Henri Guaino: «Sarkozy me manque»
POLITIQUE - L'ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy espère toujours son retour sur la scène politique...
POLITIQUE - L'ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy espère toujours son retour sur la scène politique...
Mise en orbite par Nicolas Sarkozy, Salima Saa (UMP) prend date à Roubaix en se présentant aux législatives dans le Nord où ses chances de victoire sont infimes, en dépit des divisions de la gauche locale.
L'ex porte-parole de Nicolas Sarkozy durant la présidentielle brigue un second mandat aux législatives.
Manuel Valls, nouveau ministre de l'intérieur, a téléphoné à Brice Hortefeux, l'un des ex-premiers flics de France sous Nicolas Sarkozy, et l'a invité à déjeuner.
Nathalie Kosciusko-Morizet, ancienne ministre et porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy, arriverait largement en tête du premier tour des législatives dans son fief de l'Essonne mais ferait jeu égal avec son adversaire socialiste au second tour, selon un sondage Ifop-Fiducial pour le JDD.
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault bénéficie pour ses débuts à Matignon d'une cote de popularité record dans la Ve République (65%) et devance François Hollande (61%), un peu moins populaire que Nicolas Sarkozy à la même époque en 2007, selon le baromètre Ifop-JDD.
Les cadres de l'UMP se sont réunis, samedi 26 mai, à Paris. Le secrétaire général, Jean-François Copé et son concurrent désormais déclaré à la tête de l'UMP, François Fillon, y ont participé également mais ont mis de côté leur rivalité.
Les cadres de l'UMP se sont réunis, samedi 26 mai, à Paris. Le secrétaire général, Jean-François Copé et son concurrent désormais déclaré à la tête de l'UMP, François Fillon, y ont participé également mais ont mis de côté leur rivalité.
Les cadres de l'UMP se sont réunis, samedi 26 mai, à Paris. Le secrétaire général, Jean-François Copé et son concurrent désormais déclaré à la tête de l'UMP, François Fillon, y ont participé également mais ont mis de côté leur rivalité.
Les cadres de l'UMP se réunissent, samedi 26 mai, à Paris. Le secrétaire général, Jean-François Copé et son concurrent désormais déclaré à la tête de l'UMP, François Fillon, y participent également. Ils prendront la parole en fin de matinée.
Le retour à la semaine de quatre jours et demi en primaire, envisagée par le ministre de l'éducation, Vincent Peillon, est plébiscité par les Français, mais désapprouvée par une majorité des parents directement concernés selon un sondage Ifop.
Finalement, rien n'était réglé. Malgré les déclarations surjouées de l'ancien Monarque, il y avait encore fort à faire en Europe pour sauver la Grèce et la zone euro. En trois réunions internationales, François Hollande était parvenu à fixer l'agenda européen sur la croissance et les euro-bonds. Et à convaincre l'administration Obama que la sortie des forces françaises combattantes dès la fin de l'année n'était pas un drame. En France, l'addition était sévère. L'équipe Hollande pouvait préparer les décrets, mais il fallait attendre le scrutin législatif pour agir plus largement. A droite, la riposte s'était aggravée, non pas sur le fond mais contre les personnes, quelques ministres dont Christiane Taubira, en firent les frais. Les attaques étaient souvent ignobles. Non, la Sarkofrance n'était décidément pas morte. Echauffements diplomatiques Une réunion du G8, vendredi et samedi dernier; un sommet de l'OTAN à Munich; un mini-sommet informel à Bruxelles mercredi. Pour François Hollande, la séquence a été très diplomatique. Et plutôt réussie . La presse française comme étrangère loua l'aisance, la convivialité, la franchise et la fermeté du nouveau président français. Même à l'UMP, on n'osait presque plus abuser des éructations de campagne. La crise était bien là, il y avait plus sérieux à faire. Hollande, d'ailleurs, refusa de commenter l'actualité nationale . La Grèce avait convoqué de nouvelles élections législatives. Le pays était paralysé. L'austérité du couple Merkozy n'avait rien sauvé, bien au contraire. Gouvernement et banque centrale allemands mettaient la pression. Pas question, pour eux, d'assouplir les conditions de prêts ni même d'envisager des quelconques euro-bonds comme le préconisait François Hollande. Le président français voulait surtout négocier son pacte de croissance. Sur ce point, il a rallié la plupart de ses homologues. La rencontre informelle de mercredi a permis d'évaluer les positions. Mais il ne fallait pas attendre de communiqué de victoire. Nicolas Sarkozy n'est plus président. Devant ses partenaires de l'OTAN dimanche, François Hollande expliqua que les forces françaises combattant en Afghanistan quitteraient bien le territoire d'ici la fin de l'année. A l'exception d'Angela Merkel qui s'agaça encore, personne ne hurla dans la pièce. Au contraire, un conseiller d'Obama confia au Monde : « Il est clair que la France va être un bon ami et allié ».
La Ligue des Droits de l'Homme (LDH) "déplore" que l'immigration reste "sous la coupe du ministère de l'Intérieur", une décision confirmée vendredi qui "s'inscrit dans la droite ligne de la politique antérieure", sous la présidence de Nicolas Sarkozy.
Venu soutenir Bernard Debré, candidat UMP aux législatives, l'actuel patron de la droite, Jean-François Copé, a réitéré son appel à l'unité et au rassemblement, vendredi 25 mai. Il en a profité pour critiquer les premiers pas du gouvernement.
Dans la guerre des chefs que se livrent les ténors de l'UMP, Henri Guaino a appelé à l'apaisement vendredi 25 mai sur France Info. L'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy estime que la question de l'avenir de l'UMP se posera "après les élections".
L'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, candidat aux législatives dans les Yvelines, a prôné l'"apaisement" au sein de l'UMP face à l'affrontement entre Jean-François Copé et François Fillon.
Si le « grand débat » de l’entre-deux-tours n’invitait pas dans l’ensemble à la franche rigolade, les fans des Monty Python et autres amateurs de quiproquos absurdes ont eu au moins un bon moment : alors que François Hollande venait de reconnaître qu’il ne saurait y avoir de « président normal », Nicolas Sarkozy lui répliqua du tac au tac, cinglant comme il sait l’être, qu’il ne pouvait pas dire qu’il serait un président normal et que, s’il avait un peu plus d’expérience, il saurait bien qu’il ne peut y avoir de président normal. ...
Depuis sa défaite à la présidentielle, Nicolas Sarkozy parle peu de politique. Il s'en est tout de même pris à Laurent Wauquiez pour une interview donnée au Figaro pendant l'entre-deux tours.
Alors que la compétition pour la présidence de l'UMP s'est ouverte, Laurent Juppé appelle "au rassemblement" dans un entretien au Figaro, vendredi 25 mai. La veille, il avait déjà plaidé pour l'unité. Preuve que le risque d'une crise est réél.
Ceux qui "divisent" au sein de l'UMP seront tenus pour responsables d'une défaite aux législatives, a déclaré vendredi Rachida Dati, maire UMP du VIIe arrondissement de Paris, en visant explicitement l'ancien Premier ministre, François Fillon.
Il y a deux mois, quelques semaines, on nous disait encore que tout ou presque était réglé. Il n'en était rien. Un mini-sommet européen se tenait ce mercredi soir. Le menu était chargé, presque trop lourd. Comme si rien n'avait changé depuis deux ans. La Grèce menaçait de sombrer, l'Allemagne n'était plus aussi convaincue qu'il faille encore l'aider davantage. La spéculation reprenait. Mercredi , François Hollande n'a pas pris Air Sarko One. Le gigantesque avion commandé par Sarkozy est resté au parking. Le président français a pris le train, avec son homologue espagnol, pour rejoindre un sommet européen informel. L'Allemagne s'accroche à sa rigueur . D'aucuns la qualifient d'austérité. Angela Merkel est apparue isolée sur cette ligne. Elle refuse encore les euro-obligations proposées par l'équipe Hollande. La chancelière pouvait se satisfaire d'emprunter à des taux historiquement bas: jeudi, l'Etat fédéral a emprunté 4,6 milliards d'euros à 2 ans à ... zéro. Le même jour , la Bundesbank a déconseillé tout assouplissement des conditions d'emprunts de la Grèce auprès de ses créanciers, y préférant même l'arrêt du versement des aides européennes et internationales. Même au sein de la CDU , la position de Merkel ne fait pas l'unanimité. Ainsi, Günther Oettinger, commissaire européen en charge de l'Energie, et ancien collègue d'Angela Merkel à la CDU, a appelé « toutes les parties à ne pas s'opposer par principe aux euro-obligations », soutenues par la France. Depuis mardi, les Bourses européennes ont été à nouveau secouées, par crainte d'une sortie de la Grèce de la zone euro. La monnaie européenne est tombée à moins de 1,26
Plus de quatre Français sur dix considèrent que le nouvel exécutif constitué de François Hollande et du gouvernement de Jean-Marc Ayrault fera mieux que l'ancienne équipe de Nicolas Sarkozy, selon un sondage BVA publié vendredi.
Durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, la rivalité entre Jean-François Copé et François Fillon a donné lieu à diverses scènes de ménage au sein de l'UMP. Retour sur cinq années de tension.
40% des Français considèrent que les médias ont "plutôt favorisé" François Hollande dans leur traitement de la campagne présidentielle, au détriment de Nicolas Sarkozy, selon un sondage TNS Sofres publié jeudi.
La guerre de succession est enclenchée. Moins de trois semaines après la défaite du président sortant, deux aspirants, au moins, revendiquent le titre de chef de l’opposition. Leus ambitions sont stimulées par le flou des statuts de l’UMP.
Je veux saluer l'accord qui a été trouvé cette semaine entre les gouvernements européens et le Parlement européen pour lancer des project bonds qui financeront des projets de grands investissements européens. Monsieur Hollande n'a rien inventé sur ce point car les négociations avaient démarré sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Mais je souhaite maintenir ma ferme opposition aux eurobonds. François Hollande s'est déclaré favorable à leur création dont le but serait de mutualiser les dettes souveraines de la zone euro. Cette option me paraît impensable ! Le postulat est simple : on ne rembourse pas une dette en en créant une autre. En mutualisant les dettes de pays qui n'ont pas les mêmes politiques économiques et budgétaires, les eurobonds sanctionneraient les Etats vertueux en renchérissant le coût de leurs emprunts. Avant d'évoquer la mise en commun des dettes, il faut se pencher sur l'harmonisation budgétaire et fiscale. Les eurobonds mettraient gravement en danger les pays de la zone euro les plus stables qui ont aujourd'hui la meilleure note et qui se trouveraient alors engagés dans la garantie de dettes que par ailleurs ils ne maîtrisent pas. La réponse de notre famille politique n'est pas l'idéologie, elle est concrète, elle est pratique. Nous voulons un gouvernement économique, un pacte de compétitivité, l'inscription de la règle d'or pour réduire le déficit, réduire l'endettement et restaurer la confiance sans laquelle il n'y aura pas de croissance. Françoise Grossetête Député européen Secrétaire nationale de l'UMP Date:
S’inspirant des règles mises en place par Nicolas SARKOZY, la Charte de déontologie des membres du nouveau gouvernement prévoit que chaque ministre remplit et signe « une déclaration d’intérêts lors de leur entrée en fonction, déclaration qui est rendue publique ». Pourtant, une semaine après l’entrée en fonction des ministres, ces déclarations ne sont toujours pas publiques. S’agit-il d’un simple oubli que le Premier ministre aura à cœur d’immédiatement corriger ? Ou faut-il en déduire que certains ministres ont des choses à cacher ? N’est pas tout simplement la confirmation que l’écart entre les discours et les actes est en train de devenir la marque de fabrique de la Présidence Hollande ? De la même manière, cette charte prévoit que les ministres renoncent : « aux mandats exécutifs locaux qu’ils peuvent détenir ». Or, à ce jour, aucun des 15 ministres concernés ne s’est mis en conformité avec cette règle. À commencer par le premier d’entre eux. Attendent-ils les élections législatives pour prendre leurs dispositions ? Sur de nombreux sujets et pour ne pas laisser s’installer le doute, il est urgent que François HOLLANDE mette en conformité ce qui est dit et ce qui est fait. Sébastien Huyghe Député du Nord Secrétaire national de l'UMP Date:
Raymond Avriller, militant écologistes de Grenoble spécialiste des sondages commandés par l’Élysée, affirme que "le Château" a fait réaliser plus de 300 enquêtes d'opinion pour 9,4 millions d'euros pendant les 5 années du mandat de Nicolas Sarkozy.
L'Elysée a commandé durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy pour 9,4 millions d'euros de sondages et études, a dévoilé jeudi Raymond Avrillier, le militant écologiste grenoblois qui en a obtenu les factures après un recours en justice.Sur les plus de 300 sondages et études commandés, 66 l'ont été entre début 2010 et le 30 avril 2012, parmi lesquels figurent des sondages réalisés à une fréquence hebdomadaire. ...
L'Elysée a commandé durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy pour 9,4 millions d'euros de sondages et études, a dévoilé jeudi Raymond Avrillier, le militant écologiste grenoblois qui en a obtenu les factures après un recours en justice.
Communiqué de Presse d’Eric Domard, Membre du Bureau Politique du FN Les délinquants n’avaient déjà rien à craindre de Nicolas Sarkozy, ils se sentent pousser des ailes avec l’arrivée au pouvoir de la gauche connue pour son laxisme en matière de lutte contre l’insécurité. La sortie très médiatisée le soir de sa nomination de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, dans un commissariat de Noisy-le-Sec n’aura pas rassuré les policiers ni effrayé les caïds de banlieue. En deux jours, les forces de police ont été violemment attaquées par des voleurs de voiture dans la Drôme le 23 mai et par une bande de jeunes à Massy dans l’Essonne le 24 mai. Les propos pour le moins irresponsables de Manuel Valls rejetant toute idée de présomption de légitime défense pour les policiers, ajoutés à ceux de Christiane Taubira souhaitant un assouplissement des sanctions contre les mineurs délinquants, ont déjà des conséquences désastreuses pour la sécurité des Français et ceux qui sont chargés de l’assurer. Pas plus hier avec l’UMP incapable de lutter efficacement contre l’insécurité qu’aujourd’hui avec une gauche enfermée dans son angélisme dévastateur, les Français ne sont en sécurité et les policiers protégés dans l’exercice de leurs fonctions. Face à l’insécurité et à ceux qui la propagent et l’encouragent, il faut une opposition ferme et résolue. Il faut des députés marinistes à l’Assemblée nationale qui défendront le principe de tolérance zéro.
Selon l'ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, ce mode de transport reviendrait plus cher et ne serait "pas très raisonnable".
Henri Guaino, ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, a jugé jeudi qu'il n'était pas "très professionnel" de la part du président François Hollande de vouloir prendre le train, une solution plus coûteuse, selon lui.
François Fillon est le premier à dégainer. Il y a un grand vide à l'UMP constate-t-il, et depuis le départ de Nicolas Sarkozy, il n'y a plus de chef. Jean-François Copé avale son chapeau et Rachida Dati vole à son secours en trouvant Fillon déloyal.
Surprise dans la circonscription "Canada et États-Unis", un sondage place en tête la socialiste Corinne Narassiguin en tête du 1er tour des législatives loin devant Frédéric Lefebvre, l'ancien secrétaire d'Etat de Nicolas Sarkozy.
François Fillon a parlé d'"hypocrisie" jeudi, après la réaction de Jean-François Copé à ses propos sur une UMP privée de leader naturel par le départ de Nicolas Sarkozy.
François Fillon a parlé d'"hypocrisie" jeudi après la réaction de Jean-François Copé à ses propos sur une UMP privée de leader naturel par le départ de Nicolas Sarkozy.
Dans son édition datée du 24 mai 2012, le quotidien Le Monde a publié des extraits des procès verbaux de l'instruction du juge Gentil, à Bordeaux, relative aux délits d'abus de faiblesse et d'abus de confiance commis au préjudice de Liliane Bettencourt. Sont également détaillés les nombreux indices et témoignages des visites de l'ancien « candidat du peuple » au domicile de la milliardaire. Il en ressort que Nicolas Sarkozy est directement visé. Si directement visé qu'on a peine à croire qu'il ne pourrait être convoqué voire mis en examen d'ici l'été. Des dénégations... Rappelez-vous ce court échange, le 12 juillet 2010. Nicolas Sarkozy est encore président, interrogé par David Pujudas à l'Elysée. Il avait hésité à faire cet entretien. Mais l'emballement du scandale Woerth/Bettencourt, après les publications d'enregistrements pirates de conversation au domicile de la milliardaire à la mi-juin, l'avait contraint à sortir de sa réserve. Ce 12 juillet , donc, David Pujadas lui demande pourquoi il n'a pas demandé l'ouverture d'une instruction judiciaire indépendante, et/ou autorisé la création d'une commission d'enquête parlementaire; le journaliste rappela aussi les témoignages recueillis ces dernières semaines sur un financement politique illégal. Sarkozy fut glacial et outré: Sarkozy : «Monsieur Pujadas, est-ce qu'ils parlent de moi, ces gens ?» Pujadas : «Non, Ils n'ont pas parlé de vous.» Sarkozy : «Bon» Comme pour mieux enfoncer le clou, l'ancien Monarque compléta: «Derrière tout ça, il y a des officines.»
L'ancien président de la République Nicolas Sarkozy est au coeur des préoccupations des juges en charge des dossiers Bettencourt, et son nom figure dans la procédure judiciaire suite à des indices pouvant suggérer un financement illicite de sa campagne présidentielle en 2007, indique le Monde mercredi.
L'ancien Premier ministre François Fillon, candidat UMP pour les législatives dans une circonscription parisienne, estime dans un entretien au Figaro Magazine à paraître vendredi que, "depuis le départ de Nicolas Sarkozy, il n'y a plus à l'UMP de leader naturel".
Les élections législatives pourraient marquer la fin de l'hégémonie des sarkozystes et de leurs alliés dans leur fief des Hauts-de-Seine, où le score de François Hollande à la présidentielle a aiguisé l'appétit du Parti socialiste.
Communiqué de Presse du Front National La machine à perdre qu’est devenue l’UMP est prête à tout pour tenter d’enfumer les électeurs à quelques jours des élections législatives. Toute honte bue, Jean-François Copé vient ainsi de déclarer « quand on vote Front National on a la gauche qui passe et on a Taubira. » Outre que le secrétaire général de l’ex-majorité présidentielle oublie opportunément que son parti a systématiquement appelé à voter à gauche contre les candidats du Front National, notamment lors des élections cantonales de 2011, il devrait se souvenir que c’est Nicolas Sarkozy qui de l’aveu même de Christiane Taubira, l’a sollicitée pour entrer en 2007 dans le gouvernement d’ouverture. Les critiques des amis de M. Copé contre la nomination de Christiane Taubira dans le gouvernement Hollande ne pourront pas faire oublier la réalité : hier comme aujourd’hui, l’UMP reste le meilleur allié de la gauche.
Quand Nicolas Sarkozy revenait de l'un de l'un de ses G8 ou G20, il y avait toujours l'inévitable communiqué de victoire. A fur et à mesure de ces réunions, le monde vu de Sarkofrance avait été sauvé d'à peu près tout grâce à des décisions énergiques et rapides: régulation monétaire, suppression des paradis fiscaux, relance de la croissance, lutte contre le réchauffement climatique, etc. Nicolas Sarkozy était aussi ce capitaine-qui-tient-la-barre, soutenu par tous les plus grands de ce monde devenu si dangereux, de Barack Obama à Angela Merkel. Evidemment, tout ceci était faux. Il fallut attendre l'épreuve des faits et la pression électorale pour que l'ancien Monarque, bien tardivement, n'accepte quelque contrition. La crise était toujours là, tout comme la Finance et ses excès. Les paradis fiscaux n'avaient que changé de nom. Pendant des mois, le rival François Hollande fut décrit comme un faible ou un trouillard, incapable de tenir le moindre meeting international ou à nos partenaires. Nicolas Sarkozy avait enjoint ses proches et supporteurs de mitrailler le rival socialiste d'attaques sur son caractère prétendument incompatible avec la fonction présidentielle. Bref, Hollande devait nous précipiter dans l'inaction et le ridicule. Evidemment, tout ceci était faux. Depuis vendredi dernier, c'est le choc. La France est encore là, elle n'a pas disparu. François Hollande ne fut ni raillé ni moqué, ni contesté ni accusé par ses homologues étrangers. Bien au contraire. Le président Hollande a enchaîné les rencontres internationales: un premier G8 puis un sommet de l'OTAN. Deux rendez-vous calés sous l'ancienne présidence. On se souvient, avec émotion et regret, du premier G8 de Nicolas Sarkozy en juin 2007 , en Allemagne. Ce fut un show incroyable. Fraîchement élu, il se donna en spectacle, prolongeant la séquence Bling Bling entamée au Fouquet's quelques cinq semaines plus tard. Devant ses nouveaux collègues Poutine et Bush, il multiplia les démonstrations affectives comme pour montrer qu'ils étaient déjà les meilleurs amis du monde. Devant les photographes, il posait Ray-Ban sur le nez, Rolex au poignet, et portable à l'oreille avec une ostentation presque gênante pour la fonction. Il y eut aussi cette drôle de séquence où Nicolas Sarkozy, hagard et souriant, bafouillait ses mots pour l'une de ses premières conférences de presse, à tel point que quelques médias le soupçonnèrent d'être ivre . François Hollande, lui, est entré dans l'habit et le poste avec sérieux et nonchalance. Evidemment, ce G8, comme les autres, n'a pas résolu la crise mondiale. Il n'y avait que Jean-François Copé et quelques sarkozystes purs jus pour croire que ces réunions bouleversent le monde. Le secrétaire désigné de l'UMP a dénoncé, un marché de dupes. Son argumentation restait creuse: « Qui va imaginer que la victoire au G8, si le mot victoire a un sens d'ailleurs, se résumait simplement à dire c'est génial, grande victoire pour la France, on les a tous convaincus d'être pour la croissance ? Quelle est la personne qui va vous dire qu'il ne faut pas plus de croissance, il n y a que les Verts qui disent qu'il faut de la décroissance. J'ai le sentiment d'un marché de dupes ». Copé fut tout autant agacé de la bonne entente affichée entre Obama et Hollande. Jusqu'à la dernière minute de son mandat, Sarkozy avait voulu nous faire croire qu'il détenait une sorte d'exclusivité des bonnes relations avec le président américain. Devant l'OTAN, la réunion avait aussi un sacré enjeu . C'était la première fois que le président français allait exposer de vive voix sa promesse de campagne de retirer les troupes françaises combattantes d'Afghanistan avant la fin de cette année, soit 2.000 soldats sur 3.400. Son prédécesseur avait d'abord renforcé le contingent français en 2008, rompant une promesse de campagne de 2007; puis accepté de retirer notre contingent quand Barack Obama décida, enfin, de faire de même. Pendant la campagne, Sarkozy dénonçait l'irresponsabilité de la promesse de Hollande. A Washington ce dimanche, aucun alter-égo de François Hollande ni responsable de l'Alliance atlantique n'a paru choqué. Hollande n'a pas laissé de choix, mais a laissé ouvert la possibilité de financer une fraction de formation des forces de l'ordre afghanes. Sur l'exigence de croissance comme la sortie d'Afghanistan, Hollande a réussi (provisoirement) son coup. Pour juger de la réussite de ces premiers déplacements diplomatiques du président Hollande, on pouvait se rabattre sur la presse étrangère. Comme le soulignait le journaliste et blogueur Stéphane Trano, pour Marianne2, « Hollande a pris de court le G8 » d'après la presse américaine. Le blog French Politics ajoutait: « Pour la presse américaine,
Communiqué de Presse de Marie-Christine Arnautu, Vice-Présidente du Front National et candidate aux élections législatives dans la 6ème circonscription de Seine-et-Marne Est-ce un gros coup de fatigue ? Est-ce la peur panique d’être licencié dans quelques jours par les électeurs ? Est-ce l’envol de ses illusions pour 2017 ? Toujours est il que depuis ce matin, Jean-François Copé multiplie des déclarations aussi hallucinantes qu’humoristiques : « quand on vote Front national, on a la gauche qui passe et on a Taubira » ou bien encore : « il y a vraiment pas mal de points de commun entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. » Invitant ensuite les électeurs « à faire très, très, très attention » (sous entendu à ne pas voter Front National), Jean François Copé leur rappelle que « ce vote pour les législatives est un vote capital pour l’avenir de notre pays ». Non seulement, malgré son livre, le patron de l’UMP n’a toujours pas arrêté la langue de bois, mais il retrouve sans aucune vergogne, son arrogance et sa mauvaise foi coutumières… Sa responsabilité à l’UMP, sa toute fraiche décision d’adhérer à la future « Association des amis de Nicolas Sarkozy » qu’il déteste cordialement, sa méconnaissance feinte et méprisante (ou involontaire malgré ses études à l’ENA ?) de l’histoire au point de mettre dans le même sac communisme et ses millions de morts, et patriotisme, ne le feront pas échapper au verdict des urnes. Ce n’est pas l’avenir de notre pays qui le préoccupe mais bien le sien… Et pour le préserver il est prêt aux plus ignobles mensonges et calomnies : le vrai Jean François Copé en somme… Marie Christine Arnautu rappelle que Conseiller Régional en Ile de France, Jean François Copé avait voté , avec son groupe UMP, 98% des propositions des socialistes-communistes-verts, que c’est à grands coups de subventions avec l’argent public, qu’il a incité au financement d’une multitude d’associations communautaristes à Meaux à la seule fin « d’acheter la paix civile » ( de l’aveu même de l’opposition locale), enfin que la gestion de sa circonscription est calamiteuse au plan de la sécurité et ce particulièrement dans les petites communes, victimes d’actes de délinquance et de violence en constante augmentation. N’oublions pas non plus le démantèlement du service public, et en particulier de la poste, dans la circonscription de M. Copé, dont le camp a été au pouvoir depuis 15 ans ! Elle incite tous les électeurs de la circonscription de Meaux, à se déplacer massivement le 10 juin pour le seul vote utile : celui du « Rassemblement Bleu Marine » . A l’inverse de la collusion et des mensonges UMP-PS dont les Français ont plus qu’assez d’en faire les frais, voter Front National c’est faire permettre à des députés d’exprimer à l’Assemblée des propositions vraiment nationales, effectivement capitales pour l’avenir de notre pays.
Dominique de Villepin a répondu mardi soir aux rumeurs qui font état de son possible retour à l’UMP.
Brice Hortefeux s'apprête à déposer les statuts d'une "association des amis de Nicolas Sarkozy". L'objectif ? Promouvoir le bilan du précédent quinquennat.
Rachida Dati et Bernard Debré ont eu lundi et mardi un violent échange sur internet après que la maire UMP du VIIe arrondissement parisien a appuyé avec force la candidature de Brigitte Kuster, suspendue de l'UMP, contre le candidat investi par le parti dans la 4ème circonscription.
Philippe Tesson considère que "Libération" s'est acharné contre Nicolas Sarkozy, le signe de la disparition du débat et de la tolérance.
Vivre mieux, vers la société écologique Vivre toutes et tous en bonne santé Lors du débat sur les retraites, Nicolas Sarkozy n’a cessé de dire : « Il y a un lycéen sur deux aujourd’hui qui deviendra centenaire. » Or la crise sanitaire actuelle dément totalement cette affirmation. Chaque année, toujours plus d’enfants et de jeunes sont touchés par les cancers et les nouveaux cas ont doublé depuis 30 ans. Par ailleurs, les couples rencontrent de plus en plus de difficultés à concevoir des enfants. Les allergies, l’asthme, l’obésité et le diabète explosent. Et ces maladies sont les principales causes de mortalité et de souffrance modernes. Ces « maladies de civilisation », corrélées aux modes de vie et à l’environnement, progressent plus vite que les progrès de la médecine, alors que nous connaissons aujourd’hui les facteurs de risque et que la plupart de ces maladies seraient donc évitables.
A chacune de leur intervention médiatique, le président Hollande, son premier ministre Ayrault et les nouveaux ministres ne cessent d'être interrogés sur le calendrier. Quelque soit le sujet, la même question revient sans cesse sous des formes différentes: à quand les nouvelles lois et réformes ? A quand le changement ? Depuis 2002, la presse avait été habituée par Nicolas Sarkozy à une avalanche d'annonces, un « carpet-bombing » qui ne laissait plus le temps à l'analyse ni à la discussion. La mauvaise impatience D'abord ministre, Nicolas Sarkozy usa de cette agitation politico-médiatique pour conquérir le pouvoir. Devenu président, l'excitation dura jusqu'en 2010 et l'adoption de la loi sur les retraites. L'ancien Monarque avait alors décidé de se présidentialiser (sic!), quitte à calmer le rythme de ses annonces et apparitions. Il conserva toutefois la sale habitude de sur-réagir au moindre fait divers, et deux déplacements de province par semaine, avec cars de CRS ou gendarmes, estrade ou table ronde, caméras et journalistes.
La cote des responsables socialistes s'envole, tandis que Nicolas Sarkozy et François Fillon s'installent dans le peloton de tête de notre classement.
Au lendemain de la défaite de Nicolas Sarkozy, le député sortant de la 10e circonscription de la Gironde avait évoqué un 'rapprochement' avec le Front national. Il entre en campagne.
Invité de BFMTV, Henri Guaino, ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, donne ses impressions sur les premières réformes du nouveau gouvernement.
Pour mieux dépenser l’argent public et tromper ainsi, l’air de rien, les Français, rien de tel qu’un bel effet d’annonce ! En affichant une baisse des salaires des ministres, le nouveau gouvernement de Jean-Marc AYRAULT a, ainsi, donné à tous l’impression que les dépenses de fonctionnement baisseraient au sommet de l’Etat. Preuve à l’appui, cette prétendue exemplarité n’était, en réalité, qu’un trompe-l’œil. Un trompe-l’œil qui vise à masquer une réalité bien moins rose. Calculs faits, baisse affichée des salaires comprise, le gouvernement de Jean-Marc AYRAULT coûtera, en réalité, 60 000 euros de plus par mois aux contribuables que le gouvernement que Nicolas SARKOZY avait mis en place lors de son élection en 2007. 60 000 euros, ce sont 50 SMIC nets par mois ! Jean-Marc AYRAULT ou sa porte-parole oseront-ils assumer cette vérité ainsi chiffrée ? Derrière les mensonges tolérés au nom de l’état de grâce, les Français sont en droit de savoir que leur nouveau gouvernement leur coûtera 50 SMIC de plus par mois que sous Nicolas SARKOZY. Alors exemplaire, vraiment, le gouvernement AYRAULT ? A vouloir trop se draper dans la vertu, on finit souvent par se prendre les pieds dans le tapis… Geoffroy Didier Secrétaire national de l'UMP Date:
Une villa à Marrakech, un ancien conseiller mis en examen une seconde fois, la fuite d'un proche de Kadhafi... ces derniers jours ont vu quelques révélations supplémentaires qui complique le cas judiciaire de Nicolas Sarkozy. Y aura-t-il une enquête ? L'affaire du villa de Marrakech prétendument offerte à Nicolas Sarkozy il y a quelques mois n'a pas été commentée dans l'entourage de l'ancien Monarque. Ce dernier entame sa seconde semaine de repos au Maroc justement. A Paris, Edwy Plenel, le patron de Mediapart, a refusé de répondre aux questions des policiers suite à la plainte portée par Nicolas Sarkozy dans l'entre-deux tours, relative à la publication d'une note sur un supposé financement libyen de sa précédente campagne de 2007: « Cette enquête préliminaire pour faux et usage de faux est attentatoire au droit de la presse qui protège une liberté fondamentale des citoyens, qui est le droit de savoir . J'ai donc refusé de répondre aux questions » a-t-il expliqué vendredi 18 mai. Fin avril, le site d'information Mediapart avait publié une note du 10 décembre 2006, de Moussa Imuhamad Koussa, ex-patron des services secrets libyens, à Bachir Saleh, ex-directeur de cabinet du colonel Kadhafi, relative à « ’approbation d’appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles, Monsieur /Nicolas Sarkozy, pour un montant d’une valeur de cinquante millions d’euros. » Assez rapidement, Bachir Saleh, par le biais de son avocat, nia l'authenticité du courrier. Mais tout aussi rapidement, on découvrit qu'il vivait sous protection policière française malgré un mandat de recherche prononcé contre lui par Interpol depuis sa fuite de Libye. Quelques jours plus tard, début mai, Bachir Saleh a précipitamment quitté notre beau pays, « aussi mystérieusement qu'il était arrivé », relatait Boris Thiolay , pour l'Express, le 15 mai dernier. « Sans être inquiété, et en emportant avec lui tous les secrets du rapprochement franco-libyen opéré sous l'ère Sarkozy. » On sait que Bachir Saleh était l'interlocuteur privilégié de Claude Guéant dans les relations franco-libyennes. Et notamment lors des négociations de vente de matériel d'espionnage et nucléaire français à la dictature libyenne entre 2005 et 2009. Bachir Saleh a pu fuir la France le 4 mai, deux jours avant le scrutin présidentiel. Sans souci, ni contrôle. Le 16 mai , Mediapart a publié un autre document, une note d'avril 1998 destinée à Lionel Jospin, alors premier ministre, rédigée par deux membres de son cabinet. Ces derniers y rappelaient d'abord le cadre juridique et la législation de nos voisins européens sur la vente de matériel de guerre. Puis, 1. Ils évoquaient des malversations: « deux sujets de malversations sont apparus à propos de l'exportation de matériel de guerre aux Pakistan ». Le premier concernait d'anciennes ventes de Mirage. Le second était... la vente des fa meux sous-marins Agosta conclue par le gouvernement Balladur. 2. Mais les auteurs préconisaient toutefois «
La Garde des sceaux a poursuivi dimanche la visite symbolique des lieux dans lesquels la nouvelle majorité entend marquer la rupture avec la politique du quinquennat de Nicolas Sarkozy.
L'Assemblée nationale, à majorité de droite, qui sera renouvelée lors des élections législatives de juin, a soutenu avec constance, malgré quelques velléités d'indépendance, la politique de Nicolas Sarkozy, mais a dû composer en fin de mandat avec un Sénat passé à gauche.
Laurent Wauquiez s'est distingué, depuis le printemps 2010, par de violentes saillies contre « l'assistanat » qualifié de « cancer social », et le RSA. A l'époque, la démarche pouvait surprendre pour quelqu'un qui voulait incarner, au sein du camp sarkozyste, la « droite sociale ». Nous avions consacré un billet au personnage, le 29 décembre dernier, son évolution, ses bourdes, ses ambitions: « 2011, c'est un peu son année. Laurent Wauquiez s'est imposé parmi les premiers de la classe sarkozyenne. C'est un jeune gars qui compte. Le jeune ministre, et ancien porte-parole de Nicolas Sarkozy, a trouvé sa place sur la scène sarkofrançaise . » écrivions-nous. Un court passage, pages 49 et 50 du récent ouvrage des journalistes Benjamin Sportouch et Jérôme Chapuis, « le naufragé », nous a éclairé. Les deux auteurs y évoquaient Patrick Buisson, « ce conseiller en transgression » de Nicolas Sarkozy, à qui certains imputent la défaite présidentielle, d'autres la sauvegarde du score final. « En contrepoids du discours sécuritaire et anti-immigration porté par Claude Guéant, il cherche à développer une politique sociale de droite. Dès 2007, il prend sous son aile Laurent Wauquiez. Le ministre de l'Enseignement Supérieur a lui aussi des intérêts dans ce rapprochement rendu possible par son conseiller politique Nicolas Diat, ancien journaliste et proche de Patrick Buisson. Du gagnant-gagnant, car le jeune ministre veut donner du contenu idéologique plus fort à son club, la Droite sociale, et en même temps se rapprocher de l'Elysée. La pâte du catholique conservateur apparaîtra nettement en mai 2011 quand Laurent Wauquiez alors ministre des Affaires européennes, s'attaque à l'assistanat, qu'il qualifia de 'cancer de la société'» Et voilà ! Tout est dit. Laurent Wauquiez était « coaché » par Patrick Buisson. Dans le même ouvrage, on apprit que Valérie Pécresse fit plus tard en 2011 l'objet de quelques conseils de l'obscur Buisson. Le conseiller politique de Nicolas Sarkozy biberonna Wauquiez un an durant, à coup de cancer social et autres procès « ès solidarité ». Pendant la campagne présidentielle, Wauquiez compléta son argumentaire en suivant les consignes présidentielles de taper outrageusement sur le comportement de François Hollande, et de caricaturer ses propositions. On se rappelle de sa comparaison de Jean-Luc Mélenchon avec un virus, à la fin mars : « Pour les centristes, la réalité, c'est que voter Hollande c'est s'inoculer le virus Mélenchon. Autrement dit, vous pensez commander un rosé léger et on vous sert un gros rouge bouchonné ». Avec le recul, l'argument était insultant et faux. Le jeune ministre fut à peine en retrait sur les dérapages identitaires et les diversions xénophobes du candidat sortant. En mai 2011, il avait déjà proposé cette idée de retarder le bénéfice des prestations sociales aux travailleurs étrangers cotisants. De la campagne ratée, il ne désavoua pas les saillies anti-migratoires de Sarkozy, bien au contraire. Son seul regret était que le sort des classes moyennes n'ait pas été suffisamment défendu par Nicolas Sarkozy pendant la campagne. « Le piège de l'analyse serait de se dire "nous avons eu des convictions trop fortes. Je ne crois pas à cela. Par contre, ce que je crois, c'est que nous n'aurions pas dû seulement parler sécurité et immigration, mais parler de tout le spectre .» Ou encore : « Mon sentiment, c'est que notre défaite n'est pas liée au fait d'avoir trop assumé nos convictions, mais de ne pas avoir suffisamment assumé tout le spectre de nos convictions. Je pense que l'on n'a pas suffisamment parlé des classes moyennes ». L'ancien ministre de Nicolas Sarkozy s'espère encore un destin présidentiel pour 2017.Pour marquer sa différence, et sans doute contrer l'offensive éthique et sobre de la nouvelle présidence Hollande, il s'est distingué jeudi en renonçant aux 14.000 euros mensuels d'indemnités pendant 6 mois auxquelles il avait droit pendant 6 mois. &alt=rss
François Hollande investi, Nicolas Sarkozy est parti, très vite. D'abord faire un footing dans le Bois de Boulogne, puis pour Marrakech, où il a prévu de se reposer une quinzaine de jours. Le couple Sarkozy descendant le perron de l'Elysée pour la dernière fois fut le dernier cliché de ce mandat achevé. A droite, la riposte s'organisait mal contre les premiers pas de François Hollande. L'investiture fut sobre, trop sobre pour un sarkozyste. Le gouvernement constitué dès mercredi était classique et diverse, féminin et complet. Bizarrement, les anciens sarkozystes semblaient exiger du nouveau pouvoir davantage d'éthique et de responsabilité que leur ancien Monarque n'avait imposé ni respecté ces 5 années passées. Lundi, contre François Hollande, la mauvaise foi n'avait pas de limites. Il n'était pas encore investi, le gouvernement n'était pas formé, que le voici accusé d'avoir déjà renoncé à trois promesses par l'UMP: le candidat socialiste avait promis de bloquer trois mois durant, les prix de l'essence si ceux-ci continuaient de flamber. Mais ils baissent depuis quelques semaines. Il s'est quand même trouvé quelques sarkozystes pour dénoncer l'absence de blocage ! On accusa aussi Hollande d'avoir renoncé à plafonner le salaire des patrons d'entreprises publiques. Il n'avait pourtant rien dit. Mardi, la cérémonie d'investiture fut évidemment raillée par les anciens proches de Nicolas Sarkozy. Pour Copé, Hollande n'aurait choisi que des symboles de gauche pour sa première journée, de son discours à son hommage à Marie Curie et Jules Ferry. Fichtre ! Les Français apprécieront. Le clan sarkozyste hurla beaucoup contre ... l'inélégance prétendue de François Hollande à l'encontre de son prédécesseur. Le nouveau président n'avait pas descendu les marches de l'Elysée et raccompagner Nicolas Sarkozy jusqu'à sa voiture. Quel sacrilège ! L'ancien Monarque méritait mieux ! Pire, il fut le seul des anciens présidents de la Vème République pour qui François Hollande ne fit pas hommage à son action mais à son départ. Quel affront ! Le discours d'investiture fut un portrait inversé de la Sarkofrance . Hollande s'engageait à faire vivre les Français ensemble. Etait-ce si difficile à entendre ? Si clivant ?
Un sondage Harris Interactive révèle que François Hollande bénéficie d'une opinion plutôt positive, mais sans "état de grâce", trois jours après la passation de pouvoirs entre lui et le président sortant, Nicolas Sarkozy.
L'UMP a décidé de présenter un candidat contre le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan. Après avoir recueilli 1,8% des voix au premier tour de la présidentielle, celui-ci n'avait pas appelé à voter Nicolas Sarkozy au second tour.
Eric Raoult, député maire du Raincy (Seine-Saint-Denis) est convaincu que Nicolas Sarkozy sera candidat à la présidentielle de 2017. Il l’a déclaré lors de l’enregistrement de l’émission « ça fait débat », dont Rue89 est partenaire, et qui sera diffusée dimanche à 19 heures sur Génération FM : « Il sera candidat en 2017 (...) On a voulu, pour cette élection, changer la tête, on n’a pas voulu changer la méthode (...). Les Français voulaient quelqu’un peut-être de plus apaisé, mais, pour autant, ils n’ont pas voulu obligatoirement des visages des ministres que nous avons dans le gouvernement d...
Petit couplet volontiers seriné à droite : la presse est responsable de la défaite de Nicolas Sarkozy. La tonalité d'ensemble de la couverture médiatique de la campagne aurait été sinon pro-Hollande, du moins 'anti-Sarko'. Le président sortant, dit-on encore, a été victime d'une sorte de lynchage journalistique. Vengeurs, des sympathisants de l'UMP ont mené la vie dure aux reporters lors des réunions du candidat de la droite : menaces, agressions verbales, bousculades. Certains journalistes ont préféré enlever leur badge ; Nicolas Sarkozy a présenté des excuses. ...
Jeudi 19 avril, meeting de Nicolas Sarkozy à Saint-Maurice dans le Val-de-Marne. Le président candidat enrage contre les règles de temps de parole mises en place par le Conseil supérieur de l'audiovisuel et attaque à boulets rouges les médias. 'La conception extraordinaire de l'égalité à la française, c'est neuf contre un', lance-t-il. ...
L'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy estime que l'échec du président battu 'aura été de créer du stress dans le pays'.
Christian Blanc, éphémère ministre de Nicolas Sarkozy Le symbole était fort, plus fort que la réalité de la mesure. Pour leur premier conseil à l'Elysée avec le président Hollande, les ministres du gouvernement Ayrault se sont vus remettre une charte de déontologie. En 2007, Nicolas Sarkozy n'avait nullement imposé la chose. Tout juste s'était-il limité, pour quelques mois, à 15 ministres (dont le premier) et 4 secrétaires d'Etat. Assez rapidement, le nombre de nominations ministérielles avait grossi, pour atteindre le même nombre qu'aujourd'hui, soit 34.Et en 2010, sous la pression de l'affaire Woerth, il avait obligé ses ministres à une déclaration d'intérêt. Pour François Hollande, une promesse fut tenue, et dès ce premier jour. Le conseil des ministres fut l'occasion d'acter la réduction de 30% des émoluments des ministres dès leur prise de fonction. Europe1 se livra à un rapide calcul, le gouvernement Ayrault 1 coûtait encore 70.000 euros mensuels de plus que le gouvernement Fillon 1. Mais ce dernier dut grossir régulièrement, pour atteindre 34 ministres et 160.000 euros mensuels de plus... Quelle polémique ininéressante ... et boomerang ! Mais ce n'était pas tout. Une charte plus complète , et à surveiller au fil des mois, a été donnée aux nouveaux ministres. La liste était déjà longue. Et elle prouvait, en creux, combien était mauvaise la gestion précédente. 1. Déplacements en train autant que possible (i.e. pour les déplacements d'une durée inférieure à trois heures) 2. Strict respect du code de la route 3. Respect de la solidarité gouvernementale: « L'expression, directe ou indirecte, de désaccords ne peut qu'affaiblir le gouvernement et susciter le scepticisme des citoyens à l'égard de la crédibilité de l'action politique », 4. « Consultation du public en utilisant les possibilités offertes par l'Internet » (« Les projets de texte remis au président de la République et au premier ministre font apparaître les consultations menées, leur résultat et la façon dont elles ont conduit à amender le projet ») 5. Signature d'une déclaration d'intérêt (mise en pratique par le dernier gouvernement Fillon, suite à l'affaire Bettencourt/Woerth en 2010); la consigne prévoit que les ministres confient « la gestion de leur patrimoine mobilier à un intermédiaire agréé, sur la base d'un mandat garantissant qu'ils ne pourront intervenir directement dans cette gestion » et qu'ils « s'abstiennent de donner suite à toute invitation pour un séjour privé qui émanerait d'un gouvernement étranger ou de personnes physiques ou morales dont l'activité est en relation avec leur département ministériel ». Les scandales Alliot-Marie, Fillon et Guaino, qui marquèrent l'avant printemps arabe sont encore dans toutes les mémoires . 6. Remise des cadeaux « au service des domaines, soit immédiatement, soit à l'issue de leurs fonctions, les cadeaux d'une valeur supérieure à 150 euros »; 7. Renonciation à « toute participation à un organisme, même à but non lucratif, dont l'activité intéresse leur ministère » et à « toute intervention concernant la situation d'un membre de leur famille ou d'un proche ». On se souvient de l'affaire de l'EPAD.
Les rythmes scolaires seront réformés dans le primaire dès la rentrée 2013, avec un retour à la semaine de cinq jours, abandonnée sous le mandat de Nicolas Sarkozy, a annoncé jeudi le ministre de l'Education nationale Vincent Peillon.
Jean-François Copé, Secrétaire général de l'UMP, dénonce la double imposture des premiers pas de François Hollande. Première imposture: la baisse du salaire des ministres de 30%. Francois Hollande en avait fait la mesure symbole de son Etat exemplaire. Voilà pour l'effet d'annonce. Simplement, dans le même temps, le premier gouvernement de François Hollande compte 14 membres de plus que le premier gouvernement de Nicolas Sarkozy: on passe de 15 ministres, 4 secrétaires d'Etat et 1 Haut commissaire à 34 ministres et ministres délégués, soit une hausse de 65%. La baisse des salaires de 30% ne peut pas masquer cette réalité: le gouvernement de François Hollande va coûter beaucoup plus cher au contribuable. D'autant qu'aux 14 ministres de plus, il faut ajouter les dizaines de collaborateurs en plus, les moyens de fonctionnement... Deuxieme imposture: le faux-nez du rassemblement, de l'ouverture et de la modernité. L'investiture de François Hollande est marqué par une logique de clan. Clan de la gauche dure : car derrière quelques nouveaux visages, la part belle est faite à la gauche archaïque engoncée dans son idéologie d’un autre siècle qui n’a rien à voir avec une social-démocratie moderne. Un seul exemple, ces intitulés de Ministères qui semblent tout droit sortis des années 1930 : « redressement productif », « éducation populaire », « réussite éducative »… Clan des proches de François Hollande: après Jean-Marc Ayrault, tous les fidèles amis de François Hollande ont été généreusement servis, Michel Sapin, Jean-Yves Le Drian, Stéphane Le Foll, Jérôme Cahuzac, Bernard Cazeneuve… Pas un ami proche ne manque à l’appel. Résultat, il y a un vrai risque de repli de la France sur elle-même: quel signal François Hollande donne-t-il à l’Europe quand Laurent Fabius est choisi comme Ministre des affaires étrangères et Bernard Cazeneuve comme Ministre délégué chargé des affaires européennes, deux hommes qui ont fait du « non » à l’Europe, une marque de fabrique en 2005 comme en 2007 ? Quel signal François Hollande donne-t-il au monde économique quand il confie à Arnaud Montebourg, chantre de la démondialisation, la charge de redresser notre industrie ? En pleine crise de la zone euro, François Hollande envoie un message de défiance à l’Europe et au monde. Le gouvernement Ayrault s’inscrit dans la droite ligne de la campagne et des premiers pas de François Hollande : l’imposture, le clanisme et la démagogie sont au rendez-vous. Date:
Initiée par Nicolas Sarkozy, la Place Beauvau gardera la main sur la politique d'immigration jusqu'aux législatives.
Le ministère de l'Intérieur garde pour l'instant la haute main sur la politique de l'immigration, une réforme emblématique du mandat de Nicolas Sarkozy dénoncée en son temps par les socialistes et les ONG de défense des étrangers qui espèrent un changement après les législatives en juin.
À deux reprises, Nicolas Sarkozy lui avait proposé ce poste. Mais pas question pour Jean-Yves Le Drian de trahir son camp. Il a eu raison d'attendre !
Les clans se forment et se consolident à l'UMP. Les ambitions s'expriment, mais en coulisses. Les rancoeurs aussi. Et la riposte devient maladroite ou ridicule. La présidence Hollande démarre trop sobrement pour que les sbires de l'ancien Monarque parviennent à lui trouver quelques critiques consistantes. Alors on brode ou on s'attarde sur les détails. La composition du premier gouvernement Ayrault en fut un bel exemple. Cinq années de Sarkozysme omniscient ont-elles ruiné l'analyse critique à droite ? Les anciens perroquets de Sarkofrance cherchent leur nouveau mentor. L'ancien candidat du peuple, lui, venait de filer se reposer à Marrakech.
François Hollande considère que Nicolas Sarkozy a jeté l'argent par les fenêtres avec les 600 millions d'euros d'aides à la presse débloqués sur trois ans. Il chargera son prochain ministre de revoir rapidement les structures du système, et notamment l'orientation des aides aux titres qui remplissent réellement une mission d'intérêt général et d'information du public. Retrouvez cet article sur LePoint.fr
PARIS (Reuters) - L'UMP a besoin d'un "chef de guerre" pour mener le combat contre le nouveau président François Hollande qui, dès ses premiers pas, s'est positionné en "chef de clan", a déclaré mercredi son secrétaire général, Jean-François Copé. Au lendemain de l'investiture du successeur socialiste de Nicolas Sarkozy, le député-maire de Meaux a tracé un portrait robot du futur patron de l'UMP, dont la désignation interviendra à l'automne, comportant beaucoup de similitudes avec sa propre personne. ...
MOSCOU (Reuters) - Le président syrien Bachar al Assad met la France en garde contre de "nouvelles incitations au chaos" et souhaite que l'arrivée de François Hollande à l'Elysée la fasse changer d'attitude, dans un entretien diffusé mercredi par la chaîne russe Rossia-24. "La question est de savoir ce que la France a gagné ces dernières années avec ses positions sur la Syrie et la Libye, notamment", dit-il évoquant la politique de l'ex-président Nicolas Sarkozy, l'un de ses plus fervents détracteurs. ...
La question posée par l'élection de 2012, c'est la question de notre rapport, collectif, à la vérité. Nicolas Sarkozy, discrédité par ses premiers actes en tant que président, impuissant à saisir que la fonction n'est pas l'homme, incapable d'évaluer les enjeux symboliques de sa charge, a donné le sentiment d'avoir trahi.
La bataille pour la présidence de l'UMP ne sera officiellement lancée qu'après les législatives mais Jean-François Copé est déjà dans les starting-blocks et s'est posé mercredi en "chef de guerre" de la droite face au "chef de clan" socialiste François Hollande.
Le soir de son élection, François Hollande a du répondre à de nombreuses sollicitations au téléphone. De Nicolas Sarkozy à Barack Obama, L'express révèle quelques anecdotes savoureuses.
La première journée du quinquennat de François Hollande augure de son mandat : François Hollande promettait le changement à la tête de l’Etat, hier ; en effet, les apparatchiks du Parti socialiste ont pris le pouvoir. En ne raccompagnant pas son prédécesseur lors de la passation de pouvoir, en l'ignorant lors de son premier discours, en le critiquant implicitement, en n’ayant pas même la politesse de rendre l’hommage que le Président Sarkozy lui avait fait le 8 mai dernier, François Hollande se révèle être le chef d'un Etat-PS revanchard, rancunier et méprisant. Alors même que Nicolas Sarkozy a quitté le pouvoir avec une dignité saluée unanimement, François Hollande continue de l’attaquer ! L'anti-sarkozysme est décidément la seule marque de fabrique d'un Président clanique, et non rassembleur. En effet, en se précipitant devant les dirigeants du Parti socialiste, en s’adressant uniquement aux grands élus de la rue de Solferino, en n'invitant que des anciens ministres et Premier ministres socialistes, François Hollande s'éloigne de sa promesse d'être le Président de tous les Français. Par ses premiers gestes, François Hollande a décidé de ne parler qu'au peuple de gauche. L'Etat PS a fait la fête hier, et ce sont les Français qui vont payer. Camille Bedin Secrétaire nationale de l'UMP Date:
Plusieurs quotidiens ont relevé mercredi dans leurs éditoriaux la tonalité très antisarkoziste de François Hollande pendant les différentes cérémonies de son investiture.
En effet, pendant toute la campagne électorale François Hollande n'a eu de cesse que de donner des leçons de morale sur la dignité de la fonction de président de la République, sur l'impartialité, sur la nécessité de ne pas se comporter en chef de parti ou en chef de clan. Mais dès sa cérémonie d'investiture François Hollande a pris une grande distance avec tous ses beaux discours de campagne prônant une nation rassemblée. D'abord en omettant d'inviter les représentants des formations politiques de l'ancienne majorité présidentielle, ensuite en invitant uniquement les anciens premiers ministres socialistes, les autres n'auraient-ils pas été dignes de la fonction à ses yeux ? Enfin, la fonction de président de la République réclame un minimum d'élégance, le moins que l'on puisse dire est que ce n'est pas l'élégance qui étouffe François Hollande. En effet, afin de limiter au maximum la retransmission des images de son prédécesseur quittant l'Elysée, François Hollande n'a pas pris le temps de raccompagner Nicolas Sarkozy dans la cour de l'Elysée et s'est précipité dans les salons du palais présidentiel pour débuter une cérémonie d'investiture dont il savait qu'elle primerait sur toute autre image audio-visuelle. De la même façon, à l'occasion de son premier discours de président, François Hollande a pris soin de rendre hommage à l'action de chacun de ses prédécesseurs omettant sciemment celle de Nicolas Sarkozy au service de la France, pour lequel il n'a fait qu'évoquer la nouvelle vie qui s'ouvre à lui. L'Élégance, l'esprit de rassemblement, la mise en cohérence des actes avec les paroles, ont été véritablement absents de la cérémonie d'investiture de François Hollande, qui rate ainsi dans la symbolique et dans l'esprit ses premiers pas de président de la République Française et de tous les Français. Sébastien Huyghe Député du Nord Secrétaire National de l'UMP Date:
Au lendemain de la passation des pouvoirs entre François Hollande et Nicolas Sarkozy, la droite s'en prend à l'attitude du nouveau Président. Elle lui repproche de ne pas avoir eu de mots pour l'action de son prédécesseur.
La maire UMP du VIIe arrondissement de Paris et ex-garde des Sceaux, Rachida Dati, annonce qu'elle ne sera pas candidate aux législatives dans la capitale face à l'ancien Premier ministre François Fillon, dans un entretien à paraître vendredi dans Le Figaro Magazine.
La cérémonie de passation des pouvoirs entre l'ancien Premier ministre François Fillon et son successeur Jean-Marc Ayrault aura lieu mercredi à 10H00 à l'Hôtel de Matignon.
Quand Nicolas Sarkozy fut enfin intronisé en mai 2007, il a longuement profité de son moment. Pour le plaisir. François Hollande, lui, dut s'éclipser pour l'Allemagne. Un coup de foudre sur le Falcon présidentiel vers 18h l'obligea à rebrousser chemin pour repartir ensuite. Mais la journée, sa première journée de président, tranchait déjà avec le quinquennat précédent. « On voit bien la différence avec le président sortant » . L'expression a fait florès, mardi 15 mai dans la bouche des commentateurs de l'investiture. Elle était terrible pour Nicolas Sarkozy, qui certainement, n'écoutait pas. Vers 9h45, les invités étaient là, quelque 300 personnes représentant les institutions et corps intermédiaires du pays, ceux-là même que le candidat sortant voulait évacuer à coup de référendums. Les proches et soutiens de la campagne étaient rares. C'était sobre . Hollande n'exhibait rien. A peine était-il souriant, trop ému. En mai 2007, nous nous souvenions de la « montée des marches » de la famille Sarkozy. L'ancien Monarque faisait l'acteur, Hollande assumait la fonction. La passation de pouvoir fut courte. Très courte. Il paraît, nous a-t-on répété, que Sarkozy voulait que Hollande recase Xavier Musca, son secrétaire général de l’Élysée. Un temps, l'ancien Monarque avait pensé lui confier les rênes de la Caisse des Dépôts. Mais ça s'était vu, et au pire moment, en pleine campagne. A 10 heures, Nicolas et Carla Sarkozy repartaient en voiture, définitivement, de l'Elysée. A la sortie, rue du Faubourg Saint-Honoré, des militants et supporteurs agitaient leurs drapeaux. Quelques minutes avant, certains huaient les invités qui arrivaient à l'Elysée.
Il était 10 heures, mardi 15 mai, quand le président élu est arrivé au Palais de l'Elysée pour la passation de pouvoir avec Nicolas Sarkozy.
15 mai 2012. François Hollande entre à l'Elysée. Après la passation très officielle des pouvoirs avec Nicolas Sarkozy, le président a rendu hommage à la jeunesse et à l'éducation à travers Jules Ferry puis a salué la ville de Paris. Reportage.
On aurait pu attendre un peu plus d'élégance de la part de François Hollande lors de la passation de pouvoir à l'Élysée aujourd'hui. Que signifient les grands discours sur la dignité lorsque l'on n'est pas capable de dire un mot de respect et de courtoisie envers son prédécesseur lors de la passation de pouvoirs ? À quoi servent les grands discours sur la décence, assénés par François Hollande durant toute la campagne, au moment où il refuse de raccompagner Nicolas Sarkozy jusqu'à sa voiture, comme la tradition le veut ? L'inélégance et le sectarisme, c'est donc cela, la "normalité" de François Hollande ? François Hollande a déjeuné avec les Premier ministres socialistes, il s'adresse au peuple de gauche. Où est la prétendue nation rassemblée ? On connaît les grandes leçons de morales de la gauche. On sait bien que leurs promesses ne survivent pas à l'épreuve du pouvoir. François Hollande ne tiendra pas ses promesses. Il a déjà commencé. Tout de même, l'élégance et la courtoisie, même avec ceux qui ne partagent pas ses idées, ce sont des qualités indispensables à un chef d'État, en particulier sur la scène internationale. Sinon, c'est l'image de la France qui va se dégrader. Salima Saa Secrétaire nationale de l'UMP Date:
Présidentielle 2012 %excerpt% Passation de pouvoirs : ce que vous n’avez pas vu à la télé
Depuis mardi 10H45, Nicolas Sarkozy n'est plus président de la République : son successeur François Hollande lui a adressé ses "meilleurs voeux pour la nouvelle vie qui s'ouvre devant lui", une nouvelle vie encore inconnue et source de spéculations.
Les anciens présidents de la République, à l'instar de Nicolas Sarkozy qui a transmis mardi les rênes du pouvoir à son successeur François Hollande, bénéficient après leur départ de l'Elysée d'avantages matériels et humains à vie pris en charge par l'Etat.
François Hollande n'est pas entré en famille, mardi, à l'Elysée, comme l'avait fait Nicolas Sarkozy en 2007. Ségolène Royal, son ex-compagne et la mère de leurs quatre enfants, a expliqué pourquoi, ce matin, au micro de RMC/BFM TV.
Dès le soir du 6 mai, les partisans de Nicolas Sarkozy entraient en 'résistance' sur Internet. Comme en 2007, sites, blogs ou tweets hostiles au nouveau chef de l'Etat prospèrent.
François Hollande s'est employé lors de sa première journée de président à se démarquer de Nicolas Sarkozy, en promettant notamment de ne pas décider de "tout" et en rendant un hommage appuyé aux enseignants, qui se sont estimés malmenés durant le dernier quinquennat.
Conformément au modèle du cabinet présidentiel de Nicolas Sarkozy, l'équipe élyséenne de M. Hollande sera organisée autour d'une vingtaine de chefs de pôle.
Le recteur de la Grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, qui avait appelé à voter pour Nicolas Sarkozy, a souhaité que "la laïcité s'applique dans toute sa clarté à tous les cultes" après l'élection de François Hollande, dans une lettre à ses délégués.
Le nouveau président François Hollande a réuni mardi à déjeuner, pour son premier repas à l'Elysée quelques heures après la passation de pouvoir avec son prédécesseur Nicolas Sarkozy, les anciens Premiers ministres socialistes et quelques personnalités de gauche.
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National Nous apprenions hier soir que le PS n’investirait pas Jean-Pierre Kucheida dans la 12ème circonscription du Pas-de-Calais… On pourrait voir dans cette nouvelle un signe de la bonne volonté du PS d’enfin faire le ménage dans cette pétaudière qu’est la fédération du Pas-de-Calais, mais le PS a manifestement décidé de jouer dans l’hypocrisie et la fébrilité, non seulement en n’opposant aucun candidat socialiste à Kucheida, mais surtout en lui fournissant un suppléant ! Autant dire que Jean-Pierre Kucheida est dans les faits bel et bien investi par le PS ! Steeve Briois, Secrétaire général du Front National, conseiller municipal d’Hénin-Beaumont et conseiller régional du Nord Pas de Calais, ne s’étonne évidemment pas de l’absence totale de courage du Parti Socialiste, incapable de lever enfin l’impunité dont bénéficient ses potentats les plus sulfureux. Il ne s’étonne pas non plus de voir que
Une cérémonie mais deux atmosphères. Devant l'Elysée, un "combat de rue" inédit à coups de slogans hurlés par les partisans de François Hollande et Nicolas Sarkozy. A l'intérieur, une passation de pouvoirs au ton délibérément républicain, sobre et solennel.
Si la fameuse "clé" que le chef de l'Etat était censé porter autour du cou appartient à la légende, les codes nucléaires que l'ex-président Nicolas Sarkozy a transmis mardi à son successeur, François Hollande, restent l'un des secrets les mieux gardés de la République.
Passation de pouvoir entre Nicolas Sarkozy et François Hollande, investi président de la République. «Le pouvoir sera exercé au sommet de l'Etat avec dignité et simplicité», a-t-il dit. Sous la pluie, il a descendu les Champs Elysée. Ce soir, il sera à Berlin avec Angela Merkel.
A l'appel de l'UMP, beaucoup de sympathisants de Nicolas Sarkozy se sont massés devant l'Elysée mardi matin pour un dernier adieu à l'ex-président. Entre émotion et crainte pour l'avenir. Hervé Pozzo a recueilli leurs témoignages.
C'est enfin le jour. Nicolas Sarkozy remet les clés de la boutique élyséenne ce mardi à François Hollande. Mais de quel bilan hérite-t-il ? L'inventaire a déjà commencé, mais il n'est ni achevé, ni statique. D'autres coups durs sont à craindre, d'autres cadavres dans les placards sont à découvrir. François Hollande prend l'Elysée mais il devra payer l'addition Sarkozy. Voici les quelques chiffres qu'il nous faudra donc assumer: 70 milliards d'euros de déficit commerciale en 2011 (contre 28 milliards d'euros en 2006, un record déjà à l'époque ). 2,9 millions de demandeurs d'emplois , sans compter les 1,5 millions en activité partielle à fin décembre 2011 (contre 1,95 millions en février 2008). 5,2% de déficit budgétaire en 2011 ( contre 2,2% en 2007 ) 43,9% du PIB en prélèvements obligatoires en 2011 ( contre 43,4% en 2007 ) 1.717 milliards d'euros de dette publique fin 2011, soit 89% du PIB (contre 1.152 milliards fin 2006 , soit +565 milliards en 5 lois de finances...) Il y en a d'autres . Ils ne sont pas meilleurs. L'UMP quitte l'Elysée.
Le président de la République sortant, Nicolas Sarkozy, a quitté mardi le palais de l'Elysée après avoir passé ses pouvoirs au socialiste François Hollande.
PARIS (Reuters) - François Hollande est devenu mardi le septième président de la Ve République française, lors d'une cérémonie de passation de pouvoirs qui a couronné une transition sans anicroche après les tensions de la campagne électorale. Le président sortant, Nicolas Sarkozy, qui n'aura fait qu'un mandat, a accueilli le nouveau chef de l'Etat au bas du perron de l'Elysée, devant plusieurs centaines de journalistes, photographes et cameramen et une unité de gardes républicains. Les deux hommes ont échangé une première poignée de main, puis de nouveau sur le perron pour les photographes. ...
De nombreux partisans de Nicolas Sarkozy sont réunis devant le 55 rue du Faubourg Saint-Honoré pour la passation de pouvoirs à la tête de l'Etat.
LePoint.fr a repéré , à Marrakech (Maroc), cette boutique « Nicolas » rebaptisée « François » après l’élection de François Hollande. Un clin d’oeil rigolo à l’initiative personnelle de cette boutique seule, pas de la maison mère. Les Français du Maroc ont majoritairement voté pour le candidat socialiste (55,13%).
Le président de la République est arrivé au palais de l'Élysée où Nicolas Sarkozy l'attendait pour la cérémonie de la passation des pouvoirs.
"Extraordinaire" : c'est ainsi que Frédéric Salat-Baroux, qui avait réglé la passation de pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy en 2007, a qualifié mardi ce moment "d'une force symbolique extrême", qui intervient à 10H00 entre Nicolas Sarkozy et François Hollande.
Après le départ de son père de l’Elysée, Jean Sarkozy comptait faire son retour sur la scène politique en se présentant aux élections législatives dans la circonscription Neuilly-Puteaux. Selon Le Parisien, il aurait même réuni ses troupes il y a quelques jours pour organiser sa candidature. C’est finalement Nicolas Sarkozy qui l’en a dissuadé. Le quotidien raconte la visite de Jean Sarkozy à l’Elysée pour obtenir l’approbation de son père. Celui-ci lui aurait répondu : « Mauvaise idée. Les Sarkozy doivent se faire oublier, et ils se feront oublier. » « Je suis un élu comme les autres » Po...
La rituelle passation de pouvoir entre le président sortant, Nicolas Sarkozy, et le président élu, François Hollande, a lieu ce mardi 15 mai, au palais de l’Élysée. Au cours de la journée, François Hollande annoncera le nom de son Premier ministre.
Le président élu devient ce mardi le septième président de la cinquième République, au cours de la passation de pouvoir avec Nicolas Sarkozy.
Neuf jours après avoir été élu par les Français, François Hollande, devient officiellement mardi 15 mai, le 7e président de la Ve République lors d'une cérémonie de passation de pouvoir avec le président sortant, Nicolas Sarkozy.
François Hollande devient officiellement mardi matin le 7e président de la Ve République lors d'une cérémonie de passation de pouvoir avec le président sortant, Nicolas Sarkozy, scellant le retour de la gauche au sommet de l'Etat après 17 ans d'absence.
C'est une video, assez courte, publiée sur le site de l'UMP. Jérome Chartier, député du Val d'Oise, continuait sa séquence dénommée le Chiffre de la Semaine . « Le chiffre de la semaine, c'est 3, comme le nombre de renoncements de François Hollande en une seule semaine. » Fichtre! Qu'avait donc fait François Hollande ? Nous décourvions qu'il y avait donc des Umpistes qui voulaient que François Hollande accomplisse en 5 jours ce qu'ils voulaient pas que Nicolas Sarkozy fasse en 5 ans. « Le premier renoncement, c'est le renégociation du traité européen. » Et Chartier d'expliquer que Herman van Rompuy, José-Manuel Barroso et Angela Merkel auraient réitéré cette semaine leur refus de renégocier le traité européen. « Il n'y aura pas de rengéociation du traité européen,
Les dirigeants des cinq confédérations syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) sont invités à la cérémonie de passation de pouvoir mardi matin entre le président sortant Nicolas Sarkozy et le président élu François Hollande, a-t-on appris lundi auprès de ces organisations.
A la veille de passer le témoin à son vainqueur François Hollande, Nicolas Sarkozy a passé lundi 14 mai la dernière journée de son quinquennat à l'Elysée dans la plus totale discrétion.
A la veille de la passation de pouvoirs avec François Hollande, Nicolas Sarkozy a joué la discrétion. Après avoir raté son début de quinquennat, le président battu veut soigner sa sortie.
Ceux qui espéraient un dernier "adieu" en bonne et due forme en ont été pour leurs frais. A la veille de passer le témoin à son vainqueur François Hollande, Nicolas Sarkozy a passé lundi la dernière journée de son quinquennat à l'Elysée dans la plus totale discrétion.
Mardi 15 mai à partir de 8h 45 nous diffuserons l'émission spéciale de France 2 consacrée à la passation des pouvoirs entre Nicolas Sarkozy et François Hollande. Vous pourrez suivre l'ensemble des cérémonies jusqu'au milieu de l'après-midi.
Mardi 15 mai à partir de 8h 45 nous diffuserons l'émission spéciale de France 2 consacrée à la passation des pouvoirs entre Nicolas Sarkozy et François Hollande. Vous pourrez suivre l'ensemble des cérémonies jusqu'au milieu de l'après-midi.
François Hollande peaufinait lundi la formation de son futur gouvernement et devait participer, en fin de journée, pour la dernière fois au Conseil national du Parti socialiste, à la veille de la passation de pouvoirs à l'Elysée avec Nicolas Sarkozy.
Mardi 15 mai, la traditionnelle passation des pouvoirs entre le président sortant et le nouveau président aura lieu entre Nicolas Sarkozy et François Hollande. Retour en vidéo sur ces passations de pouvoir qui ont marqué la Ve République.
Les dirigeants des cinq confédérations syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) sont invités à la cérémonie de passation de pouvoir mardi 15 au matin entre le président sortant Nicolas Sarkozy et le président élu François Hollande.
Les dirigeants des cinq confédérations syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) sont invités à la cérémonie de passation de pouvoir mardi 15 au matin entre le président sortant Nicolas Sarkozy et le président élu François Hollande.
L'UMP va diffuser mardi son tract pour les législatives de juin tiré à huit millions d'exemplaires, avec en première page une mer de drapeaux bleu-blanc-rouge sous le slogan de campagne "Ensemble, choisissons la France", a-t-on indiqué lundi au siège du parti.
Accueilli à l'Elysée par Nicolas Sarkozy mardi, François Hollande accomplira des gestes symboliques.
L'ancien ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux esquisse lundi 14 mai, dans un entretien au journal Le Figaro, la création d'un nouveau "mouvement" au sein de l'UMP, "Droite forte", défendant "des idées à la fois populaires et sociales".
La passation de pouvoir entre le président sortant et son successeur, que vivront mardi à l'Elysée Nicolas Sarkozy et François Hollande, a toujours été un moment fort dans le rituel de la Ve République, particulièrement lors des alternances gauche-droite.
PARIS, 14 mai 2012 (AFP) – François Hollande
Xavier Bertrand a assuré dimanche croire en la victoire de la droite aux élections législatives. Mais il a refusé de dire qui pourrait devenir le Premier ministre d'une éventuelle cohabitation avec le président socialiste François Hollande.
Dominique de VILLEPIN invité des
Le 15 mai, Nicolas Sarkozy rendra les clés de l'Elysée. La passation de pouvoirs avec François Hollande est prévue ce jour-là. Il faudra encore attendre 30 jours pour qu'il redevienne un justiciable presque comme les autres. Presque comme les autres. Ayrault ou Juppé La semaine dernière, certains à l'UMP, sur le Web ou ailleurs, ont cru bon d'exhumer une vieille histoire relative à Jean-Marc Ayrault. Le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale avait une vieille affaire de 1997. Jeudi, il a dû s'expliquer pour une condamnation datant de 1997 pour favoritisme et moins de 5000 euros d'amende (30.000 francs). Son avocat a précisé le lendemain que son client avait été réhabilité en 2007 : « Il apparaît que la condamnation de M. Ayrault en 1997 est nulle et anéantie par la réhabilitation intervenue en 2007 » a expliqué Maître Mignard. Le journaliste Bruno Roger-Petit a eu la remarque qu'il fallait, en conclusion d'un long billet sur l'affaire: « Qu'en aurait-il été si, Nicolas Sarkozy réélu, il avait nommé Alain Juppé à Matignon, comme on lui en prêtait l'intention, au moins autant que celle prêtée à Hollande de nommer Jean-Marc Ayrault à Matignon ? » L'UMP de Sarkofrance avait donc l'exigence volage: Ayrault, condamné puis blanchi, pour 5000 euros à peine. Les cas de Woerth, Gaubert, Bazire, ou Squarcini mis en examen n'avaient jamais soulevé une telle indignation. Sarkozy, et la vraie justice. Ancien président, Nicolas Sarkozy intègrera le Conseil Constitutionnel. C'est l'une des bizarreries de la Vème République qui permet de récompenser les perdants. Les anciens présidents y ont un siège à vie moyennant 12.000 euros mensuels. Le Sénat avait annulé cette disposition en 2008. Mais à l'époque, comme le rappelle Mathilde Mathieu pour Mediapart dans son édition 11 mai, les députés UMP avaient rétabli ce privilège. L'Elysée était furieux de cette initiative bipartisane au Sénat. D'après un sénateur UMP cité par Mediapart: «
Nous étions déçus. Nous croyions qu'il allait avoir quelques mots pour son départ. Il n'en sera rien. Ses mots d'adieu, il les a gardé pour ses ministres puis les collaborateurs de l'Elysée. Evidemment, tout nous fut rapporté. La mise en scène de cette présidence n'en finissait pas. Le précédent Giscard. En mai 1981, l'allocution télévisée de Valéry Giscard d'Estaing, pour son départ, avait marqué les esprits. Elle était ridicule et digne à la fois. Il fallait quelque cran ou quelque inconscience, pour procéder ainsi et de la sorte. Nicolas Sarkozy n'a pas envie d'une telle manoeuvre. L'information a été livrée par Arnaud Leparmentier, du Monde . Il paraît que les cartons sont presque terminés. Il faudra donc se contenter de quelques bribes. D'abord, son discours du 6 mai au soir, à ses partisans et non à la France. Un discours de militant où il étalait encore ses doutes sur le patriotisme de son adversaire. Puis ses confidences aux proches, évidemment très, trop largement relayées à la presse pour qu'elles soient désintéressées. Comme celle où il ne se présenterait pas en 2017. Sarkozy philosophe Dans le JDD du jour , on nous confia donc de larges extraits de son discours d'adieu au personnel de l'Elysée. C'était la séquence « Emotion » de cette fin de quinquennat. Sarkozy s'épancha sur la tristesse. Il avait des choses à dire sur la tristesse... Sans rire. « Elle est autorisée, c’est un sentiment créatif et c’est un sentiment qui a une fin. L’amertume ce n’est pas autorisée parce que l’amertume ne crée rien et l’amertume est inextinguible. Plus on est amer, plus on est haineux, a-t-il poursuivi. La tristesse est un sentiment naturel créatif et qui a une fin.» Sarkozy philosopha sur la vie et l'humilité. « Il faut prendre la vie avec appétit parce que si on n’a pas d’appétit, la vie elle passe. Enfin, vous savez, la qualité des gens dans la vie, elle se voit à la façon dont ils gèrent les succès et l’échec : on doit avoir la même attitude passionnée et humble face à cela » Il philosopha sur l'échec, comme un apprenti Sage. C'en était gênant de ridicule. « Il faut prendre des virages et on s’aperçoit que dans chaque pièce qui s’ouvre il y a des nouveaux bonheurs et en tout cas c’est une question d’état d’esprit. Le bon état d’esprit c’est la reconnaissance de ce que la vie nous a donné, la curiosité de ce que la vie va nous réserver à tous. On a créé un réseau qui ne se détruira pas parce que l’on a perdu les élections ». &alt=rss
Le député socialiste Arnaud Montebourg a estimé dimanche que la sortie de Nicolas Sarkozy a été "digne" après sa défaite à l'élection présidentielle, tout en appelant les Français à "une amplification de la victoire" de François Hollande lors des législatives de juin.
Jean-Pierre Raffarin a estimé dans un entretien à Sud Ouest dimanche 13 mai que ce sont surtout "les comportements" de Nicolas Sarkozy qui ont été sanctionnés. Une manière pour lui de revenir sur cette campagne qu’il s’était refusé de critiquer.
Jean-François Copé, Secrétaire Général de l’UMP, s’étonne du déplacement pour le moins inopportun de Michel Rocard en Iran. De deux choses l’une : soit il s'agit d'une initiative purement personnelle. Elle traduit alors déjà l'absence d'autorité du Président élu sur sa majorité. Si Michel Rocard, ancien Premier ministre socialiste et figure morale du PS, n'estime pas nécessaire d'informer François Hollande d'un déplacement aussi sensible, il y a de quoi être inquiet pour l’avenir. Jean-François Copé ose espérer que son prochain Ministre des Affaires étrangères daignera l'informer de ses déplacements. Soit François Hollande était informé de ce déplacement qui constitue une forme de diplomatie parallèle et de recours aux petites officines. Dans ce cas de figure, Jean-François Copé condamne fermement cette initiative. La politique de la main tendue envers Téhéran n'a jamais apporté le moindre résultat. L’'administration Obama s’y était employée à ses débuts, sans résultat. Nicolas Sarkozy lui n'est jamais tombé dans ce piège. Le Secrétaire Général de l’UMP estime qu’avant même sa prise de fonction, François Hollande envoie un double message négatif. Il incite le régime des mollahs à poursuivre ses manœuvres dilatoires tout en poursuivant son programme nucléaire. Par cette initiative unilatérale, il rompt une solidarité européenne exemplaire jusqu’alors. Jean-François Copé demande à François Hollande de sortir de son silence et d’expliquer aux Français quelle politique il entend mener vis-vis de l’Iran. Date:
François Hollande respectera le rituel de l'hommage du président élu au soldat inconnu, à l'Arc de Triomphe mardi, dans le cadre de sa prise de fonctions, selon un communiqué du service de presse de l'Elysée précisant le programme de la journée.
Le président élu respectera le rituel après la passation des pouvoirs avec Nicolas Sarkozy, puis la cérémonie d'investiture à l'Élysée.
L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a estimé, dans une interview à Sud Ouest dimanche, "que les comportements ont été davantage sanctionnés que la politique" lors de l'élection présidentielle qui était "gagnable pour la majorité sortante".
Depuis le dimanche 6 mai 2012 au soir, on s'interroge sur les raisons de la défaite de Nicolas Sarkozy. Elles sont peu nombreuses: une campagne trop tardive, trop à droite, sans idées fortes ni programme, un mauvais bilan, un candidat hors sol. Mais il y avait pire. Sarkozy n'était même pas compétent. Le Monarque était convaincu, notamment par son conseiller Patrick Buisson, que la France avait tellement virée à droite qu'il fallait la suivre ou la dépasser. Aux risques de faire peur aux plus centristes de son électorat. On a aussi relevé que François Hollande avait gagné grâce au rejet du sarkozysme. Quelques déçus à droite sont allés jusqu'à qualifier cette victoire d'illégitime. Pouvaient-ils se taire ? Nicolas Sarkozy a certes attiré les foudres d'une critique à la hauteur de son comportement. Mais pas seulement. Cette élection présidentielle a bel et bien été un référendum contre lui. Nicolas Sarkozy a payé la note de son incompétence. Depuis dimanche, les langues se sont déliées, et certains, à droite, font mine de découvrir que Nicolas Sarkozy n'était pas si bon que cela. Il est temps d'ouvrir les yeux. Vu de droite, Nicolas Sarkozy était pourtant incompétent. Et depuis longtemps. Depuis le 6 mai 2007, nous avions relevé, à de multiples occasions, les preuves ou les prémisses de ce fiasco final. 4ème semaine de Sarkofrance: les deux erreurs de Sarkozy Nous n'étions qu'en juin 2007, avant les élections législatives. Déjà, l'électeur aurait dû s'inquiéter des dégrèvements fiscaux qui allaient dégrader nos déficits encore plus. Jean Arthuis, sénateur centriste, s'en préoccupait publiquement. Fillon expliquait que les caisses étaient vides. Un an avant le déclenchement de la crise. 18ème semaine de Sarkofrance : un gouvernement de bleus Nous n'étions qu'en septembre 2007. Bernard Laporte, entraineur de l'équipe de France de Rugby et futur ministre des sports avait honteusement raté la Coupe du Monde. Il avait poussé le ridicule en faisant lire la lettre de Guy Mocquet juste avant les matches. François Fillon avait qualifié Rama Yade de « jeune inexpérimentée » pour excuser l'une de ses bourdes. Christine Lagarde avait fait peur en évoquant un prochain plan de rigueur. 27ème semaine de Sarkofrance: l'effet boomerang 44ème semaine de Sarkofrance: Sarkozy sait il travailler ? La Sarkozie couinait déjà contre le terrorisme intellectuel des médias de gauche. Nous n'étions qu'en mars 2008, avant la Grande Crise de l'automne, mais les Français venaient de bouter les représentants UMP hors de nombreuses municipalités. Une première claque nationale, une vraie. 56ème semaine: l'agitation immobile Sarkozy avait inventé l'agitation immobile. Même au plus fort de son omni-présence médiatique, Nicolas Sarkozy agissait finalement peu. Il déclamait beaucoup, et confondait toujours la boulimie législative avec l'action réelle. 59ème semaine de Sarkofrance: Sarkozy est inefficace
Suite à l’annonce de Nicolas Sarkozy qu’il ne mènerait pas la bataille des élections législatives et qu’il se placerait en retrait de la vie politique, nombreux sont ceux qui s’interrogent sur le futur de l’UMP, et en particulier de sa direction. François Fillon apparaît comme le mieux placé pour diriger l’UMP durant les prochaines années pour 27% des Français. Il est suivi par Alain Jupé (20%) et Jean-François Copé (13%). Néanmoins, deux Français sur cinq ne se prononcent pas pour ces personnalités : 5% citent une autre personne pour prendre la tête de l’UMP, et 35% ne souhaitent y voir aucune de ces personnalités.Le succès de François Fillon en tant que possible chef de l’UMP est encore plus fort chez les sympathisants du parti : ils sont 42% à souhaiter le voir à ce poste, contre 29% pour Jean-François Copé (qui passe deuxième) et 24% pour Alain Juppé.
Le site d'informations va remettre lundi "l'ensemble des documents des archives Takieddine" à la justice afin d'appuyer sa plainte pour dénonciation calomnieuse visant Nicolas Sarkozy, a annoncé vendredi soir Edwy Plenel.
L’élection française change la donne en Europe. Plus qu’aucune élection des dernières années, l’élection de dimanche dernier a été lue par les opinions publiques européennes et mondiales à l’aune de la grande crise que nous traversons et de leurs propres préoccupations. Qu’on lise les journaux européens ou qu’on rencontre des responsables, comme je l’ai fait cette semaine en Europe centrale, il en ressort une idée : une stratégie centrée exclusivement sur l’austérité est vouée au rejet et à l’échec et cela même s’il est légitime de prendre en compte les préoccupations des Allemands mises en avant par Angela Merkel face au risque de laxisme. Il y a là un paradoxe majeur. A l’heure où ils semblent avoir perdu confiance, les Français feraient-ils encore l’histoire, mais sans en avoir clairement conscience ? La nouvelle, au-delà de l’élection d’un homme, c’est que les Français ont retrouvé le levier d’Archimède perdu depuis longtemps. Contre toute attente, il y a aujourd’hui des marges de manœuvre inespérées pour la France comme pour l’Europe. S’il y a un état de grâce, c’est bien là. C’est aussi un fait politique dont il faut prendre acte dès maintenant, sans attendre l’issue des législatives, et qui s’impose à tous, à gauche comme à droite. Ne laissons pas passer l’histoire, car la fenêtre de tir sera brève, tant les logiques politiciennes vont essayer de reprendre le dessus. La France doit faire un choix et l’assumer clairement. Il ne s’agit plus pour notre pays d’endosser une stratégie d’austérité sans fin. L’exigence de croissance est désormais sur la table et personne n’a rien à gagner à faire marche arrière. Il ne s’agit pas davantage pour la France de prendre la tête des pays du sud endettés pour rompre les digues de la rigueur. L’élection grecque, au même moment, est un signal d’alerte que nous devons entendre. Ne laissons pas se déchirer toute l’Europe en camps antagonistes. Il y a un chemin d’équilibre à trouver qui ne saurait être un chemin de confrontation, mais le choix d’un compromis constructif. Bâtir ce nouveau consensus, c’est la responsabilité de la France aujourd’hui, en s’appuyant sur l’esprit d’union nationale et d’union des Européens autour de l’intérêt commun. Comment faire ? Première exigence, gardons nous de faire des législatives un troisième tour : ni revanche des tenants de l’austérité, ni surenchère des partisans du laisser-aller financier. Ce serait une erreur historique alors même que nous avons besoin d’un débat politique vigoureux, équilibré et tourné vers l’avenir. Le peuple français a parlé et ce message de croissance doit désormais être incorporé par les programmes de toute la gauche comme par ceux de la droite, qui doit comprendre qu’on ne gagne pas une élection en menant la bataille d’hier. Sachons-nous adapter à ces nouveaux enjeux, dans le respect de nos convictions et de nos différences. Deuxième exigence, soyons dès aujourd’hui en initiative sur le front européen. François Hollande a aujourd’hui la lourde tâche d’imprimer une marque et une vision en faisant levier sur les prochains rendez-vous, le conseil informel de l’UE, la rencontre du G8, le sommet de l’OTAN. C’est dans les premiers jours que se cristallise l’image mondiale d’une présidence. Cela suppose un axe fort et c’est celui de la réconciliation. Réconciliation européenne, d’abord, grâce à une stratégie de croissance et de stabilité qui aille au-delà d’un compromis boiteux entre relance de la consommation et rigueur budgétaire et qui évite les affrontements stériles. Il faut des réformes structurelles pour la compétitivité, pour l’innovation et la recherche en Europe, pour une politique énergétique commune. Il faut des euro-obligations affectées au financement de grands projets. L’exigence prioritaire, c’est de refonder la relation franco-allemande, de façon plus ambitieuse pour nos deux pays et pour l’Europe. Mais il faut également sortir du huis clos franco-allemand en développant une approche plus collégiale de l’Europe. Réconciliation des rives de la Méditerranée ensuite en faisant de la présidence de François Hollande le temps du rapprochement et du dialogue stratégique, notamment avec le Maghreb. La relation avec l’Algérie reste un frein psychologique de notre politique étrangère et même de notre identité mondiale. Nous devons retrouver une politique arabe dans un contexte où stabilité ne saurait plus être synonyme de statu quo. Réconciliation du nord et du sud dans une mondialisation qui multiplie les incompréhensions, enfin. Le G8-G20, auquel Nicolas Sarkozy a su donner une nouvelle impulsion au lendemain de la crise de 2008, doit s’atteler à une régulation de la mondialisation fondée sur des bases crédibles de réciprocité et de juste échange. Le cycle de Doha, bloqué, doit laisser la place à une nouvelle approche. A l’échelle du monde, nous devons mesurer à quel point nous devons aller plus loin dans notre partenariat avec certains pays-clé comme la Russie ou la Turquie, indispensables à toute ambition mondiale, sans parler de la Chine avec laquelle nous devons poser les bases de la confiance, à l’heure où elle aussi s’engage dans le renouvellement de ses dirigeants. Ne gâchons pas cette chance historique de faire entendre le message de la France. C’est le combat du gaullisme, c’est l’héritage d’un demi-siècle de construction européenne, c’est la vocation de la France depuis toujours de chercher le dialogue et de jeter des ponts. Dominique de VILLEPIN Ancien Premier Ministre
Il s'est mis en retrait. La France d'après a commencé, et sans lui. Nicolas Sarkozy a davantage perdu que la gauche n'avait gagné. Dimanche 6 mai 2012, François Hollande a été élu président de la République, clôturant 5 années d'agitation immobile et 10 années de gouvernance à droite. Cette première semaine de la France d'après fut tout en flottements et incertitudes. Sarkozy n'était plus président, Hollande ne l'était pas encore. Sarkozy confia ses adieux. Mais étaient-ils sincères ? A droite, on attaqua encore la gauche comme s'il s'agissait de l'anti-France. Adieu Sarkozy ? La veille, son discours avait été jugé très digne, plus digne que son quinquennat lui-même. Il avait failli réussir sa sortie. Bien sûr, il avait calmé l'assistance de cette salle de Mutualité, emplie de fans en larmes, souvent très jeunes. Il annonça aussi que sa place dans la vie politique allait être différente . Il reconnut le résultat du vote, et donc sa défaite. Quelque 1,3 million de voix le séparaient de François Hollande. Ensemble, tout n'avait pas été possible. Mais il lança quelques piques, à plusieurs reprises, contre le camp adverse. Des piques loin d'être anodines. « Je ne serai jamais comme ceux qui nous ont combattu. Nous aimons notre pays. » Il reprenait son antienne de campagne, « la France contre la gôche », « une France qui a su gagner avec moi en 2007 et qui sera en 2012 reconnaître la défaite », un refrain fort peu fair-play, fort peu patriote. Lundi à ses proches, puis mercredi à ses ministres, Sarkozy fit ses adieux. Officiellement, il souhaitait bonne chance à son successeur. En coulisses, il est plus hargneux: « Se dire qu'on leur leur laisse tout ce merdier a quelque chose de délicieux » aurait-il confié à ses conseillers, d'après le Canard Enchaîné. Il n'avait perdu ses mauvaises habitudes. Lundi, sa réunion avec les dirigeants de l'UMP fut organisée à l'Elysée. Anti-France Dès lundi matin, Jean-François Copé, Nadine Morano et quelques autres reprirent l'attaque sur le thème de l'anti-France. A la Bastille, la présence de quelques drapeaux étrangers les avaient choqué. Sur le Net, de nombreux billets frontistes fleurirent contre cette « France d'après », trop colorée, trop variée. Pour celles et ceux qui étaient à la Bastille, entendre cette France bigarrée chanter la Marseillaise, après la décennie ou plus que nous venions de vivre, avec quelque chose d'incroyablement patriote. Mais pas pour les rescapés de Sarkofrance. Les sbires de Sarkofrance n'avaient que cela comme slogan: Hollande n'était pas vraiment la France. La preuve !
Il n’aura pas fallu attendre longtemps après l’élection. Dès le lendemain du second tour, une étude commandée par Eric Besson sur l’avenir de la filière automobile a précisé le sort de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois : une fermeture du site qui emploie 3 300 personnes est envisagée. Rue89 se demandait mi-avril si les plans sociaux de certaines entreprises n’étaient pas repoussés pour cause de présidentielle. Tandis que Nicolas Sarkozy se transformait en sauveur d’usines : Lejaby, Photowatt, la Sernam, La Fonderie du Poitou. A l’échelle nationale, le nombre plans sociaux...
« C’est assez cocasse mais pas inattendu. » Contacté par Rue89, le maire d’ Artigue (Haute-Garonne), Robert Cabé, n’a pas été surpris quand nous l’avons informé de l’annulation des 33 suffrages de sa commune par le Conseil constitutionnel (22 voix pour Nicolas Sarkozy, 11 pour François Hollande). Motifs invoqués : « seul le président du bureau de vote était présent une grande partie de la journée, il émargeait à la place de certains électeurs et disposait seul des clefs de l’urne en méconnaissance des dispositions des articles R. 42, L. 62-1 et L. 63 du code...
En 2007, Nicolas Sarkozy avait réussi à faire exploser les clivages traditionnels dans la population. cinq ans plus tard, ils se sont reformés, notamment dans les couches populaires. Explications.
L'investiture de l'ex-conseiller spécial de Nicolas Sarkozy dans la 3ème circonscription des Yvelines n'a pas dissuadé l'actuel élu UMP, Olivier Delaporte, de maintenir sa candidature.
Le conseiller spécial et "plume" de Nicolas Sarkozy a reçu l'investiture de l'UMP pour se présenter aux législatives dans la 3ème circonscription des Yvelines, un fief de la droite.
Henri Guaino, l'ex-conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, a été investi dans la 3è circonscription des Yvelines où le candidat de l'UMP à la présidentielle a fait 63% au deuxième tour. L'ancienne plume de M. Sarkozy se défend d'avoir été parachuté.
Henri Guaino, l'ex-conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, a été investi dans la 3è circonscription des Yvelines où le candidat de l'UMP à la présidentielle a fait 63% au deuxième tour. L'ancienne plume de M. Sarkozy se défend d'avoir été parachuté.
Henri Guaino, conseiller spécial et plume de Nicolas Sarkozy, a été investi candidat par l'UMP dans la 3e circonscription des Yvelines, acquise à la droite, a-t-on appris vendredi de source UMP, confirmant une information du point.fr.
En quittant la présidence de la République, Nicolas Sarkozy devient membre de droit du Conseil constitutionnel.
Loin du faste de la cérémonie de passation de pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, le nouveau président élu François Hollande souhaite une investiture sobre. Dans l'après-midi qui suit, il se rendra à Berlin pour rencontrer Angela Merkel.
Pour Hervé Gattegno, l'obsession identitaire qui a marqué la campagne de Nicolas Sarkozy a réveillé les vieilles différences entre gaullistes, centristes, libéraux et souverainistes.
Les ministres étaient émus, évidemment, lors du dernier conseil des ministres du quinquennat Sarkozy. Mercredi 9 mai, Nicolas Sarkozy leur a dédicacé l'étiquette portant leur nom qui trônait devant eux. Il a même été « applaudi debout » par les 32 ministres et secrétaires d'Etat. Quelle émotion! Le lendemain, Jean-François Copé, secrétaire désigné de l'UMP, lançait la campagne législative de la « vraie » France contre la « fausse » , celle de Hollande. Finalement, rien n'avait changé.
BORDEAUX (Reuters) - Patrice de Maistre, ancien gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt soupçonné d'avoir organisé un financement illégal de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, a été interrogé jeudi à Bordeaux par un juge, pour la première fois depuis son incarcération le 23 mars. "C'était un simple interrogatoire, malheureusement", a dit à Reuters Jacqueline Laffont, un de ses avocats, après l'audition. Patrice de Maistre souhaitait être confronté à des témoins. ...
Au vu du faible écart qui a séparé dimanche Nicolas Sarkozy de François Hollande, l'UMP estime possible une victoire aux législatives.
Nicolas Sarkozy s'est retiré, au moins temporairement, de la politique, créant un vide à la tête de l'UMP. Jean-François Copé n'a pas pour ambition de le remplacer, jure-t-il. Mais, il se félicite des initiatives qu'il est en train de prendre pour les législatives.
Les départements français d’outre-mer, en particulier les Antilles-Guyane et la Réunion ont donné une très large majorité à François Hollande. Pourtant, Nicolas Sarkozy, aujourd’hui battu, avait fait de l’Outre-mer un des axes majeurs de son mandat.
Début de polémique jeudi 10 mai : une étude révèle que 93% des Français de religion musulmane ont voté pour François Hollande à la présidentielle. Une autre étude montre que 79% des catholiques pratiquants ont choisi Nicolas Sarkozy.
Début de polémique jeudi 10 mai : une étude révèle que 93% des Français de religion musulmane ont voté pour François Hollande à la présidentielle. Une autre étude montre que 79% des catholiques pratiquants ont choisi Nicolas Sarkozy.
La consommation d'électricité française a chuté durant les soirées électorales, la faute aux millions de personnes qui ont mis leur routine entre parenthèses pour suivre à la télévision les résultats des deux tours et le débat Sarkozy/Hollande, selon les chiffres de RTE.
Un garde républicain va transmettre officiellement à Nicolas Sarkozy la lettre de démission du gouvernement Fillon.
L'unique Premier ministre de Nicolas Sarkozy devrait, durant les législatives, défendre le bilan du quinquennat.
Tandis que Nicolas Sarkozy se montre philosophe, Martine Aubry et Jean-Marc Ayrault rivalisent et Valérie Trierweiler chasse Julien Dray.
François Fillon remet jeudi la démission de son gouvernement au président sortant, Nicolas Sarkozy, au lendemain du dernier Conseil et à cinq jours de la passation de pouvoirs à l'Elysée avec François Hollande
François Fillon, qui restera l'unique Premier ministre du quinquennat de Nicolas Sarkozy remet jeudi la démission de son gouvernement au président sortant, au lendemain du dernier Conseil et à cinq jours de la passation de pouvoirs à l'Elysée avec François Hollande.
Réalisé le jour du second tour du scrutin présidentiel, le sondage Ifop pour Pèlerin Magazine confirme le tropisme des catholiques vers la droite.57% des catholiques déclarent avoir voté pour Nicolas Sarkozy au second tour de l’élection présidentielle (contre 43% en faveur de François Hollande), contrastant avec le vote de l’ensemble des Français, ayant consacré François Hollande le dimanche 6 mai 2012. Le niveau de pratique religieuse s’avère être une véritable déterminant du vote : plus la pratique du catholicisme est importante, plus le vote en faveur du président déchu est élevé. Deux tiers des catholiques pratiquants réguliers (66%) ont ainsi porté leurs suffrages sur le candidat de l’UMP et un peu moins de deux tiers des catholiques pratiquants occasionnels (63%) en ont fait de même, contre la moitié seulement des catholiques non-pratiquants (50%).La comparaison avec les résultats observés en 2007 montre une aura moins importante de Nicolas Sarkozy en 2012 auprès de l’ensemble des catholiques. Dans le duel qui l’opposait à Ségolène Royal, il recueillait alors 64% des votes des catholiques (36% en faveur de Ségolène Royal), contre 57% aujourd’hui.
Nicolas Sarkozy a trouvé, in extremis, un point de chute pour son conseiller médias Camille Pascal (photo), nommé au tour extérieur au Conseil d'Etat lors du dernier conseil des ministres. Camille Pascal, qui était la plume culturelle du président, n'avait plus de statut depuis qu'il avait été contraint de démissionner de l'Education nationale pour intégrer l'équipe Carolis à France Télévisions en 2005. Retrouvez cet article sur LePoint.fr
Des regrets, quelques piques et des leçons. Lorsqu'il a pris pour la dernière fois la parole devant l'ensemble de son gouvernement mercredi au Conseil des ministres, Nicolas Sarkozy s'est livré sans fard, selon ses propos rapportés par plusieurs participants à l'AFP.
Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, pourrait être prochainement investi par l'UMP candidat aux élections législatives de juin, peut-être dans les Yvelines, a-t-on appris mercredi de sources UMP.
Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, pourrait être prochainement investi par l’UMP candidat aux élections législatives de juin, peut-être dans les Yvelines.
La présidente du Parti chrétien-démocrate (PCD), Christine Boutin, qui a soutenu Nicolas Sarkozy à la présidentielle mais "pas l'UMP", a annoncé mercredi à Paris que son parti et ses alliés seraient présents dans une centaine de circonscriptions aux législatives.
Le nouveau président de la République entend rester libre de ses mouvements pour marquer sa différence avec Nicolas Sarkozy. Problème: comment concilier cela avec les impératifs de sa protection?
Pour Patrick Buisson, la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy a été perdue à cause du courant humaniste, soit les modérés de la majorité. Les concernés démentent et assurent être "dans une famille unie".
L'ancienne porte-parole de Nicolas Sarkozy craint pour 'l'équilibre démocratique' de la France. Et dénonce une situation pas si inédite.
Le patron des jeunes UMP s'est excusé sur son fil Twitter pour avoir ainsi décrit la "surmotivation" qui ressort d'une rencontre avec son mentor, Nicolas Sarkozy, lors d'un entretien avec la radio France Culture.
À Philippe Dominati qui a estimé que "le parti n'a pas apporté l'appui nécessaire" à Nicolas Sarkozy durant la campagne, l'eurodéputé Philippe Juvin, fidèle du président sortant, a répondu que "la défaite électorale ne doit pas être l'occasion de règlements de compte entre amis". Pour Philippe Juvin, "l'UMP a fait une belle campagne sous l'autorité du secrétaire général entouré par tout le bureau politique réuni chaque semaine". Philippe Juvin conclut "Au bureau politique, je ne me souviens pas avoir entendu Philippe Dominati proposer une campagne différente de celle proposée par l'équipe dirigeante. Je ne me souviens d'ailleurs pas du tout d'aucune prise de parole de Philippe Dominati". Pour Philippe Juvin : " Attention à ne pas jouer aux généraux d'opérette qui sortent de leur trou pour critiquer la conduite des opérations, une fois celles-ci terminées. Toute notre énergie doit être tournée vers l'union pour les législatives et empêcher la gauche de concentrer la totalité des pouvoirs." Philippe Juvin Député européen Secrétaire national de l'UMP Date:
Le dernier conseil des ministres de l'ère Nicolas Sarkozy s'est tenu mercredi à l'Elysée, un moment « émouvant » lors duquel le bilan du quinquennat a été défendu avec force par François Fillon, qui remettra la démission de son gouvernement jeudi au président sortant.
Et maintenant, Maryse Joissains-Masini veut faire annuler l’élection de François Hollande, un homme politique qu’elle juge « ridicule » quand il « agite ses petits bras ». La maire UMP de Aix-en-Provence – où on « est plus intelligent qu’ailleurs », la preuve étant que Nicolas Sarkozy y est arrivé en tête au second tour de la présidentielle – risque-t-elle des poursuites judiciaires ? Le code pénal renferme en effet une disposition méconnue et peu utilisée, le délit d’« offense au président de la République ». Instauré par l’article 26 de la loi de 1881, il est puni d’une amende de 45 000 e...
Et maintenant, Maryse Joissains-Masini veut faire annuler l’élection de François Hollande, un homme politique qu’elle juge « ridicule » quand il « agite ses petits bras ». La maire UMP de Aix-en-Provence – où on « est plus intelligent qu’ailleurs », la preuve étant que Nicolas Sarkozy y est arrivé en tête au second tour de la présidentielle – risque-t-elle des poursuites judiciaires ? Le code pénal renferme en effet une disposition méconnue et peu utilisée, le délit d’« offense au président de la République ». Instauré par l’ article 26 de la loi de 1881 , il est...
PARIS (Reuters) - Marine Le Pen exclut tout accord entre le Front national et l'UMP pour les élections législatives de juin en France mais se déclare ouverte à des discussions au cas par cas avec des candidats du parti de Nicolas Sarkozy. La présidente du Front national, qui a recueilli près de 18% des voix au premier tour de la présidentielle, estime "impossible" un accord entre partis avec l'UMP pour les législatives des 10 et 17 juin. "Si discussions il doit y avoir, c'est à la base", dit-elle dans un entretien à l'hebdomadaire Valeurs actuelles à paraître jeudi. ...
Le dernier Conseil des ministres a eu lieu ce mercredi matin à l'Elysée dans une ambiance "très émouvante", selon les participants. CE jeudi, François Fillon remettra la démission de son gouvernement à Nicolas Sarkozy.
Le sénateur UMP de Paris Philippe Dominati estime que Nicolas Sarkozy avait « peut-être été un peu seul » durant la campagne car « le parti n'a pas apporté l'appui nécessaire », selon lui.
Mercredi 9 mai au matin, la traditionnelle séance des questions aux ministres sur le perron de l’Élysée avait une couleur singulière. Comme un adieu aux armes des fidèles de Nicolas Sarkozy. Voici quelques unes des réactions et quelques anecdotes.
Le sénateur UMP de Paris Philippe Dominati a estimé mercredi que le président battu Nicolas Sarkozy avait "peut-être été un peu seul" durant la campagne car "le parti n'a pas apporté l'appui nécessaire", selon lui.
Mise au point de Bruno Gollnisch, Membre du Bureau Politique du Front National, Candidat FN à la députation dans la 3e circonscription du Var Contrairement à ce que laissent entendre certains commentaires, je n’ai jamais prononcé hier les mots de
Gonzague imagine à quoi pourrait ressembler le Facebook de François Hollande, fraîchement élu Président.
Le "duo présidentiel" qu'ont formé mardi lors des cérémonies du 8 Mai le président élu François Hollande et le vaincu Nicolas Sarkozy offre une "parenthèse républicaine" avant la reprise de combats "sans merci" pour les législatives de juin, estiment mercredi les éditorialistes.
Il aura fallu 2 jours. 2 petits jours. Pas encore en fonction, François Hollande renie déjà ses engagements de campagne par la voix de Michel Sapin. Celui-ci a en effet déclaré ce matin au micro de Radio Classique que, finalement, il n'était peut être pas opportun de bloquer les prix de l'essence et que l'encadrement de la rémunération des dirigeants d'entreprise ne pourrait se faire dans l'immédiat ! Pour mieux nous prendre pour des idiots, le calendrier des mesures du candidat avait déjà disparu du site Internet de François Hollande. Pire, ce matin, deux propositions phares du candidat socialiste, qu'il s'était engagé à mettre en œuvre dès les premiers jours de son mandat (!!) comme Laurent Fabius l’avait si triomphalement exposé, se voient renier ! Il n'y a que deux explications : soit François Hollande et ses équipes ont réalisé depuis dimanche dernier que leurs propositions étaient irréalisables (peut-être finalement convaincus eux aussi par ce que Nicolas Sarkozy avait expliqué lors du débat du 2 mai) ; soit François Hollande et ses équipes ont délibérément menti aux électeurs, ne reculant devant aucune démagogie pour accéder au pouvoir. Dans les deux cas, les propos de Monsieur Sapin sont scandaleux de reniement ! Dans les deux cas, on a comme l’impression d’avoir été pris pour des imbéciles ! Camille Bedin Secrétaire nationale de l'UMP Date:
Après son discours d'une très grande dignité dimanche soir à la Mutualité, Nicolas Sarkozy a fait preuve, ce matin, d'une parfaite élégance en prenant l'initiative d'accueillir et de guider François Hollande lors des commémorations du 8 mai 1945. Ce geste, qui n'a rien d'une tradition républicaine, est tout simplement la preuve que le président de la République aura été exemplaire jusqu'au bout. Il constitue aussi un véritable désaveu pour tous ceux qui, durant les cinq dernières années, ont tenté de faire croire que Nicolas Sarkozy n'était pas à la hauteur des institutions qu'il incarnait. Les images de ce matin parlaient d'elles-mêmes: Nicolas Sarkozy a été, est et restera un véritable homme d'Etat. Geoffroy Didier Secrétaire national de l'UMP Date:
Le chef du gouvernement a présenté au dernier conseil des ministres du quinquennat, mercredi, le bilan de ses cinq années d'exercice du pouvoir à côté de Nicolas Sarkozy.
Pierre Moscovici a estimé mercredi que Nicolas Sarkozy avait choisi de "faire une sortie digne" et s'est félicité des "conditions apaisées" prévalant dans cette transition, soulignant un contraste à cet égard avec la situation de 1981.
Le ministre des affaires étrangères, Alain Juppé, a jugé, mercredi 9 mai, la situation en Grèce "extrêmement préoccupante" après la percée des partis des extrêmes aux élections législatives.
Il semble que Nicolas Sarkozy tienne à soigner sa sortie de scène. Après avoir mené une campagne entièrement tournée vers des thèmes nationalistes et xénophobes, après avoir proclamé que le Front national est un parti démocratique et républicain, il tente maintenant de prendre de la hauteur. Cela annonce sans doute des plans de futur retour. Ainsi il a invité François Hollande à présider avec lui la cérémonie du 8 mai commémorant la défaite du nazisme en 1945, comme le veut d’ailleurs la tradition constante de la présidentielle qui se tient toujours début mai. Or...
Il avait raté son quinquennat , mais il ne voulait pas rater sa sortie. Son discours d'adieu, dimanche 6 mai 2012, vers 20h20, était aussi digne qu'inespéré. Pas complètement digne, pas complètement espéré. Deux jours après, l'hommage du 8 mai, avec le président élu François Hollande fut également digne. Nécessairement digne. Certains commentateurs en furent surpris. Un signe qui ne trompe pas. Quel discours ? Il s'était pris un gros coup sur la tête . Son discours d'adieu ne ressembla pas à son quinquennat. Nicolas Sarkozy était donc encore capable de changer. Sa sincérité est toujours réelle, mais dans l'instant, immédiate, évolutive. Sa temporalité n'est pas la même que la nôtre. Il ne voulait pas raté sa sortie si sa sortie était sincère. Il avait promis d'arrêter. Mais nous le retrouverons. Pour l'instant, reconnaissons que son quinquennat ne fut pas à la hauteur de son discours d'adieu , par ailleurs évidemment trop narcissique. Ce soir-là, Nicolas Sarkozy avait calmé une salle remplie de Sarko-fans en rage et en colère. Nous nous disions, de l'autre côté, qu'il avait eu le cran de calmer ses fans. « Mes chers amis, mes chers compatriotes, le peuple français a fait son choix » ... Hurlements, sifflements... « si vous me faites confiance.. . » Il leva la main, pour calmer l'assistance... « je vous le demande, je vous demande d'écouter ce que j'ai à vous dire...j'ai beaucoup réfléchi, et nous parlons ... de la France. La France a un nouveau président de la République, c'est un choix démocratique, républicain, François Hollande est le président de la France et il doit être respecté. J'ai beaucoup souffert que l'institution que je représente n'ait pas été respectée, ne donnons pas le mauvais exemple. » La salle était presque calme. Mais Nicolas Sarkozy ne voulait pas tout concéder. Il voulait affirmer qu'il restait meilleur que les autres, meilleurs que les autres. Il lâcha cette phrase improbable, un soir de réconciliation démocratique: « Je ne serai jamais comme ceux qui nous ont combattu. Nous aimons notre pays. » Que voulait-il dire ? « Je veux... Je viens de l'avoir au téléphone et je veux lui souhaiter bonne chance au milieu des épreuves. Je souhaite de tout coeur que la France qui est notre pays, qui nous rassemble, réussisse à traverser les épreuves car il y a quelque chose de beaucoup plus grand que nous, c'est notre pays, c'est notre patrie, c'est la France. Nous devons ce soir uniquement penser à la grandeur de la France, et au bonheur des Français. C'est notre rôle, c'est notre devoir. Je veux remercier tous les Français pour l'honneur qu'ils m'ont fait de m'avoir choisi pour présider notre pays pendant cinq ans. Jamais je n'oublierai cet honneur et dans la vie d'un homme. C'est à moi de dire merci, c'est à moi de dire merci, car dans la vie d'un homme, présider la France c'est quelque chose que je ne pourrai jamais oublier, c'est un honneur immense ».
L'eurodéputé a imaginé la reconversion de Nicolas Sarkozy, qui a annoncé lundi qu'il quittait la vie politique. Président de TF1, à la tête de l'industrie nucléaire, voire du PSG, "Dany" ne mâche pas ses mots.