L’encombrante notoriété de Jean-Luc Mélenchon
Révélation de la présidentielle, le leader du Front de Gauche connaît maintenant les inconvénients de sa notoriété. Importuné par des anonymes dans la rue, il préfère souvent rester chez lui.
Révélation de la présidentielle, le leader du Front de Gauche connaît maintenant les inconvénients de sa notoriété. Importuné par des anonymes dans la rue, il préfère souvent rester chez lui.
Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) estime dans un entretien à Nord Eclair à paraître samedi, que Martine Aubry, la première secrétaire du PS, "a nui à l'unité de la gauche" lors des négociations sur les législatives qui n'ont pas abouti.
Le leader du Front de gauche estime que le PS n'a conclu avec les autres partis qu'un accord "à sens unique".
Le leader du Front de gauche s'en prend à Martine Aubry, coupable selon lui de l'échec des négociations en vue d'un accord électoral pour les législatives à gauche. Il appelle à ne pas voter pour le PS "par défaut".
Si les législatives avaient lieu dimanche, la gauche arriverait largement en tête au premier tour avec 44% tandis que la droite ne recueillerait que 31 %. Le FN serait à 16 %, soit le double du Front de gauche, selon un sondage OpinionWay.
Pour la présidente du FN, Marine Le Pen, la candidature de Jean-Luc Mélenchon aux élections législatives à Hénin-Beaumont peut la renforcer. "L'extrême droite tranquille à Hénin-Beaumont, c'est terminé", a répliqué le candidat du Front de gauche.
Marine Le Pen a estimé vendredi à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), où elle est candidate aux législatives, que l'affrontement avec Jean-Luc Mélenchon pourrait la renforcer en poussant des abstentionnistes à "voter contre" le leader du Front de gauche.
Des résultats aux législatives dépendront le rapport de force avec le PS. Si ce dernier n'obtient pas la majorité absolue, il devra alors donner des gages au Front de gauche.
Avec quatre députés sortants PCF et apparentés, la Seine-Saint-Denis devrait rester un des derniers grands bastions communistes de ces législatives même si les attaques venues des partenaires de gauche s'intensifient.
Un sondage de l'Ifop donne le PS gagnant au premier tour (34,5%), mais avec peu d'avance sur l'UMP (33%). Le total gauche, avec EELV et le Front de gauche, s'éleve à 46%.
Lors d'un meeting de soutien aux candidats de son parti pour les législatives, à Strasbourg, mardi 22 mai, le leader du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon a expliqué vouloir "éradiquer politiquement" le Front national.
Le rapport de forces dans la perspective des élections législatives reste très favorable à la gauche parlementaire qui obtient 46% des intentions de vote. Au sein de ce bloc de gauche, le PS apparaît en position quasi hégémonique, choisi par 34,5% des interviewés, seuls 7% déclarant vouloir voter pour un candidat du Front de Gauche et 4,5% pour un candidat d’Europe Ecologie les Verts. La droite parlementaire totalise quant à elle 33% des intentions de vote, soit un niveau de plus de 12 points inférieur à celui mesuré lors des élections de 2007. Le Front National enfin semble en mesure de confirmer le bon score obtenu par Marine Le Pen lors de l’élection présidentielle : avec 16% au niveau national, il capitaliserait une bonne part des 18% obtenus par la candidate frontiste le 22 avril et provoquerait de nombreuses triangulaires.
Un des objectifs du Front de Gauche est d'"éradiquer politiquement" le Front national, a expliqué Jean-Luc Mélenchon à l'occasion d'un meeting de soutien aux candidats de son parti pour les législatives à Strasbourg.
Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a déclaré mardi qu'il y avait "pas mal de points communs" entre le leader du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, et la présidente du Front national, Marine Le Pen, provoquant la colère du PCF.
Le Parti socialiste, Europe écologie-Les Verts et le Front de gauche rassemblant le Parti de gauche et le Parti communiste, ne sont pas parvenus à signer un accord électoral la semaine dernière pour les législatives. Décryptage avec un spécialiste.
Le Parti socialiste, Europe Ecologie-Les Verts et le Front de gauche, qui rassemble le Parti de gauche et le Parti communiste, n’ont pas signé d’accord électoral la semaine dernière pour les législatives. Décryptage avec un spécialiste.
Le leader du Front de gauche a fait meeting commun, lundi devant l'Assemblée, avec le leader du parti grec Syriza.
Le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) a lancé sa campagne pour les législatives. Le parti présente des candidatures dans 364 circonscriptions dont 25 "unitaires" avec d'autres partis de gauche dont le Front de Gauche.
Le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) présente pour les élections législatives en juin des candidatures dans 364 circonscriptions dont 25 "unitaires" avec d'autres partis de gauche dont le Front de Gauche, a-t-on appris lundi lors d'une conférence de presse à Paris.
Salle bondée lundi 21 mai pour la conférence de presse Mélenchon-Tsipras. Pour le dirigeant du Front de gauche grec, le "dilemme n'est pas entre l'euro et la drachme", mais entre l'abandon ou non d'un "mémorandum inhumain" (le plan d'austérité).
Pour le leader du Front de gauche, la première secrétaire du parti socialiste a "tout fait pour que ça ne marche pas" entre leurs formations dans les discussions sur des candidatures communes à toute la gauche.
La semaine dernière, le Parti socialiste, les écologistes et le Front de gauche n’ont pas trouvé d'accord national pour des candidatures uniques visant à éviter une présence du Font national ou de l’Union pour un mouvement populaire au second tour.
Pour J.L Mélenchon, les accords électoraux PS-Front de Gauche ne se font pas car Martine Aubry n'en veut pas. Henri Guaino critique les premiers pas diplomatiques de François Hollande. Claude Guéant redoute une chasse aux sorcières dans la police.
Pour le chef de file du Front de gauche, le G8 est une "institution détestable" qui donne "des ordres à la terre entière".
Le président du Parti de gauche (PG) Jean-Luc Mélenchon a pris l'engagement, dimanche, que "jamais" le Front de gauche "ne votera une motion de censure déposée par la droite" contre le gouvernement de Jean-Marc Ayrault dans l'Assemblée issue des législatives des 10 et 17 juin.
Jean-Luc Mélenchon est en campagne pour les législatives. Et à l'instar du scrutin présidentielle, il ne "lâche rien". Invité des 4 Vérités, le candidat du Front de gauche s'est inquiété du flou entourant l'emploi du mot croissance.
LEGISLATIVES - Les Communistes assurent Jean-Marc Ayrault...
Dans la bataille front contre front qui oppose Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon à Hénin-Beaumont, le candidat du Front de Gauche est donné gagnant au second tour selon un sondage Ifop-Fiducial pour le JDD. Avec ou sans triangulaire.
PARIS (Reuters) - Marine Le Pen arriverait en tête au premier tour dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais mais serait largement battue par Jean-Luc Mélenchon au second tour, selon un sondage Ifop-Fiducial pour le Journal du dimanche (JDD). Le candidat du Front de gauche, qui semble avoir réussi son atterrissage sur les terres électorales de la présidente du Front national, l'emporterait en effet au second tour avec 55% des voix, contre 45% à son adversaire. ...
Marine Le Pen arriverait en tête au 1er tour avec 34% dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais détenue par le PS, devant Jean-Luc Mélenchon, crédité de 29%, mais serait battue au second tour par le candidat du Front de gauche, selon un sondage Ifop-Fiducial pour le JDD.
Pour sa campagne législative, le candidat du Front de gauche s'appuie sur son programme présidentiel.
Après cinq jours de discussions intenses, les négociations entre le Front de gauche et le Parti socialiste et ses alliés ont échoué.
Le leader du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon a déclaré vendredi, lors de son premier meeting pour les législatives dans le Pas-de-Calais, vouloir "opposer la fraternité et le partage" au "visage de la haine".
La gauche partira finalement en ordre dispersé dans pratiquement toutes les circonscriptions. Le PS et le Front de gauche se rejettent la faute.
C'est clos ! Les milliers de candidatures pour les législatives avaient été déposées vendredi 17 mai à 18 heures, sur fond d'absence d'accord à gauche entre PS et Front de gauche.
Après cinq jours de discussions intenses, les négociations entre le PS, Europe Ecologie-Les Verts et le Front de gauche ont échoué.
Le leader du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon a déclaré vendredi que la "première décision" du gouvernement devait être de "faire cesser les poursuites contre les syndicalistes".
Le patron du Front de gauche estime que la première décision du gouvernement devrait aller vers les syndicats.
Le Front de gauche a refusé de signer l'accord électoral concernant les circonscriptions où il y a un risque d'élimination de la gauche à l'issue du premier tour à cause du FN.
La première secrétaire du PS, Martine Aubry, a réagi vendredi à l'absence d'accord entre son parti et le Front de gauche, "une responsabilité qui dépend d'eux, que nous respectons, que nous regrettons".
PARIS (Reuters) - Les négociations entre le PS, EELV et le Front de gauche sur les circonscriptions où le Front national fait peser un risque d'élimination de la gauche au premier tour des législatives de juin ont échoué, a annoncé vendredi le Parti communiste français. Martine Aubry, première secrétaire du Parti socialiste, a confirmé l'échec des discussions à l'issue d'un déjeuner à Matignon avec le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. "Nous avons travaillé dans un très bon climat avec nos partenaires. C'est une responsabilité qui dépend d'eux, que nous regrettons. ...
Le leader du Front de gauche Jean-Luc Melenchon s'est déclaré vendredi "le plus adapté" à la circonscription du Pas-de-Calais où il se présente, alors que son adversaire du FN Marine Le Pen est, selon lui, "la moins adaptée".
Les clans se forment et se consolident à l'UMP. Les ambitions s'expriment, mais en coulisses. Les rancoeurs aussi. Et la riposte devient maladroite ou ridicule. La présidence Hollande démarre trop sobrement pour que les sbires de l'ancien Monarque parviennent à lui trouver quelques critiques consistantes. Alors on brode ou on s'attarde sur les détails. La composition du premier gouvernement Ayrault en fut un bel exemple. Cinq années de Sarkozysme omniscient ont-elles ruiné l'analyse critique à droite ? Les anciens perroquets de Sarkofrance cherchent leur nouveau mentor. L'ancien candidat du peuple, lui, venait de filer se reposer à Marrakech.
Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) s'en est pris mercredi à Martine Aubry sur les négociations pour les législatives, estimant que "l'objectif" de la première secrétaire du PS était d'obtenir "une prime invraisemblable d'élus supplémentaires" à "la faveur de triangulaires" avec le Front national.
Le Front de gauche, dans l'attente d'une réponse de ses partenaires de gauche, s'est dit mercredi "prêt à signer" un accord pour les législatives avec le PS et Europe Ecologie-Les Verts, estimant que "tout échec serait incompréhensible".
Le Front de gauche, qui englobe PCF et Parti de gauche, se dit « prêt à signer » un accord avec le PS et Europe Ecologie-Les Verts pour les législatives, estimant que « tout échec serait incompréhensible », dans l'attente d'une réponse de ses partenaires de gauche.
Le Front de gauche s'est dit "prêt à signer" un accord pour les législatives avec le PS et Europe Ecologie-Les Verts, mercredi 16 mai, estimant que "tout échec serait incompréhensible".
Le dirigeant du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon, venu mercredi au palais de justice de Paris soutenir d'anciens ouvriers de l'usine Samsonite d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), a dénoncé les "ravages du capitalisme financier" et mis en cause le républicain américain Mitt Romney.
Les négociations entre le Parti socialiste, Europe Ecologie-Les Verts (EELV) et le Front de Gauche sur les législatives sont en situation de "gros blocage" à cause notamment du Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon, a déclaré mardi à l'AFP David Cormand, chargé des élections à EELV.
Le leader du Front de gauche n'a pas perdu de temps pour écrire une lettre ouverte au nouveau Premier ministre.
"Ca va marcher !" : le candidat du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon a mis les deux pieds dans la campagne pour les législatives, sur le petit marché de Oignies, dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais où il se mesure notamment à Marine Le Pen.
Législatives . La chef du FN tente de relativiser l’arrivée du candidat du Front de gauche dans sa circonscription.
En allant défier Marine Le Pen pour les législatives à Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais, Jean-Luc-Mélenchon pourrait « laver l'affront » de la présidentielle, selon Frédéric Dabi, directeur adjoint de l'Ifop. La présidente du FN est arrivée devant l'ex-candidat du Front de gauche à la présidentielle.
La présidente du Front national, Marine Le Pen, a lancé publiquement lundi 14 mai sa campagne aux élections législatives de juin à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), où elle affrontera notamment Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche.
Candidat aux législatives à Hénin-Beaumont, le leader du Front de Gauche a fustigé l'attitude de certains cadres socialistes qui "vont dans des planques" où ils sont "élus d'avance".
Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche aux législatives à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), a demandé lundi au PS "du respect", car lui n'est pas "nommé" dans un endroit sûr contrairement, a-t-il dit, à Martine Aubry ou Vincent Peillon.
A Carvin, les habitants sont partagés entre franche hostilité et vague sympathie sur la venue du leader du Front de gauche dans leur circonscription.
Le leader du Front de gauche regrette qu'aucun accord n'ait été trouvé avec le PS sur les circonscriptions où le FN sera fort.
Le leader du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon interrogé dimanche sur France 5 a qualifié François Hollande de "monarque" au détour d'une phrase, avant de "retirer" immédiatement ce qualificatif, parlant d'un "intéressant et important camarade".
Juste après l'annonce de la candidature de Jean-Luc Mélenchon, militants du Front de gauche et du Front national se sont lancés dans la bataille.
Le candidat du Front de gauche veut contester à Marine Le Pen le droit de se constituer un "fief" à Hénin-Beaumont, "terre de gauche".
Le candidat du Front de gauche refuse que Marine Le Pen fasse de Hénin-Beaumont son fief électoral.
HENIN-BEAUMONT, Pas-de-Calais (Reuters) - Jean-Luc Mélenchon défiera Marine Le Pen dans son fief de Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) aux législatives de juin prochain dans l'espoir d'empêcher la présidente du Front national d'entrer à l'Assemblée nationale et de peser dans le débat national. Le candidat du Front de gauche peut espérer laver dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais l'affront du premier tour de la présidentielle, avec 11,10% des voix au niveau national contre 17,90% pour Marine Le Pen, loin derrière le score espéré. ...
Le président du Front de gauche a officialisé, samedi à Hénin-Beaumont, sa candidature dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais.
Le leader du Front de gauche sera bien candidat dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais.
Dans cette ville du Pas-de-Calais où Marine Le Pen est arrivée en tête au premier tour de la présidentielle, l'arrivée du dirigeant du Front de gauche n'effraie pas.
Même si sa candidature n'est pas officielle, le candidat du Front de gauche a invité les journalistes samedi à Hénin-Beaumont.
Jean-Luc Mélenchon donne samedi à Hénin-Beaumont une conférence de presse pour une probable annonce de candidature aux législatives. L'ex-candidat du Front de gauche à l'Elysée serait confronté à Marine Le Pen.
Jean-Luc Mélenchon donne samedi à Hénin-Beaumont une conférence de presse pour une probable annonce de candidature aux législatives. L'ex-candidat du Front de gauche à l'Elysée serait confronté à Marine Le Pen.
Jean-Luc Mélenchon donne samedi à Hénin-Beaumont une conférence de presse pour une probable annonce de candidature aux législatives. L'ex-candidat du Front de gauche à l'Elysée serait confronté à Marine Le Pen.
Jean-Luc Mélenchon donne samedi à Hénin-Beaumont une conférence de presse pour une probable annonce de candidature aux législatives. L'ex-candidat du Front de gauche à l'Elysée serait confronté à Marine Le Pen.
Jean-Luc Mélenchon a officialisé, samedi 12 mai, sa candidature face à Marine Le Pen aux législatives. Le leader du Front de gauche entend bien faire vaciller la candidate frontiste dans son fief d'Hénin Beaumont.
« C’est un beau symbole » pour Jean-Luc Mélenchon, mais « pas très glorieux » pour Marine Le Pen. La perspective d’un duel Front de Gauche-Front national aux législatives dans la circonscription d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) relance de plus belle la compétition entre les deux anciens candidats à la présidentielle. Jean-Luc Mélenchon saura samedi s’il pourra se présenter en juin dans la circonscription de Marine Le Pen. Le conseil national du PCF doit trancher. En attendant, il ne se prive pas de faire monter la sauce. Interrogé sur France Info, il lance ses piques habituelles à Marine Le Pe...
Marine Le Pen a ironisé vendredi sur un "SCF, un sans circonscription fixe" alors que le Front de Gauche doit décider samedi d'une éventuelle candidature aux législatives de Jean-Luc Mélenchon à Hénin-Beaumont, la où se présente la présidente du FN.
Les ministres étaient émus, évidemment, lors du dernier conseil des ministres du quinquennat Sarkozy. Mercredi 9 mai, Nicolas Sarkozy leur a dédicacé l'étiquette portant leur nom qui trônait devant eux. Il a même été « applaudi debout » par les 32 ministres et secrétaires d'Etat. Quelle émotion! Le lendemain, Jean-François Copé, secrétaire désigné de l'UMP, lançait la campagne législative de la « vraie » France contre la « fausse » , celle de Hollande. Finalement, rien n'avait changé.
La 11e circonscription du Pas-de-Calais sera-t-elle le théâtre de l'affrontement entre le leader du Front de gauche et la candidate du FN?
Le Front de gauche étudierait la possibilité d'une candidature pour les législatives de Jean-Luc Mélenchon face à Marine Le Pen.
La onzième circonscription du Nord, briguée par la présidente du FN, pourrait servir de point de chute au coprésident du Front de gauche, selon «La Voix du Nord».
Jean-Luc Mélenchon pourrait venir se présenter à Hénin-Beaumont face à Marine Le Pen, affirme jeudi matin "La Voix du Nord". C'est en tout cas une possibilité étudiée sérieusement par le Front de gauche, selon le quotidien.
Le Front de Gauche étudie la possibilité d'une candidature de son représentant à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon face à Marine Le Pen pour les élections législatives dans le Pas-de-Calais, affirme le quotidien La Voix du Nord dans un article à paraître jeudi.
A dix jours de la date-limite de dépôt des candidatures aux législatives, bien des questions restent en suspens: à droite, le "cordon sanitaire" vis-à-vis du FN tiendra-t-il ? A gauche, l'accord PS-EELV sera-t-il intégralement respecté et un accord sera-t-il trouvé avec le Front de gauche pour s'unir face au FN?
A Paris, à Marseille, dans l'Hérault, en Gironde: où Jean-Luc Mélenchon présentera-t-il sa candidature aux législatives? Le Front de gauche l'annoncera d'ici la fin de la semaine.
Face à Hollande se dressent la droite, bien sûr, mais surtout ses "alliés" du Front de gauche et des Verts.
DISCOURS D’EVA JOLY CONSEIL FEDERAL DES 7&8 Mai
Des discussions ont été engagées avec le PS pour obtenir quelques accords de candidatures uniques sur des circonscriptions où le FN pourrait l'emporter.
Qu’il est bon de se retrouver après la défaite de Nicolas Sarkozy. Qu’il est bon de se dire que même si la victoire de la gauche et des écologistes a été arrachée de haute lutte, elle est belle comme le jour qui se lève plein de promesses et d’envies. Qu’il est bon de se retrouver parmi les siens. Qu’il est bon de se retrouver à vos côtés pour continuer à mener notre combat pour l’écologie et la justice. Qu’il est bon de retrouver tant de visages amis. J’espère que c’est réciproque. Et que vous avez quelque plaisir à savoir que notre combat commun se poursuit, se prolonge, se projette dans l’avenir pour secouer un monde politique qui doit plus que jamais répondre à des défis immenses. Ceux qui pensaient se débarrasser de moi en se disant « la présidentielle est finie, Eva Joly va disparaître » vont être déçus : je suis toujours là, plus que jamais déterminée à me battre pour que les choses changent dans notre pays. Le renoncement ne fait pas partie de mes habitudes. Le rythme de la vie politique est effréné. À peine achevée la campagne présidentielle, que les élections législatives se profilent déjà. Notre Conseil fédéral est donc l’occasion d’un bilan nécessaire, mais également une étape importante pour la suite des événements. Nous devons discuter ensemble du contexte politique nouveau créé par la victoire de la gauche, et des responsabilités qui sont les nôtres. Je mentirais si je disais que le score de 2,3 % me comble. Il est bien en-deçà de mes espérances, et des vôtres également. Je prends donc ce matin devant vous toutes mes responsabilités. Ma campagne n’a pas permis de créer un rapport de force électoral favorable à nos idées. Chacun apportera son explication et son analyse de ce scrutin. Trois choses me semblent devoir retenir notre attention. Premièrement, la profondeur du rejet du sarkozysme. La brutalité, les excès, l’outrance du président sortant ont polarisé cette élection autour d’une dynamique de vote sanction : la première des priorités était de battre Nicolas Sarkozy. Dès lors, les débats nécessaires sur l’avenir de notre pays n’ont pas vraiment eu lieu. Un an de débat présidentiel permanent n’aura que peu éclairé les Françaises et les Français sur les différentes options possibles pour sortir de la crise. Ce débat empêché, il va bien falloir le tenir. Il ne pourra pas être ajourné plus longtemps. Et nous les écologistes devront y tenir toute notre place. La deuxième caractéristique de cette élection présidentielle, c’est le niveau de colère du pays. Notre pays est aujourd’hui une cocotte-minute, où les tensions exacerbées par cinq ans de politiques injustes et de discours de division sont à leur comble. C’est l’une des clés de la faiblesse de notre score : notre démarche politique, basée sur des propositions réalistes et raisonnables, n’est pas apparue comme un levier de protestation assez virulent contre l’ordre social actuel. Enfin, le troisième point, peut-être le plus important : la France est aujourd’hui un pays sans espoir. On me l’a dit pendant toute la campagne : « vous les écologistes, vous avez raison, mais ce que vous dites, ce n’est pas très gai. Vous annoncez toujours des catastrophes, toujours des sacrifices. » Comment dans ces conditions fédérer les électeurs autour d’un projet d’une vie meilleure ? Je n’ai pas su résoudre cette équation, sur laquelle tous les écologistes achoppent depuis toujours à l’élection présidentielle. J’assume cet échec. Je n’ai pourtant ménagé ni mes efforts ni ma peine. Nous n’avons pas fait de la figuration. Nous nous sommes battus pied à pied dans un contexte hostile. Qui pourra nous disputer la palme de l’opiniâtreté et du courage ? Qui osera dire que les écologistes n’ont pas tenté d’alerter sur la nécessité de forger un cours nouveau pour nos sociétés ? Sur la question de l’énergie, nous avons porté des coups terribles au lobby du nucléaire. Celui ci s’est d’ailleurs senti menacé au point de faire pression sur notre partenaire pendant la négociation de notre accord électoral. J’ai dit ce que j’ai pensé de cette méthode odieuse. Fallait-il que je me taise ? J’ai cru que notre indépendance valait mieux que la complaisance, j’ai cru que notre honneur valait mieux que la complicité, j’ai cru que la vérité était plus précieuse que le mensonge, j’ai cru et je crois toujours, qu’on fait de la politique en défendant ses idées devant l’opinion et pas en renonçant à ses convictions dans les antichambres du pouvoir. Au fond j’ai cru en vous, et en votre capacité de résistance, vous les écologistes qui m’avez accueillie il y a maintenant plusieurs années et m’avez confié la lourde tâche de vous représenter dans l’élection présidentielle. J’ai tenu bon parce qu’en votant pour moi lors de la primaire, vous aviez choisi l’écologie de combat. Dans cette campagne, j’ai parlé sans calcul, mais pas sans prudence. Jamais je n’ai attaqué l’idée du rassemblement, jamais je n’ai laissé supposer la moindre complaisance vis-à-vis de l’ex-majorité, jamais je n’ai posé un seul acte politique qui encourage autre chose que le changement de majorité politique pour redonner souffle et espérance à notre pays. Je me suis fait parfois faite piéger sur la forme par des journalistes politiques habitués à la langue de bois de politiques rusés et madrés, et je le regrette. Mais sur le fond, j’ai fait la campagne de l’écologie politique : une campagne qui ne refuse pas d’expliquer la complexité du monde, une campagne qui ne rechigne pas à dire aux électrices et aux électeurs que notre programme ne se réalisera pas sur un claquement de doigt, une campagne qui cherche à réveiller les consciences plus qu’à endormir les préventions, une campagne qui ne se construit pas sur des effets de mode passagers mais veut lutter durablement contre le réchauffement climatique. Sur la question du vivre ensemble, j’ai rappelé que l’égalité de toutes et tous devant la loi était essentielle. J’ai combattu les fariboles haineuses sur la supériorité des civilisations, j’ai dénoncé la stigmatisation de l’islam, j’ai affronté Marine Le Pen en dénonçant l’imposture de celle qui se veut la candidate du peuple mais n’est qu’une rentière. A plusieurs occasions j’ai été attaquée sur mon accent, mes origines, ma double culture, ma binationalité. Je n’ai pas cédé, persuadée que la France n’est pas le monopole d’une poignée de nostalgiques de Vichy et de l’Algérie française. Sur la République exemplaire, j’ai toute la campagne durant, tenté d’expliquer qu’aucun changement ne serait possible sans rétablir la confiance entre les électeurs et les politiques. J’ai essuyé injures et quolibets pour avoir frontalement assumé la réalité du pouvoir sarkozyste et dit tout haut ce que beaucoup n’osaient même pas murmurer. J’ai pris ma part dans la lutte contre l’esprit de clan, contre la privatisation de la République, et si cette page est désormais tournée, c’est certainement un peu grâce aux écologistes qui ont souhaité que ma campagne soit une campagne de liberté et de courage. Pour autant, je veux rappeler que ma campagne n’a pas été simple. Moi, je crois au collectif, au respect de la parole donnée, à l’amitié dans la vie et à la camaraderie en politique. Je suis par ailleurs très attachée au respect de la liberté d’expression de chacune et de chacun. Mais on ne me fera pas croire, que s’épancher par voie de presse sur la médiocrité supposée de ma campagne était une volonté de contribuer positivement au renforcement de notre score. Certaines semaines, pas un jour ne passait sans apporter sa pelleté de terre sur le tombeau d’une candidature, qui à en croire les commentateurs ne pouvait pas aller à son terme. Il est triste que certains d’entre nous aient choisi d’alimenter ce feuilleton en s’épanchant dans la presse. À certains moments de cette campagne, vu le rythme soutenu des attaques que j’ai du supporter, je vous le dis comme je le pense, ce n’est pas l’écologie qui a disparu des radars : c’est la dignité. Les critiques portées n’étaient pas toutes sans fondement. Mais aucune d’entre elles n’ont eu d’autre effet que de nous affaiblir. Les Machiavel de bas étage, qui, le plus souvent anonymes, ont attaqué notre campagne ont fait du tort à la cause qu’ils prétendaient défendre. Nul n’est besoin ici de citer leur nom : ce serait leur faire un bien grand honneur. Mais qu’ils sachent que le temps de la division doit être définitivement forclos. Il vaut mieux désormais bâtir des ponts, que de dresser des murs entre nous. Je ne suis d’aucune côterie, d’aucun clan, d’aucune fraction, d’aucun sous-ensemble de notre famille écologiste. Je vous prie donc de croire que chaque fois que j’agis, je ne suis guidée que par l’idée que je me fais de notre intérêt commun. Nous devons apprendre à mutualiser davantage, à capitaliser sur les savoirs et les acquis des uns et des autres, à additionner nos talents au lieu de multiplier nos frustrations. Dans les semaines et les mois qui viennent, je travaillerai activement à poursuivre l’élargissement de notre famille politique. Je veux aussi aider à passer le relais à une nouvelle génération militante, celle que j’ai appelé « la génération Duflot » : elle doit éclore dès ces législatives qui permettront de voir rentrer à l’Assemblée nationale des écologistes qui ne sont pas des professionnels de la politique mais des acteurs et des actrices du vrai changement. Dans cette campagne j’ai perdu quelques illusions et peut-être même quelques amis. Mais j’ai gagné la certitude que je suis bien à ma place dans cette noble assemblée composée de têtes raides dures à convaincre, d’esprits rebelles qui refusent de se soumettre, de lanceurs d’alertes désobéissants, de vigies, d’éveilleurs et d’éveilleuses de conscience qui se préoccupent davantage de l’intérêt général que d’eux-mêmes. Pour affronter la période qui vient nous aurons besoin d’unité. Unité des écologistes, unité de la gauche et des écologistes, unité des Françaises et des Français. Cette unité, j’y travaille : c’est le sens de ma présence dans les meetings socialistes entre les deux tours, parce que je ne pouvais rester sans rien faire face à la menace de la réélection de Nicolas Sarkozy. Nous devions prendre nos responsabilités. Nous l’avons fait en allant chercher chaque voix et en répétant inlassablement la vérité du sarkozysme. Le contrat est rempli. La victoire est acquise. Le plus dur commence. Je ne crois pas à l’état de grâce. Dès les premiers jours du quinquennat, les difficultés seront présentes. Alors une question se pose. Si la proposition nous en est faite, devons-nous participer à une coalition gouvernementale ? Ma réponse est claire : oui. Nous devons participer au changement. Nous devons être prêts à prendre nos responsabilités. Je crois qu’il faut des écologistes au gouvernement pour qu’il y ait de l’écologie dans le changement. Croire qu’en restant sur le quai de la gare nous aurions davantage d’influence est une vue de l’esprit. Sans ministres issus d’EELV au sein du gouvernement, les écologistes aboieront et la caravane du productivisme continuera son chemin comme si de rien n’était. Nous devons êtres présents au gouvernement, actifs, mobilisés et solidaires. Quelque soit ma place dans les semaines qui viennent, vous savez que vous pouvez compter sur moi pour ne rien céder. Mais je voudrais aussi dissiper une illusion sur la participation gouvernementale. Il ne sert à rien de dresser un catalogue de conditions à remplir, alors que nous savons que le programme qui sera appliqué sera celui du candidat socialiste. C’est la logique de la Cinquième République. Cette logique nous la combattons, mais elle s’impose à nous et structure la période qui vient. C’est pour cette raison que les élections législatives sont essentielles : il faut faire en sorte que le changement soit garanti par la présence de nombreux deputés écologistes à l’Assemblée nationale qui défendront l’esprit et la lettre de l’accord passé entre le PS et EELV. Nous ne voulons pas de députés godillots, machines à voter sans imagination, tristes pantins de l’ordre ancien. Nous voulons envoyer à l’Assemblée nationale des députés qui auront à cœur de faire que les choses changent vraiment. Les chantiers sont nombreux. Je voudrais pour ma part que la première tâche des nouveaux députés écologistes, soit de réparer la situation aberrante qui fait que des dizaines de procédure pour harcèlement sexuel sont interrompues : il faut d’urgence une loi qui, définissant avec précision le harcèlement sexuel, le combatte avec la plus grande des fermetés. J’ai fait de l’égalité un des piliers de ma campagne, je vous appelle à faire de l’égalité entre les femmes et les hommes une des priorités du nouveau quinquennat. Je vois maintenant le Front de gauche qui nous a fait la leçon pendant toute la campagne sur le thème « les écolos se sont vendus et ont tout cédé », avant de réclamer un accord électoral avec le Parti socialiste. Je note que cet accord ne serait même pas appuyé sur un volet programmatique. J’en tire, provisoirement au moins, la conclusion que la radicalité des tribuns du peuple n’est pas forcément supérieure à celle des oratrices tranquilles. Le Front de gauche, comme nous, doit désormais s’inscrire dans une stratégie d’alliance pour influencer le cours des choses. La différence, c’est que moi je l’assume plus franchement. Je ne pratique pas le double discours. Pour moi, la vérité n’a pas de saison : elle s’impose comme condition indépassable de la confiance entre les politiques et les citoyens. Alors je vous le dis comme je le pense : je suis heureuse que l’accord passé entre le Parti socialiste et Europe Écologie Les Verts nous permette d’obtenir une présence parlementaire plus importante. Cet accord, c’est un correctif à la loi d’airain du scrutin majoritaire qui prive la démocratie d’une représentation plus juste des courants politiques. François Hollande a dit ne pas se sentir tenu par cet accord, en particulier sur la question du nucléaire. Il est pour le maintien d’une part importante de nucléaire dans la production de notre électricité. Nous sommes pour la sortie du nucléaire. Les choses sont simples : si nous voulons la sortie, il va falloir user de pédagogie, et il va falloir que toutes les associations se mobilisent pour mettre la société en mouvement. Mais c’est le contraire qui aurait été étonnant. Comment voulez-vous que le président élu, sous la Cinquième République si monarchique, se sente engagé par un accord qui concerne les élections législatives ? En outre, le rapport de force ne joue pas en notre faveur. Mais je sais que le nouveau président n’ignore pas que la politique n’est pas qu’une affaire d’arithmétique électorale. Elle a aussi à voir avec l’histoire. François Hollande peut rentrer dans l’histoire comme celui qui aura su faire prendre à la France le train de la transition écologique. C’est essentiel. Il ne pourra pas le faire sans nous. Il ne pourra pas le faire en restant prisonnier des vielles lunes productivistes qui misent tout sur la croissance et rien sur l’écologie. On dit de François Hollande que c’est un homme de synthèse. Et bien je l’appelle à faire une synthèse politique nouvelle entre le meilleur de la tradition socialiste et le meilleur de l’innovation écologiste. C’est la seule manière de répondre aux enjeux de la période. J’ai parlé de la gauche folle et de la gauche molle : ce sont les deux revers d’une même médaille, celle du renoncement, les deux maladies mortelles de la gauche, celles qui ont conduit dans le passé à l’échec, à la déception, à la crise de confiance et au final à la rupture entre le peuple de gauche et ses représentants. François Hollande aura désormais pour mission de se prémunir avec la plus grande des énergies de ces deux maladies. Je l’en crois capable, je l’en sais capable. Qu’il sache qu’il aura tout mon soutien dans la période qui s’ouvre. Parce que les Français ne veulent pas seulement qu’un pouvoir succède à un autre, ils désirent profondément que le gouvernement améliore leur sort, leur condition, leur vie quotidienne et leur avenir. Ce travail ne se fera pas en un jour, ni même en cent. Mais pour que les petits ruisseaux des avancées concrètes convergent enfin pour alimenter le fleuve du vrai changement, il faut une volonté politique ; pour que la défaite de Nicolas Sarkozy n’ait pas été qu’un soulagement, un simple répit pour un pays usé, mais bien l’An Un de la reconquête démocratique pour permettre l’invention d’un nouveau modèle de société à laquelle des millions de femmes et d’hommes dans notre pays aspirent. Que les Français et les écologistes sachent que ce sera la priorité des écologistes que de s’assurer que cette volonté soit permanente. Nous voulons que la gauche et les écologistes réussissent. Cette victoire ne doit pas être une parenthèse, mais bien constituer le point de départ d’un nouveau cycle politique et démocratique pour notre nation. Pour que nous réussissions, je veux dire enfin que nous avons besoin de toute la société. La société civile, les associations, les syndicats doivent aussi à leur manière contribuer au changement : nous n’attendons pas de ces organisations qu’elles soient le relais d’une quelconque parole gouvernementale. Nous avons besoin au contraire qu’elles soient conquérantes, indépendantes, exigeantes, et que leur agenda ne soit pas aligné sur celui d’un pouvoir qui hérite d’une situation extrêmement dégradée sur le plan intérieur comme sur le plan international. Nous devons affronter la crise et réussir à rassembler l’ensemble des Français dans un nouveau projet national débarrassé du spectre de la haine de l’autre, qui n’est qu’une forme hypertrophiée de la haine de soi. Je veux que la France retrouve la France, que le courage succède à l’esprit de soumission, que l’intérêt général inspire la nouvelle majorité et que les écologistes prennent toute leur part dans cette tâche immense qui nous attend. Au gouvernement, solidaires et courageux, à l’Assemblée pertinents et impertinents, sur le terrain mobilisés et volontaires, voilà la feuille de route de l’écologie politique pour les semaines à venir et les mois à venir. Alors ne lâchez rien, ne cédez rien. Battons nous pour donner de la force au changement en faisant de l’écologie une énergie nouvelle pour la France. La France a besoin de l’écologie et l’écologie a besoin des écologistes. Alors je vous appelle à tout faire pour que nous montrions dignes de la mission historique qui est la nôtre.
C'était la joie. Elle est toujours très forte, très grave, quand on gagne une élection. Nicolas Sarkozy avait été défait, hier soir. Sarkofrance va changer. La Sarkofrance allait disparaître. La droite pouvait renaître, mais il fallait licencier Nicolas Sarkozy ce soir Il faudra se souvenir de cette période. Une période où un homme sans conviction sauf celles qui servaient sa propre survie politique, a gouverné la France. Nicolas Sarkozy a détruit son camp de l'intérieur. Il a mis 10 ans à gagner contre son camp, 5 ans pour abîmer la France. Nicolas Sarkozy n'est plus, il faudra qu'il ne soit plus, qu'il disparaisse. Les dernières heures Il avait eu ce fol espoir, celui de sa réélection, même au fil du rasoir. Mais Nicolas Sarkozy avait perdu. Pendant le weekend, malgré la suspension de la campagne, ses supporteurs les tenaces propageaient des appels à la mobilisation: « Appel à la mobilisation générale! » pouvait-on lire sur Facebook, « dernier sondage RG: Sarko 49,8. Le 2ème tour se jouera à moins de 300.000 voix. » Et qu'importe si les RG avaient été démantelés en 2008 par Nicolas Sarkozy, pour les fondre dans la nouvelle DCRI. Samedi, les derniers sondages officieux des instituts BVA, IFOP, IPSOS et HARRIS donnaient François Hollande encore vainqueur, entre 52 et 53% des suffrages, mais un taux d'abstention très variable, entre 16 et 30%. Dès vendredi soir, des milliers de SMS appelant à voter Sarkozy le 6 mai (et Hollande le 7 - sic!) étaient envoyés par des partisans de l'ancien Monarque. Dimanche, comme une dernière provocation, le décret sur l'augmentation de la TVA était publié au Journal Officiel . Il était temps de voter. Le malentendu Il fut d'abord le mauvais gars, au mauvais endroit, au pire des moments. La crise nous a protégé de lui, de ses absurdités idéologiques. Il s'est pris pour François Mitterrand. C'était son secret. Il croyait qu'il pourrait Changer la Vie. Il avait appelé cela la Rupture. Une Rupture qu'il voulait avec son propre camp, les chiraquiens. C'était débord une revanche de la défaite de 1995. Quand il était ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy saborda la présidence Chirac. Comme Mitterrand en 1981, Nicolas Sarkozy avait voulu appliquer quelques-unes de ses mesures les plus identitaires dès les premiers mois de son mandat. Nous eûmes les peines planchers, le renforcement du bouclier fiscal à 50%, l'exonération des droits de succession pour les riches, la rétention de sureté, le (faux) service minimum. Comme Mitterrand qui avait réussi à assimiler le PCF que d'aucuns, en 1981, voyaient encore comme une menace démocratique, Nicolas Sarkozy voulait assimiler le Front National. Il ne comprenait pas que le PCF avait peu à voir avec le FN. Les communistes étaient compatibles avec la République. En ce 6 mai, la gauche et le centre risquaient de se trouver seuls devant le Front National rebaptisé Rassemblement Bleu Marine.
Jean-Luc Mélenchon, ex-candidat du Front de gauche à la présidentielle (11,1%), a voté dimanche à 10h00 pile dans une école élémentaire du 10e arrondissement de Paris, affirmant qu'au second tour, il s'agit d'"éliminer" celui dont on ne veut pas.
Les circonscriptions gagnables ne sont pas légion pour le Front de gauche.
Malgré un résultat électoral décevant, l'ex candidat du Front de gauche à la présidentielle doit et veut occuper une place dans la vie politique. Sa méthode: la mobilisation.
Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) a appelé vendredi à infliger une "ample défaite" à Nicolas Sarkozy dimanche, dénonçant la "lepénisation de la droite" et jugeant que "ça ne paie pas de se comporter comme un gros facho" en parlant du président sortant.
Ce vendredi à Paris, le leader du Front de Gauche a tenté de convaincre ses partisans de voter pour le candidat socialiste au second tour de l'élection présidentielle. Mais ce vote "n'est pas un chèque en blanc" pour François Hollande, avertit-il.
Jean-Luc Mélenchon, qui a obtenu 11,10% des voix le 22 avril au premier tour de la présidentielle comme candidat du Front de Gauche, tient un meeting vendredi soir place de Stalingrad à Paris. Il devrait appeler à "battre Sarkozy" et voter Hollande.
Le leader du Front de Gauche, qui avait insulté une équipe du "Petit journal" lors de la manifestation du 1er mai, s'en est expliqué ce vendredi. Il est également revenu sur ses relations tendues avec l'emission.
Jean-Luc Mélenchon s'est expliqué vendredi sur les insultes qu'il a proférées lors de la manifestation du 1er mai à l'encontre de l'équipe du Petit Journal de Canal +, les qualifiant "d'animateurs, pas de journalistes".
Au front de gauche, on tient à relativiser le choix de François Bayrou. 'Si le PS choisit la voie centriste plutôt que la voie de gauche, à l'arrivée, c'est l'échec assuré'.
Le leader du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon a estimé vendredi qu'il n'y a "pas d'espace politique possible" pour une coalition PS-MoDem comme il en existe ailleurs en Europe, au lendemain de la prise de position de François Bayrou en faveur de François Hollande.
Jeudi 3 mai, pour la troisième fois depuis le début de la campagne, des journalistes ont été agressés par des militants de l’UMP. Ruth Elkrief et Thierry Arnaud, de BFM-TV, couvraient en direct le meeting de Nicolas Sarkozy à Toulon. « Il y a une atmosphère assez désagréable tout autour de nous, les militants nous agressent, nous prennent à partie », a d’abord déclaré à l’antenne Ruth Elkrief. Puis le direct a dû être interrompu. La journaliste raconte : « On nous a traités de vendus, de collabos, il y a eu des crachats, quelqu’un disait “on est de droite et fiers de l’être”. Le...
Déposée par un proche de Jean-Luc Mélenchon, la marque "Front de gauche" est l'objet de petites querelles avec le secrétaire national du PC Pierre Laurent.
Pour Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Parti socialiste a "baladé", à l'occasion du débat de l'entre-deux tour, son rival de l'UMP. A J-3 du second tour, Nicolas Sarkozy aurait déjà perdu, selon le leader du Front de gauche.
Pour l'équipe du candidat socialiste, comme au Front de gauche ou chez les écologistes, François Hollande a montré tout au long de la soirée sa capacité à prendre le contrôle des débats.
« Ah ! Ça non, je ne voterai jamais pour François Hollande au second tour, sauf si un accord est passé avec le PS pour les législatives ! », m’avait juré Nours, originaire de Saint-Amant-Roche-Savine en Auvergne, à la veille du premier tour. Une semaine et demie plus tard, comme de nombreux électeurs mélenchonistes, il a changé d’avis. La décision n’a pas été facile à prendre : ce fils de militant communiste a retourné le problème dans sa tête pendant une semaine avant d’accepter « de faire 200 kilomètres en arrière » en votant pour François Hollande. Il s’y sent...
Le candidat du Front de gauche a suivi le débat entre les deux candidats du second tour à son ancien QG de campagne, aux Lilas (Seine-Saint-Denis).
Des millitants du Front de Gauche s'étaient donnés rendez-vous au QG de Jean-Luc Mélenchon pour suivre le débat de l'entre-deux-tours. La performance du socialiste a été unanimement saluée.
Avec 11,1 % des voix et près de 4 Millions d’électeurs s’étant portés sur sa candidature, Jean-Luc Mélenchon a solidement installé la construction inédite qu’est le Front de Gauche dans le paysage politique français. Les cartes présentées ici (réalisées par Céline Colange et Jean-Paul Gosset membres du Laboratoires MTG Idées de l’Université de Rouen) et effectuées à l’échelle cantonale sur la base des données du Ministère de l’Intérieur permettent une analyse fine de la géographie de ce vote. Le premier constat qui frappe à la lecture de la carte-1, c’est qu’elle présente de nombreuses similitudes avec la géographie historique et traditionnelle du vote communiste. La plupart des zones de force du candidat du Front de Gauche, qui ressortent en rouge foncé sur cette carte, correspondent à des bastions communistes. Mais le succès de la candidature de Jean-Luc Mélenchon a également résidé dans sa capacité à aller chercher des électeurs de gauche au-delà des rangs des seuls sympathisants communistes. La carte est éloquente de ce point de vue avec un vote Front de Gauche supérieur à la moyenne dans de nombreux cantons situés dans les départements socialistes ou radicaux du Sud-Ouest : Landes, Gers, Hautes-Pyrénées, Lot et Haute-Garonne.
Le Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon avait donné rendez-vous à ses militants mardi 1er mai au carrefour Port-Royal, à Paris. Comme prévu, le groupe a rejoint la queue du cortège. Ce fut cinq heures après le départ de la tête de la manifestation.
L'ancien candidat à la présidentielle a manifesté, sur le trajet du cortège syndical, avec les sympathisants du Front de gauche.
Le leader du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, a affirmé mardi lors du défilé syndical parisien que "le 1er mai est rouge depuis toujours" et a accusé la droite et l'extrême droite d'être des "usurpateurs".
Les résultats du premier tour ont enflammé les médias. Grande percé de Marine Le Pen et du FN (17,9%) ! Déception de Jean-Luc Mélenchon et du Front de Gauche (11,1%) ! Effondrement de François Bayrou et du MoDem (9,1%) ! Ces interprétations sont fausses. Elles cachent la vraie volonté de l’électorat car elles se basent sur le scrutin majoritaire qui mesure très mal l’opinion. L’électeur au premier tour n’avait qu’onze façons de s’exprimer : voter pour un des dix candidats ou voter blanc. Mais ses évaluations des candidats sont bien plus nuancées. Peut-être a-t-il...
Plusieurs socialistes, dont Martine Aubry et Ségolène Royal, ainsi que l'ex-candidat du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon se joindront mardi au défilé parisien du 1er mai, Eva Joly (EELV) participant de son côté à un hommage au jeune Marocain qui avait été jeté à la Seine en 1995.
Le président-candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy a accusé Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) de se placer, en s'en prenant à lui, "en dessous" de ce qui "fait un homme républicain", dans un entretien à Radio J enregistré samedi et devant être diffusé dimanche.
Martine Aubry et l'ex-candidat du Front de gauche négocient une union pour les législatives.
Y aura-t-il un candidat unique PS-Front de gauche dans les circonscriptions où le Front national peut se qualifier ? Les discussions devraient commencer la semaine prochaine, selon Jean-Luc Mélenchon qui a eu Martine Aubry au téléphone.
Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) a affirmé samedi avoir eu Martine Aubry (PS) au téléphone sur sa proposition de négocier sur les circonscriptions où il y a un "risque" Front national, annonçant des discussions pour le "début de semaine prochaine".
Jean-Luc Mélenchon a estimé samedi que Marine Le Pen avançait mais que le Front de gauche, qui n'existe que depuis trois ans, "avançait plus vite", dénonçant à nouveau "l'extrême droitisation" de Nicolas Sarkozy.
Jean-Luc Mélenchon, ex-candidat du Front de gauche à la présidentielle, a affirmé vendredi que la question de sa candidature aux législatives n'était pas encore tranchée.
Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) a estimé vendredi sur France Inter que Nicolas Sarkozy était "un train d'extrême-droitiser la droite" et dénoncé un président candidat qui utilise des mots "directement tirés de la collaboration".
PARIS (Reuters) - François Hollande resterait en tête au second tour de l'élection présidentielle avec 54% d'intentions de vote malgré un recul de 2 points face à Nicolas Sarkozy, qui remonte à 46%, selon un sondage CSA pour BFM-TV, RMC, 20 Minutes et CSC diffusé jeudi. Le candidat socialiste bénéfice des reports de voix des électeurs du candidat du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon (85%) et de ceux du centriste François Bayrou (42% contre 36% pour le président sortant) et de près d'un quart des électeurs du Front national (23%). ...
Le Front de gauche a déjà oublié la présidentielle et se prépare à la bataille des législatives avec l'objectif de gagner une dizaine de sièges de députés supplémentaires.
Le Front de Gauche a publié sur son compte Dailymotion, mardi 24 avril, un clip parodiant le "Que je t'aime" de Johnny Hallyday. La chanson s'intitule "Tu m'emmerdes" et critique en strophes virulentes le bilan quinquennal de Nicolas Sarkozy.
Je tiens à rassurer mes lecteurs et amis de droite : je suis plutôt déçu par le score du Front de Gauche. J’ai raconté dans Causeur Magazine la genèse depuis le non de 2005 au TCE de ce mouvement beaucoup plus atypique qu’on ne veut bien le dire quand on le présente, de manière contradictoire d’ailleurs, comme un rassemblement de néo-bolchéviques, ou alors de bobos, ou encore de petits fonctionnaires et ouvriers du publics effrayés par la fin de diverses protection statutaires. C’est une longue histoire et apparemment la route va encore être longue.
PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy estime n'être l'otage ni de la présidente du Front national, Marine Le Pen, ni du président du MoDem, François Bayrou, dont les électeurs constituent sa principale réserve de voix pour le second tour de l'élection présidentielle. Dans une interview publiée mercredi par des quotidiens de l'Est de la France, dont l'Est Républicain et l'Alsace, le chef de l'Etat estime que concilier François Bayrou et Marine Le Pen est "moins délicat" que de "se retrouver coincé" entre Jean-Luc Mélenchon et Eva Joly, ex-candidats du Front de gauche et d'Europe Ecologie-Les Verts. ...
PARIS (Reuters) - Jean-Luc Mélenchon met François Hollande en garde contre la tentation de courir derrière les 6,4 millions d'électeurs du Front national pour laisser Nicolas Sarkozy, dont le camp va selon lui "exploser", s'enfoncer seul dans ce "piège". Le candidat du Front de gauche, qui a recueilli 11,11% des voix au premier tour, a également déclaré dans une interview à Reuters qu'il se plaçait dans une "stratégie d'autonomie conquérante" face au Parti socialiste, dont il exige des gages pour obtenir l'adhésion de ses quatre millions d'électeurs. ...
(De Clermont-Ferrand) Ils sont un peu sonnés mais toujours aussi motivés. Les membres du Front de Gauche, réunis ce lundi à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) en Auvergne, un des fiefs de la formation politique, n’ont pas l’intention de baisser les bras. Malgré le score de Mélenchon , en deçà de leurs espérances. L’important désormais est de « virer le président du Fouquet’s », explique Cyril Cineux, secrétaire général du PCF dans le Puy-de-Dôme et candidat aux élections législatives. Il appelle clairement à voter pour François Hollande au second tour, tout comme le député...
Deux jours après le premier tour, 8 candidats sont hors course mais ne restent pas muets pour autant. Dans le viseur, les élections législatives. Le Front de Gauche, fort de ses 11,11% de voix à l'élection espère bien récupérer des sièges de députés, quitte à fragiliser l'accord PS/Verts.
Tout deux ont appelé dès dimanche soir à voter pour François Hollande, mais Eva Joly et Jean-Luc Mélenchon ont des tactiques opposées vis-à-vis du PS, les écologistes ayant décidé de participer à des meetings communs quand le Front de gauche en organise en cavalier seul.
On a appris, mardi 24 avril, que le Front de gauche avait décidé de tenir un meeting à Paris le 4 mai "pour battre Nicolas Sarkozy". Ce sera un meeting uniquement du Front de gauche sur ses propres revendications.
On a appris, mardi 24 avril, que le Front de gauche avait décidé de tenir un meeting à Paris le 4 mai "pour battre Nicolas Sarkozy". Ce sera un meeting uniquement du Front de gauche sur ses propres revendications.
Le Front de gauche organise un meeting le 4 mai à Paris "pour battre Nicolas Sarkozy", a-t-on appris mardi à l'issue d'une réunion au siège du PCF à Paris, place du Colonel Fabien, en présence de Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche) et Pierre Laurent (PCF).
Le porte parole du Parti socialiste se dit favorable à «l'unité de la gauche» pour contrer le Front national.
Le Front de gauche vise désormais la défaite de Sarkozy et du FN.
PRÉSIDENTIELLE - Le leader du Front de gauche a prôné un accord avec le Parti socialiste, le temps du second tour et des législatives...
Le candidat socialiste a débattu à trois reprises contre ses camarades socialistes à l'automne 2011. C’est d’ailleurs à cette occasion que Martine Aubry lui avait justement fait remarqué qu’il était « flou » et que Ségolène Royal se demandait ce qu’il avait bien pu faire pendant ses trente dernières années pour la France. Mais aujourd’hui, le député de la Corrèze refuse de débattre face à Nicolas Sarkozy. Il refuse de confronter son projet. Il refuse aux Français le droit d’entendre ce qu’il a à dire ! Lui qui prétend négocier avec l’Europe entière l’annulation du dernier traité européen n’a même pas l’audace de défendre ses idées devant les Français ! Pourquoi se dérobe-t-il ? Cette attitude est très révélatrice d’un candidat qui est plus à l'aise dans le microcosme socialiste parisien que face aux citoyens . Elle est révélatrice d’une stratégie qui a toujours consisté à refuser la confrontation d'idées, ne jouant que sur l'esquive, le flou et l'ambiguïté ! Pourquoi se dérobe-t-il ? Monsieur Hollande veut éviter d’avoir à dire aux Français que son projet ce sont des milliards de dépenses publiques, des milliards d’augmentation d’impôts, des milliers d’emplois de fonctionnaires créés aux frais du contribuable ! Il veut éviter d’avoir à assumer que, si par malheur il était élu, son Gouvernement accueillera des soutiens comme Eva Joly, qui poursuit chaque opposant de sa vindicte, comme le Front de Gauche, qui vit dans un délire de déni de la réalité économique ! Il veut éviter d’avoir à reconnaitre que ses alliés et son parti militent pour le matraquage fiscal, l’abandon de la politique familiale et le renoncement à notre indépendance ! En réalité, lorsque François Hollande sort de l’ambigüité, c’est seulement au détriment de la France. Erreur ! Nom du fichier non spécifié. Camille Bedin Secrétaire nationale de l'UMP Date:
Sur les derniers jours de la campagne, le candidat du Front de gauche a pris le risque d'affirmer passer devant Marine Le Pen. Réveil douloureux.
Au-delà des équilibres globaux d’un scrutin favorable à la gauche , le premier tour de l’élection présidentielle restera marqué par deux poussées lourdes de conséquences pour l’avenir : l’influence inédite du Front national et l’installation du Front de Gauche dans le paysage politique. L’analyse géographique et sociologique du vote permet de mieux cerner la nouveauté de ces phénomènes. Le FN à la reconquête du Nord-Est Jamais le Front national n’avait rassemblé autant d’électeurs : 6,4 millions contre 4,8 en 2002. Son succès du 22 avril montre sa capacité...
SCRUTINS - L'objectif des deux partis: surmonter les désaccords pour combattre le Front national aux législatives...
Tous ont une histoire, un âge, un parcours politique différents. Mais dans le fond, depuis qu’ils soutiennent Jean-Luc Mélenchon, tous ressentent la même chose : l’enthousiasme croissant au fil des semaines ; l’euphorie – chose rare – au moment de glisser un bulletin dans l’urne ; l’espoir brutalement déçu de constater un score pas si haut que ça (11,1%). Et le sentiment de ne pas comprendre, pire, de ne pas connaître, le pays dans lequel ils vivent. Nous les avons rencontrés dimanche soir à Paris, place Stalingrad, là où leur candidat a prononcé son discours après...
Chaque camp a fait ses comptes. Satisfaction mesurée des socialistes qui voient bien que le cumul des voix n'est pas en leur faveur. Le Front de Gauche admet avoir perdu contre Le Pen. Pour l'UMP rien n'est fait. Seul le FN pavoise.
La contre-performance de Jean-Luc Mélenchon n'a pas provoqué de commentaires désagréables au PS, qui n'a pourtant pas été ménagé par le Front de gauche au cours de la campagne.
REPORTAGE - Chez les militants, l'euphorie a fait place au réalisme du nécessaire vote socialiste…
PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy, devancé dimanche par son adversaire socialiste au premier tour de l'élection présidentielle, a été pris au piège d'une stratégie visant à séduire les voix d'extrême droite et sa réélection le 6 mai paraît plus que jamais compromise. François Hollande a en revanche gagné son pari, arriver en tête, et le score plus faible qu'attendu du candidat du Front de Gauche Jean-Luc Mélenchon lui donne les coudées plus franches. Avant même le verdict du second tour, l'ensemble du paysage politique français a commencé dimanche sa recomposition. ...
Je me suis trompé. Je pensais que la démocratie était malade. L'abus de sondages, l'esprit de clan du microcosme, la connivence médiatique, la mainmise de l'argent... Mais non, la démocratie est bien le bilan clinique fidèle de l'état moral d'une société. Le diagnostic est implacable.
Le Front de gauche avait réuni ce dimanche soir les partisans de Jean-Luc Mélenchon à Paris pour suivre les résultats de ce premier tour. Malgré un score à deux chiffres, l'ambiance était morose à cause du score de Marine le Pen.
REPORTAGE - Chez les militants, l'euphorie a fait place au réalisme du nécessaire vote socialiste…
Crédité de 11.6% selon Ipsos-Logica Business Consulting, le candidat du Front de gauche a réagi peu après l'annonce des résultats.
PRÉSIDENTIELLE - En attendant 20h, les supporters de Jean-Luc Mélenchon se montrent optimistes pour les résultats du premier tour... et pour la suite...
Le candidat du Front de gauche s'est rendu dans son bureau de vote du 10e arrondissement de Paris.
Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle, a voté dimanche peu après 10h00 dans une école élémentaire du 10e arrondissement de Paris, pour le premier tour de la présidentielle.
Le sondage Ifop-Fiducial pour Europe 1, Paris Match et Public Sénat réalisé le jour du premier tour de l’élection présidentielle rend compte de la qualification au second tour de François Hollande (28,5%) et de Nicolas Sarkozy (26,5%).Dans le détail, on observe une importante porosité des électorats de François Hollande et de Jean-Luc Mélenchon : en effet, plus d’un tiers (35%) des électeurs de Jean-Luc Mélenchon ont hésité à voter pour le candidat socialiste, et un électeur de François Hollande sur trois (31%) a envisagé de voter pour le leader du Front de Gauche. On note également que 60% des Français ont déposé leur bulletin dans l’urne avant tout pour porter leur candidat à la présidence (et jusqu’à 85% chez les électeurs de N. Sarkozy).En ce qui concerne la campagne, Jean-Luc Mélenchon apparaît sans conteste (pour 42% des interviewés) comme celui qui a le mieux mené bataille, le candidat du Parti Socialiste arrivant en seconde place loin derrière (11%).Enfin, la majorité (51%) des Français pronostique la victoire de François Hollande au soir second tour, contre 22% celle de Nicolas Sarkozy.
Le grand vainqueur de l’égalité du temps de paroles, c’est lui. Philippe Poutou à la télé qui plaisante et se fait applaudir. Philippe Poutou qui ne se fait plus couper la parole et déroule sa pensée, sans butter sur les mots. Philippe Poutou qui mouche la star de RTL, Jean-Michel Apathie. Le 12 avril dernier, il se fait applaudir par le public lors de l’emission « Des paroles et des actes ». Du jamais vu sur ce plateau. Fabien Namias vient de l’interroger sur son refus de se rallier au Front de gauche . Il plante ses yeux dans ceux du journaliste, brasse de sa main l’air du plateau...
C'est sans conteste la plus belle progression de cette campagne ; de 5 % d'intentions de vote fin octobre, le candidat du Front de gauche flirtait avec les 15 % en fin de campagne.
VIDEO - Le secrétaire national du PCF répondait aux questions de «20 Minutes»...
La souffrance animale est-elle un sujet de seconde zone ? Pas pour 81% des Français, qui considèrent la question comme un enjeu important de cette élection ( selon une enquête Ifop pour la Fondation 30 millions d’amis du 20 au 22 décembre 2011). Un tiers d’entre eux estiment même qu’elle pourrait influencer leur vote. Sur le site de campagne de Jean-Luc Mélenchon, la page des positions du candidats du Front de Gauche sur la protection animale a été recommandée entre 1 000 et 2 000 fois sur Facebook, surpassant de loin toutes les autres prises de position qui vont rarement...
Le candidat du Front de Gauche donnait ce matin une dernière conférence de presse, destinée aux médias étrangers. Visiblement fatigué du meeting de la veille, à la Porte de Versailles, il s'avoue « un peu anxieux » mais a « bon espoir ».
Jean-Luc Mélenchon s'est dit vendredi "un peu anxieux" avant le premier tour de la présidentielle dimanche, le candidat du Front de gauche à l'Elysée qui espère dépasser Marine Le Pen (FN), assurant toutefois avoir "bon espoir".
Ceux qui se plaignent que les sondages tuent le suspense électoral peuvent se réjouir. En cette avant-veille de scrutin présidentiel, les enquêtes d’intentions de vote fournissent des indications qui ne sont pas toujours convergentes. Autant les instituts de sondage s’accordent pour anticiper une nette victoire de François Hollande au second tour, autant leurs violons ne sont pas totalement accordés pour le premier. Le relativement haut niveau d’abstention prévisible (de 22 à 26% selon les sondeurs qui se risquent à cet exercice) compliquent leurs mesures. C’est dans le...
Pour son dernier grand meeting avant le premier tour, le leader du Front de gauche a une nouvelle fois appelé à la "résistance".
Pour son dernier meeting ... avant le premier tour, Jean-Luc Mélenchon a rassemblé des dizaines de milliers de sympathisants porte de Versailles, à Paris. Et il a parlé de l'avenir, qu'il voit aux côtés des militants du Front de gauche.
PARIS (Reuters) - Estimant avoir "bien travaillé", Jean-Luc Mélenchon, qui s'est imposé comme le potentiel "troisième homme" de l'élection présidentielle, a appelé jeudi les indécis de gauche à voter pour lui, pour l'aider à passer devant l'extrême droite, et "faire avancer le niveau des exigences" de la gauche. À trois jours du premier tour de scrutin, le député européen en a profité pour balayer la perspective d'un accord avec le PS entre les deux tours et pour les législatives, et a promis, au-delà de l'élection présidentielle, d'assurer la pérennité du Front de gauche. ...
Fort de ses 13 à 15 % dans les sondages, il a demandé à ceux qui hésitaient encore de l''aider' à atteindre son objectif d'être devant le FN.
PARIS (Reuters) - François Hollande arriverait en tête au premier tour de l'élection présidentielle dimanche avec 28% des voix contre 25% à Nicolas Sarkozy, et l'emporterait au second avec 57% des suffrages, selon un sondage CSA pour BFM TV, 20 Minutes et CSC. La candidate d'extrême-droite Marine Le Pen arriverait troisième avec 16% des voix, devant le candidat du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon (14,5%) et le centriste François Bayrou (10,5%°). L'écologiste Eva Joly est à 2%, les autres candidats à 1,5% ou moins. ...
POLITIQUE - Ultime meeting avant le premier tour pour le candidat du Front de gauche...
Jean-Luc Mélenchon a tenu son dernier gros meeting jeudi soir à Paris, appelant au "vote utile" en sa faveur pour passer devant Marine Le Pen au soir du premier tour, la leader frontiste, repeinte en "yeti de la politique", qui le devance légèrement dans les sondages.
Quoi de bon dimanche soir au resto "La terrasse"à Bedous, dans la vallée d'Aspe ? Un menu Mélenchon (salade 'mélenchée', couscous, pain perdu) avec prix indexé sur le score du candidat du Front de Gauche : 12%, 12 euros.
Quoi de bon dimanche soir au resto "La terrasse"à Bedous, dans la vallée d'Aspe ? Un menu Mélenchon (salade 'mélenchée', couscous, pain perdu) avec prix indexé sur le score du candidat du Front de Gauche : 12%, 12 euros.
Robert Hue est ceinture noire de judo et président du MUP (Mouvement unitaire progressiste). Mais il est surtout connu pour avoir été deux fois le candidat du Parti communiste à l’élection présidentielle. En 1995 (8,64% des voix) et en 2002 (3,37%). En 2008, il a pris ses distances avec ce parti qu’il a dirigé pendant dix ans. A la même époque, Jean-Luc Mélenchon quittait le PS et s’engageait dans la création du Parti de Gauche. Robert Hue ne l’a pas rejoint : il a décidé de soutenir François Hollande dès « ce jour de juin 2009, à Lorient, où il a décidé qu’il...
Dans le "Nouvel Observateur", du jeudi 19 avril, une douzaine de soutiens de François Hollande appellent de leurs voeux une large coalition autour du PS avec le MoDem et le Front de gauche. Parmi, eux, Jean-François Mignard ami proche du candidat PS.
Dans le "Nouvel Observateur", du jeudi 19 avril, une douzaine de soutiens de François Hollande appellent de leurs voeux une large coalition autour du PS avec le MoDem et le Front de gauche. Parmi, eux, Jean-François Mignard ami proche du candidat PS.
Jean-Luc Mélenchon, allié au PCF dans le Front de gauche, a dit jeudi avoir le sentiment que les communistes ne voulaient pas entrer dans un futur gouvernement de gauche.
La vague d’avril du tableau de bord des personnalités politiques Paris Match – IFOP est marquée par la confirmation de la domination de la gauche dans les rapports de force :- Les différents indicateurs traduisent des rapports de forces favorables à la gauche et notamment à François Hollande dans l’optique du premier tour de l’élection présidentielle. La cote de popularité du candidat du Parti Socialiste (58%, +4) est nettement plus élevée que celle de Nicolas Sarkozy (40%, -1) et il l’emporte également dans le duel qui l’oppose au candidat de l’UMP : 54% des Français préfèrent en effet François Hollande (+4) contre 43% pour l’actuel Président de la République (-1). Le resserrement observé le mois dernier (50% pour François Hollande contre 44% pour Nicolas Sarkozy) n’est donc pas confirmé et François Hollande redevient par ailleurs très légèrement le préféré des sympathisants du MoDem (47% contre 44% en faveur de Nicolas Sarkozy). A quelques encablures du premier tour de l’élection présidentielle, le souhait de victoire de la gauche est toujours nettement majoritaire (55%, contre 43% souhaitant une victoire de la droite), enregistrant même une hausse de 2 points par rapport à la vague précédente.- Après une hausse de 8 points constatée le mois dernier, Jean-Luc Mélenchon gagne ce mois-ci 5 points pour atteindre 62% de bonnes opinions, dont 14% d’excellentes opinions. François Bayrou reste toutefois le présidentiable le plus populaire (70% de bonnes opinions, stable). Le début de la campagne officielle est favorable à d’autres candidats à l’élection présidentielle : la notoriété croissante et la meilleure connaissance de Nicolas Dupont-Aignan et d’Eva Joly produisent une hausse de leur indice de popularité (38% de bonnes opinions, +11 pour le premier ; 42%, +6 pour la seconde). En parallèle, le candidat de Debout La République recueille 37% d’opinions négatives, en hausse de 6 points. Ce n’est pas le cas de la candidate d’Europe Ecologie Les Verts, dont le pourcentage de mauvaises opinions, certes plus élevé, diminue (56%, -6).- Jean-Luc Mélenchon profite de sa notoriété et de sa popularité grandissantes et l’emporte dans son duel face à Marine Le Pen. 63% des Français préfèrent le candidat du Front de gauche à l’élection présidentielle, contre 32% pour la candidate du Front National. Il est également privilégié de justesse par les ouvriers (52% en faveur de Jean-Luc Mélenchon, contre 47% en faveur de Marine Le Pen), segment socioprofessionnel auprès duquel l’écart est le plus faible, indiquant l’aura importante de la députée européenne auprès de cette catégorie. Préféré par 75% des personnes interrogées, François Bayrou domine encore plus nettement Marine Le Pen. Le candidat du MoDem obtient la majorité auprès de l’ensemble des catégories de la population, hormis les sympathisants du Front National. 69% des sympathisants de l’UMP lui donnent leur préférence, contre 30% en faveur de celle qui le devance dans les intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle.
PARIS (Reuters) - Jean-Luc Mélenchon affirme qu'il appellera à voter pour François Hollande au second tour parce que leur "programme commun" est de "virer" Nicolas Sarkozy, ce qui devrait permettre à la gauche radicale d'accéder au pouvoir dans dix ans. Dans les Echos, à paraître jeudi, le candidat du Front de gauche, qui espère arriver troisième au soir du premier tour de la présidentielle, explique avoir besoin "de la défaite de Nicolas Sarkozy pour continuer à avancer". ...
POLITIQUE - Le candidat du Front de gauche évoque sa campagne à quelques jours du premier tour...
Directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon dont il est proche de longue date, François Delapierre a participé à un "chat" sur Francetv2012, jeudi 19 avril. Face aux internautes, il a répondu aux ultimes questions sur la stratégie du Front de gauche.
Directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon dont il est proche de longue date, François Delapierre fait un "chat" sur Francetv2012, jeudi 19 avril, à parti de 9 heures. Face aux internautes, il répondra aux ultimes questions sur le Front de gauche.
Le candidat du Front de gauche, qui veut aujourd'hui renverser le système, ne trouvait rien à redire aux ors de la République en 2007...
Un appel intitulé "pour nous, c'est Mélenchon" a été lancé mercredi par plus de 1.000 universitaires, chercheurs, artistes et "travailleurs de la culture" en faveur du candidat du Front de gauche pour la présidentielle.
Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, a déclaré mercredi «attendre autre chose qu'un petit coup de pouce» sur les salaires, réagissant aux déclarations mardi de François Hollande sur un éventuel «coup de pouce» au Smic, s'il est élu.> > Suivez la journée de campagne en direct par ici«On attend autre chose qu'un petit coup de pouce», a dit Pierre Laurent, soutien du candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, sur Europe 1. «La moitié des salariés gagnent moins de 1.500 euros par mois» et d'autres encore moins. «On n'arrive plus à vivre avec des salaires comme ça», a-t-il ajouté. ...
Proximité supposée avec Buisson ou Guaino, photo avec Assad (lors d'une visite officielle en 2001) ... L'équipe de Jean-Luc Mélenchon s'élève contre les "manipulations" médiatiques visant le candidat du "Front de gauche".
Bon, les médias ne le lâcheront pas. Après Patrick Buisson, Serge Dassault, Le Point titre ce mercredi « Exclusif : Mélenchon et Guaino ont déjeuné ensemble ». Ce déjeuner a eu lieu il y a... deux ans. Comme si cela ne suffisait pas, Le Nouvel Obs titre « Quand Jean-Luc Mélenchon déjeune avec Henri Guaino grâce à Eric Zemmour... ». Si l’on résume, en une semaine, Jean-Luc Mélenchon s’est vu reprocher d’avoir déclaré « admirer » Serge Dassault , fréquenter ponctuellement des hommes de droite (les conseilles à l’Elysée Buisson et Guaino), enfin d’être leur ami. « Des week-end...
PRESIDENTIELLE - Selon la Boussole présidentielle, le Front de gauche convainc différentes catégories de l'opinion...
On sait à peu près ce qu’il adviendrait si – pardon, on sait ce qu’il adviendra lorsque que Jean-Luc Mélenchon arrivera au pouvoir, comme il l’a annoncé dans son discours du Prado, où il affirma fièrement que “le gouvernement du Front de gauche viendra”.
Le candidat du Front de gauche et le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy ont partagé un repas il y a deux ans.
PARIS (Reuters) - François Hollande progresse au premier tour de l'élection présidentielle avec 29% d'intentions de vote, en hausse de deux points, et devance Nicolas Sarkozy (25%), qui recule de deux points, selon un sondage CSA pour BFM-TV, RMC, 20 Minutes et CSC diffusé mardi. Au second tour, le candidat socialiste creuse encore l'écart avec 58% (+1) face au président sortant (42%, -1). Dans cette enquête, la candidate du Front national Marine Le Pen gagne deux points (17%). Elle devance de nouveau le candidat du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon qui perd deux points à 15%. ...
POLITIQUE - Selon la Boussole présidentielle, le Front de gauche convainc différentes catégories de l'opinion...
A une semaine du premier tour, le Front de gauche accentue sa pression sur le parti socialiste. Face aux attaques, François Hollande veut ménager sa gauche et fait le dos rond. Si le PS se passerait bien d'une alliance, pas sûr qu'il ait réellement le choix.
Jean-Luc Mélenchon a assisté à la remise de la légion d’honneur de Patrick Buisson en 2007. Tu te rends compte, chéri ? C’est du lourd, ça ! Le candidat du Front de Gauche, que l’on croyait être un valet néo-stalinien de l’Eurabia, baguenaudant dans les salons de l’Elysée et regardant Nicolas Sarkozy décorer son conseiller le plus droitier, initiateur de la stratégie du « triangulons Marine Le Pen en lui piquant son fond de commerce sur l’immigration et la délinquance », d’ailleurs moyennement pertinente si l’on en croit les sondages…Je ne sais pas si Jean-Luc Mélenchon est l’ami de Patrick ...
PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy arriverait en tête du premier tour de l'élection présidentielle avec 28% des voix contre 27% à François Hollande, qui l'emporterait toutefois largement au second tour avec 53% des voix, selon un sondage Harris Interactive pour VSD et LCP publié mardi. Marine Le Pen serait troisième du premier tour avec 17%, loin devant le candidat du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon (12%) et le centriste François Bayrou (11%). L'écologiste Eva Joly est à 2%, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan à 1,5% et les autres candidates en-dessous de 1%. ...
Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de Gauche à la présidentielle, a assuré, dans une interview à LCP diffusée mardi, que "beaucoup ressentent la position" de François Hollande comme "assez timorée".
Réalisée à une semaine du premier tour du scrutin, la huitième vague du baromètre Ifop-Fiducial pour Paris-Match / Europe 1 / Public Sénat révèle les enseignements suivants sur le rapport de force électoral :Une nouvelle inversion de l’ordre d’arrivée au premier tour : une légère avance pour François Hollande. Après 3 vagues d’enquête caractérisées par un premier tour avec Nicolas Sarkozy arrivant en tête des intentions de vote, cette dernière enquête avant le 22 avril révèle pour la deuxième fois depuis la création de ce baromètre une inversion de l’ordre d’arrivée. En effet, François Hollande émerge en tête des intentions de vote au premier tour. Avec 28%, il progresse d’un point depuis la semaine dernière et devance légèrement Nicolas Sarkozy. Obtenant 27%, le candidat de l’UMP subit un recul d’1,5 point après plusieurs semaines de parfaite stabilité au premier tour. Les baisses les plus fortes en sa défaveur émanent des personnes âgées de 18 à 24 ans et de 35 à 49 ans ainsi que des employés, des cadres supérieurs et des professions libérales, segments au sein desquels François Hollande progresse. Toutefois, cet écart d’un point entre les candidats socialiste et UMP demeure ténu et maintient à moins d’une semaine du premier tour l’incertitude sur l’ordre d’arrivée entre les deux prétendants au second tour. Néanmoins, Nicolas Sarkozy court potentiellement le risque d’être le premier président de la Ve république candidat à sa réélection, à ne pas « sortir » en tête au soir du premier tour.Des intentions de vote de second tour toujours plus favorables à François Hollande. Le rapport de force observé au second tour connait une inflexion au bénéfice de François Hollande. Avec 55,5% des intentions de vote, François Hollande accroît son avance sur le candidat de l’UMP de 2,5 points après 3 vagues d’enquêtes qui avaient marqué un resserrement de l’écart entre les deux prétendants à la magistrature suprême. N’obtenant que 44,5%, Nicolas Sarkozy se situe à un niveau jamais atteint pour un Président sortant. Celui-ci ne l’emporte que dans les catégories traditionnellement favorables à la droite : personnes âgées de plus de 65 ans, artisans et commerçants ainsi qu’habitants des communes rurales. Nicolas Sarkozy se trouve confronté à trois semaines du second tour à une double difficulté. D’une part, il pâtit de faibles réserves de voix au premier tour qu’il convient de relier au contexte prégnant depuis le début du quinquennat de faiblesse du score de la droite parlementaire (28% contre 45,5%, +2,5 points en faveur de la gauche parlementaire). D’autre part, le candidat de l’UMP connait des reports de voix insuffisants des électorats F. Bayrou (39% expriment une intention de vote en faveur du candidat de l’UMP contre 35% pour François Hollande) et M. Le Pen (44%). Dans le même temps, les reports en provenance du Front de Gauche vers François Hollande se stabilisent à un niveau élevé (77%, +1 point).
Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) voit "les lignes bouger de manière inouïe" dans cette dernière semaine de campagne, n'écartant pas l'hypothèse d'être au second tour face à François Hollande vu le "dévissage très fort" qu'il anticipe pour Nicolas Sarkozy.
Le maire (PS) de Toulouse a-t-il voulu "saboter" le meeting du front de Gauche le 5 avril?
A une semaine du premier tour, Camille Costentin a décidé de s’affranchir des médias pour obtenir les informations qui l’intéressent : « Je vais directement aller creuser les programmes des candidats. » Cette étudiante de 21 ans va commencer par éplucher les courriers du NPA et du Front de Gauche, que ses parents ont reçus par la Poste. « Je veux que ma voix ait vraiment un impact. C’est pour ça que j’hésite autant. » En troisième année d’un diplôme universitaire (DU) de réalisation m ultimédia dans un lycée privé de Rennes ( Ille-et-Vilaine ), Camille étrenne cette année sa carte...
Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle, a reconnu lundi avoir assisté en 2007 à la remise de la Légion d'honneur à Patrick Buisson, conseiller de Nicolas Sarkozy, par le chef de l'Etat, tout en assurant qu'il n'était "pas un ami" du récipiendaire.
Invité sur le plateau d’RMC et BFMTV à l’émission Bourdin2012, le candidat du Front de Gauche Jean-Luc Mélenchon n’a pas tellement apprécié que Jean-Jacques Bourdin évoque sa présence à la remise de la légion d’honneur en 2007 de Patrick Buisson, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy depuis 2005.
POLITIQUE - Le candidat du Front de gauche a refusé de répondre à cette question, lundi matin, sur BFMTV...
Ce lundi, le candidat Front de gauche a été sommé de s'expliquer sur ses rapports avec le conseiller de Nicolas Sarkozy, dont les idées flirtent plus avec l'extrême droite qu'avec "la vraie gauche".
Jean-Luc Mélenchon a estimé lundi que c'était "cuit" pour Nicolas Sarkozy après son meeting à la Concorde, le candidat du Front de gauche à la présidentielle n'écartant pas une "surprise" au premier tour dimanche prochain.
Sur Twitter et ailleurs, les Sarko-fans se lâchent avec brutalité. Depuis qu'il est officiellement en campagne, on sait d'où vient cette immonde inspiration: Nicolas Sarkozy lui-même ne rechigne à aucune outrance. Samedi 31 mars, Laurent Wauquiez, qui considérait l'assistanat comme un cancer à éradiquer l'an dernier, a poursuivi dans la métaphore médicale: Mélenchon était un virus. Laurence Parisot, pourtant plus mesurée, traita le candidat du Front de gauche d'« héritier de la Terreur ». La patronne des patrons voyait un Robespierre et le retour de la guillotine. Parisot ne sait pas ce qu'est la Terreur. Sur Twitter, il y avait pire. Ce réseau favorise bien sûr les réactions cinglantes. Eric Besson, l'actuel ministre de l'industrie fut surpris en traitant le journaliste Bruno Masure de « serpillière de François Hollande ». Mais parmi les Sarkofans, les dérapages sont nombreux et fréquents. “@Misspepps: François Hollande, c'est comme de la jelly : c'est mou, gluant, ça change de couleur et c'est indigeste... #NS2012 #FH2012 @Le_Niak: Cette belle gauche qui a couvé l'islamisme radical qui découvre soudainement les conséquences et en blâme la droite #NS2012 #FH2012 @Duboismarie7: Martine à Poney : il reste un seul âne à monter, il est gentil, il s'appelle @fhollande” @PatriceBlanco:
Le candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, a discouru dimanche à Pau devant plusieurs milliers de personnes, avant d'estimer auprès de la presse que "les lignes vont bouger de manière inouïe" lors de la dernière semaine de campagne.