirigeante sportive hors pair, les femmes furent enfin admises à concourir en athlétisme en 1928. Depuis, une longue bataille a été engagée pour voir augmenter à la fois le nombre des participantes (29 % du total en 1992 à Barcelone, 42 % en 2008 à Pékin) et le nombre de sports ouverts aux femmes aux JO. A Londres, prochainement, un nouveau verrou sautera avec l’admission de la boxe féminine. Ces chiffres globaux, même s’ils représentent un progrès, masquent cependant la persistance des inégalités. Par exemple, aux JO de Pékin en 2008, le nombre d’athlètes masculins était supérieur de 1704 à celui des athlètes féminines et 165 médailles ont été remises aux hommes contre 127 aux femmes. Pour ce qui est des pratiques sportives en France, en 2010, une enquête de l’INSEP démontrait la persistance des inégalités. Les hommes se déclarent un peu plus souvent pratiquants (91%) que les femmes (87 %). En moyenne, les hommes pratiquent de manière plus intensive : 46 % d’entre eux ont une pratique sportive pus d’une fois par semaine, tandis que cette proportion est de 40 % chez les femmes. La différence la plus marquée concerne le niveau de participation à des compétitions ou manifestations sportives : un peu plus d’un homme sur quatre participe à de tels évènements, alors que l’on compte seulement une femme sur dix. Le droit à la pratique sportive est constitutif des grands combats féministes dans le passé, car il participe du droit fondamental des femmes à disposer de leur corps. Le sport reste également un outil de reproduction et d’assignation sociale du masculin et du féminin et demeure un lieu de domination masculine. Nous devons à ce titre mettre fin aux stéréotypes de genre qui qualifient certains sports ou attitudes de masculinE ou de fémininE. Je propose donc que des mesures soient prises à tous les niveaux, instances, clubs, médias, pour valoriser le sport féminin dans toutes les catégories sportives, et pour lutter contre les stéréotypes de genre, qu’il s’agisse de sport professionnel ou amateur. Pour mener à bien cette évolution, je conditionnerai les partenariats avec les pouvoirs publics si les questions de mixité, de féminisation du sport, et de lutte contre les stéréotypes de genre ne sont pas posées et j’instaurerai des quotas vers la nomination de femmes à parité dans toutes les instances sportives dans des délais raisonnablement courts. Je vous prie d’accepter, Mesdames, et Messieurs, l’expression de mes sentiments les meilleurs. Eva Joly
Quatre candidats ont été présélectionnés sur les quatorze dossiers reçus par le Sénat pour la présidence de sa chaîne Public Sénat, un mandat d'une durée de trois ans, a-t-il indiqué mercredi.
Jean-Vincent Placé, président du groupe écologiste au Sénat, et président du comité de campagne d’Eva Joly, était l’invité de Questions d’info sur La Chaîne Parlementaire le mercredi 4 avril.
Le sénateur écologiste Jean-Vincent Placé, président du comité de campagne d'Eva Joly, estime que Jean-Luc Mélenchon défend des idées issues "du passé".
Juste avant les élections, le gouvernement facilite la reconversion de ses futurs ex-ministres et des parlementaires. Ils pourront devenir avocats sans aucun examen, simplement au nom de leur expérience. Les polémiques suscitées par les cas de Jean-François Copé ou de Dominique de Villepin seraient-elles déjà oubliées ? Le décret paru ce mercredi au Journal officiel est d’apparence très technique, mais sa portée est en réalité très politique. Il crée de nouvelles dérogations aux règles d’accès au métier d’avocat : la voie traditionnelle , celle des étudiants en droit,...
« Montrouge, we’ve got a problem ». C’est bien facile, les gars de La Croix, de me coller de présidentielle (et je vous en remercie)… mais vous avez vu ce qu’ils nous en font ?! Ils nous gâtent le métier. Tout le monde le répète, et Dany l’ex-Rouge le dit crûment, elle « n’intéresse pas les Français ». Et Français, je le suis. Mercredi, voyant poindre la fin de semaine, j’ai saisi fébrilement la télécommande : il était là, peut-être, le sujet d’intérêt qui m’avait échappé ailleurs. J’ouvre Public Sénat. Le thème de l’émission ? « La campagne n’intéresse pas les Français ». Vous m’en direz ...
La porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, Clémentine Autain, était l'invitée de En route vers la présidentielle, ce matin sur Public Sénat et Radio Classique. Elle demande à tous les candidats de participer à un éventuel débat télévisé.
La période de fin de législature est toujours, pour les assistants, un moment de réflexion sur l'après. On ne reste pas forcement collaborateur de député toute sa vie, et les aléas de la vie électorale obligent parfois à se reconvertir.Un décret vient justement de paraître ce matin au Journal Officiel, mettant en place une passerelle pour permettre aux collaborateurs de députés et de sénateurs de rejoindre le barreau.
Jean-Pierre Raffarin était l'invité de Preuves par 3, diffusé ce soir à 22h30 sur Public Sénat. L'ancien Premier ministre a jugé positif la campagne de Nicolas Sarkozy et approuvé sa réponse « tit for tat » (tac-au-tac) à l'encontre de la CGT.
Rapport d'information n° 490 de MM. Claude BIRRAUX, député et Jean-Louis TOURAINE, député, fait au nom de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques : sur les maladies monogéniques : état des lieux (compte rendu de l'audition publique du 7 juin 2011) (28 mars 2012)
Le président de la commission sénatoriale pour l'application des lois David Assouline a affirmé aujourd'hui qu'il n'y avait eu « aucune critique » remettant en cause l'audition les chefs du renseignement français jusqu'à l'intervention du gouvernement.
Le sénateur PS David Assouline s'est dit mardi "convaincu" "qu'à un moment ou un autre" les directeurs des services de renseignement seraient auditionnés au Sénat et il a renouvelé son appel au gouvernement de retirer son interdiction.
Les sénateurs UMP "ne participeront pas aux travaux" de la commission sur l'application des lois concernant la lutte contre le terrorisme après les tueries de Toulouse et Montauban, organisés par la gauche sénatoriale, ont-ils annoncé mardi dans un communiqué.
Le gouvernement refuse toujours que la commission du Sénat sur l'application des lois auditionne les chefs du renseignement français. « Est-ce qu'il y aurait quelque chose à cacher ? » s'est interrogé François Hollande.
Dans toutes les gares de France, les militants écologistes participeront à la “vague verte” , vaste diffusion d’un million d’exemplaires de notre journal de campagne “Ecologie Hebdo”, un moyen de faire de la pédagogie pour convaincre de l’efficacité des solutions proposées par les écologistes. Cette opération est l’une des plus importantes de la campagne présidentielle. Face aux shows politiques et à toutes les mises en scène, EELV a décidé d’axer sa campagne sur les idées, les propositions et les réalisations concrètes. Pour ce faire, le journal était le support idéal. Ce numéro unique d’Écologie Hebdo présentera une interview exclusive de la candidate Europe Écologie – Les Verts Eva Joly, ainsi que de nombreux articles et reportages sur les propositions des écologistes. A Paris, Jean-Vincent Placé , Président du groupe écologiste et sénateur de l’Essonne, André Gattolin , sénateur des Hauts-de-Seine, Jean Desessard, sénateur de Paris, Ronan Dantec , sénateur de Loire-Atlantique, Noël Mamère , député de Gironde, Yannick Jadot , député européen de l’euro-région Ouest, et Karima Delli , députée européenne de l’euro-région Nord, ainsi que de nombreux militants, seront présents sur le parvis de la Gare Montparnasse à 8h demain. Vous pourrez également retrouver : Aline Archimbaud , sénatrice de Seine-Saint-Denis, à la gare RER de Pantin (7h30) ; Marie Blandin, sénatrice du Nord, à la gare de Lille-Europe (8h15) ; Anny Poursinoff , députée des Yvelines, à la gare de Rambouillet (7h30); Corinne Bouchoux , sénatrice de Maine-et-Loire, à la gare d’ Angers (7h); François de Rugy , député de Loire-Atlantique, à la gare de Nantes. Sandrine Bélier , députée européenne de l’euro-région Est, à la gare de Limoge . Cécile Duflot , secrétaire national d’EELV et Philippe Meirieu , conseiller regional Rhône-Alpes à la gare de Lyon Part-Dieu. Les parlementaires d’Europe Écologie – Les Verts
Depuis septembre 2011, le Sénat est instrumentalisé et utilisé à des fins partisanes par le Parti Socialiste. Alors que nous portons encore le deuil des tueries de Toulouse et Montauban, nous sommes choqués de la volonté du Parti Socialiste d’auditionner si tôt les services spéciaux et forces de sécurité qui ont participé aux opérations et en gèrent encore aujourd’hui les conséquences. Le timing choisi par le Parti Socialiste démontre leur volonté de se servir d’une institution de la République et de l’actualité à des fins politiciennes. Nous n’acceptons pas que le Sénat devienne une annexe de la rue de Solferino. Là où la dignité et l’intérêt général nous invitent au respect des victimes, le Parti Socialiste tente de soulever une énième polémique, quitte à jeter le discrédit sur des serviteurs de l’Etat dans l’exercice de leur mission. Les socialistes démontrent qu’ils sont plus intéressés par leur campagne électorale que par l’intérêt général. Ce n’est pas digne. Ce n’est pas digne pour les victimes, ce n’est pas digne envers nos forces de polices qui ont risqué leur vie. Fabienne Keller Sénatrice du Bas-Rhin et Déléguée générale adjointe de l'UMP Date:
Le Gouvernement vient de refuser que la commission permanente du Sénat, compétente pour les questions de sécurité et de libertés publiques, entende les responsables des services de renseignement sur les récents évènements de Toulouse. Il avance que seule la délégation parlementaire au renseignement est en mesure de procéder à une telle audition. Ce faisant, le Gouvernement bafoue les prérogatives constitutionnelles des commissions permanentes qui sont libres d’entendre les responsables politiques et administratifs de leur choix. lire la suite
Alors que l'Assemblée nationale est en totale suspension des travaux, les sénateurs continuent à travailler, notamment par le biais de missions d'informations. Nous sommes dans le régime de la session ordinaire, que les sénateurs travaillent, auditionnent, cela ne pose aucun problème juridique.
Invitée de l'émission En route vers la présidentielle sur Public Sénat et Radio Classique, Marine Le Pen a tenu à relativiser les derniers sondages peu favorables à son encontre. « On peut avoir une très grande surprise à nouveau dans cette élection présidentielle » a-t-elle prévenu.
Patrick OLLIER , Ministre chargé des Relations avec le Parlement, rappelle que la Commission sénatoriale de contrôle de l’application des lois n’est pas une commission permanente comme celles reconnues par la Constitution ou par la loi, ni une commission d’enquête, et ne dispose pas des prérogatives de telles commissions, en particulier pour entendre les directeurs des services de renseignement. Seules les Commissions permanentes des deux chambres, sous certaines conditions, et la délégation parlementaire au renseignement, créée par une loi votée par le Parlement en 2007, ont de telles compétences. La délégation parlementaire au renseignement a d’ailleurs prévu d’auditionner dès la semaine prochaine les responsables en question. Cette délégation est composée de quatre députés et quatre sénateurs, équitablement répartis entre les groupes socialistes et UMP, dont le Vice-président est le Président socialiste de la Commission des lois du Sénat, Monsieur Jean-Pierre SUEUR. Toute audition devant une autre instance serait donc contraire au respect de nos institutions et relèverait d’une instrumentalisation regrettable. Date:
Front de gauche . Dans un quartier populaire de Grigny, dans l’Essonne, l’ancien sénateur socialiste a déroulé hier son programme.
Le sénateur socialiste David Assouline a déploré lundi que les ministres de l'Intérieur et de la Défense aient refusé l'audition au Sénat des chefs des services du renseignement après les tueries de Mohamed Merah, la lutte contre le terrorisme nécessitant "l'unité de la Nation".
Eva Joly, la candidate Europe Ecologie - Les Verts (EELV), a été hospitalisée dimanche soir et a du annuler ses engagements prévus dans les prochains jours. Selon son entourage cité par LeParisien.fr, elle aurait été victime d’une « chute sans gravité ». C’est RTL qui a donné l’information de son hospitalisation peu après minuit, après avoir été informé que la candidate écologiste, qui devait être interviewée lundi matin par Jean-Michel Apathie, serait remplacée au pied levé par Jean-Vincent Placé, le sénateur EELV. Sur Twitter, Stéphane Sitbon Gomez, le co-directeur de...
La tentative du Sénat de gauche, tuée dans l'oeuf par le gouvernement, d'auditionner les responsables du renseignement après les tueries de Mohamed Merah, a fait samedi l'objet d'un violent tir de barrage de la droite, François Fillon accusant le PS d'opération "illégale".
Répondant au président du Sénat Jean-Pierre Bel, Gérard Longuet ministre de la Défense, prétend justifier sa décision d'empêcher l'audition au Sénat des directeurs des services de renseignement par le fait que "Depuis novembre 1958, le Parlement contrôle le renseignement à partir de la délégation parlementaire au renseignement qui, de façon récurrente depuis 50 ans, entend, écoute et suit tous les sujets liés au renseignement". C'est une énorme bourde. lire la suite
Samedi 31 mars, Eva Joly participera à la marche « Nos langues, nos cultures, nos droits, une loi ! » à Toulouse.
La candidate à l'élection présidentielle EELV, Eva Joly, le président socialiste du Sénat, Jean-Pierre Bel, le député européen EELV José Bové et des milliers de personnes défilaient joyeusement samedi après-midi à Toulouse (Haute-Garonne) pour la défense de l'occitan.
Plus qu'un mois avant le premier tour. Les esprits s'échauffent. Nous sortions d'une séquence sécuritaire que Nicolas Sarkozy voulait prolonger, un drame à Toulouse qui plaisait à nombre de soutiens du candidat sortant. Ce dernier exultait: « Je vais gagner ! Ce sont tous des nuls ! ». Son bilan restait boulet. Son programme restait inconnu. Sarkozy restait Sarkozy. Nicolas Sarkozy voulait croire que quelques milliards de déficits en moins feraient oublier la progression continue du chômage et de la précarité. On lui avait agrandi les épaulettes sur ses costumes, il luisait souvent, souriait toujours, clamait contre une élite qui ressemblait à la sienne. Il ne restait que 20 jours ou presque avant le premier tour. Les fonds secrets de Sarkozy Samedi dernier, Nicolas Sarkozy avait publié son « patrimoine de sortie », une obligation pour un Monarque en fin de mandat. Malgré la crise la plus grave depuis un siècle (comme il aimait tant le rappeler pour justifier la pauvreté de son bilan), il était parvenu à augmenter son patrimoine, pour atteindre 2,8 millions d'euros en février dernier. Mieux, l'essentiel de sa fortune, un contrat d'assurance-vie, avait été transféré de la Société Générale vers la filiale française d'une banque étrangère, la HSBC. Le Monarque n'avait-il plus confiance dans l'établissement français ? Mieux encore, quelques blogueurs vigilants avaient remarqué que Nicolas Sarkozy et ses associés du cabinet d'avocats avaient créé une holding, une habile manière de générer une confortable plus-value juste avant un renchérissement fiscal décidé par ... Sarkozy. Mieux enfin, le patrimoine du Monarque a augmenté bien davantage que les 30% affichés ces 5 dernières années . En 2007, il avait du partager la moitié de son duplex avec Cécilia Sarkozy dont il divorça le 15 octobre de cette année. 5 ans plus tard, il avait largement reconstitué sa fortune, à 2,8 millions d'euros... Mediapart avait mené l'enquête sur l'origine de cette fortune. Nicolas Sarkozy était parvenu à acquérir ce duplex de Neuilly-sur-Seine avec 450.000 euros de provenance inconnue et non justifiée. Justement, un juge d'instruction mettait sous pression l'ancien gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt. Patrice de Maistre, effondré, devait rester en prison. Le juge craignait qu'il ne détruise des documents. Il avait la preuve que l'homme avait retiré pour 800.000 euros d'espèces pendant la campagne de 2007 à des dates coïncidant avec des rencontres avec l'équipe de campagne du candidat Sarkozy... L'étau se resserrait-il ? L'agenda sécuritaire de Sarkozy Lundi, Nicolas Sarkozy ne voulait pas entendre parler de ces histoires d'argent. D'ailleurs, les journalistes qui l'interrogeaient sur France Info n'abordèrent pas le sujet. Vive la Sarkofrance ! Il préféra prolonger l'affaire Merah dans l'agenda électoral. Il dénonça les amalgames, d'une des plus curieuses et grossières façons qui fut: « je rappelle que deux de nos soldats étaient... comment dire... musulmans, en tout cas d'apparence, puisque l'un était catholique, mais d'apparence.»
PARIS (Reuters) - Les ministres de l'Intérieur et de la Défense, Claude Guéant et Gérard Longuet, ont refusé vendredi l'audition par le Sénat des directeurs des services de renseignement après les tueries de Montauban et de Toulouse, qui ont fait sept morts. Le Sénat, où la gauche est majoritaire, avait décidé de faire entendre la semaine prochaine les responsables des services de renseignement par sa commission pour le contrôle de l'application des lois, présidée par le socialiste David Assouline. ...
Le Sénat accueillait aujourd'hui un colloque sur le thème du numérique. Pour Guy Mamou-Mani, président de l'organisation patronale Syntec Numérique, cette économie va permettre de créer entre 50 000 et 100 000 emplois par an et beaucoup plus si les pouvoirs politiques décidaient de s'engager dans cette voie.
Gérard Longuet et Claude Guéant ont annoncé vendredi qu'ils refusaient l'audition des chefs des services du renseignement organisée par la majorité PS du Sénat après les tueries de Mohamed Merah
Le groupe UMP au Sénat a protesté jeudi contre des auditions que compte organiser le sénateur socialiste David Assouline sur la législation anti-terrorisme, à la suite des événements de Toulouse. Les sénateurs UMP « condamnent une utilisation détournée des institutions sénatoriales ».
Rapport n° 415 de M. Bernard PIRAS, fait au nom de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, sur le projet de loi autorisant l'approbation de l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République du Kazakhstan relatif à la coopération en matière de lutte contre la criminalité et sur le projet de loi autorisant l'approbation de l'accord de coopération entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République du Kazakhstan dans le domaine de la protection civile, de la prévention et de l'élimination des situations d'urgence (22 février 2012)
Dans un entretien enregistré pour le 22h de Public Sénat, Laurent Fabius a réagi face aux multiples propositions de Nicolas Sarkozy. « Si on veut un président différent, on choisit un président différent. »
Invité de l'émission En route vers la présidentielle sur Public Sénat et Radio Classique, le secrétaire national à l'économie du Parti socialiste Michel Sapin a justifié la façon dont François hollande mène actuellement sa campagne. « Il ne cherche pas à gagner une élection présidentielle en l'espace de quinze jours, » a déclaré l'ancien ministre.
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La Commission du Développement Durable (CDD) commence ses travaux cette semaine au Palais du Luxembourg. Au menu, l'audition de Jean-Paul Delevoye, président du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE).
Les propos du député PS Jérôme Cahuzac hier sur Public Sénat ont engendré les foudres de Mélenchon. Ce proche de Hollande a affirmé que «Jean-Luc Mélenchon et son parti ont passé un accord avec le PS pour que leurs candidats aient quelques circonscriptions avec quelque espérance de gains».
« Il est clair que les choix faits ces dernières semaines n'ont pas été des choix d'affirmations fortes », note la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann, membre de l'aile gauche du PS. Elle appelle à « préparer des convergences législatives » avec Jean-Luc Mélenchon. « Ne fermons pas la porte ».
Invité du 22h sur Public Sénat, le maire de Lyon PS Gérard Collomb est revenu sur l'accord entre le Parti socialiste et Europe Écologie - Les Verts, alors que le parti écologiste est en grande difficulté dans les sondages.
Le sénateur de Polynésie française écope de 3 300 euros d'amende pour avoir rémunéré sa femme de ménage sur des deniers publics.
Jean-Vincent Placé, sénateur EELV, interrogé mercredi par Europe 1 sur les difficultés de sa candidate à l'Elysée Eva Joly, a observé que faire de la pédagogie est plus compliqué que se livrer à la "démagogie", en visant notamment Jean-Luc Mélenchon (FG).
Réalisée à un mois du premier tour de l’élection présidentielle et à l’issue d’une semaine marquée par les drames de Montauban et Toulouse, la sixième vague du baromètre Ifop-Fiducial pour Paris-Match/ Europe 1 / Public Sénat révèle les enseignements suivants sur le rapport de force électoral : 1. Une incertitude sur l’ordre d’arrivée de premier tour entre Nicolas Sarkozy et François Hollande. A l’instar de la précédente enquête, Nicolas Sarkozy arrive en tête du premier tour avec 28,5% des intentions de vote et devance François Hollande qui recueille 27%. L’écart de 1,5 point entre ces deux candidats est inchangé par rapport à la dernière vague d’enquête. Il demeure ténu et traduit l’incertitude s’agissant de l’ordre d’arrivée le 22 avril prochain. En effet, Nicolas Sarkozy, s’il se rapproche de son socle électoral de la dernière élection présidentielle (31,1%), reste stable et n’a pas tiré profit depuis notre dernière enquête de l’éclaircissement de l’offre électorale à droite (retrait de la candidature de Dominique de Villepin). Néanmoins, dans le sillage de la droitisation de sa campagne, il poursuit le rassemblement de son camp. Il obtient par exemple 44% des intentions de vote chez les personnes âgées de 65 ans et plus (+9 points), 47% des artisans et commerçants. Dans le même temps, bien qu’il soit parvenu à stopper l’hémorragie de son score de premier tour, François Hollande subit des reculs auprès de segments spécifiques (-7 points chez les 25-34 ans, -3 points parmi les 65 ans et plus, -5 points chez les employés), compensés par des progressions chez les 35-49 ans (31%, +6) et parmi les salariés du secteur public (35%, +5), segments de la France du travail, particulièrement critiques sur le bilan socioéconomique du président sortant. 2. Le second tour : la question clef des reports de voix des électorats. Au second tour, les intentions de vote demeurent très favorables à François Hollande qui pointe à 54%, contre 46% pour le président sortant. Toutes les catégories sociodémographiques restent acquises au candidat socialiste, à l’exception des personnes âgées de 65 ans et plus (40% le choisissent, contre 60% pour Nicolas Sarkozy) et les artisans et commerçants (40% - 60%). Même si l’avance sur Nicolas Sarkozy reste très importante, le candidat socialiste subit une érosion d’un demi-point par rapport à la dernière mesure. Cette évolution ne s’explique pas au regard des rapports de force de premier tour (ces derniers indiquent toujours un score pour la droite parlementaire à un niveau particulièrement bas : 29,5% contre 43% pour la gauche), mais bien par des reports de voix du premier au second tour plus favorables à Nicolas Sarkozy. Ainsi le président-candidat bénéficie au second tour du soutien de 43% des électeurs de François Bayrou au premier tour, soit 9 points de plus que lors de la dernière vague du baromètre ; dans le même temps, les reports de voix des électeurs centristes en faveur de François Hollande reculent nettement (32% contre 41% mi-mars). Mais surtout, le candidat socialiste enregistre un déclin significatif du report de voix des électeurs de Jean-Luc Mélenchon : « seuls » 79% d’entre eux (contre 90% il y a deux semaines) choisiraient François Hollande, une part croissante s’orientant vers l’abstention (16%). Manifestement, tout se passe comme si le vote mélenchoniste de premier tour avait tendance à « s’autonomiser » et à moins constituer que par le passé un tremplin vers le vote Hollande au second. Quant aux électeurs de Marine Le Pen, ils se reportent toujours davantage vers Nicolas Sarkozy (39%) que vers François Hollande (31%).
La commission sur le contrôle de l'application des lois du Sénat évaluera l'efficacité du dispositif antiterroriste, après la tuerie de Toulouse. Mais les sénateurs PS ne se pencheront pas directement sur les possibles défaillances des renseignements.
PARIS (Reuters) - Alain Juppé a reconnu mardi l'existence de failles dans la législation française pour lutter contre l'islamisme radical après l'affaire Mohamed Merah, qui a tué sept personnes en se réclamant d'Al Qaïda. "C'est vrai que dans notre législation il peut y avoir eu des failles", a déclaré le ministre français des Affaires étrangères sur Public Sénat. "Je prends un exemple. Aller dans un camp d'entraînement en Afghanistan, cela tombait sous le coup de la loi. ...
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La présidente PS de la commission des finances du Sénat, Nicole Bricq, est opposée aux gaz de schiste. La sénatrice de Seine-et-Marne, département qui intéresse les pétroliers, pointe la discrète création d'une commission d'évaluation, qui pourrait ouvrir la voie à des forages à titre «scientifique».
Association des Parents et futurs parents Gays et Lesbiens Madame, Monsieur, Les écologistes en France ont toujours été très attachés à la défense de l’égalité des droits et la lutte contre toutes les formes de discriminations liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre. Déjà, en 2001, le parti des écologistes a été la première formation politique à avoir revendiqué la reconnaissance des familles homoparentales et l’égalité des droits avec les familles avec des parents de sexes différents. Dans son combat contre la discrimination subie par les couples de même sexe, les écologistes proposaient, dès 2001, dans le cadre d’une motion adoptée par le Parlement interne du parti (le CNIR) le droit à