Actualités Politique: PS
Pouvoir Politique / 27 mai 2012 16 h 23 min
A deux semaines des élections législatives la campagne s'est surtout jouée sur les marchés dimanche, inlassablement arpentés par les candidats en quête de voix, et un peu dans les médias, l'occasion pour le numéro 2 du PS Harlem Désir d'attaquer l'UMP et pour Jean-Luc Mélenchon de s'en prendre aux socialistes.
Pouvoir Politique / 27 mai 2012 14 h 32 min
Jean-Luc Mélenchon, en campagne face à Marine Le Pen aux législatives à Hénin-Beaumont, s'en est pris dimanche à la patronne du PS Martine Aubry et a accusé son rival PS dans le Pas-de-Calais d'avoir "triché" aux élections internes de son parti.
Pouvoir Politique / 27 mai 2012 13 h 39 min
Le numéro deux du Parti socialiste, Harlem Désir, a confirmé qu'il était candidat à la succession de Martine Aubry à la tête du PS lors du congrès qui se tiendra "probablement" en "octobre", a-t-il dit dimanche.
Pouvoir Politique / 27 mai 2012 12 h 42 min
Le numéro deux du Parti socialiste, Harlem Désir, s'est déclaré dimanche 27 mai candidat à la succession de Martine Aubry au poste de premier secrétaire. Mme Aubry devrait en effet quitter la tête du parti lors du prochain congrès du PS, à l'automne.
Pouvoir Politique / 27 mai 2012 11 h 49 min
L'ex-candidat à l'Elysée Jean-Luc Mélenchon, en campagne face à Marine Le Pen aux législatives à Hénin-Beaumont, s'en est pris dimanche à la patronne du PS Martine Aubry et a accusé son rival PS dans le Pas-de-Calais d'avoir "triché" aux élections internes de son parti.
Pouvoir Politique / 27 mai 2012 9 h 37 min
Le numéro deux du PS Harlem Désir a accusé dimanche le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé d'avoir "été incapable de maintenir la digue républicaine vis-à-vis de l'extrême droite".
Pouvoir Politique / 27 mai 2012 9 h 26 min
Le PS a condamné dimanche "un niveau de barbarie sans précédent" du régime de Damas, après un massacre que l'opposition syrienne l'accuse d'avoir perpétré à Houla, où les observateurs de l'ONU ont dénombré 92 morts, dont au moins 32 enfants.
Pouvoir Politique / 27 mai 2012 8 h 15 min
En Seine-et-Marne, dans sa circonscription longtemps jugée "imprenable", Jean-François Copé livre un combat risqué en raison du poids du Front national, qui pourrait provoquer une triangulaire fatale au patron de l'UMP.
Pouvoir Politique / 27 mai 2012 4 h 00 min
Il a refusé de faire la passation de pouvoirs à son ministère, il y a 10 jours. Ni Arnaud Montebourg, nouveau ministre de l'Industrie, ni Fleur Pellerin, nommée ministre en charge des PME, de l'innovation et de l'économie numérique, ne purent lui serrer la main. Il y avait pourtant des dossiers lourds, paraît-il résumés dans une note de 13 pages laissée à l'attention de ses successeurs. On s'inquiète en effet d'une nouvelle vague de plans sociaux dans l'industrie.
Pouvoir Politique / 26 mai 2012 16 h 28 min
L'économiste Karine Berger, conseillère de François Hollande durant l'élection présidentielle, était samedi à la pêche aux voix dans la première circonscription des Hautes-Alpes où certains la voient déjà ministre.
Pouvoir Politique / 26 mai 2012 16 h 04 min
Le Parti socialiste s'est amusé, samedi 26 mai, de l'ambiance régnant à la réunion des cadres UMP qui s'est tenue le matin même à Paris. Dans un communiqué, la porte-parole PS de la campagne législative rebaptise l'UMP, l'Union des Mauvais Perdants
Pouvoir Politique / 26 mai 2012 13 h 45 min
En ce week-end de Pentecôte il n'y a pas que sur les routes que ça bouchonne: au marché parisien du cours de Vincennes, dans la 8e circonscription de Paris, pas moins de 23 candidats tentent de séduire les habitants.
Pouvoir Politique / 26 mai 2012 8 h 23 min
Christophe Borgel, Monsieur élections au PS, est confronté en Haute-Garonne à la rébellion d'un certain nombre de socialistes et de femmes qui préfèrent soutenir un autre concurrent de gauche.
Pouvoir Politique / 26 mai 2012 5 h 38 min
Le numéro deux du PS, Harlem Désir, a raillé vendredi à Bayonne François Fillon et Jean-François Copé, incapables "de cohabiter au sein de l'UMP" alors même que la droite "veut la cohabitation" en remportant les législatives.
Pouvoir Politique / 26 mai 2012 5 h 30 min
Finalement, rien n'était réglé. Malgré les déclarations surjouées de l'ancien Monarque, il y avait encore fort à faire en Europe pour sauver la Grèce et la zone euro. En trois réunions internationales, François Hollande était parvenu à fixer l'agenda européen sur la croissance et les euro-bonds. Et à convaincre l'administration Obama que la sortie des forces françaises combattantes dès la fin de l'année n'était pas un drame. En France, l'addition était sévère. L'équipe Hollande pouvait préparer les décrets, mais il fallait attendre le scrutin législatif pour agir plus largement. A droite, la riposte s'était aggravée, non pas sur le fond mais contre les personnes, quelques ministres dont Christiane Taubira, en firent les frais. Les attaques étaient souvent ignobles. Non, la Sarkofrance n'était décidément pas morte. Echauffements diplomatiques Une réunion du G8, vendredi et samedi dernier; un sommet de l'OTAN à Munich; un mini-sommet informel à Bruxelles mercredi. Pour François Hollande, la séquence a été très diplomatique. Et plutôt réussie . La presse française comme étrangère loua l'aisance, la convivialité, la franchise et la fermeté du nouveau président français. Même à l'UMP, on n'osait presque plus abuser des éructations de campagne. La crise était bien là, il y avait plus sérieux à faire. Hollande, d'ailleurs, refusa de commenter l'actualité nationale . La Grèce avait convoqué de nouvelles élections législatives. Le pays était paralysé. L'austérité du couple Merkozy n'avait rien sauvé, bien au contraire. Gouvernement et banque centrale allemands mettaient la pression. Pas question, pour eux, d'assouplir les conditions de prêts ni même d'envisager des quelconques euro-bonds comme le préconisait François Hollande. Le président français voulait surtout négocier son pacte de croissance. Sur ce point, il a rallié la plupart de ses homologues. La rencontre informelle de mercredi a permis d'évaluer les positions. Mais il ne fallait pas attendre de communiqué de victoire. Nicolas Sarkozy n'est plus président. Devant ses partenaires de l'OTAN dimanche, François Hollande expliqua que les forces françaises combattant en Afghanistan quitteraient bien le territoire d'ici la fin de l'année. A l'exception d'Angela Merkel qui s'agaça encore, personne ne hurla dans la pièce. Au contraire, un conseiller d'Obama confia au Monde : « Il est clair que la France va être un bon ami et allié ».
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 19 h 03 min
Les sénateurs communistes ont à leur tour déposé vendredi une proposition de loi sur le harcèlement sexuel, après les trois lancées sur le même sujet par des sénateurs PS.
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 18 h 15 min
Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) estime dans un entretien à Nord Eclair à paraître samedi, que Martine Aubry, la première secrétaire du PS, "a nui à l'unité de la gauche" lors des négociations sur les législatives qui n'ont pas abouti.
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 18 h 12 min
La candidate PS de la 2e circonscription de Charente-maritime a été déboutée vendredi en référé après avoir réclamé un changement du matériel de campagne du candidat socialiste dissident, dont elle estimait qu'il pouvait engendrer une confusion.
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 17 h 09 min
En pleine campagne des législatives, des députés sont montrés du doigt, suspectés de payer des dépenses personnelles avec une indemnité qui leur est allouée pour couvrir des frais liés à leur mandat.
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 16 h 49 min
Le leader du Front de gauche estime que le PS n'a conclu avec les autres partis qu'un accord "à sens unique".
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 16 h 42 min
Le leader du Front de gauche s'en prend à Martine Aubry, coupable selon lui de l'échec des négociations en vue d'un accord électoral pour les législatives à gauche. Il appelle à ne pas voter pour le PS "par défaut".
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 15 h 00 min
Dans un contexte de vague de suicides, le "grand dialogue", à l'initiative du PDG de La Poste Jean-Paul Bailly, fait pschit auprès des syndicats.
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 14 h 14 min
Pascal Terrasse, député PS, est accusé d'utiliser à des personnelles son indemnité parlementaire. Le coeur du problème, c'est l'enveloppe IRFM. Et il y a un énorme risque de conflit d'intérêt. Explications.
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 13 h 56 min
Le numéro deux du Parti socialiste, Harlem Désir, a salué vendredi, lors d'un point de presse au PS, "la méthode Hollande sur la scène internationale", où il "fait l'agenda" en alliant "respect et fermeté".
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 13 h 14 min
Selon Mediapart et l'hebdomadaire Marianne, Pascal Terrasse, député (PS) de l'Ardèche, aurait notamment payé des voyages personnels à l'étranger avec une indemnité destinée à couvrir ses frais de parlementaire.
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 10 h 19 min
Depuis plusieurs scrutins, l’ APRIL engage les candidats dans le combat pour le logiciel libre. Un logiciel libre est un logiciel dont l’utilisation, l’étude, la modification et la duplication en vue de sa diffusion sont permises, techniquement et légalement ( définition de Wikipédia ), a contrario des majors de l’informatique dont les produits sont fermés et dont, finalement, le but premier est mercantile. Cet engagement n’est pas un gadget, mais une vraie vision de société à l’ère du numérique : éducation, entreprise, formation continue, vie quotidienne, le logiciel libre sert mais doit être protégé. Prenons l’exemple de l’éducation où de grandes entreprises leaders de l’informatique ont opéré depuis des années un entrisme malin : habituons les enfants à nos produits de bureautique, en fournissant l’école afin de préserver nos ventes de demain. En France, comme au Parlement européen, Europe Écologie Les Verts dessine par ses prises de position constantes sur ACTA, HADOPI, IPRED, LOPPSI ou DADVSI, ce qu’est la parole écologiste face à un discours visant à établir une économie de rente et de surveillance. Il importe de redéfinir un environnement légal stable à l’ère du numérique, qui ne soit pas porté par la seule défense des intérêts de quelques multinationales, mais permette l’émergence d’un tissu d’entreprises et d’organisations de toutes sortes favorable à l’innovation, à la création, à la transformation numérique. Les logiciels libres et les standards ouverts sont une condition nécessaire à cette transformation sociale et culturelle, afin que l’innovation profite à tous et ne soit pas accaparée par des sociétés avides d’évoluer dans une économie de rente. En signant ce pacte, je m’engage donc à encourager les administrations, établissements publics et collectivités territoriales à développer et utiliser prioritairement des logiciels libres et des standards ouverts. Je m’engage également à défendre les droits des auteurs et des utilisateurs de logiciels libres, notamment en demandant la modification de toute disposition légale fragilisant ces droits et en m’opposant à tout projet ou proposition qui irait dans ce sens. Retrouvez toutes les informations sur le logiciel libre sur le site Candidats.fr .
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 9 h 57 min
Ségolène Royal, présidente PS de la région Poitou-Charentes, joue gros à La Rochelle car, pour prétendre au perchoir de l'Assemblée nationale grâce à cette circonscription, elle devra battre un ex-socialiste du cru lui menant une guerre féroce avec la bienveillance de la droite.
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 9 h 57 min
La candidature à la Rochelle de Ségolène Royal se heurte à la résistance de l'ancien patron du PS local, Olivier Falorni, bien décidé à lui disputer cette circonscription acquise à la gauche.
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 9 h 44 min
Le patron du PS local a maintenu sa candidature et risque de compromettre la montée de Ségolène Royal vers le perchoir.
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 8 h 59 min
PARIS (Reuters) - La CFDT insistera sur l'emploi lors de la rencontre prévue mardi entre le gouvernement français et les principales centrales syndicales, a déclaré vendredi son secrétaire général, François Chérèque. Des précisions sur le retour de la retraite à 60 ans pour les personnes ayant commencé à travailler très tôt et cotisé suffisamment longtemps seront également demandées au Premier ministre, a déclaré pour sa part Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière. ...
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 8 h 52 min
L'affrontement entre le patron de l'UMP Jean-François Copé et l'ex-Premier ministre François Fillon ressemble à une "primaire sauvage pour 2017", les deux hommes étant incapables de "supporter leur propre cohabitation" à l'UMP, a ironisé vendredi Harlem Désir (PS).
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 8 h 24 min
La polémique entre le patron de l'UMP, Jean-François Copé, et l'ex-Premier ministre, François Fillon, est un "combat de coqs" sans "dignité" et mieux vaudrait de leur part organiser une "alternative" au PS et au FN, a estimé Rama Yade sur Canal+.
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 8 h 07 min
Les critiques de la droite contre la garde des Sceaux, Christiane Taubira, sont "assez limite", a estimé vendredi le secrétaire national du PS Jean-Christophe Cambadélis, sans vouloir accuser toutefois ouvertement la majorité sortante de racisme.
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 8 h 01 min
Le député PS Jean-Christophe Cambadélis estime que l'UMP concentre ses tirs sur la ministre de la Justice Christiane Taubira car "c'est une femme qui vient des Dom-Tom".
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 7 h 39 min
PARIS (Reuters) - François Hollande a réaffirmé vendredi, lors d'une visite surprise en Afghanistan, sa volonté de retirer d'ici à la fin de l'année les troupes combattantes françaises stationnées dans le pays. Le retrait des quelque 3.400 soldats français encore en Afghanistan "sera ordonné et coordonné (...) en bonne intelligence avec nos alliés", a déclaré le président français à Nijrab, où il s'est adressé à des soldats français. "Le temps de la souveraineté afghane est venu", a ajouté François Hollande. ...
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 7 h 23 min
Un beau lapsus vaut mieux qu’un long discours. En souhaitant que « Martine Aubry » ne soit pas élue, le 17 juin, député de la circonscription d’Hénin-Beaumont, Vincent Peillon a révélé les vrais sentiments qu’il éprouve pour la première secrétaire du Parti socialiste : une aversion comparable à celle qu’il entretient à l’égard de Marine Le Pen. La loi d’airain de la vie politique se résume au « Vae victis ! » (Malheur aux vaincus !) du chef gaulois Brennus jetant son bouclier sur la balance pour augmenter la quantité d’or extorquée aux Romains défaits. ...
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 5 h 40 min
Il y a deux mois, quelques semaines, on nous disait encore que tout ou presque était réglé. Il n'en était rien. Un mini-sommet européen se tenait ce mercredi soir. Le menu était chargé, presque trop lourd. Comme si rien n'avait changé depuis deux ans. La Grèce menaçait de sombrer, l'Allemagne n'était plus aussi convaincue qu'il faille encore l'aider davantage. La spéculation reprenait. Mercredi , François Hollande n'a pas pris Air Sarko One. Le gigantesque avion commandé par Sarkozy est resté au parking. Le président français a pris le train, avec son homologue espagnol, pour rejoindre un sommet européen informel. L'Allemagne s'accroche à sa rigueur . D'aucuns la qualifient d'austérité. Angela Merkel est apparue isolée sur cette ligne. Elle refuse encore les euro-obligations proposées par l'équipe Hollande. La chancelière pouvait se satisfaire d'emprunter à des taux historiquement bas: jeudi, l'Etat fédéral a emprunté 4,6 milliards d'euros à 2 ans à ... zéro. Le même jour , la Bundesbank a déconseillé tout assouplissement des conditions d'emprunts de la Grèce auprès de ses créanciers, y préférant même l'arrêt du versement des aides européennes et internationales. Même au sein de la CDU , la position de Merkel ne fait pas l'unanimité. Ainsi, Günther Oettinger, commissaire européen en charge de l'Energie, et ancien collègue d'Angela Merkel à la CDU, a appelé « toutes les parties à ne pas s'opposer par principe aux euro-obligations », soutenues par la France. Depuis mardi, les Bourses européennes ont été à nouveau secouées, par crainte d'une sortie de la Grèce de la zone euro. La monnaie européenne est tombée à moins de 1,26
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 19 h 11 min
Communiqué de presse de Florian Philippot, candidat Front National – Rassemblement Bleu Marine dans la 6èmecirconscription de Moselle Dans la nuit de mercredi le quartier du Wiesberg à Forbach a une nouvelle fois flambé : trois voitures y ont été incendiées. Le nombre de voitures brûlées à Forbach s’envole depuis le début de l’année, et battra en 2012 un triste record. Cette situation n’est plus admissible. Elle est le résultat de l’insupportable laxisme des responsables de l’UMP et du PS. Laurent Kalinowski, en sa qualité de maire socialiste de Forbach, et Pierre Lang, député sortant portant le bilan de l’UMP, sont les représentants de partis en total échec face à l’insécurité. Tous deux manifestent une inaction coupable devant des actes d’une telle gravité. Pire, l’UMP au pouvoir n’a eu de cesse de réduire les effectifs de police et de gendarmerie, et projette dans son programme de continuer à le faire au rythme de 3000 par an. L’ordre doit revenir partout dans le bassin houiller. Je suis le seul candidat de la tolérance zéro. Le projet législatif du Front National dans le cadre du Rassemblement Bleu Marine prévoit notamment : - La reconstitution en cinq ans des forces de police et de gendarmerie détruites par l’UMP depuis 2007 - La suppression des aides sociales pour les délinquants récidivistes condamnés à des peines supérieures à un an de prison - L’expulsion immédiate des étrangers
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 18 h 00 min
Avec un candidat de l'UMP et du PS face à lui dans la 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques, François Bayrou sait que sa réélection à l'Assemblée nationale se jouera sur le fil.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 15 h 38 min
Les dissidences PS pourraient-elles empêcher les écologistes d'obtenir plus de quinze députés, quota indispensable pour constituer un groupe parlementaire à l'Assemblée nationale ? Petit tour d'horizon des circonscriptions réputées gagnables.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 15 h 12 min
Selon le site Mediapart, personne n'est capable de justifier l'origine d'une somme de 120.000 euros dans les comptes de la section de Liévin dans le PS-de-Calais. Jean-Pierre Kucheida est en première ligne.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 14 h 26 min
Le sommet européen de mercredi à Bruxelles marque "un bon début" pour le couple Hollande/Merkel, selon le politologue Stefan Seidendorf, expert à l'institut franco-allemand de Ludwigsburg (sud-ouest de l'Allemagne), pour qui il "n'y a pas eu de psychodrame".
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 14 h 22 min
Au sein de la "gauche de la gauche", les communistes et le Parti de Gauche, en proie à certains désaccords, se serrent les coudes pour "éviter le piège" tendu par le PS.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 11 h 16 min
Christophe Girard, adjoint (PS) à la culture de Bertrand Delanoë, a annoncé jeudi qu'il devrait être élu maire du IVe arrondissement de Paris lors du prochain conseil d'arrondissement ou après les les législatives, en raison de l'entrée au gouvernement de la maire sortante, Dominique Bertinotti.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 9 h 31 min
Des résultats aux législatives dépendront le rapport de force avec le PS. Si ce dernier n'obtient pas la majorité absolue, il devra alors donner des gages au Front de gauche.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 9 h 31 min
Opposé à des candidats UMP et PS, François Bayrou joue son va-tout dans la deuxième circonscription des Pyrénées-Atlantiques, à Pau, où il est élu depuis 1986. Pour sauver son siège, le centriste mise sur son ancrage local.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 9 h 11 min
La garde des sceaux concentre sur elle les attaques de l'UMP depuis plusieurs jours. Le député de Paris Jean-Christophe Cambadélis a lancé la riposte.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 8 h 39 min
François HOLLANDE se targue d’avoir mis la croissance au cœur du débat européen, comme s’il avait le monopole de cet enjeu et que, avant lui, personne en Europe ne s’intéressait à la croissance ni ne travaillait à la soutenir. En réalité, le nouveau chef de l’Etat français fait de la « récup’ ». Sur tous les sujets qu’il a solennellement brandis, de longs et approfondis travaux ont déjà été menés, tant par la Commission européenne que par le Parlement européen et de nombreux gouvernements. Le Parlement européen et le Conseil sont parvenus mardi 22 mai à un accord sur le lancement du projet pilote des « EU project bonds », obligations européennes destinées à financer de grands projets d’infrastructures de transport et d'énergie. En plus de ces 230 millions d’euros garantis par l’UE, d’autres mesures sont également mises en œuvre pour atteindre l’objectif de croissance : le Parlement européen a approuvé ce matin le projet de taxe sur les transactions financières mis sur la table par la Commission, et cette dernière s’emploie aussi à réaffecter aux PME les fonds européens non-utilisés dans le but de développer la formation et l’emploi. Ni l’Europe ni les gouvernements européens n’ont attendu François HOLLANDE pour travailler à des initiatives concrètes et précises en faveur de la croissance, de l’emploi et de la compétitivité. En vérité, nous assistons à une opération de communication très maîtrisée, qui vise à faire apparaitre François HOLLANDE comme l’unique chantre de la croissance et le héraut de l’Europe contre la si vilipendée « politique d’austérité » que prônerait, seule contre tous, Madame MERKEL, comme si cette dernière n’avait pas elle aussi les enjeux de croissance et d’emploi au cœur de son agenda. Cette opération de communication a un nom : c’est la « stratégie du coucou ». François HOLLANDE cherche à s’installer tel le coucou dans les nids patiemment construits par d’autres que lui, pour en tirer tous les bénéfices politiques. Les stratégies du coucou présentent une grande faiblesse : elles ne durent qu’un temps. Constance Le Grip Députée européenne Secrétaire nationale de l'UMP Date:
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 8 h 08 min
Le ministre de l'Education était l'invité mercredi 23 mai de "Questions d'Info" LCP/France Info/Le Monde/AFP. L'occasion de faire un joli lapsus...
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 8 h 00 min
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Porte-parole national de la campagne Rassemblement Bleu Marine La création d’eurobonds, voulue par François Hollande et un grand nombre de responsables du PS et de l’UMP, serait une fuite en avant fédéraliste extrêmement dangereuse. La France, la Grèce, l’Espagne, l’Allemagne, l’Italie et tous les pays de la zone euro mettraient dans un pot commun leurs dettes et chaque pays se trouverait lié à la dette des autres. La mise en place d’eurobonds entraînerait mécaniquement une augmentation très forte des taux d’intérêt payés par la France pour rembourser sa dette parce quelle devrait assumer le risque des pays les plus fragiles, comme la Grèce. En conséquence, nos déficits et notre dette publique exploseraient. Les eurobonds, c’est la condamnation de la France au surendettement perpétuel. La France doit s’occuper de sa propre dette et l’argent des contribuables français doit rester en France. Pour se désendetter, notre pays doit pouvoir emprunter directement et à taux nul à la Banque de France pour se libérer de l’emprise des banques et des marchés financiers. Elle doit aussi préserver la bonne dépense publique (comme la santé, la sécurité, l’armée, l’école ou la justice) mais réduire drastiquement la mauvaise dépense publique jamais remise en cause par l’UMP et le PS (fraude sociale, coût exorbitant de l’immigration, niches fiscales au bénéfice des très grands groupes, gabegies de la décentralisation).
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 22 h 00 min
Dans son édition datée du 24 mai 2012, le quotidien Le Monde a publié des extraits des procès verbaux de l'instruction du juge Gentil, à Bordeaux, relative aux délits d'abus de faiblesse et d'abus de confiance commis au préjudice de Liliane Bettencourt. Sont également détaillés les nombreux indices et témoignages des visites de l'ancien « candidat du peuple » au domicile de la milliardaire. Il en ressort que Nicolas Sarkozy est directement visé. Si directement visé qu'on a peine à croire qu'il ne pourrait être convoqué voire mis en examen d'ici l'été. Des dénégations... Rappelez-vous ce court échange, le 12 juillet 2010. Nicolas Sarkozy est encore président, interrogé par David Pujudas à l'Elysée. Il avait hésité à faire cet entretien. Mais l'emballement du scandale Woerth/Bettencourt, après les publications d'enregistrements pirates de conversation au domicile de la milliardaire à la mi-juin, l'avait contraint à sortir de sa réserve. Ce 12 juillet , donc, David Pujadas lui demande pourquoi il n'a pas demandé l'ouverture d'une instruction judiciaire indépendante, et/ou autorisé la création d'une commission d'enquête parlementaire; le journaliste rappela aussi les témoignages recueillis ces dernières semaines sur un financement politique illégal. Sarkozy fut glacial et outré: Sarkozy : «Monsieur Pujadas, est-ce qu'ils parlent de moi, ces gens ?» Pujadas : «Non, Ils n'ont pas parlé de vous.» Sarkozy : «Bon» Comme pour mieux enfoncer le clou, l'ancien Monarque compléta: «Derrière tout ça, il y a des officines.»
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 22 h 00 min
En dépit des 81,2 millions d'euros de transfert l'été 2011, le PSG, possession du Qatar, n'a pas pu devancer Montpellier, nouveau champion de France de Ligue 1, dont les transferts plafonnaient à 5 millions d'euros. Le Qatar joue désormais une seconde partie dans le foot business avec le lancement, à l'occasion de l'Eurofoot, de sa chaîne BeInSport, richement dotée en droits TV : l'intégralité de l'Euro, 133 matchs de Ligue des champions, la Ligue Europa, 8 matchs sur 10 du championnat de Ligue 1, la Ligue 2, le championnat espagnol, les championnats italien et allemand en partage avec Canal ...
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 22 h 00 min
Audrey Pulvar (photo) a dû elle-même solliciter un rendez-vous auprès de Rémy Pflimlin, le PDG de France Télévisions, pour évoquer sa nouvelle situation de "compagne de ministre". Bizarrement, France 2 avait préféré en discuter avec la production d'"On n'est pas couché" plutôt que directement avec l'intéressée. France 2 s'est laissé prendre de court, si bien que, samedi dernier, la journaliste s'est retrouvée à interviewer le numéro deux du PS, suscitant une certaine bronca chez les téléspectateurs gênés par ce conflit d'intérêts. ...
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 19 h 57 min
En cas de menace FN aux législatives, Aubry promet un soutien aux candidats de droite non frontistes.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 18 h 32 min
Ils jurent que leurs familles politiques respectives sont unies et qu'à leur tête, il n'y a pas de guerre des chefs entre Jean-François Copé et François Fillon à l'UMP et entre Martine Aubry et Jean-Marc Ayrault au PS. Pas si sûr.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 17 h 53 min
Communiqué de Presse du Front National La baisse de la rémunération de 30% des salaires des ministres et du Président de la République, largement médiatisée était censée démontrer la volonté d’exemplarité du nouvel exécutif socialiste. La rupture avec le quinquennat Sarkozy est-elle déjà une imposture destinée à tromper les Français dès les premiers jours de la mandature ? La question se pose quand dans le même temps, François Hollande s’entoure d’une équipe de 31 conseillers rattachés directement à l’Elysée. Quel est le coût de ces 31 conseillers pour les contribuables français auxquels le candidat socialiste avait pourtant promis une réduction du train de vie de l’Etat et une transparence totale. Les Français et notamment les classes moyennes et populaires qui font face à des sacrifices toujours plus lourds dans le cadre de la politique d’austérité, attendent des réponses du Président de la République.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 16 h 56 min
La patronne du PS, Martine Aubry, accuse son ancien camarade de "remettre le FN dans le jeu".
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 16 h 13 min
Dans un entretien à paraître dans le Figaro Magazine, l'ancien Premier ministre rouvre les hostilités en direction de Jean-François Copé pour le leadership du parti.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 15 h 41 min
LOI - Le Conseil constitutionnel avait abrogé le texte sur le harcèlement sexuel début mai...
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 15 h 33 min
Le PS ira en justice contre les candidats dissidents aux législatives qui utiliseront "majorité présidentielle pour le changement" dans leurs documents de campagne, a indiqué mercredi Alain Fontanel, patron de la direction collégiale de la fédération PS de l'Hérault, interrogé sur un cas dans son département.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 14 h 37 min
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National Interrogée sur ce qu’elle ferait en cas de duel aux législatives entre l’UMP et des candidats du Front National – Rassemblement Bleu Marine, Martine Aubry a répondu sans détour que
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 14 h 19 min
La première secrétaire du PS, Martine Aubry, s'est rendue mercredi dans les Hauts-de-Seine pour soutenir deux candidats PS aux législatives, dont son ancien directeur de cabinet, Jean-Marc Germain, affirmant espérer "conquérir" dans ce département "trois ou quatre" circonscriptions.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 13 h 39 min
Mercredi 23 mai, la première secrétaire du PS a adressé publiquement son soutien à la garde des sceaux attaquée par la droite et l'extrême droite pour son prétendu laxisme depuis son investiture.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 13 h 01 min
La première secrétaire du PS s'est affichée dans le département en espérant "conquérir" trois ou quatre circonscriptions.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 10 h 33 min
Martine Aubry, la première secrétaire du PS, a souligné mercredi qu'en cas de risque d'élection d'un candidat FN au second tour des législatives, son parti appellerait à voter "pour un parti républicain".
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 10 h 26 min
Alors que François Hollande réclame une renégociation du traité européen pour y inclure des références à la croissance, on ne peut que constater les contradictions des socialistes français sur ce sujet. Alain Cadec, Député européen UMP, rappelle que l'Union européenne se préoccupe déjà largement de croissance et d'investissement à travers les fonds structurels. " Affirmer, comme le font les socialistes, que l'Europe ne fait rien pour la croissance est un mensonge. Au contraire, l'Union européenne injecte chaque année 50 milliards d'euros pour des projets d'investissement qui contribuent directement à la croissance dans nos territoires. " Par ailleurs, Alain Cadec constate qu'aucun député européen socialiste n'est membre titulaire de la commission du développement régional, l'instance du Parlement européen qui prend les décisions sur les fonds structurels. " Les socialistes ne jurent que par la croissance mais lorsque vient le temps de l'action, il n'y a plus personne. Comment peut-on être crédible en désertant le principal lieu de décision européenne sur la croissance, l'innovation et l'investissement ? " Alain Cadec Député Européen Date:
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 10 h 21 min
Communiqué de Michel Guiniot, président du groupe FN au Conseil régional de Picardie L’AFP vient d’annoncer, hier soir, l’entrée en récession, cette année, de la Picardie. Selon le cabinet d’analyses Asterès, qui publiera aujourd’hui une étude, la Picardie verra son PIB reculer de 0,1 %. La Picardie sera, malheureusement, la première région avec la Lorraine touchée de plein fouet par les conséquences de la mondialisation et des politiques économiques ultralibérales, menées par l’UMPS. La nécessité de relever la compétitivité dans notre région devient une urgence absolue. Le cabinet Asterès souligne que la récession pourrait être encore plus forte si la situation de la Grèce et de l’Espagne s’aggravait. Le cabinet d’étude indique qu’une dépréciation significative de l’euro par rapport au dollar donnerait une bouffée d’oxygène à la Picardie.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 10 h 02 min
Selon un sondage Ifop, le PS et l'UMP seraient au coude-à-coude avec respectivement 34,5 % et 33 % des intentions de vote.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 9 h 10 min
Jean-Philippe Magnen Délégué à l’International Constantin Fedorovsky assistant aux relations internationales TENUE DU CONGRES MALGRÉ LE CONTEXTE POLITIQUE TROUBLÉ AU SÉNÉGAL : Les Verts mondiaux avaient décidé dès leur premier Congrès à Canberra en 2001 que le Congrès suivant devrait être organisé en Afrique. Cela tenait à une double volonté : • souligner sur place, symboliquement, la nécessité du développement durable et de la démocratie sur le continent dont les populations ont le plus bas niveau de vie, sont le plus souvent sous le joug de régimes dictatoriaux ou autoritaires, et subissent de plein fouet les effets d’une mondialisation économique dépourvue de régulation (accaparement des terres, pillage des ressources naturelles (minerais, bois, ressources halieutiques…) par les multinationales et les prédateurs locaux, déboisement, désertification, paupérisation de la population, réduction des services de santé et d’éducation sous le poids de dettes inéquitables, etc.) • appuyer aussi l’émergence des partis Verts africains, placés le plus souvent dans des conditions très difficiles, sous des régimes dictatoriaux ou peu démocratiques, sans moyens financiers pour développer leur action politique. La regrettée Wangari Maathai, présidente des Verts du Kenya, l’une des oratrices les plus applaudies à Canberra, et première femme africaine à recevoir le Prix Nobel de la Paix en 2004, avait proposé d’organiser ce 2ème Congrès à Nairobi en 2007, mais n’avait pu le faire du fait de la désorganisation, à l’époque, de la Fédération des partis Verts d’Afrique, ce qui avait conduit à l’organisation du 2ème Congrès par les Verts brésiliens à Sao Paulo, en 2008. C’est dire que l’organisation du 3ème Congrès à Dakar, en 2012, revêtait une forte charge symbolique et politique. La Coordination des Verts mondiaux, mise en place à Canberra et réunissant 3 représentants élus par continent, co-organisait ce Congrès avec la Fédération des partis Verts d’Afrique et le parti Vert sénégalais (Fédération des écologistes du Sénégal (FEDES)) présidé par le charismatique Haidar El Ali, récemment classé par Le Monde parmi les 100 écologistes les plus influents de la planète. Les préparatifs allaient bon train, le Sénégal étant réputé comme l’un des pays les plus démocratiques et politiquement stables du continent, jusqu’à ce que le président sortant Abdoulaye Wade, 85 ans, président depuis 2000 et réélu en 2007, ne décide en 2011 d’interpréter la nouvelle constitution adoptée en 2001 pour pouvoir se représenter une troisième fois, sous le fallacieux prétexte que son premier mandat n’entrait pas en compte, étant antérieur à la nouvelle loi fondamentale. Dans un pays miné par la pauvreté et la corruption, cette tentative de s’agripper au pouvoir a soulevé une levée de boucliers, tant de l’opposition que de la société civile, regroupées dans le M 23 (« Mouvement du 23 juin » (2011)). Fin janvier, après la validation par la Cour suprême de la 3ème candidature de Wade, des manifestations réprimées ont provoqué entre 6 et 15 morts, et de nombreux blessés par balles. Le pays paraissait pouvoir sombrer dans le chaos et la tenue même du Congrès s’en est trouvée sérieusement hypothéquée. Heureusement, à l’issue du premier tour, le 26 février, Abdoulaye Wade, arrivé en tête avec 34,8 % des voix devant son ex-premier ministre (politiquement aussi libéral que lui) Macky Sall (26,6 %) a reconnu les résultats et accepté un 2ème tour, qui s’est tenu le 25 mars, quasiment à la veille du Congrès des Verts mondiaux. Fait exceptionnel, les 12 autres candidats ont appelé à voter pour l’alternance, et leurs photos figuraient toutes sur l’affiche pour le 2ème tour de Macky Sall, qui a logiquement et très largement été élu avec 65,8 %, Wade n’obtenant que 34,2 % et reconnaissant immédiatement sa défaite. C’est donc dans un pays en liesse qu’a finalement pu s’ouvrir le Congrès des Verts mondiaux, alors que le pire paraissait encore possible quelques jours auparavant. Fait rare en Afrique, la démocratie l’a emporté, malgré, hélas, trop de morts et de vicissitudes, grâce au peuple sénégalais qui a démontré l’étendue de sa culture démocratique. Il va de soi que les préparatifs du Congrès des Verts mondiaux se sont trouvés énormément ralentis et contrariés par cette situation politique préoccupante, ce qui, ajouté à un déficit budgétaire de l’organisation, a amené quelques difficultés : textes et informations parvenant à la dernière minute, absence de documents imprimés, les textes soumis au vote n’étant accessibles que sur Internet, liaisons Internet et par wi-fi difficiles et sujettes à interruption. Pourtant, en dépit de tout cela, le 3ème Congrès des Verts mondiaux s’est révélé être, à l’arrivée, un grand succès, qui restera indissociablement lié à la victoire de la démocratie sénégalaise. 2) FORTE PARTICIPATION AU CONGRES : Malgré les circonstances, plus de 450 participants venus de plus de 70 pays et de tous les continents , c’est-à-dire à peu près le même nombre qu’à Canberra et Sao Paulo, ont pu participer au Congrès dans le cadre privilégié et fonctionnel du centre aéré de la BCEAO : une vaste enceinte abritant une grande salle de conférences, un local technique, deux piscines ombragées de palmiers, un bar, de nombreux bancs, et une dizaine de grandes tentes destinées aux repas et aux ateliers. C’était un lieu propice aux rencontres et en cela fort bien adapté, car, quatre ans après Sao Paulo, il s’agissait pour les Verts du monde entier de se retrouver et de discuter pour trouver les moyens de renforcer leur influence et celle de l’écologie politique dans les politiques nationales et mondiales, face aux grands défis qui menacent l’humanité et la vie sur la planète. L’importance de l’événement, qui a fortement mobilisé les médias sénégalais, était soulignée par la participation d’écologistes de renom comme Bob Brown, sénateur australien, Claudia Roth, députée et co-présidente des Verts allemands, Cécile Duflot, secrétaire nationale d’EELV, Monica Frassoni, porte-parole du parti Vert européen, Jacqueline Cremers, secrétaire générale du PVE, Isabelle Durant, Catherine Grèze et Jean-Paul Besset, députés européens, de nombreux parlementaires et leaders de partis. Quant aux deux oratrices qui avaient été les plus applaudies au Congrès fondateur de Canberra de 2001, elles ont été présentes à leur façon : Ingrid Betancourt, enlevée en 2002 par les FARC en tant que candidate du parti Vert colombien à l’élection présidentielle, qui a frôlé la mort et vécu l’enfer de six ans de captivité dans la jungle, avait été élue présidente d’honneur des Verts mondiaux par le Congrès de Sao Paulo en 2008. A défaut de pouvoir être à Dakar du fait d’une tournée de conférences aux Etats-Unis, elle a tenu à adresser en direct au téléphone depuis New-York, lors de la plénière principale, un émouvant message de gratitude et de solidarité aux Verts mondiaux, insistant sur la nécessité de la démocratie et de la justice sociale pour la paix, sur la nécessité de la libération de tous les otages et de tous les prisonniers d’opinion, et terminant par un vibrant « Je vous aime tous ». Ce à quoi Claudia Roth, qui présidait la plénière répondit « nous aussi, nous t’aimons tous, et moi tout particulièrement ! ». Ce fut un grand moment d’émotion partagée. Quant à l’inoubliable Wangari Maathai, décédée en septembre 2011 après avoir apporté toute sa générosité, toute son énergie et tout son prestige à l’éclosion des Verts mondiaux, elle était malheureusement la grande absente, mais le Congrès lui a rendu hommage et Bob Brown, dans son discours final, a su trouver les mots justes ; «je repense à elle, et son esprit est ici avec nous ». Deux personnalités politiques sénégalaises ont également honoré la cérémonie d’ouverture de leur présence : le maire socialiste de Dakar, Khalifa Abubacar Sall, et le candidat socialiste à l’élection présidentielle, Ousmane Tanor Dieng, que les Verts sénégalais avaient soutenu. Arrivé 4ème avec 11,3 % des voix il avait, comme les 11 autres candidats du 1er tour, appelé à voter pour Macky Sall au second tour. Certains pays ont envoyé de fortes représentations : il y avait par exemple une quinzaine d’Australiens, une vingtaine de Suédois, 5 vénézuéliens, 5 malgaches, mais la plupart des délégations comportaient 1, 2 ou 3 personnes, chaque pays ayant droit à 3 droits de vote devant normalement être dévolus à un homme, une femme et un(e) jeune. Fait notable, les Verts mexicains, qui disposent depuis 15 ans grâce à un système électoral et de financement avantageux, de nombreux élus et de subsides importantes, et qui avaient envoyé à Canberra et à Sao Paulo des délégations d’une vingtaine de personnes, étaient quasiment absents à Dakar : un profil bas qui s’explique par la vive condamnation qu’ils ont encourue de tous les Verts mondiaux pour leur campagne en faveur du rétablissement de la peine de mort, en contravention avec l’article 6.10 de la Charte des Verts mondiaux qui stipule que « Les Verts exigent que la peine de mort soit abolie partout dans le monde ». Egalement écartés de la direction de la Fédération des Verts des Amériques, les Verts Mexicains expliquent aujourd’hui qu’ils ont une nouvelle direction, qu’ils ont cessé de demander le rétablissement de la peine de mort pour demander une prison a perpétuité réelle, ils n’en demeure pas moins que ce parti souvent critiqué pour ses pratiques internes peu démocratiques et ses pratiques externes proches du clientélisme doit sérieusement se réformer pour sortir de la quarantaine à laquelle il s’est condamné. La participation a bien sûr subi des aléas : la délégation malienne est arrivée avec retard du fait de la fermeture des frontières du Mali et a dû repartir repartir en avance. Les 3 Verts colombiens attendus n’ont finalement pu venir car s’ils avaient bien le visa sénégalais, ils n’avaient pas le visa Schengen nécessaire pour transiter par Madrid ! Mais en tout état de cause, le défilé des représentants des quelque 70 partis présents, le vendredi matin, a représenté comme lors des précédents Congrès un grand moment d’émotion et de convivialité, chacun mesurant l’accroissement de sa propre force du fait de la multiplication de ses partenaires de réflexion et d’action. 3 ) LA DÉLÉGATION D’EELV : La délégation d’EELV a été l’une des plus nombreuses : elle était conduite par Cécile Duflot, secrétaire nationale, et Catherine Grèze députée européenne qui fut longtemps membre de la Coordination des Verts mondiaux. Elle incluait les trois délégués officiels, Jean-Philippe Magnen (délégué à l’International), Gwendoline Delbos-Corfield (déléguée à l’Europe) et Fanny Dubot (Jeunes écologistes), ainsi que : Jean-Paul Besset (député européen), Jean Dessessard (sénateur), Jérôme Gleizes (membre du Bureau Exécutif)J, Julien Zoch (directeur du siège), Benjamin Joyeux (animateur de la Commission transnatnationale), Constantin Fedorovsky (assistant aux relations internationales), Benjamin Bibas (animateur du groupe Afrique de la Commission transnationale), Zine-Eddine Mjati (candidat EELV aux législatives sur la 9ème circonscription des Français de l’étranger (Afrique du Nord et de l’Ouest)), Wandrille Jumeaux et Marie Toussaint (Jeunes Ecologistes), Fanny Thibert, Alice Normand, Catherine Dejour, Céline Giraudeau et Nicolas Jouve (assistants parlementaires), Sylvain Garel (conseiller de Paris), Christine Rebreyend-Surdon (Rhône-Alpes), Christophe Tardy (porte parole du groupe local de Montpellier) et Frédéric Maintenant (coopérateur). Il faut y ajouter Jérôme Gérard et Nicolas Drunet, membres d’EELV résidant à Dakar, qui ont été d’une aide précieuse à toute la délégation par leur connaissance des réalités sénégalaises, maliennes, régionales et africaines. Ils ont grandement facilité le travail de la délégation et ont permis à Zine-Eddine Mjati de mener une campagne efficace auprès de la communauté française de Dakar. Dans le cadre du Congrès, la délégation française a déposé deux résolutions, l’une des principales du Congrès, sur la biodiversité, rédigée par Jean-Paul Besset, et une sur la politique des migrations, rédigée par Benjamin Joyeux. Elles ont toutes deux été adoptées. Indépendamment du suivi des travaux du Congrès, où Cécile Duflot est intervenue lors de la plénière principale du vendredi sur « les Verts et la politique » et où Catherine Grèze est intervenue lors de la plénière du samedi sur le rôle des femmes en politique, la délégation a rencontré le samedi matin le groupe de sympathisants de gauche français résidant à Dakar formé par Jérôme Gérard pour appuyer la campagne d’Eva Joly à la présidentielle et celle de Zine-Eddine Mjati sur la 9ème circonscription des Français de l’étranger. Cécile Duflot, Catherine Grèze, Jean-Philippe Magnen et Gwendoline Delbos-Corfield ont été reçus par Haidar El Ali à l’Océanium, puis par le maire de Dakar en compagnie de Monica Frassoni et d’Isabelle Durant. Le samedi, en début d’après-midi, Cécile Duflot, Catherine Grèze et Haidar El Ali ont tenu sur le lieu du Congrès une conférence de presse commune qui a bien été couverte, sur la nécessité d’une nouvelle politique de coopération solidaire entre la France, l’Europe et l’Afrique en faveur du développement durable, en insistant sur le rôle néfaste des accords de pêche avec l’UE qui ont conduit à la raréfaction des ressources halieutiques du Sénégal et de la Mauritanie (entre autres), et sur la nécessité de rompre avec les pratiques de la Françafrique. Haidar El Ali et Cécile Duflot ont insisté sur le fait que les questions écologiques sont des questions d’extrême urgence qui ne peuvent être résolues que grâce une politique mondiale. «La question du climat, du partage des richesses, la biodiversité, la dette écologique sont des enjeux prioritaires et mondiaux qui devront être sur les agendas des politiques dans les mois qui viennent » a souligné Cécile Duflot. Après l’élection présidentielle dans les 2 pays, les législatives auront lieu au Sénégal le 1er juillet, peu après celles de France. L’occasion pour EELV d’accroître le nombre de ses députés et son influence. L’occasion aussi pour la FEDES, qui ne compte pour l’heure qu’une centaine de conseillers municipaux mais n’a jamais encore participé aux législatives (l’opposition avait boycotté celles de 2007) d’essayer d’obtenir 2 ou 3 députés au sein de la coalition victorieuse de Macky Sall, qui affrontera unie celle de l’ex-président Wade, revanchard. 4) HAIDAR EL ALI DEVIENT MINISTRE DE L’ENVIRONNEMENT : Pendant tout le Congrès, Haidar El Ali a été au centre de toutes les attentions, notamment médiatiques, car il était pressenti pour être nommé ministre de l’environnement par le nouveau président Macky Sall, ce qui ne l’a nullement empêché de participer activement aux travaux du Congrès. Leader des Verts du Sénégal, membre actif de la coalition anti-Wade, Haidar El Ali, d’origine libanaise, jouit d’une immense popularité au Sénégal, d’abord en raison de ses films sur la destruction du milieu marin (qui lui ont valu le surnom de « Cousteau sénégalais ») qu’il projette depuis des décennies jusque dans les moindres villages du Sénégal (quand ils ne passent pas à la télévision), ensuite en raison de sa vaine mais courageuse tentative, en 2002, de sauver avec les bateaux du centre marin l’ « Océanium », qu’il dirige à Dakar, les victimes du naufrage du Joola, qui a fait près de 2000 morts et demeure un traumatisme pour le peuple sénégalais. Homme d’action s’il en est, Haidar allie engagement dans l’écologie politique et actions de terrain (il a par exemple fait replanter depuis 2006, avec les communautés de plus de 400 villages, plus de 100 millions (cent millions !) de pieds de palétuviers pour endiguer l ’érosion marine et protéger la biodiversité). Trois jours après la fin du Congrès, Haidar a effectivement été nommé Ministre de l’environnement et il est certain que la bonne tenue du Congrès, sa démonstration de l’ampleur planétaire de l’écologie politique, ont facilité la décision du nouveau président. L’un des objectifs du Congrès de Dakar, à savoir le renforcement des Verts d’Afrique, a donc rapidement et partiellement été atteint : rappelons en effet que jusqu’ici seuls quatre Verts africains avaient déjà été ministres : Ram Ouedraogo, ministre d’Etat en charge de la réconciliation nationale au Burkina-Faso de 1999 à 2002, Sylvio Michel, ministre de la pêche à l’île Maurice de 2001 à 2004, et les regrettés Bubacar Djalo, ministre du commerce en Guinée-Bissau de 2000 à 2002, et Wangari Maathai, secrétaire d’Etat à l’environnement du Kenya, de 2003 à 2005. 5) LES PRINCIPAUX ENJEUX DU CONGRES : Les cinq thèmes principaux du Congrès, discutés en plénières et qui ont donné lieu au vote de résolutions, correspondaient aux grands défis de l’heure, planétaires et africains : • le changement climatique et l’énergie, à la veille du Sommet Rio + 20 (juin 2012) • la protection de la biodiversité et des milieux marins • la démocratie et les droits de l’Homme, particulièrement en Afrique, un an après le printemps des peuples arabes • la promotion d’un « Global Green New Deal » et d’une économie verte, créatrice d’emplois verts • le renforcement de la structure des Verts mondiaux pour leur permettre de mieux agir ensemble. En plus de ces 5 thèmes majeurs, qui ont fait l’objet de discussions approfondies et d’amendements aux résolutions finalement votées, le Congrès a validé la réactualisation de la partie « action politique » de la Charte des Verts mondiaux, dont quelques parties étaient devenues obsolètes 11 ans après Canberra, alors qu’il n’a pas été été touché à sa première partie, intitulée « principes ». Désormais, la condamnation des crimes de guerre et des violences sexuelles y est par exemple explicitement mentionnée. La plénière principale, intitulée « Les Verts et la politique » a réuni à la tribune Claudia Roth, Cécile Duflot, Bob Brown, Dorothy Tekwié, présidente du nouveau parti Vert de Papouasie-Nouvelle Guinée, et le chilien Pablo Peñalosa (avec l’intervention téléphonique d’Ingrid Betancourt). Cette plénière a porté sur la nécessité de développer et structurer davantage les Verts mondiaux pour permettre une meilleure prise en compte de leurs propositions, tant au niveau des populations que des décideurs, étant donné l’urgence, particulièrement à la veille de « Rio + 20 » de résoudre les crises environnementales, sociales, économiques et financières qui dévastent la planète et réduisent le niveau de vie de la majorité des populations, alors qu’explosent les inégalités, et qu’une minorité de milliardaires place ses biens outranciers dans des paradis fiscaux peu et mal combattus. En dehors des plénières, transmises en direct par « webstreaming », le Congrès a donné lieu à des dizaines d’ateliers sur des thèmes spécifiques comme, par exemple, la création d’un réseau de parlementaires Verts, la création d’un réseau des Verts francophones (réactivation d’une proposition des Verts français à Sao Paulo), les Verts et Rio + 20, le nucléaire, les forêts, la biodiversité et le climat, les systèmes électoraux, le combat contre la corruption, les méthodes de campagne, etc. Le moment le plus important, à l’issue de ces travaux et discussions, a bien sûr été le vote , le dimanche matin, des principales résolutions et des amendements proposés : elles furent adoptées facilement, le plus souvent à l’unanimité. De même pour les dizaines de résolutions plus spécifiques présentées par les différents partis, beaucoup plus nombreuses qu’à Canberra et Sao-Paulo. A l’instar de celle d’EELV sur les migrations, elles furent également votées sans grandes difficultés, notamment des résolutions défendant les droits de l’Homme. Un atelier sur la catastrophe de Bhopal, en Inde en 1984, a donné lieu à une résolution adoptée à l’unanimité demandant à Dow Chemical la pleine et entière réparation des dommages. Des résolutions de solidarité avec les peuple Syrien et Tibétain, demandant le respect des droits de l’Homme ont également été votées. De toutes les résolutions, la plus importante est sans conteste celle sur le Futur des Verts mondiaux, qui après relecture à la tribune a été adoptée à l’unanimité et dans l’enthousiasme. A la fois politique et technique, elle rappelle que la Charte expose les valeurs de sagesse écologique, de justice sociale, de démocratie participative, de non-violence, de développement durable et de respect des diversités qui unissent les Verts mondiaux. Elle rappelle que nous voulons que le 21ème siècle soit Vert, ce qui implique notamment une réforme du modèle économique dominant, le combat contre le changement climatique, la fin de la malnutrition, la promotion de la démocratie, le travail pour la paix, la protection de la diversité La résolution constate que de toutes les internationales politiques, celle des Verts est celle qui croît le plus vite et dispose pourtant du moins de moyens : un salarié à temps partiel (l’Australien James Tonson). Pour l’heure les Fédérations continentales sont chargées de collecter les frais d’adhésion aux Global Greens qui ont été établis en 2011 selon 3 catégories : 500 Euros pour les grands partis ; 200 Euros pour les partis de taille moyenne ; 20 Euros pour les petits partis. L’objectif est d’arriver à 1 % du revenu annuel des partis et de leurs élus rétribués et de développer la collecte de fonds, tout en donnant une forme juridique aux Verts mondiaux, de sorte à pouvoir rétribuer un salarié à plein temps dès 2013, et plus dès que possible. L’objectif est aussi que chaque Fédération continentale puisse rétribuer dès que possible un salarié affecté au bon fonctionnement des Verts mondiaux. Une enquête a montré que 100 % des partis et mouvements politiques membres des Global Greens souhaitent la poursuite et le renforcement de ce réseau de partenariat, avec comme priorité l’aide au développement des partis émergents, de plus en plus nombreux. C’est d’autant plus nécessaire que dans la plupart des pays, les Verts, en tant que mouvement politique relativement jeune, ont des difficultés à accéder à la représentation parlementaire, notamment du fait de systèmes électoraux et médiatiques hostiles. Elle rappelle que les Congrès des Verts mondiaux, leur instance décisionnelle, sont, quoique chers, indispensables et qu’il doivent être organisés tous les 3 à 5 ans à chaque fois sur un continent différent, le prochain étant fixé à fin 2016/début 2017 en Europe. La résolution propose aussi la création d’un poste de Coordinateur, membre de la Coordination des Verts mondiaux, chargé de coordonner le travail de celle-ci, du secrétariat, et d’une nouvelle instance, l’Exécutif des Verts mondiaux, composé de 4 à 7 personnes dont au moins une par continent, dont la majorité doit être membre de la Coordination, et qui sera chargée du travail administratif et opérationnel quotidien. La Coordination pouvant se consacrer à un travail plus politique de prises de position des Verts mondiaux, avec au moins 4 réunions téléphoniques par an et si possible une réunion physique. La résolution stipule enfin que chaque parti ou mouvement politique (et non plus pays) membre d’une fédération continentale possède 3 droits de vote au Congrès (une femme, un homme, un-e jeune) et qu’il convient que chaque Fédération ait des règles claires concernant les demandes d’adhésion, qui soient doublées d’une évaluation approfondie des partis et mouvements membres. Ces précautions étant nécessaires pour éviter l’entrisme de faux partis Verts, parfois inféodés à des régimes non recommandables, et pour dynamiser des partis ou mouvements politiques déjà membres d’une Fédération, mais n’ayant pas ou peu d’activité réelle, notamment électorale. 6) RENCONTRES ANNEXES AU CONGRES : Comme précédemment à Canberra et à Sao-Paulo, le Congrès de Dakar a donné lieu, en prélude, les deux jours précédents, à une série de rencontres permises par la présence exceptionnelle de tous les intéressés au même endroit : • Rencontre des Jeunes Verts mondiaux (GYG : Global Young Greens). Il a été fondé en 2007 à Nairobi et a tenu une seconde grande réunion à Berlin en 2010. A Dakar, il y au environ 70 participants de 40 pays et tous les continents. Wandrille Jumeaux et Fanny Dubot ont représenté les Jeunes écologistes. Echanges de pratiques, éclaircissements thématiques, l’informel tient une grande place dans ces rencontres très fraternelles même si des différences culturelles existent évidemment : c’est l’occasion pour chaque délégué d’apprendre sur le fonctionnement des organisations de jeunesse des autres pays. Un nouveau bureau a été élu. • Deuxième Congrès de la Fédération des partis Verts d’Afrique (après le Congrès fondateur de Kampala en 2010). Son président est Frank Habineza (Rwanda) et son secrétaire général Papa Meissa Dieng, également n° 2 de la FEDES et grand organisateur du Congrès sur place à Dakar. 2 nouveaux partis membres ont été admis : le nouveau parti Vert togolais présidé par Nissao Napo (Afrique Togo Ecologie (ATE)) et le Parti Ecologiste du Mozambique présidé par Joao Massango. Les candidatures des partis Verts de Sierra Leone et du parti Vert du Gabon ont été remises à plus tard, faute de suffisamment d’information. Un Comité d’éthique a été mis en place, avec 6 représentants élus. Un débat a porté sur le bien-fondé ou non de l’existence de deux partis membres d’un seul pays (cas, actuellement, du Burkina-Faso). Fatima Alaoui (Maroc), dont le parti est membre de la Fédération, est contre l’admission d’un 2ème parti, par exemple celui de la Gauche Verte marocaine (dont 2 représentants étaient présents à Dakar), qu’elle accuse d’opportunisme. Haidar El Ali a répondu avec la question suivante : « si un parti membre n’est pas actif et qu’un parti, plus dynamique et sincèrement écologiste se manifeste, pourquoi faudrait-il lui fermer la porte ?». • rencontre de la Fédération des Verts des Amériques : la plupart des partis membres étaient présents : Canada, Etats-Unis, Guatemala, Venezuela, Brésil, Bolivie, Chili. Il y a eu la candidature d’un second parti péruvien, de tendance « deep ecology ». Un nouveau parti Vert aurait été créé au Costa-Rica. Une nouvelle direction de la Fédération a été élue en décembre 2011 lors de la rencontre de la Fédération à Natal (Brésil) . Elle est composée de Margot Soria (Bolivie), Manuel Diaz ‘Venezuela) et Carlos Ramon Gonzalez Merchan (Colombie) qui sont aussi les nouveaux représentants à la Coordination des Verts mondiaux. Il n’y a plus de Mexicains dans l’exécutif donc, et n’y en avait pas plus à Dakar. • Rencontre du Réseau des Verts Asie-Pacifique (AGPN) : 2 nouveaux partis ont été admis comme membres à part entière (il existe aussi les statuts d’observateur, d’associé et d’»ami » : celui de Hong Kong et un 2ème parti mongol nouvellement créé, dissidence du premier parti membre depuis l’origine, au grand émoi de ce dernier, qui accuse la dissidence de liens avec AREVA !!! A suivre de près. • Forum « Rio + 20 » organisé par la fondation allemande Heinrich Böll : un riche débat avec des intervenants de qualité (Per Gahrton (Suède), Marco Antonio Mroz (Brésil)… Les thèmes traités ont été: « qu’est-ce qui a été atteint (ou pas) depuis 20 ans ? » ; « Quels grands changements sont-ils nécessaires pour que les êtres humains puissent vivre en sécurité et justement sur la planète, avec des niveaux sociaux et et écologiques acceptables ? ; « quels étapes pratiquement pour obtenir ces changements ? « Comment le sommet Rio + 20 peut-il être utile dans ce contexte ? ». 7) PETIT RAPPEL HISTORIQUE : Pour mesurer le succès qu’a représenté le Congrès de Dakar, et le travail qui reste à accomplir, il convient d’effectuer un rapide retour en arrière et de mesurer les étapes franchies progressivement par les Verts mondiaux. • Il y a 40 ans, en 1972, naissaient les premiers partis Verts, en Nouvelle-Zélande et en Tasmanie. Ils étaient suivis pendant les 2 décennies suivantes de nombreux autres, essentiellement en Europe occidentale, mais aussi au Brésil, aux Etats-Unis, puis (à la chute du rideau de fer), en Europe de l’Est et dès le début des années 1990 dans un nombre toujours croissant de pays d’Afrique, d’Amérique latine, d’Asie et d’Océanie. La Coordination des Verts Européens, créée en 1984, s’est transformée en Fédération en 1993 puis en Parti Vert européen en 2004. La Coordination des Verts d’Afrique a vu le jour en 1994, s’est transformée en Fédération dès 1998 mais a cessé toute activité en 2002 avant de renaître en 2010 à Kampala. La Fédération des Verts des Amériques a été créée en 1997 et n’a cessé de s’élargir depuis, de l’Alaska à la Terre de Feu, atteignant des scores parfois tr§s importants (Canada, Etats-Unis, Mexique, Colombie, Brésil). Les Verts mondiaux recensaient à la veille du Congrès de Dakar environ 88 partis Verts dans 82 pays, environ 296 député et, sénateurs dont 229 dans 17 pays d’Europe, 46 au Parlement Européen et 67 autres dont 10 en Australie, 14 en Nouvelle Zélande, 14 au Brésil, 1 au Canada, 8 en Colombie 22 au Mexique et quelques rares en Afrique. Une première rencontre planétaire des partis Verts avait eu lieu à Rio dès 1992, en marge du «Sommet de la Terre» des chefs d’Etat et de gouvernement, regroupant déjà trente partis de tous les continents. Elle avait jeté les premiers jalons d’une organisation mondiale des Verts, mais faute de moyens et de volonté politique suffisants à l’époque, le projet s’était enlisé. En 1999, la « conférence du millénaire » organisée par les Verts mexicains avait réuni à Oaxaca 150 Verts de 24 pays, en prélude au Congrès de Canberra. En 2001, à l’initiative des Verts australiens, Canberra a donné lieu au Congrès fondateur des Verts mondiaux qui se sont dotés d’une Charte (discutée en amont depuis 2 ans) affirmant leurs valeurs, leurs principes et leur programme d’action politique, et d’un embryon d’organisation avec la Coordination des Verts mondiaux (3 personnes par fédération continentale). En 2008, lors de leur 2ème Congrès à Sao Paulo, les Verts mondiaux ont précisé dans des déclarations (notamment celle intitulée « 21 objectifs pour le 21 ème siècle) leurs objectifs et leur programme d’action et décidaient pour gagner en efficience de financer un mini-secrétariat (un salarié à temps partiel, basé en Australie, pour assister le travail de la Coordination, faire circuler l’information et faire partager les expériences). Depuis une dizaine d’années, les partis Verts progressent des façon générale et ont de plus en plus d’élus locaux, régionaux, nationaux et au Parlement européen. Ils progressent parfois spectaculairement ici ou là, notamment avec les élections au Parlement dès le premier tour en 2010/2011 d’une Anglaise (Caroline Lucas, d’une Canadienne (Elizabeth May) et d’un Australien (Adam Bandt), mais ils demeurent une force politique jeune et minoritaire même là où ils sont les mieux installés, et un grand nombre de partis Verts n’ont qu’une présence symbolique, n’obtenant lorsqu’ils se présentent aux élections (ce qui n’est pas toujours le cas) que des scores insignifiants. Le phénomène existe sur tous les continents : même en Europe où les Verts allemands volent de succès en succès aux élections régionales et où Europe-Ecologie-Les Verts a atteints des scores historiques aux européennes (16,2 %) et régionales, l’élection du Parlement européen de 2009 a confirmé un fossé entre un peloton de pays de culture germanique ou nordique aux résultats impressionnants (Luxembourg : 16,82 %, Danemark, 15,9 %, Belgique, 16,56 %, Finlande 12,4 %, Allemagne 12,1 %, Suède 11,02 %, Autriche 9,7 %, Pays Bas 9,06 %, Angleterre 8,6 %) et le groupe des pays de l’Est et du Sud (Grèce 3,49 %, Italie 3,12 %, Malte 2,34 %, Chypre 1,5 %, Estonie 2,73 %, Hongrie 2,6 % Pologne 2,43 %, Slovaquie 2,11 % République Tchèque 2,06 %, Slovénie 1,9 %). Même décalage dans les Amériques avec les scores record des candidats Verts à la présidentielle en 2010 en Colombie (Antanas Mockus, 21,51 % au premier tour et 27,47 % au second tour) et au Brésil (Marina Silva, 19,33 % au premier tour). Ces deux partis ont respectivement 8 et 15 parlementaires nationaux, mais restent des « géants aux pieds d’argile » puisqu’aussi bien Antanas Mockus et Marina Silva les ont rapidement quittés pour des désaccords internes. Mais à l’inverse, beaucoup de partis ne participent guère aux élections (Guatemala, Nicaragua, Venezuela, Bolivie…). Même phénomène dans le réseau d’Asie-Pacifique où les géants Australiens (10 élus en 2011) et Néo-Zélandais (14 sièges en 2011) apparaissent bien isolés… De plus, certains partis Verts ont vu ces dernières années leurs scores érodés par de nouveaux arrivants sur la scène politique : en Allemagne, le parti libertaire des «Pirates», concurrence les Verts sur leur «gauche» notamment sur les questions sociétales. En Suisse, le parti des «Verts libéraux» les concurrence sur leur droite sur les questions économiques. L’articulation et la complémentarité du rôle des Verts avec des mouvements non partidaires comme le Forum Social Mondial ou le Mouvement des Indignés a également été discutée à Dakar, donnant lieu à une résolution. 8- CONCLUSION : LE CONGRES DE DAKAR, UN GRAND SUCCES : C’est dans ce contexte général qu’est intervenu le Congrès de Dakar. Sa tenue même a été, vu la difficulté du contexte, un succès. En tant qu’acteurs politiques relativement nouveaux, concurrents des partis traditionnels, les Verts se heurtent à de nombreux obstacles et à de fortes inerties. Leurs gains de crédibilité ne se traduisent pas nécessairement dans les urnes, du fait de systèmes électoraux et médiatiques souvent hostiles, du fait aussi de la prévalence des problèmes économiques sur les problèmes environnementaux auxquels l’image des Verts demeure trop exclusivement associée. Là où aurait pu apparaître une forme de découragement, le Congrès de Dakar a au contraire été marqué par la confirmation du fort sentiment, réaffirmé par les 70 délégations présentes, d’appartenance à une famille politique nouvelle, aux positions originales et novatrices, qui éprouve le besoin de gagner en influence sur les politiques publiques en propageant et en mettant en oeuvre ses valeurs, ses analyses ses propositions. Cette famille écologiste de plus en plus nombreuse défend le développement soutenable, elle est et se sent distincte de l’offre productiviste des partis conservateurs, démocrates-chrétiens, sociaux-démocrates ou d’extrême gauche, elle a son paradigme propre. Son but n’est plus seulement d’ « agir localement, penser globalement », mais aussi d’ « agir localement, penser et agir globalement ». Les Verts mondiaux poursuivent donc leur chemin, car comme le disait à Canberra Wangari Maathai : « on éprouve comme le sentiment de vouloir abandonner, mais nous, les Verts, avons une capacité qui nous aide : nous avons la foi, nous avons la confiance, nous avons la persistance. Nous n’abandonnons jamais ». Revenaient en écho les propos plus positifs encore d’Ingrid Betancourt à Canberra : « ne cédons pas à notre propre scepticisme, regardons ce que nous pouvons faire plutôt que ce que nous ne pouvons pas, nous devons viser le pouvoir et ne pas nous contenter d’être une force d’appoint, car l’avenir sera Vert ou ne sera pas ». C’est cette volonté là qui a été réaffirmée à Dakar. Le succès du Congrès de Dakar s’est ainsi traduit dans la résolution votée dans l’enthousiasme et à l’unanimité de poursuivre la construction de la structure des Verts mondiaux en y consacrant les efforts nécessaires, car s’il ne s’agit que d’un outil au service des idées, il est absolument nécessaire à leur diffusion. Mais, au delà de cette volonté forte, ce qui a fait le succès, une nouvelle fois, du Congrès des Verts mondiaux, c’est qu’il s’agit d’un extraordinaire lieu de brassage où les Verts de tous les continents peuvent faire connaissance, discuter pour finalement mieux se comprendre, renforcer leur unité dans leur diversité, et éprouver le sentiment d’appartenir vraiment à une force collective. Rien ne remplace le contact humain, quand le Mongol parle avec la Guatémaltèque, l’Australie avec la Malgache, la Bolivienne avec l’Ukrainien, la Papouasienne avec le Suédois A cet égard, tout comme le Congrès de Sao-Paulo qui intervenait après Canberra, le Congrès de Dakar a été un formidable facteur d’optimisme et de redynamisation. NB : l’ensemble des textes et des résolutions votés, le programme général, celui des ateliers et des réunions annexes, la liste des intervenants, et toutes autres informations complémentaires sont accessibles sur le site des Verts mondiaux : http://www.globalgreens.org Ce site sera progressivement complété et miss à jour avec notamment des vidéos filmées lors du Congrès.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 8 h 27 min
Un sondage de l'Ifop donne le PS gagnant au premier tour (34,5%), mais avec peu d'avance sur l'UMP (33%). Le total gauche, avec EELV et le Front de gauche, s'éleve à 46%.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 8 h 23 min
Le FN veut arbitrer les débats. Au second tour, il aidera ou non les candidats PS ou UMP en fonction de leur qualités. Une semaine de gouvernement Ayrault et déjà tombent les premiers jugements sur l'action des ministres.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 7 h 50 min
Alors que la première secrétaire du PS l'aurait qualifié de "naze", le Premier ministre assure travailler "en bonne intelligence" et avoir des "affinités".
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 7 h 23 min
Le PS et l'UMP sont au coude à coude pour le premier tour des législatives, 34,5% des Français ayant l'intention de voter pour un candidat PS ou PRG et 33% pour un candidat UMP, PR ou Nouveau centre, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match et Europe 1 publié mercredi.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 7 h 05 min
Quand Nicolas Sarkozy revenait de l'un de l'un de ses G8 ou G20, il y avait toujours l'inévitable communiqué de victoire. A fur et à mesure de ces réunions, le monde vu de Sarkofrance avait été sauvé d'à peu près tout grâce à des décisions énergiques et rapides: régulation monétaire, suppression des paradis fiscaux, relance de la croissance, lutte contre le réchauffement climatique, etc. Nicolas Sarkozy était aussi ce capitaine-qui-tient-la-barre, soutenu par tous les plus grands de ce monde devenu si dangereux, de Barack Obama à Angela Merkel. Evidemment, tout ceci était faux. Il fallut attendre l'épreuve des faits et la pression électorale pour que l'ancien Monarque, bien tardivement, n'accepte quelque contrition. La crise était toujours là, tout comme la Finance et ses excès. Les paradis fiscaux n'avaient que changé de nom. Pendant des mois, le rival François Hollande fut décrit comme un faible ou un trouillard, incapable de tenir le moindre meeting international ou à nos partenaires. Nicolas Sarkozy avait enjoint ses proches et supporteurs de mitrailler le rival socialiste d'attaques sur son caractère prétendument incompatible avec la fonction présidentielle. Bref, Hollande devait nous précipiter dans l'inaction et le ridicule. Evidemment, tout ceci était faux. Depuis vendredi dernier, c'est le choc. La France est encore là, elle n'a pas disparu. François Hollande ne fut ni raillé ni moqué, ni contesté ni accusé par ses homologues étrangers. Bien au contraire. Le président Hollande a enchaîné les rencontres internationales: un premier G8 puis un sommet de l'OTAN. Deux rendez-vous calés sous l'ancienne présidence. On se souvient, avec émotion et regret, du premier G8 de Nicolas Sarkozy en juin 2007 , en Allemagne. Ce fut un show incroyable. Fraîchement élu, il se donna en spectacle, prolongeant la séquence Bling Bling entamée au Fouquet's quelques cinq semaines plus tard. Devant ses nouveaux collègues Poutine et Bush, il multiplia les démonstrations affectives comme pour montrer qu'ils étaient déjà les meilleurs amis du monde. Devant les photographes, il posait Ray-Ban sur le nez, Rolex au poignet, et portable à l'oreille avec une ostentation presque gênante pour la fonction. Il y eut aussi cette drôle de séquence où Nicolas Sarkozy, hagard et souriant, bafouillait ses mots pour l'une de ses premières conférences de presse, à tel point que quelques médias le soupçonnèrent d'être ivre . François Hollande, lui, est entré dans l'habit et le poste avec sérieux et nonchalance. Evidemment, ce G8, comme les autres, n'a pas résolu la crise mondiale. Il n'y avait que Jean-François Copé et quelques sarkozystes purs jus pour croire que ces réunions bouleversent le monde. Le secrétaire désigné de l'UMP a dénoncé, un marché de dupes. Son argumentation restait creuse: « Qui va imaginer que la victoire au G8, si le mot victoire a un sens d'ailleurs, se résumait simplement à dire c'est génial, grande victoire pour la France, on les a tous convaincus d'être pour la croissance ? Quelle est la personne qui va vous dire qu'il ne faut pas plus de croissance, il n y a que les Verts qui disent qu'il faut de la décroissance. J'ai le sentiment d'un marché de dupes ». Copé fut tout autant agacé de la bonne entente affichée entre Obama et Hollande. Jusqu'à la dernière minute de son mandat, Sarkozy avait voulu nous faire croire qu'il détenait une sorte d'exclusivité des bonnes relations avec le président américain. Devant l'OTAN, la réunion avait aussi un sacré enjeu . C'était la première fois que le président français allait exposer de vive voix sa promesse de campagne de retirer les troupes françaises combattantes d'Afghanistan avant la fin de cette année, soit 2.000 soldats sur 3.400. Son prédécesseur avait d'abord renforcé le contingent français en 2008, rompant une promesse de campagne de 2007; puis accepté de retirer notre contingent quand Barack Obama décida, enfin, de faire de même. Pendant la campagne, Sarkozy dénonçait l'irresponsabilité de la promesse de Hollande. A Washington ce dimanche, aucun alter-égo de François Hollande ni responsable de l'Alliance atlantique n'a paru choqué. Hollande n'a pas laissé de choix, mais a laissé ouvert la possibilité de financer une fraction de formation des forces de l'ordre afghanes. Sur l'exigence de croissance comme la sortie d'Afghanistan, Hollande a réussi (provisoirement) son coup. Pour juger de la réussite de ces premiers déplacements diplomatiques du président Hollande, on pouvait se rabattre sur la presse étrangère. Comme le soulignait le journaliste et blogueur Stéphane Trano, pour Marianne2, « Hollande a pris de court le G8 » d'après la presse américaine. Le blog French Politics ajoutait: « Pour la presse américaine,
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 6 h 25 min
Selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match et Europe 1, publié mercredi, le PS et l’UMP sont au coude à coude au premier tour des élections législatives. Mais l’ensemble de la gauche arrive largement en tête avec 46% des intentions de vote.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 5 h 16 min
Surprenante sortie de Marine Le Pen, qui, mardi 22 mai à Metz, a déclaré que le FN pourrait "très exceptionnellement" soutenir au second tour des législatives des candidats UMP, voire PS. Et cela, en fonction de leur "valeur humaine".
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 0 h 00 min
On compte près de 400 000 sites internet en France, en excluant les sites à finalité professionnelle... L’internaute est donc aujourd’hui exposé à une profusion de sites, avec sans cesse de nouveaux entrants...Parmi les 132 000 sites d'e-commerce aujourd’hui en ligne, la moitié n’existait pas il y a un an (source : email Brokers). Dans ce périmètre en constante évolution, l’internaute prend vite ses habitudes et considère comme acquis des codes (contenu/ergonomie) auxquels il a déjà été exposé. C’est pour accompagner les Directions Marketing et Digital que le pôle Media eXtend de l’Ifop a développé l’offre Web eXplorer, diagnostic complet couvrant les dimensions de positionnement, d’image, de contenu et d’ergonomie, pour des sites web, mais aussi des applications sur smartphones ou sur tablettes tactiles. Qualitative dans un permier temps (entretiens et focus groupes), l’approche peut être complétée d'eyetracking et d’un volet quantitatif. Un dispositif pouvant être décliné à différents moments du cycle de vie du site : définition du concept, version bêta avant mise en ligne, refonte de l’existant au bout de quelques mois…
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 0 h 00 min
A la veille des élections législatives, l’Ifop présente son analyse des profils des candidats en lice en juin, en comparaison avec le scrutin de 2007. En 10 ans, le nombre de candidats aux élections législatives a baissé de 21%. Il se rapproche ainsi de celui observé en 1997 : la dissolution surprise avait pris de court les formations politiques, qui avaient rencontré des difficultés à trouver dans l’urgence des candidats. Cette étude montre également que le déséquilibre hommes-femmes persiste, et au PS comme à l’UMP, les candidates sont envoyées dans des circonscriptions où la victoire apparaît plus difficile.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 0 h 00 min
Le rapport de forces dans la perspective des élections législatives reste très favorable à la gauche parlementaire qui obtient 46% des intentions de vote. Au sein de ce bloc de gauche, le PS apparaît en position quasi hégémonique, choisi par 34,5% des interviewés, seuls 7% déclarant vouloir voter pour un candidat du Front de Gauche et 4,5% pour un candidat d’Europe Ecologie les Verts. La droite parlementaire totalise quant à elle 33% des intentions de vote, soit un niveau de plus de 12 points inférieur à celui mesuré lors des élections de 2007. Le Front National enfin semble en mesure de confirmer le bon score obtenu par Marine Le Pen lors de l’élection présidentielle : avec 16% au niveau national, il capitaliserait une bonne part des 18% obtenus par la candidate frontiste le 22 avril et provoquerait de nombreuses triangulaires.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 21 h 01 min
Le généticien Axel Kahn, candidat du PS pour les législatives dans la 2e circonscription de Paris, a dit mardi soir en lançant sa campagne qu'il entendait "déjouer les pronostics" dans un "face à face symbolique" contre François Fillon, qui part favori.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 19 h 38 min
Moins d’une semaine après son installation, le gouvernement de Jean-Marc AYRAULT multiplie les ratés. D’abord c’est Vincent PEILLON, qui annonce une réforme des rythmes scolaires avant même le premier Conseil des ministres. Immédiatement critiqué par Ségolène ROYAL, il se fait recadrer par son Premier ministre, qui annonce « une concertation ». L’histoire ne n’arrête pas là puisque ce matin, sur RTL face à Jean-Michel APATHIE, M.PEILLON s’en prend sournoisement à Jean-Marc AYRAULT en soulignant que la concertation a déjà eu lieu à l’initiative de Luc Châtel : « dans ce qu’a fait le gouvernement précédent et mon prédécesseur, Luc CHATEL, le mieux, c’était la très longue consultation sur les rythmes scolaires, il semble que certains ont oublié qu’elle vient d’avoir lieu. » Ambiance… Ensuite c’est Arnaud MONTEBOURG, qui surprend ses collègues en recevant les partenaires sociaux avant même la rencontre prévue avec le Premier ministre. Michel SAPIN n’apprécie guère. Nouvelle mise au point. Les syndicats commencent même à s’interroger sur ce flou, comme Stéphane LARDY de FO : « on n'a pas trop de vision de qui fait quoi, notamment sur les plans de sauvegarde de l'emploi ». C’est également Aurélie FILIPPETTI et Fleur PELLERIN, qui s’affrontent par presse interposée pour endosser la responsabilité du démantèlement de la loi Hadopi et du droit d’auteur. C’est aussi la question du rattachement des comptes sociaux au ministère du Budget ou à celui des Affaires sociales n’est toujours pas tranchée. C’est enfin la première sortie de la ministre de la Justice, Christiane TAUBIRA, qui est l’occasion d’une évasion de détenu et celle de Manuel VALLS au Stade de l’Abbé Deschamps, qui assiste en direct à des scènes de violence très rares dans cette enceinte. Et pendant ce temps-là, la ministre déléguée aux Personnes âgées et à la Dépendance, Michèle DELAUNAY, fait sa première visite officielle dans la 2ème circonscription de Gironde, où elle est candidate aux élections législatives. Entre les ministres qui ne respectent pas l’autorité du chef du gouvernement, ceux qui se disputent les dossiers et ceux qui utilisent leur nouvelle fonction pour faire leur campagne législative, il est plus que temps pour François HOLLANDE de remettre de l’ordre dans ses équipes. La France ne peut supporter plus longtemps un tel niveau d’amateurisme. Guillaume Peltier Secrétaire national de l'UMP Date:
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 18 h 56 min
METZ (Reuters) - Marine Le Pen, qui part à la bataille des législatives à la tête du "Rassemblement bleu Marine", n'a pas exclu mardi d'appeler à faire gagner des candidats UMP ou PS au second tour en fonction de leur "valeur humaine." De même, quand ses candidats ne seront pas en mesure de se maintenir au deuxième tour, le Front national appellera à faire battre les candidats, de droite ou de gauche, qu'il jugera particulièrement "nuisibles", a-t-elle précisé. ...
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 18 h 26 min
PARIS (Reuters) - Deux figures socialistes, Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon, et le député de l'Aisne René Dosière se présentent aux élections législatives comme candidats dissidents contre les ceux présentés ou soutenus par le Parti socialiste. Spécialiste du budget de l'Elysée et de la moralisation de la vie politique, René Dosière n'a pas obtenu l'investiture du PS comme cela fut le cas en 2007, où il avait été malgré tout réélu avec 56% des voix. ...
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 18 h 23 min
La patronne du PS et le Premier ministre vont mener en duo la campagne. Ils affichent une unité à toute épreuve. Trop beau pour être vrai ?
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 17 h 40 min
Communiqué de Presse de Marie-Christine Arnautu, Vice-Présidente du Front National et candidate aux élections législatives dans la 6ème circonscription de Seine-et-Marne Est-ce un gros coup de fatigue ? Est-ce la peur panique d’être licencié dans quelques jours par les électeurs ? Est-ce l’envol de ses illusions pour 2017 ? Toujours est il que depuis ce matin, Jean-François Copé multiplie des déclarations aussi hallucinantes qu’humoristiques : « quand on vote Front national, on a la gauche qui passe et on a Taubira » ou bien encore : « il y a vraiment pas mal de points de commun entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. » Invitant ensuite les électeurs « à faire très, très, très attention » (sous entendu à ne pas voter Front National), Jean François Copé leur rappelle que « ce vote pour les législatives est un vote capital pour l’avenir de notre pays ». Non seulement, malgré son livre, le patron de l’UMP n’a toujours pas arrêté la langue de bois, mais il retrouve sans aucune vergogne, son arrogance et sa mauvaise foi coutumières… Sa responsabilité à l’UMP, sa toute fraiche décision d’adhérer à la future « Association des amis de Nicolas Sarkozy » qu’il déteste cordialement, sa méconnaissance feinte et méprisante (ou involontaire malgré ses études à l’ENA ?) de l’histoire au point de mettre dans le même sac communisme et ses millions de morts, et patriotisme, ne le feront pas échapper au verdict des urnes. Ce n’est pas l’avenir de notre pays qui le préoccupe mais bien le sien… Et pour le préserver il est prêt aux plus ignobles mensonges et calomnies : le vrai Jean François Copé en somme… Marie Christine Arnautu rappelle que Conseiller Régional en Ile de France, Jean François Copé avait voté , avec son groupe UMP, 98% des propositions des socialistes-communistes-verts, que c’est à grands coups de subventions avec l’argent public, qu’il a incité au financement d’une multitude d’associations communautaristes à Meaux à la seule fin « d’acheter la paix civile » ( de l’aveu même de l’opposition locale), enfin que la gestion de sa circonscription est calamiteuse au plan de la sécurité et ce particulièrement dans les petites communes, victimes d’actes de délinquance et de violence en constante augmentation. N’oublions pas non plus le démantèlement du service public, et en particulier de la poste, dans la circonscription de M. Copé, dont le camp a été au pouvoir depuis 15 ans ! Elle incite tous les électeurs de la circonscription de Meaux, à se déplacer massivement le 10 juin pour le seul vote utile : celui du « Rassemblement Bleu Marine » . A l’inverse de la collusion et des mensonges UMP-PS dont les Français ont plus qu’assez d’en faire les frais, voter Front National c’est faire permettre à des députés d’exprimer à l’Assemblée des propositions vraiment nationales, effectivement capitales pour l’avenir de notre pays.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 17 h 20 min
Au lendemain du lancement de la campagne des législatives, la nouvelle ministre de la Justice Christine Taubira est devenue la cible principale des attaques de l'UMP, tandis que Martine Aubry, première secrétaire du PS, a présenté le dispositif de campagne de son parti.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 17 h 09 min
Martine Aubry a dévoilé, mardi 22 mai, le nom des trois porte-parole du PS pour la campagne des législatives. Aux côtés de David Assouline et de Guillaume Bachelay, plus connus, Charlotte Brun apparaît, faussement comme une petite nouvelle. Entretien
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 16 h 43 min
La présidente du Front national se laisse le choix de choisir en fonction de la "valeur humaine" des candidats UMP ou PS.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 16 h 42 min
Martine Aubry a annoncé ce mardi que les candidats investis par le PS se maintiendraient, même en cas de triangulaire avec le FN. Il en sera de même si un dissident de la gauche arrive devant le candidat PS.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 16 h 40 min
Evoquant du 'cas par cas', Marine Le Pen affirme que le parti d'extrême droite appellera à voter contre 'les candidats nuisibles et dangereux pour la France'.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 16 h 32 min
La présidente du Front national Marine Le Pen a déclaré mardi à Metz qu'elle ne s'interdisait "rien" aux législatives et que son parti pourrait appeler "très exceptionnellement" à faire gagner des candidats de l'UMP, voire du PS, au 2e tour, en fonction de leur "valeur humaine".
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 16 h 31 min
Marine Le Pen affirme qu'elle pourrait éventuellement appeler à voter pour des candidats UMP ou PS qui ont "des comportements de droiture et d'honnêteté personnelle" lors des législatives.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 16 h 23 min
Martine Aubry, première secrétaire du PS, a présenté mardi le dispositif de campagne pour les législatives qui sera coordonné par Harlem Désir, numéro deux du parti, et qui comprendra trois porte-parole: Guillaume Bachelay, David Assouline et Charlotte Brun.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 16 h 13 min
Au lendemain du début de la campagne législative, Martine Aubry a présenté le dispositif du PS. Charlotte Brun, Guillaume Bachelay et David Assouline ont été désigné porte-paroles du parti.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 16 h 03 min
La première secrétaire du PS Martine Aubry a présenté mardi 22 mai le dispositif de campagne pour les législatives. Ce dispositif sera coordonné par Harlem Désir, numéro deux du parti, et comprendra trois porte-parole.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 16 h 03 min
La première secrétaire du PS Martine Aubry a présenté mardi 22 mai le dispositif de campagne pour les législatives. Ce dispositif sera coordonné par Harlem Désir, numéro deux du parti, et comprendra trois porte-parole.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 15 h 36 min
PARIS (Reuters) - Jean-Marc Ayrault et Martine Aubry ont fait mine mardi d'effacer leur rivalité récente pour le poste de Premier ministre pour ranger d'une même voix le Parti socialiste en ordre de bataille pour les élections législatives du mois prochain. Le chef du gouvernement et la première secrétaire du PS, qui conduiront ensemble la bataille pour les scrutins des 10 et 17 juin, ont harangué les parlementaires socialistes massés dans une annexe de l'Assemblée nationale à Paris. ...
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 15 h 24 min
Pour les élections législatives, Europe Écologie Les Verts présente 471 candidat-es, 236 femmes et 235 hommes. Le principe de parité, inscrit dans les statuts du Mouvement, a donc été appliqué, comme il l’a toujours été depuis la création des Verts. Mais au-delà de la
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 15 h 17 min
PARIS (Reuters) - Deux figures socialistes, Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon, et le député de l'Aisne René Dosière se présentent aux élections législatives comme candidats dissidents contre ceux présentés ou soutenus par le Parti socialiste. Spécialiste du budget de l'Elysée et de la moralisation de la vie politique, René Dosière n'a pas obtenu l'investiture du PS comme cela fut le cas en 2007, où il avait été malgré tout réélu avec 56% des voix. ...
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 13 h 18 min
Député sortant apparenté PS, spécialiste des comptes de l’État et notamment de ceux de Élysée, René Dosière n’a pas été investi par le Parti socialiste qui présente un candidat face à lui, le même qu'en 2007. Un choix qui irrite au Parti à la rose.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 10 h 39 min
Le ministre délégué chargé de la Ville et député-maire PS de Palaiseau (Essonne), François Lamy, annoncera sa démission de la mairie et le nom de son remplaçant mercredi, lors du conseil municipal, a-t-on appris mardi auprès de son cabinet.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 10 h 29 min
L'accord entre le PS et Europe-Ecologie est mis à mal dans plusieurs circonscriptions, ce qui pourrait compromettre la constitution d'un groupe EELV à l'Assemblée nationale.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 6 h 07 min
Vivre mieux, vers la société écologique Vers un futur soutenable : sortir du nucléaire et des énergies fossiles
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 6 h 00 min
Vivre mieux,
vers la société écologique Vivre toutes et tous en bonne santé Lors du débat sur les retraites, Nicolas Sarkozy n’a cessé de dire : « Il y a un lycéen sur deux aujourd’hui qui deviendra centenaire. » Or la crise sanitaire actuelle dément totalement cette affirmation. Chaque année, toujours plus d’enfants et de jeunes sont touchés par les cancers et les nouveaux cas ont doublé depuis 30 ans. Par ailleurs, les couples rencontrent de plus en plus de difficultés à concevoir des enfants. Les allergies, l’asthme, l’obésité et le diabète explosent. Et ces maladies sont les principales causes de mortalité et de souffrance modernes. Ces « maladies de civilisation », corrélées aux modes de vie et à l’environnement, progressent plus vite que les progrès de la médecine, alors que nous connaissons aujourd’hui les facteurs de risque et que la plupart de ces maladies seraient donc évitables.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 4 h 00 min
A chacune de leur intervention médiatique, le président Hollande, son premier ministre Ayrault et les nouveaux ministres ne cessent d'être interrogés sur le calendrier. Quelque soit le sujet, la même question revient sans cesse sous des formes différentes: à quand les nouvelles lois et réformes ? A quand le changement ? Depuis 2002, la presse avait été habituée par Nicolas Sarkozy à une avalanche d'annonces, un « carpet-bombing » qui ne laissait plus le temps à l'analyse ni à la discussion. La mauvaise impatience D'abord ministre, Nicolas Sarkozy usa de cette agitation politico-médiatique pour conquérir le pouvoir. Devenu président, l'excitation dura jusqu'en 2010 et l'adoption de la loi sur les retraites. L'ancien Monarque avait alors décidé de se présidentialiser (sic!), quitte à calmer le rythme de ses annonces et apparitions. Il conserva toutefois la sale habitude de sur-réagir au moindre fait divers, et deux déplacements de province par semaine, avec cars de CRS ou gendarmes, estrade ou table ronde, caméras et journalistes.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 19 h 17 min
Le ministre délégué chargé de la ville, François Lamy (PS), a déclaré lundi lors de sa première sortie de terrain qu'il ne ferait pas de "plan Marshall" pour les banlieues, préférant une action "inscrite dans la durée" à une politique de "coups médiatiques".
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 18 h 28 min
12h30, Dominique de VILLEPIN est l’invité de Edwidge CHEVRILLON sur BFM Business Sur la présence, le comportement, les déclarations du nouveau Président de la république française à Camp David et à Chicago ? « Fidèle à ce qu’il avait dit, il s’agit pour lui de prendre ses marques dans cette période à l’échelle internationale, d’être fidèle à ses engagements et en même temps écouter ses différents partenaires. C’est un bon début. C’est toujours un exercice difficile de s’associer aux plus grands de la planète et de faire vivre les positions françaises. Oui, il a pris ses marques. Il s’agit maintenant d’aller vers des décisions. Il y a des décisions qui étaient prévisibles, la décision pour la France de retirer ses troupes de l’Afghanistan. Cette décision est maintenant comprise par nos différents partenaires, nos alliés mais évidemment nous attendons plus, plus sur la croissance ; cela implique de faire veut dire des choix. On voit encore aujourd’hui mal quels seront ces choix pour les mois à venir. Cela implique sans doute plus au niveau de l’OTAN car se retirer d’Afghanistan c’est une chose, décider d’une stratégie pour l’Afghanistan, c’est autre chose, ça reste à faire. » A propos de l’OTAN : « Je pense pour ma part qu’il ne peut pas y avoir une organisation efficace sans une vraie stratégie politique. L’OTAN, c’est une stratégie entre les alliés mais sous la houlette américaine. Ce sont les Etats-Unis qui décident et on met en forme entre les alliés. Ma conviction est qu’en Afghanistan, il faut élaborer une stratégie politique et la France a un rôle à jouer pour cela. Est-ce qu’il ne faut pas réunir une conférence régionale pour associer les pays qui sont autour ? …» « Il faut des alliés qui acceptent de passer d’une stratégie exclusivement militaire, la vérité c’est qu’il n’y avait de vision politique de l’avenir et il faut maintenant avoir une vision de la coopération et en même temps une vision politique plus ambitieuse, plus audacieuse ; ça implique une capacité à travailler ensemble. (…) C’est le constat d’un échec, il faut qu’on soit capable d’une double stratégie ; politique, que fait-on avec le gouvernement afghan ? que fait-on avec les gouvernements de la région et en particulier le Pakistan ? » A propos de la Syrie : « Voilà encore un dossier bien difficile, ce qui a été fait en Libye ne peut être fait en Syrie. Ce qui est certain c’est que nous devons faire avancer les choses sur le point humanitaire, au moins….Il faut se concentrer sur l’action diplomatique et l’action humanitaire. » Sur le G8 et la croissance : « C’est d’abord l’affaires des européens eux-mêmes. Le G8 c’est bien, le G20 c’est bien mais si les européens ne se donnent pas du mal, ne se prennent pas collectivement par le bras, nous n’arriverons à rien. Mon sentiment c’est qu’il y a deux conditions pour que l’Europe sorte du blocage où nous sommes actuellement, la première condition sur le plan économique, c’est que nous acceptions de relancer nos investissements collectifs au sein de l’Europe, cela veut dire que les investissements productifs qui ont pour vocation de servir le bien commun des européens sortent des calculs des déficits et de l’endettement …nous devons accepter que la banque centrale européenne assume toute sa responsabilité et soit prêteuse en dernier ressort. Nous nous heurtons toujours au blocage des allemands. Si l’Allemagne avait accepté de faire un bout de chemin il y a un an, deux ans, nous ne serions pas devant les échéances extrêmement coûteuses que nous devrons faire face avec la Grèce. A un moment il faut accepter de payer le prix sinon c’est toujours plus cher après ! …» « Il y a un risque que la Grèce sorte de l’euro et ce que je ne vois pas c’est la volonté politique européenne que la Grèce sorte de l’euro. » Comment l’éviter ? « Accepter de payer le prix…. On voit bien que les grecs sont désireux de rester dans la zone euro et en même temps ils peinent à suivre le chemin du redressement qui leur a été indiqué. En Grèce comme partout, c’est une question d’équilibre. Le risque populiste en Grèce comme dans d’autres pays européens est présent, il faut que les responsables européens trouvent cet équilibre : un redressement programmé mais réaliste et en même temps une relance européenne qui donne de l’espoir. Est-ce que nous pouvons accepter qu’il y ait plus de 50% des jeunes espagnols au chômage ? Tout ceci est insupportable ! Ce qui devient central en Europe aujourd’hui, c’est la question sociale. Et la question sociale, on peut la traiter avant ou après quand l’irréparable est commis. » Le fédéralisme, l’enjeu de l’Europe : « Les opinions publiques sont prêtes dès lors que l’Europe arrive à trouver des solutions. Le dirigeants politiques sont impuissants et qu’ils accompagnent le mouvement ? .. Mettre la poussière sous le tapis et deux mois après tout recommencer… ? »(…) « Est-ce qu’ils sont capables de refonder cette Europe ? Est-ce qu’ils sont capables de prendre des décisions ? Et là on peut voir les choses s’améliorer ? C’est cela qui est en jeu… L’honneur de la politique c’est de prendre des décisions difficiles. » A propos des législatives : « J’ai toujours dit que je ne serai pas candidat aux législatives. Il n’y a rien de changé» La cohabitation, « Nos institutions n’ont pas prévu de façon claire ce schéma-là, donc cela ne fait pas partie de ce qui est souhaitable d’un point de vue institutionnel, il n’en reste pas moins que le peuple souverain décide. Et si les français décidaient d’une cohabitation, les responsables politiques seraient bien inspirés de réfléchir à la meilleure cohabitation possible. L’affrontement de deux camps serait une cohabitation stérile. Nous avons besoin de prendre des décisions … et dans ce cas, il faudrait inventer une cohabitation constructive autour d’un certain nombre de projets…dans l’intérêt général. En politique tout est possible dès lors que les français le décident. Il faudrait alors que la classe politique change de mœurs, de pratiques. » Sur l’UMP : « Il y a certainement à revenir à l’esprit des origines, aux sources ; à la fois un mouvement de rassemblement et en même temps un mouvement qui a pour vocation à représenter des traditions comme la tradition gaulliste à laquelle j’appartiens. »
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 17 h 23 min
Le candidat PS Philippe Kemel s'est interrogé lundi sur l'arrivée de Jean-Luc Mélenchon dans la course à la députation au sein de la 11e circonscription du Pas-de-Calais, qui semble selon lui favoriser une montée du vote en faveur de son adversaire Marine Le Pen.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 17 h 04 min
L'action de François Hollande comme président de la République est saluée par 53% des Français pour ses débuts, tandis que celle de son Premier ministre Jean-Marc Ayrault l'est par 50% d'entre eux, selon le premier baromètre mensuel post-présidentiel Ipsos-Le Point publié lundi.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 16 h 48 min
La porte-parole du gouvernement a renoncé à se présenter dans le Rhône, dans une circonscription fortement ancrée à droite.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 16 h 18 min
Divers gauche, PS ou PRG, ils font valoir leur ancrage local et le faible score d'Eva Joly pour se présenter face au candidat écologiste investi. Une division qui pourrait entraîner l'élimination de la gauche dès le premier tour dans 5 à 10 circonscriptions.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 16 h 11 min
Europe Ecologie-Les Verts ne présentera pas de candidat à Montreuil, qui est pourtant la plus grande ville dirigée par les écologistes.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 16 h 05 min
Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon, a été exclue du PS pour avoir déposé sa candidature dans la 5e circonscription de l'Eure contre un candidat EELV Jérôme Bourlet de la Vallée, soutenu par le PS dans le cadre de l'accord PS-EELV, a-t-elle indiqué à l'AFP.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 15 h 50 min
Les Français accueillent plutôt positivement François Hollande et Jean-Marc Ayrault mais on ne pas pour autant parler d'état de grâce pour le nouveau tandem exécutif français, selon le baromètre Ipsos pour Le Point publié lundi 21 mai.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 15 h 23 min
Le député de Seine-Saint-Denis évoque les ambitions du PS, ses ambitions, Ségolène Royal... et "la situation étonnante" de René Dosière...
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 14 h 47 min
May 21, 2012 6:00 P.M. | by JACQUES ATTALIPicture the scene: several climbers linked together by a single rope,elastic, exhausted after a hard climb of a peak never reached, fightinghalfway point to the top.As they are getting closer to the summit, on a steep path, on the edge ofthe void, the last climber on the rope, exhausted, slips and falls down theravine.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 13 h 09 min
Cinq membres du Parti socialiste (PS) ayant déposé des candidatures dissidentes en Haute-Garonne ont été exclus du parti, a annoncé lundi le patron du PS dans ce département, Sébastien Denard, lors d'une conférence de presse.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 11 h 21 min
Le député européen assure que la numéro un du PS a 'multiplié les prétextes' pour éviter un accord entre partis de gauche face au FN.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 9 h 18 min
En déclarant, alors même que le G8 n'était pas encore achevé, que son mandat vis à vis des Français était déjà rempli, François HOLLANDE fait preuve au mieux d'une incroyable légèreté, au pire d'une nouvelle tromperie. Oser affirmer que le mandat est rempli alors qu'aucune décision concrète n'a été prise, ni même la moindre orientation stratégique arrêtée est pour le moins présomptueux . Qu'est ce que lutter contre la crise sinon retrouver la croissance, objectif d'ailleurs déjà mentionné dans tous les traités et pactes européens? Ce n'est pas en multipliant les slogans ou en appelant la croissance de manière incantatoire que celle-ci tombera du ciel. Au-delà des mots, les Français attendent des décisions, un cap et une méthode . A l'issue du 1er G8 de M. Hollande, les Français ne sont pas plus avancés. Diplomatie et stratégie de communication ont toujours été un classique des sommets internationaux. Mais en se satisfaisant de simples déclarations de principe, M. Hollande fait toute la démonstration de sa méconnaissance de ce type de sommets ou cherche un écran de fumée pour mieux masquer son absence de solutions réalistes pour lutter efficacement contre la crise . Les vieilles recettes de relance par la consommation ont en effet depuis bien longtemps montré leur inefficacité voire leurs effets pervers, comme l'ont malheureusement expérimenté nos amis espagnols notamment. Amateurisme ou écran de fumée, dans les deux cas, les premiers pas de M. Hollande ne font rien pour nous rassurer. Axel PONIATOWSKI Député du Val d'Oise Président de la Commission des Affaires Etrangères Date:
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 9 h 13 min
En temps normal, M. Hollande aurait commenté le sacre de Montpellier en Ligue 1. Seulement voilà : cela ne fait que cinq jours qu'il est président de la République.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 8 h 29 min
En interviewant samedi soir des responsables politiques, dont un leader socialiste, dans le cadre de la campagne des élections législatives et sur une chaine de télévision du service public, la compagne du ministre Arnaud Montebourg, Audrey Pulvar, a démontré à quel point elle n'avait aucune déontologie. Son compagnon, avec lequel elle s'est affichée dans des réunions politiques, ayant été nommé ministre, la décence aurait voulu qu'elle ait immédiatement interrompu toute interview politique, encore davantage en période de campagne électorale. Nous appelons, par conséquent, à ce que d'ici la prochaine même émission, qui sera diffusée samedi soir, Arnaud Montebourg et Audrey Pulvar aient clairement fait un choix devant les Français. Si Audrey Pulvar souhaite poursuivre ses interviews politiques, Arnaud Montebourg doit alors immédiatement donner sa démission à Jean-Marc Ayrault, au nom de la prétendue exemplarité affichée par le premier ministre s'agissant de chacun des membres de son gouvernement. Si Arnaud Montebourg souhaite rester au gouvernement, sa compagne doit alors immédiatement interrompre toute interview politique, qui plus est sur une chaine du service public, directement financée par le contribuable. Le ministre semble même avoir la mémoire bien sélective : il est loin, le temps où il réclamait lui-même l'interruption des interviews de Beatrice Schoenberg lorsque Jean-Louis Borloo avait été nommé au gouvernement... Au nom du contribuable qui a le droit le plus strict à l'objectivité sur le service public, au nom des électeurs qui doivent pouvoir réfléchir sereinement en période électorale, j'appelle Arnaud Montebourg et Audrey Pulvar à ne plus se croire au-dessus des lois. Je les appelle à se conformer sans délai aux règles et aux valeurs les plus élémentaires de la République. Madame Pulvar, Monsieur Montebourg : entre le redressement productif et la décence médiatique, le minimum et l'urgence seraient de choisir ! Geoffroy Didier Secrétaire National de l'UMP Date:
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 8 h 00 min
Pour J.L Mélenchon, les accords électoraux PS-Front de Gauche ne se font pas car Martine Aubry n'en veut pas. Henri Guaino critique les premiers pas diplomatiques de François Hollande. Claude Guéant redoute une chasse aux sorcières dans la police.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 7 h 54 min
Communiqué de Presse du Front National La figure de proue du mouvement des chasseurs dans le département de la Somme depuis dix ans CPNT (Chasse, Pêche, Nature et Traditions), rallie le FN pour les législatives des 10 et 17 juin. Nathalie Huiart sera dans la 3e circonscription face au député UMP sortant, Jérôme Bignon. Nathalie Huiart a constaté que les dirigeants nationaux de CPNT étaient parfaitement instrumentalisés par des politiciens sans scrupule et a considéré que c’est au Front National et au Rassemblement Bleu Marine que ses convictions seront les mieux défendues. Nous l’accueillons avec grand plaisir, nous savons que c’est très volontiers qu’elle nous rejoint. Nous lui souhaitons la bienvenue et espérons travailler avec elle le plus longtemps possible dans le but que nos compatriotes vivent plus harmonieusement.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 6 h 35 min
Le ministre de l'Intérieur et député-maire (PS) d'Evry Manuel Valls démissionnera de la mairie lors d'un conseil municipal extraordinaire le 3 juin, a indiqué dimanche son premier adjoint.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 6 h 28 min
Après avoir emporté l'investiture socialiste, Malek Boutih est opposé, pour la succession de son "pote" de SOS Racisme, le député (PS) sortant Julien Dray, dans la 10e circonscription de l'Essonne, au directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, François Delapierre.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 4 h 00 min
Une villa à Marrakech, un ancien conseiller mis en examen une seconde fois, la fuite d'un proche de Kadhafi... ces derniers jours ont vu quelques révélations supplémentaires qui complique le cas judiciaire de Nicolas Sarkozy. Y aura-t-il une enquête ? L'affaire du villa de Marrakech prétendument offerte à Nicolas Sarkozy il y a quelques mois n'a pas été commentée dans l'entourage de l'ancien Monarque. Ce dernier entame sa seconde semaine de repos au Maroc justement. A Paris, Edwy Plenel, le patron de Mediapart, a refusé de répondre aux questions des policiers suite à la plainte portée par Nicolas Sarkozy dans l'entre-deux tours, relative à la publication d'une note sur un supposé financement libyen de sa précédente campagne de 2007: « Cette enquête préliminaire pour faux et usage de faux est attentatoire au droit de la presse qui protège une liberté fondamentale des citoyens, qui est le droit de savoir . J'ai donc refusé de répondre aux questions » a-t-il expliqué vendredi 18 mai. Fin avril, le site d'information Mediapart avait publié une note du 10 décembre 2006, de Moussa Imuhamad Koussa, ex-patron des services secrets libyens, à Bachir Saleh, ex-directeur de cabinet du colonel Kadhafi, relative à « ’approbation d’appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles, Monsieur /Nicolas Sarkozy, pour un montant d’une valeur de cinquante millions d’euros. » Assez rapidement, Bachir Saleh, par le biais de son avocat, nia l'authenticité du courrier. Mais tout aussi rapidement, on découvrit qu'il vivait sous protection policière française malgré un mandat de recherche prononcé contre lui par Interpol depuis sa fuite de Libye. Quelques jours plus tard, début mai, Bachir Saleh a précipitamment quitté notre beau pays, « aussi mystérieusement qu'il était arrivé », relatait Boris Thiolay , pour l'Express, le 15 mai dernier. « Sans être inquiété, et en emportant avec lui tous les secrets du rapprochement franco-libyen opéré sous l'ère Sarkozy. » On sait que Bachir Saleh était l'interlocuteur privilégié de Claude Guéant dans les relations franco-libyennes. Et notamment lors des négociations de vente de matériel d'espionnage et nucléaire français à la dictature libyenne entre 2005 et 2009. Bachir Saleh a pu fuir la France le 4 mai, deux jours avant le scrutin présidentiel. Sans souci, ni contrôle. Le 16 mai , Mediapart a publié un autre document, une note d'avril 1998 destinée à Lionel Jospin, alors premier ministre, rédigée par deux membres de son cabinet. Ces derniers y rappelaient d'abord le cadre juridique et la législation de nos voisins européens sur la vente de matériel de guerre. Puis, 1. Ils évoquaient des malversations: « deux sujets de malversations sont apparus à propos de l'exportation de matériel de guerre aux Pakistan ». Le premier concernait d'anciennes ventes de Mirage. Le second était... la vente des fa meux sous-marins Agosta conclue par le gouvernement Balladur. 2. Mais les auteurs préconisaient toutefois «
Pouvoir Politique / 20 mai 2012 17 h 56 min
Un peu partout en France, des socialistes se sont affranchis de l'accord national PS-EELV réservant des circonscriptions aux écologistes, d'autant plus facilement que François Hollande avait pris ses distances avec ce texte et qu'Eva Joly a réalisé un faible score à la présidentielle.
Pouvoir Politique / 20 mai 2012 16 h 09 min
Le faible score à l'élection présidentielle d’Eva Joly et les distances prises par François Hollande avec l’accord PS/EELV a conduit localement plusieurs socialistes à s’affranchir de cet accord électoral. Point sur la situation.
Pouvoir Politique / 20 mai 2012 13 h 51 min
PARIS (Reuters) - L'ancien ministre UMP de la Défense Gérard Longuet a jugé "intenable" dimanche la position de François Hollande sur un retrait des troupes françaises combattantes d'Afghanistan fin 2012, avec deux ans d'avance sur leurs alliés. Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé a souhaité pour sa part qu'il y renonce. "Honnêtement, c'est une position intenable parce que nous sommes entrés en 2001 du temps de Chirac et de Jospin dans une coalition en Afghanistan, ce qui voulait dire que nous rentrons ensemble et que nous partons ensemble", a dit Gérard Longuet sur RTL. ...
Pouvoir Politique / 20 mai 2012 4 h 00 min
Laurent Wauquiez s'est distingué, depuis le printemps 2010, par de violentes saillies contre « l'assistanat » qualifié de « cancer social », et le RSA. A l'époque, la démarche pouvait surprendre pour quelqu'un qui voulait incarner, au sein du camp sarkozyste, la « droite sociale ». Nous avions consacré un billet au personnage, le 29 décembre dernier, son évolution, ses bourdes, ses ambitions: « 2011, c'est un peu son année. Laurent Wauquiez s'est imposé parmi les premiers de la classe sarkozyenne. C'est un jeune gars qui compte. Le jeune ministre, et ancien porte-parole de Nicolas Sarkozy, a trouvé sa place sur la scène sarkofrançaise . » écrivions-nous. Un court passage, pages 49 et 50 du récent ouvrage des journalistes Benjamin Sportouch et Jérôme Chapuis, « le naufragé », nous a éclairé. Les deux auteurs y évoquaient Patrick Buisson, « ce conseiller en transgression » de Nicolas Sarkozy, à qui certains imputent la défaite présidentielle, d'autres la sauvegarde du score final. « En contrepoids du discours sécuritaire et anti-immigration porté par Claude Guéant, il cherche à développer une politique sociale de droite. Dès 2007, il prend sous son aile Laurent Wauquiez. Le ministre de l'Enseignement Supérieur a lui aussi des intérêts dans ce rapprochement rendu possible par son conseiller politique Nicolas Diat, ancien journaliste et proche de Patrick Buisson. Du gagnant-gagnant, car le jeune ministre veut donner du contenu idéologique plus fort à son club, la Droite sociale, et en même temps se rapprocher de l'Elysée. La pâte du catholique conservateur apparaîtra nettement en mai 2011 quand Laurent Wauquiez alors ministre des Affaires européennes, s'attaque à l'assistanat, qu'il qualifia de 'cancer de la société'» Et voilà ! Tout est dit. Laurent Wauquiez était « coaché » par Patrick Buisson. Dans le même ouvrage, on apprit que Valérie Pécresse fit plus tard en 2011 l'objet de quelques conseils de l'obscur Buisson. Le conseiller politique de Nicolas Sarkozy biberonna Wauquiez un an durant, à coup de cancer social et autres procès « ès solidarité ». Pendant la campagne présidentielle, Wauquiez compléta son argumentaire en suivant les consignes présidentielles de taper outrageusement sur le comportement de François Hollande, et de caricaturer ses propositions. On se rappelle de sa comparaison de Jean-Luc Mélenchon avec un virus, à la fin mars : « Pour les centristes, la réalité, c'est que voter Hollande c'est s'inoculer le virus Mélenchon. Autrement dit, vous pensez commander un rosé léger et on vous sert un gros rouge bouchonné ». Avec le recul, l'argument était insultant et faux. Le jeune ministre fut à peine en retrait sur les dérapages identitaires et les diversions xénophobes du candidat sortant. En mai 2011, il avait déjà proposé cette idée de retarder le bénéfice des prestations sociales aux travailleurs étrangers cotisants. De la campagne ratée, il ne désavoua pas les saillies anti-migratoires de Sarkozy, bien au contraire. Son seul regret était que le sort des classes moyennes n'ait pas été suffisamment défendu par Nicolas Sarkozy pendant la campagne. « Le piège de l'analyse serait de se dire "nous avons eu des convictions trop fortes. Je ne crois pas à cela. Par contre, ce que je crois, c'est que nous n'aurions pas dû seulement parler sécurité et immigration, mais parler de tout le spectre .» Ou encore : « Mon sentiment, c'est que notre défaite n'est pas liée au fait d'avoir trop assumé nos convictions, mais de ne pas avoir suffisamment assumé tout le spectre de nos convictions. Je pense que l'on n'a pas suffisamment parlé des classes moyennes ». L'ancien ministre de Nicolas Sarkozy s'espère encore un destin présidentiel pour 2017.Pour marquer sa différence, et sans doute contrer l'offensive éthique et sobre de la nouvelle présidence Hollande, il s'est distingué jeudi en renonçant aux 14.000 euros mensuels d'indemnités pendant 6 mois auxquelles il avait droit pendant 6 mois. &alt=rss
Pouvoir Politique / 19 mai 2012 21 h 58 min
Marine Le Pen arriverait en tête au 1er tour avec 34% dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais détenue par le PS, devant Jean-Luc Mélenchon, crédité de 29%, mais serait battue au second tour par le candidat du Front de gauche, selon un sondage Ifop-Fiducial pour le JDD.
Pouvoir Politique / 19 mai 2012 17 h 56 min
Ils sont plusieurs milliers à avoir déposé dans les préfectures leur candidature pour les élections législatives des 10 et 17 juin prochains. Parmi eux, 23 ministres (sur 34), qui risquent de devoir quitter le gouvernement en cas de défaite. Jean-Marc Ayrault a en effet décidé dès son installation à Matignon qu’il demanderait aux perdants de quitter leur ministère. Ce principe, initié lors du précédent quinquennat, avait valu à Alain Juppé de devoir quitter le ministère de l’Ecologie peu de temps après sa nomination au printemps 2007. 1 Ceux qui renoncent Najat...
Pouvoir Politique / 19 mai 2012 9 h 34 min
Le ministre du Travail Michel Sapin, attendu comme candidat dans la première circonscription de l'Indre, s'est présenté comme simple suppléant de Jean-Paul Chanteguet, député PS également sortant et privé de circonscription après le redécoupage électoral.
Pouvoir Politique / 19 mai 2012 7 h 45 min
François Hollande investi, Nicolas Sarkozy est parti, très vite. D'abord faire un footing dans le Bois de Boulogne, puis pour Marrakech, où il a prévu de se reposer une quinzaine de jours. Le couple Sarkozy descendant le perron de l'Elysée pour la dernière fois fut le dernier cliché de ce mandat achevé. A droite, la riposte s'organisait mal contre les premiers pas de François Hollande. L'investiture fut sobre, trop sobre pour un sarkozyste. Le gouvernement constitué dès mercredi était classique et diverse, féminin et complet. Bizarrement, les anciens sarkozystes semblaient exiger du nouveau pouvoir davantage d'éthique et de responsabilité que leur ancien Monarque n'avait imposé ni respecté ces 5 années passées. Lundi, contre François Hollande, la mauvaise foi n'avait pas de limites. Il n'était pas encore investi, le gouvernement n'était pas formé, que le voici accusé d'avoir déjà renoncé à trois promesses par l'UMP: le candidat socialiste avait promis de bloquer trois mois durant, les prix de l'essence si ceux-ci continuaient de flamber. Mais ils baissent depuis quelques semaines. Il s'est quand même trouvé quelques sarkozystes pour dénoncer l'absence de blocage ! On accusa aussi Hollande d'avoir renoncé à plafonner le salaire des patrons d'entreprises publiques. Il n'avait pourtant rien dit. Mardi, la cérémonie d'investiture fut évidemment raillée par les anciens proches de Nicolas Sarkozy. Pour Copé, Hollande n'aurait choisi que des symboles de gauche pour sa première journée, de son discours à son hommage à Marie Curie et Jules Ferry. Fichtre ! Les Français apprécieront. Le clan sarkozyste hurla beaucoup contre ... l'inélégance prétendue de François Hollande à l'encontre de son prédécesseur. Le nouveau président n'avait pas descendu les marches de l'Elysée et raccompagner Nicolas Sarkozy jusqu'à sa voiture. Quel sacrilège ! L'ancien Monarque méritait mieux ! Pire, il fut le seul des anciens présidents de la Vème République pour qui François Hollande ne fit pas hommage à son action mais à son départ. Quel affront ! Le discours d'investiture fut un portrait inversé de la Sarkofrance . Hollande s'engageait à faire vivre les Français ensemble. Etait-ce si difficile à entendre ? Si clivant ?
Pouvoir Politique / 19 mai 2012 6 h 59 min
Ségolène Royal n'aura pas la tâche aisée à La Rochelle, dans la 1ere circonscription de Charente-Maritime, où elle devra composer avec un électorat partagé entre 14 candidats dont un dissident du PS, le premier secrétaire départemental, Olivier Falorni.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 22 h 00 min
Ségolène Royal n'aura pas la tâche aisée à La Rochelle, dans la 1ere circonscription de Charente-Maritime, où elle devra composer avec un électorat partagé entre 14 candidats dont un dissident du PS, le premier secrétaire départemental, Olivier Falorni.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 17 h 27 min
Il a également souligné la convergence des intérêts entre les Etats-Unis et la France et plaidé en faveur d'une politique de relance de la croissance.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 17 h 05 min
La gauche partira finalement en ordre dispersé dans pratiquement toutes les circonscriptions. Le PS et le Front de gauche se rejettent la faute.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 16 h 48 min
C'est clos ! Les milliers de candidatures pour les législatives avaient été déposées vendredi 17 mai à 18 heures, sur fond d'absence d'accord à gauche entre PS et Front de gauche.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 16 h 07 min
Après cinq jours de discussions intenses, les négociations entre le PS, Europe Ecologie-Les Verts et le Front de gauche ont échoué.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 15 h 57 min
Visé par des accusations de malversations, le député-maire PS de Liévin a déposé sa candidature, alors que le PS a investi un autre candidat.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 14 h 59 min
Jeudi 19 avril, meeting de Nicolas Sarkozy à Saint-Maurice dans le Val-de-Marne. Le président candidat enrage contre les règles de temps de parole mises en place par le Conseil supérieur de l'audiovisuel et attaque à boulets rouges les médias. 'La conception extraordinaire de l'égalité à la française, c'est neuf contre un', lance-t-il. ...
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 14 h 13 min
PARIS (Reuters) - Jean-Marc Ayrault et Martine Aubry ont annoncé vendredi qu'ils conduiraient ensemble la campagne des législatives de juin et qu'ils tiendraient des meetings en commun. Le Premier ministre avait convié à déjeuner la première secrétaire du PS, qui, faute d'avoir obtenu Matignon, a préféré rester en dehors du gouvernement, afin d'aplanir d'éventuelles divergences. Tous deux ont assuré à l'issue du déjeuner qu'ils formeraient une équipe soudée. ...
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 14 h 09 min
Le Premier ministre a reçu vendredi pendant deux heures la première secrétaire du PS à Matignon.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 13 h 58 min
Le Parti de Gauche a annoncé vendredi son retrait de deux circonscriptions comportant un risque d'élimination de la gauche à l'issue du premier tour, la 7e de Moselle et la 1ere de l'Aube, "sans contrepartie", regrettant "profondément" l'absence d'accord avec le PS et EELV.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 13 h 14 min
Le député-maire PS de Liévin Jean-Pierre Kucheida, visé par des accusations de malversations, a déposé vendredi sa candidature aux législatives dans la 12e circonscription du Pas-de-Calais,
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 13 h 08 min
La première secrétaire du PS, Martine Aubry, a réagi vendredi à l'absence d'accord entre son parti et le Front de gauche, "une responsabilité qui dépend d'eux, que nous respectons, que nous regrettons".
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 13 h 08 min
PARIS (Reuters) - Les négociations entre le PS, EELV et le Front de gauche sur les circonscriptions où le Front national fait peser un risque d'élimination de la gauche au premier tour des législatives de juin ont échoué, a annoncé vendredi le Parti communiste français. Martine Aubry, première secrétaire du Parti socialiste, a confirmé l'échec des discussions à l'issue d'un déjeuner à Matignon avec le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. "Nous avons travaillé dans un très bon climat avec nos partenaires. C'est une responsabilité qui dépend d'eux, que nous regrettons. ...
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 12 h 34 min
Le député-maire PS de Liévin Jean-Pierre Kucheida, visé par des accusations de malversations, a déposé vendredi sa candidature aux législatives dans la 12e circonscription du Pas-de-Calais, où le Parti socialiste a investi un autre candidat, a-t-on appris auprès de son entourage.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 11 h 52 min
"Aucun accord national n'a été trouvé" avec le PS et Europe Ecologie-Les Verts pour les législatives sur les circonscriptions où il y a un risque d'élimination de la gauche à l'issue du premier tour à cause du Front national, a affirmé Lydie Benoît, responsable élections du PCF.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 11 h 46 min
Pas d'accord entre le PS et EELV d'un côté et le PC et le Parti de gauche de l'autre pour les législatives dans les circonscriptions où il y a un risque d'élimination de la gauche à l'issue du premier tour à cause du Front national.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 11 h 22 min
La première secrétaire du PS déjeune vendredi avec le chef du gouvernement. Au menu : les prochaines législatives.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 9 h 16 min
La ministre déléguée à la Justice Delphine Batho a annoncé avoir résilié le bail d'un logement social qui avait fait polémique durant la campagne présidentielle, la garde des Sceaux, Christiane Taubira, promettant de son côté vendredi "l'exemplarité".
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 7 h 44 min
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a annoncé vendredi sur France Inter qu'il allait déjeuner à Matignon avec la première secrétaire du PS, Martine Aubry, qui a refusé d'entrer au gouvernement mais conduira avec lui la bataille des législatives de juin.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 7 h 37 min
Le Premier ministre va déjeuner ce vendredi avec la maire de Lille, afin de définir la stratégie du PS lors des élections législatives.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 4 h 00 min
Christian Blanc, éphémère ministre de Nicolas Sarkozy Le symbole était fort, plus fort que la réalité de la mesure. Pour leur premier conseil à l'Elysée avec le président Hollande, les ministres du gouvernement Ayrault se sont vus remettre une charte de déontologie. En 2007, Nicolas Sarkozy n'avait nullement imposé la chose. Tout juste s'était-il limité, pour quelques mois, à 15 ministres (dont le premier) et 4 secrétaires d'Etat. Assez rapidement, le nombre de nominations ministérielles avait grossi, pour atteindre le même nombre qu'aujourd'hui, soit 34.Et en 2010, sous la pression de l'affaire Woerth, il avait obligé ses ministres à une déclaration d'intérêt. Pour François Hollande, une promesse fut tenue, et dès ce premier jour. Le conseil des ministres fut l'occasion d'acter la réduction de 30% des émoluments des ministres dès leur prise de fonction. Europe1 se livra à un rapide calcul, le gouvernement Ayrault 1 coûtait encore 70.000 euros mensuels de plus que le gouvernement Fillon 1. Mais ce dernier dut grossir régulièrement, pour atteindre 34 ministres et 160.000 euros mensuels de plus... Quelle polémique ininéressante ... et boomerang ! Mais ce n'était pas tout. Une charte plus complète , et à surveiller au fil des mois, a été donnée aux nouveaux ministres. La liste était déjà longue. Et elle prouvait, en creux, combien était mauvaise la gestion précédente. 1. Déplacements en train autant que possible (i.e. pour les déplacements d'une durée inférieure à trois heures) 2. Strict respect du code de la route 3. Respect de la solidarité gouvernementale: « L'expression, directe ou indirecte, de désaccords ne peut qu'affaiblir le gouvernement et susciter le scepticisme des citoyens à l'égard de la crédibilité de l'action politique », 4. « Consultation du public en utilisant les possibilités offertes par l'Internet » (« Les projets de texte remis au président de la République et au premier ministre font apparaître les consultations menées, leur résultat et la façon dont elles ont conduit à amender le projet ») 5. Signature d'une déclaration d'intérêt (mise en pratique par le dernier gouvernement Fillon, suite à l'affaire Bettencourt/Woerth en 2010); la consigne prévoit que les ministres confient « la gestion de leur patrimoine mobilier à un intermédiaire agréé, sur la base d'un mandat garantissant qu'ils ne pourront intervenir directement dans cette gestion » et qu'ils « s'abstiennent de donner suite à toute invitation pour un séjour privé qui émanerait d'un gouvernement étranger ou de personnes physiques ou morales dont l'activité est en relation avec leur département ministériel ». Les scandales Alliot-Marie, Fillon et Guaino, qui marquèrent l'avant printemps arabe sont encore dans toutes les mémoires . 6. Remise des cadeaux « au service des domaines, soit immédiatement, soit à l'issue de leurs fonctions, les cadeaux d'une valeur supérieure à 150 euros »; 7. Renonciation à « toute participation à un organisme, même à but non lucratif, dont l'activité intéresse leur ministère » et à « toute intervention concernant la situation d'un membre de leur famille ou d'un proche ». On se souvient de l'affaire de l'EPAD.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 19 h 52 min
Discours de Madame Cécile Duflot, Ministre de l’égalité des territoires et du logement prononcé à l’occasion de sa prise de fonction. Mesdames messieurs, Le Président de la République m’a confié la responsabilité de mettre en place ce nouveau ministère de l’égalité des territoires et du logement, dont il avait promis la création lors de son discours de Dijon. Pendant toute sa campagne, il a placé cette question de l’égalité territoriale au cœur de ses priorités. Dix sept de ses 60 engagements concernent directement cette préoccupation, qui innerve également de manière transversale d’autres champs. Personne ne peut ignorer les fractures qui menacent notre cohésion, les ruptures de droits qui abiment notre république, et les scandaleuses inégalités qui grèvent notre avenir. Je veux dire ce matin devant vous, qu’il n’y a qu’une seule France, qu’elle soit rurale ou urbaine, et que chacun doit pouvoir y jouir des mêmes droits. Il n’est pas de territoire qui doive souffrir de handicaps insurmontables. La France se réinvente chaque jour. C’est à chacun d’entre nous qu’il revient de faire que son visage demeure celui de l’égalité. Je mesure donc à cet instant l’importance de la tache qui m’est confiée. A mes yeux, l’égalité est bien la pierre de touche de l’édifice républicain, et c’est une noble mission que de la faire vivre dans nos territoires. L’égalité n’est pas simplement une boussole elle est également le chemin à suivre et le véhicule à emprunter pour redresser la situation de notre pays et améliorer la condition de nombre de ses habitants. En particulier, l’immense pénurie de logements, la dégradation du bâti, l’endettement de long terme pour acheter un logement, le poids écrasant des loyers dans le budget des ménages, représentent une angoisse majeure pour des millions de nos concitoyens . C’est pourquoi l’engagement d’encadrement des loyers formulé pendant la campagne par le président de la République est particulièrement important. Les défis de la civilisation urbaine et du monde rural sont considérables : La ségrégation spatiale, l’assignation des uns à résidence, le sentiment des autres d’être relégués, la désertification des campagnes, l’expulsion des classes populaires et désormais des classes moyennes des centres villes, la tentation de sécession contribuent à casser le lien social et par conséquent le lien démocratique. Comment ne pas déplorer qu’on ait laissé s’accumuler des situations d’extrême misère qui se traduisent par une explosion des personnes qui se trouvent à la rue et une importante dégradation des capacités d’hébergement d’urgence. Répondre à cette urgence est un impératif moral : un toit, c’est un droit. Il nous faudra à la fois répondre au temps court et impérieux de l’urgence et ancrer notre action dans le temps long, parce que c’est celui des territoires, qui ne s’inscrivent pas uniquement dans une géographie mais aussi dans une histoire. C’est de cette manière que nous inventerons la ville durable. C’est dans cet esprit, que j’aborde les enjeux du Grand Paris, dont l’animation m’incombe désormais et dont j’entends bien qu’il soit relancé en harmonie avec les principes du développement et de la ville durables. Si vous me permettez un mot plus personnel, sur la manière dont j’aborde ma fonction, je veux dire que je ne suis pas une ministre écologiste. Je suis une femme écologiste devenue ministre de la République pour agir pour le plus grand nombre, en essayant de mettre ses convictions, et son expérience propre, au service d’une certaine idée du bien commun. Ma conviction est que ce qui vaut pour le vivant, la diversité, l’équilibre, vaut également pour les territoires. La mixité des groupes sociaux, des générations, des activités et de l’habitat, des différentes catégories de commerces, la mise en autonomie et en solidarité des populations, sont des principes essentiels de la politique que nous voulons initier. Sur la base des orientations définies avec le premier Ministre, nous construirons notre feuille de route, en sachant que nous aurons à prendre des décisions des les semaines à venir et à nous engager aussi dans la préparation du PLF pour l’année 2013. L’égalité territoriale est au cœur du changement porté par François Hollande. Elle concerne le logement, grandes opérations de rénovation urbaine, aménagement du territoire, zonages divers et variés, politiques de la ville.. Cette relance et cette évaluation se feront en lien étroit avec les utilisateurs de ces dispositifs, et en premier lieu avec les élus locaux. Mais comment agir pour l’égalité des territoires, sans parler emploi, formation, services publics, services aux personnes, santé, éducation, transports, commerces, offre culturelle, sports, fracture numérique, tranquillité publique, et ceci dans l’hexagone comme les outre-mers? Le travail que nous ferons en faveur de l’égalité territoriale est, j’en ai la certitude une composante majeure de la transition écologique dont parlait le Président de la République dans son discours d’investiture. Je considère donc qu’il sera de mon devoir de mobiliser tout le gouvernement autour des objectifs que nous fixerons avec le premier Ministre dans les semaines à venir. Rien ne sera possible sans mobiliser la société. Il est bon et absolument indispensable de s’occuper du bâti, du cadre de vie, mais la principale richesse de nos territoires est constituée par leurs habitants. C’est une ressource indispensable. Se priver de l’énergie renouvelable de la citoyenneté serait une impasse politique. Nous savons tous combien l’initiative peut se heurter à la lourdeur des procédures. « Ce qui se fait pour nous sans nous ce fait contre nous » disait Nelson Mandela. Avec modestie je le paraphrase pour dire que ce qui se fait pour les habitants sans les habitants se fait le plus souvent contre eux. J’aurais donc à cœur de libérer les énergies et d’exploiter le beau gisement de la citoyenneté. Mesdames, messieurs, J’aborde cette responsabilité nouvelle avec enthousiasme et humilité. Je voudrais dire, et ce n’est pas une figure de style, l’estime qui est la mienne pour tous les fonctionnaires des administrations que nous allons piloter. Ils ont choisi de servir l’intérêt général et leur pays en y mettant toute leur conviction. Qu’ils sachent que leur compétence m’est précieuse, et que leur engagement m’engage en retour. L’expérience accumulée doit servir. Sachez donc que tout ce qui a été fait de positif sera poursuivi . Voilà mesdames messieurs l’esprit qui m’anime à cette heure. Nous travaillerons en étroite liaison et en parfaite harmonie avec Mr Lamy dont l’expérience sera absolument précieuse. Je prendrai contact avec les cadres et les personnels des directions et services le plus rapidement possible. Merci a vous, bon travail à chacun et à bientôt ! Je vous remercie
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 14 h 49 min
Pourquoi Laurent Fabius, poids lourd socialiste qui a jusqu'alors entretenu des relations tendues avec François Hollande, est-il numéro 2 du gouvernement ? Pour son expérience, son influence au PS et l'absence de Martine Aubry, expliquent des experts interrogés jeudi par l'AFP.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 14 h 18 min
Jean-François Copé, Secrétaire général de l'UMP, dénonce la double imposture des premiers pas de François Hollande. Première imposture: la baisse du salaire des ministres de 30%. Francois Hollande en avait fait la mesure symbole de son Etat exemplaire. Voilà pour l'effet d'annonce. Simplement, dans le même temps, le premier gouvernement de François Hollande compte 14 membres de plus que le premier gouvernement de Nicolas Sarkozy: on passe de 15 ministres, 4 secrétaires d'Etat et 1 Haut commissaire à 34 ministres et ministres délégués, soit une hausse de 65%. La baisse des salaires de 30% ne peut pas masquer cette réalité: le gouvernement de François Hollande va coûter beaucoup plus cher au contribuable. D'autant qu'aux 14 ministres de plus, il faut ajouter les dizaines de collaborateurs en plus, les moyens de fonctionnement... Deuxieme imposture: le faux-nez du rassemblement, de l'ouverture et de la modernité. L'investiture de François Hollande est marqué par une logique de clan. Clan de la gauche dure : car derrière quelques nouveaux visages, la part belle est faite à la gauche archaïque engoncée dans son idéologie d’un autre siècle qui n’a rien à voir avec une social-démocratie moderne. Un seul exemple, ces intitulés de Ministères qui semblent tout droit sortis des années 1930 : « redressement productif », « éducation populaire », « réussite éducative »… Clan des proches de François Hollande: après Jean-Marc Ayrault, tous les fidèles amis de François Hollande ont été généreusement servis, Michel Sapin, Jean-Yves Le Drian, Stéphane Le Foll, Jérôme Cahuzac, Bernard Cazeneuve… Pas un ami proche ne manque à l’appel. Résultat, il y a un vrai risque de repli de la France sur elle-même: quel signal François Hollande donne-t-il à l’Europe quand Laurent Fabius est choisi comme Ministre des affaires étrangères et Bernard Cazeneuve comme Ministre délégué chargé des affaires européennes, deux hommes qui ont fait du « non » à l’Europe, une marque de fabrique en 2005 comme en 2007 ? Quel signal François Hollande donne-t-il au monde économique quand il confie à Arnaud Montebourg, chantre de la démondialisation, la charge de redresser notre industrie ? En pleine crise de la zone euro, François Hollande envoie un message de défiance à l’Europe et au monde. Le gouvernement Ayrault s’inscrit dans la droite ligne de la campagne et des premiers pas de François Hollande : l’imposture, le clanisme et la démagogie sont au rendez-vous. Date:
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 12 h 22 min
Sous la Ve République, les premiers gouvernements post-présidentielle ont été longtemps très masculins.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 12 h 20 min
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Porte-parole national du Rassemblement Bleu Marine Le ministère du
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 11 h 34 min
Le ministère de l'Intérieur garde pour l'instant la haute main sur la politique de l'immigration, une réforme emblématique du mandat de Nicolas Sarkozy dénoncée en son temps par les socialistes et les ONG de défense des étrangers qui espèrent un changement après les législatives en juin.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 10 h 54 min
Vidéo. 'Cette histoire, ce patrimoine, cette langue, cette vitalité de la création, c'est tout sauf quelque chose de superflu, surtout en ces temps de crise', a déclaré Mme Filippetti.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 10 h 50 min
POLITIQUE - Le nouvelle ministre Najat Vallaud-Belkacem (PS) a annoncé sur son site qu'elle renonçait à se présenter aux élections législatives à Lyon...
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 10 h 28 min
Le nouvelle ministre Najat Vallaud-Belkacem (PS) a annoncé sur son site qu'elle renoncait à se présenter aux élections législatives à Lyon, pour se consacrer à son portefeuille: droits des femmes et porte-parolat.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 10 h 27 min
En 1981, la gauche avait fêté son installation au pouvoir en créant un 'ministère délégué au temps libre'.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 9 h 45 min
Bernard Accoyer, président UMP de l'Assemblée nationale sortante, a regretté jeudi un "recroquevillement" du gouvernement de Jean-Marc Ayrault sur le PS et le manque d'expérience de la plupart des ministres, mais il a salué la parité hommes-femmes.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 9 h 44 min
Les interrogations sont grandes quant à la posture politique qu'adoptera, à l'avenir, la maire de Lille.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 8 h 29 min
Au lendemain de la nomination du gouvernement, anciens et nouveaux ministres se sont passé le relais, jeudi 17 mai. Francetv2012 vous propose de suivre et revivre quelques-uns des temps forts de la journée.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 7 h 48 min
'Je serai la première alliée comme j'ai été la première supportrice de François Hollande', a promis celle qui était un temps pressentie à Matignon.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 7 h 28 min
La secrétaire générale du PS a expliqué que son absence du gouvernement s'était faite en "parfaite entente" avec le président et son Premier ministre.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 6 h 23 min
François HOLLANDE avait pris, hier, la décision curieuse de catapulter Jean-Marc AYRAULT à Matignon, comme si parler l’allemand suffisait à devenir le Premier ministre de la France. En plus d’avoir déjà été lourdement condamné par la justice, Jean-Marc AYRAULT n’a, en effet, aucune expérience de l’Etat. Mais surtout, au-delà de la composition hasardeuse du nouveau gouvernement, nous avons assisté, ces dernières heures, à un psychodrame au sommet de l’Etat déterminant pour l’avenir. La première secrétaire du principal parti de la nouvelle majorité présidentielle, Martine AUBRY, n’a, en effet, pas souhaité rejoindre l’équipe gouvernementale, signalant ainsi son refus de cautionner la politique de François HOLLANDE. En refusant d’entrer au Gouvernement, Martine AUBRY va, en réalité, faire de la rue de Solferino une base d’attaque contre le nouveau président. Elle occupera, dans les semaines et mois qui viennent, le ministère de la division de la gauche. Geoffroy Didier Secrétaire national de l'UMP Date:
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 5 h 36 min
La nomination du gouvernement du Premier ministre Jean-Marc Ayrault est largement commentée jeudi par les éditorialistes de la presse quotidienne nationale et régionale dont certains soulignent l'absence de Martine Aubry, la patronne du PS.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 4 h 00 min
Les clans se forment et se consolident à l'UMP. Les ambitions s'expriment, mais en coulisses. Les rancoeurs aussi. Et la riposte devient maladroite ou ridicule. La présidence Hollande démarre trop sobrement pour que les sbires de l'ancien Monarque parviennent à lui trouver quelques critiques consistantes. Alors on brode ou on s'attarde sur les détails. La composition du premier gouvernement Ayrault en fut un bel exemple. Cinq années de Sarkozysme omniscient ont-elles ruiné l'analyse critique à droite ? Les anciens perroquets de Sarkofrance cherchent leur nouveau mentor. L'ancien candidat du peuple, lui, venait de filer se reposer à Marrakech.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 21 h 08 min
« Fabius, mais il a voté “non” à l’Europe en 2005 »... Cette réaction revenait souvent ces derniers jours dès qu’on évoquait l’arrivée de Laurent Fabius à la tête de la diplomatie française, avec le risque de brouiller la lisibilité de la politique française au moment où François Hollande veut renégocier un autre traité européen. De fait, le référendum sur le traité constitutionnel européen en 2005 fut une véritable bataille d’Hernani, et tout particulièrement au sein du PS où François Hollande et Laurent Fabius se sont trouvés de part et d’autre de la tranchée.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 20 h 25 min
PARIS (Reuters) - Laurent Fabius, qui a longtemps émis des doutes sur les capacités de François Hollande à exercer la fonction suprême, a su faire preuve d'humilité pour se placer au service du nouveau président au poste de ministre des Affaires étrangères. La rivalité entre les deux hommes, émaillée de petites phrases assassines, ne date pas d'hier et a culminé lorsque Laurent Fabius a pris le parti du "non" au traité constitutionnel européen de 2005, contre la ligne officielle du Parti socialiste, plongeant sa formation dans le chaos. ...
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 19 h 30 min
Artiste de la synthèse quand il dirigeait le Parti socialiste, François Hollande a concocté avec son Premier ministre Jean-Marc Ayrault une équipe respectant les équilibres du PS et de ses alliés.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 19 h 12 min
PARIS (Reuters) - Elle ne veut être ni une "hollandette", ni une "icône de la diversité". A 34 ans, Najat Vallaud-Belkacem est nommée ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement, consécration d'un parcours emblématique de la "méritocratie républicaine". Arrivée en France à l'âge de quatre ans, cette Franco-Marocaine au sourire juvénile a adhéré au Parti socialiste au lendemain du 21 avril 2002, après l'élimination de Lionel Jospin. Elle était chargée des questions de société au PS. ...
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 18 h 58 min
Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault dévoilé mercredi est marqué par une parité inédite, avec 17 femmes sur 34 membres, et la présence comme tête d'affiche de Laurent Fabius, nommé au Quai d'Orsay, la patronne du PS Martine Aubry en étant à l'inverse la grande absente.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 18 h 53 min
Le porte-parole du PS, figure de la gauche du parti, a été formé au sein du cabinet de Martine Aubry.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 18 h 37 min
Le député (PS) de la Manche et maire de Cherbourg été l'un des quatre porte-parole de François Hollande pendant la campagne présidentielle.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 18 h 29 min
Alain Vidalies, député (PS) des Landes, élu pour la première fois en 1988, a été nommé ministre délégué des relations avec le Parlement.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 18 h 25 min
PARIS (Reuters) - Révélé au grand public par la campagne présidentielle, le député-maire de Cherbourg Bernard Cazeneuve accède au poste de ministre délégué aux Affaires européennes dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Homme d'appareil, ce fabiusien, qui aura 49 ans le 2 juin, est "presque né socialiste" puisque son père dirigeait la fédération du PS dans l'Oise, son département natal. François Hollande en avait fait l'un de ses porte-parole durant la campagne. ...
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 18 h 22 min
Jérôme Cahuzac, président PS de la commission des finances de l'Assemblée nationale, est issu de la deuxième gauche rocardienne qui a oeuvré pour réconcilier les socialistes et l'économie de marché.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 18 h 06 min
La députée PS et adjointe au maire de Grenoble a été nommée, mercredi, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 17 h 50 min
Le député de Saône-et-Loire accède à un poste de responsabilité gouvernementale après des années de marginalisation dans le PS.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 17 h 50 min
France Inter et Audrey Pulvar ont décidé, «d’un commun accord», l’arrêt de l'émission de la journaliste diffusée du lundi au vendredi entre 6 heures et 7 heures à partir du 21 mai, après la nomination au gouvernement de son compagnon.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 17 h 46 min
C'est un technicien, ami de longue date de François Hollande, qui pilotera l'économie en ces temps de crise.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 17 h 39 min
Nicole Bricq a été nommée ministre de l'écologie et du développement durable.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 17 h 36 min
Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) s'en est pris mercredi à Martine Aubry sur les négociations pour les législatives, estimant que "l'objectif" de la première secrétaire du PS était d'obtenir "une prime invraisemblable d'élus supplémentaires" à "la faveur de triangulaires" avec le Front national.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 16 h 30 min
Pascale Boistard, adjointe au maire de Paris, a été investie par le PS pour les élections législatives dans la 1ère circonscription de la Somme que briguait Faouzi Lamdaoui, un proche collaborateur de François Hollande, a-t-on appris mercredi au PS.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 15 h 11 min
Si les femmes sont présentes en nombre et à des postes importants depuis une dizaine d'années, elles ont longtemps dû se contenter de secrétariats d'Etat et de portefeuilles liés au social et à la famille.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 15 h 05 min
Le Front de gauche, dans l'attente d'une réponse de ses partenaires de gauche, s'est dit mercredi "prêt à signer" un accord pour les législatives avec le PS et Europe Ecologie-Les Verts, estimant que "tout échec serait incompréhensible".
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 14 h 23 min
Le Front de gauche, qui englobe PCF et Parti de gauche, se dit « prêt à signer » un accord avec le PS et Europe Ecologie-Les Verts pour les législatives, estimant que « tout échec serait incompréhensible », dans l'attente d'une réponse de ses partenaires de gauche.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 13 h 24 min
La première journée du quinquennat de François Hollande augure de son mandat : François Hollande promettait le changement à la tête de l’Etat, hier ; en effet, les apparatchiks du Parti socialiste ont pris le pouvoir. En ne raccompagnant pas son prédécesseur lors de la passation de pouvoir, en l'ignorant lors de son premier discours, en le critiquant implicitement, en n’ayant pas même la politesse de rendre l’hommage que le Président Sarkozy lui avait fait le 8 mai dernier, François Hollande se révèle être le chef d'un Etat-PS revanchard, rancunier et méprisant. Alors même que Nicolas Sarkozy a quitté le pouvoir avec une dignité saluée unanimement, François Hollande continue de l’attaquer ! L'anti-sarkozysme est décidément la seule marque de fabrique d'un Président clanique, et non rassembleur. En effet, en se précipitant devant les dirigeants du Parti socialiste, en s’adressant uniquement aux grands élus de la rue de Solferino, en n'invitant que des anciens ministres et Premier ministres socialistes, François Hollande s'éloigne de sa promesse d'être le Président de tous les Français. Par ses premiers gestes, François Hollande a décidé de ne parler qu'au peuple de gauche. L'Etat PS a fait la fête hier, et ce sont les Français qui vont payer. Camille Bedin Secrétaire nationale de l'UMP Date:
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 12 h 08 min
Le Front de gauche s'est dit "prêt à signer" un accord pour les législatives avec le PS et Europe Ecologie-Les Verts, mercredi 16 mai, estimant que "tout échec serait incompréhensible".
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 11 h 57 min
Le président de l'Assemblée nationale s'interroge sur l erôle futur de l anuméro un du PS.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 11 h 06 min
La première secrétaire du PS affirme avoir convenu avec François Hollande et Jean-Marc Ayrault qu'elle serait "plus utile" à la tête du parti.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 10 h 43 min
La présidente du Front national s'est réjouie de la non-entrée de la première secrétaire du PS dans l'équipe de Jean-Marc Ayrault.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 10 h 40 min
Déçue de ne pas avoir obtenu Matignon, la première secrétaire du PS a refusé de faire partie du gouvernement.