Actualités Politique: Politicien

/ 23 mai 2012 7 h 26 min

Cécile Duflot, chlorophyllienne à maroquin

Ah le parti des Verts (EELV) ! Passés maîtres dans les parades d’ambition et les médiocres contorsions politiciennes, ses principaux représentants affectent en public un laisser-aller vestimentaire de baba-cool post-modernes. Dans les couloirs, ils manifestent l’âpreté, la ruse agressive, le goût des alliances et des combinaisons retorses, augmenté d’un appétit de pouvoir, qui les placent à égalité avec les ambitieux banals et les politiciens bedonnants à veste croisée de la IVe république, heureusement défunte.

/ 21 mai 2012 7 h 54 min

Le combat pour la Ruralité porte ses fruits : Nathalie Huiart rejoint le Rassemblement Bleu Marine

Communiqué de Presse du Front National La figure de proue du mouvement des chasseurs dans le département de la Somme depuis dix ans CPNT (Chasse, Pêche, Nature et Traditions), rallie le FN pour les législatives des 10 et 17 juin. Nathalie Huiart sera dans la 3e circonscription face au député UMP sortant, Jérôme Bignon. Nathalie Huiart a constaté que les dirigeants nationaux de CPNT étaient parfaitement instrumentalisés par des politiciens sans scrupule et a considéré que c’est au Front National et au Rassemblement Bleu Marine que ses convictions seront les mieux défendues. Nous l’accueillons avec grand plaisir, nous savons que c’est très volontiers qu’elle nous rejoint. Nous lui souhaitons la bienvenue et espérons travailler avec elle le plus longtemps possible dans le but que nos compatriotes vivent plus harmonieusement.

/ 12 mai 2012 7 h 17 min

La nouvelle donne européenne – Le Figaro

 L’élection française change la donne en Europe.  Plus qu’aucune élection des dernières années, l’élection de dimanche dernier a été lue par les opinions publiques européennes et mondiales à l’aune de la grande crise que nous traversons et de leurs propres préoccupations. Qu’on lise les journaux européens ou qu’on rencontre des responsables, comme je l’ai fait cette semaine en Europe centrale, il en ressort une idée : une stratégie centrée exclusivement sur l’austérité est vouée au rejet et à l’échec et cela même s’il est légitime de prendre en compte les préoccupations des Allemands mises en avant par Angela Merkel face au risque de laxisme. Il y a là un paradoxe majeur. A l’heure où ils semblent avoir perdu confiance, les Français feraient-ils encore l’histoire, mais sans en avoir clairement conscience ? La nouvelle, au-delà de l’élection d’un homme, c’est que les Français ont retrouvé le levier d’Archimède perdu depuis longtemps. Contre toute attente, il y a aujourd’hui des marges de manœuvre inespérées pour la France  comme pour l’Europe. S’il y a un état de grâce, c’est bien là. C’est aussi un fait politique dont il faut prendre acte dès maintenant, sans attendre l’issue des législatives, et qui s’impose à tous, à gauche comme à droite. Ne laissons pas passer l’histoire, car la fenêtre de tir sera brève, tant les logiques politiciennes vont essayer de reprendre le dessus. La France doit faire un choix et l’assumer clairement. Il ne s’agit plus pour notre pays d’endosser une stratégie d’austérité sans fin. L’exigence de croissance est désormais sur la table et personne n’a rien à gagner à faire marche arrière. Il ne s’agit pas davantage pour la France de prendre la tête des pays du sud endettés pour rompre les digues de la rigueur. L’élection grecque, au même moment, est un signal d’alerte que nous devons entendre. Ne laissons pas se déchirer toute l’Europe en camps antagonistes. Il y a un chemin d’équilibre à trouver qui ne saurait être un chemin de confrontation, mais le choix d’un compromis constructif. Bâtir ce nouveau consensus, c’est la responsabilité de la France aujourd’hui, en s’appuyant sur l’esprit d’union nationale et d’union des Européens autour de l’intérêt commun. Comment faire ? Première exigence, gardons nous de faire des législatives un troisième tour : ni revanche des tenants de l’austérité, ni surenchère des partisans du laisser-aller financier. Ce serait une erreur historique alors même que nous avons besoin d’un débat politique vigoureux, équilibré et tourné vers l’avenir. Le peuple français a parlé et ce message de croissance doit désormais être incorporé par les programmes de toute la gauche comme par ceux de la droite, qui doit comprendre qu’on ne gagne pas une élection en menant la bataille d’hier. Sachons-nous adapter à ces nouveaux enjeux, dans le respect de nos convictions et de nos différences. Deuxième exigence, soyons dès aujourd’hui en initiative sur le front européen. François Hollande a aujourd’hui la lourde tâche d’imprimer une marque et une vision en faisant levier sur les prochains rendez-vous, le conseil informel de l’UE, la rencontre du G8, le sommet de l’OTAN. C’est dans les premiers jours que se cristallise l’image mondiale d’une présidence. Cela suppose un axe fort et c’est celui de la réconciliation. Réconciliation européenne, d’abord, grâce à une stratégie de croissance et de stabilité qui aille au-delà d’un compromis boiteux entre relance de la consommation et rigueur budgétaire et qui évite les affrontements stériles. Il faut des réformes structurelles pour la compétitivité, pour l’innovation et la recherche en Europe, pour une politique énergétique commune. Il faut des euro-obligations affectées au financement de grands projets. L’exigence prioritaire, c’est de refonder la relation franco-allemande, de façon plus ambitieuse pour nos deux pays et pour l’Europe. Mais il faut également sortir du huis clos franco-allemand en développant une approche plus collégiale de l’Europe. Réconciliation des rives de la Méditerranée ensuite en faisant de la présidence de François Hollande le temps du rapprochement et du dialogue stratégique, notamment avec le Maghreb. La relation avec l’Algérie reste un frein psychologique de notre politique étrangère et même de notre identité mondiale. Nous devons retrouver une politique arabe dans un contexte où stabilité ne saurait plus être synonyme de statu quo. Réconciliation du nord et du sud dans une mondialisation qui multiplie les incompréhensions, enfin. Le G8-G20, auquel Nicolas Sarkozy a su donner une nouvelle impulsion au lendemain de la crise de 2008, doit s’atteler à une régulation de la mondialisation fondée sur des bases crédibles de réciprocité et de juste échange. Le cycle de Doha, bloqué, doit laisser la place à une nouvelle approche. A l’échelle du monde, nous devons mesurer à quel point nous devons aller plus loin dans notre partenariat avec certains pays-clé comme la Russie ou la Turquie, indispensables à toute ambition mondiale, sans parler de la Chine avec laquelle nous devons poser les bases de la confiance, à l’heure où elle aussi s’engage dans le renouvellement de ses dirigeants. Ne gâchons pas cette chance historique de faire entendre le message de la France. C’est le combat du gaullisme, c’est l’héritage d’un demi-siècle de construction européenne, c’est la vocation de la France depuis toujours de chercher le dialogue  et de jeter des ponts.  Dominique de VILLEPIN  Ancien Premier Ministre

/ 6 mai 2012 22 h 30 min

La France d’après commence aujourd’hui.

C'était la joie. Elle est toujours très forte, très grave, quand on gagne une élection. Nicolas Sarkozy avait été défait, hier soir. Sarkofrance va changer. La Sarkofrance allait disparaître. La droite pouvait renaître, mais il fallait licencier Nicolas Sarkozy ce soir Il faudra se souvenir de cette période. Une période où un homme sans conviction sauf celles qui servaient sa propre survie politique, a gouverné la France. Nicolas Sarkozy a détruit son camp de l'intérieur. Il a mis 10 ans à gagner contre son camp, 5 ans pour abîmer la France. Nicolas Sarkozy n'est plus, il faudra qu'il ne soit plus, qu'il disparaisse. Les dernières heures Il avait eu ce fol espoir, celui de sa réélection, même au fil du rasoir. Mais Nicolas Sarkozy avait perdu. Pendant le weekend, malgré la suspension de la campagne, ses supporteurs les tenaces propageaient des appels à la mobilisation: « Appel à la mobilisation générale! » pouvait-on lire sur Facebook, « dernier sondage RG: Sarko 49,8. Le 2ème tour se jouera à moins de 300.000 voix. » Et qu'importe si les RG avaient été démantelés en 2008 par Nicolas Sarkozy, pour les fondre dans la nouvelle DCRI. Samedi, les derniers sondages officieux des instituts BVA, IFOP, IPSOS et HARRIS donnaient François Hollande encore vainqueur, entre 52 et 53% des suffrages, mais un taux d'abstention très variable, entre 16 et 30%. Dès vendredi soir, des milliers de SMS appelant à voter Sarkozy le 6 mai (et Hollande le 7 - sic!) étaient envoyés par des partisans de l'ancien Monarque. Dimanche, comme une dernière provocation, le décret sur l'augmentation de la TVA était publié au Journal Officiel . Il était temps de voter. Le malentendu Il fut d'abord le mauvais gars, au mauvais endroit, au pire des moments. La crise nous a protégé de lui, de ses absurdités idéologiques. Il s'est pris pour François Mitterrand. C'était son secret. Il croyait qu'il pourrait Changer la Vie. Il avait appelé cela la Rupture. Une Rupture qu'il voulait avec son propre camp, les chiraquiens. C'était débord une revanche de la défaite de 1995. Quand il était ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy saborda la présidence Chirac. Comme Mitterrand en 1981, Nicolas Sarkozy avait voulu appliquer quelques-unes de ses mesures les plus identitaires dès les premiers mois de son mandat. Nous eûmes les peines planchers, le renforcement du bouclier fiscal à 50%, l'exonération des droits de succession pour les riches, la rétention de sureté, le (faux) service minimum. Comme Mitterrand qui avait réussi à assimiler le PCF que d'aucuns, en 1981, voyaient encore comme une menace démocratique, Nicolas Sarkozy voulait assimiler le Front National. Il ne comprenait pas que le PCF avait peu à voir avec le FN. Les communistes étaient compatibles avec la République. En ce 6 mai, la gauche et le centre risquaient de se trouver seuls devant le Front National rebaptisé Rassemblement Bleu Marine.

/ 5 mai 2012 13 h 00 min

Et si on délocalisait la campagne présidentielle en Inde?

En suggérant une délocalisation de la campagne électorale en Inde, Laurence Parigot peut se vanter d’avoir lancé un sacré buzz dans la mare. Certes, sa proposition iconoclaste arrive un peu tard pour se concrétiser dès cette année. Mais l’idée devrait faire son chemin d’ici aux prochaines échéances électorales, tant les arguments en faveur de cette révolution politique ne manquent pas : coûts divisés par dix, haut niveau de compétence des techniciens locaux, capables d’assurer les mêmes prestations que les intervenants français, sans parler du rayonnement politicien de notre pays. ...

/ 4 mai 2012 19 h 34 min

Fillon invite les électeurs du centre à "ignorer les instructions" de Bayrou

François Fillon a invité vendredi soir les électeurs du centre à "ignorer les instructions qui n'ont pas de sens" et appelé les électeurs de l'extrême droite à "ignorer les tactiques politiciennes", lors d'un ultime meeting de campagne de l'UMP à Nice.

/ 4 mai 2012 19 h 09 min

Fillon veut parler aux électeurs de Bayrou et Le Pen

François Fillon a invité vendredi soir les électeurs du centre à "ignorer les instructions qui n'ont pas de sens" et appelé les électeurs de l'extrême droite à "ignorer les tactiques politiciennes", lors d'un ultime meeting de campagne de l'UMP à Nice.

/ 28 avril 2012 11 h 57 min

Après la CGT, voici un autre syndicat, le Syndicat de la Magistrature, qui appel…

Après la CGT, voici un autre syndicat, le Syndicat de la Magistrature, qui appelle, aujourd’hui, à voter contre Nicolas SARKOZY. Par cet acte partisan inadmissible, le Syndicat de la Magistrature viole ses propres statuts. Par cette prise de position politicienne qui vient rejoindre celle des porteurs de drapeaux rouges, le Syndicat de la Magistrature déshonore le syndicalisme français. Ce n’est pas un hasard si le Syndicat de la Magistrature soutient si activement François HOLLANDE : pour eux deux, les droits des criminels et des délinquants seront toujours supérieurs à ceux des victimes. L’appel du Syndicat de la Magistrature à voter contre Nicolas SARKOZY : les derniers masques tombent www.lafranceforte.fr

/ 25 avril 2012 11 h 59 min

Le Pen père passe le flambeau à sa petite-fille à Carpentras

PARIS (Reuters) - Jean-Marie Le Pen ne sera pas candidat aux législatives de juin et soutiendra la candidature de sa petite-fille Marion, qu'il dit envoyer en mission à Carpentras, dans le Vaucluse, pour "laver son honneur". En 1990, le Front national avait été indirectement accusé d'être le responsable de la profanation du cimetière juif de Carpentras. "C'est là que le Front national a été insulté et accusé à tort par un complot-politicien de la gauche. ...

/ 23 avril 2012 8 h 03 min

Philippot exclut toute «discussion» entre le FN et l’UMP

Le directeur de la campagne de Marine Le Pen a déclaré que son parti n'était «pas dans la compromission et les petites combines politiciennes».

/ 23 avril 2012 5 h 25 min

Un proche de Marine Le Pen exclut toute "discussion" entre le FN et l’UMP

Le directeur de campagne de Marine Le Pen (FN), Florian Philippot, a exclu lundi de "discuter" avec l'UMP d'ici le second tour, estimant que son mouvement n'était "pas dans la compromission et les petites combines politiciennes".

/ 18 avril 2012 12 h 45 min

Rapprochement Bayrou – Sarkozy : réaction de Marine Le Pen

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Candidate à l’élection présidentielle Un François Bayrou qui trouve que Nicolas Sarkozy s’améliore, un Alain Juppé et une Valérie Pécresse qui verraient bien le leader du Modem à Matignon, des rumeurs sur un possible ralliement prochain de François Bayrou à Nicolas Sakozy… Tout semble indiquer un rapprochement à venir entre François Bayrou et Nicolas Sarkozy. Cette alliance de moins en moins dissimulée valide deux de nos analyses : 1. Nicolas Sarkozy est dans l’électoralisme pur : sa prétendue conversion au peuple, son agitation compulsive du drapeau français sont autant d’arnaques ; il essaye en réalité d’échaffauder une alliance avec le plus européiste et le plus antinational des candidats. 2. l’UMPS est une grande maison où tous les copains et les coquins se partagent le pouvoir, dans le mépris total des engagements pris devant les Français ; seule compte la combine politicienne, peu importe l’intérêt populaire. Marine Le Pen invite les Français à réfléchir à la signification de cette alliance. François Bayrou, trois fois ministre, connu pour avoir cogéré l’Education Nationale avec les syndicats, s’étant rapproché de Ségolène Royal en 2007, nous prouve qu’il est décidément prêt à manger à tous les rateliers. Nicolas Sarkozy, par cette basse manoeuvre, montre qu’il est un candidats aux abois, ne sachant plus que faire pour grapiller quelques voix. Mais il prouve surtout que sa candidature n’est qu’une posture et que l’alignement européiste et antinational est sa véritable boussole, comme elle l’a été pendant 5 ans.

/ 17 avril 2012 8 h 15 min

Sébastien Huyghe dénonce l’indécence de François Hollande lorsque celui-ci se réjouit des mauvaises nouvelles pour la France

Sébastien Huyghe , Député du Nord, Secrétaire national de l'UMP, dénonce l'indécence de François Hollande lorsque celui-ci se réjouit des mauvaises nouvelles pour la France quitte à en inventer si celles-ci n'existent pas, du moment que cela peut servir ses intérêts électoraux. En effet, François Hollande et ses amis avaient eu beaucoup de mal à cacher leur jubilation lors de l’annonce de Standard & Poor’s du passage de la note AAA à AA+ de la France, alors qu'il ne s'agissait pas d’une bonne nouvelle pour les Français. Cette décision était un fait économique, pas politique. L'exploiter contre le Président de la République était indécent. Le PS s’était alors précipité pour se délecter de l’annonce de Standard & Poor’s (« France dégradée », « humiliation », « Titanic » etc.). En revanche on se souvient que leur silence avait été assourdissant lorsque Moody’s avait confirmé notre « AAA ». Les mauvaises nouvelles pour la France seraient-elles plus réjouissantes pour le PS que les bonnes ? Cette posture politicienne était d’autant plus hypocrite que jusqu’alors le PS n’accordait aucun crédit aux analyses des agences de notation : Arnaud Montebourg, le 6 décembre 2011 sur BFMTV «Il y a longtemps que ces agences de notation auraient dû être mises hors-la-loi». Pierre Moscovici, le 13 janvier 2012 sur TV5 : « Les agences de notation ont des critères qui sont des critères contestables.» Aujourd'hui, François Hollande fait encore plus fort, dans le Journal du Dimanche, puis sur RFI, il a carrément annoncé que Moody's dégraderait vraisemblablement la note de la France au lendemain de l'élection présidentielle. Cette déclaration du candidat socialiste est si peu conforme à la réalité que l'agence Moody's a dû intervenir pour rétablir la vérité et affirmer qu'elle n'envisageait pas de changement imminent de la note de la dette de la France. François Hollande doit être bien fébrile si proche du 1er tour de l'élection présidentielle pour que son anti sarkozysme primaire l'incite à inventer des informations négatives pour la France au mépris des mauvaises conséquences qu'une telle rumeur pourrait entraîner. Au mieux Monsieur Hollande fait preuve d'incompétence en matière économique et financière et prouve ainsi qu'il n'est pas à la hauteur des enjeux d'une présidentielle, au pire il ne sait pas garder ses nerfs à la veille d'une échéance importante ce qui tend à démontrer qu'il n'a pas la carrure d'un chef d'Etat. Date:

/ 17 avril 2012 8 h 05 min

François Hollande et Moody’s : quand l’incompétence le dispute à la lâcheté

François Hollande est prêt à tout pour tenter de nuire à Nicolas Sarkozy. Le voilà qui a expliqué, dans le JDD du 15 avril puis sur RFI le 16 avril, que l'agence de notation Moody's baissera la note de la dette de la France au lendemain du 2ème tour et qu'évidement ce sera la faute de Nicolas Sarkozy. Comme d'habitude, François Hollande se montre ainsi prêt à se réjouir de mauvaises nouvelles de la France à des fins politiciennes. On se souvient de la manière dont il s'était précipité pour commenter avec délectation la dégradation de la note souveraine de la France en janvier dernier par l'agence Standard & Poor's. A l'inverse, il était resté étrangement muet quand les agences Moody's et Fitch avaient confirmé dans la foulée la note d'excellence de notre pays... De la même manière, on attend toujours qu'il se félicite du déficit moindre que prévu de la France en 2011 (5,2% contre une prévision de 5,7%). Pour François Hollande l'état de la France importe manifestement moins que le petit avancement de sa carrière personnelle. Surtout son indécence n'a pas de limite : non seulement François Hollande jubile quand la France fait face à des indicateurs économiques préoccupants, mais il est même prêt à inventer de fausses mauvaises informations ! En effet, l'agence Moody's vient purement et simplement d'indiquer à François Hollande qu'elle ne prévoyait « pas de changement imminent de la notation » « avant 12 à 18 mois » contrairement à ce qu'il colporte depuis deux jours. François Hollande montre une fois encore qu'il est prêt à travestir la réalité pour gagner. À moins que ce mensonge ne relève d'un calcul cynique: François Hollande, qui se voit déjà élu, anticipe le fait que son projet irresponsable nous mènerait droit à la faillite et comme à son habitude, il tente de fuir ses responsabilités en accusant les autres. Chez François Hollande l'incompétence le dispute décidément à la lâcheté. Valérie Rosso-Debord Députée de Meurthe-et-Moselle Déléguée générale de l'UMP Date:

/ 13 avril 2012 17 h 52 min

Quel candidat mobilise le plus sur Facebook?

Qui a le plus de fans? Qui a les abonnés les plus actifs? Les internautes "likent"-ils plusieurs politiciens? Une étude Publicis Consultants Net Intelligenz passe au crible les pages des candidats et, surtout, les pratiques de leurs fans.

/ 8 avril 2012 14 h 21 min

Le 6 mai, voterez vous Hobbes ou Rousseau ?

Si l’on s’évertue à nous faire penser que nous avons le choix entre une austérité draconienne pour sauver l’Europe et une austérité maitrisée pour sauver l’Europe, le combat se trouve bien ailleurs en ce début de 21e siècle. Le reproche est fait aux politiques de ne voir qu’à court terme, de ne pas (pré)voir l’avenir au-delà des carrières politiciennes. On parle programmes, mesures, réformes et « tête de l’emploi ». Certains s’y perdent, tout se confond. Car enfin, en quoi divergent les idées de droite et celles de gauche ? Au final « ils sont bien tous...

/ 5 avril 2012 16 h 05 min

Pour Marie-Anne Montchamp, avec Nicolas Sarkozy, la France garde la maîtrise de son destin

Marie-Anne Montchamp , conseillère politique de l'UMP, souligne l’élan du projet de Nicolas Sarkozy et la cohérence de son action. Depuis cinq ans, Nicolas Sarkozy est aux avant-postes du combat contre la crise. Il a défendu les Français avec son cœur et son courage. De ce combat, il a acquis une connaissance intime de la France. C’est ce qui lui permet de tenir un discours de vérité dans un dialogue sans intermédiaire avec les Français. Depuis le premier jour de sa campagne, il démontre qu’il est le seul à pouvoir assurer à la France la maîtrise de son destin et sa pleine souveraineté en Europe et dans le monde. Le projet qu’il vient de détailler aujourd’hui est sa feuille de route pour les cinq ans à venir. Elle est la condition de l’indépendance de notre pays. Nicolas Sarkozy s’adresse à tous les Français : lui seul les rassemble, là où François Hollande ne cherche que le vote socialiste. Nicolas Sarkozy sait que l’enfermement politicien est mortel pour notre pays. Lettre de Nicolas Sarkozy au peuple français Date:

/ 4 avril 2012 16 h 29 min

L’UMP met en scène sa lutte contre l’insécurité, le PS cherche la réplique

Alors que les interpellations se multiplient dans les réseaux islamistes sous l'oeil des caméras, les socialistes sont partagés: comment attaquer l'UMP sans être accusés de créer des polémiques politiciennes?

/ 3 avril 2012 12 h 23 min

Pour Franck Riester, les propos de Delphine Batho et d’Arnaud Montebourg sont de trop. L’anti-sarkozysme, ça suffit !

Comme Delphine Batho dimanche dernier, Arnaud Montebourg a fait preuve d’une condescendance inouïe ce matin sur France Inter, en affirmant que Nicolas Sarkozy était un « gamin mal élevé ». Comparer une nouvelle fois Nicolas Sarkozy à un enfant est profondément irrespectueux à l'encontre de la personne du Chef de l’État. Cette attitude méprisante du représentant spécial de François Hollande n'est qu'un exemple de plus et de trop de la doctrine politique des socialistes depuis 5 ans : déverser à longueur de temps des flots de critiques et d'injures à l'endroit de Nicolas Sarkozy. Ça suffit ! Les Français auraient pu penser, voire espérer, que l’élection présidentielle aurait été l'occasion pour les socialistes de leur présenter leur programme pour la France et leur vision d'avenir pour notre pays. Las ! François Hollande a, par manque de courage et tactique politicienne, délibérément choisi de faire de l'anti-sarkozysme primaire l'un des axes de sa campagne. Cette bassesse des socialistes ne sert en réalité qu'à masquer la vacuité du programme de leur candidat, programme qui n'est manifestement pas à la hauteur des enjeux dans cette élection. En matière de réduction des déficits, François Hollande a d'ores et déjà affirmé que cela ne serait pas sa priorité et que le retour à l'équilibre de nos finances publiques pouvait attendre. Comme si la France pouvait rester le seul pays en Europe qui s'exonère de cette priorité ! Sa stratégie économique et sociale n'est qu'un florilège de grandes incantations, au-delà desquelles rien n'est précisé pour la croissance et l'emploi. La seule certitude du programme Hollande, c'est toujours plus de dépenses publiques et le matraquage fiscal généralisé de tous les Français, pénalisant la compétitivité des entreprises et le pouvoir d'achat. Les Français ne sont pas dupes : François Hollande et ses lieutenants paniquent, perdent leur sang-froid, et chaque jour qui passe à l'approche de cette élection révèle un peu plus l’étendue de la supercherie socialiste. Franck Riester Député de Seine-et-Marne Secrétaire national de l'UMP Date:

/ 2 avril 2012 13 h 52 min

Auditions au Sénat : servir les Français ou la rue de Solferino ?

Depuis septembre 2011, le Sénat est instrumentalisé et utilisé à des fins partisanes par le Parti Socialiste. Alors que nous portons encore le deuil des tueries de Toulouse et Montauban, nous sommes choqués de la volonté du Parti Socialiste d’auditionner si tôt les services spéciaux et forces de sécurité qui ont participé aux opérations et en gèrent encore aujourd’hui les conséquences. Le timing choisi par le Parti Socialiste démontre leur volonté de se servir d’une institution de la République et de l’actualité à des fins politiciennes.   Nous n’acceptons pas que le Sénat devienne une annexe de la rue de Solferino. Là où la dignité et l’intérêt général nous invitent au respect des victimes, le Parti Socialiste tente de soulever une énième polémique, quitte à jeter le discrédit sur des serviteurs de l’Etat dans l’exercice de leur mission. Les socialistes démontrent qu’ils sont plus intéressés par leur campagne électorale que par l’intérêt général. Ce n’est pas digne. Ce n’est pas digne pour les victimes, ce n’est pas digne envers nos forces de polices qui ont risqué leur vie.   Fabienne Keller Sénatrice du Bas-Rhin et Déléguée générale adjointe de l'UMP Date:

/ 2 avril 2012 11 h 01 min

La circulaire de rentrée ou les limites du cynisme en matière de politique éducative

Luc Chatel a obtenu le ministère de l’éducation parce qu’il était un professionnel de la communication : la circulaire pour la rentrée de 2012, parue cette semaine, confirme ce rôle exclusif d’un ministre prêt à tout pour « vendre » la politique de son gouvernement à trois semaines d’une élection mal engagée. C’est avec un cynisme accompli qu’il assume les contradictions les plus flagrantes : mettre en avant « l’école du socle commun » quand une des priorités de la droite au pouvoir a été de rétablir un pallier d’orientation avant la troisième ne manque pas de sel. L’insistance sur « la personnalisation au service de l’égalité des chances », de la part d’un ministre qui a poursuivi le démantèlement des Réseaux d’Aide aux Elèves en Difficulté (RASED) confine à la provocation. Affirmer que « l’assouplissement de la carte scolaire contribue à l’égalité des chances » est une insulte à toutes les familles qui subissent l’aggravation des inégalités scolaires entraînée par cette politique irresponsable, dénoncée par tous les spécialistes. Compte tenu de la saignée que l’Education nationale, comme les autres services publics, a connue (76000 postes en six ans), le ministre ne peut guère mettre en avant que quelques dispositifs fortement controversés, comme les « internats d’excellence », qui visent à extraire les élèves les plus dynamiques de leur milieu social, ou le « livret personnel de compétences » et les multiples évaluations afférentes, qui dénaturent et discréditent, dès la maternelle, le principe sans cesse invoqué du socle commun. L’école a suffisamment de problèmes pour ne pas devenir aussi l’otage des discours politiciens d’un ministre aveuglé par des positionnements idéologiques sans horizon. Ses difficultés requièrent au contraire que, dès l’été 2012, le ou la nouveau/nouvelle président-e donne à l’ensemble de la société la possibilité d’imaginer ensemble, loin des obsessions politiques ou des partis-pris idéologiques, ce que peut être l’éducation apaisée dont elle a besoin. Les Etats généraux de l’école fondamentale qu’Eva Joly appelle de ces vœux doivent être la première étape pour sortir de cette manipulation systématique. Philippe Mérieu, Yann Forestier et Olivier Masson Conseillers éducation pour Eva Joly

/ 2 avril 2012 10 h 31 min

Réponses d’Eva Joly au questionnaire de la Fondation 30 Millions d’Amis

30 Millions d’Amis 1. Régime juridique de l’animal Afin de donner à l’animal un régime juridique cohérent tenant compte de sa nature d’être vivant et sensible, prendrez-vous la décision de retirer l’animal du droit des biens et de créer dans le Code civil, à côté des « Personnes » et des « Biens » une troisième catégorie pour les « Animaux » ?   Je prévois dans mon programme la présentation au Parlement d’une loi sur les droits et la protection des animaux (loi DPA) qui propose notamment une nouvelle définition du statut animal dans le Code civil, afin que les animaux soient reconnus comme des êtres sensibles, et non plus seulement comme« biens meubles » ou « immeubles ». Elle agira également contre le trafic d’animaux et mobilisera pour cela les forces de Police (douanes, gendarmerie, police). Le bien-être animal sera pris en compte dans les politiques thématiques (transport, abattage et bâtiments en agriculture, animaleries, cirques…) et les pratiques brutales, cruelles et indignes seront proscrites.

/ 2 avril 2012 8 h 55 min

L’anti-sarkozysme, ça suffit !

Avec une condescendance inouïe, Delphine Batho a affirmé ce dimanche que l’élection présidentielle devra être l'occasion de «remettre un adulte à la tête du pays ». Assimiler Nicolas Sarkozy à un « enfant » sont des propos profondément irrespectueux à l'encontre de la personne du Chef de l’État. Je les dénonce fermement. Cette attitude méprisante d'une des porte-parole de François Hollande n'est qu'un exemple de plus et de trop de la doctrine politique des socialistes depuis 5 ans : déverser à longueur de temps des flots de critiques et d'injures à l'endroit de Nicolas Sarkozy. Ça suffit ! Les Français auraient pu penser, voire espérer, que l’élection présidentielle aurait été l'occasion pour les socialistes de leur présenter leur programme pour la France et leur vision d'avenir pour notre pays. Las ! François Hollande a, par manque de courage et tactique politicienne, délibérément choisi de faire de l'anti-sarkosysme primaire l'un des axes de sa campagne. Cette bassesse des socialistes ne sert en réalité qu'à masquer la vacuité du programme de leur candidat, programme qui n'est manifestement pas à la hauteur des enjeux dans cette élection. En matière de réduction des déficits, François Hollande a d'ores et déjà affirmé que cela ne serait pas sa priorité et que le retour à l'équilibre de nos finances publiques pouvait attendre. Comme si la France pouvait rester le seul pays en Europe qui s'exonère de cette priorité ! Sa stratégie économique et sociale n'est qu'un florilège de grandes incantations, au-delà desquelles rien n'est précisé pour la croissance et l'emploi. La seule certitude du programme Hollande, c'est toujours plus de dépenses publiques et le matraquage fiscal généralisé de tous les Français, pénalisant la compétitivité des entreprises et le pouvoir d'achat. Les Français ne sont pas dupes et chaque jour qui passe à l'approche de cette élection révèle un peu plus l’étendue de la supercherie socialiste. Franck Riester Député de Seine-et-Marne Secrétaire national de l'UMP Date:

/ 26 mars 2012 18 h 06 min

Sébastien Huyghe salue l’engagement du Président de la République, Nicolas Sarkozy, dans le maintien en France de la filière Nucléaire

Alors que François Hollande s'est fourvoyé dans un accord électoral de basse politique politicienne dit "accord réacteurs contre circonscriptions" avec Europe Écologie Les Verts, consistant à accorder des circonscriptions à EELV contre le démantèlement de 24 réacteurs nucléaires, Nicolas Sarkozy s'est engagé à soutenir la filière nucléaire qui constitue l'un des fleurons de l'industrie française. En fragilisant la filière nucléaire, c'est plus de 400.000 emplois directs et indirects que François Hollande met en péril. C'est également une avance technologique de la France sur les autres pays dans le domaine de l'énergie qui serait remise en cause. Par ailleurs, en remettant en cause la filière nucléaire en France, c'est le pouvoir d'achat des Français qu'attaque Monsieur Hollande, car ceux-ci verraient à terme leur facture d'électricité augmenter de plus de 40%. Par un tour de passe-passe dont il a le secret, le candidat du Parti Socialiste tente de noyer le poisson en affirmant que seule la centrale de Fessenheim fermerait pendant la durée de son hypothétique quinquennat. Mais les Français doivent savoir que les décisions qui seraient prises dans les 5 ans qui viennent visant au démantèlement de centrales nucléaires pourraient être irrévocables et irréversibles. Les Français doivent être prévenus du peu de cas que fait François Hollande d'une filière d'excellence de la France au regard de ses petits intérêts électoraux. Sébastien Huyghe Député du Nord Secrétaire National de l'UMP Date:

/ 26 mars 2012 10 h 46 min

Eva Joly répond à Néoplanète

Monsieur le Présient, Je vous remercie de m’avoir fait parvenir votre questionnaire, qui me permet de réaffirmer mon engagement en faveur du progrès de la condition animale. Il contribuera, je l’espère, à redonner à cette question la place qu’elle mérite, au coeur des débats de cette campagne présidentielle.

/ 26 mars 2012 9 h 16 min

Michèle Rivasi : gaz et huile de schiste : notre avenir énergétique n’est pas à brader, il est à débattre

Tribune publiée sur Rue89 La menace environnementale et sanitaire que représente l’exploitation des gaz et huiles de schiste dans notre pays a mené à une mobilisation citoyenne sans précédent. La loi du 13 Juillet 2011- sensible à cette inquiétude – a interdit en France l’emploi de la fracturation hydraulique, jugée trop polluante pour l’eau. Une décision purement politicienne de l’UMP qui tenta de couper l’herbe sous le pied des élus socialistes et écologistes, à l’approche des élections sénatoriales mais aussi présidentielles. Cependant, une dérogation permet toujours aux industriels, sous couvert de recherche scientifique, d’injecter à haute pression et en très grande profondeur des milliers de mètres cubes d’eau et de produits chimiques cancérigènes et reprotoxiques pour récupérer ces ressources non conventionnelles. L’adoption de cette loi n’a donc été qu’une victoire temporaire. Personne n’était dupe même si l’on pouvait se réjouir d’un sursis dans la course aux dernières gouttes d’énergies fossiles. Profitant de cette brèche, le Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies conjointement avec le Conseil général de l’environnement et du développement durable, a publié hier 22 mars un rapport sur « Les hydrocarbures de roche-mère ». Ainsi, ce rapport donne le feu vert aux industriels titulaires de permis de recherche d’hydrocarbures de faire des « explorations scientifiques », et contient un calendrier précis des étapes à suivre, avec notamment, dès septembre 2012, l’évaluation du gisement en France avec carottages classiques, en particulier en Ile de France. Il semble donc que les catastrophes écologiques et sanitaires provoquées par ces ressources fossiles en Amérique du nord n’ont pas été assez convaincantes pour opposer le principe de précaution à ces travaux de recherche. Une perte de temps et d’argent bien navrante. En lisant en détail ce rapport, on reste frappé par la fatalité que l’on souhaite nous faire accepter. Surtout en lisant l’extrait suivant (page 73) : «  Il serait dommageable, pour l’économie nationale et pour l’emploi, que notre pays aille jusqu’à s’interdire, sans pour autant préjuger des suites qu’il entend y donner, de disposer d’une évaluation approfondie de la richesse potentielle : accepter de rester dans l’ignorance d’un éventuel potentiel ne serait cohérent ni avec les objectifs de la loi POPE, ni avec le principe de précaution. Mais, pour ce faire, il est indispensable de réaliser des travaux de recherche et des tests d’exploration.  » Bref, laissez-nous faire notre travail tranquille et le temps passant on arrivera bien à vous faire avaler la pilule, bande d’écolos irresponsables. Inconcevable ! Tellement inconcevable qu’il faut forcément se donner les moyens de ses ambitions. C’est pourquoi cette mission interministérielle, sous couvert du pluralisme de ses membres, cherche clairement à développer l’acceptabilité sociale des gaz et huiles de schiste. Plus clairement, cette mission visera donc à minimiser les risques environnementaux et mettre en avant les bonnes pratiques développées par les industriels. Le lobby industriel pouvait difficilement espérer mieux en l’état actuel du dossier. Dans le même souci de légitimation, la Commission nationale d’orientation qui vient d’être créée accueillera donc trois représentants d’associations agréées pour la protection de l’environnement. Face à ces trois garants des intérêts publics, les industriels conservent la part belle, avec six représentants (dont trois représentant le personnel des dites industries). Par ailleurs, trois personnalités qualifiées au vu de leurs compétences scientifiques seront également de la partie, et bien évidemment ils seront nommés par le Ministre de l’Industrie et non conjointement avec celui de l’Environnement. Un équilibre des forces bien précaire au sein d’une Commission censée être représentative des intérêts français, et non des intérêts du lobby industriel qui tente de nous imposer des choix énergétiques insoutenables. Ce déséquilibre est par ailleurs renforcé par un mépris démocratique à mon goût. Les collectifs de citoyens qui se sont créés, qui ont interpellé leurs élus et qui ont réussi à lutter contre l’opacité des décisions prises au plus haut niveau, n’ont-ils pas toute légitimité à siéger dans cette Commission dont ils sont finalement à l’origine ? Sans eux, rien n’aurait bougé, il est donc consternant de ne pas les associer. Bref, la mascarade continue alors que les masques sont pourtant tombés. Je ne reviendrai pas sur les rapports scientifiques accablant cette énergie du désespoir que sont les gaz de schiste, et notamment ceux de l’ Agence américaine de l’environnement . Je ne reviendrai pas non plus, sur les trois permis abrogés alors que des dizaines restent d’actualité. Plus personne n’est dupe, nous ne sacrifierons pas notre pays et la santé de nos enfants pour une énergie rétrograde. On nous avance que nous avons des ressources énergétiques potentielles sous nos pieds et qu’il serait stupide de ne pas en profiter, ce à quoi je rétorque que nous avons des ressources infinies au-dessus de nos têtes (le vent et le soleil), sous nos yeux (biomasse), dans nos océans (énergie marémotrice) et sous nos pieds aussi (géothermie). Mais le lobby industriel et ses actionnaires cupides n’ont que faire de ces enjeux d’avenir : ils recherchent la rentabilité immédiate. Nous autres écologistes nous opposerons au gaspillage et à la pollution de notre eau. Les sources d’énergie sont substituables les unes aux autres, l’eau non : nous ne pouvons nous aventurer dans une telle impasse. Notre mix énergétique est un choix politique auquel doivent être associés les citoyens et en aucun cas le lobby des énergies fossiles et nucléaires ne doit nous imposer ses stratégies économiques. Nous continuerons à lutter contre ces choix qu’on nous impose et d’ailleurs je vous invite à vous mobiliser et venir les 6 et 7 avril à la Seyne sur Mer, pour manifester contre le permis Rhône Méditerranée qui prévoit des forages pétroliers en grande profondeur. Michèle Rivasi, Porte-parole d’Eva Joly

/ 23 mars 2012 16 h 44 min

Minute de silence en mémoire de Mohammed Merah : une enseignante rouennaise tue une seconde fois les victimes de l’assassin islamiste !

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Porte-parole de la campagne de Marine Le Pen, Président du groupe FN au Conseil régional de Haute-Normandie Une enseignante du lycée Gustave Flaubert à Rouen a demandé à ses élèves d’observer une minute de silence en mémoire de l’assassin islamiste Mohammed Merah qui a tué sept personnes dont 3 jeunes enfants. Heureusement, une majorité d’élèves a immédiatement protesté contre ce scandale et en a informé les autorités académiques. Ce professeur, qui a présenté M. Merah comme une « victime » a ainsi repris à son compte le discours trop souvent angéliste et laxiste à l’égard des délinquants. Le syndicat SGEN-CFDT s’est empressé de prendre sa défense et la classe politicienne UMPS se fait très discrète… Cette enseignante n’a plus sa place au sein de l’Éducation nationale. Il est temps de prendre conscience du développement de l’islam radical dans notre pays, qui fait le lit du terrorisme. Le fondamentalisme politico-religieux n’est fort que des faiblesses des autorités politiques qui l’ont laissé prospérer depuis de très nombreuses années.

/ 23 mars 2012 16 h 16 min

Le gouvernement vide le budget des emplois aidés pour freiner la montée du chômage avant les élections

Pour des raisons bassement politiciennes, le gouvernement a décidé d’utiliser l'essentiel des moyens budgétaires consacrés aux contrats aidés pour l’année 2012 sur les premiers mois de l’année. Deux-tiers des contrats sont donc mobilisés à la hâte, dans l’unique but de faire baisser artificiellement les chiffres du chômage au moment de l’élection présidentielle. lire la suite

/ 22 mars 2012 16 h 57 min

Franck Riester dénonce l’attitude choquante de François Hollande

Depuis ce matin, l'équipe de campagne de François Hollande ne cesse d'exploiter les tragiques événements de Toulouse et de Montauban. Tandis que Pierre Moscovici et Delphine Batho tirent à boulets rouges sur Jean-François Copé au sujet de l'interview donnée par le Secrétaire général de l'UMP au quotidien Le Figaro, Jean-Jacques Urvoas critique ouvertement l'action de nos forces de sécurité avant de se rétracter tandis que Bruno Le Roux joue l'accusateur public et dénonce la faille de notre système politico-judiciaire. Cette surenchère médiatique des lieutenants de François Hollande n'est qu'une manœuvre politicienne destinée à masquer le comportement ambiguë de François Hollande depuis le début de la semaine. Jean-François Copé a accusé François Hollande de manquer de dignité, et comment ne pas lui donner raison ? François Hollande ne peut pas prétendre suspendre sa campagne et, dans le même temps, critiquer en creux le Président de la République en le rendant implicitement responsable des drames de Montauban et de Toulouse afin d'espérer regagner quelques points dans les sondages ! C'est une attitude profondément choquante et irresponsable de la part d'un candidat à l'élection présidentielle. François Hollande demeure d'ailleurs obsédé par sa volonté de capitaliser politiquement sur cette tragédie nationale. Il n'a en effet pas hésité ce midi, dès l'opération du RAID terminée, à s'exprimer publiquement sans attendre l'intervention du Président de la République, au mépris des usages et traditions républicaines ! Monsieur Hollande se verrait-il déjà Président ? L'UMP n'a pas de leçon à recevoir de François Hollande et de ses amis socialistes qui tentent par tous les moyens d'apparaître enfin crédibles.  Franck Riester Député de Seine-et-Marne Secrétaire national de l'UMP   Date:

/ 22 mars 2012 5 h 00 min

Toulouse: Sarkozy, de la com’ à l’enquête

Marine Le Pen était la première, mercredi matin, pour commenter. L'auteur présumé des assassinats de Montauban et Toulouse avait été identifié. Quelque 200 policiers et agents du RAID l'avaient cerné à 3h10 du matin, dans son appartement, dans un quartier résidentiel de Toulouse. La France était soulagée, mais le Sarko-show pouvait reprendre. Nicolas Sarkozy avait pourtant prouvé, et depuis longtemps, son inefficacité contre l'insécurité. Mais le show fut énorme, grossier et dangereux.

/ 21 mars 2012 15 h 51 min

Sébastien Huyghe s’étonne du comportement de certains candidats à l’élection présidentielle vis-à-vis des drames de Toulouse et de Montauban

En effet, alors qu'un certain consensus s'était instauré pour suspendre la campagne électorale afin d'éviter toute instrumentalisation des odieux meurtres perpétrés, certains candidats n'ont pas hésité à briser ce moment d'unité nationale. Ainsi, Marine Le Pen n'a même pas attendu le dénouement des opérations en cours à Toulouse pour invoquer "un risque fondamentaliste" qui aurait été "sous-estimé". Retombant dans ses travers naturels, Madame Le Pen n'hésite pas à renouer dans ses moments dramatiques et de recueillement à entonner le refrain de l'amalgame et de l'utilisation des peurs, qui mènent à l'exclusion. De son côté, François Hollande qui avait pourtant annoncé la suspension de sa campagne électorale a multiplié les interventions médiatiques, comme hier sur BFM TV RMC. Le candidat socialiste a, sans avoir l'air de vouloir y toucher, profité de ces occasions pour retomber dans la politique politicienne et l'instrumentalisation des événements en cours, en fustigeant le traitement de la délinquance, la non-exécution des peines ou la récidive. Monsieur Hollande est, cependant, malvenu pour porter ce genre de critique alors qu'il a lui-même combattu pendant toute la législature et voté contre tous les textes porté par le Président de la République, Nicolas Sarkozy, et sa majorité, pour lutter contre la délinquance des mineurs, la récidive ou favoriser l'exécution des peines. Monsieur Hollande comme Madame Le Pen aurait été bien inspirés de respecter ce moment d'unité nationale, plutôt que de retomber dans la polémique politicienne dans de tels moments. Sébastien Huyghe Député du Nord Secrétaire National de l'UMP Date:

/ 21 mars 2012 15 h 39 min

Toulouse-Montauban: l’UMP accuse Hollande et Le Pen "d’instrumentaliser" le drame

Valérie Rosso-Debord, déléguée générale adjointe de l'UMP, a accusé mercredi les candidats à la présidentielle François Hollande (PS) et Marine Le Pen (FN) de "tenter d'instrumentaliser à leur petit profit politicien" les tueries de Montauban et de Toulouse.

/ 21 mars 2012 15 h 05 min

Valérie Rosso-Debord s’étonne de la prise de position de certains candidats à l’élection présidentielle suite aux tragédies de Montauban et de…

Alors que la communauté nationale est endeuillée et que chacun mesure la nécessité de l'union nationale face à ces événements, deux candidats François Hollande et Marine Le Pen tentent d'instrumentaliser à leur petit profit politicien ce drame. Marine Le Pen, qui n'est jamais à une outrance près a réclamé la "guerre" contre "le risque fondamentaliste" prétendant que le risque fondamentaliste aurait été sous-estimé dans notre pays, elle semble oublier un peu rapidement l'action réitérée et permanente du gouvernement dans sa lutte contre le terrorisme. Quant à François Hollande qui évoque dans un communiqué la demande de sécurité et de protection des Français : qu'a-t-il fait avec son groupe au Parlement pendant les 5 années qui viennent de s'écouler pour assurer ces éléments essentiels de la République ? La vérité est que par angélisme ou par conviction les socialistes ont voté contre toutes les lois que le gouvernement de Nicolas Sarkozy a fait voter pendant le quinquennat : peines planchers, création de nouvelles places de prison, lutte contre le terrorisme et l'immigration clandestine. La législation Française a été renforcée à plusieurs reprises pour démanteler les réseaux terroristes avant qu'ils n'aient commis un attentat avec notamment des règles de procédure pénale adaptées... là encore les socialistes critiquent souvent cette législation et ces opérations mais ce n'est certainement pas avec leur politique de proximité que le tueur présumé de Toulouse et Montauban aurait été localisé. Voilà bien ce que François Hollande va tenter de cacher aux Français... ces derniers ne seront pas dupes dans la vie il y a les paroles et les actes ! Valérie Rosso-Debord Députée de Meurthe-et-Moselle Déléguée générale adjointe de l'UMP Date:

/ 20 mars 2012 5 h 00 min

Et Sarkozy dut se taire. Ou presque.

Lundi, la campagne s'est arrêtée l'espace de quelques heures. Un meurtre, horrible, avait frappé la France, choqué son peuple et faire taire le candidat sortant. Mais pas le président. Aura-t-il la limite que la décence impose ? L'horreur, 3 fois. La semaine dernière, nous étions sidérés, comme ces familles de soldats. Pas un mot ou presque, le choc. Un premier militaire, abattu en pleine rue à Toulouse, le 11 mars. Il s'appelait Imad Ibn Ziaten. Sur le coup, le Figaro expliquait qu'il « n'avait aucun antécédent judiciaire ». Puis, 4 jours plus tard,

/ 8 mars 2012 15 h 16 min

Michèle Tabarot apporte un démenti aux chiffres avancées par Marine Le Pen sur l’accueil de la petite-enfance en France

Michèle TABAROT , Déléguée générale de l’UMP, souhaite répondre aux affirmations faites par Marine Le PEN concernant l’accueil des jeunes-enfants en France. Auteur en 2008 d’un rapport au Premier Ministre sur l’offre d'accueil de la petite enfance, le Député UMP des Alpes-Maritimes précise que les chiffres avancés par la candidate du FN sont faux. Contrairement à l’affirmation de Marine Le PEN, il ne manque pas 500 000 places de crèches en France. En 2008, 322 000 places supplémentaires étaient nécessaires pour répondre à la demande et des efforts considérables ont été faits depuis. Par ailleurs, il est tout aussi faux d’affirmer que le Gouvernement n’a créé que 50 000 des 200 000 nouvelles places d’accueil sur lesquelles Nicolas SARKOZY s’est engagé. Les derniers chiffres disponibles confirment que pour la seule période 2009-2010, 80 000 places nouvelles ont été créées dans des établissements, mais aussi auprès d’assistantes maternelles que le FN n’intègre pas dans ses calculs. Ce rythme a été tout aussi soutenu en 2011 et les analyses montrent que l’objectif du Président de la République sera atteint fin 2012, conformément à son engagement. Loin de ces polémiques politiciennes, Nicolas SARKOZY lui tiendra sa promesse de créer 200 000 places supplémentaires pour l’accueil des jeunes enfants et soutenir ainsi le dynamisme démographique de la France. Date:

/ 1 mars 2012 10 h 12 min

Villepin : Il faut « bâtir un gouvernement de redressement national » (Le Monde, 1er/03/2012)

Dominique de Villepin lance, dans un court livre

/ 29 février 2012 8 h 48 min

Agression du couple Montebourg-Pulvar : L’odieuse récupération politicienne !

Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du FN L’agression du couple socialiste Montebourg-Pulvar doit être condamnée sans ambiguïté. Tout comme doit être condamnée l’odieuse récupération politicienne que Madame Pulvar fait de cette provocation allant jusqu’à interpeller Marine Le Pen !!! L’exploitation médiatique de cette affaire, avant même qu’une enquête de police ne vienne déterminer l’appartenance de ces individus, est scandaleuse. Qu’Audrey Pulvar puisse s’affranchir de toutes les règles de prudence démontre qu’elle n’est plus journaliste mais une simple groupie du député socialiste. Enfin, on retiendra que lorsque Marine Le Pen se fait tirer dessus à Hénin-Beaumont par un multi-récidiviste, aucun socialiste ne condamne cette agression autrement plus grave que des injures si odieuses soient-elles. Pour la caste politico-médiatique, l’indignation est toujours à géométrie variable.

/ 24 février 2012 18 h 44 min

Pétroplus : Sarkozy et Fabius font campagne ensemble !

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Président du groupe FN au Conseil Régional de Haute-Normandie, Porte-parole de la campagne de Marine Le Pen La visite

/ 21 février 2012 21 h 14 min

Valérie Rosso-Debord souhaite dénoncer le mensonge et le double langage du FN et de sa présidente Marine Le Pen sur la viande Halal.

Valérie Rosso-Debord, Députée de Meurthe-et-Moselle et Déléguée générale adjointe de l'UMP souhaite dénoncer le mensonge et le double langage du FN et de sa présidente Marine Le Pen sur la viande Halal. Reprenant pour polémiquer un reportage d'Envoyé spécial diffusée jeudi 16/02, Marine Le Pen a alors affirmé samedi 18/02 à Lille que la viande "distribuée en Ile-de-France" était "exclusivement" halal, à l'insu du consommateur, et que "tous les abattoirs d'Ile-de-France vendent du halal, sans exception".   En disant cela elle ment pour instrumentaliser les peurs  car on consomme chaque année en Ile-de-France 200.000 tonnes de viande et il y a seulement 2,5% de viande casher et Halal. Comme Nicolas Sarkozy, en visite au marché de Rungis ce jour et Claude Guéant  l'ont rappelé : "Tous les faits, tous, que présentent madame Le Pen et le Front national sont inexacts". Pour la députée la volonté de Madame Le Pen est clairement d'alimenter une polémique inutile totalement politicienne. Les abattoirs d'Ile de France représentent 0,2% de la production nationale et 2,5% de la consommation francilienne. Le marché halal ne représente que 6% des consommateurs et tous les professionnels du monde de la viande ont d'ailleurs clairement dit qu'il était  faux d'affirmer que toute la viande vendue et consommée en île de France est halal ! Valérie Rosso-Debord souhaite par ailleurs dénoncer la posture de ce parti qui compte pourtant en son sein  Date: