Pouvoir Politique / 9 mai 2012 17 h 17 min
La présidente du Parti chrétien-démocrate (PCD), Christine Boutin, qui a soutenu Nicolas Sarkozy à la présidentielle mais "pas l'UMP", a annoncé mercredi à Paris que son parti et ses alliés seraient présents dans une centaine de circonscriptions aux législatives.
Pouvoir Politique / 3 avril 2012 16 h 13 min
Christine Boutin en veut toujours au secrétaire général de l'UMP pour une histoire de subvention non versée au Parti chrétien-démocrate.
Pouvoir Politique / 3 avril 2012 4 h 00 min
Après Jean-Louis Borloo, Rama Yade a dû avouer qu'elle voterait Nicolas Sarkozy à la prochaine élection présidentielle. Certains y ont vu un soutien au candidat qui s'est imposé comme seul à droite. Nul soutien. Il n'y avait pas d'autre choix. Tous font le même calcul. Mieux vaut cinq d'opposition pour se refaire un avenir politique plutôt que se rallier à l'adversaire. Et d'ailleurs, avaient-ils le choix ? Faux dissidents Les ralliés de Sarkozy sont d'abord des alliés naturels. Frédéric Nihous, président de Chasse, Nature, Pêche et Tradition n'avait aucune autre existence politique que sous le giron de l'UMP. Idem pour Christine Boutin qui fit mine d'agiter sa dissidence le temps d'obtenir de Sarkozy son opposition publique au mariage homosexuel. La Présidente du Parti Chrétien-démocrate pouvait alors éructer contre François Hollande sur l'estrade du meeting de Villepinte en mars dernier : « Il nous propose l'euthanasie, il nous propose l'avortement de masse »... Fichtre ! Mme Boutin allait-elle accuser Hollande de meurtre par préméditation ? Ralliés de force Hervé Morin s'est cru un destin. Il ne pouvait rallier François Bayrou, sauf à admettre s'être trompé depuis sa séparation en 2007, avec l'essentiel de la troupe centriste. Le leader du Nouveau Centre avait été mis en minorité dans son propre groupuscule. Les députés de son camp ne voulaient pas de concurrence UMP dans leur circonscription en juin prochain . Hervé Morin céda. Le Parti Radical emmené par Jean-Louis Borloo a fait mine de croire dans le destin de son leader, éconduit en novembre 2010 du gouvernement. A l'époque, nous sortions de la séquence sécuritaire du discours de Grenoble. Borloo se croyait un sort présidentiel, plus social que l'hôte de l'Elysée. Mais fin septembre, il fut « débranché ». Il a boudé longtemps, mais que pouvait-il faire ? La semaine dernière, il a fait mine d'avoir obtenu une énorme concession, la création de « conseil de soutiens r egroupant tous ceux qui peuvent venir au secours des écoliers en très grande difficulté et de leurs parents désemparés » annoncée par Nicolas Sarkozy le 27 mars à Nantes . Il n'y avait aucun chiffrage ni planning, mais cela suffisait à faire le bonheur de Borloo. Depuis, il applaudit malheureusement béatement les discours du candidat sortant, comme ce dernier samedi Porte de Versailles à Paris . Acculée Restait Rama Yade, l'ancienne égérie
Pouvoir Politique / 17 mars 2012 19 h 10 min
PARIS (Reuters) - Le Parti chrétien-démocrate (PCD) de Christine Boutin, qui a renoncé à se présenter à la présidentielle pour rejoindre Nicolas Sarkozy, a annoncé samedi qu'il présenterait une centaine de candidats aux élections législatives. Au cours du conseil national du PCD qui se tenait à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), Christine Boutin a "confirmé la présence d'une centaine de candidats aux élections législatives, partout en France, dont quatre en Outre-mer", peut-on lire dans un communiqué du PCD. ...
Pouvoir Politique / 12 mars 2012 13 h 17 min
La présidente du parti chrétien-démocrate a fustigé "l'idéologie du gender" prônée par François Hollande. Problème, c'est le mot "jeune beur" qui a été retranscrit sur les écrans géants de Villepinte. Et qui a fait le tour de Twitter.
Pouvoir Politique / 21 février 2012 5 h 00 min
Faut-il qu'il soit mauvais pour agir ainsi ! Dimanche, on apprenait qu'un complot se préparait au conseil d'administration de Véolia. Ces pratiques sont parfois courantes dans les coulisses des grands groupes. Mais la surprise vint du nom de l'un des protagonistes: Jean-Louis Borloo, qui hésite encore à dévoiler son soutien au candidat sortant, était pressenti pour prendre la tête de Véolia grâce à l'entregent d'un proche du Monarque. A quelques jours du scrutin présidentiel, voici Nicolas Sarkozy à nouveau pris les doigts dans le pot de confiture du conflit d'intérêts. Autre affaire, plus stupide encore: l'équipe Web de Sarkozy n'a rien trouvé de mieux à faire que de faire censurer divers comptes Twitter d'opposition. Quelle drôle d'idée ! Président ... de Véolia ? Début janvier, Nicolas Sarkozy s'était brutalement souvenu que nommer des proches à la veille d'un scrutin présidentiel faisait tâche. Depuis 2002 au ministère de l'intérieur, puis 2007 à l'Elysée, Sarkozy avait eu le temps et l'agilité pour placer ou soutenir un nombre incroyable de proches au coeur de l'appareil d'Etat. Le 10 janvier dernier, lors de ses voeux aux parlementaires , le Monarque promit donc un « gel » des nominations à la tête des établissements publics jusqu'à l'élection. « Les trois derniers mois ne sont pas propices à des nominations, quel que soit par ailleurs ce que sera le jugement des Français ». On avait adoré l'expression. Sur la période récente, on ne comptait plus les pantouflages publics ou privés. Pour Xavier Musca, son secrétaire général, l'annonce tombait mal. On murmurait qu'il aurait du remplacer le président de la Caisse des Dépôts et Consignations, dont le mandat arrivait prochainement à échéance. L'établissement public restera donc sans président jusqu'à l'été . Lundi, le scandale « Borloo à Veolia » avait pris de l'ampleur. Les révélations du quotidien Les Echos , que l'on ne soupçonnera pas d'antisarkozysme primaire, et de Libération, avaient profondément énervé dans l'équipe Sarkozy. Jean-Louis Borloo a d'abord confirmé, lundi matin , être chassé par deux groupes industriels qui ne sont pas Véolia; et avoir eu des contacts avec des administrateurs de Véolia. Puis, un peu plus tard dans la journée , il change de version, et dément avoir d'autres envies que politiques. Et la directrice de communication du candidat sortant, Nathalie Kosciusko-Morizet a eu la défense très maladroite. Elle a confirmé que Nicolas Sarkozy et Henri Proglio n'avaient pas discuté devant elle de la nomination de Borloo à la tête de Véolia... « J'étais dans l'avion, il n'y a pas eu d'aparté et il n'y a pas eu de discussion sur ce sujet. Donc, ça, c'est faux ». Quelle défense ! On se souvient combien Borloo et elle étaient en froid... Cédric Pietralunga, pour le Monde, décrypté le putsch d'Henri Proglio à Véolia . Ce dernier est resté administrateur de l'entreprise dont il a quitté la présidence quand Nicolas Sarkozy le nomma à la tête d'EDF. A l'époque, il avait voulu cumuler les deux casquettes (et les deux rémunérations) mais la chose fit scandale et il dut y renoncer. Ces derniers jours, Henri Proglio s'est donc démené pour assurer la destitution de l'actuel PDG, Antoine Frérôt. Les Echos affirment que « Jean-Louis Borloo a rencontré trois administrateurs de Veolia la semaine dernière ». Le Monde cite une source « proche de l'affaire » mais anonyme: « L'unique objectif de Proglio est d'installer Jean-Louis Borloo à la tête de Veolia ». #sarkocensure Autre placement, autre piston, sans grand impact sur la campagne ni les foules. Christine Boutin a été reçu lundi matin par Nicolas Sarkozy à son siège de campagne. Elle était heureuse. Le candidat sortant lui a promis un nouveau strapontin, un