Actualités Politique: gouvernement
Pouvoir Politique / 27 mai 2012 17 h 45 min
L'ancienne ministre Michèle Alliot-Marie, qui avait démissionné du gouvernement en 2011 et qui se représente aux législatives dans les Pyrénées-Atlantiques, veut s'inscrire dans "la reconquête des idées et des territoires" pour son parti l'UMP.
Pouvoir Politique / 27 mai 2012 4 h 00 min
Il a refusé de faire la passation de pouvoirs à son ministère, il y a 10 jours. Ni Arnaud Montebourg, nouveau ministre de l'Industrie, ni Fleur Pellerin, nommée ministre en charge des PME, de l'innovation et de l'économie numérique, ne purent lui serrer la main. Il y avait pourtant des dossiers lourds, paraît-il résumés dans une note de 13 pages laissée à l'attention de ses successeurs. On s'inquiète en effet d'une nouvelle vague de plans sociaux dans l'industrie.
Pouvoir Politique / 26 mai 2012 7 h 21 min
Premier gouvernement, premier Conseil des ministres, premiers sommets internationaux : le président cherche à imprimer sa marque élyséenne. Plus solennel, (un peu) moins bavard.
Pouvoir Politique / 26 mai 2012 5 h 30 min
Finalement, rien n'était réglé. Malgré les déclarations surjouées de l'ancien Monarque, il y avait encore fort à faire en Europe pour sauver la Grèce et la zone euro. En trois réunions internationales, François Hollande était parvenu à fixer l'agenda européen sur la croissance et les euro-bonds. Et à convaincre l'administration Obama que la sortie des forces françaises combattantes dès la fin de l'année n'était pas un drame. En France, l'addition était sévère. L'équipe Hollande pouvait préparer les décrets, mais il fallait attendre le scrutin législatif pour agir plus largement. A droite, la riposte s'était aggravée, non pas sur le fond mais contre les personnes, quelques ministres dont Christiane Taubira, en firent les frais. Les attaques étaient souvent ignobles. Non, la Sarkofrance n'était décidément pas morte. Echauffements diplomatiques Une réunion du G8, vendredi et samedi dernier; un sommet de l'OTAN à Munich; un mini-sommet informel à Bruxelles mercredi. Pour François Hollande, la séquence a été très diplomatique. Et plutôt réussie . La presse française comme étrangère loua l'aisance, la convivialité, la franchise et la fermeté du nouveau président français. Même à l'UMP, on n'osait presque plus abuser des éructations de campagne. La crise était bien là, il y avait plus sérieux à faire. Hollande, d'ailleurs, refusa de commenter l'actualité nationale . La Grèce avait convoqué de nouvelles élections législatives. Le pays était paralysé. L'austérité du couple Merkozy n'avait rien sauvé, bien au contraire. Gouvernement et banque centrale allemands mettaient la pression. Pas question, pour eux, d'assouplir les conditions de prêts ni même d'envisager des quelconques euro-bonds comme le préconisait François Hollande. Le président français voulait surtout négocier son pacte de croissance. Sur ce point, il a rallié la plupart de ses homologues. La rencontre informelle de mercredi a permis d'évaluer les positions. Mais il ne fallait pas attendre de communiqué de victoire. Nicolas Sarkozy n'est plus président. Devant ses partenaires de l'OTAN dimanche, François Hollande expliqua que les forces françaises combattant en Afghanistan quitteraient bien le territoire d'ici la fin de l'année. A l'exception d'Angela Merkel qui s'agaça encore, personne ne hurla dans la pièce. Au contraire, un conseiller d'Obama confia au Monde : « Il est clair que la France va être un bon ami et allié ».
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 18 h 21 min
Jean-Pierre Jouyet, président de l'Autorité des marchés financiers (AMF) est pressenti, selon des sources gouvernementales, pour prendre les rênes de la Caisse des dépôts (CDC), mais, le ministère des Finances a affirmé vendredi qu'"aucune décision n'était prise".
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 16 h 23 min
Que peut faire le gouvernement de Jean-Marc Ayrault avant les législatives? Faute de majorité à l'Assemblée nationale, le Premier ministre tarde à mettre en place les premiers engagements de François Hollande.
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 14 h 19 min
Jean-Marc Ayrault a assuré le Parti communistre français (PCF), qui lui a demandé des "décisions d'urgence" face aux plan sociaux, que le gouvernement allait "mettre en oeuvre la politique de redressement productif dont notre pays a le plus urgent besoin".
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 13 h 44 min
Venu soutenir Bernard Debré, candidat UMP aux législatives, l'actuel patron de la droite, Jean-François Copé, a réitéré son appel à l'unité et au rassemblement, vendredi 25 mai. Il en a profité pour critiquer les premiers pas du gouvernement.
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 8 h 59 min
PARIS (Reuters) - La CFDT insistera sur l'emploi lors de la rencontre prévue mardi entre le gouvernement français et les principales centrales syndicales, a déclaré vendredi son secrétaire général, François Chérèque. Des précisions sur le retour de la retraite à 60 ans pour les personnes ayant commencé à travailler très tôt et cotisé suffisamment longtemps seront également demandées au Premier ministre, a déclaré pour sa part Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière. ...
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 5 h 40 min
Il y a deux mois, quelques semaines, on nous disait encore que tout ou presque était réglé. Il n'en était rien. Un mini-sommet européen se tenait ce mercredi soir. Le menu était chargé, presque trop lourd. Comme si rien n'avait changé depuis deux ans. La Grèce menaçait de sombrer, l'Allemagne n'était plus aussi convaincue qu'il faille encore l'aider davantage. La spéculation reprenait. Mercredi , François Hollande n'a pas pris Air Sarko One. Le gigantesque avion commandé par Sarkozy est resté au parking. Le président français a pris le train, avec son homologue espagnol, pour rejoindre un sommet européen informel. L'Allemagne s'accroche à sa rigueur . D'aucuns la qualifient d'austérité. Angela Merkel est apparue isolée sur cette ligne. Elle refuse encore les euro-obligations proposées par l'équipe Hollande. La chancelière pouvait se satisfaire d'emprunter à des taux historiquement bas: jeudi, l'Etat fédéral a emprunté 4,6 milliards d'euros à 2 ans à ... zéro. Le même jour , la Bundesbank a déconseillé tout assouplissement des conditions d'emprunts de la Grèce auprès de ses créanciers, y préférant même l'arrêt du versement des aides européennes et internationales. Même au sein de la CDU , la position de Merkel ne fait pas l'unanimité. Ainsi, Günther Oettinger, commissaire européen en charge de l'Energie, et ancien collègue d'Angela Merkel à la CDU, a appelé « toutes les parties à ne pas s'opposer par principe aux euro-obligations », soutenues par la France. Depuis mardi, les Bourses européennes ont été à nouveau secouées, par crainte d'une sortie de la Grèce de la zone euro. La monnaie européenne est tombée à moins de 1,26
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 5 h 28 min
Plus de quatre Français sur dix considèrent que le nouvel exécutif constitué de François Hollande et du gouvernement de Jean-Marc Ayrault fera mieux que l'ancienne équipe de Nicolas Sarkozy, selon un sondage BVA publié vendredi.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 15 h 25 min
Afin de respecter la règle du non-cumul entre une fonction ministérielle et un exécutif local, quinze membres du gouvernement de Jean-Marc Ayrault ont, ou vont, quitter leurs mandats locaux: mairies, régions et communautés d'agglomération. Diaporama.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 14 h 27 min
Je veux saluer l'accord qui a été trouvé cette semaine entre les gouvernements européens et le Parlement européen pour lancer des project bonds qui financeront des projets de grands investissements européens. Monsieur Hollande n'a rien inventé sur ce point car les négociations avaient démarré sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Mais je souhaite maintenir ma ferme opposition aux eurobonds. François Hollande s'est déclaré favorable à leur création dont le but serait de mutualiser les dettes souveraines de la zone euro. Cette option me paraît impensable ! Le postulat est simple : on ne rembourse pas une dette en en créant une autre. En mutualisant les dettes de pays qui n'ont pas les mêmes politiques économiques et budgétaires, les eurobonds sanctionneraient les Etats vertueux en renchérissant le coût de leurs emprunts. Avant d'évoquer la mise en commun des dettes, il faut se pencher sur l'harmonisation budgétaire et fiscale. Les eurobonds mettraient gravement en danger les pays de la zone euro les plus stables qui ont aujourd'hui la meilleure note et qui se trouveraient alors engagés dans la garantie de dettes que par ailleurs ils ne maîtrisent pas. La réponse de notre famille politique n'est pas l'idéologie, elle est concrète, elle est pratique. Nous voulons un gouvernement économique, un pacte de compétitivité, l'inscription de la règle d'or pour réduire le déficit, réduire l'endettement et restaurer la confiance sans laquelle il n'y aura pas de croissance. Françoise Grossetête Député européen Secrétaire nationale de l'UMP Date:
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 14 h 10 min
Faire passer par décret une réforme des retraites est un scandale ! Le gouvernement qui essaie de passer pour "exemplaire" montre encore une fois que la démocratie n'est vraiment pas sa priorité ! Ce choix précipité est d'autant plus aberrant que les lois votées en 2003 et 2010 sont le fruit d'une longue concertation avec les partenaires sociaux et qu'elles ont été discutées par le Parlement. Remettre en cause l'équilibre de nos finances sociales par un décret est inadmissible, surtout en période de crise économique. Car abaisser l'âge du départ à la retraite a pour effet immédiat d'augmenter les dépenses publiques (jusqu'à 20 milliards en 2018 selon les experts). Cette décision est purement électoraliste. François Hollande espère acheter des électeurs avec une mesure démagogique que la France ne peut actuellement pas se payer. Il faut que les Français se mobilisent les 10 et 17 juin prochain afin de se donner une majorité de Droite qui ait le souci de sauvegarder les finances publiques. Jean-Paul Garraud Député de la Gironde Secrétaire national de l'UMP à la Justice Date:
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 14 h 08 min
S’inspirant des règles mises en place par Nicolas SARKOZY, la Charte de déontologie des membres du nouveau gouvernement prévoit que chaque ministre remplit et signe « une déclaration d’intérêts lors de leur entrée en fonction, déclaration qui est rendue publique ». Pourtant, une semaine après l’entrée en fonction des ministres, ces déclarations ne sont toujours pas publiques. S’agit-il d’un simple oubli que le Premier ministre aura à cœur d’immédiatement corriger ? Ou faut-il en déduire que certains ministres ont des choses à cacher ? N’est pas tout simplement la confirmation que l’écart entre les discours et les actes est en train de devenir la marque de fabrique de la Présidence Hollande ? De la même manière, cette charte prévoit que les ministres renoncent : « aux mandats exécutifs locaux qu’ils peuvent détenir ». Or, à ce jour, aucun des 15 ministres concernés ne s’est mis en conformité avec cette règle. À commencer par le premier d’entre eux. Attendent-ils les élections législatives pour prendre leurs dispositions ? Sur de nombreux sujets et pour ne pas laisser s’installer le doute, il est urgent que François HOLLANDE mette en conformité ce qui est dit et ce qui est fait. Sébastien Huyghe Député du Nord Secrétaire national de l'UMP Date:
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 11 h 21 min
Après sa représentation à un niveau inédit dans le gouvernement Ayrault, la diversité pourrait franchir aux législatives de juin les portes de l'Assemblée nationale, jusqu'ici très "blanche" avec aucun élu en France métropolitaine d'origine africaine ou maghrébine.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 11 h 16 min
Christophe Girard, adjoint (PS) à la culture de Bertrand Delanoë, a annoncé jeudi qu'il devrait être élu maire du IVe arrondissement de Paris lors du prochain conseil d'arrondissement ou après les les législatives, en raison de l'entrée au gouvernement de la maire sortante, Dominique Bertinotti.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 10 h 33 min
Qui est porte-parole, qui a le portefeuille de l'Economie maritime, qui est n°2 ... Vérifiez vos connaissances une semaine après la formation du gouvernement.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 10 h 16 min
« Il n'y aura pas d'état de grâce ». Ce pronostic avancé avant même que soit connu le résultat du second tour est largement confirmé par l'enquête TNS Sofres / Sopra Group rendue publique 2 jours après l'annonce de la composition du gouvernement.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 9 h 15 min
Claude Guéant, ancien ministre de l'Intérieur et candidat UMP aux législatives dans les Hauts-de-Seine, a pointé jeudi "un "fossé entre les donneurs de leçon" et la réalité du gouvernement Hollande, avec ses trois "ministres condamnés".
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 8 h 39 min
François HOLLANDE se targue d’avoir mis la croissance au cœur du débat européen, comme s’il avait le monopole de cet enjeu et que, avant lui, personne en Europe ne s’intéressait à la croissance ni ne travaillait à la soutenir. En réalité, le nouveau chef de l’Etat français fait de la « récup’ ». Sur tous les sujets qu’il a solennellement brandis, de longs et approfondis travaux ont déjà été menés, tant par la Commission européenne que par le Parlement européen et de nombreux gouvernements. Le Parlement européen et le Conseil sont parvenus mardi 22 mai à un accord sur le lancement du projet pilote des « EU project bonds », obligations européennes destinées à financer de grands projets d’infrastructures de transport et d'énergie. En plus de ces 230 millions d’euros garantis par l’UE, d’autres mesures sont également mises en œuvre pour atteindre l’objectif de croissance : le Parlement européen a approuvé ce matin le projet de taxe sur les transactions financières mis sur la table par la Commission, et cette dernière s’emploie aussi à réaffecter aux PME les fonds européens non-utilisés dans le but de développer la formation et l’emploi. Ni l’Europe ni les gouvernements européens n’ont attendu François HOLLANDE pour travailler à des initiatives concrètes et précises en faveur de la croissance, de l’emploi et de la compétitivité. En vérité, nous assistons à une opération de communication très maîtrisée, qui vise à faire apparaitre François HOLLANDE comme l’unique chantre de la croissance et le héraut de l’Europe contre la si vilipendée « politique d’austérité » que prônerait, seule contre tous, Madame MERKEL, comme si cette dernière n’avait pas elle aussi les enjeux de croissance et d’emploi au cœur de son agenda. Cette opération de communication a un nom : c’est la « stratégie du coucou ». François HOLLANDE cherche à s’installer tel le coucou dans les nids patiemment construits par d’autres que lui, pour en tirer tous les bénéfices politiques. Les stratégies du coucou présentent une grande faiblesse : elles ne durent qu’un temps. Constance Le Grip Députée européenne Secrétaire nationale de l'UMP Date:
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 8 h 26 min
En annonçant que tout ministre battu aux législatives quitterait le gouvernement, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault met la pression sur les siens. Si le principe est ancien, il a toutefois connu bien des nuances dans son application par le passé.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 8 h 22 min
Après avoir salué comme "historique" le premier gouvernement paritaire, les féministes s'inquiètent désormais de la composition des cabinets ministériels, pour le moment largement masculins, et pour la future Assemblée pour laquelle seules 40% de femmes sont candidates.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 7 h 08 min
François Fillon (UMP) a critiqué jeudi sur RTL le démarrage du gouvernement Ayrault avec son "petit festival" de couacs.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 6 h 54 min
Deux décisions de justice, l’une rendue au Brésil, l’autre en France, viennent d’infliger à la firme Monsanto, chantre des organismes génétiquement modifiés (OGM), deux sérieux camouflets. Le 4 avril 2012, la justice brésilienne, par une décision d’un tribunal de l’Etat du Rio Grande do Sul, a refusé à Monsanto le droit de prélever des royalties sur le soja OGM, lorsque ce dernier était replanté. Le juge a non seulement ordonné de suspendre la collecte des redevances (royalties) sur les semences de soja vendues pour Monsanto, mais il a également ordonné le remboursement par Monsanto des frais de licence déjà perçus, en soulignant que ces pratiques commerciales et financières violaient la loi brésilienne sur les variétés. Dans un autre registre, le 18 mai dernier, c’est le Conseil d’Etat français qui a rejeté un recours en référé déposé par deux sociétés de Midi-Pyrénées contre l’arrêté d’interdiction du maïs transgénique Monsanto sur l’interdiction de cultiver le très controversé MON810. Les deux sociétés s’opposaient à l’arrêté pris mi-mars par le précédent gouvernement visant à interdire « temporairement » la culture du MON810 en France. Certes l’affaire n’a pour l’instant pas été jugée au fond, le Conseil d’Etat se prononcera ultérieurement, mais le rejet du référé permettra de passer la période des semis et de rendre effectif cette interdiction temporaire. Europe Écologie Les Verts salue ces décisions de justice pour deux raisons principales. D’une part, sur le fond, elles rappellent à Monsanto que dans une société de droit, la finance et la puissance industrielle ne peuvent pas tout. La force de ses conseils et le lobbying organisé par Monsanto pour imposer partout dans le monde ses OGM dans le seul but d’augmenter ses profits au détriment de la souveraineté alimentaire, de la santé des consommateurs, de l’indépendance et du savoir-faire traditionnel des paysans ne peuvent pas outrepasser dans un état de droit, une justice indépendante. D’autre part, EELV observe que ces deux décisions de justice sont le fait d’actions engagées soit en demande, soit en défense par des organisations syndicales et des associations de défense d’une agriculture paysanne ou biologique. C’est une nouvelle démonstration que des organisations syndicales, des associations et des ONG fortes et indépendantes sont des éléments indispensables au bon fonctionnement d’une démocratie vivante et protectrice des droits de la population. EELV veillera dans le cadre de la future majorité parlementaire à maintenir l’interdiction de la culture des OGM, mais également au développement et à la protection d’une expertise indépendante et reconnue, ainsi qu’à la protection des lanceurs d’alerte. Pascal DURAND, Porte-Parole
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 6 h 30 min
L'ancien Premier ministre, en campagne pour les législatives, s'en est pris tour à tour au gouvernement Ayrault et à François Hollande, gardant aussi quelques piques pour son rival à droite Jean-François Copé.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 6 h 09 min
L'ancien ministre UMP Xavier Bertrand craint jeudi dans Libération "une annulation de la réforme de 2010" sur les retraites à la suite des propos de la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem sur les périodes prises en compte dans le calcul de la retraite à 60 ans.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 22 h 00 min
Dans la Bible comme chez "Les Guignols de l'info", tout commence dans la glaise. La marionnette de Valérie Trierweiler est en cours de confection, celle de Cécile Duflot suivra. Alain Duverne travaille les fossettes de la first girlfriend. La personnalité vive de la compagne du président a tout de suite inspiré les auteurs des sketchs, lesquels accueillent le nouveau gouvernement socialiste avec un certain soulagement. "Dix ans qu'on vanne Sarkozy, on n'en peut plus !" souffle Yves Le Rolland, le producteur du show. La composition du gouvernement a un peu pris de court Canal +. ...
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 17 h 33 min
VIDÉO - L'UMP accuse le gouvernement Ayrault de vouloir faire passer le retour à la retraite à 60 ans «en force», sans examen par le Parlement.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 17 h 05 min
POLITIQUE - Le Premier ministre répond ainsi aux demandes de démission de la droite après la condamnation pour injure de Montebourg...
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 16 h 21 min
Michèle TABAROT, Présidente de la Commission des Affaires culturelles et de l’Education de l’Assemblée nationale, souhaite que la commission de concertation sur la Hadopi confiée à Pierre Lescure permette à la gauche de prendre enfin conscience du bilan positif de cette autorité. La «commission Lescure» entendra les artistes et les professionnels pour qui la loi a contribué à protéger la création française contre toutes les formes de piratage. Ils pourront ainsi expliquer comment la HADOPI a préservé l’exception culturelle et pourquoi il faut continuer à l’appliquer pour lutter efficacement contre le téléchargement illégal. Le Gouvernement doit abandonner la posture idéologique qui consiste à remettre en cause une loi qui, de l’avis des acteurs concernés, fonctionne de manière satisfaisante et a permis une progression remarquable de la consommation légale de biens culturels sur Internet. Michèle Tabarot Déléguée générale de l'UMP Date:
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 16 h 19 min
Nous avons appris ce matin que la venue du nouveau Ministre en charge des Affaires Européennes, Bernard CAZENEUVE à Strasbourg dans le cadre de la session plénière du Parlement Européen et sa rencontre avec le Maire, Roland RIES avaient été annulées. Le Maire de Strasbourg et le Ministre se sont finalement rencontrés à Paris . Quel désaveu pour les promesses européennes et d’engagement en faveur de Strasbourg de Roland RIES et du Gouvernement AYRAULT ! Alors que l’Europe est à une période charnière de sa construction, alors que le Conseil européen se réunira ce jour à Bruxelles, alors que la question du statut de Strasbourg comme Capitale européenne est plus que jamais stratégique, cette visite avortée prend les traits d’un inquiétant symbole et est significative de l’intérêt porté à ces questions . Comment comprendre que le Ministre des Affaires Européennes du pays accueillant le siège du Parlement Européen ne soit pas auprès du coeur battant de la démocratie européenne comme le faisait son prédécesseur à chaque session ? Et ce à plus forte raison juste après sa nomination à cette charge, afin de prendre contact avec les parlementaires européens ? Comment comprendre que le Maire de Strasbourg soit à Paris, en pleine session du Parlement dans sa ville ? Peut-être aurait-il fallu qu’il se consacre prioritairement à la promotion de Strasbourg par la rencontre des acteurs et parlementaires pendant la semaine stratégique qu’est celle de session. L’Histoire de la construction européenne a toujours démontré que les réussites européennes étaient faites de symboles et de l’engagement plein et entier de femmes et d’hommes . Souhaitons que le Maire de Strasbourg et le Ministre des Affaires Européennes sauront faire oublier ces débuts ratés et inquiétants pour agir au service de l’Europe et porter le message et la mission singulière de Strasbourg en Europe . Fabienne Keller Déléguée générale-adjointe au projet Sénatrice du Bas-Rhin Date:
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 15 h 20 min
Certains espéraient que le choix de François Bayrou de voter Hollande le 6 mai changerait la donne ; certains rêvaient d'entrer au gouvernement. Au sein du parti centriste, c'est désormais l'heure du désenchantement.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 13 h 49 min
Le Premier ministre a rappelé ce matin les attributions des ministres, mais pas celle des ministres délégués. La menace d'une bataille de territoires n'est pas levée.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 13 h 26 min
Suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs, retraite à 60 ans, le gouvernement Ayrault inquiète le secrétaire général de l'UMP.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 11 h 34 min
En l'absence des décrets d'attribution définissant les compétences des uns et des autres, quelques ministres du gouvernement Ayrault sont encore dans le flou et ne peuvent pas se mettre réellement au travail.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 10 h 55 min
Bernard Accoyer (UMP) a annoncé mercredi qu'il allait demander à rencontrer François Hollande et Jean-Marc Ayrault, estimant que "le Parlement ne saurait être bafoué", alors que le gouvernement veut restaurer par décret la retraite à 60 ans pour les personnes ayant commencé à travailler tôt.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 10 h 07 min
GOUVERNEMENT - Le Premier ministre présentera le «calendrier social» des semaines à venir mercredi...
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 9 h 47 min
Une semaine après la formation du gouvernement Ayrault, le Premier ministre a sommé ses ministres de faire preuve de retenue en matière de communication gouvernementale. Ces derniers ont déjà multiplié déplacements et annonces.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 9 h 15 min
L'ancien ministre UMP Xavier Bertrand a accusé le gouvernement, mercredi sur i-TELE, de "passage en force" et en "catimini" sur la réforme des retraites.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 9 h 10 min
Jean-Philippe Magnen Délégué à l’International Constantin Fedorovsky assistant aux relations internationales TENUE DU CONGRES MALGRÉ LE CONTEXTE POLITIQUE TROUBLÉ AU SÉNÉGAL : Les Verts mondiaux avaient décidé dès leur premier Congrès à Canberra en 2001 que le Congrès suivant devrait être organisé en Afrique. Cela tenait à une double volonté : • souligner sur place, symboliquement, la nécessité du développement durable et de la démocratie sur le continent dont les populations ont le plus bas niveau de vie, sont le plus souvent sous le joug de régimes dictatoriaux ou autoritaires, et subissent de plein fouet les effets d’une mondialisation économique dépourvue de régulation (accaparement des terres, pillage des ressources naturelles (minerais, bois, ressources halieutiques…) par les multinationales et les prédateurs locaux, déboisement, désertification, paupérisation de la population, réduction des services de santé et d’éducation sous le poids de dettes inéquitables, etc.) • appuyer aussi l’émergence des partis Verts africains, placés le plus souvent dans des conditions très difficiles, sous des régimes dictatoriaux ou peu démocratiques, sans moyens financiers pour développer leur action politique. La regrettée Wangari Maathai, présidente des Verts du Kenya, l’une des oratrices les plus applaudies à Canberra, et première femme africaine à recevoir le Prix Nobel de la Paix en 2004, avait proposé d’organiser ce 2ème Congrès à Nairobi en 2007, mais n’avait pu le faire du fait de la désorganisation, à l’époque, de la Fédération des partis Verts d’Afrique, ce qui avait conduit à l’organisation du 2ème Congrès par les Verts brésiliens à Sao Paulo, en 2008. C’est dire que l’organisation du 3ème Congrès à Dakar, en 2012, revêtait une forte charge symbolique et politique. La Coordination des Verts mondiaux, mise en place à Canberra et réunissant 3 représentants élus par continent, co-organisait ce Congrès avec la Fédération des partis Verts d’Afrique et le parti Vert sénégalais (Fédération des écologistes du Sénégal (FEDES)) présidé par le charismatique Haidar El Ali, récemment classé par Le Monde parmi les 100 écologistes les plus influents de la planète. Les préparatifs allaient bon train, le Sénégal étant réputé comme l’un des pays les plus démocratiques et politiquement stables du continent, jusqu’à ce que le président sortant Abdoulaye Wade, 85 ans, président depuis 2000 et réélu en 2007, ne décide en 2011 d’interpréter la nouvelle constitution adoptée en 2001 pour pouvoir se représenter une troisième fois, sous le fallacieux prétexte que son premier mandat n’entrait pas en compte, étant antérieur à la nouvelle loi fondamentale. Dans un pays miné par la pauvreté et la corruption, cette tentative de s’agripper au pouvoir a soulevé une levée de boucliers, tant de l’opposition que de la société civile, regroupées dans le M 23 (« Mouvement du 23 juin » (2011)). Fin janvier, après la validation par la Cour suprême de la 3ème candidature de Wade, des manifestations réprimées ont provoqué entre 6 et 15 morts, et de nombreux blessés par balles. Le pays paraissait pouvoir sombrer dans le chaos et la tenue même du Congrès s’en est trouvée sérieusement hypothéquée. Heureusement, à l’issue du premier tour, le 26 février, Abdoulaye Wade, arrivé en tête avec 34,8 % des voix devant son ex-premier ministre (politiquement aussi libéral que lui) Macky Sall (26,6 %) a reconnu les résultats et accepté un 2ème tour, qui s’est tenu le 25 mars, quasiment à la veille du Congrès des Verts mondiaux. Fait exceptionnel, les 12 autres candidats ont appelé à voter pour l’alternance, et leurs photos figuraient toutes sur l’affiche pour le 2ème tour de Macky Sall, qui a logiquement et très largement été élu avec 65,8 %, Wade n’obtenant que 34,2 % et reconnaissant immédiatement sa défaite. C’est donc dans un pays en liesse qu’a finalement pu s’ouvrir le Congrès des Verts mondiaux, alors que le pire paraissait encore possible quelques jours auparavant. Fait rare en Afrique, la démocratie l’a emporté, malgré, hélas, trop de morts et de vicissitudes, grâce au peuple sénégalais qui a démontré l’étendue de sa culture démocratique. Il va de soi que les préparatifs du Congrès des Verts mondiaux se sont trouvés énormément ralentis et contrariés par cette situation politique préoccupante, ce qui, ajouté à un déficit budgétaire de l’organisation, a amené quelques difficultés : textes et informations parvenant à la dernière minute, absence de documents imprimés, les textes soumis au vote n’étant accessibles que sur Internet, liaisons Internet et par wi-fi difficiles et sujettes à interruption. Pourtant, en dépit de tout cela, le 3ème Congrès des Verts mondiaux s’est révélé être, à l’arrivée, un grand succès, qui restera indissociablement lié à la victoire de la démocratie sénégalaise. 2) FORTE PARTICIPATION AU CONGRES : Malgré les circonstances, plus de 450 participants venus de plus de 70 pays et de tous les continents , c’est-à-dire à peu près le même nombre qu’à Canberra et Sao Paulo, ont pu participer au Congrès dans le cadre privilégié et fonctionnel du centre aéré de la BCEAO : une vaste enceinte abritant une grande salle de conférences, un local technique, deux piscines ombragées de palmiers, un bar, de nombreux bancs, et une dizaine de grandes tentes destinées aux repas et aux ateliers. C’était un lieu propice aux rencontres et en cela fort bien adapté, car, quatre ans après Sao Paulo, il s’agissait pour les Verts du monde entier de se retrouver et de discuter pour trouver les moyens de renforcer leur influence et celle de l’écologie politique dans les politiques nationales et mondiales, face aux grands défis qui menacent l’humanité et la vie sur la planète. L’importance de l’événement, qui a fortement mobilisé les médias sénégalais, était soulignée par la participation d’écologistes de renom comme Bob Brown, sénateur australien, Claudia Roth, députée et co-présidente des Verts allemands, Cécile Duflot, secrétaire nationale d’EELV, Monica Frassoni, porte-parole du parti Vert européen, Jacqueline Cremers, secrétaire générale du PVE, Isabelle Durant, Catherine Grèze et Jean-Paul Besset, députés européens, de nombreux parlementaires et leaders de partis. Quant aux deux oratrices qui avaient été les plus applaudies au Congrès fondateur de Canberra de 2001, elles ont été présentes à leur façon : Ingrid Betancourt, enlevée en 2002 par les FARC en tant que candidate du parti Vert colombien à l’élection présidentielle, qui a frôlé la mort et vécu l’enfer de six ans de captivité dans la jungle, avait été élue présidente d’honneur des Verts mondiaux par le Congrès de Sao Paulo en 2008. A défaut de pouvoir être à Dakar du fait d’une tournée de conférences aux Etats-Unis, elle a tenu à adresser en direct au téléphone depuis New-York, lors de la plénière principale, un émouvant message de gratitude et de solidarité aux Verts mondiaux, insistant sur la nécessité de la démocratie et de la justice sociale pour la paix, sur la nécessité de la libération de tous les otages et de tous les prisonniers d’opinion, et terminant par un vibrant « Je vous aime tous ». Ce à quoi Claudia Roth, qui présidait la plénière répondit « nous aussi, nous t’aimons tous, et moi tout particulièrement ! ». Ce fut un grand moment d’émotion partagée. Quant à l’inoubliable Wangari Maathai, décédée en septembre 2011 après avoir apporté toute sa générosité, toute son énergie et tout son prestige à l’éclosion des Verts mondiaux, elle était malheureusement la grande absente, mais le Congrès lui a rendu hommage et Bob Brown, dans son discours final, a su trouver les mots justes ; «je repense à elle, et son esprit est ici avec nous ». Deux personnalités politiques sénégalaises ont également honoré la cérémonie d’ouverture de leur présence : le maire socialiste de Dakar, Khalifa Abubacar Sall, et le candidat socialiste à l’élection présidentielle, Ousmane Tanor Dieng, que les Verts sénégalais avaient soutenu. Arrivé 4ème avec 11,3 % des voix il avait, comme les 11 autres candidats du 1er tour, appelé à voter pour Macky Sall au second tour. Certains pays ont envoyé de fortes représentations : il y avait par exemple une quinzaine d’Australiens, une vingtaine de Suédois, 5 vénézuéliens, 5 malgaches, mais la plupart des délégations comportaient 1, 2 ou 3 personnes, chaque pays ayant droit à 3 droits de vote devant normalement être dévolus à un homme, une femme et un(e) jeune. Fait notable, les Verts mexicains, qui disposent depuis 15 ans grâce à un système électoral et de financement avantageux, de nombreux élus et de subsides importantes, et qui avaient envoyé à Canberra et à Sao Paulo des délégations d’une vingtaine de personnes, étaient quasiment absents à Dakar : un profil bas qui s’explique par la vive condamnation qu’ils ont encourue de tous les Verts mondiaux pour leur campagne en faveur du rétablissement de la peine de mort, en contravention avec l’article 6.10 de la Charte des Verts mondiaux qui stipule que « Les Verts exigent que la peine de mort soit abolie partout dans le monde ». Egalement écartés de la direction de la Fédération des Verts des Amériques, les Verts Mexicains expliquent aujourd’hui qu’ils ont une nouvelle direction, qu’ils ont cessé de demander le rétablissement de la peine de mort pour demander une prison a perpétuité réelle, ils n’en demeure pas moins que ce parti souvent critiqué pour ses pratiques internes peu démocratiques et ses pratiques externes proches du clientélisme doit sérieusement se réformer pour sortir de la quarantaine à laquelle il s’est condamné. La participation a bien sûr subi des aléas : la délégation malienne est arrivée avec retard du fait de la fermeture des frontières du Mali et a dû repartir repartir en avance. Les 3 Verts colombiens attendus n’ont finalement pu venir car s’ils avaient bien le visa sénégalais, ils n’avaient pas le visa Schengen nécessaire pour transiter par Madrid ! Mais en tout état de cause, le défilé des représentants des quelque 70 partis présents, le vendredi matin, a représenté comme lors des précédents Congrès un grand moment d’émotion et de convivialité, chacun mesurant l’accroissement de sa propre force du fait de la multiplication de ses partenaires de réflexion et d’action. 3 ) LA DÉLÉGATION D’EELV : La délégation d’EELV a été l’une des plus nombreuses : elle était conduite par Cécile Duflot, secrétaire nationale, et Catherine Grèze députée européenne qui fut longtemps membre de la Coordination des Verts mondiaux. Elle incluait les trois délégués officiels, Jean-Philippe Magnen (délégué à l’International), Gwendoline Delbos-Corfield (déléguée à l’Europe) et Fanny Dubot (Jeunes écologistes), ainsi que : Jean-Paul Besset (député européen), Jean Dessessard (sénateur), Jérôme Gleizes (membre du Bureau Exécutif)J, Julien Zoch (directeur du siège), Benjamin Joyeux (animateur de la Commission transnatnationale), Constantin Fedorovsky (assistant aux relations internationales), Benjamin Bibas (animateur du groupe Afrique de la Commission transnationale), Zine-Eddine Mjati (candidat EELV aux législatives sur la 9ème circonscription des Français de l’étranger (Afrique du Nord et de l’Ouest)), Wandrille Jumeaux et Marie Toussaint (Jeunes Ecologistes), Fanny Thibert, Alice Normand, Catherine Dejour, Céline Giraudeau et Nicolas Jouve (assistants parlementaires), Sylvain Garel (conseiller de Paris), Christine Rebreyend-Surdon (Rhône-Alpes), Christophe Tardy (porte parole du groupe local de Montpellier) et Frédéric Maintenant (coopérateur). Il faut y ajouter Jérôme Gérard et Nicolas Drunet, membres d’EELV résidant à Dakar, qui ont été d’une aide précieuse à toute la délégation par leur connaissance des réalités sénégalaises, maliennes, régionales et africaines. Ils ont grandement facilité le travail de la délégation et ont permis à Zine-Eddine Mjati de mener une campagne efficace auprès de la communauté française de Dakar. Dans le cadre du Congrès, la délégation française a déposé deux résolutions, l’une des principales du Congrès, sur la biodiversité, rédigée par Jean-Paul Besset, et une sur la politique des migrations, rédigée par Benjamin Joyeux. Elles ont toutes deux été adoptées. Indépendamment du suivi des travaux du Congrès, où Cécile Duflot est intervenue lors de la plénière principale du vendredi sur « les Verts et la politique » et où Catherine Grèze est intervenue lors de la plénière du samedi sur le rôle des femmes en politique, la délégation a rencontré le samedi matin le groupe de sympathisants de gauche français résidant à Dakar formé par Jérôme Gérard pour appuyer la campagne d’Eva Joly à la présidentielle et celle de Zine-Eddine Mjati sur la 9ème circonscription des Français de l’étranger. Cécile Duflot, Catherine Grèze, Jean-Philippe Magnen et Gwendoline Delbos-Corfield ont été reçus par Haidar El Ali à l’Océanium, puis par le maire de Dakar en compagnie de Monica Frassoni et d’Isabelle Durant. Le samedi, en début d’après-midi, Cécile Duflot, Catherine Grèze et Haidar El Ali ont tenu sur le lieu du Congrès une conférence de presse commune qui a bien été couverte, sur la nécessité d’une nouvelle politique de coopération solidaire entre la France, l’Europe et l’Afrique en faveur du développement durable, en insistant sur le rôle néfaste des accords de pêche avec l’UE qui ont conduit à la raréfaction des ressources halieutiques du Sénégal et de la Mauritanie (entre autres), et sur la nécessité de rompre avec les pratiques de la Françafrique. Haidar El Ali et Cécile Duflot ont insisté sur le fait que les questions écologiques sont des questions d’extrême urgence qui ne peuvent être résolues que grâce une politique mondiale. «La question du climat, du partage des richesses, la biodiversité, la dette écologique sont des enjeux prioritaires et mondiaux qui devront être sur les agendas des politiques dans les mois qui viennent » a souligné Cécile Duflot. Après l’élection présidentielle dans les 2 pays, les législatives auront lieu au Sénégal le 1er juillet, peu après celles de France. L’occasion pour EELV d’accroître le nombre de ses députés et son influence. L’occasion aussi pour la FEDES, qui ne compte pour l’heure qu’une centaine de conseillers municipaux mais n’a jamais encore participé aux législatives (l’opposition avait boycotté celles de 2007) d’essayer d’obtenir 2 ou 3 députés au sein de la coalition victorieuse de Macky Sall, qui affrontera unie celle de l’ex-président Wade, revanchard. 4) HAIDAR EL ALI DEVIENT MINISTRE DE L’ENVIRONNEMENT : Pendant tout le Congrès, Haidar El Ali a été au centre de toutes les attentions, notamment médiatiques, car il était pressenti pour être nommé ministre de l’environnement par le nouveau président Macky Sall, ce qui ne l’a nullement empêché de participer activement aux travaux du Congrès. Leader des Verts du Sénégal, membre actif de la coalition anti-Wade, Haidar El Ali, d’origine libanaise, jouit d’une immense popularité au Sénégal, d’abord en raison de ses films sur la destruction du milieu marin (qui lui ont valu le surnom de « Cousteau sénégalais ») qu’il projette depuis des décennies jusque dans les moindres villages du Sénégal (quand ils ne passent pas à la télévision), ensuite en raison de sa vaine mais courageuse tentative, en 2002, de sauver avec les bateaux du centre marin l’ « Océanium », qu’il dirige à Dakar, les victimes du naufrage du Joola, qui a fait près de 2000 morts et demeure un traumatisme pour le peuple sénégalais. Homme d’action s’il en est, Haidar allie engagement dans l’écologie politique et actions de terrain (il a par exemple fait replanter depuis 2006, avec les communautés de plus de 400 villages, plus de 100 millions (cent millions !) de pieds de palétuviers pour endiguer l ’érosion marine et protéger la biodiversité). Trois jours après la fin du Congrès, Haidar a effectivement été nommé Ministre de l’environnement et il est certain que la bonne tenue du Congrès, sa démonstration de l’ampleur planétaire de l’écologie politique, ont facilité la décision du nouveau président. L’un des objectifs du Congrès de Dakar, à savoir le renforcement des Verts d’Afrique, a donc rapidement et partiellement été atteint : rappelons en effet que jusqu’ici seuls quatre Verts africains avaient déjà été ministres : Ram Ouedraogo, ministre d’Etat en charge de la réconciliation nationale au Burkina-Faso de 1999 à 2002, Sylvio Michel, ministre de la pêche à l’île Maurice de 2001 à 2004, et les regrettés Bubacar Djalo, ministre du commerce en Guinée-Bissau de 2000 à 2002, et Wangari Maathai, secrétaire d’Etat à l’environnement du Kenya, de 2003 à 2005. 5) LES PRINCIPAUX ENJEUX DU CONGRES : Les cinq thèmes principaux du Congrès, discutés en plénières et qui ont donné lieu au vote de résolutions, correspondaient aux grands défis de l’heure, planétaires et africains : • le changement climatique et l’énergie, à la veille du Sommet Rio + 20 (juin 2012) • la protection de la biodiversité et des milieux marins • la démocratie et les droits de l’Homme, particulièrement en Afrique, un an après le printemps des peuples arabes • la promotion d’un « Global Green New Deal » et d’une économie verte, créatrice d’emplois verts • le renforcement de la structure des Verts mondiaux pour leur permettre de mieux agir ensemble. En plus de ces 5 thèmes majeurs, qui ont fait l’objet de discussions approfondies et d’amendements aux résolutions finalement votées, le Congrès a validé la réactualisation de la partie « action politique » de la Charte des Verts mondiaux, dont quelques parties étaient devenues obsolètes 11 ans après Canberra, alors qu’il n’a pas été été touché à sa première partie, intitulée « principes ». Désormais, la condamnation des crimes de guerre et des violences sexuelles y est par exemple explicitement mentionnée. La plénière principale, intitulée « Les Verts et la politique » a réuni à la tribune Claudia Roth, Cécile Duflot, Bob Brown, Dorothy Tekwié, présidente du nouveau parti Vert de Papouasie-Nouvelle Guinée, et le chilien Pablo Peñalosa (avec l’intervention téléphonique d’Ingrid Betancourt). Cette plénière a porté sur la nécessité de développer et structurer davantage les Verts mondiaux pour permettre une meilleure prise en compte de leurs propositions, tant au niveau des populations que des décideurs, étant donné l’urgence, particulièrement à la veille de « Rio + 20 » de résoudre les crises environnementales, sociales, économiques et financières qui dévastent la planète et réduisent le niveau de vie de la majorité des populations, alors qu’explosent les inégalités, et qu’une minorité de milliardaires place ses biens outranciers dans des paradis fiscaux peu et mal combattus. En dehors des plénières, transmises en direct par « webstreaming », le Congrès a donné lieu à des dizaines d’ateliers sur des thèmes spécifiques comme, par exemple, la création d’un réseau de parlementaires Verts, la création d’un réseau des Verts francophones (réactivation d’une proposition des Verts français à Sao Paulo), les Verts et Rio + 20, le nucléaire, les forêts, la biodiversité et le climat, les systèmes électoraux, le combat contre la corruption, les méthodes de campagne, etc. Le moment le plus important, à l’issue de ces travaux et discussions, a bien sûr été le vote , le dimanche matin, des principales résolutions et des amendements proposés : elles furent adoptées facilement, le plus souvent à l’unanimité. De même pour les dizaines de résolutions plus spécifiques présentées par les différents partis, beaucoup plus nombreuses qu’à Canberra et Sao-Paulo. A l’instar de celle d’EELV sur les migrations, elles furent également votées sans grandes difficultés, notamment des résolutions défendant les droits de l’Homme. Un atelier sur la catastrophe de Bhopal, en Inde en 1984, a donné lieu à une résolution adoptée à l’unanimité demandant à Dow Chemical la pleine et entière réparation des dommages. Des résolutions de solidarité avec les peuple Syrien et Tibétain, demandant le respect des droits de l’Homme ont également été votées. De toutes les résolutions, la plus importante est sans conteste celle sur le Futur des Verts mondiaux, qui après relecture à la tribune a été adoptée à l’unanimité et dans l’enthousiasme. A la fois politique et technique, elle rappelle que la Charte expose les valeurs de sagesse écologique, de justice sociale, de démocratie participative, de non-violence, de développement durable et de respect des diversités qui unissent les Verts mondiaux. Elle rappelle que nous voulons que le 21ème siècle soit Vert, ce qui implique notamment une réforme du modèle économique dominant, le combat contre le changement climatique, la fin de la malnutrition, la promotion de la démocratie, le travail pour la paix, la protection de la diversité La résolution constate que de toutes les internationales politiques, celle des Verts est celle qui croît le plus vite et dispose pourtant du moins de moyens : un salarié à temps partiel (l’Australien James Tonson). Pour l’heure les Fédérations continentales sont chargées de collecter les frais d’adhésion aux Global Greens qui ont été établis en 2011 selon 3 catégories : 500 Euros pour les grands partis ; 200 Euros pour les partis de taille moyenne ; 20 Euros pour les petits partis. L’objectif est d’arriver à 1 % du revenu annuel des partis et de leurs élus rétribués et de développer la collecte de fonds, tout en donnant une forme juridique aux Verts mondiaux, de sorte à pouvoir rétribuer un salarié à plein temps dès 2013, et plus dès que possible. L’objectif est aussi que chaque Fédération continentale puisse rétribuer dès que possible un salarié affecté au bon fonctionnement des Verts mondiaux. Une enquête a montré que 100 % des partis et mouvements politiques membres des Global Greens souhaitent la poursuite et le renforcement de ce réseau de partenariat, avec comme priorité l’aide au développement des partis émergents, de plus en plus nombreux. C’est d’autant plus nécessaire que dans la plupart des pays, les Verts, en tant que mouvement politique relativement jeune, ont des difficultés à accéder à la représentation parlementaire, notamment du fait de systèmes électoraux et médiatiques hostiles. Elle rappelle que les Congrès des Verts mondiaux, leur instance décisionnelle, sont, quoique chers, indispensables et qu’il doivent être organisés tous les 3 à 5 ans à chaque fois sur un continent différent, le prochain étant fixé à fin 2016/début 2017 en Europe. La résolution propose aussi la création d’un poste de Coordinateur, membre de la Coordination des Verts mondiaux, chargé de coordonner le travail de celle-ci, du secrétariat, et d’une nouvelle instance, l’Exécutif des Verts mondiaux, composé de 4 à 7 personnes dont au moins une par continent, dont la majorité doit être membre de la Coordination, et qui sera chargée du travail administratif et opérationnel quotidien. La Coordination pouvant se consacrer à un travail plus politique de prises de position des Verts mondiaux, avec au moins 4 réunions téléphoniques par an et si possible une réunion physique. La résolution stipule enfin que chaque parti ou mouvement politique (et non plus pays) membre d’une fédération continentale possède 3 droits de vote au Congrès (une femme, un homme, un-e jeune) et qu’il convient que chaque Fédération ait des règles claires concernant les demandes d’adhésion, qui soient doublées d’une évaluation approfondie des partis et mouvements membres. Ces précautions étant nécessaires pour éviter l’entrisme de faux partis Verts, parfois inféodés à des régimes non recommandables, et pour dynamiser des partis ou mouvements politiques déjà membres d’une Fédération, mais n’ayant pas ou peu d’activité réelle, notamment électorale. 6) RENCONTRES ANNEXES AU CONGRES : Comme précédemment à Canberra et à Sao-Paulo, le Congrès de Dakar a donné lieu, en prélude, les deux jours précédents, à une série de rencontres permises par la présence exceptionnelle de tous les intéressés au même endroit : • Rencontre des Jeunes Verts mondiaux (GYG : Global Young Greens). Il a été fondé en 2007 à Nairobi et a tenu une seconde grande réunion à Berlin en 2010. A Dakar, il y au environ 70 participants de 40 pays et tous les continents. Wandrille Jumeaux et Fanny Dubot ont représenté les Jeunes écologistes. Echanges de pratiques, éclaircissements thématiques, l’informel tient une grande place dans ces rencontres très fraternelles même si des différences culturelles existent évidemment : c’est l’occasion pour chaque délégué d’apprendre sur le fonctionnement des organisations de jeunesse des autres pays. Un nouveau bureau a été élu. • Deuxième Congrès de la Fédération des partis Verts d’Afrique (après le Congrès fondateur de Kampala en 2010). Son président est Frank Habineza (Rwanda) et son secrétaire général Papa Meissa Dieng, également n° 2 de la FEDES et grand organisateur du Congrès sur place à Dakar. 2 nouveaux partis membres ont été admis : le nouveau parti Vert togolais présidé par Nissao Napo (Afrique Togo Ecologie (ATE)) et le Parti Ecologiste du Mozambique présidé par Joao Massango. Les candidatures des partis Verts de Sierra Leone et du parti Vert du Gabon ont été remises à plus tard, faute de suffisamment d’information. Un Comité d’éthique a été mis en place, avec 6 représentants élus. Un débat a porté sur le bien-fondé ou non de l’existence de deux partis membres d’un seul pays (cas, actuellement, du Burkina-Faso). Fatima Alaoui (Maroc), dont le parti est membre de la Fédération, est contre l’admission d’un 2ème parti, par exemple celui de la Gauche Verte marocaine (dont 2 représentants étaient présents à Dakar), qu’elle accuse d’opportunisme. Haidar El Ali a répondu avec la question suivante : « si un parti membre n’est pas actif et qu’un parti, plus dynamique et sincèrement écologiste se manifeste, pourquoi faudrait-il lui fermer la porte ?». • rencontre de la Fédération des Verts des Amériques : la plupart des partis membres étaient présents : Canada, Etats-Unis, Guatemala, Venezuela, Brésil, Bolivie, Chili. Il y a eu la candidature d’un second parti péruvien, de tendance « deep ecology ». Un nouveau parti Vert aurait été créé au Costa-Rica. Une nouvelle direction de la Fédération a été élue en décembre 2011 lors de la rencontre de la Fédération à Natal (Brésil) . Elle est composée de Margot Soria (Bolivie), Manuel Diaz ‘Venezuela) et Carlos Ramon Gonzalez Merchan (Colombie) qui sont aussi les nouveaux représentants à la Coordination des Verts mondiaux. Il n’y a plus de Mexicains dans l’exécutif donc, et n’y en avait pas plus à Dakar. • Rencontre du Réseau des Verts Asie-Pacifique (AGPN) : 2 nouveaux partis ont été admis comme membres à part entière (il existe aussi les statuts d’observateur, d’associé et d’»ami » : celui de Hong Kong et un 2ème parti mongol nouvellement créé, dissidence du premier parti membre depuis l’origine, au grand émoi de ce dernier, qui accuse la dissidence de liens avec AREVA !!! A suivre de près. • Forum « Rio + 20 » organisé par la fondation allemande Heinrich Böll : un riche débat avec des intervenants de qualité (Per Gahrton (Suède), Marco Antonio Mroz (Brésil)… Les thèmes traités ont été: « qu’est-ce qui a été atteint (ou pas) depuis 20 ans ? » ; « Quels grands changements sont-ils nécessaires pour que les êtres humains puissent vivre en sécurité et justement sur la planète, avec des niveaux sociaux et et écologiques acceptables ? ; « quels étapes pratiquement pour obtenir ces changements ? « Comment le sommet Rio + 20 peut-il être utile dans ce contexte ? ». 7) PETIT RAPPEL HISTORIQUE : Pour mesurer le succès qu’a représenté le Congrès de Dakar, et le travail qui reste à accomplir, il convient d’effectuer un rapide retour en arrière et de mesurer les étapes franchies progressivement par les Verts mondiaux. • Il y a 40 ans, en 1972, naissaient les premiers partis Verts, en Nouvelle-Zélande et en Tasmanie. Ils étaient suivis pendant les 2 décennies suivantes de nombreux autres, essentiellement en Europe occidentale, mais aussi au Brésil, aux Etats-Unis, puis (à la chute du rideau de fer), en Europe de l’Est et dès le début des années 1990 dans un nombre toujours croissant de pays d’Afrique, d’Amérique latine, d’Asie et d’Océanie. La Coordination des Verts Européens, créée en 1984, s’est transformée en Fédération en 1993 puis en Parti Vert européen en 2004. La Coordination des Verts d’Afrique a vu le jour en 1994, s’est transformée en Fédération dès 1998 mais a cessé toute activité en 2002 avant de renaître en 2010 à Kampala. La Fédération des Verts des Amériques a été créée en 1997 et n’a cessé de s’élargir depuis, de l’Alaska à la Terre de Feu, atteignant des scores parfois tr§s importants (Canada, Etats-Unis, Mexique, Colombie, Brésil). Les Verts mondiaux recensaient à la veille du Congrès de Dakar environ 88 partis Verts dans 82 pays, environ 296 député et, sénateurs dont 229 dans 17 pays d’Europe, 46 au Parlement Européen et 67 autres dont 10 en Australie, 14 en Nouvelle Zélande, 14 au Brésil, 1 au Canada, 8 en Colombie 22 au Mexique et quelques rares en Afrique. Une première rencontre planétaire des partis Verts avait eu lieu à Rio dès 1992, en marge du «Sommet de la Terre» des chefs d’Etat et de gouvernement, regroupant déjà trente partis de tous les continents. Elle avait jeté les premiers jalons d’une organisation mondiale des Verts, mais faute de moyens et de volonté politique suffisants à l’époque, le projet s’était enlisé. En 1999, la « conférence du millénaire » organisée par les Verts mexicains avait réuni à Oaxaca 150 Verts de 24 pays, en prélude au Congrès de Canberra. En 2001, à l’initiative des Verts australiens, Canberra a donné lieu au Congrès fondateur des Verts mondiaux qui se sont dotés d’une Charte (discutée en amont depuis 2 ans) affirmant leurs valeurs, leurs principes et leur programme d’action politique, et d’un embryon d’organisation avec la Coordination des Verts mondiaux (3 personnes par fédération continentale). En 2008, lors de leur 2ème Congrès à Sao Paulo, les Verts mondiaux ont précisé dans des déclarations (notamment celle intitulée « 21 objectifs pour le 21 ème siècle) leurs objectifs et leur programme d’action et décidaient pour gagner en efficience de financer un mini-secrétariat (un salarié à temps partiel, basé en Australie, pour assister le travail de la Coordination, faire circuler l’information et faire partager les expériences). Depuis une dizaine d’années, les partis Verts progressent des façon générale et ont de plus en plus d’élus locaux, régionaux, nationaux et au Parlement européen. Ils progressent parfois spectaculairement ici ou là, notamment avec les élections au Parlement dès le premier tour en 2010/2011 d’une Anglaise (Caroline Lucas, d’une Canadienne (Elizabeth May) et d’un Australien (Adam Bandt), mais ils demeurent une force politique jeune et minoritaire même là où ils sont les mieux installés, et un grand nombre de partis Verts n’ont qu’une présence symbolique, n’obtenant lorsqu’ils se présentent aux élections (ce qui n’est pas toujours le cas) que des scores insignifiants. Le phénomène existe sur tous les continents : même en Europe où les Verts allemands volent de succès en succès aux élections régionales et où Europe-Ecologie-Les Verts a atteints des scores historiques aux européennes (16,2 %) et régionales, l’élection du Parlement européen de 2009 a confirmé un fossé entre un peloton de pays de culture germanique ou nordique aux résultats impressionnants (Luxembourg : 16,82 %, Danemark, 15,9 %, Belgique, 16,56 %, Finlande 12,4 %, Allemagne 12,1 %, Suède 11,02 %, Autriche 9,7 %, Pays Bas 9,06 %, Angleterre 8,6 %) et le groupe des pays de l’Est et du Sud (Grèce 3,49 %, Italie 3,12 %, Malte 2,34 %, Chypre 1,5 %, Estonie 2,73 %, Hongrie 2,6 % Pologne 2,43 %, Slovaquie 2,11 % République Tchèque 2,06 %, Slovénie 1,9 %). Même décalage dans les Amériques avec les scores record des candidats Verts à la présidentielle en 2010 en Colombie (Antanas Mockus, 21,51 % au premier tour et 27,47 % au second tour) et au Brésil (Marina Silva, 19,33 % au premier tour). Ces deux partis ont respectivement 8 et 15 parlementaires nationaux, mais restent des « géants aux pieds d’argile » puisqu’aussi bien Antanas Mockus et Marina Silva les ont rapidement quittés pour des désaccords internes. Mais à l’inverse, beaucoup de partis ne participent guère aux élections (Guatemala, Nicaragua, Venezuela, Bolivie…). Même phénomène dans le réseau d’Asie-Pacifique où les géants Australiens (10 élus en 2011) et Néo-Zélandais (14 sièges en 2011) apparaissent bien isolés… De plus, certains partis Verts ont vu ces dernières années leurs scores érodés par de nouveaux arrivants sur la scène politique : en Allemagne, le parti libertaire des «Pirates», concurrence les Verts sur leur «gauche» notamment sur les questions sociétales. En Suisse, le parti des «Verts libéraux» les concurrence sur leur droite sur les questions économiques. L’articulation et la complémentarité du rôle des Verts avec des mouvements non partidaires comme le Forum Social Mondial ou le Mouvement des Indignés a également été discutée à Dakar, donnant lieu à une résolution. 8- CONCLUSION : LE CONGRES DE DAKAR, UN GRAND SUCCES : C’est dans ce contexte général qu’est intervenu le Congrès de Dakar. Sa tenue même a été, vu la difficulté du contexte, un succès. En tant qu’acteurs politiques relativement nouveaux, concurrents des partis traditionnels, les Verts se heurtent à de nombreux obstacles et à de fortes inerties. Leurs gains de crédibilité ne se traduisent pas nécessairement dans les urnes, du fait de systèmes électoraux et médiatiques souvent hostiles, du fait aussi de la prévalence des problèmes économiques sur les problèmes environnementaux auxquels l’image des Verts demeure trop exclusivement associée. Là où aurait pu apparaître une forme de découragement, le Congrès de Dakar a au contraire été marqué par la confirmation du fort sentiment, réaffirmé par les 70 délégations présentes, d’appartenance à une famille politique nouvelle, aux positions originales et novatrices, qui éprouve le besoin de gagner en influence sur les politiques publiques en propageant et en mettant en oeuvre ses valeurs, ses analyses ses propositions. Cette famille écologiste de plus en plus nombreuse défend le développement soutenable, elle est et se sent distincte de l’offre productiviste des partis conservateurs, démocrates-chrétiens, sociaux-démocrates ou d’extrême gauche, elle a son paradigme propre. Son but n’est plus seulement d’ « agir localement, penser globalement », mais aussi d’ « agir localement, penser et agir globalement ». Les Verts mondiaux poursuivent donc leur chemin, car comme le disait à Canberra Wangari Maathai : « on éprouve comme le sentiment de vouloir abandonner, mais nous, les Verts, avons une capacité qui nous aide : nous avons la foi, nous avons la confiance, nous avons la persistance. Nous n’abandonnons jamais ». Revenaient en écho les propos plus positifs encore d’Ingrid Betancourt à Canberra : « ne cédons pas à notre propre scepticisme, regardons ce que nous pouvons faire plutôt que ce que nous ne pouvons pas, nous devons viser le pouvoir et ne pas nous contenter d’être une force d’appoint, car l’avenir sera Vert ou ne sera pas ». C’est cette volonté là qui a été réaffirmée à Dakar. Le succès du Congrès de Dakar s’est ainsi traduit dans la résolution votée dans l’enthousiasme et à l’unanimité de poursuivre la construction de la structure des Verts mondiaux en y consacrant les efforts nécessaires, car s’il ne s’agit que d’un outil au service des idées, il est absolument nécessaire à leur diffusion. Mais, au delà de cette volonté forte, ce qui a fait le succès, une nouvelle fois, du Congrès des Verts mondiaux, c’est qu’il s’agit d’un extraordinaire lieu de brassage où les Verts de tous les continents peuvent faire connaissance, discuter pour finalement mieux se comprendre, renforcer leur unité dans leur diversité, et éprouver le sentiment d’appartenir vraiment à une force collective. Rien ne remplace le contact humain, quand le Mongol parle avec la Guatémaltèque, l’Australie avec la Malgache, la Bolivienne avec l’Ukrainien, la Papouasienne avec le Suédois A cet égard, tout comme le Congrès de Sao-Paulo qui intervenait après Canberra, le Congrès de Dakar a été un formidable facteur d’optimisme et de redynamisation. NB : l’ensemble des textes et des résolutions votés, le programme général, celui des ateliers et des réunions annexes, la liste des intervenants, et toutes autres informations complémentaires sont accessibles sur le site des Verts mondiaux : http://www.globalgreens.org Ce site sera progressivement complété et miss à jour avec notamment des vidéos filmées lors du Congrès.
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Le FN veut arbitrer les débats. Au second tour, il aidera ou non les candidats PS ou UMP en fonction de leur qualités. Une semaine de gouvernement Ayrault et déjà tombent les premiers jugements sur l'action des ministres.
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Communiqué de Presse du Front National La machine à perdre qu’est devenue l’UMP est prête à tout pour tenter d’enfumer les électeurs à quelques jours des élections législatives. Toute honte bue, Jean-François Copé vient ainsi de déclarer « quand on vote Front National on a la gauche qui passe et on a Taubira. » Outre que le secrétaire général de l’ex-majorité présidentielle oublie opportunément que son parti a systématiquement appelé à voter à gauche contre les candidats du Front National, notamment lors des élections cantonales de 2011, il devrait se souvenir que c’est Nicolas Sarkozy qui de l’aveu même de Christiane Taubira, l’a sollicitée pour entrer en 2007 dans le gouvernement d’ouverture. Les critiques des amis de M. Copé contre la nomination de Christiane Taubira dans le gouvernement Hollande ne pourront pas faire oublier la réalité : hier comme aujourd’hui, l’UMP reste le meilleur allié de la gauche.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 7 h 37 min
Cela fait maintenant plus de 100 jours que les lycéens et les étudiants québécois se sont massivement mis en grève contre une très forte hausse des frais universitaires décidée par le gouvernement libéral de Jean Charest. La semaine dernière, alors que 175 000 jeunes continuaient leur mouvement exemplaire, démocratique et égalitaire, Jean Charest a fait voter en urgence une loi spéciale (la loi 78) qui restreint le droit de manifester, ferme les établissements en grève jusqu’à la mi août et menace de fortes amendes les associations étudiantes qui ne respecteraient pas cette loi scélérate. Contrairement aux plans du gouvernement et malgré des centaines d’arrestations à Montréal et dans les principales villes du Québec où les manifestations se poursuivent, la loi 78 n’a pas étouffé le mouvement qui, au contraire, se radicalise et s’étend à d’autres secteurs de la société québécoise. La crise universitaire s’est transformée en crise politique majeure. Europe Écologie Les Verts apporte son soutien aux étudiants québécois et à leurs revendications. Nous saluons leur ténacité et leur inventivité dans leurs actions non-violentes. Nous dénonçons les violences policières et les arrestations massives et souhaitons que le mouvement obtienne rapidement l’abrogation de la loi 78, l’ouverture de négociations et le gel définitif des frais de scolarité qui au Québec, comme en France et ailleurs, ne doivent jamais être un frein à l’accès aux études supérieures, ni lourdement endetter les étudiants. C’est pour cela que plusieurs élus et militants d’EELV ont participé au rassemblement de soutien aux étudiants québécois organisé le 22 mai devant la fontaine Saint-Michel. Europe Écologie Les Verts
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 7 h 05 min
Quand Nicolas Sarkozy revenait de l'un de l'un de ses G8 ou G20, il y avait toujours l'inévitable communiqué de victoire. A fur et à mesure de ces réunions, le monde vu de Sarkofrance avait été sauvé d'à peu près tout grâce à des décisions énergiques et rapides: régulation monétaire, suppression des paradis fiscaux, relance de la croissance, lutte contre le réchauffement climatique, etc. Nicolas Sarkozy était aussi ce capitaine-qui-tient-la-barre, soutenu par tous les plus grands de ce monde devenu si dangereux, de Barack Obama à Angela Merkel. Evidemment, tout ceci était faux. Il fallut attendre l'épreuve des faits et la pression électorale pour que l'ancien Monarque, bien tardivement, n'accepte quelque contrition. La crise était toujours là, tout comme la Finance et ses excès. Les paradis fiscaux n'avaient que changé de nom. Pendant des mois, le rival François Hollande fut décrit comme un faible ou un trouillard, incapable de tenir le moindre meeting international ou à nos partenaires. Nicolas Sarkozy avait enjoint ses proches et supporteurs de mitrailler le rival socialiste d'attaques sur son caractère prétendument incompatible avec la fonction présidentielle. Bref, Hollande devait nous précipiter dans l'inaction et le ridicule. Evidemment, tout ceci était faux. Depuis vendredi dernier, c'est le choc. La France est encore là, elle n'a pas disparu. François Hollande ne fut ni raillé ni moqué, ni contesté ni accusé par ses homologues étrangers. Bien au contraire. Le président Hollande a enchaîné les rencontres internationales: un premier G8 puis un sommet de l'OTAN. Deux rendez-vous calés sous l'ancienne présidence. On se souvient, avec émotion et regret, du premier G8 de Nicolas Sarkozy en juin 2007 , en Allemagne. Ce fut un show incroyable. Fraîchement élu, il se donna en spectacle, prolongeant la séquence Bling Bling entamée au Fouquet's quelques cinq semaines plus tard. Devant ses nouveaux collègues Poutine et Bush, il multiplia les démonstrations affectives comme pour montrer qu'ils étaient déjà les meilleurs amis du monde. Devant les photographes, il posait Ray-Ban sur le nez, Rolex au poignet, et portable à l'oreille avec une ostentation presque gênante pour la fonction. Il y eut aussi cette drôle de séquence où Nicolas Sarkozy, hagard et souriant, bafouillait ses mots pour l'une de ses premières conférences de presse, à tel point que quelques médias le soupçonnèrent d'être ivre . François Hollande, lui, est entré dans l'habit et le poste avec sérieux et nonchalance. Evidemment, ce G8, comme les autres, n'a pas résolu la crise mondiale. Il n'y avait que Jean-François Copé et quelques sarkozystes purs jus pour croire que ces réunions bouleversent le monde. Le secrétaire désigné de l'UMP a dénoncé, un marché de dupes. Son argumentation restait creuse: « Qui va imaginer que la victoire au G8, si le mot victoire a un sens d'ailleurs, se résumait simplement à dire c'est génial, grande victoire pour la France, on les a tous convaincus d'être pour la croissance ? Quelle est la personne qui va vous dire qu'il ne faut pas plus de croissance, il n y a que les Verts qui disent qu'il faut de la décroissance. J'ai le sentiment d'un marché de dupes ». Copé fut tout autant agacé de la bonne entente affichée entre Obama et Hollande. Jusqu'à la dernière minute de son mandat, Sarkozy avait voulu nous faire croire qu'il détenait une sorte d'exclusivité des bonnes relations avec le président américain. Devant l'OTAN, la réunion avait aussi un sacré enjeu . C'était la première fois que le président français allait exposer de vive voix sa promesse de campagne de retirer les troupes françaises combattantes d'Afghanistan avant la fin de cette année, soit 2.000 soldats sur 3.400. Son prédécesseur avait d'abord renforcé le contingent français en 2008, rompant une promesse de campagne de 2007; puis accepté de retirer notre contingent quand Barack Obama décida, enfin, de faire de même. Pendant la campagne, Sarkozy dénonçait l'irresponsabilité de la promesse de Hollande. A Washington ce dimanche, aucun alter-égo de François Hollande ni responsable de l'Alliance atlantique n'a paru choqué. Hollande n'a pas laissé de choix, mais a laissé ouvert la possibilité de financer une fraction de formation des forces de l'ordre afghanes. Sur l'exigence de croissance comme la sortie d'Afghanistan, Hollande a réussi (provisoirement) son coup. Pour juger de la réussite de ces premiers déplacements diplomatiques du président Hollande, on pouvait se rabattre sur la presse étrangère. Comme le soulignait le journaliste et blogueur Stéphane Trano, pour Marianne2, « Hollande a pris de court le G8 » d'après la presse américaine. Le blog French Politics ajoutait: « Pour la presse américaine,
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 7 h 04 min
La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a assuré mercredi sur Canal+ que la France était en train de "retrouver sa place" en Europe.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 6 h 58 min
Le président du MoDem, François Bayrou, ex-candidat à l'Elysée, a estimé mercredi que le nouveau gouvernement n'avait pris à ce stade "aucune décision difficile", et qu'en terme de remise en ordre les finances publiques "on est pour l'instant très loin du compte".
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 5 h 43 min
Jean-Marc Ayrault a indiqué mardi qu'il présenterait lors du Conseil des ministres de mercredi le "calendrier social" pour les semaines à venir, ainsi que "la méthode de concertation", soulignant que le gouvernement était déjà "en action" et le "changement perceptible".
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 19 h 38 min
Moins d’une semaine après son installation, le gouvernement de Jean-Marc AYRAULT multiplie les ratés. D’abord c’est Vincent PEILLON, qui annonce une réforme des rythmes scolaires avant même le premier Conseil des ministres. Immédiatement critiqué par Ségolène ROYAL, il se fait recadrer par son Premier ministre, qui annonce « une concertation ». L’histoire ne n’arrête pas là puisque ce matin, sur RTL face à Jean-Michel APATHIE, M.PEILLON s’en prend sournoisement à Jean-Marc AYRAULT en soulignant que la concertation a déjà eu lieu à l’initiative de Luc Châtel : « dans ce qu’a fait le gouvernement précédent et mon prédécesseur, Luc CHATEL, le mieux, c’était la très longue consultation sur les rythmes scolaires, il semble que certains ont oublié qu’elle vient d’avoir lieu. » Ambiance… Ensuite c’est Arnaud MONTEBOURG, qui surprend ses collègues en recevant les partenaires sociaux avant même la rencontre prévue avec le Premier ministre. Michel SAPIN n’apprécie guère. Nouvelle mise au point. Les syndicats commencent même à s’interroger sur ce flou, comme Stéphane LARDY de FO : « on n'a pas trop de vision de qui fait quoi, notamment sur les plans de sauvegarde de l'emploi ». C’est également Aurélie FILIPPETTI et Fleur PELLERIN, qui s’affrontent par presse interposée pour endosser la responsabilité du démantèlement de la loi Hadopi et du droit d’auteur. C’est aussi la question du rattachement des comptes sociaux au ministère du Budget ou à celui des Affaires sociales n’est toujours pas tranchée. C’est enfin la première sortie de la ministre de la Justice, Christiane TAUBIRA, qui est l’occasion d’une évasion de détenu et celle de Manuel VALLS au Stade de l’Abbé Deschamps, qui assiste en direct à des scènes de violence très rares dans cette enceinte. Et pendant ce temps-là, la ministre déléguée aux Personnes âgées et à la Dépendance, Michèle DELAUNAY, fait sa première visite officielle dans la 2ème circonscription de Gironde, où elle est candidate aux élections législatives. Entre les ministres qui ne respectent pas l’autorité du chef du gouvernement, ceux qui se disputent les dossiers et ceux qui utilisent leur nouvelle fonction pour faire leur campagne législative, il est plus que temps pour François HOLLANDE de remettre de l’ordre dans ses équipes. La France ne peut supporter plus longtemps un tel niveau d’amateurisme. Guillaume Peltier Secrétaire national de l'UMP Date:
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 17 h 47 min
Beaucoup de prétendants, une seule élue. A la réunion hebdomadaire du groupe socialiste ce matin, la composition du gouvernement a été très commentée. Thierry Repentin, sénateur de Savoie chargé de la politique de la ville et de l'habitat dans l'équipe de campagne de François Hollande, affirme: « Jean-Marc Ayrault connaît peut être mal le Sénat, ne connaît sans doute pas assez ses élus, son mode de travail.»
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 16 h 34 min
Alors que notre pays a besoin de réformes de structure pour abaisser le poids de ses dépenses publiques, l’une des premières mesures de François HOLLANDE consiste à revenir sur la réforme courageuse des retraites que nous avons votée en 2010. Le Président de l’Assemblée nationale, Bernard ACCOYER, a eu parfaitement raison de dénoncer la méthode de François HOLLANDE, qui préfère procéder par décret plutôt que de débattre au Parlement alors même qu’il s’agit d’un enjeu de premier ordre. J’ajoute que les conséquences d’une telle décision seraient désastreuses pour nos finances publiques et qu’une nouvelle fois, les socialistes feront porter le poids de leur irresponsabilité aux classes moyennes de notre pays . En effet, pendant sa campagne, François HOLLANDE a annoncé qu’il financerait cette mesure en augmentant de 5% les cotisations « retraites » des employeurs et de 7% celles des salariés. Concrètement, 5 milliards d’euros seront directement prélevés sur les feuilles de paie chaque année . Cette fois, il ne s’agirait pas de faire payer « les riches », comme ils le prétendent, mais bien tous les Français. Pour un couple gagnant 1 600€, cela représente 250€ chaque année. Mais le coût de cette réforme devrait être au final bien plus élevé pour les salariés et les contribuables . Initialement, le décret devait ouvrir le départ à la retraite à taux plein à 60 ans à ceux qui auraient cotisé, et non pas validé, 41 annuités. Mais sous la pression des syndicats, le Gouvernement a déjà commencé à revoir sa copie en intégrant dans ces années de cotisation les congés maternité, les périodes de services militaire et certains congés maladie. De plus, François HOLLANDE n’a prévu que la part de financement de l’État dans sa réforme . Qu’adviendra-t-il des régimes de retraite complémentaire ? Les deux organismes qui les gèrent, l'Agirc et l'Arrco estiment qu’il leur faudra trouver 9 milliards d’euros d’ici à 2017 pour financer la promesse du Président socialiste . Pour y parvenir, ils n’auront que deux solutions : augmenter les cotisations ou baisser le montant des pensions. Gilles Carrez Député du Val-de-Marne Rapporteur général du Budget Date:
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 15 h 36 min
PARIS (Reuters) - Jean-Marc Ayrault et Martine Aubry ont fait mine mardi d'effacer leur rivalité récente pour le poste de Premier ministre pour ranger d'une même voix le Parti socialiste en ordre de bataille pour les élections législatives du mois prochain. Le chef du gouvernement et la première secrétaire du PS, qui conduiront ensemble la bataille pour les scrutins des 10 et 17 juin, ont harangué les parlementaires socialistes massés dans une annexe de l'Assemblée nationale à Paris. ...
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 15 h 30 min
Pour éviter l'emballement médiaque, Jean-Marc Ayrault a demandé à ses ministres de la discrétion sur Twitter. Une mesure qui pourrait nuire à la proximité voulue par le gouvernement.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 15 h 00 min
Et si certains socialistes avaient retenu les bonnes leçons du sarkozysme, en matière de communication et d’annonces gouvernementales ? Prenez Vincent Peillon, look de prof Troisième République dit la grande presse, air modeste, travailleur, prof de philo, promis à la rue de Grenelle depuis qu’il s’est engagé auprès de François Hollande : eh bien, à mon humble avis, on le crédite un peu vite de la première bourde gouvernementale.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 14 h 59 min
Moins d'une semaine après la nomination du gouvernement Ayrault, la garde des Sceaux Christiane Taubira est devenue la cible principale de l'UMP, entre railleries et attaques sur son supposé "laxisme".
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 14 h 33 min
L'ancien PDG de Canal+ va être chargé par le gouvernement d'une mission sur la Haute autorité de lutte contre le téléchargement illégal.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 14 h 02 min
Au sein du gouvernement Ayrault, la droite a déjà sa cible privilégiée : la garde des Sceaux Christiane Taubira, accusée de "laxisme", d'"angélisme", voire - à tort - d'outrage au drapeau français.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 13 h 49 min
L'opinion manifeste une posture d’observation bienveillante pour le nouveau Gouvernement : 43% des Français se disent satisfaits de sa composition contre 24% mécontents et 33% sans opinion pour l’instant.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 11 h 00 min
La charte de déontologie qu'ont dû signer les ministres à leur prise de fonction s'inspire de circulaires du gouvernement précédent, entre 2007 et 2011, mais introduit une nouveauté avec l'obligation de refuser tout séjour privé à l'invitation de gouvernements étrangers.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 8 h 23 min
La porte-parole du gouvernement estime qu'une cohabitation conduirait à des "blocages" et à de "l'immobilisme" dans le pays.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 7 h 50 min
François Hollande doit disposer d'une "majorité solide et cohérente" à la suite des législatives, faute de quoi cela conduirait à des "blocages" et à l'"immobilisme", a déclaré mardi la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 6 h 52 min
Bernard Accoyer, président UMP de l'Assemblée nationale, juge que choisir la voie du décret pour réformer les retraites, comme annoncé par le gouvernement Hollande, n'était "pas admissible" dans un entretien au Parisien du mardi 22 mai.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 6 h 32 min
Invitée de l'émission "Les 4 vérités" sur France 2, mardi 22 mai, la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a affirmé que si la cohabitation était "envisageable dans l'absolu", elle conduirait à des "blocages évidents".
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 4 h 00 min
A chacune de leur intervention médiatique, le président Hollande, son premier ministre Ayrault et les nouveaux ministres ne cessent d'être interrogés sur le calendrier. Quelque soit le sujet, la même question revient sans cesse sous des formes différentes: à quand les nouvelles lois et réformes ? A quand le changement ? Depuis 2002, la presse avait été habituée par Nicolas Sarkozy à une avalanche d'annonces, un « carpet-bombing » qui ne laissait plus le temps à l'analyse ni à la discussion. La mauvaise impatience D'abord ministre, Nicolas Sarkozy usa de cette agitation politico-médiatique pour conquérir le pouvoir. Devenu président, l'excitation dura jusqu'en 2010 et l'adoption de la loi sur les retraites. L'ancien Monarque avait alors décidé de se présidentialiser (sic!), quitte à calmer le rythme de ses annonces et apparitions. Il conserva toutefois la sale habitude de sur-réagir au moindre fait divers, et deux déplacements de province par semaine, avec cars de CRS ou gendarmes, estrade ou table ronde, caméras et journalistes.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 18 h 28 min
12h30, Dominique de VILLEPIN est l’invité de Edwidge CHEVRILLON sur BFM Business Sur la présence, le comportement, les déclarations du nouveau Président de la république française à Camp David et à Chicago ? « Fidèle à ce qu’il avait dit, il s’agit pour lui de prendre ses marques dans cette période à l’échelle internationale, d’être fidèle à ses engagements et en même temps écouter ses différents partenaires. C’est un bon début. C’est toujours un exercice difficile de s’associer aux plus grands de la planète et de faire vivre les positions françaises. Oui, il a pris ses marques. Il s’agit maintenant d’aller vers des décisions. Il y a des décisions qui étaient prévisibles, la décision pour la France de retirer ses troupes de l’Afghanistan. Cette décision est maintenant comprise par nos différents partenaires, nos alliés mais évidemment nous attendons plus, plus sur la croissance ; cela implique de faire veut dire des choix. On voit encore aujourd’hui mal quels seront ces choix pour les mois à venir. Cela implique sans doute plus au niveau de l’OTAN car se retirer d’Afghanistan c’est une chose, décider d’une stratégie pour l’Afghanistan, c’est autre chose, ça reste à faire. » A propos de l’OTAN : « Je pense pour ma part qu’il ne peut pas y avoir une organisation efficace sans une vraie stratégie politique. L’OTAN, c’est une stratégie entre les alliés mais sous la houlette américaine. Ce sont les Etats-Unis qui décident et on met en forme entre les alliés. Ma conviction est qu’en Afghanistan, il faut élaborer une stratégie politique et la France a un rôle à jouer pour cela. Est-ce qu’il ne faut pas réunir une conférence régionale pour associer les pays qui sont autour ? …» « Il faut des alliés qui acceptent de passer d’une stratégie exclusivement militaire, la vérité c’est qu’il n’y avait de vision politique de l’avenir et il faut maintenant avoir une vision de la coopération et en même temps une vision politique plus ambitieuse, plus audacieuse ; ça implique une capacité à travailler ensemble. (…) C’est le constat d’un échec, il faut qu’on soit capable d’une double stratégie ; politique, que fait-on avec le gouvernement afghan ? que fait-on avec les gouvernements de la région et en particulier le Pakistan ? » A propos de la Syrie : « Voilà encore un dossier bien difficile, ce qui a été fait en Libye ne peut être fait en Syrie. Ce qui est certain c’est que nous devons faire avancer les choses sur le point humanitaire, au moins….Il faut se concentrer sur l’action diplomatique et l’action humanitaire. » Sur le G8 et la croissance : « C’est d’abord l’affaires des européens eux-mêmes. Le G8 c’est bien, le G20 c’est bien mais si les européens ne se donnent pas du mal, ne se prennent pas collectivement par le bras, nous n’arriverons à rien. Mon sentiment c’est qu’il y a deux conditions pour que l’Europe sorte du blocage où nous sommes actuellement, la première condition sur le plan économique, c’est que nous acceptions de relancer nos investissements collectifs au sein de l’Europe, cela veut dire que les investissements productifs qui ont pour vocation de servir le bien commun des européens sortent des calculs des déficits et de l’endettement …nous devons accepter que la banque centrale européenne assume toute sa responsabilité et soit prêteuse en dernier ressort. Nous nous heurtons toujours au blocage des allemands. Si l’Allemagne avait accepté de faire un bout de chemin il y a un an, deux ans, nous ne serions pas devant les échéances extrêmement coûteuses que nous devrons faire face avec la Grèce. A un moment il faut accepter de payer le prix sinon c’est toujours plus cher après ! …» « Il y a un risque que la Grèce sorte de l’euro et ce que je ne vois pas c’est la volonté politique européenne que la Grèce sorte de l’euro. » Comment l’éviter ? « Accepter de payer le prix…. On voit bien que les grecs sont désireux de rester dans la zone euro et en même temps ils peinent à suivre le chemin du redressement qui leur a été indiqué. En Grèce comme partout, c’est une question d’équilibre. Le risque populiste en Grèce comme dans d’autres pays européens est présent, il faut que les responsables européens trouvent cet équilibre : un redressement programmé mais réaliste et en même temps une relance européenne qui donne de l’espoir. Est-ce que nous pouvons accepter qu’il y ait plus de 50% des jeunes espagnols au chômage ? Tout ceci est insupportable ! Ce qui devient central en Europe aujourd’hui, c’est la question sociale. Et la question sociale, on peut la traiter avant ou après quand l’irréparable est commis. » Le fédéralisme, l’enjeu de l’Europe : « Les opinions publiques sont prêtes dès lors que l’Europe arrive à trouver des solutions. Le dirigeants politiques sont impuissants et qu’ils accompagnent le mouvement ? .. Mettre la poussière sous le tapis et deux mois après tout recommencer… ? »(…) « Est-ce qu’ils sont capables de refonder cette Europe ? Est-ce qu’ils sont capables de prendre des décisions ? Et là on peut voir les choses s’améliorer ? C’est cela qui est en jeu… L’honneur de la politique c’est de prendre des décisions difficiles. » A propos des législatives : « J’ai toujours dit que je ne serai pas candidat aux législatives. Il n’y a rien de changé» La cohabitation, « Nos institutions n’ont pas prévu de façon claire ce schéma-là, donc cela ne fait pas partie de ce qui est souhaitable d’un point de vue institutionnel, il n’en reste pas moins que le peuple souverain décide. Et si les français décidaient d’une cohabitation, les responsables politiques seraient bien inspirés de réfléchir à la meilleure cohabitation possible. L’affrontement de deux camps serait une cohabitation stérile. Nous avons besoin de prendre des décisions … et dans ce cas, il faudrait inventer une cohabitation constructive autour d’un certain nombre de projets…dans l’intérêt général. En politique tout est possible dès lors que les français le décident. Il faudrait alors que la classe politique change de mœurs, de pratiques. » Sur l’UMP : « Il y a certainement à revenir à l’esprit des origines, aux sources ; à la fois un mouvement de rassemblement et en même temps un mouvement qui a pour vocation à représenter des traditions comme la tradition gaulliste à laquelle j’appartiens. »
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 16 h 48 min
La porte-parole du gouvernement a renoncé à se présenter dans le Rhône, dans une circonscription fortement ancrée à droite.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 16 h 42 min
CHICAGO (Reuters) - L'Otan transfèrera aux forces afghanes la responsabilité des opérations de combat à la mi-2013, ont convenu lundi les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Alliance, réunis à Chicago. Les Vingt-Huit ont formellement approuvé la stratégie des Etats-Unis, qui prévoit un retrait progressif des 130.000 militaires de manière à trouver une ligne commune à l'Alliance, alors que la France a décidé de retirer l'ensemble de ses troupes combattantes dès cette année. "Le succès de cette mission est d'un intérêt vital pour nos nations et pour le monde. ...
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 16 h 16 min
Après le plan de départs volontaires annoncé chez Air France, d'autres plans sociaux pourraient survenir dans les mois à venir et donner du fil à retordre au nouveau gouvernement.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 13 h 21 min
La présidente du FN Marine Le Pen a dénoncé lundi la suppression annoncée des tribunaux correctionnels pour mineurs, y voyant la preuve que le "nouveau gouvernement socialiste" poursuit la voie du "laxisme" tracée selon elle par l'UMP.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 13 h 06 min
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National La première annonce du nouveau ministre de la Justice Christiane Taubira n’aura pas été un signal de fermeté, mais bien au contraire une marque de faiblesse : la suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs. Une nouvelle fois, c’est le laxisme qui prévaut. En dépit des discours électoralistes, le précédent pouvoir UMP a fait preuve pendant 10 ans d’un laxisme coupable. Il est disqualifié par deux mandats successifs d’abandon de la justice et d’explosion des violences, et en particulier de la délinquance des mineurs. Le nouveau gouvernement socialiste nous montre que c’est la continuité dans le laxisme qui prévaudra pendant les années qui viennent. Marine Le Pen et les candidats du Rassemblement Bleu Marine aux élections législatives prônent une rupture radicale avec le laxisme. Il ne faut plus se contenter de discours et de slogans de campagne, mais agir. A cette fin, la responsabilité pénale sera accrue pour tous les mineurs de plus de 13 ans, le traitement des dossiers les concernant sera accéléré et les aides sociales aux parents d’enfants récidivistes seront supprimées, sous réserve de la preuve de leur carence.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 13 h 04 min
Lundi 21 mai à 23 heures sur France 2, l'émission "Mots croisés" s'intéresse aux débuts du premier gouvernement de François Hollande. Yves Calvi reçoit Michel Sapin, le ministre du travail. Il sera opposé à Pierre Lellouche, ancien ministre UMP.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 13 h 04 min
Lundi 21 mai à 23 heures sur France 2, l'émission "Mots croisés" s'intéressait aux débuts du premier gouvernement de François Hollande. Yves Calvi reçoit Michel Sapin, le ministre du travail. Il sera opposé à Pierre Lellouche, ancien ministre UMP.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 10 h 11 min
Invité de BFMTV, Henri Guaino, ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, donne ses impressions sur les premières réformes du nouveau gouvernement.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 10 h 02 min
L'UMP a sommé lundi le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg et sa compagne la journaliste Audrey Pulvar de choisir entre la présence au gouvernement du premier et les interviewes politiques télévisées de la seconde.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 9 h 17 min
La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a estimé, lundi sur Radio Classique, qu'une cohabitation en cas de victoire de la droite aux législatives des 10 et 17 juin créerait "une crise politique éminemment grave".
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 9 h 11 min
Najat Vallaud-Belkacem, la porte-parole du gouvernementétait invitée ce lundi de « En route vers la présidentielle » sur Public Sénat et Radio Classique. La porte-parole du gouvernement est revenue sur le début de mandat de François Hollande dans la perspective des élections législatives.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 8 h 30 min
Quinze ministres du gouvernement Ayrault cèdent leur mandat, selon la régle énoncée par François Hollande et édictée dans la 'charte de déontologie'.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 8 h 29 min
En interviewant samedi soir des responsables politiques, dont un leader socialiste, dans le cadre de la campagne des élections législatives et sur une chaine de télévision du service public, la compagne du ministre Arnaud Montebourg, Audrey Pulvar, a démontré à quel point elle n'avait aucune déontologie. Son compagnon, avec lequel elle s'est affichée dans des réunions politiques, ayant été nommé ministre, la décence aurait voulu qu'elle ait immédiatement interrompu toute interview politique, encore davantage en période de campagne électorale. Nous appelons, par conséquent, à ce que d'ici la prochaine même émission, qui sera diffusée samedi soir, Arnaud Montebourg et Audrey Pulvar aient clairement fait un choix devant les Français. Si Audrey Pulvar souhaite poursuivre ses interviews politiques, Arnaud Montebourg doit alors immédiatement donner sa démission à Jean-Marc Ayrault, au nom de la prétendue exemplarité affichée par le premier ministre s'agissant de chacun des membres de son gouvernement. Si Arnaud Montebourg souhaite rester au gouvernement, sa compagne doit alors immédiatement interrompre toute interview politique, qui plus est sur une chaine du service public, directement financée par le contribuable. Le ministre semble même avoir la mémoire bien sélective : il est loin, le temps où il réclamait lui-même l'interruption des interviews de Beatrice Schoenberg lorsque Jean-Louis Borloo avait été nommé au gouvernement... Au nom du contribuable qui a le droit le plus strict à l'objectivité sur le service public, au nom des électeurs qui doivent pouvoir réfléchir sereinement en période électorale, j'appelle Arnaud Montebourg et Audrey Pulvar à ne plus se croire au-dessus des lois. Je les appelle à se conformer sans délai aux règles et aux valeurs les plus élémentaires de la République. Madame Pulvar, Monsieur Montebourg : entre le redressement productif et la décence médiatique, le minimum et l'urgence seraient de choisir ! Geoffroy Didier Secrétaire National de l'UMP Date:
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 8 h 27 min
En effet, alors que les tribunaux correctionnels pour mineurs fonctionnent depuis le 1er janvier dernier, sans même procéder à la moindre évaluation du dispositif, le nouveau Garde des Sceaux a annoncé sa décision unilatérale de revenir en arrière sur ce sujet. Outre le procédé qui augure mal de la nouvelle administration de la Justice, cette décision démontre, si besoin était, que le nouveau gouvernement socialiste est fermé aux réformes et fait preuve d'un conservatisme dont la France se passerait bien tant le besoin de réformes se fait sentir dans notre pays. La réforme de 2011 avait pourtant trouvé un savant équilibre entre la préservation de la spécificité de la justice des mineurs, notamment en réservant la présidence du tribunal correctionnel pour mineur à un juge pour enfant, et la prise en compte de l'évolution de la délinquance des mineurs, afin de protéger nos concitoyens de ce fléau qui tend à ce développer. Avec l'abrogation de cette mesure, Madame Taubira, à l'image d'une certaine gauche, tombe à nouveau dans l'angélisme et la culture l'excuse, alors que ce dispositif ne concerne que les mineurs de 16 à 18 ans récidivistes pour les infractions les plus graves, et dont on peut penser que leur comparution devant la justice n'est pas le fruit du hasard. Le gouvernement socialiste serait bien inspiré de poursuivre les réformes nécessaires pour la France initiées par le précédent gouvernement, plutôt que d'adopter une attitude revancharde et idéologique. Sébastien Huyghe Député du Nord Secrétaire National de l'UMP Rapporteur de la loi du 10 août 2011 portant réforme de la justice des mineurs Date:
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 8 h 24 min
Pour mieux dépenser l’argent public et tromper ainsi, l’air de rien, les Français, rien de tel qu’un bel effet d’annonce ! En affichant une baisse des salaires des ministres, le nouveau gouvernement de Jean-Marc AYRAULT a, ainsi, donné à tous l’impression que les dépenses de fonctionnement baisseraient au sommet de l’Etat. Preuve à l’appui, cette prétendue exemplarité n’était, en réalité, qu’un trompe-l’œil. Un trompe-l’œil qui vise à masquer une réalité bien moins rose. Calculs faits, baisse affichée des salaires comprise, le gouvernement de Jean-Marc AYRAULT coûtera, en réalité, 60 000 euros de plus par mois aux contribuables que le gouvernement que Nicolas SARKOZY avait mis en place lors de son élection en 2007. 60 000 euros, ce sont 50 SMIC nets par mois ! Jean-Marc AYRAULT ou sa porte-parole oseront-ils assumer cette vérité ainsi chiffrée ? Derrière les mensonges tolérés au nom de l’état de grâce, les Français sont en droit de savoir que leur nouveau gouvernement leur coûtera 50 SMIC de plus par mois que sous Nicolas SARKOZY. Alors exemplaire, vraiment, le gouvernement AYRAULT ? A vouloir trop se draper dans la vertu, on finit souvent par se prendre les pieds dans le tapis… Geoffroy Didier Secrétaire national de l'UMP Date:
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 6 h 42 min
Le président du Parti de gauche (PG) Jean-Luc Mélenchon a pris l'engagement, dimanche, que "jamais" le Front de gauche "ne votera une motion de censure déposée par la droite" contre le gouvernement de Jean-Marc Ayrault dans l'Assemblée issue des législatives des 10 et 17 juin.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 4 h 00 min
Une villa à Marrakech, un ancien conseiller mis en examen une seconde fois, la fuite d'un proche de Kadhafi... ces derniers jours ont vu quelques révélations supplémentaires qui complique le cas judiciaire de Nicolas Sarkozy. Y aura-t-il une enquête ? L'affaire du villa de Marrakech prétendument offerte à Nicolas Sarkozy il y a quelques mois n'a pas été commentée dans l'entourage de l'ancien Monarque. Ce dernier entame sa seconde semaine de repos au Maroc justement. A Paris, Edwy Plenel, le patron de Mediapart, a refusé de répondre aux questions des policiers suite à la plainte portée par Nicolas Sarkozy dans l'entre-deux tours, relative à la publication d'une note sur un supposé financement libyen de sa précédente campagne de 2007: « Cette enquête préliminaire pour faux et usage de faux est attentatoire au droit de la presse qui protège une liberté fondamentale des citoyens, qui est le droit de savoir . J'ai donc refusé de répondre aux questions » a-t-il expliqué vendredi 18 mai. Fin avril, le site d'information Mediapart avait publié une note du 10 décembre 2006, de Moussa Imuhamad Koussa, ex-patron des services secrets libyens, à Bachir Saleh, ex-directeur de cabinet du colonel Kadhafi, relative à « ’approbation d’appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles, Monsieur /Nicolas Sarkozy, pour un montant d’une valeur de cinquante millions d’euros. » Assez rapidement, Bachir Saleh, par le biais de son avocat, nia l'authenticité du courrier. Mais tout aussi rapidement, on découvrit qu'il vivait sous protection policière française malgré un mandat de recherche prononcé contre lui par Interpol depuis sa fuite de Libye. Quelques jours plus tard, début mai, Bachir Saleh a précipitamment quitté notre beau pays, « aussi mystérieusement qu'il était arrivé », relatait Boris Thiolay , pour l'Express, le 15 mai dernier. « Sans être inquiété, et en emportant avec lui tous les secrets du rapprochement franco-libyen opéré sous l'ère Sarkozy. » On sait que Bachir Saleh était l'interlocuteur privilégié de Claude Guéant dans les relations franco-libyennes. Et notamment lors des négociations de vente de matériel d'espionnage et nucléaire français à la dictature libyenne entre 2005 et 2009. Bachir Saleh a pu fuir la France le 4 mai, deux jours avant le scrutin présidentiel. Sans souci, ni contrôle. Le 16 mai , Mediapart a publié un autre document, une note d'avril 1998 destinée à Lionel Jospin, alors premier ministre, rédigée par deux membres de son cabinet. Ces derniers y rappelaient d'abord le cadre juridique et la législation de nos voisins européens sur la vente de matériel de guerre. Puis, 1. Ils évoquaient des malversations: « deux sujets de malversations sont apparus à propos de l'exportation de matériel de guerre aux Pakistan ». Le premier concernait d'anciennes ventes de Mirage. Le second était... la vente des fa meux sous-marins Agosta conclue par le gouvernement Balladur. 2. Mais les auteurs préconisaient toutefois «
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 0 h 00 min
Interrogés par l’Ifop pour Atlantico.fr, les Français se prononcent à une courte majorité contre l’exclusion de la Grèce de la zone Euro en cas d’incapacité de son gouvernement à réduire sa dette et son déficit public. Moins d’une personne interrogée sur deux (46%) déclare en effet être favorable à un tel scénario, contre plus de la moitié(52%) y étant opposés. Ce résultat marque une nette inflexion par rapport à novembre 2011, puisque près de trois Français sur quatre approuvaient alors l’exclusion de la Grèce de la zone Euro en cas d’incapacité à résoudre ses problèmes financiers. On note un net clivage selon la proximité partisane : les deux tiers des sympathisants du Front National (67%) se montrent ouverts à l’opportunité d’exclure la Grèce de la zone Euro, contre à peine plus d’un sympathisant de l’UMP sur deux (53%) et seulement un tiers des sympathisants de gauche (34%).
Pouvoir Politique / 20 mai 2012 18 h 11 min
Le président du MoDem juge que «s’il est mission essentielle dans ce gouvernement, c’est bien celle-là».
Pouvoir Politique / 20 mai 2012 18 h 09 min
Dominique Bertinotti, en charge de la famille dans le gouvernement Ayrault, a défini sa fonction comme "ministre de toutes les familles".
Pouvoir Politique / 20 mai 2012 18 h 00 min
Le président du Mouvement démocrate, François Bayrou, a pris dimanche la défense du nouveau ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, car "s'il est mission essentielle dans ce gouvernement, c'est bien celle-là".
Pouvoir Politique / 20 mai 2012 17 h 55 min
POLITIQUE - Ils n'ont pas tardé à critiquer François Hollande et son gouvernement sur de nombreux sujets...
Pouvoir Politique / 20 mai 2012 11 h 57 min
[Libération] Le nouveau ministère du Développement veut faire oublier la Françafrique. Par THOMAS HOFNUNG C’est l’une des surprises du premier gouvernement du quinquennat de François Hollande : exit le ministère de la Coopération, place au ministère du Développement ! Un glissement sémantique qui n’est pas anodin. «Le terme de coopération était trop marqué Françafrique», concède un haut fonctionnaire. «Il y avait une notion un peu condescendante dans ce vocable , ajoute un diplomate. Le développement, c’est l’idée d’un partenariat mutuellement profitable.» On est très loin des propos tenus, en juin 2008, par un ancien titulaire de la Coopération, le sarkozyste Alain Joyandet. Ce dernier déclarait à Libération : «On veut aider les Africains, mais on veut que cela nous rapporte.» Durant la campagne, les observateurs avaient noté dans l’entourage du candidat Hollande la présence de William Bourdon, l’avocat et fondateur de l’association Sherpa, à l’origine de l’enquête sur les biens mal acquis. > lire la suite sur Liberation
Pouvoir Politique / 20 mai 2012 11 h 32 min
La ministre de la Justice, Christiane Taubira, a confirmé dimanche l'intention du gouvernement de supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs et de garantir la spécificité de la justice des mineurs, comme annoncé par François Hollande durant la campagne.
Pouvoir Politique / 20 mai 2012 10 h 41 min
Désormais installée à l'Elysée, la gauche attend des Français qu'ils confirment leur choix en lui donnant la majorité aux élections législatives, et la droite, si elle dit croire à la victoire, devra compter avec le Front national, au plus haut à la présidentielle.
Pouvoir Politique / 19 mai 2012 17 h 56 min
Ils sont plusieurs milliers à avoir déposé dans les préfectures leur candidature pour les élections législatives des 10 et 17 juin prochains. Parmi eux, 23 ministres (sur 34), qui risquent de devoir quitter le gouvernement en cas de défaite. Jean-Marc Ayrault a en effet décidé dès son installation à Matignon qu’il demanderait aux perdants de quitter leur ministère. Ce principe, initié lors du précédent quinquennat, avait valu à Alain Juppé de devoir quitter le ministère de l’Ecologie peu de temps après sa nomination au printemps 2007. 1 Ceux qui renoncent Najat...
Pouvoir Politique / 19 mai 2012 16 h 16 min
Si la charte de déontologie signée par les ministres du gouvernement Ayrault est la première du type, le gouvernement Fillon avait publié de nombreuses circulaires sur le même thème dès son entrée en fonction.
Pouvoir Politique / 19 mai 2012 15 h 07 min
Eva Joly, candidate d'EELV à la dernière présidentielle, aimerait pouvoir s'occuper de "la réforme financière" auprès du gouvernement Ayrault, tout en estimant que "ce n'est pas un sujet d'actualité", a-t-elle dit samedi à l'AFP.
Pouvoir Politique / 19 mai 2012 14 h 46 min
La candidate d'EELV à la dernière présidentielle se dit prête à servir le gouvernement pour mettre de l'ordre dans la finance.
Pouvoir Politique / 19 mai 2012 13 h 33 min
Alors que pour la première fois la parité est appliquée au gouvernement, avec 17 femmes ministres sur 34, seulement 40% de femmes sont candidates aux législatives, en recul par rapport à 2007, des partis politiques préférant des sanctions financières au respect de la loi.
Pouvoir Politique / 19 mai 2012 12 h 44 min
Cher-e-s Ami-e-s Quelques heures après ma nomination comme Ministre délégué chargé du Développement, je suis ravi de pouvoir vous adresser ces quelques mots. Ministre de la République au sein du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, je sais aussi que je représente, avec Cécile Duflot, notre famille politique au sein du gouvernement. Vous l’avez noté : en remplaçant le terme Coopération au profit de celui de Développement, l’intitulé du Ministère qui m’a été confié par le premier Ministre est d’ores et déjà un marqueur du changement souhaité par le Président de la République. Un symbole qui révèle aussi la marque de la volonté politique qui anime le Gouvernement dans son ensemble. Dans l’attente de la feuille de route qui sera très prochainement élaborée avec le Ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, je souhaite vous indiquer mes priorités politiques qui s’inscrivent dans notre vision écologiste. Je mènerai mon action dans un dialogue permanent avec les sociétés civiles au nord comme au sud. J’inscrirai le développement durable au cœur de la politique d’aide au développement. Dans la continuité de mon travail au Parlement européen, je m’intéresserai de près aux négociations sur la taxe sur les transactions financières. Enfin je m’impliquerai, avec les services de Bercy pour faire en sorte que les pays du sud souffrent moins de l’évasion fiscale qui nuit considérablement à leur capacité à mener leurs propres politiques de développement. Je tiens également à vous dire que je souhaite m’appuyer sur le travail et l’expertise de nos élus régionaux et locaux en charge de la coopération décentralisée et du développement solidaire. Je suis persuadé que de beaux projets peuvent être mis en place en associant tout les niveaux d’intervention. Je veux, enfin, vous dire que comme au Parlement européen, j’entends aussi rester un militant écologiste à vos côtés. Amitiés Pascal Canfin
Pouvoir Politique / 19 mai 2012 12 h 19 min
GOUVERNEMENT - Sa collègue à la Francophonie, Yamina Benguigui, y est présente depuis vendredi...
Pouvoir Politique / 19 mai 2012 8 h 42 min
Le décret instaurant la baisse de 30% du salaire des membres du gouvernement, une promesse de François Hollande pendant sa campagne présidentielle, est paru samedi au Journal officiel.
Pouvoir Politique / 19 mai 2012 7 h 45 min
François Hollande investi, Nicolas Sarkozy est parti, très vite. D'abord faire un footing dans le Bois de Boulogne, puis pour Marrakech, où il a prévu de se reposer une quinzaine de jours. Le couple Sarkozy descendant le perron de l'Elysée pour la dernière fois fut le dernier cliché de ce mandat achevé. A droite, la riposte s'organisait mal contre les premiers pas de François Hollande. L'investiture fut sobre, trop sobre pour un sarkozyste. Le gouvernement constitué dès mercredi était classique et diverse, féminin et complet. Bizarrement, les anciens sarkozystes semblaient exiger du nouveau pouvoir davantage d'éthique et de responsabilité que leur ancien Monarque n'avait imposé ni respecté ces 5 années passées. Lundi, contre François Hollande, la mauvaise foi n'avait pas de limites. Il n'était pas encore investi, le gouvernement n'était pas formé, que le voici accusé d'avoir déjà renoncé à trois promesses par l'UMP: le candidat socialiste avait promis de bloquer trois mois durant, les prix de l'essence si ceux-ci continuaient de flamber. Mais ils baissent depuis quelques semaines. Il s'est quand même trouvé quelques sarkozystes pour dénoncer l'absence de blocage ! On accusa aussi Hollande d'avoir renoncé à plafonner le salaire des patrons d'entreprises publiques. Il n'avait pourtant rien dit. Mardi, la cérémonie d'investiture fut évidemment raillée par les anciens proches de Nicolas Sarkozy. Pour Copé, Hollande n'aurait choisi que des symboles de gauche pour sa première journée, de son discours à son hommage à Marie Curie et Jules Ferry. Fichtre ! Les Français apprécieront. Le clan sarkozyste hurla beaucoup contre ... l'inélégance prétendue de François Hollande à l'encontre de son prédécesseur. Le nouveau président n'avait pas descendu les marches de l'Elysée et raccompagner Nicolas Sarkozy jusqu'à sa voiture. Quel sacrilège ! L'ancien Monarque méritait mieux ! Pire, il fut le seul des anciens présidents de la Vème République pour qui François Hollande ne fit pas hommage à son action mais à son départ. Quel affront ! Le discours d'investiture fut un portrait inversé de la Sarkofrance . Hollande s'engageait à faire vivre les Français ensemble. Etait-ce si difficile à entendre ? Si clivant ?
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 17 h 09 min
Sciences Po, ENA, ou HEC : le nouveau gouvernement réunit l'élite du système scolaire français.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 16 h 53 min
La ministre de la culture a assuré les salariés d'ArcelorMittal que le nouveau gouvernement tiendrait ses engagements pour sauvegarder l'emploi dans l'aciérie.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 16 h 35 min
PARIS (Reuters) - Une majorité relative (43%) des Français sont satisfaits de la composition du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, contre 24% de mécontents et 33% de sans opinion, selon un sondage TNS Sofres-Sopra group pour i> Télé diffusé vendredi. Ce nouveau gouvernement "inspire confiance" à 46% Des sondés, contre 36% d'opinions inverses, 18% étant dans l'expectative. ...
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 16 h 19 min
Selon un sondage TNS, 51 % des Français font confiance au nouveau président et 43 % sont satisfaits de la composition du gouvernement.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 15 h 33 min
Eric Raoult, député maire du Raincy (Seine-Saint-Denis) est convaincu que Nicolas Sarkozy sera candidat à la présidentielle de 2017. Il l’a déclaré lors de l’enregistrement de l’émission « ça fait débat », dont Rue89 est partenaire, et qui sera diffusée dimanche à 19 heures sur Génération FM : « Il sera candidat en 2017 (...) On a voulu, pour cette élection, changer la tête, on n’a pas voulu changer la méthode (...). Les Français voulaient quelqu’un peut-être de plus apaisé, mais, pour autant, ils n’ont pas voulu obligatoirement des visages des ministres que nous avons dans le gouvernement d...
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 15 h 19 min
L'ancien ministre de l'Enseignement supérieur, Laurent Wauquiez, qui sera candidat en juin à sa réélection comme député en Haute-Loire, a déclaré vendredi à l'AFP qu'il renonçait aux six mois de salaire réservés aux ex-ministres.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 14 h 40 min
Ségolène Royal n'est pas entrée au gouvernement mais elle entend bien peser sur les choix politiques de celui-ci. Le ministre de l'Education Vincent Peillon vient de l'apprendre à ses dépens. Explications.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 14 h 25 min
Le leader du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon a déclaré vendredi que la "première décision" du gouvernement devait être de "faire cesser les poursuites contre les syndicalistes".
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 14 h 13 min
PARIS (Reuters) - Jean-Marc Ayrault et Martine Aubry ont annoncé vendredi qu'ils conduiraient ensemble la campagne des législatives de juin et qu'ils tiendraient des meetings en commun. Le Premier ministre avait convié à déjeuner la première secrétaire du PS, qui, faute d'avoir obtenu Matignon, a préféré rester en dehors du gouvernement, afin d'aplanir d'éventuelles divergences. Tous deux ont assuré à l'issue du déjeuner qu'ils formeraient une équipe soudée. ...
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 14 h 09 min
Mesure par mesure, Rue89 a fait la comparaison : le nouveau gouvernement reprend les engagements... du précédent.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 14 h 06 min
Le patron du Front de gauche estime que la première décision du gouvernement devrait aller vers les syndicats.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 12 h 11 min
La fashion police vient de frapper le gouvernement Ayrault. Et c'est Cécile Duflot qui en fait les frais par la voix de Nadine Morano. L'ex-ministre UMP a ainsi décoché une pique à la nouvelle ministre de l'Égalité des territoires et du Logement sur RTL: «Je trouve que quand on ...
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 11 h 44 min
Parmi les 26 membres du gouvernement candidats aux législatives, seuls ceux qui sortiront vainqueurs resteront ministres, a décidé Jean-Marc Ayrault.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 11 h 22 min
La première secrétaire du PS déjeune vendredi avec le chef du gouvernement. Au menu : les prochaines législatives.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 11 h 14 min
Le chef du gouvernement a annoncé que les ministres qui seraient battus ne conserveraient pas leur poste.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 10 h 32 min
Après l'abrogation de la loi par le Conseil constitutionnel le 4 mai, un nouveau texte est en préparation.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 10 h 32 min
Aurélie Filippetti, la nouvelle ministre de la Culture, a affirmé vendredi être "prête à prendre le risque de perdre (son) poste au gouvernement" en cas de défaite aux élections législatives en Moselle, où elle se présente dans la première circonscription, à Metz.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 9 h 52 min
Premier conseil des ministres, passations de pouvoirs : l'équipe de Jean-Marc Ayrault commence à s'installer et cherche ses marques.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 8 h 59 min
Jean-Marc Ayrault a précisé vendredi qu'en "tout état de cause" les membres du gouvernement devraient être en conformité avec la règle de non cumul des mandats d'ici fin juin, ajoutant que lui-même ne serait plus à cette date que conseiller municipal de Nantes, ville dont il est maire.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 8 h 38 min
Le jean porté jeudi par Cécile Duflot lors du premier conseil des ministres du gouvernement de Jean-Marc Ayrault a choqué Nadine Morano. L'ancienne ministre de l'Apprentissage a critiqué vendredi la tenue choisie par la nouvelle ministre du Logement.«Je trouve que quand on représente les Français, il faut faire la différence entre la dilettante du week-end et la tenue du conseil des ministres qui est un moment protocolaire de la République où nous représentons tous les Français», a dit Nadine Morano sur RTL. ...
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 8 h 18 min
Premier couac dans le gouvernement, Jean-Marc Ayrault recadre Vincent Peillon ce matin sur France-Inter à propos des rythmes scolaires. Du moins il précise que le ministre de l'éducation a annoncé un vaste débat là dessus.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 8 h 08 min
L'ex-ministre UMP Nadine Morano a assuré vendredi sur RTL que le gouvernement Ayrault coûterait "35% plus cher" aux Français que le premier gouvernement de François Fillon en 2007.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 7 h 57 min
L'ancienne ministre a critiqué tous azimuts les premiers pas du gouvernement.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 7 h 44 min
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a annoncé vendredi sur France Inter qu'il allait déjeuner à Matignon avec la première secrétaire du PS, Martine Aubry, qui a refusé d'entrer au gouvernement mais conduira avec lui la bataille des législatives de juin.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 7 h 23 min
GOUVERNEMENT - Ce logement avait valu des critiques à la nouvelle ministre...
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 7 h 13 min
Après l'annonce par le ministre de l'Education Vincent Peillon d'un retour à la semaine de cinq ajours en primaire, le chef du gouvernement rappelle qu'il s'agit d'un «chantier» qui sera mené par la «concertation».
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 4 h 00 min
Christian Blanc, éphémère ministre de Nicolas Sarkozy Le symbole était fort, plus fort que la réalité de la mesure. Pour leur premier conseil à l'Elysée avec le président Hollande, les ministres du gouvernement Ayrault se sont vus remettre une charte de déontologie. En 2007, Nicolas Sarkozy n'avait nullement imposé la chose. Tout juste s'était-il limité, pour quelques mois, à 15 ministres (dont le premier) et 4 secrétaires d'Etat. Assez rapidement, le nombre de nominations ministérielles avait grossi, pour atteindre le même nombre qu'aujourd'hui, soit 34.Et en 2010, sous la pression de l'affaire Woerth, il avait obligé ses ministres à une déclaration d'intérêt. Pour François Hollande, une promesse fut tenue, et dès ce premier jour. Le conseil des ministres fut l'occasion d'acter la réduction de 30% des émoluments des ministres dès leur prise de fonction. Europe1 se livra à un rapide calcul, le gouvernement Ayrault 1 coûtait encore 70.000 euros mensuels de plus que le gouvernement Fillon 1. Mais ce dernier dut grossir régulièrement, pour atteindre 34 ministres et 160.000 euros mensuels de plus... Quelle polémique ininéressante ... et boomerang ! Mais ce n'était pas tout. Une charte plus complète , et à surveiller au fil des mois, a été donnée aux nouveaux ministres. La liste était déjà longue. Et elle prouvait, en creux, combien était mauvaise la gestion précédente. 1. Déplacements en train autant que possible (i.e. pour les déplacements d'une durée inférieure à trois heures) 2. Strict respect du code de la route 3. Respect de la solidarité gouvernementale: « L'expression, directe ou indirecte, de désaccords ne peut qu'affaiblir le gouvernement et susciter le scepticisme des citoyens à l'égard de la crédibilité de l'action politique », 4. « Consultation du public en utilisant les possibilités offertes par l'Internet » (« Les projets de texte remis au président de la République et au premier ministre font apparaître les consultations menées, leur résultat et la façon dont elles ont conduit à amender le projet ») 5. Signature d'une déclaration d'intérêt (mise en pratique par le dernier gouvernement Fillon, suite à l'affaire Bettencourt/Woerth en 2010); la consigne prévoit que les ministres confient « la gestion de leur patrimoine mobilier à un intermédiaire agréé, sur la base d'un mandat garantissant qu'ils ne pourront intervenir directement dans cette gestion » et qu'ils « s'abstiennent de donner suite à toute invitation pour un séjour privé qui émanerait d'un gouvernement étranger ou de personnes physiques ou morales dont l'activité est en relation avec leur département ministériel ». Les scandales Alliot-Marie, Fillon et Guaino, qui marquèrent l'avant printemps arabe sont encore dans toutes les mémoires . 6. Remise des cadeaux « au service des domaines, soit immédiatement, soit à l'issue de leurs fonctions, les cadeaux d'une valeur supérieure à 150 euros »; 7. Renonciation à « toute participation à un organisme, même à but non lucratif, dont l'activité intéresse leur ministère » et à « toute intervention concernant la situation d'un membre de leur famille ou d'un proche ». On se souvient de l'affaire de l'EPAD.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 20 h 53 min
Arnaud Montebourg, tout nouveau ministre du Redressement productif, a affirmé jeudi sur France 2 que le gouvernement allait "ouvrir des discussions tous azimuts" avec les dirigeants des entreprises qui menacent de fermer les portes de certains de leurs sites en France.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 20 h 26 min
Hier, à l’issue du premier Conseil des ministres, les membres du gouvernement ont signé un texte de bonne conduite, destiné à rompre avec les années Sarkozy.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 20 h 26 min
Premier décret adopté par le gouvernement Ayrault : une réduction de 30% des salaires de ses membres.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 19 h 52 min
Discours de Madame Cécile Duflot, Ministre de l’égalité des territoires et du logement prononcé à l’occasion de sa prise de fonction. Mesdames messieurs, Le Président de la République m’a confié la responsabilité de mettre en place ce nouveau ministère de l’égalité des territoires et du logement, dont il avait promis la création lors de son discours de Dijon. Pendant toute sa campagne, il a placé cette question de l’égalité territoriale au cœur de ses priorités. Dix sept de ses 60 engagements concernent directement cette préoccupation, qui innerve également de manière transversale d’autres champs. Personne ne peut ignorer les fractures qui menacent notre cohésion, les ruptures de droits qui abiment notre république, et les scandaleuses inégalités qui grèvent notre avenir. Je veux dire ce matin devant vous, qu’il n’y a qu’une seule France, qu’elle soit rurale ou urbaine, et que chacun doit pouvoir y jouir des mêmes droits. Il n’est pas de territoire qui doive souffrir de handicaps insurmontables. La France se réinvente chaque jour. C’est à chacun d’entre nous qu’il revient de faire que son visage demeure celui de l’égalité. Je mesure donc à cet instant l’importance de la tache qui m’est confiée. A mes yeux, l’égalité est bien la pierre de touche de l’édifice républicain, et c’est une noble mission que de la faire vivre dans nos territoires. L’égalité n’est pas simplement une boussole elle est également le chemin à suivre et le véhicule à emprunter pour redresser la situation de notre pays et améliorer la condition de nombre de ses habitants. En particulier, l’immense pénurie de logements, la dégradation du bâti, l’endettement de long terme pour acheter un logement, le poids écrasant des loyers dans le budget des ménages, représentent une angoisse majeure pour des millions de nos concitoyens . C’est pourquoi l’engagement d’encadrement des loyers formulé pendant la campagne par le président de la République est particulièrement important. Les défis de la civilisation urbaine et du monde rural sont considérables : La ségrégation spatiale, l’assignation des uns à résidence, le sentiment des autres d’être relégués, la désertification des campagnes, l’expulsion des classes populaires et désormais des classes moyennes des centres villes, la tentation de sécession contribuent à casser le lien social et par conséquent le lien démocratique. Comment ne pas déplorer qu’on ait laissé s’accumuler des situations d’extrême misère qui se traduisent par une explosion des personnes qui se trouvent à la rue et une importante dégradation des capacités d’hébergement d’urgence. Répondre à cette urgence est un impératif moral : un toit, c’est un droit. Il nous faudra à la fois répondre au temps court et impérieux de l’urgence et ancrer notre action dans le temps long, parce que c’est celui des territoires, qui ne s’inscrivent pas uniquement dans une géographie mais aussi dans une histoire. C’est de cette manière que nous inventerons la ville durable. C’est dans cet esprit, que j’aborde les enjeux du Grand Paris, dont l’animation m’incombe désormais et dont j’entends bien qu’il soit relancé en harmonie avec les principes du développement et de la ville durables. Si vous me permettez un mot plus personnel, sur la manière dont j’aborde ma fonction, je veux dire que je ne suis pas une ministre écologiste. Je suis une femme écologiste devenue ministre de la République pour agir pour le plus grand nombre, en essayant de mettre ses convictions, et son expérience propre, au service d’une certaine idée du bien commun. Ma conviction est que ce qui vaut pour le vivant, la diversité, l’équilibre, vaut également pour les territoires. La mixité des groupes sociaux, des générations, des activités et de l’habitat, des différentes catégories de commerces, la mise en autonomie et en solidarité des populations, sont des principes essentiels de la politique que nous voulons initier. Sur la base des orientations définies avec le premier Ministre, nous construirons notre feuille de route, en sachant que nous aurons à prendre des décisions des les semaines à venir et à nous engager aussi dans la préparation du PLF pour l’année 2013. L’égalité territoriale est au cœur du changement porté par François Hollande. Elle concerne le logement, grandes opérations de rénovation urbaine, aménagement du territoire, zonages divers et variés, politiques de la ville.. Cette relance et cette évaluation se feront en lien étroit avec les utilisateurs de ces dispositifs, et en premier lieu avec les élus locaux. Mais comment agir pour l’égalité des territoires, sans parler emploi, formation, services publics, services aux personnes, santé, éducation, transports, commerces, offre culturelle, sports, fracture numérique, tranquillité publique, et ceci dans l’hexagone comme les outre-mers? Le travail que nous ferons en faveur de l’égalité territoriale est, j’en ai la certitude une composante majeure de la transition écologique dont parlait le Président de la République dans son discours d’investiture. Je considère donc qu’il sera de mon devoir de mobiliser tout le gouvernement autour des objectifs que nous fixerons avec le premier Ministre dans les semaines à venir. Rien ne sera possible sans mobiliser la société. Il est bon et absolument indispensable de s’occuper du bâti, du cadre de vie, mais la principale richesse de nos territoires est constituée par leurs habitants. C’est une ressource indispensable. Se priver de l’énergie renouvelable de la citoyenneté serait une impasse politique. Nous savons tous combien l’initiative peut se heurter à la lourdeur des procédures. « Ce qui se fait pour nous sans nous ce fait contre nous » disait Nelson Mandela. Avec modestie je le paraphrase pour dire que ce qui se fait pour les habitants sans les habitants se fait le plus souvent contre eux. J’aurais donc à cœur de libérer les énergies et d’exploiter le beau gisement de la citoyenneté. Mesdames, messieurs, J’aborde cette responsabilité nouvelle avec enthousiasme et humilité. Je voudrais dire, et ce n’est pas une figure de style, l’estime qui est la mienne pour tous les fonctionnaires des administrations que nous allons piloter. Ils ont choisi de servir l’intérêt général et leur pays en y mettant toute leur conviction. Qu’ils sachent que leur compétence m’est précieuse, et que leur engagement m’engage en retour. L’expérience accumulée doit servir. Sachez donc que tout ce qui a été fait de positif sera poursuivi . Voilà mesdames messieurs l’esprit qui m’anime à cette heure. Nous travaillerons en étroite liaison et en parfaite harmonie avec Mr Lamy dont l’expérience sera absolument précieuse. Je prendrai contact avec les cadres et les personnels des directions et services le plus rapidement possible. Merci a vous, bon travail à chacun et à bientôt ! Je vous remercie
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 18 h 44 min
Après le Président et le Premier ministre, au tour des membres du gouvernement Ayrault I d'entrer en scène. Au meilleur discours de passation, les ministres palmés sont...
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 18 h 05 min
Contrairement aux affirmations de Jean-François Copé, le dernier gouvernement Fillon coûtait 470 000 euros par mois. Alors que le premier de Ayrault, après la réduction de 30%, ne coûtera «que» 353 000 euros au contribuable...
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 18 h 03 min
Lors des passations de pouvoirs: les petites phrases ont fusé sur Twitter entre nouveaux arrivants et sortants au gouvernement. Florilège...
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 17 h 35 min
La règle énoncée mercredi par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault est formelle: tout battu en juin devra quitter le gouvernement.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 17 h 33 min
L'ex-Greenpeace Yannick Jadot était pressenti au gouvernement au côté de Cécile Duflot. C'est finalement l'eurodéputé Pascal Canfin qui a eu le deuxième maroquin EE-LV.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 17 h 28 min
Jean-Marc Ayrault et 25 des membres de son gouvernement sont candidats aux élections législatives de juin, certains étant promis à des combats difficiles dans leur circonscription au vu du score qu'y a réalisé François Hollande au second tour de la présidentielle.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 17 h 21 min
Les uns sont arrivés, l'air sérieux, dossiers sous le bras, d'autres ont esquissé des sourires timides, certaines malgré de hauts talons, ont bravé les gravillons de la cour de l'Elysée... les 34 ministres du gouvernement Ayrault se sont mis au travail jeudi lors de leur tout premier Conseil des ministres.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 17 h 17 min
Le nouveau gouvernement s’illustre par sa parité (17 femmes pour 17 hommes), mais aussi notamment par sa forte présence d'élus de l'Ouest. FranceTV 2012 vous propose de découvrir quels sont les fiefs politiques des ministres du gouvernement Ayrault.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 17 h 16 min
PARIS (Reuters) - François Hollande a demandé jeudi discipline collective et exemplarité au gouvernement, dont il a présidé le premier conseil des ministres quelques heures avant de s'envoler pour son premier grand déplacement à l'étranger, aux Etats-Unis. Entre arrivée à pied savamment orchestrée dans la cour du Palais de l'Elysée et traditionnelle "photo de famille", les trente-quatre ministres et leur chef Jean-Marc Ayrault ont dû signer une "charte de déontologie". La première des règles sera la solidarité, a précisé la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem. ...
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 17 h 13 min
Bertrand Delanoë, André Vallini, Michel Destot ou encore Elisabeth Guigou étaient cités comme possibles ministres de Jean-Marc Ayrault.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 16 h 58 min
Tous les membres du gouvernement ont du signer ce jeudi cette charte qui parle deconflits d’intérêt, de cumul des mandats et du respect des décisions gouvernementales. Charte de déontologie des membres du gouvernement « Le bon fonctionnement d’une démocratie passe par l’existence d’un lien de confiance entre les citoyens et ceux qui gouvernent. Cette confiance ne se confond pas avec la légitimité donnée, directement ou indirectement, par le suffrage universel. Elle échappe d’ailleurs aux clivages politiques. Elle se construit jour après jour, au vu de l’action du gouvernement et de l’image...
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 16 h 57 min
'Il y aura évidemment d'autres nominations à la fin juin' après les législatives, estime Gérard Courtois, directeur éditorial du 'Monde'.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 15 h 49 min
Najat Vallaud-Belkacem a confirmé la baisse de 30% du salaire des membres du gouvernement. La droite dénonce 'une imposture'.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 15 h 35 min
Avec près d'une dizaine de ministères directement en charge de dossiers sociaux, le gouvernement affiche sa volonté de donner une forte visibilité à ces sujets et d'apaiser le climat social, même si experts et syndicats attendent de juger sur pièces.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 15 h 18 min
Sur les trente-cinq membres qui composent le gouvernement le premier ministre, dix-huit ministres et seize ministres délégués , vingt-six se présenteront aux élections législatives des 10 et 17 juin.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 15 h 05 min
Elle prévoit notamment la baisse de 30% du salaire des Président de la République, du Premier ministre ainsi que des ministres.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 14 h 55 min
Les professionnels du tourisme, qui réclamaient un ministère dédié, n'ont pas été entendus dans le gouvernement Ayrault mais ils pourraient se satisfaire du rattachement au ministère du Redressement productif d'un secteur qui pèse 7% du PIB français et près de deux millions d'emplois.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 14 h 49 min
Pourquoi Laurent Fabius, poids lourd socialiste qui a jusqu'alors entretenu des relations tendues avec François Hollande, est-il numéro 2 du gouvernement ? Pour son expérience, son influence au PS et l'absence de Martine Aubry, expliquent des experts interrogés jeudi par l'AFP.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 14 h 45 min
Les ministres ont posé sur le perron de l'Elysée, autour de François Hollande et Jean-Marc Ayrault.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 14 h 22 min
Leur visage ne vous dit probablement rien. Et pour cause, parmi les ministres du gouvernement nommés mercredi 16 mai par Jean-Marc Ayrault, figurent une série de personnalités peu connues du public. FranceTV 2012 lève le voile sur leurs parcours.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 14 h 18 min
Jean-François Copé, Secrétaire général de l'UMP, dénonce la double imposture des premiers pas de François Hollande. Première imposture: la baisse du salaire des ministres de 30%. Francois Hollande en avait fait la mesure symbole de son Etat exemplaire. Voilà pour l'effet d'annonce. Simplement, dans le même temps, le premier gouvernement de François Hollande compte 14 membres de plus que le premier gouvernement de Nicolas Sarkozy: on passe de 15 ministres, 4 secrétaires d'Etat et 1 Haut commissaire à 34 ministres et ministres délégués, soit une hausse de 65%. La baisse des salaires de 30% ne peut pas masquer cette réalité: le gouvernement de François Hollande va coûter beaucoup plus cher au contribuable. D'autant qu'aux 14 ministres de plus, il faut ajouter les dizaines de collaborateurs en plus, les moyens de fonctionnement... Deuxieme imposture: le faux-nez du rassemblement, de l'ouverture et de la modernité. L'investiture de François Hollande est marqué par une logique de clan. Clan de la gauche dure : car derrière quelques nouveaux visages, la part belle est faite à la gauche archaïque engoncée dans son idéologie d’un autre siècle qui n’a rien à voir avec une social-démocratie moderne. Un seul exemple, ces intitulés de Ministères qui semblent tout droit sortis des années 1930 : « redressement productif », « éducation populaire », « réussite éducative »… Clan des proches de François Hollande: après Jean-Marc Ayrault, tous les fidèles amis de François Hollande ont été généreusement servis, Michel Sapin, Jean-Yves Le Drian, Stéphane Le Foll, Jérôme Cahuzac, Bernard Cazeneuve… Pas un ami proche ne manque à l’appel. Résultat, il y a un vrai risque de repli de la France sur elle-même: quel signal François Hollande donne-t-il à l’Europe quand Laurent Fabius est choisi comme Ministre des affaires étrangères et Bernard Cazeneuve comme Ministre délégué chargé des affaires européennes, deux hommes qui ont fait du « non » à l’Europe, une marque de fabrique en 2005 comme en 2007 ? Quel signal François Hollande donne-t-il au monde économique quand il confie à Arnaud Montebourg, chantre de la démondialisation, la charge de redresser notre industrie ? En pleine crise de la zone euro, François Hollande envoie un message de défiance à l’Europe et au monde. Le gouvernement Ayrault s’inscrit dans la droite ligne de la campagne et des premiers pas de François Hollande : l’imposture, le clanisme et la démagogie sont au rendez-vous. Date:
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 14 h 12 min
Tous les membres du nouveau gouvernement ont pris la pose à l'issue du premier conseil des ministres, jeudi.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 14 h 05 min
Le politologue Dominique Reynié juge la composition du gouvernement forte de nouveaux symboles, notamment la parité.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 14 h 01 min
Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a jugé jeudi que la baisse du salaire des ministres de 30%, actée en Conseil des ministres, constituait une "imposture" car le premier gouvernement Ayrault compte "14 membres de plus" que le premier gouvernement Fillon.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 13 h 53 min
POLITIQUE - Cet encadrement est l'une des promesses de campagne de François Hollande...
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 13 h 37 min
Pour respecter un engagement de campagne, les 34 membres du gouvernement Ayrault doivent signer un règlement, que 'Le Monde' s'est procuré, à l'issue du premier conseil des ministres.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 13 h 32 min
POLITIQUE - Pour la nouvelle ministre de la Justice, Christiane Taubira les citoyens doivent retrouver confiance en la justice...
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 13 h 30 min
Petroplus, Presstalis, Technicolor... autant de dossiers à traiter avant l'été pour le nouveau gouvernement.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 13 h 13 min
Les 34 ministres du gouvernement Ayrault sont arrivés avant 15 heures à l'Élysée pour le premier conseil des ministres du quinquennat. Particulièrement remarquée, la jeune garde tout sourire, de Manuel Valls à Delphine Batho ou Benoît Hamon
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 13 h 13 min
Les 34 ministres du gouvernement Ayrault sont arrivés avant 15 heures à l'Élysée pour le premier conseil des ministres du quinquennat. Particulièrement remarquée, la jeune garde tout sourire ...et Cécile Duflot en jean.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 13 h 13 min
Les 34 ministres du gouvernement Ayrault sont arrivés, jeudi 17 mai avant 15 heures, à l'Élysée pour le premier conseil des ministres du quinquennat. Particulièrement remarquée, la jeune garde tout sourire et Cécile Duflot en jean.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 13 h 13 min
Le premier conseil des ministres du quinquennat Hollande jeudi 17 mai s'est achevé sur la traditionnelle photo de famille. Particulièrement remarquée dans ce gouvernement paritaire (17 hommes, 17 femmes) , la jeune garde tout sourire.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 13 h 01 min
Laurent Fabius, mais aussi Bernard Cazeneuve, Arnaud Montebourg ou Christiane Taubira, les partisans du "non" au traité constitutionnel européen sont entrés en force dans le gouvernement
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 12 h 24 min
Mercredi soir, peu avant 19 h 30, le secrétaire général de l'Élysée, Pierre-René Lemas, a dévoilé la liste des 34 ministres du gouvernement Ayrault.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 12 h 22 min
Sous la Ve République, les premiers gouvernements post-présidentielle ont été longtemps très masculins.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 12 h 20 min
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Porte-parole national du Rassemblement Bleu Marine Le ministère du
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 12 h 06 min
Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, annoncé mercredi et dont Laurent Fabius, nommé ministre des Affaires étrangères, est le numéro deux, comprend 34 membres, dont 17 femmes, ce qui correspond à la parité promise par le président François Hollande.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 11 h 50 min
De 11 à 52,4, en passant par 88 ou 29, passage en revue des 34 ministres et ministres délégués promus mercredi 16 mai.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 11 h 19 min
Les nouveaux membres du gouvernement ont pris leurs fonctions. Le premier conseil des ministres se tiendra à Matignon à 15 heures.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 11 h 13 min
Dans le gouvernement Ayrault, cette jeune haut-fonctionnaire est chargée des PME, de l'innovation et de l'économie numérique. Quelques heures avant sa nomination, L'Express l'a rencontrée.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 10 h 50 min
POLITIQUE - Le nouvelle ministre Najat Vallaud-Belkacem (PS) a annoncé sur son site qu'elle renonçait à se présenter aux élections législatives à Lyon...
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 10 h 45 min
Alors que Jean-Marc Ayrault a annoncé que les ministres battus aux prochaines législatives ne seraient pas autorisés à rester au gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem a pris les devants jeudi 17 mai préférant renoncer à se présenter à Lyon.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 10 h 05 min
La composition du premier gouvernement de Jean-Marc Ayrault a été dévoilée mercredi soir. Equilibre politique, jeunesse et poids lourds, amis du président... et aussi les absents. L'analyse de Christophe Barbier, directeur de la rédaction de L'Express.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 10 h 03 min
Elles sont jeunes et ambitieuses. Elles représentent la jeune garde du Parti socialiste et entrent aujourd'hui au gouvernement. Qui sont ces trentenaires qui accèdent pour la première fois à un poste ministériel ? FranceTV2012 dresse leurs portraits.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 10 h 03 min
Elles sont jeunes et ambitieuses. Elles représentent la jeune garde du Parti socialiste et entrent aujourd'hui au gouvernement. Qui sont ces trentenaires qui accèdent pour la première fois à un poste ministériel ? FranceTV2012 dresse leurs portraits.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 9 h 50 min
POLITIQUE - Le ministère de l'Intérieur va garder la direction de la politique de l'immigration...
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 9 h 48 min
Celle qui revendiquait un rapport différent à la politique a tout fait pour entrer au gouvernement. La voilà Ministre de l'égalité des territoires et du logement. Un tournant dans sa carrière. Portrait.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 9 h 45 min
Bernard Accoyer, président UMP de l'Assemblée nationale sortante, a regretté jeudi un "recroquevillement" du gouvernement de Jean-Marc Ayrault sur le PS et le manque d'expérience de la plupart des ministres, mais il a salué la parité hommes-femmes.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 9 h 43 min
Le chroniqueur économique de «Libé» Bruno Amable juge sévèrement l'attelage du ministère de l'Economie dans le gouvernement Ayrault.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 9 h 30 min
Au lendemain de l'annonce du nouveau gouvernement français, les ministres ont tour à tour fait leur entrée dans leurs ministères respectifs, jeudi 17 mai.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 9 h 27 min
Le président de l'Assemblée nationale a regretté un gouvernement inexpérimenté mais s'est réjoui du ratio de ministres femmes.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 9 h 26 min
POLITIQUE - Le nouveau ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius se dit par ailleurs «profondément Européen»...
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 9 h 19 min
Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault dévoilé mercredi 16 mai se compose de 34 membres, hommes et femmes à parité, avec quelques poids lourds aux postes clé, comme Laurent Fabius au Quai d’Orsay ou Michel Sapin au ministère du Travail. Récapitulatif.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 8 h 30 min
Pour Philippe Tesson, Hollande et Ayrault ont bien conçu leur gouvernement. Il faut maintenant attendre les actes.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 8 h 29 min
Au lendemain de la nomination du gouvernement, anciens et nouveaux ministres se sont passé le relais, jeudi 17 mai. Francetv2012 vous propose de suivre et revivre quelques-uns des temps forts de la journée.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 7 h 59 min
Cela avait un air de rentrée scolaire ce matin, panaché de fierté, comme lors d'une remise des prix. Un gouvernement de "bleus", parfois inconnus du grand public. Mais tous le jurent ils ne sont pas des néophytes pour autant.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 7 h 59 min
Le premier conseil des ministres se réunit ce jeudi à 15h. Parmi les mesures qui seront présentées, la baisse de 30% du salaire des membres du gouvernement.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 7 h 52 min
La ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement a annoncé sur son site qu'elle souhaitait se consacrer à son portefeuille ministériel.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 7 h 28 min
La secrétaire générale du PS a expliqué que son absence du gouvernement s'était faite en "parfaite entente" avec le président et son Premier ministre.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 7 h 12 min
Jeudi, nous vous proposions les prédictions des différents médias. Conclusion : peut mieux faire. Après un rapide calcul, la moyenne est de deux ministres trouvés sur les 12 listés ! On avoue, le palmarès est un petit peu injuste puisque le nombre de ministres cités variait d’un média à l’autre. Tout de même, Libération gagne ce grand et sérieux concours avec 3 ministères trouvés. Il avait vu juste en nommant Jean-Yves Le Drian au ministère de la défense, Marisol Touraine à celui des Affaires sociales (facile) et Manuel Valls à la défense. Le Figaro le suit de peu avec...
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 6 h 58 min
Au lendemain de la nomination du gouvernement Ayrault dont elle ne fait pas partie, Martine Aubry a assuré, jeudi 17 mai sur France 2, qu'elle serait "la première alliée" de François Hollande et qu'elle conduirait la campagne des législatives.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 6 h 39 min
Tout juste nommés, les membres du gouvernement de Jean-Marc Ayrault sont attendus au palais de l'Elysée jeudi à 15H00 pour un premier Conseil des ministres au cours duquel seront adoptées des mesures symboliques comme la baisse du salaire des ministres.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 6 h 28 min
Edouard COURTIAL , Délégué Général de l’UMP, constate que la gauche, après avoir tant caricaturé la création du Secrétariat chargé des Français à l'étranger, a décidé de maintenir ce poste au sein du gouvernement. Est-ce le signe qu'elle a enfin fini par reconnaître que les Françaises et les Français de l'étranger étaient une composante à part entière de notre population ? Les Français de l'étranger ont des préoccupations, des attentes et des besoins qui diffèrent et qu'il faut prendre en compte notamment en termes de sécurité, de scolarité ou de droits sociaux. Cette tâche interministérielle minutieuse ne doit pas être prise à la légère. Ne l'oublions pas, le premier cadeau de Monsieur HOLLANDE c'est de pénaliser notre système d'éducation à l'étranger et de sacrifier l'éducation des enfants des classes moyennes en supprimant la gratuité dans les lycées français à l'étranger alors que, comme en France, l'égal accès à l'enseignement français à l'étranger devrait être une priorité ! Rappelons par exemple qu'au nom du principe d'égalité, les dotations pour les bourses scolaires ont doublé en 5 ans ! En tout état de cause, l'important est que ce portefeuille soit maintenu au bénéfice de nos compatriotes vivants à l'étranger. Ce maintien est une forme de reconnaissance du travail accompli par les deux précédents titulaires du poste. Date:
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 6 h 25 min
Il nous annonçait un gouvernement resserré : nous avons 34 ministres. Il nous promettait la parité : mais en réalité combien de postes régaliens pour les femmes? Nous retrouvons 1981 et la grande démagogie ! Par exemple, que signifie "le redressement productif" ? Un seul mot d'ordre : mobilisons-nous pour les législatives afin de porter une nouvelle équipe au gouvernement ! Catherine Vautrin Déléguée générale-adjointe aux fédérations Députée de la Marne Date:
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 6 h 23 min
François HOLLANDE avait pris, hier, la décision curieuse de catapulter Jean-Marc AYRAULT à Matignon, comme si parler l’allemand suffisait à devenir le Premier ministre de la France. En plus d’avoir déjà été lourdement condamné par la justice, Jean-Marc AYRAULT n’a, en effet, aucune expérience de l’Etat. Mais surtout, au-delà de la composition hasardeuse du nouveau gouvernement, nous avons assisté, ces dernières heures, à un psychodrame au sommet de l’Etat déterminant pour l’avenir. La première secrétaire du principal parti de la nouvelle majorité présidentielle, Martine AUBRY, n’a, en effet, pas souhaité rejoindre l’équipe gouvernementale, signalant ainsi son refus de cautionner la politique de François HOLLANDE. En refusant d’entrer au Gouvernement, Martine AUBRY va, en réalité, faire de la rue de Solferino une base d’attaque contre le nouveau président. Elle occupera, dans les semaines et mois qui viennent, le ministère de la division de la gauche. Geoffroy Didier Secrétaire national de l'UMP Date:
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 6 h 21 min
Bruno Beschizza , Secrétaire National de l'UMP, prend connaissance de la liste des ministres et de leurs ministères respectifs. Les intitulés de certains ministères "redressement productif", "réussite éducative", "économie sociale et solidaire" ressemblent beaucoup plus à des tracts pour préparer la campagne législative du parti socialiste qu'aux 15 pôles ministériels promis par François Hollande. Bruno Beschizza note aussi que leur nombre conséquent permet de récompenser l'ensemble des amis "Cécile Duflot", "Benoit Hamon", "Arnaud Montebourg", "Christiane Taubira", afin de continuer l'exercice de "Synthèse" auquel François Hollande, premier secrétaire du Parti Socialiste s'est livré depuis une dizaine d'années. Président de tous les Français? Non, gouvernement pour le peuple de gauche ! Date:
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 5 h 36 min
La nomination du gouvernement du Premier ministre Jean-Marc Ayrault est largement commentée jeudi par les éditorialistes de la presse quotidienne nationale et régionale dont certains soulignent l'absence de Martine Aubry, la patronne du PS.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 5 h 26 min
Les quotidiens nationaux et régionaux commentent allègrement, jeudi 17 mai, la nomination du gouvernement de Jean-Marc Ayrault. La plupart revienne sur la parité et sur l'absence de la première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 5 h 26 min
Les quotidiens nationaux et régionaux commentent allègrement, jeudi 17 mai, la nomination du gouvernement de Jean-Marc Ayrault. La plupart revienne sur la parité et sur l'absence de la première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry.