Harlem Désir candidat à la tête du Parti socialiste
Le numéro deux du Parti socialiste a confirmé son intention de se présenter à la succession de Martine Aubry.
Le numéro deux du Parti socialiste a confirmé son intention de se présenter à la succession de Martine Aubry.
Le numéro deux du Parti socialiste, Harlem Désir, a confirmé qu'il était candidat à la succession de Martine Aubry à la tête du PS lors du congrès qui se tiendra "probablement" en "octobre", a-t-il dit dimanche.
Le numéro deux du Parti socialiste, Harlem Désir, s'est déclaré dimanche 27 mai candidat à la succession de Martine Aubry au poste de premier secrétaire. Mme Aubry devrait en effet quitter la tête du parti lors du prochain congrès du PS, à l'automne.
Le Parti socialiste s'est amusé, samedi 26 mai, de l'ambiance régnant à la réunion des cadres UMP qui s'est tenue le matin même à Paris. Dans un communiqué, la porte-parole PS de la campagne législative rebaptise l'UMP, l'Union des Mauvais Perdants
Dans un communiqué, le Parti socialiste a rebaptisé la lutte entre François Fillon et Jean-François Copé pour prendre la tête de l'UMP.
Arnaud Montebourg va élaborer un "plan de reconquête industrielle" qu'il soumettra au premier ministre. Le ministre du redressement productif a fait part de ses intentions, samedi 26 mai, au lendemain de sa visite à l'usine de Gémenos.
Le député-maire de Liévin, mis au ban du Parti socialiste, vient de publier son affiche de campagne pour les législatives. Pas sûr que Solférino apprécie.
Le numéro deux du Parti socialiste, Harlem Désir, a salué vendredi, lors d'un point de presse au PS, "la méthode Hollande sur la scène internationale", où il "fait l'agenda" en alliant "respect et fermeté".
Clarisse Chabod a 20 ans. Elle est le plus jeune candidat socialiste de France aux législatives. Cette étudiante se présente dans la 9e circonscription du Bas-Rhin, qui a voté à 65 % Sarkozy lors de la présidentielle. Portrait.
La parité hommes - femmes est diversement appliquée selon les partis. Si la gauche et le FN respectent la règle du jeu, l'UMP, avec 30 % de femmes est le mauvais élève. Exemple en Isère, où une candidate UMP a été écartée au profit d'un homme.
Selon Mediapart et Marianne, plusieurs députés, dont le socialiste Pascal Terrasse, sont accusés de payer des dépenses personnelles à l’aide leur indemnité pour frais de mandat dont l’absence de contrôle "est un problème" selon René Dosière.
Député européen et cadre du mouvement démocrate, Jean-Luc Bennahmias juge sévèrement l'attitude "trop rigide" du Parti socialiste à l'égard de François Bayrou et des candidats MoDem aux législatives. Interview.
L'affrontement entre le patron de l'UMP Jean-François Copé et l'ex-Premier ministre François Fillon ressemble à une "primaire sauvage pour 2017", les deux hommes étant incapables de "supporter leur propre cohabitation" à l'UMP, a ironisé vendredi Harlem Désir (PS).
Un beau lapsus vaut mieux qu’un long discours. En souhaitant que « Martine Aubry » ne soit pas élue, le 17 juin, député de la circonscription d’Hénin-Beaumont, Vincent Peillon a révélé les vrais sentiments qu’il éprouve pour la première secrétaire du Parti socialiste : une aversion comparable à celle qu’il entretient à l’égard de Marine Le Pen. La loi d’airain de la vie politique se résume au « Vae victis ! » (Malheur aux vaincus !) du chef gaulois Brennus jetant son bouclier sur la balance pour augmenter la quantité d’or extorquée aux Romains défaits. ...
François Hollande est en visite surprise à Kaboul en Afghanistan vendredi 25 mai. Il devrait rencontrer les troupes françaises, alors que le président de la République prévoit de retirer les forces combattantes françaises du pays d’ici la fin 2012.
François Hollande est en visite surprise à Kaboul en Afghanistan vendredi 25 mai. Le président de la République devrait rencontrer les troupes françaises, alors qu'il prévoit de retirer les forces combattantes françaises du pays d’ici à la fin 2012.
Le Parti socialiste a désigné pour le scrutin de juin 25 candidats issus de la diversité, dont 10 dans de "bonnes" circonscriptions.
En cas de victoire en juin, le Parti socialiste devra composer avec ses alliés écologistes.
A peine arrivé au pouvoir, Vincent Peillon a annoncé le retour à la semaine de 5 jours. Oubliée la concertation promise ! Oubliées les familles ! Oubliées les associations de professionnels ! Oubliés les représentants syndicaux ! En réalité le Parti socialiste a renoué avec les vieilles traditions de la gauche : un fonctionnement autoritaire centralisé par la Rue de Grenelle. Surtout, cette annonce est pure démagogie ! La question ce n’est pas 5 jours ou 4 jours ! Parler de l’organisation de la semaine d’école doit être l’occasion de penser les rythmes scolaires dans leur globalité : le déroulé des cours, la combinaison avec d’autres activités, la méthode de travail, les heures de classe, l'autonomie pédagogique ou d'organisation de l'établissement ! En réalité, Monsieur Peillon voulait juste être sûr d’être le premier ministre à faire l’actualité : il a réussi son coup, il a même vexé Monsieur Ayrault ! Mais cela se fait au détriment de toute réflexion sérieuse sur les rythmes scolaires ! Camille Bedin Secrétaire nationale de l'UMP Date:
Arnaud Montebourg a été condamné mercredi 23 mai pour avoir publiquement injurié en 2011 les anciens membres de la direction de SeaFrance, les traitant "d'escrocs" et de "patrons voyous". Mais le ministre du redressement productif va faire appel.
Arnaud Montebourg a été condamné mercredi 23 mai pour avoir publiquement injurié en 2011 les anciens membres de la direction de SeaFrance, les traitant "d'escrocs" et de "patrons voyous". Mais le ministre du redressement productif va faire appel.
Le ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, a été condamné mercredi 23 mai pour avoir publiquement injurié en 2011 les anciens membres de la direction de SeaFrance, les traitant "d'escrocs" et de "patrons voyous".
La première secrétaire du Parti socialiste cite en exemple Alain Juppé
Une semaine après la formation du gouvernement Ayrault, le Premier ministre a sommé ses ministres de faire preuve de retenue en matière de communication gouvernementale. Ces derniers ont déjà multiplié déplacements et annonces.
Les élections législatives pourraient marquer la fin de l'hégémonie des sarkozystes et de leurs alliés dans leur fief des Hauts-de-Seine, où le score de François Hollande à la présidentielle a aiguisé l'appétit du Parti socialiste.
Les élections législatives pourraient marquer la fin de l'hégémonie des sarkozystes et de leurs alliés dans leur fief des Hauts-de-Seine, où le score de François Hollande à la présidentielle a aiguisé l'appétit du Parti socialiste.
Les élections législatives pourraient marquer la fin de l'hégémonie des sarkozystes et de leurs alliés dans leur fief des Hauts-de-Seine, où le score de François Hollande à la présidentielle a aiguisé l'appétit du Parti socialiste.
PARIS (Reuters) - Deux figures socialistes, Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon, et le député de l'Aisne René Dosière se présentent aux élections législatives comme candidats dissidents contre les ceux présentés ou soutenus par le Parti socialiste. Spécialiste du budget de l'Elysée et de la moralisation de la vie politique, René Dosière n'a pas obtenu l'investiture du PS comme cela fut le cas en 2007, où il avait été malgré tout réélu avec 56% des voix. ...
Le Parti socialiste, Europe écologie-Les Verts et le Front de gauche rassemblant le Parti de gauche et le Parti communiste, ne sont pas parvenus à signer un accord électoral la semaine dernière pour les législatives. Décryptage avec un spécialiste.
Le Parti socialiste, Europe Ecologie-Les Verts et le Front de gauche, qui rassemble le Parti de gauche et le Parti communiste, n’ont pas signé d’accord électoral la semaine dernière pour les législatives. Décryptage avec un spécialiste.
Martine Aubry a dévoilé, mardi 22 mai, le nom des trois porte-parole du PS pour la campagne des législatives. Aux côtés de David Assouline et de Guillaume Bachelay, plus connus, Charlotte Brun apparaît, faussement comme une petite nouvelle. Entretien
La première secrétaire du PS Martine Aubry a présenté mardi 22 mai le dispositif de campagne pour les législatives. Ce dispositif sera coordonné par Harlem Désir, numéro deux du parti, et comprendra trois porte-parole.
La première secrétaire du PS Martine Aubry a présenté mardi 22 mai le dispositif de campagne pour les législatives. Ce dispositif sera coordonné par Harlem Désir, numéro deux du parti, et comprendra trois porte-parole.
François Hollande a reçu, mardi à l'Elysée, Evangélos Vénizélos, le leader du Pasok (parti socialiste grec) pour "un échange de vues" sur la situation en Grèce menacée d'une sortie de l'euro, a-t-on appris auprès du service de presse de la présidence de la République.
PARIS (Reuters) - Jean-Marc Ayrault et Martine Aubry ont fait mine mardi d'effacer leur rivalité récente pour le poste de Premier ministre pour ranger d'une même voix le Parti socialiste en ordre de bataille pour les élections législatives du mois prochain. Le chef du gouvernement et la première secrétaire du PS, qui conduiront ensemble la bataille pour les scrutins des 10 et 17 juin, ont harangué les parlementaires socialistes massés dans une annexe de l'Assemblée nationale à Paris. ...
Pour les élections législatives, Europe Écologie Les Verts présente 471 candidat-es, 236 femmes et 235 hommes. Le principe de parité, inscrit dans les statuts du Mouvement, a donc été appliqué, comme il l’a toujours été depuis la création des Verts. Mais au-delà de la
PARIS (Reuters) - Deux figures socialistes, Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon, et le député de l'Aisne René Dosière se présentent aux élections législatives comme candidats dissidents contre ceux présentés ou soutenus par le Parti socialiste. Spécialiste du budget de l'Elysée et de la moralisation de la vie politique, René Dosière n'a pas obtenu l'investiture du PS comme cela fut le cas en 2007, où il avait été malgré tout réélu avec 56% des voix. ...
Spécialiste du budget de l'Elysée et de la moralisation de la vie politique, le député de l'Aisne René Dosière n'a pas obtenu l'investiture du Parti socialiste. Une répétition de 2007.
Le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, a indiqué mardi 22 mai sur RTL que faire classe le mercredi matin, dans le cadre du retour de la semaine de cinq jours à l’école primaire, serait la solution "la plus juste".
Député sortant apparenté PS, spécialiste des comptes de l’État et notamment de ceux de Élysée, René Dosière n’a pas été investi par le Parti socialiste qui présente un candidat face à lui, le même qu'en 2007. Un choix qui irrite au Parti à la rose.
La vie à l’Elysée sous François Hollande. Voilà le thème du prochain documentaire de Patrick Rotman, "Le Pouvoir", a-t-on appris mardi 22 mai. Le tournage a commencé le jour de l’arrivée à l’Elysée du président qui, lui, a donné son autorisation.
PARIS (Reuters) - Le secrétaire général de l'UMP a appelé mardi les électeurs tentés par un vote Front national aux législatives à ne pas faire le jeu de la gauche, dénonçant une nouvelle fois l'existence d'une "alliance objective" entre la formation d'extrême droite et le Parti socialiste. Jean-François Copé, qui s'exprimait au cours d'un point de presse commun avec le président du Nouveau Centre Hervé Morin, s'en est pris aussi à la nouvelle ministre de la Justice, Christine Taubira, qui s'est prononcée pour la suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs récidivistes. ...
L'association des magistrats de la famille a vivement soutenu mardi l'intention manifestée par Christiane Taubira de supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs et rejeté les accusations de "laxisme" lancées par la droite.
Le quotidien Le Parisien annonce mardi 22 mai l'arrivée de l'ancien gendre de Jacques Chirac à l'Elysée. L'ex-champion olympique rejoint le cabinet de François Hollande comme conseiller "sport" du président de la République.
Le tribunal de grande instance (TGI) de Paris dira mercredi 23 mai s'il sanctionne le nouveau ministre du redressement productif Arnaud Montebourg, assigné pour injure par les anciens membres de la direction de SeaFrance.
Le tribunal de grande instance (TGI) de Paris dira mercredi 23 mai s'il sanctionne le nouveau ministre du redressement productif Arnaud Montebourg, assigné pour injure par les anciens membres de la direction de l'ex- compagnie maritime SeaFrance.
Bernard Accoyer, président UMP de l'Assemblée nationale, juge que choisir la voie du décret pour réformer les retraites, comme annoncé par le gouvernement Hollande, n'était "pas admissible" dans un entretien au Parisien du mardi 22 mai.
Invitée de l'émission "Les 4 vérités" sur France 2, mardi 22 mai, la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a affirmé que si la cohabitation était "envisageable dans l'absolu", elle conduirait à des "blocages évidents".
Les Français accueillent plutôt positivement François Hollande et Jean-Marc Ayrault mais on ne pas pour autant parler d'état de grâce pour le nouveau tandem exécutif français, selon le baromètre Ipsos pour Le Point publié lundi 21 mai.
Confronté à plusieurs dissidences en Haute-Garonne, le Parti socialiste a décidé, lundi 21 mai, d’exclure les cinq rebelles locaux non-investis par le parti.
Cinq membres du Parti socialiste (PS) ayant déposé des candidatures dissidentes en Haute-Garonne ont été exclus du parti, a annoncé lundi le patron du PS dans ce département, Sébastien Denard, lors d'une conférence de presse.
Lundi 21 mai à 23 heures sur France 2, l'émission "Mots croisés" s'intéresse aux débuts du premier gouvernement de François Hollande. Yves Calvi reçoit Michel Sapin, le ministre du travail. Il sera opposé à Pierre Lellouche, ancien ministre UMP.
Lundi 21 mai à 23 heures sur France 2, l'émission "Mots croisés" s'intéressait aux débuts du premier gouvernement de François Hollande. Yves Calvi reçoit Michel Sapin, le ministre du travail. Il sera opposé à Pierre Lellouche, ancien ministre UMP.
La ministre de la culture et de la communication, Aurélie Filippetti, a annoncé, lundi 21 mai, une réforme de la désignation des membres du Conseil supérieur de l'Audiovisuel (CSA) avant début 2013.
Pour le leader du Front de gauche, la première secrétaire du parti socialiste a "tout fait pour que ça ne marche pas" entre leurs formations dans les discussions sur des candidatures communes à toute la gauche.
La semaine dernière, le Parti socialiste, les écologistes et le Front de gauche n’ont pas trouvé d'accord national pour des candidatures uniques visant à éviter une présence du Font national ou de l’Union pour un mouvement populaire au second tour.
Après Rachida Dati hier, le patron de l'UMP, Jean-François Copé, a critiqué, lundi 21 mai, le projet de la nouvelle Garde des Sceaux de supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs, y voyant un "laxisme de la gauche".
Une villa à Marrakech, un ancien conseiller mis en examen une seconde fois, la fuite d'un proche de Kadhafi... ces derniers jours ont vu quelques révélations supplémentaires qui complique le cas judiciaire de Nicolas Sarkozy. Y aura-t-il une enquête ? L'affaire du villa de Marrakech prétendument offerte à Nicolas Sarkozy il y a quelques mois n'a pas été commentée dans l'entourage de l'ancien Monarque. Ce dernier entame sa seconde semaine de repos au Maroc justement. A Paris, Edwy Plenel, le patron de Mediapart, a refusé de répondre aux questions des policiers suite à la plainte portée par Nicolas Sarkozy dans l'entre-deux tours, relative à la publication d'une note sur un supposé financement libyen de sa précédente campagne de 2007: « Cette enquête préliminaire pour faux et usage de faux est attentatoire au droit de la presse qui protège une liberté fondamentale des citoyens, qui est le droit de savoir . J'ai donc refusé de répondre aux questions » a-t-il expliqué vendredi 18 mai. Fin avril, le site d'information Mediapart avait publié une note du 10 décembre 2006, de Moussa Imuhamad Koussa, ex-patron des services secrets libyens, à Bachir Saleh, ex-directeur de cabinet du colonel Kadhafi, relative à « ’approbation d’appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles, Monsieur /Nicolas Sarkozy, pour un montant d’une valeur de cinquante millions d’euros. » Assez rapidement, Bachir Saleh, par le biais de son avocat, nia l'authenticité du courrier. Mais tout aussi rapidement, on découvrit qu'il vivait sous protection policière française malgré un mandat de recherche prononcé contre lui par Interpol depuis sa fuite de Libye. Quelques jours plus tard, début mai, Bachir Saleh a précipitamment quitté notre beau pays, « aussi mystérieusement qu'il était arrivé », relatait Boris Thiolay , pour l'Express, le 15 mai dernier. « Sans être inquiété, et en emportant avec lui tous les secrets du rapprochement franco-libyen opéré sous l'ère Sarkozy. » On sait que Bachir Saleh était l'interlocuteur privilégié de Claude Guéant dans les relations franco-libyennes. Et notamment lors des négociations de vente de matériel d'espionnage et nucléaire français à la dictature libyenne entre 2005 et 2009. Bachir Saleh a pu fuir la France le 4 mai, deux jours avant le scrutin présidentiel. Sans souci, ni contrôle. Le 16 mai , Mediapart a publié un autre document, une note d'avril 1998 destinée à Lionel Jospin, alors premier ministre, rédigée par deux membres de son cabinet. Ces derniers y rappelaient d'abord le cadre juridique et la législation de nos voisins européens sur la vente de matériel de guerre. Puis, 1. Ils évoquaient des malversations: « deux sujets de malversations sont apparus à propos de l'exportation de matériel de guerre aux Pakistan ». Le premier concernait d'anciennes ventes de Mirage. Le second était... la vente des fa meux sous-marins Agosta conclue par le gouvernement Balladur. 2. Mais les auteurs préconisaient toutefois «
Le patron du Modem du Nord, Olivier Henno, a renoncé à se porter candidat dans la 4e circonscription du Nord, faute d'avoir pu obtenir la constitution d'une candidature unique avec le Parti socialiste, a-t-il indiqué samedi.
Après cinq jours de discussions intenses, les négociations entre le Front de gauche et le Parti socialiste et ses alliés ont échoué.
Quelque 6.500 candidats, dont 40% de femmes, vont mener la bataille des élections législatives des 10 et 17 juin, pour laquelle la gauche partira finalement en ordre dispersé pratiquement partout.
Le député-maire PS de Liévin Jean-Pierre Kucheida, visé par des accusations de malversations, a déposé vendredi sa candidature aux législatives dans la 12e circonscription du Pas-de-Calais,
PARIS (Reuters) - Les négociations entre le PS, EELV et le Front de gauche sur les circonscriptions où le Front national fait peser un risque d'élimination de la gauche au premier tour des législatives de juin ont échoué, a annoncé vendredi le Parti communiste français. Martine Aubry, première secrétaire du Parti socialiste, a confirmé l'échec des discussions à l'issue d'un déjeuner à Matignon avec le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. "Nous avons travaillé dans un très bon climat avec nos partenaires. C'est une responsabilité qui dépend d'eux, que nous regrettons. ...
Le député-maire PS de Liévin Jean-Pierre Kucheida, visé par des accusations de malversations, a déposé vendredi sa candidature aux législatives dans la 12e circonscription du Pas-de-Calais, où le Parti socialiste a investi un autre candidat, a-t-on appris auprès de son entourage.
Le nouveau gouvernement s’illustre par sa parité (17 femmes pour 17 hommes), mais aussi notamment par sa forte présence d'élus de l'Ouest. FranceTV 2012 vous propose de découvrir quels sont les fiefs politiques des ministres du gouvernement Ayrault.
Leur visage ne vous dit probablement rien. Et pour cause, parmi les ministres du gouvernement nommés mercredi 16 mai par Jean-Marc Ayrault, figurent une série de personnalités peu connues du public. FranceTV 2012 lève le voile sur leurs parcours.
Alors que Jean-Marc Ayrault a annoncé que les ministres battus aux prochaines législatives ne seraient pas autorisés à rester au gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem a pris les devants jeudi 17 mai préférant renoncer à se présenter à Lyon.
Elles sont jeunes et ambitieuses. Elles représentent la jeune garde du Parti socialiste et entrent aujourd'hui au gouvernement. Qui sont ces trentenaires qui accèdent pour la première fois à un poste ministériel ? FranceTV2012 dresse leurs portraits.
Elles sont jeunes et ambitieuses. Elles représentent la jeune garde du Parti socialiste et entrent aujourd'hui au gouvernement. Qui sont ces trentenaires qui accèdent pour la première fois à un poste ministériel ? FranceTV2012 dresse leurs portraits.
Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault dévoilé mercredi 16 mai se compose de 34 membres, hommes et femmes à parité, avec quelques poids lourds aux postes clé, comme Laurent Fabius au Quai d’Orsay ou Michel Sapin au ministère du Travail. Récapitulatif.
Au lendemain de la nomination du gouvernement Ayrault dont elle ne fait pas partie, Martine Aubry a assuré, jeudi 17 mai sur France 2, qu'elle serait "la première alliée" de François Hollande et qu'elle conduirait la campagne des législatives.
Bruno Beschizza , Secrétaire National de l'UMP, prend connaissance de la liste des ministres et de leurs ministères respectifs. Les intitulés de certains ministères "redressement productif", "réussite éducative", "économie sociale et solidaire" ressemblent beaucoup plus à des tracts pour préparer la campagne législative du parti socialiste qu'aux 15 pôles ministériels promis par François Hollande. Bruno Beschizza note aussi que leur nombre conséquent permet de récompenser l'ensemble des amis "Cécile Duflot", "Benoit Hamon", "Arnaud Montebourg", "Christiane Taubira", afin de continuer l'exercice de "Synthèse" auquel François Hollande, premier secrétaire du Parti Socialiste s'est livré depuis une dizaine d'années. Président de tous les Français? Non, gouvernement pour le peuple de gauche ! Date:
Les quotidiens nationaux et régionaux commentent allègrement, jeudi 17 mai, la nomination du gouvernement de Jean-Marc Ayrault. La plupart revienne sur la parité et sur l'absence de la première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry.
Les quotidiens nationaux et régionaux commentent allègrement, jeudi 17 mai, la nomination du gouvernement de Jean-Marc Ayrault. La plupart revienne sur la parité et sur l'absence de la première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry.
PARIS (Reuters) - Laurent Fabius, qui a longtemps émis des doutes sur les capacités de François Hollande à exercer la fonction suprême, a su faire preuve d'humilité pour se placer au service du nouveau président au poste de ministre des Affaires étrangères. La rivalité entre les deux hommes, émaillée de petites phrases assassines, ne date pas d'hier et a culminé lorsque Laurent Fabius a pris le parti du "non" au traité constitutionnel européen de 2005, contre la ligne officielle du Parti socialiste, plongeant sa formation dans le chaos. ...
PARIS (Reuters) - Le nouveau ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, agrégé de philosophie de 51 ans, a une longue carrière au Parti socialiste mais encore aucune expérience ministérielle. Ce débatteur brillant, au physique d'acteur de cinéma, hérite pourtant d'un portefeuille clé, auquel il s'est préparé en assumant la charge de ce dossier dans l'équipe de campagne du nouveau président de la République. François Hollande a fait de l'éducation, pour laquelle il a promis 60.000 emplois de plus, une priorité de son quinquennat. ...
PARIS (Reuters) - Nommée ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine devra mener l'exercice délicat du redressement des comptes sociaux tout en préservant le modèle de protection français. Secrétaire nationale du Parti socialiste à la santé et à la sécurité sociale, la députée d'Indre-et-Loire fait face à deux déficits vus comme des aberrations : la santé et les retraites, qui impliquent de payer des dépenses courantes par l'emprunt. ...
Artiste de la synthèse quand il dirigeait le Parti socialiste, François Hollande a concocté avec son Premier ministre Jean-Marc Ayrault une équipe respectant les équilibres du PS et de ses alliés.
PARIS (Reuters) - Stéphane Le Foll, soutien indéfectible du nouveau président de la République, a été nommé ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire, un domaine qu'il connaît bien pour avoir été conseiller technique auprès de Louis Le Pensec dans le gouvernement de Lionel Jospin. Aussi rugueux que François Hollande est diplomate, Stéphane Le Foll, député européen depuis 2004, est parfois présenté comme le "porte-flingue" du nouveau chef de l'Etat. Ce roc breton de 1,90 mètre, âgé de 52 ans, fut son directeur de cabinet à la tête du Parti socialiste de 1997 à 2008. ...
PARIS (Reuters) - Elle ne veut être ni une "hollandette", ni une "icône de la diversité". A 34 ans, Najat Vallaud-Belkacem est nommée ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement, consécration d'un parcours emblématique de la "méritocratie républicaine". Arrivée en France à l'âge de quatre ans, cette Franco-Marocaine au sourire juvénile a adhéré au Parti socialiste au lendemain du 21 avril 2002, après l'élimination de Lionel Jospin. Elle était chargée des questions de société au PS. ...
Jean Marc Ayrault est revenu sur sa nomination comme Premier ministre et sur la composition du gouvernement, mercredi 17 mai sur France 2, quelques minutes après son annonce par le secrétaire général de l'Elysée, Pierre-René Lemas.
L'ombrageux intellectuel du Parti socialiste, malgré quelques faux pas, a finalement obtenu le ministère de l'éducation.
La première journée du quinquennat de François Hollande augure de son mandat : François Hollande promettait le changement à la tête de l’Etat, hier ; en effet, les apparatchiks du Parti socialiste ont pris le pouvoir. En ne raccompagnant pas son prédécesseur lors de la passation de pouvoir, en l'ignorant lors de son premier discours, en le critiquant implicitement, en n’ayant pas même la politesse de rendre l’hommage que le Président Sarkozy lui avait fait le 8 mai dernier, François Hollande se révèle être le chef d'un Etat-PS revanchard, rancunier et méprisant. Alors même que Nicolas Sarkozy a quitté le pouvoir avec une dignité saluée unanimement, François Hollande continue de l’attaquer ! L'anti-sarkozysme est décidément la seule marque de fabrique d'un Président clanique, et non rassembleur. En effet, en se précipitant devant les dirigeants du Parti socialiste, en s’adressant uniquement aux grands élus de la rue de Solferino, en n'invitant que des anciens ministres et Premier ministres socialistes, François Hollande s'éloigne de sa promesse d'être le Président de tous les Français. Par ses premiers gestes, François Hollande a décidé de ne parler qu'au peuple de gauche. L'Etat PS a fait la fête hier, et ce sont les Français qui vont payer. Camille Bedin Secrétaire nationale de l'UMP Date:
La présidente du Front national (FN), Marine Le Pen, a estimé mercredi à Courrières (Pas-de-Calais) que la "bonne nouvelle" de l'absence de Martine Aubry au gouvernement ressemblait "à un réglement de comptes" au sein du Parti socialiste.
L'annonce de la composition du gouvernement aura lieu, mercredi 16 mai, dans l'après midi. En attendant, les fuites se multiplient. Martine Aubry a déjà annoncé ce matin qu'elle ne ferait pas partie des ministres. Le point sur les dernières rumeurs.
La chef du Parti socialiste, Martine Aubry, n'entrera pas au gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Le site du quotidien Le Monde a donné l'information, mercredi 16 mai, peu après 10h 30. Une information confirmée par l'entourage de la maire de Lille.
La première secrétaire du Parti socialiste Martine Aubry voulait être nommée à Matignon. Devant le choix de François Hollande de nommer Jean-Marc Ayrault, la maire de Lille choisit de rester en dehors du gouvernement.
Des champs Elysée au premier voyage présidentiel à Berlin, l’orage et la pluie ont compliqué la première journée du président Hollande mardi 15 mai. Touché par la foudre, son avion a même dû faire demi-tour.
Les négociations entre le Parti socialiste, Europe Ecologie-Les Verts (EELV) et le Front de Gauche sur les législatives sont en situation de "gros blocage" à cause notamment du Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon, a déclaré mardi à l'AFP David Cormand, chargé des élections à EELV.
Le président François Hollande s'est engagé mardi 15 mai, jour de son investiture, à "créer les conditions nécessaires à l'émergence d'une métropole parisienne" capable d'affronter à l'échelle pertinente tous les défis qui se présentent à elle".
Le préfet Pierre-René Lemas a été nommé, mardi 15 mai, secrétaire général de la présidence de la République par le nouveau chef de l’État, François Hollande. Ce préfet est un condisciple de la promotion Voltaire à l'ENA de François Hollande.
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National Nous apprenions hier soir que le PS n’investirait pas Jean-Pierre Kucheida dans la 12ème circonscription du Pas-de-Calais… On pourrait voir dans cette nouvelle un signe de la bonne volonté du PS d’enfin faire le ménage dans cette pétaudière qu’est la fédération du Pas-de-Calais, mais le PS a manifestement décidé de jouer dans l’hypocrisie et la fébrilité, non seulement en n’opposant aucun candidat socialiste à Kucheida, mais surtout en lui fournissant un suppléant ! Autant dire que Jean-Pierre Kucheida est dans les faits bel et bien investi par le PS ! Steeve Briois, Secrétaire général du Front National, conseiller municipal d’Hénin-Beaumont et conseiller régional du Nord Pas de Calais, ne s’étonne évidemment pas de l’absence totale de courage du Parti Socialiste, incapable de lever enfin l’impunité dont bénéficient ses potentats les plus sulfureux. Il ne s’étonne pas non plus de voir que
Jean-Marc Ayrault pourrait être nommé à Matignon mardi 15 mai. Condamné pour favoritisme en 1997, il a bénéficié d'une disposition du code pénal le réhabilitant. Invoquer cette condamnation constitue-t-il un délit ? FranceTV 2012 fait le point.
Sans surprise, François Hollande a fait le choix de Jean-Marc Ayrault, un proche, comme Premier ministre. Il est président du groupe PS de l'Assemblée. Portrait du baron socialiste nantais qui accède à Matignon sans jamais avoir été ministre.
Jean-Pierre Jouyet, président de l'Autorité des marchés financiers (AMF) et très proche de François Hollande, a laissé entendre, mardi 15 mai, que Jean-Marc Ayrault serait nommé Premier ministre par le nouveau président, François Hollande.
Jean-Pierre Jouyet, président de l'Autorité des marchés financiers (AMF) et très proche de François Hollande, pressé de questions par RTL, a fini par lâcher mardi que Jean-Marc Ayrault, député-maire PS de Nantes, allait être nommé Premier ministre par le nouveau président.
La rituelle passation de pouvoir entre le président sortant, Nicolas Sarkozy, et le président élu, François Hollande, a lieu ce mardi 15 mai, au palais de l’Élysée. Au cours de la journée, François Hollande annoncera le nom de son Premier ministre.
Neuf jours après avoir été élu par les Français, François Hollande, devient officiellement mardi 15 mai, le 7e président de la Ve République lors d'une cérémonie de passation de pouvoir avec le président sortant, Nicolas Sarkozy.
Séquence émotion pour le Parti socialiste et le président élu François Hollande, qui a fait ses adieux lundi devant le parlement du parti (Conseil national) et lancé la bataille des législatives pour obtenir une majorité "large, solide et loyale".
A la veille de son investiture, le président élu s'est rendu une dernière fois devant le conseil national du Parti socialiste. Pour les législatives, il a réclamé une majorité "pour prendre des initiatives et rénover les institutions".
"Avec François Hollande, notre Président, donnons au changement une majorité la plus forte possible à l’Assemblée nationale", c'est sous ce slogan que le PS part à la bataille pour les législatives de juin.
L'hommage que rend mardi François Hollande à deux "icônes" républicaines, Jules Ferry (contesté pour ses positions sur la colonisation) et Marie Curie, symbolise les priorités du nouveau président : éducation et recherche.
François Hollande a annoncé les mesures qu'il prendra d’ici aux législatives dans période où la l'assemblée nationale ne siège pas. Quelle est sa marge de manœuvre ? Quelles mesures peut-il adopter ? Le constitutionnaliste Didier Maus répond.
Education et Enseignement supérieur Le favori : Vincent Peillon Après un parcours complexe au Parti socialiste - on le verra notamment près de Lionel Jospin,...
François Hollande peaufinait lundi la formation de son futur gouvernement et devait participer, en fin de journée, pour la dernière fois au Conseil national du Parti socialiste, à la veille de la passation de pouvoirs à l'Elysée avec Nicolas Sarkozy.
Le conseil national du PS, réuni après la victoire de François Hollande à l'élection présidentielle, marque le lancement de la campagne des législatives des 10 et 17 juin. Le Parti socialiste est à la Mutualité, lundi 14 mai à partir de 18 heures.
Le conseil national du PS, réuni après la victoire de François Hollande à l'élection présidentielle, marque le lancement de la campagne des législatives des 10 et 17 juin. Le Parti socialiste est à la Mutualité, lundi 14 mai à partir de 18 heures.
A Clichy-sous-Bois, François Hollande a obtenu 72,06% des votes. En Seine-Saint-Denis, le socialiste a obtenu plus de voix que dans son fief corrézien. Les quartiers se sont mobilisés, mais désormais, ils attendent le nouveau président au tournant.
Les dirigeants des cinq confédérations syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) sont invités à la cérémonie de passation de pouvoir mardi 15 au matin entre le président sortant Nicolas Sarkozy et le président élu François Hollande.
Les dirigeants des cinq confédérations syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) sont invités à la cérémonie de passation de pouvoir mardi 15 au matin entre le président sortant Nicolas Sarkozy et le président élu François Hollande.
La jeune compagnie aérienne Wijet fait sa publicité sur le dos du nouveau président français en tournant en dérision le déplacement de François Hollande de Tulle à Paris en jet privé le soir de sa victoire à l'élection présidentielle.
François Hollande va nommer son Premier ministre mardi 15 mai, dans la foulée de la passation de pouvoir. Jean-Marc Ayrault, Martine Aubry et Manuel Valls font office de favoris. Retour sur leurs premiers passages télévisés répertoriés grâce à l'INA.
La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, souhaite passer pour entrer au gouvernement. Une donnée dont François Hollande doit tenir compte pour la formation de son gouvernement. D'autant que le successeur devra être d'une loyauté absolue.
Jean-Luc Mélenchon, candidat aux élections législatives à Hénin-Beaumont face à Marine Le Pen, a demandé lundi 14 mai que sa candidature soit "respectée" par le Parti socialiste. En effet, le PS a décidé de maintenir son propre candidat.
De nominations cruciales en rendez-vous internationaux majeurs, la semaine qui attend François Hollande fait figure de test. Dès mardi, lors de sa prise de fonction, le président élu va enchaîner les étapes clés. Le point sur son agenda.
Invité de Canal + dimanche 13 mai, Vincent Peillon a promis que François Hollande mettra en œuvre une "refondation de l’école de la République". C'est l'un des plus gros dossiers du président élu qui a fait campagne notamment sur ce thème.
L'actuel porte-voix du Parti socialiste indique qu'il ne "rempilera pas" à son poste.
La première rencontre Hollande-Merkel s’annonce tendue. Le porte-parole du PS Benoît Hamon s'en est vivement pris à la chancelière allemande dimanche 13 mai sur France 3, critiquant la politique d’austérité menée Europe et défendue par Berlin.
Le porte-parole du Parti socialiste, Benoît Hamon, s'en est vivement pris dimanche sur France 3 à la chancelière allemande Angela Merkel qui "doit comprendre" qu'elle "ne peut pas décider seule du sort de l'Europe".
Ségolène Royal a confirmé, samedi 12 mai, sa candidature à la présidence de l'Assemblée nationale. La présidente PS de la région Poitou-Charentes a également appelé à donner la plus large majorité à la gauche lors des élections législatives.
Ségolène Royal a confirmé, samedi 12 mai, sa candidature à la présidence de l'Assemblée nationale. La présidente PS de la région Poitou-Charentes a également appelé à donner la plus large majorité à la gauche lors des élections législatives.
Les ministres étaient émus, évidemment, lors du dernier conseil des ministres du quinquennat Sarkozy. Mercredi 9 mai, Nicolas Sarkozy leur a dédicacé l'étiquette portant leur nom qui trônait devant eux. Il a même été « applaudi debout » par les 32 ministres et secrétaires d'Etat. Quelle émotion! Le lendemain, Jean-François Copé, secrétaire désigné de l'UMP, lançait la campagne législative de la « vraie » France contre la « fausse » , celle de Hollande. Finalement, rien n'avait changé.
La députée d'Indre-et-Loire Marisol Touraine, chargée du pôle social au parti socialiste, a estimé jeudi qu'il faudra "des femmes aux postes qui comptent" au gouvernement et à l'Assemblée nationale, se disant persuadée que François Hollande tiendra ses promesses sur la parité.
Selon nos informations, le président élu participera au conseil national du Parti socialiste, lundi prochain. La veille de son investiture.
Début de polémique jeudi 10 mai : une étude révèle que 93% des Français de religion musulmane ont voté pour François Hollande à la présidentielle. Une autre étude montre que 79% des catholiques pratiquants ont choisi Nicolas Sarkozy.
Début de polémique jeudi 10 mai : une étude révèle que 93% des Français de religion musulmane ont voté pour François Hollande à la présidentielle. Une autre étude montre que 79% des catholiques pratiquants ont choisi Nicolas Sarkozy.
Le maire socialiste de Balma, Alain Fillola, présentera une candidature dissidente aux législatives dans une circonscription clé de la Haute-Garonne, en violation de l'accord national PS-EELV accordant cette circonscription à un Vert.
Le Parti socialiste, après avoir soufflé le chaud sur François Bayrou, a nettement rafraîchi le vent, mercredi 9 mai.
François Hollande s'est engagé à constituer un gouvernement resserré autour de 15 pôles ministériels. Si la parité devrait laisser une belle part aux femmes, les postes régaliens devraient revenir à des hommes. Tour d'horizon de ces ministrables.
Communiqué de Presse de Steeve BRIOIS, Secrétaire Général du Front National, Conseiller municipal d’Hénin-Beaumont, Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais Mélenchon est obligé de commander une série de sondages pour savoir où balader sa cravate rouge… Parmi les possibilités : Hénin-Beaumont, pour courir désespérément après Marine Le Pen. S’il avait voulu défendre les habitants d’Hénin-Beaumont, Mélenchon se serait présenté en 2008 pour lutter contre la corruption mise en place par le maire Gérard Dalongeville. Mais l’ensemble de ses amis (PS et PCF) ont voté des budgets municipaux truqués et ont participé année après année à la ruine de la ville et de ses habitants. Incapable de défendre un projet ou de s’intéresser à un territoire, et piteusement rallié au PS dès le soir du premier tour de la présidentielle, Mélenchon est totalement obsédé par la présidente du Front National. Cette obsession de Marine Le Pen tourne au ridicule et rend Mélenchon parfaitement grotesque. Comme son amie Marie-Noëlle Lienemann, ce parachutage se veut le cache sexe des dérives du Parti Socialiste. De façon pathétique, Mélenchon ne vise qu’à se faire de la publicité après son échec cinglant à la présidentielle.
Dimanche soir, il s'est passé un truc incroyable. François Hollande s'est attardé à Tulle jusque tard, avant de repartir pour Paris pour rejoindre la place de la Bastille. Pour regagner la capitale, il n'a pas choisi d'attendre le train du lendemain matin. Ni de prendre le dernier vol Tulle/Paris. Ce dernier était parti depuis belle lurette. François Hollande a pris un avion privé, loué pour l'occasion. Valérie Trierweiler, des agents de sécurité et son biographe l'accompagnaient. Le président élu n'avait pas réglé de sa poche la location de ce vol. Ce n'était plus une dépense de campagne... hé hé hé ... La campagne était terminée depuis vendredi soir 20 heures. Ce n'était non plus pas un cadeau, le Parti socialiste a réglé l'addition. Dès lundi, quelques UMPistes tentèrent de lancer la polémique : Hollande, dans un jet privé ? Quel scandale ! L'agacement fut même relayé par Jean-Michel Apathie au Grand Journal de CANAL+ . L'éditocrate en chef croyait jouer les journalistes d'investigation... C'était drôle. Hollande n'avait pas caché son retour sur Paris, accompagné qu'il fut, jusqu'au tarmac, par une foule de journalistes, photographes et caméramen. On ne savait pas ce qui gênait tant l'UMP. Mercredi 9 mai, Damien Meslot, un député UMP, demanda à François Hollande de « s'expliquer sur la location de deux avions privés », utilisés dimanche soir par le président élu et son équipe pour regagner Paris. Dixit le Parisien, Selon lui, François Hollande, qui a affirmé «que son quinquennat serait le mandat de l'exemplarité et de la morale en politique, a déjà menti aux Français». Et de
Les dossiers sociaux attendent le président élu François Hollande, alors que les lignes tracées par la rigueur budgétaire semblent s'estomper avec la venue à Paris mercredi 9 mai du président du Conseil européen, Herman Van Rompuy.
La compagne du président élu, Valérie Trierweiler, semble vouloir bousculer les protocoles. D’une part, elle n’est pas mariée. D’autre part, elle veut poursuivre ses activités professionnelles. Ce qui intrigue à l’étranger. Revue de presse.
Pas encore en fonction, mais déjà plongé dans les dossiers. Après avoir travaillé le matin avec son équipe de campagne, le président élu, François Hollande, recevra mercredi 9 mai à 16 heures, le président de l'Union européenne, Herman Van Rompuy.
Le président vaincu, Nicolas Sarkozy, comme le président élu, François Hollande, s'étaient tous deux dotés d'un site internet pour mener la campagne. Les urnes ayant parlé, leurs équipes numériques les ont plus ou moins adaptés. Passage en revue.
DISCOURS D’EVA JOLY CONSEIL FEDERAL DES 7&8 Mai
"Le 15 mai, vous aurez le nom du Premier ministre", a promis François Hollande, lundi 7 mai. Qui sont les prétendants à Matignon ? Quels sont leurs atouts et leurs faiblesses ? Revue d’effectif.
Deux jours après l'élection à la présidence de la République de François Hollande, son père a brièvement commenté l'événement. "Je suis heureux pour lui", a notamment déclaré George Hollande, mardi 8 mai, au quotidien Nice Matin.
François Hollande l'a emporté dans 333 des 577 circonscriptions au second tour. Le Front national peut espérer quelques sièges dans des triangulaires.
Pour se rendre dans la capitale au soir de l'élection, le président élu a emprunté un jet privé, payé par le Parti socialiste.
Deux jours après s'être affrontés dans les urnes, le président vaincu, Nicolas Sarkozy et le président élu, François Hollande, commèreront ensemble les cérémonies de la fin de la seconde guerre mondiale, le 8 mai 1945.
Dans le sketch "Misère", le comique Coluche prédisait, en 1979, la victoire de la gauche en 2012. Une vidéo utilisée par François Hollande et son équipe pour galvaniser la foule en préambule de ses meetings durant la campagne. Vidéo.
La célébration de la victoire de François Hollande, le 6 mai place de la Bastille a suscité la polémique. Nadine Morano (UMP) et Louis Aliot (FN) ont ainsi pointé du doigt le nombre, trop élevé selon eux, de drapeaux étrangers présents dimanche soir.
La question brûle toutes les lèvres : qui sera le Premier ministre de François Hollande ? La réponse sera connue le 15 mai, a indiqué le président élu qui préfère pour l'heure privilégier les dossiers internationaux.
Jean-Christophe Cambadélis et Harlem Désir briguent la succession de Martine Aubry au poste de premier secrétaire du Parti socialiste.
La victoire de François Hollande à l’élection présidentielle dimanche 6 mai a confirmé l’ancrage local des forces de gauche en France. Le socialiste domine dans 65 départements, faisant même basculer à gauche près de 30 d’entre eux.
Moins d'une journée après la victoire de François Hollande à l'élection présidentielle, l'accord électoral entre le Parti socialiste et Europe écologie Les Verts est déjà mis à mal à Paris.
François Hollande a été élu président de la République alors que le nombre de bulletins blancs et nuls a dépassé les 2 millions, dimanche 6 mai au second tour de l’élection présidentielle. C’est l’un des taux les plus élevés sous la Ve République.
Qu’il est bon de se retrouver après la défaite de Nicolas Sarkozy. Qu’il est bon de se dire que même si la victoire de la gauche et des écologistes a été arrachée de haute lutte, elle est belle comme le jour qui se lève plein de promesses et d’envies. Qu’il est bon de se retrouver parmi les siens. Qu’il est bon de se retrouver à vos côtés pour continuer à mener notre combat pour l’écologie et la justice. Qu’il est bon de retrouver tant de visages amis. J’espère que c’est réciproque. Et que vous avez quelque plaisir à savoir que notre combat commun se poursuit, se prolonge, se projette dans l’avenir pour secouer un monde politique qui doit plus que jamais répondre à des défis immenses. Ceux qui pensaient se débarrasser de moi en se disant « la présidentielle est finie, Eva Joly va disparaître » vont être déçus : je suis toujours là, plus que jamais déterminée à me battre pour que les choses changent dans notre pays. Le renoncement ne fait pas partie de mes habitudes. Le rythme de la vie politique est effréné. À peine achevée la campagne présidentielle, que les élections législatives se profilent déjà. Notre Conseil fédéral est donc l’occasion d’un bilan nécessaire, mais également une étape importante pour la suite des événements. Nous devons discuter ensemble du contexte politique nouveau créé par la victoire de la gauche, et des responsabilités qui sont les nôtres. Je mentirais si je disais que le score de 2,3 % me comble. Il est bien en-deçà de mes espérances, et des vôtres également. Je prends donc ce matin devant vous toutes mes responsabilités. Ma campagne n’a pas permis de créer un rapport de force électoral favorable à nos idées. Chacun apportera son explication et son analyse de ce scrutin. Trois choses me semblent devoir retenir notre attention. Premièrement, la profondeur du rejet du sarkozysme. La brutalité, les excès, l’outrance du président sortant ont polarisé cette élection autour d’une dynamique de vote sanction : la première des priorités était de battre Nicolas Sarkozy. Dès lors, les débats nécessaires sur l’avenir de notre pays n’ont pas vraiment eu lieu. Un an de débat présidentiel permanent n’aura que peu éclairé les Françaises et les Français sur les différentes options possibles pour sortir de la crise. Ce débat empêché, il va bien falloir le tenir. Il ne pourra pas être ajourné plus longtemps. Et nous les écologistes devront y tenir toute notre place. La deuxième caractéristique de cette élection présidentielle, c’est le niveau de colère du pays. Notre pays est aujourd’hui une cocotte-minute, où les tensions exacerbées par cinq ans de politiques injustes et de discours de division sont à leur comble. C’est l’une des clés de la faiblesse de notre score : notre démarche politique, basée sur des propositions réalistes et raisonnables, n’est pas apparue comme un levier de protestation assez virulent contre l’ordre social actuel. Enfin, le troisième point, peut-être le plus important : la France est aujourd’hui un pays sans espoir. On me l’a dit pendant toute la campagne : « vous les écologistes, vous avez raison, mais ce que vous dites, ce n’est pas très gai. Vous annoncez toujours des catastrophes, toujours des sacrifices. » Comment dans ces conditions fédérer les électeurs autour d’un projet d’une vie meilleure ? Je n’ai pas su résoudre cette équation, sur laquelle tous les écologistes achoppent depuis toujours à l’élection présidentielle. J’assume cet échec. Je n’ai pourtant ménagé ni mes efforts ni ma peine. Nous n’avons pas fait de la figuration. Nous nous sommes battus pied à pied dans un contexte hostile. Qui pourra nous disputer la palme de l’opiniâtreté et du courage ? Qui osera dire que les écologistes n’ont pas tenté d’alerter sur la nécessité de forger un cours nouveau pour nos sociétés ? Sur la question de l’énergie, nous avons porté des coups terribles au lobby du nucléaire. Celui ci s’est d’ailleurs senti menacé au point de faire pression sur notre partenaire pendant la négociation de notre accord électoral. J’ai dit ce que j’ai pensé de cette méthode odieuse. Fallait-il que je me taise ? J’ai cru que notre indépendance valait mieux que la complaisance, j’ai cru que notre honneur valait mieux que la complicité, j’ai cru que la vérité était plus précieuse que le mensonge, j’ai cru et je crois toujours, qu’on fait de la politique en défendant ses idées devant l’opinion et pas en renonçant à ses convictions dans les antichambres du pouvoir. Au fond j’ai cru en vous, et en votre capacité de résistance, vous les écologistes qui m’avez accueillie il y a maintenant plusieurs années et m’avez confié la lourde tâche de vous représenter dans l’élection présidentielle. J’ai tenu bon parce qu’en votant pour moi lors de la primaire, vous aviez choisi l’écologie de combat. Dans cette campagne, j’ai parlé sans calcul, mais pas sans prudence. Jamais je n’ai attaqué l’idée du rassemblement, jamais je n’ai laissé supposer la moindre complaisance vis-à-vis de l’ex-majorité, jamais je n’ai posé un seul acte politique qui encourage autre chose que le changement de majorité politique pour redonner souffle et espérance à notre pays. Je me suis fait parfois faite piéger sur la forme par des journalistes politiques habitués à la langue de bois de politiques rusés et madrés, et je le regrette. Mais sur le fond, j’ai fait la campagne de l’écologie politique : une campagne qui ne refuse pas d’expliquer la complexité du monde, une campagne qui ne rechigne pas à dire aux électrices et aux électeurs que notre programme ne se réalisera pas sur un claquement de doigt, une campagne qui cherche à réveiller les consciences plus qu’à endormir les préventions, une campagne qui ne se construit pas sur des effets de mode passagers mais veut lutter durablement contre le réchauffement climatique. Sur la question du vivre ensemble, j’ai rappelé que l’égalité de toutes et tous devant la loi était essentielle. J’ai combattu les fariboles haineuses sur la supériorité des civilisations, j’ai dénoncé la stigmatisation de l’islam, j’ai affronté Marine Le Pen en dénonçant l’imposture de celle qui se veut la candidate du peuple mais n’est qu’une rentière. A plusieurs occasions j’ai été attaquée sur mon accent, mes origines, ma double culture, ma binationalité. Je n’ai pas cédé, persuadée que la France n’est pas le monopole d’une poignée de nostalgiques de Vichy et de l’Algérie française. Sur la République exemplaire, j’ai toute la campagne durant, tenté d’expliquer qu’aucun changement ne serait possible sans rétablir la confiance entre les électeurs et les politiques. J’ai essuyé injures et quolibets pour avoir frontalement assumé la réalité du pouvoir sarkozyste et dit tout haut ce que beaucoup n’osaient même pas murmurer. J’ai pris ma part dans la lutte contre l’esprit de clan, contre la privatisation de la République, et si cette page est désormais tournée, c’est certainement un peu grâce aux écologistes qui ont souhaité que ma campagne soit une campagne de liberté et de courage. Pour autant, je veux rappeler que ma campagne n’a pas été simple. Moi, je crois au collectif, au respect de la parole donnée, à l’amitié dans la vie et à la camaraderie en politique. Je suis par ailleurs très attachée au respect de la liberté d’expression de chacune et de chacun. Mais on ne me fera pas croire, que s’épancher par voie de presse sur la médiocrité supposée de ma campagne était une volonté de contribuer positivement au renforcement de notre score. Certaines semaines, pas un jour ne passait sans apporter sa pelleté de terre sur le tombeau d’une candidature, qui à en croire les commentateurs ne pouvait pas aller à son terme. Il est triste que certains d’entre nous aient choisi d’alimenter ce feuilleton en s’épanchant dans la presse. À certains moments de cette campagne, vu le rythme soutenu des attaques que j’ai du supporter, je vous le dis comme je le pense, ce n’est pas l’écologie qui a disparu des radars : c’est la dignité. Les critiques portées n’étaient pas toutes sans fondement. Mais aucune d’entre elles n’ont eu d’autre effet que de nous affaiblir. Les Machiavel de bas étage, qui, le plus souvent anonymes, ont attaqué notre campagne ont fait du tort à la cause qu’ils prétendaient défendre. Nul n’est besoin ici de citer leur nom : ce serait leur faire un bien grand honneur. Mais qu’ils sachent que le temps de la division doit être définitivement forclos. Il vaut mieux désormais bâtir des ponts, que de dresser des murs entre nous. Je ne suis d’aucune côterie, d’aucun clan, d’aucune fraction, d’aucun sous-ensemble de notre famille écologiste. Je vous prie donc de croire que chaque fois que j’agis, je ne suis guidée que par l’idée que je me fais de notre intérêt commun. Nous devons apprendre à mutualiser davantage, à capitaliser sur les savoirs et les acquis des uns et des autres, à additionner nos talents au lieu de multiplier nos frustrations. Dans les semaines et les mois qui viennent, je travaillerai activement à poursuivre l’élargissement de notre famille politique. Je veux aussi aider à passer le relais à une nouvelle génération militante, celle que j’ai appelé « la génération Duflot » : elle doit éclore dès ces législatives qui permettront de voir rentrer à l’Assemblée nationale des écologistes qui ne sont pas des professionnels de la politique mais des acteurs et des actrices du vrai changement. Dans cette campagne j’ai perdu quelques illusions et peut-être même quelques amis. Mais j’ai gagné la certitude que je suis bien à ma place dans cette noble assemblée composée de têtes raides dures à convaincre, d’esprits rebelles qui refusent de se soumettre, de lanceurs d’alertes désobéissants, de vigies, d’éveilleurs et d’éveilleuses de conscience qui se préoccupent davantage de l’intérêt général que d’eux-mêmes. Pour affronter la période qui vient nous aurons besoin d’unité. Unité des écologistes, unité de la gauche et des écologistes, unité des Françaises et des Français. Cette unité, j’y travaille : c’est le sens de ma présence dans les meetings socialistes entre les deux tours, parce que je ne pouvais rester sans rien faire face à la menace de la réélection de Nicolas Sarkozy. Nous devions prendre nos responsabilités. Nous l’avons fait en allant chercher chaque voix et en répétant inlassablement la vérité du sarkozysme. Le contrat est rempli. La victoire est acquise. Le plus dur commence. Je ne crois pas à l’état de grâce. Dès les premiers jours du quinquennat, les difficultés seront présentes. Alors une question se pose. Si la proposition nous en est faite, devons-nous participer à une coalition gouvernementale ? Ma réponse est claire : oui. Nous devons participer au changement. Nous devons être prêts à prendre nos responsabilités. Je crois qu’il faut des écologistes au gouvernement pour qu’il y ait de l’écologie dans le changement. Croire qu’en restant sur le quai de la gare nous aurions davantage d’influence est une vue de l’esprit. Sans ministres issus d’EELV au sein du gouvernement, les écologistes aboieront et la caravane du productivisme continuera son chemin comme si de rien n’était. Nous devons êtres présents au gouvernement, actifs, mobilisés et solidaires. Quelque soit ma place dans les semaines qui viennent, vous savez que vous pouvez compter sur moi pour ne rien céder. Mais je voudrais aussi dissiper une illusion sur la participation gouvernementale. Il ne sert à rien de dresser un catalogue de conditions à remplir, alors que nous savons que le programme qui sera appliqué sera celui du candidat socialiste. C’est la logique de la Cinquième République. Cette logique nous la combattons, mais elle s’impose à nous et structure la période qui vient. C’est pour cette raison que les élections législatives sont essentielles : il faut faire en sorte que le changement soit garanti par la présence de nombreux deputés écologistes à l’Assemblée nationale qui défendront l’esprit et la lettre de l’accord passé entre le PS et EELV. Nous ne voulons pas de députés godillots, machines à voter sans imagination, tristes pantins de l’ordre ancien. Nous voulons envoyer à l’Assemblée nationale des députés qui auront à cœur de faire que les choses changent vraiment. Les chantiers sont nombreux. Je voudrais pour ma part que la première tâche des nouveaux députés écologistes, soit de réparer la situation aberrante qui fait que des dizaines de procédure pour harcèlement sexuel sont interrompues : il faut d’urgence une loi qui, définissant avec précision le harcèlement sexuel, le combatte avec la plus grande des fermetés. J’ai fait de l’égalité un des piliers de ma campagne, je vous appelle à faire de l’égalité entre les femmes et les hommes une des priorités du nouveau quinquennat. Je vois maintenant le Front de gauche qui nous a fait la leçon pendant toute la campagne sur le thème « les écolos se sont vendus et ont tout cédé », avant de réclamer un accord électoral avec le Parti socialiste. Je note que cet accord ne serait même pas appuyé sur un volet programmatique. J’en tire, provisoirement au moins, la conclusion que la radicalité des tribuns du peuple n’est pas forcément supérieure à celle des oratrices tranquilles. Le Front de gauche, comme nous, doit désormais s’inscrire dans une stratégie d’alliance pour influencer le cours des choses. La différence, c’est que moi je l’assume plus franchement. Je ne pratique pas le double discours. Pour moi, la vérité n’a pas de saison : elle s’impose comme condition indépassable de la confiance entre les politiques et les citoyens. Alors je vous le dis comme je le pense : je suis heureuse que l’accord passé entre le Parti socialiste et Europe Écologie Les Verts nous permette d’obtenir une présence parlementaire plus importante. Cet accord, c’est un correctif à la loi d’airain du scrutin majoritaire qui prive la démocratie d’une représentation plus juste des courants politiques. François Hollande a dit ne pas se sentir tenu par cet accord, en particulier sur la question du nucléaire. Il est pour le maintien d’une part importante de nucléaire dans la production de notre électricité. Nous sommes pour la sortie du nucléaire. Les choses sont simples : si nous voulons la sortie, il va falloir user de pédagogie, et il va falloir que toutes les associations se mobilisent pour mettre la société en mouvement. Mais c’est le contraire qui aurait été étonnant. Comment voulez-vous que le président élu, sous la Cinquième République si monarchique, se sente engagé par un accord qui concerne les élections législatives ? En outre, le rapport de force ne joue pas en notre faveur. Mais je sais que le nouveau président n’ignore pas que la politique n’est pas qu’une affaire d’arithmétique électorale. Elle a aussi à voir avec l’histoire. François Hollande peut rentrer dans l’histoire comme celui qui aura su faire prendre à la France le train de la transition écologique. C’est essentiel. Il ne pourra pas le faire sans nous. Il ne pourra pas le faire en restant prisonnier des vielles lunes productivistes qui misent tout sur la croissance et rien sur l’écologie. On dit de François Hollande que c’est un homme de synthèse. Et bien je l’appelle à faire une synthèse politique nouvelle entre le meilleur de la tradition socialiste et le meilleur de l’innovation écologiste. C’est la seule manière de répondre aux enjeux de la période. J’ai parlé de la gauche folle et de la gauche molle : ce sont les deux revers d’une même médaille, celle du renoncement, les deux maladies mortelles de la gauche, celles qui ont conduit dans le passé à l’échec, à la déception, à la crise de confiance et au final à la rupture entre le peuple de gauche et ses représentants. François Hollande aura désormais pour mission de se prémunir avec la plus grande des énergies de ces deux maladies. Je l’en crois capable, je l’en sais capable. Qu’il sache qu’il aura tout mon soutien dans la période qui s’ouvre. Parce que les Français ne veulent pas seulement qu’un pouvoir succède à un autre, ils désirent profondément que le gouvernement améliore leur sort, leur condition, leur vie quotidienne et leur avenir. Ce travail ne se fera pas en un jour, ni même en cent. Mais pour que les petits ruisseaux des avancées concrètes convergent enfin pour alimenter le fleuve du vrai changement, il faut une volonté politique ; pour que la défaite de Nicolas Sarkozy n’ait pas été qu’un soulagement, un simple répit pour un pays usé, mais bien l’An Un de la reconquête démocratique pour permettre l’invention d’un nouveau modèle de société à laquelle des millions de femmes et d’hommes dans notre pays aspirent. Que les Français et les écologistes sachent que ce sera la priorité des écologistes que de s’assurer que cette volonté soit permanente. Nous voulons que la gauche et les écologistes réussissent. Cette victoire ne doit pas être une parenthèse, mais bien constituer le point de départ d’un nouveau cycle politique et démocratique pour notre nation. Pour que nous réussissions, je veux dire enfin que nous avons besoin de toute la société. La société civile, les associations, les syndicats doivent aussi à leur manière contribuer au changement : nous n’attendons pas de ces organisations qu’elles soient le relais d’une quelconque parole gouvernementale. Nous avons besoin au contraire qu’elles soient conquérantes, indépendantes, exigeantes, et que leur agenda ne soit pas aligné sur celui d’un pouvoir qui hérite d’une situation extrêmement dégradée sur le plan intérieur comme sur le plan international. Nous devons affronter la crise et réussir à rassembler l’ensemble des Français dans un nouveau projet national débarrassé du spectre de la haine de l’autre, qui n’est qu’une forme hypertrophiée de la haine de soi. Je veux que la France retrouve la France, que le courage succède à l’esprit de soumission, que l’intérêt général inspire la nouvelle majorité et que les écologistes prennent toute leur part dans cette tâche immense qui nous attend. Au gouvernement, solidaires et courageux, à l’Assemblée pertinents et impertinents, sur le terrain mobilisés et volontaires, voilà la feuille de route de l’écologie politique pour les semaines à venir et les mois à venir. Alors ne lâchez rien, ne cédez rien. Battons nous pour donner de la force au changement en faisant de l’écologie une énergie nouvelle pour la France. La France a besoin de l’écologie et l’écologie a besoin des écologistes. Alors je vous appelle à tout faire pour que nous montrions dignes de la mission historique qui est la nôtre.
Il n'y avait pas grand monde autour de François Hollande, à l'été 2009, lorsqu'il s'est décidé à se lancer dans la course à l'Elysée. Peu à peu les rangs se sont resserrés autour du candidat, rejoint par ses anciens condisciples de l'ENA et ses rivaux du Parti socialiste.
Si Nicolas Sarkozy et François Hollande participeront ensemble aux cérémonies du 8 mai, la passation de pouvoir entre les deux finalistes de l’élection présidentielle aura lieu le 15 mai. Le calendrier politique des semaines à venir.
Président élu le 6 mai, investi le 15 mai, que va faire François Hollande d’ici aux législatives, période où il n’aura pas de majorité parlementaire ? Son "agenda du changement", présenté le 4 avril, dévoile ses premières mesures jusqu'à fin juin.
(De Frangy-en-Bresse, Saône-et-Loire) Un goût doux-amer. Jacky Soulage, instituteur à la retraite, organise chaque année la fête de la rose, la traditionnelle rentrée du Parti socialiste à Frangy-en-Bresse. Il n’a qu’un léger soupir de soulagement à l’annonce des résultats. Hollande autour de 51%. Devant la télé de sa ferme bressane, il peine à esquisser un sourire. « L’écart n’est pas si important. Je ne comprends pas comment après les cinq années que nous venons de vivre, ils peuvent continuer à voter Sarkozy. » « Ils », ce sont ses anciens élèves. Jacky...
Législatives, alliés de gauche, Premier ministre, Parti socialiste... Un point sur les équations politiques posées au nouveau président.
VIDEO - Réactions à l'élection de François Hollande, rue de Solferino à Paris, devant le siège du Parti socialiste...
Au lendemain de l'élection de François Hollande, son directeur de campagne, Pierre Moscovici, a assuré, lundi 7 mai, que le nouveau président serait celui de tous les Français. Il les a appelé à lui donner une majorité claire, nette et forte.
Après l'annonce de l'élection de François Hollande à la présidence de la République française, les messages des dirigeants étrangers se sont multipliés dans la nuit du 6 au 7 mai.
Le candidat du Parti socialiste sort victorieux dans de grandes villes tenues par la droite.
C'est au siens, à Tulle, que le président élu, François Hollande, a réservé ses premiers mots après sa victoire au second de la présidentielle, dimanche 6 mai. Bien avant 20 heures, la foule massée sur la place de la cathédrale avait compris.
François Hollande a remporté le scrutin présidentiel, dimanche 6 mai, avec 51,67 % des voix face au candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy, selon les dernières estimations de l'institut Ipsos. Quelles régions ont basculé à gauche entre 2007 et 2012 ?
Au siège du Parti socialiste, les cadres du parti se sont très largement réjouis de la victoire de François Hollande, qui leur a rappelé celle de Mitterrand en 1981.
Amassés au siège du PS, dimanche 6 mai, militants socialistes et ténors du parti ont exulté à l’annonce des résultats. Entre le bonheur d’une victoire élyséenne, trente ans après, et la prise de conscience des responsabilités à venir. Reportage.
François Hollande vainqueur dimanche 6 mai de l'élection présidentielle avec 51,8 à 52 % des voix, selon les estimations publiées à 20 heures, la droite tente de préserver son unité tout en visant les prochaines élections législatives.
En obtenant 51,67% des suffrages exprimés face à Nicolas Sarkozy (48,33%) au second tour de l'élection présidentielle, dimanche 6 mai, François Hollande devient le 7e président de la Ve République. Il est le second chef d’État socialiste du pays.
POLITIQUE - Le siège du Parti socialiste s'est embrasé à l’annonce des résultats…
François Hollande a été élu dimanche 6 mai président de la République avec 51,8 à 52 % des voix, selon les estimations publiées à 20 heures. A gauche, on salue la victoire de l’ancien candidat socialiste.
Depuis la fin d’après-midi dimanche 6 mai, sympathisants, militants et élus socialistes se rassemblent, rue de Solférino, au siège du Parti socialiste pour attendre les résultats. Confiants, certes, mais prudents quant à l’issue du second tour.
Le taux de participation dimanche 6 mai à 17 heures est de 71,96 %, selon les chiffres du ministère de l’intérieur. Un chiffre en baisse par rapport au 2nd tour de la présidentielle de 2007 à la même heure.
La première secrétaire du Parti socialiste a voté dimanche en fin de matinée dans une école de Lille pour le deuxième tour de l'élection présidentielle, sereine et confiante, mais appelant à rester "concentrés" jusqu'à l'issue du vote.
François Hollande a voté dimanche 6 mai à Tulle, la ville dont il a été maire, peu après 10 heures. Avant d'entrer dans le bureau de vote, le candidat socialiste, accompagné de Valérie Trierweiler, a serré les mains de Tullistes, venus en nombre.
Comme au premier tour de la présidentielle, le candidat socialiste, François Hollande, a voté dimanche 6 mai au matin, à Tulle. Le président-candidat, Nicolas Sarkozy, a déposé son bulletin de vote à 11h 50, à Paris.
Tout ce qu'on ne vous a pas dit sur François Hollande et le Parti Socialiste... ---> http://tiny.cc/06rsdw - L'équipe de Nicolas Sarkozy Rétablissons la vérité sur François Hollande et ses camarades www.lafranceforte.fr
Pour son dernier déplacement avant la fin de la campagne officielle, vendredi 4 mai à minuit, François Hollande a, une nouvelle fois, marché sur les pas de François Mitterrand en se rendant en Moselle avant une dernière réunion publique à Périgueux.
Malgré les sondages favorables à François Hollande, le porte-parole du parti socialiste Benoît Hamon reste prudent. Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, espère, lui, que les électeurs de François Bayrou ne suivront pas l'exemple de leur candidat.
François Hollande: 30 ans de vie politique pour un bilan ZERO. Le candidat socialiste est entré en politique il y a 30 ans. Il est temps de dresser un bilan, même si, comme l’estimait Mme Royal, son point faible « est l’inaction ». Son bilan corrézien ? Ce que pensent ses "camarades" de lui ? Les affaires du Parti socialiste ? Son accord avec les verts? Nous vous laissons seuls juges de son bilan - L'équipe de campagne de NS François Hollande : 30 ans de vie politique pour un bilan ZERO www.lafranceforte.fr
Faire campagne jusqu'au bout. Le président-candidat, Nicolas Sarkozy et son adversaire socialiste, François Hollande, tiendront leur dernière réunion publique, vendredi 4 mai. Cap sur la Vendée pour le premier, et
C'était un coup dur, et symbolique. Nicolas Sarkozy était à Toulon pour son dernier meeting de campagne et dénoncer les « tribus » et le droit de vote des immigrés. François Bayrou était à Paris, à la même heure, pour dénoncer cette « course vers l'extrême droite » et la chute des valeurs. Il ne s'agissait plus de gauche ou de droite, du Parti socialiste ou d'ailleurs. Il s'agissait de virer Nicolas Sarkozy. Pour tous et pour chacun. Après, nous pourrions reprendre une activité normale.
Quelques heures après la fin du débat de l’entre-deux-tours qui a opposé François Hollande à Nicolas Sarkozy, le sondage Ifop-Fiducial pour Europe 1, Paris Match et Public Sénat montre un léger avantage au candidat arrivé en tête au premier tour pris à la suite de ce duel.La prestation de François Hollande est saluée par 42% des Français qui ont regardé le débat de l’entre-deux-tours entre les deux personnalités qualifiées pour le second tour de l’élection présidentielle. 34% des personnes interrogées mettent en avant celle de Nicolas Sarkozy au cours de la soirée, tandis qu’un quart ne se positionne pas (24%).Les électeurs de Jean-Luc Mélenchon ont davantage considéré la prestation du candidat du Parti Socialiste (68%), également appréciée par une majorité relative des électeurs de François Bayrou (32%, contre 30% en faveur de Nicolas Sarkozy). Les électeurs de Marine Le Pen se prononcent plus de leur côté en faveur du Président sortant (23% pour François Hollande, contre 45% pour Nicolas Sarkozy).Les Français ont particulièrement souligné la capacité de François Hollande à rassembler (47%, contre 27% en faveur de Nicolas Sarkozy) et à proposer des solutions nouvelles (46%, contre 32% en faveur de Nicolas Sarkozy). Le candidat de l’UMP est en revanche loué pour sa combativité (48%, contre 37% en faveur de François Hollande) et sa compétence (46%, contre 36% en faveur de François Hollande).Plus d’un Français sur deux ayant regardé ou écouté le débat de l’entre-deux-tours jugent que le débat n’a pas fait bouger les lignes (55%). Dans une moindre mesure, il a conforté quatre personnes sur dix dans leur choix préalable (38%). Seulement 3% des personnes ayant regardé ou écouté le débat déclarent avoir changé d’avis.
A trois jours du second tour, François Hollande a affirmé jeudi devant quelque 20 000 personnes rassemblées vendredi sur la place du Capitole à Toulouse vouloir "une victoire sans rancœur, sans rancune. Une victoire qui nous élève".
A trois jours du second tour, François Hollande a affirmé jeudi devant quelque 20 000 personnes rassemblées vendredi sur la place du Capitole à Toulouse vouloir "une victoire sans rancœur, sans rancune. Une victoire qui nous élève".
Outre l'utilisation habile de chiffres exacts mais de sources différentes ou ne recouvrant pas les mêmes périodes, le débat d'entre-deux-tours a laissé place à quelques erreurs et approximations de la part de Nicolas Sarkozy et de François Hollande.
Nicolas Sarkozy et François Hollande se sont livrés, mercredi 2 mai durant leur débat, à de multiples batailles de chiffres, chacun jouant de sa maîtrise des dossiers pour présenter les statistiques dans le sens favorable à ses thèses.
Malgré leurs divergences et des échanges musclés durant près de trois heures, François Hollande et Nicolas Sarkozy se sont brièvement salués à l’issue du débat d’entre-deux-tours, mardi 2 mai. Vidéo.
Malgré leurs divergences et des échanges musclés durant près de trois heures, François Hollande et Nicolas Sarkozy se sont brièvement salués à l’issue du débat d’entre-deux-tours, mardi 2 mai. Vidéo.
Pour Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Parti socialiste a "baladé", à l'occasion du débat de l'entre-deux tour, son rival de l'UMP. A J-3 du second tour, Nicolas Sarkozy aurait déjà perdu, selon le leader du Front de gauche.
A J-3 du second tour, les deux candidats se rendent dans l'après midi en terres amies : Nicolas Sarkozy est à Toulon et François Hollande à Toulouse où il tient son dernier meeting de campagne, place du Capitole, jeudi 3 mai à 18h 45. A suivre ici.
A J-3 du second tour, les deux candidats se rendent dans l'après midi en terres amies : Nicolas Sarkozy est à Toulon et François Hollande à Toulouse où il tient son dernier meeting de campagne, place du Capitole, jeudi 3 mai à 18h 45. A suivre ici.
A J-3 du second tour, les deux candidats se rendent dans l'après midi en terres amies : Nicolas Sarkozy était à Toulon et François Hollande à Toulouse où il a tenu son dernier meeting de campagne, place du Capitole, jeudi 3 mai .
Invité des 4V jeudi 3 mai au lendemain du débat avec Nicolas Sarkozy, François Hollande a estimé que le débat, "rude" s'était tenu "sur ses propositions". Il a regretté de n'avoir pu aborder plus longuement le problème du logement ou du handicap.
Réunis à Tournon-sur-Rhône pour un visionnage collectif du débat d’entre-deux-tours entre Nicolas Sarkozy et François Hollande, les militants socialistes ont moqué les réparties du candidat UMP. Et applaudi les sorties de leur champion. Reportage.
Nicolas Sarkozy par sa compétence, son volontarisme, et sa connaissance des dossiers a mis en exergue l’inexpérience gouvernementale de François Hollande, et l’imprécision de ses propositions tant sur l’économie, le nucléaire, ou l’immigration. Si la France a mieux résisté que ses voisins aux multiples et nombreuses crises survenues pendant ces 4 dernières années, c’est parce que Nicolas Sarkozy s’est battu courageusement pour préserver notre modèle social et notre place dans le monde. Rappelons que le candidat socialiste a pour seul bilan d’avoir coulé son département pour des décennies et d’avoir laissé prospérer les dérives troubles au sein du Parti Socialiste, dénoncées en son temps par son conseiller spécial Arnaud Montebourg. Il est bien trop facile de nier la réalité et l’action du Président de la République. Jeannette Bougrab Conseiller politique de l'UMP Date:
Quel Français est capable aujourd'hui de dire qui est le candidat du parti socialiste ? François Hollande qui s'engage auprès des Verts pour fermer 24 réacteurs ou François Hollande qui affirme sans vergogne que ces accords ne l'engagent pas ? François Hollande qui veut favoriser la compétitivité ou François Hollande qui veut alourdir les taxes sur le travail et écraser les classes moyennes sous les impôts ? François Hollande qui écrit à France Terre d'Asile qu'on ne maintient pas les centres de rétention qui seront l'exception, ou François Hollande qui assure devant les caméras qu'il les conservera ? François Hollande qui a dirigé le parti socialiste pendant plus de 10 ans, au courant de l'affaire Tristane Banon ou François Hollande qui rétorque avec fureur : "DSK, je ne le connaissais pas !" ? La seule cohérence de François Hollande, c'est sa terrible arrogance à parler de sa présidence au futur avant même le vote des Français. Les grandes incantations de respect ne tiennent pas dans la bouche d'un homme qui scande "moi je (...) moi Président". En face, nous avons un homme cohérent et clair, qui ne transige pas avec ses valeurs ni avec le respect des Français. Un homme d'expérience qui sait tenir le cap en temps de crise. Salima Saa Secrétaire nationale de l'UMP Date:
Les militants UMP de la 17e circonscription de Paris (18e arrondissement) ont assisté mercredi 2 mai dans un bar de quartier au débat de l’entre-deux-tours opposant les deux finalistes de la présidentielle, François Hollande et Nicolas Sarkozy.
Troisième grand débat de la soirée, la vie politique française. Les deux candidats ont développé, à tour de rôle, leur conception du style de présidence. Nicolas Sarkozy a mis en avant son expérience. François Hollande, son respect des Français.
Troisième grand débat de la soirée, la vie politique française. Les deux candidats ont développé, à tour de rôle, leur conception du style de présidence. Nicolas Sarkozy a mis en avant son expérience. François Hollande, son respect des Français.
Troisième grand débat de la soirée, la vie politique française. Les deux candidats ont développé, à tour de rôle, leur conception du style de présidence. Nicolas Sarkozy a mis en avant son expérience. François Hollande, son respect des Français.
Après les sujets économiques, Nicolas Sarkozy et François Hollande ont débattu des questions de société. Face-à-face depuis plus d'une heure et demie, les deux débatteurs ont continué d'argumenter pied à pied.
Après les sujets économiques, Nicolas Sarkozy et François Hollande ont débattu des questions de société. Face-à-face depuis plus d'une heure et demie, les deux débatteurs ont continué d'argumenter pied à pied.
A quelques heures du débat de l'entre-deux-tours, le Parti socialiste lance une opération séduction à destination des geeks en glissant un "konami code" sur l'une de ses pages web. Un clin d'oeil déjà utilisé par l'équipe de François Bayrou.
François Hollande "se donne un an" pour juguler le chômage et inverser sa courbe. Il le dit dans un entretien au Nouvel Observateur à paraître jeudi 3 mai. Le candidat socialiste indique également que "le second semestre 2012 sera très difficile".