Actualités Politique: Euro
Pouvoir Politique / 27 mai 2012 11 h 00 min
Il n'y croyait pas. Pourtant, Stéphane Gatignon, maire Europe Ecologie-Les Verts de Sevran avait reçu le soutien de Daniel Cohn-Bendit pour le ministère de la ville.
Pouvoir Politique / 27 mai 2012 10 h 10 min
L'ancien ministre de l'Agriculture, Bruno Lemaire, a estimé dimanche que la "responsabilité" du chef de l'Etat n'était pas de prendre des "postures" face à l'Allemagne, mais de "sauver l'euro", évoquant une "fausse générosité socialiste" qui menace la France de "la ruine".
Pouvoir Politique / 27 mai 2012 7 h 23 min
Tout autre résultat qu'un large succès aurait des allures d'échec, ce dimanche soir, pour les Bleus qui affrontent la modeste équipe d'Islande en match amical avant l'Euro 2012.
Pouvoir Politique / 26 mai 2012 11 h 35 min
En Polynésie française, les législatives s’annoncent complexes. 227 bureaux de votes seront en effet ouverts dans les trois circonscriptions de cette collectivité d'outre-mer sur une surface équivalente à celle de l'Europe.
Pouvoir Politique / 26 mai 2012 11 h 08 min
L'ancien Premier ministre François Fillon a appelé samedi le président François Hollande à "renoncer" à des promesses électorales susceptibles d'aggraver la crise financière européenne, sous peine d'avoir à en "porter la responsabilité".
Pouvoir Politique / 26 mai 2012 7 h 00 min
Pour la première fois depuis son arrestation par la junte militaire en 1989, l'opposante birmane Aung San Suu Kyi peut se rendre à l'étranger. Escales prévues pour l'Europe: Oslo, Oxford, Genève, Paris et l'Islande.
Pouvoir Politique / 26 mai 2012 5 h 30 min
Finalement, rien n'était réglé. Malgré les déclarations surjouées de l'ancien Monarque, il y avait encore fort à faire en Europe pour sauver la Grèce et la zone euro. En trois réunions internationales, François Hollande était parvenu à fixer l'agenda européen sur la croissance et les euro-bonds. Et à convaincre l'administration Obama que la sortie des forces françaises combattantes dès la fin de l'année n'était pas un drame. En France, l'addition était sévère. L'équipe Hollande pouvait préparer les décrets, mais il fallait attendre le scrutin législatif pour agir plus largement. A droite, la riposte s'était aggravée, non pas sur le fond mais contre les personnes, quelques ministres dont Christiane Taubira, en firent les frais. Les attaques étaient souvent ignobles. Non, la Sarkofrance n'était décidément pas morte. Echauffements diplomatiques Une réunion du G8, vendredi et samedi dernier; un sommet de l'OTAN à Munich; un mini-sommet informel à Bruxelles mercredi. Pour François Hollande, la séquence a été très diplomatique. Et plutôt réussie . La presse française comme étrangère loua l'aisance, la convivialité, la franchise et la fermeté du nouveau président français. Même à l'UMP, on n'osait presque plus abuser des éructations de campagne. La crise était bien là, il y avait plus sérieux à faire. Hollande, d'ailleurs, refusa de commenter l'actualité nationale . La Grèce avait convoqué de nouvelles élections législatives. Le pays était paralysé. L'austérité du couple Merkozy n'avait rien sauvé, bien au contraire. Gouvernement et banque centrale allemands mettaient la pression. Pas question, pour eux, d'assouplir les conditions de prêts ni même d'envisager des quelconques euro-bonds comme le préconisait François Hollande. Le président français voulait surtout négocier son pacte de croissance. Sur ce point, il a rallié la plupart de ses homologues. La rencontre informelle de mercredi a permis d'évaluer les positions. Mais il ne fallait pas attendre de communiqué de victoire. Nicolas Sarkozy n'est plus président. Devant ses partenaires de l'OTAN dimanche, François Hollande expliqua que les forces françaises combattant en Afghanistan quitteraient bien le territoire d'ici la fin de l'année. A l'exception d'Angela Merkel qui s'agaça encore, personne ne hurla dans la pièce. Au contraire, un conseiller d'Obama confia au Monde : « Il est clair que la France va être un bon ami et allié ».
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 18 h 18 min
La sénatrice UMP Chantal Jouanno a déclaré, vendredi sur Europe 1, que son "coeur va du côté de François Fillon", accusant Jean-François Copé de "laisser supposer" qu'il puisse y avoir une alliance avec le Front national.
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 16 h 07 min
Le journal satirique Bakchich et le journaliste Nicolas Beau ont été condamnés à 1 euro symbolique de dommages et intérêts pour avoir écrit qu'Eric Besson avait fait payé son voyage de noce par son ministère.
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 15 h 36 min
Pascal Durand, porte-parole d’Europe Écologie Les Verts, était l’invité du journal de 13h30 de La Chaîne Parlementaire, jeudi 24 mai 2012. Réécoutez ci-dessous son interview par Brigitte Boucher.
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 14 h 49 min
Cécile Duflot, secrétaire national d’Europe Écologie Les Verts, apporte son soutien à tout-e-s les candidat-e-s EELV aux élections législatives de juin 2012, dans ce message vidéo qu’elle a souhaité adresser aux Français.
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 10 h 55 min
Député européen et cadre du mouvement démocrate, Jean-Luc Bennahmias juge sévèrement l'attitude "trop rigide" du Parti socialiste à l'égard de François Bayrou et des candidats MoDem aux législatives. Interview.
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 10 h 19 min
Depuis plusieurs scrutins, l’ APRIL engage les candidats dans le combat pour le logiciel libre. Un logiciel libre est un logiciel dont l’utilisation, l’étude, la modification et la duplication en vue de sa diffusion sont permises, techniquement et légalement ( définition de Wikipédia ), a contrario des majors de l’informatique dont les produits sont fermés et dont, finalement, le but premier est mercantile. Cet engagement n’est pas un gadget, mais une vraie vision de société à l’ère du numérique : éducation, entreprise, formation continue, vie quotidienne, le logiciel libre sert mais doit être protégé. Prenons l’exemple de l’éducation où de grandes entreprises leaders de l’informatique ont opéré depuis des années un entrisme malin : habituons les enfants à nos produits de bureautique, en fournissant l’école afin de préserver nos ventes de demain. En France, comme au Parlement européen, Europe Écologie Les Verts dessine par ses prises de position constantes sur ACTA, HADOPI, IPRED, LOPPSI ou DADVSI, ce qu’est la parole écologiste face à un discours visant à établir une économie de rente et de surveillance. Il importe de redéfinir un environnement légal stable à l’ère du numérique, qui ne soit pas porté par la seule défense des intérêts de quelques multinationales, mais permette l’émergence d’un tissu d’entreprises et d’organisations de toutes sortes favorable à l’innovation, à la création, à la transformation numérique. Les logiciels libres et les standards ouverts sont une condition nécessaire à cette transformation sociale et culturelle, afin que l’innovation profite à tous et ne soit pas accaparée par des sociétés avides d’évoluer dans une économie de rente. En signant ce pacte, je m’engage donc à encourager les administrations, établissements publics et collectivités territoriales à développer et utiliser prioritairement des logiciels libres et des standards ouverts. Je m’engage également à défendre les droits des auteurs et des utilisateurs de logiciels libres, notamment en demandant la modification de toute disposition légale fragilisant ces droits et en m’opposant à tout projet ou proposition qui irait dans ce sens. Retrouvez toutes les informations sur le logiciel libre sur le site Candidats.fr .
Pouvoir Politique / 25 mai 2012 5 h 40 min
Il y a deux mois, quelques semaines, on nous disait encore que tout ou presque était réglé. Il n'en était rien. Un mini-sommet européen se tenait ce mercredi soir. Le menu était chargé, presque trop lourd. Comme si rien n'avait changé depuis deux ans. La Grèce menaçait de sombrer, l'Allemagne n'était plus aussi convaincue qu'il faille encore l'aider davantage. La spéculation reprenait. Mercredi , François Hollande n'a pas pris Air Sarko One. Le gigantesque avion commandé par Sarkozy est resté au parking. Le président français a pris le train, avec son homologue espagnol, pour rejoindre un sommet européen informel. L'Allemagne s'accroche à sa rigueur . D'aucuns la qualifient d'austérité. Angela Merkel est apparue isolée sur cette ligne. Elle refuse encore les euro-obligations proposées par l'équipe Hollande. La chancelière pouvait se satisfaire d'emprunter à des taux historiquement bas: jeudi, l'Etat fédéral a emprunté 4,6 milliards d'euros à 2 ans à ... zéro. Le même jour , la Bundesbank a déconseillé tout assouplissement des conditions d'emprunts de la Grèce auprès de ses créanciers, y préférant même l'arrêt du versement des aides européennes et internationales. Même au sein de la CDU , la position de Merkel ne fait pas l'unanimité. Ainsi, Günther Oettinger, commissaire européen en charge de l'Energie, et ancien collègue d'Angela Merkel à la CDU, a appelé « toutes les parties à ne pas s'opposer par principe aux euro-obligations », soutenues par la France. Depuis mardi, les Bourses européennes ont été à nouveau secouées, par crainte d'une sortie de la Grèce de la zone euro. La monnaie européenne est tombée à moins de 1,26
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 20 h 36 min
élysée . Un écologiste de Grenoble porte plainte contre des études jugées inappropriées et trop chères.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 15 h 12 min
Selon le site Mediapart, personne n'est capable de justifier l'origine d'une somme de 120.000 euros dans les comptes de la section de Liévin dans le PS-de-Calais. Jean-Pierre Kucheida est en première ligne.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 14 h 47 min
La commission d'enquête du parti s'interrogerait sur la provenance de 120 000 euros, selon le site Mediapart. Les responsables locaux démentent.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 14 h 27 min
Je veux saluer l'accord qui a été trouvé cette semaine entre les gouvernements européens et le Parlement européen pour lancer des project bonds qui financeront des projets de grands investissements européens. Monsieur Hollande n'a rien inventé sur ce point car les négociations avaient démarré sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Mais je souhaite maintenir ma ferme opposition aux eurobonds. François Hollande s'est déclaré favorable à leur création dont le but serait de mutualiser les dettes souveraines de la zone euro. Cette option me paraît impensable ! Le postulat est simple : on ne rembourse pas une dette en en créant une autre. En mutualisant les dettes de pays qui n'ont pas les mêmes politiques économiques et budgétaires, les eurobonds sanctionneraient les Etats vertueux en renchérissant le coût de leurs emprunts. Avant d'évoquer la mise en commun des dettes, il faut se pencher sur l'harmonisation budgétaire et fiscale. Les eurobonds mettraient gravement en danger les pays de la zone euro les plus stables qui ont aujourd'hui la meilleure note et qui se trouveraient alors engagés dans la garantie de dettes que par ailleurs ils ne maîtrisent pas. La réponse de notre famille politique n'est pas l'idéologie, elle est concrète, elle est pratique. Nous voulons un gouvernement économique, un pacte de compétitivité, l'inscription de la règle d'or pour réduire le déficit, réduire l'endettement et restaurer la confiance sans laquelle il n'y aura pas de croissance. Françoise Grossetête Député européen Secrétaire nationale de l'UMP Date:
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 14 h 26 min
Le sommet européen de mercredi à Bruxelles marque "un bon début" pour le couple Hollande/Merkel, selon le politologue Stefan Seidendorf, expert à l'institut franco-allemand de Ludwigsburg (sud-ouest de l'Allemagne), pour qui il "n'y a pas eu de psychodrame".
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 13 h 45 min
Raymond Avriller, militant écologistes de Grenoble spécialiste des sondages commandés par l’Élysée, affirme que "le Château" a fait réaliser plus de 300 enquêtes d'opinion pour 9,4 millions d'euros pendant les 5 années du mandat de Nicolas Sarkozy.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 13 h 24 min
Le ministre du Redressement productif fait son mea culpa, ce jeudi, après sa condamnation à un euro de dommages et intérêts pour avoir traité des anciens dirigeants de SeaFrance d'"escrocs".
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 12 h 59 min
Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, a affirmé jeudi sur BFMTV qu'il "regrettait" ses "propos" visant d'anciens membres de la direction de SeaFrance, pour lesquels il a été condamné mercredi pour injure à verser un euro de dommages et intérêts.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 12 h 46 min
La présidence de la République a commandé pour 9,4 millions d'euros de sondages entre 2007 et 2012.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 12 h 37 min
L'Elysée a commandé durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy pour 9,4 millions d'euros de sondages et études, a dévoilé jeudi Raymond Avrillier, le militant écologiste grenoblois qui en a obtenu les factures après un recours en justice.Sur les plus de 300 sondages et études commandés, 66 l'ont été entre début 2010 et le 30 avril 2012, parmi lesquels figurent des sondages réalisés à une fréquence hebdomadaire. ...
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 12 h 24 min
L'Elysée a commandé durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy pour 9,4 millions d'euros de sondages et études, a dévoilé jeudi Raymond Avrillier, le militant écologiste grenoblois qui en a obtenu les factures après un recours en justice.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 10 h 17 min
Episode 2. Sur RTL ce matin, François Fillon a envoyé une seconde salve à Jean-François Copé. L'ancien premier ministre a qualifié d' « hypocrisie » les propos du patron de l'UMP. L'intéressé a tenté sur Europe 1 de calmer le jeu en appelant au « rassemblement ». Rachida Dati est entrée dans la danse sur BFMTV-RMC, jugeant François Fillon « mal élevé ».
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 9 h 31 min
Les divisions touchent aussi Europe Ecologie-Les Verts. Le patron des écologistes au Parlement européen, Daniel Cohn-Bendit a estimé jeudi 24 mai sur France Info que des "tas de choses [n’allaient] pas" dans son parti.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 8 h 39 min
François HOLLANDE se targue d’avoir mis la croissance au cœur du débat européen, comme s’il avait le monopole de cet enjeu et que, avant lui, personne en Europe ne s’intéressait à la croissance ni ne travaillait à la soutenir. En réalité, le nouveau chef de l’Etat français fait de la « récup’ ». Sur tous les sujets qu’il a solennellement brandis, de longs et approfondis travaux ont déjà été menés, tant par la Commission européenne que par le Parlement européen et de nombreux gouvernements. Le Parlement européen et le Conseil sont parvenus mardi 22 mai à un accord sur le lancement du projet pilote des « EU project bonds », obligations européennes destinées à financer de grands projets d’infrastructures de transport et d'énergie. En plus de ces 230 millions d’euros garantis par l’UE, d’autres mesures sont également mises en œuvre pour atteindre l’objectif de croissance : le Parlement européen a approuvé ce matin le projet de taxe sur les transactions financières mis sur la table par la Commission, et cette dernière s’emploie aussi à réaffecter aux PME les fonds européens non-utilisés dans le but de développer la formation et l’emploi. Ni l’Europe ni les gouvernements européens n’ont attendu François HOLLANDE pour travailler à des initiatives concrètes et précises en faveur de la croissance, de l’emploi et de la compétitivité. En vérité, nous assistons à une opération de communication très maîtrisée, qui vise à faire apparaitre François HOLLANDE comme l’unique chantre de la croissance et le héraut de l’Europe contre la si vilipendée « politique d’austérité » que prônerait, seule contre tous, Madame MERKEL, comme si cette dernière n’avait pas elle aussi les enjeux de croissance et d’emploi au cœur de son agenda. Cette opération de communication a un nom : c’est la « stratégie du coucou ». François HOLLANDE cherche à s’installer tel le coucou dans les nids patiemment construits par d’autres que lui, pour en tirer tous les bénéfices politiques. Les stratégies du coucou présentent une grande faiblesse : elles ne durent qu’un temps. Constance Le Grip Députée européenne Secrétaire nationale de l'UMP Date:
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 8 h 28 min
L'eurodéputé écologiste a une nouvelle fois critiqué son parti et ses dirigeants leur reprochant notamment d'avoir tenu une réunion d'EELV dans le bureau d'un ministre.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 8 h 00 min
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Porte-parole national de la campagne Rassemblement Bleu Marine La création d’eurobonds, voulue par François Hollande et un grand nombre de responsables du PS et de l’UMP, serait une fuite en avant fédéraliste extrêmement dangereuse. La France, la Grèce, l’Espagne, l’Allemagne, l’Italie et tous les pays de la zone euro mettraient dans un pot commun leurs dettes et chaque pays se trouverait lié à la dette des autres. La mise en place d’eurobonds entraînerait mécaniquement une augmentation très forte des taux d’intérêt payés par la France pour rembourser sa dette parce quelle devrait assumer le risque des pays les plus fragiles, comme la Grèce. En conséquence, nos déficits et notre dette publique exploseraient. Les eurobonds, c’est la condamnation de la France au surendettement perpétuel. La France doit s’occuper de sa propre dette et l’argent des contribuables français doit rester en France. Pour se désendetter, notre pays doit pouvoir emprunter directement et à taux nul à la Banque de France pour se libérer de l’emprise des banques et des marchés financiers. Elle doit aussi préserver la bonne dépense publique (comme la santé, la sécurité, l’armée, l’école ou la justice) mais réduire drastiquement la mauvaise dépense publique jamais remise en cause par l’UMP et le PS (fraude sociale, coût exorbitant de l’immigration, niches fiscales au bénéfice des très grands groupes, gabegies de la décentralisation).
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 8 h 00 min
Daniel Cohn-Bendit (EELV) a assuré jeudi sur France Info qu'il y avait un "devoir d'inventaire" à Europe Ecologie-Les Verts, où des "tas de choses ne vont pas".
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 6 h 54 min
Deux décisions de justice, l’une rendue au Brésil, l’autre en France, viennent d’infliger à la firme Monsanto, chantre des organismes génétiquement modifiés (OGM), deux sérieux camouflets. Le 4 avril 2012, la justice brésilienne, par une décision d’un tribunal de l’Etat du Rio Grande do Sul, a refusé à Monsanto le droit de prélever des royalties sur le soja OGM, lorsque ce dernier était replanté. Le juge a non seulement ordonné de suspendre la collecte des redevances (royalties) sur les semences de soja vendues pour Monsanto, mais il a également ordonné le remboursement par Monsanto des frais de licence déjà perçus, en soulignant que ces pratiques commerciales et financières violaient la loi brésilienne sur les variétés. Dans un autre registre, le 18 mai dernier, c’est le Conseil d’Etat français qui a rejeté un recours en référé déposé par deux sociétés de Midi-Pyrénées contre l’arrêté d’interdiction du maïs transgénique Monsanto sur l’interdiction de cultiver le très controversé MON810. Les deux sociétés s’opposaient à l’arrêté pris mi-mars par le précédent gouvernement visant à interdire « temporairement » la culture du MON810 en France. Certes l’affaire n’a pour l’instant pas été jugée au fond, le Conseil d’Etat se prononcera ultérieurement, mais le rejet du référé permettra de passer la période des semis et de rendre effectif cette interdiction temporaire. Europe Écologie Les Verts salue ces décisions de justice pour deux raisons principales. D’une part, sur le fond, elles rappellent à Monsanto que dans une société de droit, la finance et la puissance industrielle ne peuvent pas tout. La force de ses conseils et le lobbying organisé par Monsanto pour imposer partout dans le monde ses OGM dans le seul but d’augmenter ses profits au détriment de la souveraineté alimentaire, de la santé des consommateurs, de l’indépendance et du savoir-faire traditionnel des paysans ne peuvent pas outrepasser dans un état de droit, une justice indépendante. D’autre part, EELV observe que ces deux décisions de justice sont le fait d’actions engagées soit en demande, soit en défense par des organisations syndicales et des associations de défense d’une agriculture paysanne ou biologique. C’est une nouvelle démonstration que des organisations syndicales, des associations et des ONG fortes et indépendantes sont des éléments indispensables au bon fonctionnement d’une démocratie vivante et protectrice des droits de la population. EELV veillera dans le cadre de la future majorité parlementaire à maintenir l’interdiction de la culture des OGM, mais également au développement et à la protection d’une expertise indépendante et reconnue, ainsi qu’à la protection des lanceurs d’alerte. Pascal DURAND, Porte-Parole
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 6 h 25 min
BRUXELLES (Reuters) - Le président français François Hollande a estimé jeudi que la situation en Ukraine, où l'opposante et ex-Premier ministre Ioulia Timochenko purge une peine de sept ans de prison, constituait "un problème". Plusieurs dirigeants européens ont menacé de boycotter l'Euro 2012 de football, que l'Ukraine organise le mois prochain avec la Pologne, pour manifester leur préoccupation au sujet du sort de l'opposante qui se dit victime de harcèlement politique. ...
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 5 h 26 min
Lors d'un sommet informel de l'Union européenne, le président français a réussi à imposer le sujet des eurobonds malgré les réticences d'Angela Merkel.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 5 h 16 min
Le président français François Hollande a laissé entendre qu'il n'ira pas en Ukraine pour l'Euro-2012 de football car ce qu'il s'y passe est "un problème", jeudi lors d'une conférence de presse à Bruxelles, à l'issue d'un sommet informel de l'UE.
Pouvoir Politique / 24 mai 2012 0 h 00 min
La crise de la dette et de la zone euro a montré à quel point la situation économique et politique prévalant dans les autres pays européens, avait des implications en France. Le sort de notre pays apparaît ainsi de plus en plus lié à celui de nos partenaires au premier rang desquels l’Allemagne. Sur tous les grands sujets : fiscalité, compétitivité des entreprises, énergie, ou bien encore éducation, l’exemple allemand est désormais systématiquement convoqué dans le débat français, soit pour s’en inspirer soit pour en pointer les limites. Cette tendance, déjà ancienne, s’est renforcée ces dernières années et la campagne électorale en a donné de nombreux exemples. C’est dans ce contexte que l’Ifop a décidé de rédiger et publier régulièrement "Chroniques Allemandes", des notes d’analyse (réalisées à partir d’enquêtes de l’Ifop ou d’instituts allemands) sur la situation politique et économique en Allemagne. Ce dernier numéro est consacré au bilan des élections régionales en Rhénanie du Nord-Westphalie.Bonne lecture!
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 22 h 00 min
Dans son édition datée du 24 mai 2012, le quotidien Le Monde a publié des extraits des procès verbaux de l'instruction du juge Gentil, à Bordeaux, relative aux délits d'abus de faiblesse et d'abus de confiance commis au préjudice de Liliane Bettencourt. Sont également détaillés les nombreux indices et témoignages des visites de l'ancien « candidat du peuple » au domicile de la milliardaire. Il en ressort que Nicolas Sarkozy est directement visé. Si directement visé qu'on a peine à croire qu'il ne pourrait être convoqué voire mis en examen d'ici l'été. Des dénégations... Rappelez-vous ce court échange, le 12 juillet 2010. Nicolas Sarkozy est encore président, interrogé par David Pujudas à l'Elysée. Il avait hésité à faire cet entretien. Mais l'emballement du scandale Woerth/Bettencourt, après les publications d'enregistrements pirates de conversation au domicile de la milliardaire à la mi-juin, l'avait contraint à sortir de sa réserve. Ce 12 juillet , donc, David Pujadas lui demande pourquoi il n'a pas demandé l'ouverture d'une instruction judiciaire indépendante, et/ou autorisé la création d'une commission d'enquête parlementaire; le journaliste rappela aussi les témoignages recueillis ces dernières semaines sur un financement politique illégal. Sarkozy fut glacial et outré: Sarkozy : «Monsieur Pujadas, est-ce qu'ils parlent de moi, ces gens ?» Pujadas : «Non, Ils n'ont pas parlé de vous.» Sarkozy : «Bon» Comme pour mieux enfoncer le clou, l'ancien Monarque compléta: «Derrière tout ça, il y a des officines.»
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 22 h 00 min
Les crises d'envergure ont un noyau catalyseur. Ainsi la Grèce pour la crise de l'euro. Et désormais la tragédie syrienne pour le grand remue-ménage arabo-musulman.La dictature syrienne de Bachar el-Assad étale sans fin l'épouvantable répression d'une révolte populaire. C'est le dernier domino d'une chute en cascade de despotes arabes, de Ben Ali à Moubarak et Kadhafi. Mais, derrière la guerre civile rampante, se profile en filigrane la recomposition de tout le Moyen-Orient.Un vaste conflit la domine : celui qui s'envenime entre les deux grands courants islamiques. ...
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 22 h 00 min
En dépit des 81,2 millions d'euros de transfert l'été 2011, le PSG, possession du Qatar, n'a pas pu devancer Montpellier, nouveau champion de France de Ligue 1, dont les transferts plafonnaient à 5 millions d'euros. Le Qatar joue désormais une seconde partie dans le foot business avec le lancement, à l'occasion de l'Eurofoot, de sa chaîne BeInSport, richement dotée en droits TV : l'intégralité de l'Euro, 133 matchs de Ligue des champions, la Ligue Europa, 8 matchs sur 10 du championnat de Ligue 1, la Ligue 2, le championnat espagnol, les championnats italien et allemand en partage avec Canal ...
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 16 h 55 min
Alors que la droite réclame la tête du ministre du Redressement productif, condamné à verser un euro symbolique à d'anciens dirigeants de SeaFrance, le Premier ministre estime que ce jugement ne disqualifie pas Arnaud Montebourg.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 16 h 19 min
Nous avons appris ce matin que la venue du nouveau Ministre en charge des Affaires Européennes, Bernard CAZENEUVE à Strasbourg dans le cadre de la session plénière du Parlement Européen et sa rencontre avec le Maire, Roland RIES avaient été annulées. Le Maire de Strasbourg et le Ministre se sont finalement rencontrés à Paris . Quel désaveu pour les promesses européennes et d’engagement en faveur de Strasbourg de Roland RIES et du Gouvernement AYRAULT ! Alors que l’Europe est à une période charnière de sa construction, alors que le Conseil européen se réunira ce jour à Bruxelles, alors que la question du statut de Strasbourg comme Capitale européenne est plus que jamais stratégique, cette visite avortée prend les traits d’un inquiétant symbole et est significative de l’intérêt porté à ces questions . Comment comprendre que le Ministre des Affaires Européennes du pays accueillant le siège du Parlement Européen ne soit pas auprès du coeur battant de la démocratie européenne comme le faisait son prédécesseur à chaque session ? Et ce à plus forte raison juste après sa nomination à cette charge, afin de prendre contact avec les parlementaires européens ? Comment comprendre que le Maire de Strasbourg soit à Paris, en pleine session du Parlement dans sa ville ? Peut-être aurait-il fallu qu’il se consacre prioritairement à la promotion de Strasbourg par la rencontre des acteurs et parlementaires pendant la semaine stratégique qu’est celle de session. L’Histoire de la construction européenne a toujours démontré que les réussites européennes étaient faites de symboles et de l’engagement plein et entier de femmes et d’hommes . Souhaitons que le Maire de Strasbourg et le Ministre des Affaires Européennes sauront faire oublier ces débuts ratés et inquiétants pour agir au service de l’Europe et porter le message et la mission singulière de Strasbourg en Europe . Fabienne Keller Déléguée générale-adjointe au projet Sénatrice du Bas-Rhin Date:
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 12 h 51 min
On s’en était douté avec l’élection de François Hollande. Mais depuis que les députés européens socialistes ont proposé de reporter le retour sous les 3% de déficit, on en est certain: les vieux démons de la dépense publique non maitrisée sont de retour en Europe. Alors que l’Union européenne et l’Euro sont affaiblis par les crises successives liées à la dette publique excessive de la Grèce, les socialistes n’ont d’autres remèdes que de soigner le mal par la mal. Demain, on rase gratis ! Comme l’a montré le G8, tous les dirigeants mondiaux sont d’accords sur la relance de la croissance. Mais ils sont également tous d’accord, à l’exception des socialistes, sur la nécessité de réduire les déficits publics pour repartir sur des bases économiques saines. Laisser filer la dépense publique contribuera à aggraver la défiance des marchés envers l’euro et ne créera qu’une bulle de croissance fictive dopée par l’argent public, qu’il faudra de toute façon rembourser en créant plus d’austérité. « Nous refusons l’irresponsabilité des socialistes européens qui veulent laisser toujours plus de dettes aux générations futures. Décidemment, les épreuves que nous vivons, et qui sont dues à notre endettement excessif, ne servent pas de leçon ! » Philippe Juvin Député européen Secrétaire national de l’UMP Date:
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 10 h 26 min
Alors que François Hollande réclame une renégociation du traité européen pour y inclure des références à la croissance, on ne peut que constater les contradictions des socialistes français sur ce sujet. Alain Cadec, Député européen UMP, rappelle que l'Union européenne se préoccupe déjà largement de croissance et d'investissement à travers les fonds structurels. " Affirmer, comme le font les socialistes, que l'Europe ne fait rien pour la croissance est un mensonge. Au contraire, l'Union européenne injecte chaque année 50 milliards d'euros pour des projets d'investissement qui contribuent directement à la croissance dans nos territoires. " Par ailleurs, Alain Cadec constate qu'aucun député européen socialiste n'est membre titulaire de la commission du développement régional, l'instance du Parlement européen qui prend les décisions sur les fonds structurels. " Les socialistes ne jurent que par la croissance mais lorsque vient le temps de l'action, il n'y a plus personne. Comment peut-on être crédible en désertant le principal lieu de décision européenne sur la croissance, l'innovation et l'investissement ? " Alain Cadec Député Européen Date:
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 10 h 21 min
Communiqué de Michel Guiniot, président du groupe FN au Conseil régional de Picardie L’AFP vient d’annoncer, hier soir, l’entrée en récession, cette année, de la Picardie. Selon le cabinet d’analyses Asterès, qui publiera aujourd’hui une étude, la Picardie verra son PIB reculer de 0,1 %. La Picardie sera, malheureusement, la première région avec la Lorraine touchée de plein fouet par les conséquences de la mondialisation et des politiques économiques ultralibérales, menées par l’UMPS. La nécessité de relever la compétitivité dans notre région devient une urgence absolue. Le cabinet Asterès souligne que la récession pourrait être encore plus forte si la situation de la Grèce et de l’Espagne s’aggravait. Le cabinet d’étude indique qu’une dépréciation significative de l’euro par rapport au dollar donnerait une bouffée d’oxygène à la Picardie.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 10 h 08 min
La réévaluation du Smic autour de 1.700 euros bruts, défendu notamment par la CGT, est un objectif "inatteignable", qui "ne suffit pas à régler le problème d'achat", a déclaré le secrétaire général de la CFDT François Chérèque dans une interview à Paris-Match.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 9 h 10 min
Jean-Philippe Magnen Délégué à l’International Constantin Fedorovsky assistant aux relations internationales TENUE DU CONGRES MALGRÉ LE CONTEXTE POLITIQUE TROUBLÉ AU SÉNÉGAL : Les Verts mondiaux avaient décidé dès leur premier Congrès à Canberra en 2001 que le Congrès suivant devrait être organisé en Afrique. Cela tenait à une double volonté : • souligner sur place, symboliquement, la nécessité du développement durable et de la démocratie sur le continent dont les populations ont le plus bas niveau de vie, sont le plus souvent sous le joug de régimes dictatoriaux ou autoritaires, et subissent de plein fouet les effets d’une mondialisation économique dépourvue de régulation (accaparement des terres, pillage des ressources naturelles (minerais, bois, ressources halieutiques…) par les multinationales et les prédateurs locaux, déboisement, désertification, paupérisation de la population, réduction des services de santé et d’éducation sous le poids de dettes inéquitables, etc.) • appuyer aussi l’émergence des partis Verts africains, placés le plus souvent dans des conditions très difficiles, sous des régimes dictatoriaux ou peu démocratiques, sans moyens financiers pour développer leur action politique. La regrettée Wangari Maathai, présidente des Verts du Kenya, l’une des oratrices les plus applaudies à Canberra, et première femme africaine à recevoir le Prix Nobel de la Paix en 2004, avait proposé d’organiser ce 2ème Congrès à Nairobi en 2007, mais n’avait pu le faire du fait de la désorganisation, à l’époque, de la Fédération des partis Verts d’Afrique, ce qui avait conduit à l’organisation du 2ème Congrès par les Verts brésiliens à Sao Paulo, en 2008. C’est dire que l’organisation du 3ème Congrès à Dakar, en 2012, revêtait une forte charge symbolique et politique. La Coordination des Verts mondiaux, mise en place à Canberra et réunissant 3 représentants élus par continent, co-organisait ce Congrès avec la Fédération des partis Verts d’Afrique et le parti Vert sénégalais (Fédération des écologistes du Sénégal (FEDES)) présidé par le charismatique Haidar El Ali, récemment classé par Le Monde parmi les 100 écologistes les plus influents de la planète. Les préparatifs allaient bon train, le Sénégal étant réputé comme l’un des pays les plus démocratiques et politiquement stables du continent, jusqu’à ce que le président sortant Abdoulaye Wade, 85 ans, président depuis 2000 et réélu en 2007, ne décide en 2011 d’interpréter la nouvelle constitution adoptée en 2001 pour pouvoir se représenter une troisième fois, sous le fallacieux prétexte que son premier mandat n’entrait pas en compte, étant antérieur à la nouvelle loi fondamentale. Dans un pays miné par la pauvreté et la corruption, cette tentative de s’agripper au pouvoir a soulevé une levée de boucliers, tant de l’opposition que de la société civile, regroupées dans le M 23 (« Mouvement du 23 juin » (2011)). Fin janvier, après la validation par la Cour suprême de la 3ème candidature de Wade, des manifestations réprimées ont provoqué entre 6 et 15 morts, et de nombreux blessés par balles. Le pays paraissait pouvoir sombrer dans le chaos et la tenue même du Congrès s’en est trouvée sérieusement hypothéquée. Heureusement, à l’issue du premier tour, le 26 février, Abdoulaye Wade, arrivé en tête avec 34,8 % des voix devant son ex-premier ministre (politiquement aussi libéral que lui) Macky Sall (26,6 %) a reconnu les résultats et accepté un 2ème tour, qui s’est tenu le 25 mars, quasiment à la veille du Congrès des Verts mondiaux. Fait exceptionnel, les 12 autres candidats ont appelé à voter pour l’alternance, et leurs photos figuraient toutes sur l’affiche pour le 2ème tour de Macky Sall, qui a logiquement et très largement été élu avec 65,8 %, Wade n’obtenant que 34,2 % et reconnaissant immédiatement sa défaite. C’est donc dans un pays en liesse qu’a finalement pu s’ouvrir le Congrès des Verts mondiaux, alors que le pire paraissait encore possible quelques jours auparavant. Fait rare en Afrique, la démocratie l’a emporté, malgré, hélas, trop de morts et de vicissitudes, grâce au peuple sénégalais qui a démontré l’étendue de sa culture démocratique. Il va de soi que les préparatifs du Congrès des Verts mondiaux se sont trouvés énormément ralentis et contrariés par cette situation politique préoccupante, ce qui, ajouté à un déficit budgétaire de l’organisation, a amené quelques difficultés : textes et informations parvenant à la dernière minute, absence de documents imprimés, les textes soumis au vote n’étant accessibles que sur Internet, liaisons Internet et par wi-fi difficiles et sujettes à interruption. Pourtant, en dépit de tout cela, le 3ème Congrès des Verts mondiaux s’est révélé être, à l’arrivée, un grand succès, qui restera indissociablement lié à la victoire de la démocratie sénégalaise. 2) FORTE PARTICIPATION AU CONGRES : Malgré les circonstances, plus de 450 participants venus de plus de 70 pays et de tous les continents , c’est-à-dire à peu près le même nombre qu’à Canberra et Sao Paulo, ont pu participer au Congrès dans le cadre privilégié et fonctionnel du centre aéré de la BCEAO : une vaste enceinte abritant une grande salle de conférences, un local technique, deux piscines ombragées de palmiers, un bar, de nombreux bancs, et une dizaine de grandes tentes destinées aux repas et aux ateliers. C’était un lieu propice aux rencontres et en cela fort bien adapté, car, quatre ans après Sao Paulo, il s’agissait pour les Verts du monde entier de se retrouver et de discuter pour trouver les moyens de renforcer leur influence et celle de l’écologie politique dans les politiques nationales et mondiales, face aux grands défis qui menacent l’humanité et la vie sur la planète. L’importance de l’événement, qui a fortement mobilisé les médias sénégalais, était soulignée par la participation d’écologistes de renom comme Bob Brown, sénateur australien, Claudia Roth, députée et co-présidente des Verts allemands, Cécile Duflot, secrétaire nationale d’EELV, Monica Frassoni, porte-parole du parti Vert européen, Jacqueline Cremers, secrétaire générale du PVE, Isabelle Durant, Catherine Grèze et Jean-Paul Besset, députés européens, de nombreux parlementaires et leaders de partis. Quant aux deux oratrices qui avaient été les plus applaudies au Congrès fondateur de Canberra de 2001, elles ont été présentes à leur façon : Ingrid Betancourt, enlevée en 2002 par les FARC en tant que candidate du parti Vert colombien à l’élection présidentielle, qui a frôlé la mort et vécu l’enfer de six ans de captivité dans la jungle, avait été élue présidente d’honneur des Verts mondiaux par le Congrès de Sao Paulo en 2008. A défaut de pouvoir être à Dakar du fait d’une tournée de conférences aux Etats-Unis, elle a tenu à adresser en direct au téléphone depuis New-York, lors de la plénière principale, un émouvant message de gratitude et de solidarité aux Verts mondiaux, insistant sur la nécessité de la démocratie et de la justice sociale pour la paix, sur la nécessité de la libération de tous les otages et de tous les prisonniers d’opinion, et terminant par un vibrant « Je vous aime tous ». Ce à quoi Claudia Roth, qui présidait la plénière répondit « nous aussi, nous t’aimons tous, et moi tout particulièrement ! ». Ce fut un grand moment d’émotion partagée. Quant à l’inoubliable Wangari Maathai, décédée en septembre 2011 après avoir apporté toute sa générosité, toute son énergie et tout son prestige à l’éclosion des Verts mondiaux, elle était malheureusement la grande absente, mais le Congrès lui a rendu hommage et Bob Brown, dans son discours final, a su trouver les mots justes ; «je repense à elle, et son esprit est ici avec nous ». Deux personnalités politiques sénégalaises ont également honoré la cérémonie d’ouverture de leur présence : le maire socialiste de Dakar, Khalifa Abubacar Sall, et le candidat socialiste à l’élection présidentielle, Ousmane Tanor Dieng, que les Verts sénégalais avaient soutenu. Arrivé 4ème avec 11,3 % des voix il avait, comme les 11 autres candidats du 1er tour, appelé à voter pour Macky Sall au second tour. Certains pays ont envoyé de fortes représentations : il y avait par exemple une quinzaine d’Australiens, une vingtaine de Suédois, 5 vénézuéliens, 5 malgaches, mais la plupart des délégations comportaient 1, 2 ou 3 personnes, chaque pays ayant droit à 3 droits de vote devant normalement être dévolus à un homme, une femme et un(e) jeune. Fait notable, les Verts mexicains, qui disposent depuis 15 ans grâce à un système électoral et de financement avantageux, de nombreux élus et de subsides importantes, et qui avaient envoyé à Canberra et à Sao Paulo des délégations d’une vingtaine de personnes, étaient quasiment absents à Dakar : un profil bas qui s’explique par la vive condamnation qu’ils ont encourue de tous les Verts mondiaux pour leur campagne en faveur du rétablissement de la peine de mort, en contravention avec l’article 6.10 de la Charte des Verts mondiaux qui stipule que « Les Verts exigent que la peine de mort soit abolie partout dans le monde ». Egalement écartés de la direction de la Fédération des Verts des Amériques, les Verts Mexicains expliquent aujourd’hui qu’ils ont une nouvelle direction, qu’ils ont cessé de demander le rétablissement de la peine de mort pour demander une prison a perpétuité réelle, ils n’en demeure pas moins que ce parti souvent critiqué pour ses pratiques internes peu démocratiques et ses pratiques externes proches du clientélisme doit sérieusement se réformer pour sortir de la quarantaine à laquelle il s’est condamné. La participation a bien sûr subi des aléas : la délégation malienne est arrivée avec retard du fait de la fermeture des frontières du Mali et a dû repartir repartir en avance. Les 3 Verts colombiens attendus n’ont finalement pu venir car s’ils avaient bien le visa sénégalais, ils n’avaient pas le visa Schengen nécessaire pour transiter par Madrid ! Mais en tout état de cause, le défilé des représentants des quelque 70 partis présents, le vendredi matin, a représenté comme lors des précédents Congrès un grand moment d’émotion et de convivialité, chacun mesurant l’accroissement de sa propre force du fait de la multiplication de ses partenaires de réflexion et d’action. 3 ) LA DÉLÉGATION D’EELV : La délégation d’EELV a été l’une des plus nombreuses : elle était conduite par Cécile Duflot, secrétaire nationale, et Catherine Grèze députée européenne qui fut longtemps membre de la Coordination des Verts mondiaux. Elle incluait les trois délégués officiels, Jean-Philippe Magnen (délégué à l’International), Gwendoline Delbos-Corfield (déléguée à l’Europe) et Fanny Dubot (Jeunes écologistes), ainsi que : Jean-Paul Besset (député européen), Jean Dessessard (sénateur), Jérôme Gleizes (membre du Bureau Exécutif)J, Julien Zoch (directeur du siège), Benjamin Joyeux (animateur de la Commission transnatnationale), Constantin Fedorovsky (assistant aux relations internationales), Benjamin Bibas (animateur du groupe Afrique de la Commission transnationale), Zine-Eddine Mjati (candidat EELV aux législatives sur la 9ème circonscription des Français de l’étranger (Afrique du Nord et de l’Ouest)), Wandrille Jumeaux et Marie Toussaint (Jeunes Ecologistes), Fanny Thibert, Alice Normand, Catherine Dejour, Céline Giraudeau et Nicolas Jouve (assistants parlementaires), Sylvain Garel (conseiller de Paris), Christine Rebreyend-Surdon (Rhône-Alpes), Christophe Tardy (porte parole du groupe local de Montpellier) et Frédéric Maintenant (coopérateur). Il faut y ajouter Jérôme Gérard et Nicolas Drunet, membres d’EELV résidant à Dakar, qui ont été d’une aide précieuse à toute la délégation par leur connaissance des réalités sénégalaises, maliennes, régionales et africaines. Ils ont grandement facilité le travail de la délégation et ont permis à Zine-Eddine Mjati de mener une campagne efficace auprès de la communauté française de Dakar. Dans le cadre du Congrès, la délégation française a déposé deux résolutions, l’une des principales du Congrès, sur la biodiversité, rédigée par Jean-Paul Besset, et une sur la politique des migrations, rédigée par Benjamin Joyeux. Elles ont toutes deux été adoptées. Indépendamment du suivi des travaux du Congrès, où Cécile Duflot est intervenue lors de la plénière principale du vendredi sur « les Verts et la politique » et où Catherine Grèze est intervenue lors de la plénière du samedi sur le rôle des femmes en politique, la délégation a rencontré le samedi matin le groupe de sympathisants de gauche français résidant à Dakar formé par Jérôme Gérard pour appuyer la campagne d’Eva Joly à la présidentielle et celle de Zine-Eddine Mjati sur la 9ème circonscription des Français de l’étranger. Cécile Duflot, Catherine Grèze, Jean-Philippe Magnen et Gwendoline Delbos-Corfield ont été reçus par Haidar El Ali à l’Océanium, puis par le maire de Dakar en compagnie de Monica Frassoni et d’Isabelle Durant. Le samedi, en début d’après-midi, Cécile Duflot, Catherine Grèze et Haidar El Ali ont tenu sur le lieu du Congrès une conférence de presse commune qui a bien été couverte, sur la nécessité d’une nouvelle politique de coopération solidaire entre la France, l’Europe et l’Afrique en faveur du développement durable, en insistant sur le rôle néfaste des accords de pêche avec l’UE qui ont conduit à la raréfaction des ressources halieutiques du Sénégal et de la Mauritanie (entre autres), et sur la nécessité de rompre avec les pratiques de la Françafrique. Haidar El Ali et Cécile Duflot ont insisté sur le fait que les questions écologiques sont des questions d’extrême urgence qui ne peuvent être résolues que grâce une politique mondiale. «La question du climat, du partage des richesses, la biodiversité, la dette écologique sont des enjeux prioritaires et mondiaux qui devront être sur les agendas des politiques dans les mois qui viennent » a souligné Cécile Duflot. Après l’élection présidentielle dans les 2 pays, les législatives auront lieu au Sénégal le 1er juillet, peu après celles de France. L’occasion pour EELV d’accroître le nombre de ses députés et son influence. L’occasion aussi pour la FEDES, qui ne compte pour l’heure qu’une centaine de conseillers municipaux mais n’a jamais encore participé aux législatives (l’opposition avait boycotté celles de 2007) d’essayer d’obtenir 2 ou 3 députés au sein de la coalition victorieuse de Macky Sall, qui affrontera unie celle de l’ex-président Wade, revanchard. 4) HAIDAR EL ALI DEVIENT MINISTRE DE L’ENVIRONNEMENT : Pendant tout le Congrès, Haidar El Ali a été au centre de toutes les attentions, notamment médiatiques, car il était pressenti pour être nommé ministre de l’environnement par le nouveau président Macky Sall, ce qui ne l’a nullement empêché de participer activement aux travaux du Congrès. Leader des Verts du Sénégal, membre actif de la coalition anti-Wade, Haidar El Ali, d’origine libanaise, jouit d’une immense popularité au Sénégal, d’abord en raison de ses films sur la destruction du milieu marin (qui lui ont valu le surnom de « Cousteau sénégalais ») qu’il projette depuis des décennies jusque dans les moindres villages du Sénégal (quand ils ne passent pas à la télévision), ensuite en raison de sa vaine mais courageuse tentative, en 2002, de sauver avec les bateaux du centre marin l’ « Océanium », qu’il dirige à Dakar, les victimes du naufrage du Joola, qui a fait près de 2000 morts et demeure un traumatisme pour le peuple sénégalais. Homme d’action s’il en est, Haidar allie engagement dans l’écologie politique et actions de terrain (il a par exemple fait replanter depuis 2006, avec les communautés de plus de 400 villages, plus de 100 millions (cent millions !) de pieds de palétuviers pour endiguer l ’érosion marine et protéger la biodiversité). Trois jours après la fin du Congrès, Haidar a effectivement été nommé Ministre de l’environnement et il est certain que la bonne tenue du Congrès, sa démonstration de l’ampleur planétaire de l’écologie politique, ont facilité la décision du nouveau président. L’un des objectifs du Congrès de Dakar, à savoir le renforcement des Verts d’Afrique, a donc rapidement et partiellement été atteint : rappelons en effet que jusqu’ici seuls quatre Verts africains avaient déjà été ministres : Ram Ouedraogo, ministre d’Etat en charge de la réconciliation nationale au Burkina-Faso de 1999 à 2002, Sylvio Michel, ministre de la pêche à l’île Maurice de 2001 à 2004, et les regrettés Bubacar Djalo, ministre du commerce en Guinée-Bissau de 2000 à 2002, et Wangari Maathai, secrétaire d’Etat à l’environnement du Kenya, de 2003 à 2005. 5) LES PRINCIPAUX ENJEUX DU CONGRES : Les cinq thèmes principaux du Congrès, discutés en plénières et qui ont donné lieu au vote de résolutions, correspondaient aux grands défis de l’heure, planétaires et africains : • le changement climatique et l’énergie, à la veille du Sommet Rio + 20 (juin 2012) • la protection de la biodiversité et des milieux marins • la démocratie et les droits de l’Homme, particulièrement en Afrique, un an après le printemps des peuples arabes • la promotion d’un « Global Green New Deal » et d’une économie verte, créatrice d’emplois verts • le renforcement de la structure des Verts mondiaux pour leur permettre de mieux agir ensemble. En plus de ces 5 thèmes majeurs, qui ont fait l’objet de discussions approfondies et d’amendements aux résolutions finalement votées, le Congrès a validé la réactualisation de la partie « action politique » de la Charte des Verts mondiaux, dont quelques parties étaient devenues obsolètes 11 ans après Canberra, alors qu’il n’a pas été été touché à sa première partie, intitulée « principes ». Désormais, la condamnation des crimes de guerre et des violences sexuelles y est par exemple explicitement mentionnée. La plénière principale, intitulée « Les Verts et la politique » a réuni à la tribune Claudia Roth, Cécile Duflot, Bob Brown, Dorothy Tekwié, présidente du nouveau parti Vert de Papouasie-Nouvelle Guinée, et le chilien Pablo Peñalosa (avec l’intervention téléphonique d’Ingrid Betancourt). Cette plénière a porté sur la nécessité de développer et structurer davantage les Verts mondiaux pour permettre une meilleure prise en compte de leurs propositions, tant au niveau des populations que des décideurs, étant donné l’urgence, particulièrement à la veille de « Rio + 20 » de résoudre les crises environnementales, sociales, économiques et financières qui dévastent la planète et réduisent le niveau de vie de la majorité des populations, alors qu’explosent les inégalités, et qu’une minorité de milliardaires place ses biens outranciers dans des paradis fiscaux peu et mal combattus. En dehors des plénières, transmises en direct par « webstreaming », le Congrès a donné lieu à des dizaines d’ateliers sur des thèmes spécifiques comme, par exemple, la création d’un réseau de parlementaires Verts, la création d’un réseau des Verts francophones (réactivation d’une proposition des Verts français à Sao Paulo), les Verts et Rio + 20, le nucléaire, les forêts, la biodiversité et le climat, les systèmes électoraux, le combat contre la corruption, les méthodes de campagne, etc. Le moment le plus important, à l’issue de ces travaux et discussions, a bien sûr été le vote , le dimanche matin, des principales résolutions et des amendements proposés : elles furent adoptées facilement, le plus souvent à l’unanimité. De même pour les dizaines de résolutions plus spécifiques présentées par les différents partis, beaucoup plus nombreuses qu’à Canberra et Sao-Paulo. A l’instar de celle d’EELV sur les migrations, elles furent également votées sans grandes difficultés, notamment des résolutions défendant les droits de l’Homme. Un atelier sur la catastrophe de Bhopal, en Inde en 1984, a donné lieu à une résolution adoptée à l’unanimité demandant à Dow Chemical la pleine et entière réparation des dommages. Des résolutions de solidarité avec les peuple Syrien et Tibétain, demandant le respect des droits de l’Homme ont également été votées. De toutes les résolutions, la plus importante est sans conteste celle sur le Futur des Verts mondiaux, qui après relecture à la tribune a été adoptée à l’unanimité et dans l’enthousiasme. A la fois politique et technique, elle rappelle que la Charte expose les valeurs de sagesse écologique, de justice sociale, de démocratie participative, de non-violence, de développement durable et de respect des diversités qui unissent les Verts mondiaux. Elle rappelle que nous voulons que le 21ème siècle soit Vert, ce qui implique notamment une réforme du modèle économique dominant, le combat contre le changement climatique, la fin de la malnutrition, la promotion de la démocratie, le travail pour la paix, la protection de la diversité La résolution constate que de toutes les internationales politiques, celle des Verts est celle qui croît le plus vite et dispose pourtant du moins de moyens : un salarié à temps partiel (l’Australien James Tonson). Pour l’heure les Fédérations continentales sont chargées de collecter les frais d’adhésion aux Global Greens qui ont été établis en 2011 selon 3 catégories : 500 Euros pour les grands partis ; 200 Euros pour les partis de taille moyenne ; 20 Euros pour les petits partis. L’objectif est d’arriver à 1 % du revenu annuel des partis et de leurs élus rétribués et de développer la collecte de fonds, tout en donnant une forme juridique aux Verts mondiaux, de sorte à pouvoir rétribuer un salarié à plein temps dès 2013, et plus dès que possible. L’objectif est aussi que chaque Fédération continentale puisse rétribuer dès que possible un salarié affecté au bon fonctionnement des Verts mondiaux. Une enquête a montré que 100 % des partis et mouvements politiques membres des Global Greens souhaitent la poursuite et le renforcement de ce réseau de partenariat, avec comme priorité l’aide au développement des partis émergents, de plus en plus nombreux. C’est d’autant plus nécessaire que dans la plupart des pays, les Verts, en tant que mouvement politique relativement jeune, ont des difficultés à accéder à la représentation parlementaire, notamment du fait de systèmes électoraux et médiatiques hostiles. Elle rappelle que les Congrès des Verts mondiaux, leur instance décisionnelle, sont, quoique chers, indispensables et qu’il doivent être organisés tous les 3 à 5 ans à chaque fois sur un continent différent, le prochain étant fixé à fin 2016/début 2017 en Europe. La résolution propose aussi la création d’un poste de Coordinateur, membre de la Coordination des Verts mondiaux, chargé de coordonner le travail de celle-ci, du secrétariat, et d’une nouvelle instance, l’Exécutif des Verts mondiaux, composé de 4 à 7 personnes dont au moins une par continent, dont la majorité doit être membre de la Coordination, et qui sera chargée du travail administratif et opérationnel quotidien. La Coordination pouvant se consacrer à un travail plus politique de prises de position des Verts mondiaux, avec au moins 4 réunions téléphoniques par an et si possible une réunion physique. La résolution stipule enfin que chaque parti ou mouvement politique (et non plus pays) membre d’une fédération continentale possède 3 droits de vote au Congrès (une femme, un homme, un-e jeune) et qu’il convient que chaque Fédération ait des règles claires concernant les demandes d’adhésion, qui soient doublées d’une évaluation approfondie des partis et mouvements membres. Ces précautions étant nécessaires pour éviter l’entrisme de faux partis Verts, parfois inféodés à des régimes non recommandables, et pour dynamiser des partis ou mouvements politiques déjà membres d’une Fédération, mais n’ayant pas ou peu d’activité réelle, notamment électorale. 6) RENCONTRES ANNEXES AU CONGRES : Comme précédemment à Canberra et à Sao-Paulo, le Congrès de Dakar a donné lieu, en prélude, les deux jours précédents, à une série de rencontres permises par la présence exceptionnelle de tous les intéressés au même endroit : • Rencontre des Jeunes Verts mondiaux (GYG : Global Young Greens). Il a été fondé en 2007 à Nairobi et a tenu une seconde grande réunion à Berlin en 2010. A Dakar, il y au environ 70 participants de 40 pays et tous les continents. Wandrille Jumeaux et Fanny Dubot ont représenté les Jeunes écologistes. Echanges de pratiques, éclaircissements thématiques, l’informel tient une grande place dans ces rencontres très fraternelles même si des différences culturelles existent évidemment : c’est l’occasion pour chaque délégué d’apprendre sur le fonctionnement des organisations de jeunesse des autres pays. Un nouveau bureau a été élu. • Deuxième Congrès de la Fédération des partis Verts d’Afrique (après le Congrès fondateur de Kampala en 2010). Son président est Frank Habineza (Rwanda) et son secrétaire général Papa Meissa Dieng, également n° 2 de la FEDES et grand organisateur du Congrès sur place à Dakar. 2 nouveaux partis membres ont été admis : le nouveau parti Vert togolais présidé par Nissao Napo (Afrique Togo Ecologie (ATE)) et le Parti Ecologiste du Mozambique présidé par Joao Massango. Les candidatures des partis Verts de Sierra Leone et du parti Vert du Gabon ont été remises à plus tard, faute de suffisamment d’information. Un Comité d’éthique a été mis en place, avec 6 représentants élus. Un débat a porté sur le bien-fondé ou non de l’existence de deux partis membres d’un seul pays (cas, actuellement, du Burkina-Faso). Fatima Alaoui (Maroc), dont le parti est membre de la Fédération, est contre l’admission d’un 2ème parti, par exemple celui de la Gauche Verte marocaine (dont 2 représentants étaient présents à Dakar), qu’elle accuse d’opportunisme. Haidar El Ali a répondu avec la question suivante : « si un parti membre n’est pas actif et qu’un parti, plus dynamique et sincèrement écologiste se manifeste, pourquoi faudrait-il lui fermer la porte ?». • rencontre de la Fédération des Verts des Amériques : la plupart des partis membres étaient présents : Canada, Etats-Unis, Guatemala, Venezuela, Brésil, Bolivie, Chili. Il y a eu la candidature d’un second parti péruvien, de tendance « deep ecology ». Un nouveau parti Vert aurait été créé au Costa-Rica. Une nouvelle direction de la Fédération a été élue en décembre 2011 lors de la rencontre de la Fédération à Natal (Brésil) . Elle est composée de Margot Soria (Bolivie), Manuel Diaz ‘Venezuela) et Carlos Ramon Gonzalez Merchan (Colombie) qui sont aussi les nouveaux représentants à la Coordination des Verts mondiaux. Il n’y a plus de Mexicains dans l’exécutif donc, et n’y en avait pas plus à Dakar. • Rencontre du Réseau des Verts Asie-Pacifique (AGPN) : 2 nouveaux partis ont été admis comme membres à part entière (il existe aussi les statuts d’observateur, d’associé et d’»ami » : celui de Hong Kong et un 2ème parti mongol nouvellement créé, dissidence du premier parti membre depuis l’origine, au grand émoi de ce dernier, qui accuse la dissidence de liens avec AREVA !!! A suivre de près. • Forum « Rio + 20 » organisé par la fondation allemande Heinrich Böll : un riche débat avec des intervenants de qualité (Per Gahrton (Suède), Marco Antonio Mroz (Brésil)… Les thèmes traités ont été: « qu’est-ce qui a été atteint (ou pas) depuis 20 ans ? » ; « Quels grands changements sont-ils nécessaires pour que les êtres humains puissent vivre en sécurité et justement sur la planète, avec des niveaux sociaux et et écologiques acceptables ? ; « quels étapes pratiquement pour obtenir ces changements ? « Comment le sommet Rio + 20 peut-il être utile dans ce contexte ? ». 7) PETIT RAPPEL HISTORIQUE : Pour mesurer le succès qu’a représenté le Congrès de Dakar, et le travail qui reste à accomplir, il convient d’effectuer un rapide retour en arrière et de mesurer les étapes franchies progressivement par les Verts mondiaux. • Il y a 40 ans, en 1972, naissaient les premiers partis Verts, en Nouvelle-Zélande et en Tasmanie. Ils étaient suivis pendant les 2 décennies suivantes de nombreux autres, essentiellement en Europe occidentale, mais aussi au Brésil, aux Etats-Unis, puis (à la chute du rideau de fer), en Europe de l’Est et dès le début des années 1990 dans un nombre toujours croissant de pays d’Afrique, d’Amérique latine, d’Asie et d’Océanie. La Coordination des Verts Européens, créée en 1984, s’est transformée en Fédération en 1993 puis en Parti Vert européen en 2004. La Coordination des Verts d’Afrique a vu le jour en 1994, s’est transformée en Fédération dès 1998 mais a cessé toute activité en 2002 avant de renaître en 2010 à Kampala. La Fédération des Verts des Amériques a été créée en 1997 et n’a cessé de s’élargir depuis, de l’Alaska à la Terre de Feu, atteignant des scores parfois tr§s importants (Canada, Etats-Unis, Mexique, Colombie, Brésil). Les Verts mondiaux recensaient à la veille du Congrès de Dakar environ 88 partis Verts dans 82 pays, environ 296 député et, sénateurs dont 229 dans 17 pays d’Europe, 46 au Parlement Européen et 67 autres dont 10 en Australie, 14 en Nouvelle Zélande, 14 au Brésil, 1 au Canada, 8 en Colombie 22 au Mexique et quelques rares en Afrique. Une première rencontre planétaire des partis Verts avait eu lieu à Rio dès 1992, en marge du «Sommet de la Terre» des chefs d’Etat et de gouvernement, regroupant déjà trente partis de tous les continents. Elle avait jeté les premiers jalons d’une organisation mondiale des Verts, mais faute de moyens et de volonté politique suffisants à l’époque, le projet s’était enlisé. En 1999, la « conférence du millénaire » organisée par les Verts mexicains avait réuni à Oaxaca 150 Verts de 24 pays, en prélude au Congrès de Canberra. En 2001, à l’initiative des Verts australiens, Canberra a donné lieu au Congrès fondateur des Verts mondiaux qui se sont dotés d’une Charte (discutée en amont depuis 2 ans) affirmant leurs valeurs, leurs principes et leur programme d’action politique, et d’un embryon d’organisation avec la Coordination des Verts mondiaux (3 personnes par fédération continentale). En 2008, lors de leur 2ème Congrès à Sao Paulo, les Verts mondiaux ont précisé dans des déclarations (notamment celle intitulée « 21 objectifs pour le 21 ème siècle) leurs objectifs et leur programme d’action et décidaient pour gagner en efficience de financer un mini-secrétariat (un salarié à temps partiel, basé en Australie, pour assister le travail de la Coordination, faire circuler l’information et faire partager les expériences). Depuis une dizaine d’années, les partis Verts progressent des façon générale et ont de plus en plus d’élus locaux, régionaux, nationaux et au Parlement européen. Ils progressent parfois spectaculairement ici ou là, notamment avec les élections au Parlement dès le premier tour en 2010/2011 d’une Anglaise (Caroline Lucas, d’une Canadienne (Elizabeth May) et d’un Australien (Adam Bandt), mais ils demeurent une force politique jeune et minoritaire même là où ils sont les mieux installés, et un grand nombre de partis Verts n’ont qu’une présence symbolique, n’obtenant lorsqu’ils se présentent aux élections (ce qui n’est pas toujours le cas) que des scores insignifiants. Le phénomène existe sur tous les continents : même en Europe où les Verts allemands volent de succès en succès aux élections régionales et où Europe-Ecologie-Les Verts a atteints des scores historiques aux européennes (16,2 %) et régionales, l’élection du Parlement européen de 2009 a confirmé un fossé entre un peloton de pays de culture germanique ou nordique aux résultats impressionnants (Luxembourg : 16,82 %, Danemark, 15,9 %, Belgique, 16,56 %, Finlande 12,4 %, Allemagne 12,1 %, Suède 11,02 %, Autriche 9,7 %, Pays Bas 9,06 %, Angleterre 8,6 %) et le groupe des pays de l’Est et du Sud (Grèce 3,49 %, Italie 3,12 %, Malte 2,34 %, Chypre 1,5 %, Estonie 2,73 %, Hongrie 2,6 % Pologne 2,43 %, Slovaquie 2,11 % République Tchèque 2,06 %, Slovénie 1,9 %). Même décalage dans les Amériques avec les scores record des candidats Verts à la présidentielle en 2010 en Colombie (Antanas Mockus, 21,51 % au premier tour et 27,47 % au second tour) et au Brésil (Marina Silva, 19,33 % au premier tour). Ces deux partis ont respectivement 8 et 15 parlementaires nationaux, mais restent des « géants aux pieds d’argile » puisqu’aussi bien Antanas Mockus et Marina Silva les ont rapidement quittés pour des désaccords internes. Mais à l’inverse, beaucoup de partis ne participent guère aux élections (Guatemala, Nicaragua, Venezuela, Bolivie…). Même phénomène dans le réseau d’Asie-Pacifique où les géants Australiens (10 élus en 2011) et Néo-Zélandais (14 sièges en 2011) apparaissent bien isolés… De plus, certains partis Verts ont vu ces dernières années leurs scores érodés par de nouveaux arrivants sur la scène politique : en Allemagne, le parti libertaire des «Pirates», concurrence les Verts sur leur «gauche» notamment sur les questions sociétales. En Suisse, le parti des «Verts libéraux» les concurrence sur leur droite sur les questions économiques. L’articulation et la complémentarité du rôle des Verts avec des mouvements non partidaires comme le Forum Social Mondial ou le Mouvement des Indignés a également été discutée à Dakar, donnant lieu à une résolution. 8- CONCLUSION : LE CONGRES DE DAKAR, UN GRAND SUCCES : C’est dans ce contexte général qu’est intervenu le Congrès de Dakar. Sa tenue même a été, vu la difficulté du contexte, un succès. En tant qu’acteurs politiques relativement nouveaux, concurrents des partis traditionnels, les Verts se heurtent à de nombreux obstacles et à de fortes inerties. Leurs gains de crédibilité ne se traduisent pas nécessairement dans les urnes, du fait de systèmes électoraux et médiatiques souvent hostiles, du fait aussi de la prévalence des problèmes économiques sur les problèmes environnementaux auxquels l’image des Verts demeure trop exclusivement associée. Là où aurait pu apparaître une forme de découragement, le Congrès de Dakar a au contraire été marqué par la confirmation du fort sentiment, réaffirmé par les 70 délégations présentes, d’appartenance à une famille politique nouvelle, aux positions originales et novatrices, qui éprouve le besoin de gagner en influence sur les politiques publiques en propageant et en mettant en oeuvre ses valeurs, ses analyses ses propositions. Cette famille écologiste de plus en plus nombreuse défend le développement soutenable, elle est et se sent distincte de l’offre productiviste des partis conservateurs, démocrates-chrétiens, sociaux-démocrates ou d’extrême gauche, elle a son paradigme propre. Son but n’est plus seulement d’ « agir localement, penser globalement », mais aussi d’ « agir localement, penser et agir globalement ». Les Verts mondiaux poursuivent donc leur chemin, car comme le disait à Canberra Wangari Maathai : « on éprouve comme le sentiment de vouloir abandonner, mais nous, les Verts, avons une capacité qui nous aide : nous avons la foi, nous avons la confiance, nous avons la persistance. Nous n’abandonnons jamais ». Revenaient en écho les propos plus positifs encore d’Ingrid Betancourt à Canberra : « ne cédons pas à notre propre scepticisme, regardons ce que nous pouvons faire plutôt que ce que nous ne pouvons pas, nous devons viser le pouvoir et ne pas nous contenter d’être une force d’appoint, car l’avenir sera Vert ou ne sera pas ». C’est cette volonté là qui a été réaffirmée à Dakar. Le succès du Congrès de Dakar s’est ainsi traduit dans la résolution votée dans l’enthousiasme et à l’unanimité de poursuivre la construction de la structure des Verts mondiaux en y consacrant les efforts nécessaires, car s’il ne s’agit que d’un outil au service des idées, il est absolument nécessaire à leur diffusion. Mais, au delà de cette volonté forte, ce qui a fait le succès, une nouvelle fois, du Congrès des Verts mondiaux, c’est qu’il s’agit d’un extraordinaire lieu de brassage où les Verts de tous les continents peuvent faire connaissance, discuter pour finalement mieux se comprendre, renforcer leur unité dans leur diversité, et éprouver le sentiment d’appartenir vraiment à une force collective. Rien ne remplace le contact humain, quand le Mongol parle avec la Guatémaltèque, l’Australie avec la Malgache, la Bolivienne avec l’Ukrainien, la Papouasienne avec le Suédois A cet égard, tout comme le Congrès de Sao-Paulo qui intervenait après Canberra, le Congrès de Dakar a été un formidable facteur d’optimisme et de redynamisation. NB : l’ensemble des textes et des résolutions votés, le programme général, celui des ateliers et des réunions annexes, la liste des intervenants, et toutes autres informations complémentaires sont accessibles sur le site des Verts mondiaux : http://www.globalgreens.org Ce site sera progressivement complété et miss à jour avec notamment des vidéos filmées lors du Congrès.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 7 h 37 min
Cela fait maintenant plus de 100 jours que les lycéens et les étudiants québécois se sont massivement mis en grève contre une très forte hausse des frais universitaires décidée par le gouvernement libéral de Jean Charest. La semaine dernière, alors que 175 000 jeunes continuaient leur mouvement exemplaire, démocratique et égalitaire, Jean Charest a fait voter en urgence une loi spéciale (la loi 78) qui restreint le droit de manifester, ferme les établissements en grève jusqu’à la mi août et menace de fortes amendes les associations étudiantes qui ne respecteraient pas cette loi scélérate. Contrairement aux plans du gouvernement et malgré des centaines d’arrestations à Montréal et dans les principales villes du Québec où les manifestations se poursuivent, la loi 78 n’a pas étouffé le mouvement qui, au contraire, se radicalise et s’étend à d’autres secteurs de la société québécoise. La crise universitaire s’est transformée en crise politique majeure. Europe Écologie Les Verts apporte son soutien aux étudiants québécois et à leurs revendications. Nous saluons leur ténacité et leur inventivité dans leurs actions non-violentes. Nous dénonçons les violences policières et les arrestations massives et souhaitons que le mouvement obtienne rapidement l’abrogation de la loi 78, l’ouverture de négociations et le gel définitif des frais de scolarité qui au Québec, comme en France et ailleurs, ne doivent jamais être un frein à l’accès aux études supérieures, ni lourdement endetter les étudiants. C’est pour cela que plusieurs élus et militants d’EELV ont participé au rassemblement de soutien aux étudiants québécois organisé le 22 mai devant la fontaine Saint-Michel. Europe Écologie Les Verts
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 7 h 23 min
Le PS et l'UMP sont au coude à coude pour le premier tour des législatives, 34,5% des Français ayant l'intention de voter pour un candidat PS ou PRG et 33% pour un candidat UMP, PR ou Nouveau centre, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match et Europe 1 publié mercredi.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 7 h 05 min
Quand Nicolas Sarkozy revenait de l'un de l'un de ses G8 ou G20, il y avait toujours l'inévitable communiqué de victoire. A fur et à mesure de ces réunions, le monde vu de Sarkofrance avait été sauvé d'à peu près tout grâce à des décisions énergiques et rapides: régulation monétaire, suppression des paradis fiscaux, relance de la croissance, lutte contre le réchauffement climatique, etc. Nicolas Sarkozy était aussi ce capitaine-qui-tient-la-barre, soutenu par tous les plus grands de ce monde devenu si dangereux, de Barack Obama à Angela Merkel. Evidemment, tout ceci était faux. Il fallut attendre l'épreuve des faits et la pression électorale pour que l'ancien Monarque, bien tardivement, n'accepte quelque contrition. La crise était toujours là, tout comme la Finance et ses excès. Les paradis fiscaux n'avaient que changé de nom. Pendant des mois, le rival François Hollande fut décrit comme un faible ou un trouillard, incapable de tenir le moindre meeting international ou à nos partenaires. Nicolas Sarkozy avait enjoint ses proches et supporteurs de mitrailler le rival socialiste d'attaques sur son caractère prétendument incompatible avec la fonction présidentielle. Bref, Hollande devait nous précipiter dans l'inaction et le ridicule. Evidemment, tout ceci était faux. Depuis vendredi dernier, c'est le choc. La France est encore là, elle n'a pas disparu. François Hollande ne fut ni raillé ni moqué, ni contesté ni accusé par ses homologues étrangers. Bien au contraire. Le président Hollande a enchaîné les rencontres internationales: un premier G8 puis un sommet de l'OTAN. Deux rendez-vous calés sous l'ancienne présidence. On se souvient, avec émotion et regret, du premier G8 de Nicolas Sarkozy en juin 2007 , en Allemagne. Ce fut un show incroyable. Fraîchement élu, il se donna en spectacle, prolongeant la séquence Bling Bling entamée au Fouquet's quelques cinq semaines plus tard. Devant ses nouveaux collègues Poutine et Bush, il multiplia les démonstrations affectives comme pour montrer qu'ils étaient déjà les meilleurs amis du monde. Devant les photographes, il posait Ray-Ban sur le nez, Rolex au poignet, et portable à l'oreille avec une ostentation presque gênante pour la fonction. Il y eut aussi cette drôle de séquence où Nicolas Sarkozy, hagard et souriant, bafouillait ses mots pour l'une de ses premières conférences de presse, à tel point que quelques médias le soupçonnèrent d'être ivre . François Hollande, lui, est entré dans l'habit et le poste avec sérieux et nonchalance. Evidemment, ce G8, comme les autres, n'a pas résolu la crise mondiale. Il n'y avait que Jean-François Copé et quelques sarkozystes purs jus pour croire que ces réunions bouleversent le monde. Le secrétaire désigné de l'UMP a dénoncé, un marché de dupes. Son argumentation restait creuse: « Qui va imaginer que la victoire au G8, si le mot victoire a un sens d'ailleurs, se résumait simplement à dire c'est génial, grande victoire pour la France, on les a tous convaincus d'être pour la croissance ? Quelle est la personne qui va vous dire qu'il ne faut pas plus de croissance, il n y a que les Verts qui disent qu'il faut de la décroissance. J'ai le sentiment d'un marché de dupes ». Copé fut tout autant agacé de la bonne entente affichée entre Obama et Hollande. Jusqu'à la dernière minute de son mandat, Sarkozy avait voulu nous faire croire qu'il détenait une sorte d'exclusivité des bonnes relations avec le président américain. Devant l'OTAN, la réunion avait aussi un sacré enjeu . C'était la première fois que le président français allait exposer de vive voix sa promesse de campagne de retirer les troupes françaises combattantes d'Afghanistan avant la fin de cette année, soit 2.000 soldats sur 3.400. Son prédécesseur avait d'abord renforcé le contingent français en 2008, rompant une promesse de campagne de 2007; puis accepté de retirer notre contingent quand Barack Obama décida, enfin, de faire de même. Pendant la campagne, Sarkozy dénonçait l'irresponsabilité de la promesse de Hollande. A Washington ce dimanche, aucun alter-égo de François Hollande ni responsable de l'Alliance atlantique n'a paru choqué. Hollande n'a pas laissé de choix, mais a laissé ouvert la possibilité de financer une fraction de formation des forces de l'ordre afghanes. Sur l'exigence de croissance comme la sortie d'Afghanistan, Hollande a réussi (provisoirement) son coup. Pour juger de la réussite de ces premiers déplacements diplomatiques du président Hollande, on pouvait se rabattre sur la presse étrangère. Comme le soulignait le journaliste et blogueur Stéphane Trano, pour Marianne2, « Hollande a pris de court le G8 » d'après la presse américaine. Le blog French Politics ajoutait: « Pour la presse américaine,
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 7 h 04 min
La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a assuré mercredi sur Canal+ que la France était en train de "retrouver sa place" en Europe.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 6 h 25 min
Selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match et Europe 1, publié mercredi, le PS et l’UMP sont au coude à coude au premier tour des élections législatives. Mais l’ensemble de la gauche arrive largement en tête avec 46% des intentions de vote.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 6 h 07 min
Le soutien apporté à François Hollande par le chancelier autrichien pourrait renforcer sa position, vivement rejetée par l'Allemande Angela Merkel.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 5 h 58 min
Le sommet informel de mercredi et son diner doivent permettre de préparer celui des 28 et 29 juin sur la croissance. François Hollande va y défendre la création d'euro-obligations.
Pouvoir Politique / 23 mai 2012 0 h 00 min
Le rapport de forces dans la perspective des élections législatives reste très favorable à la gauche parlementaire qui obtient 46% des intentions de vote. Au sein de ce bloc de gauche, le PS apparaît en position quasi hégémonique, choisi par 34,5% des interviewés, seuls 7% déclarant vouloir voter pour un candidat du Front de Gauche et 4,5% pour un candidat d’Europe Ecologie les Verts. La droite parlementaire totalise quant à elle 33% des intentions de vote, soit un niveau de plus de 12 points inférieur à celui mesuré lors des élections de 2007. Le Front National enfin semble en mesure de confirmer le bon score obtenu par Marine Le Pen lors de l’élection présidentielle : avec 16% au niveau national, il capitaliserait une bonne part des 18% obtenus par la candidate frontiste le 22 avril et provoquerait de nombreuses triangulaires.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 19 h 35 min
François HOLLANDE a livré un spectacle pour le moins inédit aux journalistes venus assister à sa conférence de presse à la fin du sommet de l’OTAN : les médias étrangers étaient manifestement indésirables. Un véritable filtrage par nationalité fut mis en place par le service de presse, n’autorisant que les médias français à entrer, les médias étrangers se voyant l’accès formellement interdit par l’équipe de François HOLLANDE. Un comble pour le Président de la 5e puissance mondiale, venu participer, tout juste élu, à l’un des sommets internationaux les plus importants de l’année, et qui refuse ainsi de répondre aux questions de la presse étrangère sur les positions de la France à l’international ! François HOLLANDE, assurant les journalistes français ainsi triés sur le volet que nos partenaires « comprennent les positions de la France », aurait-il eu peur que les journalistes d’autres pays n’aient pas eu la même opinion que lui ? Redoutait-il les questions dérangeantes sur le retrait anticipé de nos troupes en Afghanistan, œuvrant au sein d’une alliance ? Ou bien avait-il pour but d’éviter le sujet de la renégociation du traité sur la gouvernance économique européenne ? Cette façon de faire est pour le moins inhabituelle et choquante. Elle n’a rien de « normal ». Elle témoigne du manque de courage et de sincérité de François HOLLANDE et ternit l’image de la France dans le monde. Une telle attitude ne fait pas honneur à notre pays. Constance Le Grip Députée européenne Secrétaire nationale de l'UMP Date:
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 17 h 20 min
Dominique de Villepin a répondu mardi soir aux rumeurs qui font état de son possible retour à l’UMP.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 17 h 19 min
Invité d’Europe 1 Soir, Dominique de Villepin a salué les premiers pas de François Hollande sur la scène internationale lors des sommets du G8 et de l’Otan, en fin de semaine dernière.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 17 h 15 min
Le Parti socialiste, Europe écologie-Les Verts et le Front de gauche rassemblant le Parti de gauche et le Parti communiste, ne sont pas parvenus à signer un accord électoral la semaine dernière pour les législatives. Décryptage avec un spécialiste.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 17 h 15 min
Le Parti socialiste, Europe Ecologie-Les Verts et le Front de gauche, qui rassemble le Parti de gauche et le Parti communiste, n’ont pas signé d’accord électoral la semaine dernière pour les législatives. Décryptage avec un spécialiste.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 16 h 34 min
Alors que notre pays a besoin de réformes de structure pour abaisser le poids de ses dépenses publiques, l’une des premières mesures de François HOLLANDE consiste à revenir sur la réforme courageuse des retraites que nous avons votée en 2010. Le Président de l’Assemblée nationale, Bernard ACCOYER, a eu parfaitement raison de dénoncer la méthode de François HOLLANDE, qui préfère procéder par décret plutôt que de débattre au Parlement alors même qu’il s’agit d’un enjeu de premier ordre. J’ajoute que les conséquences d’une telle décision seraient désastreuses pour nos finances publiques et qu’une nouvelle fois, les socialistes feront porter le poids de leur irresponsabilité aux classes moyennes de notre pays . En effet, pendant sa campagne, François HOLLANDE a annoncé qu’il financerait cette mesure en augmentant de 5% les cotisations « retraites » des employeurs et de 7% celles des salariés. Concrètement, 5 milliards d’euros seront directement prélevés sur les feuilles de paie chaque année . Cette fois, il ne s’agirait pas de faire payer « les riches », comme ils le prétendent, mais bien tous les Français. Pour un couple gagnant 1 600€, cela représente 250€ chaque année. Mais le coût de cette réforme devrait être au final bien plus élevé pour les salariés et les contribuables . Initialement, le décret devait ouvrir le départ à la retraite à taux plein à 60 ans à ceux qui auraient cotisé, et non pas validé, 41 annuités. Mais sous la pression des syndicats, le Gouvernement a déjà commencé à revoir sa copie en intégrant dans ces années de cotisation les congés maternité, les périodes de services militaire et certains congés maladie. De plus, François HOLLANDE n’a prévu que la part de financement de l’État dans sa réforme . Qu’adviendra-t-il des régimes de retraite complémentaire ? Les deux organismes qui les gèrent, l'Agirc et l'Arrco estiment qu’il leur faudra trouver 9 milliards d’euros d’ici à 2017 pour financer la promesse du Président socialiste . Pour y parvenir, ils n’auront que deux solutions : augmenter les cotisations ou baisser le montant des pensions. Gilles Carrez Député du Val-de-Marne Rapporteur général du Budget Date:
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 15 h 55 min
François Hollande a reçu, mardi à l'Elysée, Evangélos Vénizélos, le leader du Pasok (parti socialiste grec) pour "un échange de vues" sur la situation en Grèce menacée d'une sortie de l'euro, a-t-on appris auprès du service de presse de la présidence de la République.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 15 h 24 min
Pour les élections législatives, Europe Écologie Les Verts présente 471 candidat-es, 236 femmes et 235 hommes. Le principe de parité, inscrit dans les statuts du Mouvement, a donc été appliqué, comme il l’a toujours été depuis la création des Verts. Mais au-delà de la
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 15 h 03 min
Pascal Durand, porte-parole d’Europe Écologie Les Verts, était l’invité de la matinale de Sud Radio le mardi 22 mai 2012. Réécoutez ci-dessous son interview par Robert Ménard. http://groupestart.proxycast.org/m/media/289089207266.mp3?c=sudradio&p=menard-en-liberte&l3=22-05-2012&l4=&media_url=http%3A%2F%2Fwww.sudradio.fr%2Ffichiers%2Fpodson%2Fmp3-187108-Menard-en-liberte-Pascal-Durand-porte-parole-d-EELV.mp3
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 10 h 29 min
L'accord entre le PS et Europe-Ecologie est mis à mal dans plusieurs circonscriptions, ce qui pourrait compromettre la constitution d'un groupe EELV à l'Assemblée nationale.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 9 h 32 min
PARIS, 22 mai 2012 (AFP) – L’ancien Premier ministre Dominique de Villepin (RS) a appelé mardi sur RFI à se battre pour que la Grèce, un pays qui est
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 6 h 07 min
Vivre mieux, vers la société écologique Vers un futur soutenable : sortir du nucléaire et des énergies fossiles
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 6 h 04 min
Vivre mieux,
vers la société écologique Vers un futur soutenable, la nature, l’eau et la forêt au cœur de notre Projet
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 6 h 02 min
Vivre mieux,
vers la société écologique Vers une agriculture paysanne, pour manger tou-te-s et manger mieux contre la faim et la malbouffe
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 6 h 00 min
Vivre mieux,
vers la société écologique Vivre toutes et tous en bonne santé Lors du débat sur les retraites, Nicolas Sarkozy n’a cessé de dire : « Il y a un lycéen sur deux aujourd’hui qui deviendra centenaire. » Or la crise sanitaire actuelle dément totalement cette affirmation. Chaque année, toujours plus d’enfants et de jeunes sont touchés par les cancers et les nouveaux cas ont doublé depuis 30 ans. Par ailleurs, les couples rencontrent de plus en plus de difficultés à concevoir des enfants. Les allergies, l’asthme, l’obésité et le diabète explosent. Et ces maladies sont les principales causes de mortalité et de souffrance modernes. Ces « maladies de civilisation », corrélées aux modes de vie et à l’environnement, progressent plus vite que les progrès de la médecine, alors que nous connaissons aujourd’hui les facteurs de risque et que la plupart de ces maladies seraient donc évitables.
Pouvoir Politique / 22 mai 2012 5 h 13 min
Des discussions sur la crise dans la zone euro vont se dérouler cette semaine à Bruxelles.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 18 h 28 min
12h30, Dominique de VILLEPIN est l’invité de Edwidge CHEVRILLON sur BFM Business Sur la présence, le comportement, les déclarations du nouveau Président de la république française à Camp David et à Chicago ? « Fidèle à ce qu’il avait dit, il s’agit pour lui de prendre ses marques dans cette période à l’échelle internationale, d’être fidèle à ses engagements et en même temps écouter ses différents partenaires. C’est un bon début. C’est toujours un exercice difficile de s’associer aux plus grands de la planète et de faire vivre les positions françaises. Oui, il a pris ses marques. Il s’agit maintenant d’aller vers des décisions. Il y a des décisions qui étaient prévisibles, la décision pour la France de retirer ses troupes de l’Afghanistan. Cette décision est maintenant comprise par nos différents partenaires, nos alliés mais évidemment nous attendons plus, plus sur la croissance ; cela implique de faire veut dire des choix. On voit encore aujourd’hui mal quels seront ces choix pour les mois à venir. Cela implique sans doute plus au niveau de l’OTAN car se retirer d’Afghanistan c’est une chose, décider d’une stratégie pour l’Afghanistan, c’est autre chose, ça reste à faire. » A propos de l’OTAN : « Je pense pour ma part qu’il ne peut pas y avoir une organisation efficace sans une vraie stratégie politique. L’OTAN, c’est une stratégie entre les alliés mais sous la houlette américaine. Ce sont les Etats-Unis qui décident et on met en forme entre les alliés. Ma conviction est qu’en Afghanistan, il faut élaborer une stratégie politique et la France a un rôle à jouer pour cela. Est-ce qu’il ne faut pas réunir une conférence régionale pour associer les pays qui sont autour ? …» « Il faut des alliés qui acceptent de passer d’une stratégie exclusivement militaire, la vérité c’est qu’il n’y avait de vision politique de l’avenir et il faut maintenant avoir une vision de la coopération et en même temps une vision politique plus ambitieuse, plus audacieuse ; ça implique une capacité à travailler ensemble. (…) C’est le constat d’un échec, il faut qu’on soit capable d’une double stratégie ; politique, que fait-on avec le gouvernement afghan ? que fait-on avec les gouvernements de la région et en particulier le Pakistan ? » A propos de la Syrie : « Voilà encore un dossier bien difficile, ce qui a été fait en Libye ne peut être fait en Syrie. Ce qui est certain c’est que nous devons faire avancer les choses sur le point humanitaire, au moins….Il faut se concentrer sur l’action diplomatique et l’action humanitaire. » Sur le G8 et la croissance : « C’est d’abord l’affaires des européens eux-mêmes. Le G8 c’est bien, le G20 c’est bien mais si les européens ne se donnent pas du mal, ne se prennent pas collectivement par le bras, nous n’arriverons à rien. Mon sentiment c’est qu’il y a deux conditions pour que l’Europe sorte du blocage où nous sommes actuellement, la première condition sur le plan économique, c’est que nous acceptions de relancer nos investissements collectifs au sein de l’Europe, cela veut dire que les investissements productifs qui ont pour vocation de servir le bien commun des européens sortent des calculs des déficits et de l’endettement …nous devons accepter que la banque centrale européenne assume toute sa responsabilité et soit prêteuse en dernier ressort. Nous nous heurtons toujours au blocage des allemands. Si l’Allemagne avait accepté de faire un bout de chemin il y a un an, deux ans, nous ne serions pas devant les échéances extrêmement coûteuses que nous devrons faire face avec la Grèce. A un moment il faut accepter de payer le prix sinon c’est toujours plus cher après ! …» « Il y a un risque que la Grèce sorte de l’euro et ce que je ne vois pas c’est la volonté politique européenne que la Grèce sorte de l’euro. » Comment l’éviter ? « Accepter de payer le prix…. On voit bien que les grecs sont désireux de rester dans la zone euro et en même temps ils peinent à suivre le chemin du redressement qui leur a été indiqué. En Grèce comme partout, c’est une question d’équilibre. Le risque populiste en Grèce comme dans d’autres pays européens est présent, il faut que les responsables européens trouvent cet équilibre : un redressement programmé mais réaliste et en même temps une relance européenne qui donne de l’espoir. Est-ce que nous pouvons accepter qu’il y ait plus de 50% des jeunes espagnols au chômage ? Tout ceci est insupportable ! Ce qui devient central en Europe aujourd’hui, c’est la question sociale. Et la question sociale, on peut la traiter avant ou après quand l’irréparable est commis. » Le fédéralisme, l’enjeu de l’Europe : « Les opinions publiques sont prêtes dès lors que l’Europe arrive à trouver des solutions. Le dirigeants politiques sont impuissants et qu’ils accompagnent le mouvement ? .. Mettre la poussière sous le tapis et deux mois après tout recommencer… ? »(…) « Est-ce qu’ils sont capables de refonder cette Europe ? Est-ce qu’ils sont capables de prendre des décisions ? Et là on peut voir les choses s’améliorer ? C’est cela qui est en jeu… L’honneur de la politique c’est de prendre des décisions difficiles. » A propos des législatives : « J’ai toujours dit que je ne serai pas candidat aux législatives. Il n’y a rien de changé» La cohabitation, « Nos institutions n’ont pas prévu de façon claire ce schéma-là, donc cela ne fait pas partie de ce qui est souhaitable d’un point de vue institutionnel, il n’en reste pas moins que le peuple souverain décide. Et si les français décidaient d’une cohabitation, les responsables politiques seraient bien inspirés de réfléchir à la meilleure cohabitation possible. L’affrontement de deux camps serait une cohabitation stérile. Nous avons besoin de prendre des décisions … et dans ce cas, il faudrait inventer une cohabitation constructive autour d’un certain nombre de projets…dans l’intérêt général. En politique tout est possible dès lors que les français le décident. Il faudrait alors que la classe politique change de mœurs, de pratiques. » Sur l’UMP : « Il y a certainement à revenir à l’esprit des origines, aux sources ; à la fois un mouvement de rassemblement et en même temps un mouvement qui a pour vocation à représenter des traditions comme la tradition gaulliste à laquelle j’appartiens. »
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 16 h 11 min
Europe Ecologie-Les Verts ne présentera pas de candidat à Montreuil, qui est pourtant la plus grande ville dirigée par les écologistes.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 15 h 15 min
Salle bondée lundi 21 mai pour la conférence de presse Mélenchon-Tsipras. Pour le dirigeant du Front de gauche grec, le "dilemme n'est pas entre l'euro et la drachme", mais entre l'abandon ou non d'un "mémorandum inhumain" (le plan d'austérité).
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 12 h 53 min
Sur les 2.2 milliards d’euros des accords de Matignon signés le 14 octobre 2010, 1,6 milliards vont être consacrés à la construction de la future route du littoral réunionnais. Au motif de réactiver l’activité économique en relançant les grands travaux, la préfecture de La Réunion fait ainsi le choix, suite à la demande du Conseil Régional, de déclarer d’utilité publique le projet de cette nouvelle route du littoral, c’est-à-dire un chantier qui ne fera qu’encourager l’utilisation de la voiture comme principal moyen de transport. Europe Ecologie Les Verts rappelle qu’un territoire insulaire comme La Réunion n’a pas le droit à l’erreur en matière de transport. Ce projet ne s’inscrit pas dans le long terme et se moque des exigences de développement durable tout en faisant l’impasse sur l’Agenda 21. L’île n’offre que peu de possibilités d’espace par sa superficie, la densité de sa population, sa topographie et l’ardente obligation de protéger la faune et la flore, il importe donc de s’attacher à modéliser l’évolution démographique, la transition énergétique ainsi que la transition du « tout automobile » au « très peu automobile » en privilégiant les transports en commun, le transport collectif sur rail associé à d’autres types de transports doux, en souterrain ou en aérien, par exemple sur des rails perchés. Force est de constater qu’aujourd’hui, les pouvoirs publics font à nouveau le choix d’une société individualiste et consumériste, au détriment d’une société solidaire et écologiste, qui ne réglera en rien le problème mondial de l’épuisement du pétrole, ni le problème local de la vie chère. EELV demande une renégociation urgente des accords de Matignon pour une solution rail à la Réunion. Europe Écologie Les Verts
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 11 h 21 min
Le député européen assure que la numéro un du PS a 'multiplié les prétextes' pour éviter un accord entre partis de gauche face au FN.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 9 h 18 min
En déclarant, alors même que le G8 n'était pas encore achevé, que son mandat vis à vis des Français était déjà rempli, François HOLLANDE fait preuve au mieux d'une incroyable légèreté, au pire d'une nouvelle tromperie. Oser affirmer que le mandat est rempli alors qu'aucune décision concrète n'a été prise, ni même la moindre orientation stratégique arrêtée est pour le moins présomptueux . Qu'est ce que lutter contre la crise sinon retrouver la croissance, objectif d'ailleurs déjà mentionné dans tous les traités et pactes européens? Ce n'est pas en multipliant les slogans ou en appelant la croissance de manière incantatoire que celle-ci tombera du ciel. Au-delà des mots, les Français attendent des décisions, un cap et une méthode . A l'issue du 1er G8 de M. Hollande, les Français ne sont pas plus avancés. Diplomatie et stratégie de communication ont toujours été un classique des sommets internationaux. Mais en se satisfaisant de simples déclarations de principe, M. Hollande fait toute la démonstration de sa méconnaissance de ce type de sommets ou cherche un écran de fumée pour mieux masquer son absence de solutions réalistes pour lutter efficacement contre la crise . Les vieilles recettes de relance par la consommation ont en effet depuis bien longtemps montré leur inefficacité voire leurs effets pervers, comme l'ont malheureusement expérimenté nos amis espagnols notamment. Amateurisme ou écran de fumée, dans les deux cas, les premiers pas de M. Hollande ne font rien pour nous rassurer. Axel PONIATOWSKI Député du Val d'Oise Président de la Commission des Affaires Etrangères Date:
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 8 h 29 min
De gauche comme de droite, la classe politique ne cache plus sa crainte de voir la Grèce sortir prochainement de la zone euro.
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 8 h 24 min
Pour mieux dépenser l’argent public et tromper ainsi, l’air de rien, les Français, rien de tel qu’un bel effet d’annonce ! En affichant une baisse des salaires des ministres, le nouveau gouvernement de Jean-Marc AYRAULT a, ainsi, donné à tous l’impression que les dépenses de fonctionnement baisseraient au sommet de l’Etat. Preuve à l’appui, cette prétendue exemplarité n’était, en réalité, qu’un trompe-l’œil. Un trompe-l’œil qui vise à masquer une réalité bien moins rose. Calculs faits, baisse affichée des salaires comprise, le gouvernement de Jean-Marc AYRAULT coûtera, en réalité, 60 000 euros de plus par mois aux contribuables que le gouvernement que Nicolas SARKOZY avait mis en place lors de son élection en 2007. 60 000 euros, ce sont 50 SMIC nets par mois ! Jean-Marc AYRAULT ou sa porte-parole oseront-ils assumer cette vérité ainsi chiffrée ? Derrière les mensonges tolérés au nom de l’état de grâce, les Français sont en droit de savoir que leur nouveau gouvernement leur coûtera 50 SMIC de plus par mois que sous Nicolas SARKOZY. Alors exemplaire, vraiment, le gouvernement AYRAULT ? A vouloir trop se draper dans la vertu, on finit souvent par se prendre les pieds dans le tapis… Geoffroy Didier Secrétaire national de l'UMP Date:
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 7 h 13 min
Les Grecs, s'ils veulent rester dans la zone euro, "ne peuvent pas se prononcer pour des formations qui les feraient sortir de l'euro", aux législatives du 17 juin, a affirmé lundi Laurent Fabius, tout en soulignant que la France "n'a pas de leçons à leur donner" .
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 6 h 22 min
Le président du MoDem, François Bayrou, a estimé dimanche que la fin de l'euro était "possible" en raison de la crise en Grèce et en Espagne, en ajoutant qu'il disait cela "sans joie et avec de très grandes craintes".
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 4 h 00 min
Une villa à Marrakech, un ancien conseiller mis en examen une seconde fois, la fuite d'un proche de Kadhafi... ces derniers jours ont vu quelques révélations supplémentaires qui complique le cas judiciaire de Nicolas Sarkozy. Y aura-t-il une enquête ? L'affaire du villa de Marrakech prétendument offerte à Nicolas Sarkozy il y a quelques mois n'a pas été commentée dans l'entourage de l'ancien Monarque. Ce dernier entame sa seconde semaine de repos au Maroc justement. A Paris, Edwy Plenel, le patron de Mediapart, a refusé de répondre aux questions des policiers suite à la plainte portée par Nicolas Sarkozy dans l'entre-deux tours, relative à la publication d'une note sur un supposé financement libyen de sa précédente campagne de 2007: « Cette enquête préliminaire pour faux et usage de faux est attentatoire au droit de la presse qui protège une liberté fondamentale des citoyens, qui est le droit de savoir . J'ai donc refusé de répondre aux questions » a-t-il expliqué vendredi 18 mai. Fin avril, le site d'information Mediapart avait publié une note du 10 décembre 2006, de Moussa Imuhamad Koussa, ex-patron des services secrets libyens, à Bachir Saleh, ex-directeur de cabinet du colonel Kadhafi, relative à « ’approbation d’appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles, Monsieur /Nicolas Sarkozy, pour un montant d’une valeur de cinquante millions d’euros. » Assez rapidement, Bachir Saleh, par le biais de son avocat, nia l'authenticité du courrier. Mais tout aussi rapidement, on découvrit qu'il vivait sous protection policière française malgré un mandat de recherche prononcé contre lui par Interpol depuis sa fuite de Libye. Quelques jours plus tard, début mai, Bachir Saleh a précipitamment quitté notre beau pays, « aussi mystérieusement qu'il était arrivé », relatait Boris Thiolay , pour l'Express, le 15 mai dernier. « Sans être inquiété, et en emportant avec lui tous les secrets du rapprochement franco-libyen opéré sous l'ère Sarkozy. » On sait que Bachir Saleh était l'interlocuteur privilégié de Claude Guéant dans les relations franco-libyennes. Et notamment lors des négociations de vente de matériel d'espionnage et nucléaire français à la dictature libyenne entre 2005 et 2009. Bachir Saleh a pu fuir la France le 4 mai, deux jours avant le scrutin présidentiel. Sans souci, ni contrôle. Le 16 mai , Mediapart a publié un autre document, une note d'avril 1998 destinée à Lionel Jospin, alors premier ministre, rédigée par deux membres de son cabinet. Ces derniers y rappelaient d'abord le cadre juridique et la législation de nos voisins européens sur la vente de matériel de guerre. Puis, 1. Ils évoquaient des malversations: « deux sujets de malversations sont apparus à propos de l'exportation de matériel de guerre aux Pakistan ». Le premier concernait d'anciennes ventes de Mirage. Le second était... la vente des fa meux sous-marins Agosta conclue par le gouvernement Balladur. 2. Mais les auteurs préconisaient toutefois «
Pouvoir Politique / 21 mai 2012 0 h 00 min
Interrogés par l’Ifop pour Atlantico.fr, les Français se prononcent à une courte majorité contre l’exclusion de la Grèce de la zone Euro en cas d’incapacité de son gouvernement à réduire sa dette et son déficit public. Moins d’une personne interrogée sur deux (46%) déclare en effet être favorable à un tel scénario, contre plus de la moitié(52%) y étant opposés. Ce résultat marque une nette inflexion par rapport à novembre 2011, puisque près de trois Français sur quatre approuvaient alors l’exclusion de la Grèce de la zone Euro en cas d’incapacité à résoudre ses problèmes financiers. On note un net clivage selon la proximité partisane : les deux tiers des sympathisants du Front National (67%) se montrent ouverts à l’opportunité d’exclure la Grèce de la zone Euro, contre à peine plus d’un sympathisant de l’UMP sur deux (53%) et seulement un tiers des sympathisants de gauche (34%).
Pouvoir Politique / 20 mai 2012 20 h 16 min
CHICAGO (Reuters) - Le président français François Hollande s'est prononcé dimanche pour une approche "pragmatique", sous conditions, de la question de la création d'un bouclier antimissile appelée à être abordée au sommet de l'Otan de Chicago. Les Américains poussent leurs alliés à endosser ce coûteux projet - évalué à entre deux et trois milliards d'euros, selon la presse française - dont ils espèrent tirer des profits industriels, ils mais doivent compter avec l'hostilité de pays comme la Russie. ...
Pouvoir Politique / 20 mai 2012 18 h 25 min
Le président du Modem François Bayrou a estimé dimanche que la fin de l'euro était possible en raison de la crise en Grèce et en Espagne, ajoutant qu'il disait cela, "sans joie et avec de très grandes craintes".
Pouvoir Politique / 20 mai 2012 8 h 09 min
La création au sein de la diplomatie française d'un ministre délégué aux Français de l'étranger n'est pas un gadget, a affirmé dimanche le nouveau ministre délégué chargé des Affaires européennes, Bernard Cazeneuve.
Pouvoir Politique / 20 mai 2012 4 h 00 min
Laurent Wauquiez s'est distingué, depuis le printemps 2010, par de violentes saillies contre « l'assistanat » qualifié de « cancer social », et le RSA. A l'époque, la démarche pouvait surprendre pour quelqu'un qui voulait incarner, au sein du camp sarkozyste, la « droite sociale ». Nous avions consacré un billet au personnage, le 29 décembre dernier, son évolution, ses bourdes, ses ambitions: « 2011, c'est un peu son année. Laurent Wauquiez s'est imposé parmi les premiers de la classe sarkozyenne. C'est un jeune gars qui compte. Le jeune ministre, et ancien porte-parole de Nicolas Sarkozy, a trouvé sa place sur la scène sarkofrançaise . » écrivions-nous. Un court passage, pages 49 et 50 du récent ouvrage des journalistes Benjamin Sportouch et Jérôme Chapuis, « le naufragé », nous a éclairé. Les deux auteurs y évoquaient Patrick Buisson, « ce conseiller en transgression » de Nicolas Sarkozy, à qui certains imputent la défaite présidentielle, d'autres la sauvegarde du score final. « En contrepoids du discours sécuritaire et anti-immigration porté par Claude Guéant, il cherche à développer une politique sociale de droite. Dès 2007, il prend sous son aile Laurent Wauquiez. Le ministre de l'Enseignement Supérieur a lui aussi des intérêts dans ce rapprochement rendu possible par son conseiller politique Nicolas Diat, ancien journaliste et proche de Patrick Buisson. Du gagnant-gagnant, car le jeune ministre veut donner du contenu idéologique plus fort à son club, la Droite sociale, et en même temps se rapprocher de l'Elysée. La pâte du catholique conservateur apparaîtra nettement en mai 2011 quand Laurent Wauquiez alors ministre des Affaires européennes, s'attaque à l'assistanat, qu'il qualifia de 'cancer de la société'» Et voilà ! Tout est dit. Laurent Wauquiez était « coaché » par Patrick Buisson. Dans le même ouvrage, on apprit que Valérie Pécresse fit plus tard en 2011 l'objet de quelques conseils de l'obscur Buisson. Le conseiller politique de Nicolas Sarkozy biberonna Wauquiez un an durant, à coup de cancer social et autres procès « ès solidarité ». Pendant la campagne présidentielle, Wauquiez compléta son argumentaire en suivant les consignes présidentielles de taper outrageusement sur le comportement de François Hollande, et de caricaturer ses propositions. On se rappelle de sa comparaison de Jean-Luc Mélenchon avec un virus, à la fin mars : « Pour les centristes, la réalité, c'est que voter Hollande c'est s'inoculer le virus Mélenchon. Autrement dit, vous pensez commander un rosé léger et on vous sert un gros rouge bouchonné ». Avec le recul, l'argument était insultant et faux. Le jeune ministre fut à peine en retrait sur les dérapages identitaires et les diversions xénophobes du candidat sortant. En mai 2011, il avait déjà proposé cette idée de retarder le bénéfice des prestations sociales aux travailleurs étrangers cotisants. De la campagne ratée, il ne désavoua pas les saillies anti-migratoires de Sarkozy, bien au contraire. Son seul regret était que le sort des classes moyennes n'ait pas été suffisamment défendu par Nicolas Sarkozy pendant la campagne. « Le piège de l'analyse serait de se dire "nous avons eu des convictions trop fortes. Je ne crois pas à cela. Par contre, ce que je crois, c'est que nous n'aurions pas dû seulement parler sécurité et immigration, mais parler de tout le spectre .» Ou encore : « Mon sentiment, c'est que notre défaite n'est pas liée au fait d'avoir trop assumé nos convictions, mais de ne pas avoir suffisamment assumé tout le spectre de nos convictions. Je pense que l'on n'a pas suffisamment parlé des classes moyennes ». L'ancien ministre de Nicolas Sarkozy s'espère encore un destin présidentiel pour 2017.Pour marquer sa différence, et sans doute contrer l'offensive éthique et sobre de la nouvelle présidence Hollande, il s'est distingué jeudi en renonçant aux 14.000 euros mensuels d'indemnités pendant 6 mois auxquelles il avait droit pendant 6 mois. &alt=rss
Pouvoir Politique / 19 mai 2012 19 h 25 min
A Camp David, les dirigeants ont affiché une union générale sur la croissance et la zone euro, mais le dosage préconisé entre relance et austérité diffère.
Pouvoir Politique / 19 mai 2012 13 h 51 min
Il y a 40% de femmes candidates aux législatives en 2012 contre 41,6% en 2007. Un chiffre en baisse alors que la France est à la traîne en matière de parité politique à l'Assemblée nationale (19e pays sur 27 en Union européenne).
Pouvoir Politique / 19 mai 2012 12 h 44 min
Cher-e-s Ami-e-s Quelques heures après ma nomination comme Ministre délégué chargé du Développement, je suis ravi de pouvoir vous adresser ces quelques mots. Ministre de la République au sein du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, je sais aussi que je représente, avec Cécile Duflot, notre famille politique au sein du gouvernement. Vous l’avez noté : en remplaçant le terme Coopération au profit de celui de Développement, l’intitulé du Ministère qui m’a été confié par le premier Ministre est d’ores et déjà un marqueur du changement souhaité par le Président de la République. Un symbole qui révèle aussi la marque de la volonté politique qui anime le Gouvernement dans son ensemble. Dans l’attente de la feuille de route qui sera très prochainement élaborée avec le Ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, je souhaite vous indiquer mes priorités politiques qui s’inscrivent dans notre vision écologiste. Je mènerai mon action dans un dialogue permanent avec les sociétés civiles au nord comme au sud. J’inscrirai le développement durable au cœur de la politique d’aide au développement. Dans la continuité de mon travail au Parlement européen, je m’intéresserai de près aux négociations sur la taxe sur les transactions financières. Enfin je m’impliquerai, avec les services de Bercy pour faire en sorte que les pays du sud souffrent moins de l’évasion fiscale qui nuit considérablement à leur capacité à mener leurs propres politiques de développement. Je tiens également à vous dire que je souhaite m’appuyer sur le travail et l’expertise de nos élus régionaux et locaux en charge de la coopération décentralisée et du développement solidaire. Je suis persuadé que de beaux projets peuvent être mis en place en associant tout les niveaux d’intervention. Je veux, enfin, vous dire que comme au Parlement européen, j’entends aussi rester un militant écologiste à vos côtés. Amitiés Pascal Canfin
Pouvoir Politique / 19 mai 2012 9 h 53 min
Le verdict des urnes du 6 mai est sans appel: les Grecs ne font plus confiance en leur système politique. L'actualité internationale le prouve aussi: les Européens non plus. Ceci explique le décalage entre les déclarations foudroyantes des leaders européens qui dénonçaient tout scénario de sortie de la Grèce de ...
Pouvoir Politique / 19 mai 2012 7 h 45 min
François Hollande investi, Nicolas Sarkozy est parti, très vite. D'abord faire un footing dans le Bois de Boulogne, puis pour Marrakech, où il a prévu de se reposer une quinzaine de jours. Le couple Sarkozy descendant le perron de l'Elysée pour la dernière fois fut le dernier cliché de ce mandat achevé. A droite, la riposte s'organisait mal contre les premiers pas de François Hollande. L'investiture fut sobre, trop sobre pour un sarkozyste. Le gouvernement constitué dès mercredi était classique et diverse, féminin et complet. Bizarrement, les anciens sarkozystes semblaient exiger du nouveau pouvoir davantage d'éthique et de responsabilité que leur ancien Monarque n'avait imposé ni respecté ces 5 années passées. Lundi, contre François Hollande, la mauvaise foi n'avait pas de limites. Il n'était pas encore investi, le gouvernement n'était pas formé, que le voici accusé d'avoir déjà renoncé à trois promesses par l'UMP: le candidat socialiste avait promis de bloquer trois mois durant, les prix de l'essence si ceux-ci continuaient de flamber. Mais ils baissent depuis quelques semaines. Il s'est quand même trouvé quelques sarkozystes pour dénoncer l'absence de blocage ! On accusa aussi Hollande d'avoir renoncé à plafonner le salaire des patrons d'entreprises publiques. Il n'avait pourtant rien dit. Mardi, la cérémonie d'investiture fut évidemment raillée par les anciens proches de Nicolas Sarkozy. Pour Copé, Hollande n'aurait choisi que des symboles de gauche pour sa première journée, de son discours à son hommage à Marie Curie et Jules Ferry. Fichtre ! Les Français apprécieront. Le clan sarkozyste hurla beaucoup contre ... l'inélégance prétendue de François Hollande à l'encontre de son prédécesseur. Le nouveau président n'avait pas descendu les marches de l'Elysée et raccompagner Nicolas Sarkozy jusqu'à sa voiture. Quel sacrilège ! L'ancien Monarque méritait mieux ! Pire, il fut le seul des anciens présidents de la Vème République pour qui François Hollande ne fit pas hommage à son action mais à son départ. Quel affront ! Le discours d'investiture fut un portrait inversé de la Sarkofrance . Hollande s'engageait à faire vivre les Français ensemble. Etait-ce si difficile à entendre ? Si clivant ?
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 17 h 42 min
Jean-Marie Le Pen, Député européen, Président du groupe des élus régionaux Front National de PACA et les Conseillers Régionaux des Régions PACA et Languedoc-Roussillon avaient cru devoir répondre à l’appel publié en pleine page de plusieurs journaux, dont le Monde, et qui demandait « Rejoignez-nous ! » . Le texte de l’appel était intitulé « Présidentielle : interpellons les candidats ! Bien décidées à faire de la souffrance animale un thème de la campagne, sept organisations nationales de protection animale interpellent les candidats (…). Pour convaincre les présidentiables, un seul message … » . C’est à cet appel que le Front National, qui a été la première organisation politique à soulever le problème de la souffrance animale dans l’abattage halal, a cru devoir répondre. Certains organisateurs de cette marche pour les animaux contredisant leur appel, nous ne leur ferons pas l’honneur de participer à la manifestation mais continuerons à défendre les animaux contre la barbarie et les manœuvres politicardes.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 17 h 27 min
Le président François Hollande a été reçu à la Maison Blanche par son homologue américain, Barack Obama, ce vendredi. Retrait d'Afghanistan, Grèce en zone euro et croissance étaient parmi les sujets qu'ils ont abordés.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 16 h 07 min
Après cinq jours de discussions intenses, les négociations entre le PS, Europe Ecologie-Les Verts et le Front de gauche ont échoué.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 15 h 44 min
Le président François Hollande est arrivé vendredi à la Maison Blanche pour des entretiens avec le président Barack Obama, qui devraient être largement consacrés à la crise de la dette en Europe et à l'Afghanistan, ont annoncé des responsables français et américains.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 11 h 52 min
"Aucun accord national n'a été trouvé" avec le PS et Europe Ecologie-Les Verts pour les législatives sur les circonscriptions où il y a un risque d'élimination de la gauche à l'issue du premier tour à cause du Front national, a affirmé Lydie Benoît, responsable élections du PCF.
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 8 h 05 min
Invité ce vendredi sur RMC et BFMTV, Dominique de Villepin estime que si l’UMP veut gagner les législatives de la mi-juin, le parti doit « sortir des angles durs, changer de la stratégie d’opposition systématique ». Ce vendredi, Dominique de Villepin était l’invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFMTV. Et concernant les législatives des 10 et 17 juin prochains, l’ancien premier ministre a déclaré : « Je souhaiterais que l’UMP s’interroge sur sa stratégie et renonce à sa droitisation. Cela n’a pas rendu service à notre pays et à la politique. La course après les extrêmes n’est pas une bonne chose. Il faut définir une exigence républicaine plus forte si on ne veut pas céder à des passions dangereuses pour nous et pour toute l’Europe. Si l’UMP veut compter, marquer des points, voire gagner les législatives, c’est sur la base d’un tout autre programme que ces derniers mois. Il faut sortir des angles durs, changer de la stratégie d’opposition systématique. » « Je n’ai jamais douté du sens de l’Etat de Hollande » Rappelant qu’il a été « sur les bancs de l’ENA avec François Hollande », Dominique de Villepin a ajouté, à propos du nouveau président de la République : « Je n’ai jamais douté de son sens de l’Etat » : « Parité, large diversité, mesure d’économies… tout ça me parait souhaitable, les engagements qui avaient été pris sont tenus pour l’instant. »
Pouvoir Politique / 18 mai 2012 4 h 00 min
Christian Blanc, éphémère ministre de Nicolas Sarkozy Le symbole était fort, plus fort que la réalité de la mesure. Pour leur premier conseil à l'Elysée avec le président Hollande, les ministres du gouvernement Ayrault se sont vus remettre une charte de déontologie. En 2007, Nicolas Sarkozy n'avait nullement imposé la chose. Tout juste s'était-il limité, pour quelques mois, à 15 ministres (dont le premier) et 4 secrétaires d'Etat. Assez rapidement, le nombre de nominations ministérielles avait grossi, pour atteindre le même nombre qu'aujourd'hui, soit 34.Et en 2010, sous la pression de l'affaire Woerth, il avait obligé ses ministres à une déclaration d'intérêt. Pour François Hollande, une promesse fut tenue, et dès ce premier jour. Le conseil des ministres fut l'occasion d'acter la réduction de 30% des émoluments des ministres dès leur prise de fonction. Europe1 se livra à un rapide calcul, le gouvernement Ayrault 1 coûtait encore 70.000 euros mensuels de plus que le gouvernement Fillon 1. Mais ce dernier dut grossir régulièrement, pour atteindre 34 ministres et 160.000 euros mensuels de plus... Quelle polémique ininéressante ... et boomerang ! Mais ce n'était pas tout. Une charte plus complète , et à surveiller au fil des mois, a été donnée aux nouveaux ministres. La liste était déjà longue. Et elle prouvait, en creux, combien était mauvaise la gestion précédente. 1. Déplacements en train autant que possible (i.e. pour les déplacements d'une durée inférieure à trois heures) 2. Strict respect du code de la route 3. Respect de la solidarité gouvernementale: « L'expression, directe ou indirecte, de désaccords ne peut qu'affaiblir le gouvernement et susciter le scepticisme des citoyens à l'égard de la crédibilité de l'action politique », 4. « Consultation du public en utilisant les possibilités offertes par l'Internet » (« Les projets de texte remis au président de la République et au premier ministre font apparaître les consultations menées, leur résultat et la façon dont elles ont conduit à amender le projet ») 5. Signature d'une déclaration d'intérêt (mise en pratique par le dernier gouvernement Fillon, suite à l'affaire Bettencourt/Woerth en 2010); la consigne prévoit que les ministres confient « la gestion de leur patrimoine mobilier à un intermédiaire agréé, sur la base d'un mandat garantissant qu'ils ne pourront intervenir directement dans cette gestion » et qu'ils « s'abstiennent de donner suite à toute invitation pour un séjour privé qui émanerait d'un gouvernement étranger ou de personnes physiques ou morales dont l'activité est en relation avec leur département ministériel ». Les scandales Alliot-Marie, Fillon et Guaino, qui marquèrent l'avant printemps arabe sont encore dans toutes les mémoires . 6. Remise des cadeaux « au service des domaines, soit immédiatement, soit à l'issue de leurs fonctions, les cadeaux d'une valeur supérieure à 150 euros »; 7. Renonciation à « toute participation à un organisme, même à but non lucratif, dont l'activité intéresse leur ministère » et à « toute intervention concernant la situation d'un membre de leur famille ou d'un proche ». On se souvient de l'affaire de l'EPAD.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 18 h 05 min
Contrairement aux affirmations de Jean-François Copé, le dernier gouvernement Fillon coûtait 470 000 euros par mois. Alors que le premier de Ayrault, après la réduction de 30%, ne coûtera «que» 353 000 euros au contribuable...
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 17 h 33 min
L'ex-Greenpeace Yannick Jadot était pressenti au gouvernement au côté de Cécile Duflot. C'est finalement l'eurodéputé Pascal Canfin qui a eu le deuxième maroquin EE-LV.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 16 h 06 min
Un électeur FN, normalement, c’est une personne âgée assez aisée, qui aimerait interdire le rock, la techno et toutes les musiques de « jeunes », qui vit dans un village paumé à la campagne et qui n’a jamais vu un Arabe de sa vie, une personne xénophobe pleine de préjugés qui regarde trop TF1. Ou bien c’est un pauvre gars inculte faisant partie de la frange la moins éduquée de la population, qui ne comprend pas le monde dans lequel il vit. Moi, raciste ? J’ai la vingtaine et quelques années, je vis avec à peine 500 euros par mois, j’écoute du metal et de l’électro en passant par du rap, j’ai...
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 15 h 41 min
Combien gagneront les ministres sous la présidence de François Hollande ? 9.940 euros soit 30% de moins que leurs prédécesseurs qui étaient payés 14.200 euros. La rémunération du chef de l'État diminue dans la même proportion et passe à 14.910 euro
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 14 h 18 min
Jean-François Copé, Secrétaire général de l'UMP, dénonce la double imposture des premiers pas de François Hollande. Première imposture: la baisse du salaire des ministres de 30%. Francois Hollande en avait fait la mesure symbole de son Etat exemplaire. Voilà pour l'effet d'annonce. Simplement, dans le même temps, le premier gouvernement de François Hollande compte 14 membres de plus que le premier gouvernement de Nicolas Sarkozy: on passe de 15 ministres, 4 secrétaires d'Etat et 1 Haut commissaire à 34 ministres et ministres délégués, soit une hausse de 65%. La baisse des salaires de 30% ne peut pas masquer cette réalité: le gouvernement de François Hollande va coûter beaucoup plus cher au contribuable. D'autant qu'aux 14 ministres de plus, il faut ajouter les dizaines de collaborateurs en plus, les moyens de fonctionnement... Deuxieme imposture: le faux-nez du rassemblement, de l'ouverture et de la modernité. L'investiture de François Hollande est marqué par une logique de clan. Clan de la gauche dure : car derrière quelques nouveaux visages, la part belle est faite à la gauche archaïque engoncée dans son idéologie d’un autre siècle qui n’a rien à voir avec une social-démocratie moderne. Un seul exemple, ces intitulés de Ministères qui semblent tout droit sortis des années 1930 : « redressement productif », « éducation populaire », « réussite éducative »… Clan des proches de François Hollande: après Jean-Marc Ayrault, tous les fidèles amis de François Hollande ont été généreusement servis, Michel Sapin, Jean-Yves Le Drian, Stéphane Le Foll, Jérôme Cahuzac, Bernard Cazeneuve… Pas un ami proche ne manque à l’appel. Résultat, il y a un vrai risque de repli de la France sur elle-même: quel signal François Hollande donne-t-il à l’Europe quand Laurent Fabius est choisi comme Ministre des affaires étrangères et Bernard Cazeneuve comme Ministre délégué chargé des affaires européennes, deux hommes qui ont fait du « non » à l’Europe, une marque de fabrique en 2005 comme en 2007 ? Quel signal François Hollande donne-t-il au monde économique quand il confie à Arnaud Montebourg, chantre de la démondialisation, la charge de redresser notre industrie ? En pleine crise de la zone euro, François Hollande envoie un message de défiance à l’Europe et au monde. Le gouvernement Ayrault s’inscrit dans la droite ligne de la campagne et des premiers pas de François Hollande : l’imposture, le clanisme et la démagogie sont au rendez-vous. Date:
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 13 h 01 min
Laurent Fabius, mais aussi Bernard Cazeneuve, Arnaud Montebourg ou Christiane Taubira, les partisans du "non" au traité constitutionnel européen sont entrés en force dans le gouvernement
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 12 h 20 min
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Porte-parole national du Rassemblement Bleu Marine Le ministère du
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 9 h 33 min
Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, a réaffirmé jeudi lors de la passation de pouvoirs avec son prédécesseur Bruno Le Maire, que l'Europe sera l'enjeu majeur pour l'agriculture.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 9 h 26 min
«La priorité, c’est à la fois faire avancer les questions les plus urgentes et arriver à démêler la crise européenne», déclare Fabius.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 9 h 26 min
POLITIQUE - Le nouveau ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius se dit par ailleurs «profondément Européen»...
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 8 h 59 min
Le nouveau ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius, connu pour s'être opposé au projet de Constitution européenne en 2005, s'est dit jeudi "profondément Européen", mais en faveur d'une "Europe différente".
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 8 h 46 min
Le ministre des Affaires étrangères s'était opposé au projet de Constitution européenne en 2005 mais s'est dit "profondément Européen".
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 8 h 15 min
Le nouveau ministre de l'Economie, Pierre Moscovici a réaffirmé jeudi que la France ne ratifierait pas le traité européen de discipline budgétaire qu'elle a signé si un volet de croissance n'y était pas adjoint.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 7 h 34 min
Infos, déclarations, réactions, analyses: toute l'actualité politique au fil de la journée.
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 7 h 16 min
Le ministre de l'Économie a affirmé qu'il fallait "réorienter la construction européenne", notamment avec "une stratégie de croissance".
Pouvoir Politique / 17 mai 2012 4 h 00 min
Les clans se forment et se consolident à l'UMP. Les ambitions s'expriment, mais en coulisses. Les rancoeurs aussi. Et la riposte devient maladroite ou ridicule. La présidence Hollande démarre trop sobrement pour que les sbires de l'ancien Monarque parviennent à lui trouver quelques critiques consistantes. Alors on brode ou on s'attarde sur les détails. La composition du premier gouvernement Ayrault en fut un bel exemple. Cinq années de Sarkozysme omniscient ont-elles ruiné l'analyse critique à droite ? Les anciens perroquets de Sarkofrance cherchent leur nouveau mentor. L'ancien candidat du peuple, lui, venait de filer se reposer à Marrakech.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 22 h 00 min
François Hollande peut-il faire face ? Alors que l'Union européenne s'enfonce dans la crise, c'est la question que tout le monde se pose.Si on lui accorde, comme c'est la règle, le bénéfice du doute, la réponse est oui, mais à plusieurs conditions qui ne seront pas facilement remplies, il s'en faut.D'abord, maintenant que la campagne est finie, il serait bon qu'il cesse de se focaliser sur un hypothétique retour à la croissance déjà promis par tous ses prédécesseurs, avec les résultats navrants que l'on sait. ...
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 22 h 00 min
Premier bon coup du mercato à l'actif de Denis Olivennes, le patron de Lagardère Médias, avec le transfert surprise de Fabien Namias (photo) de France 2 à Europe 1. Le fils de Robert Namias prend la direction de la rédaction. Arlette Chabot cède le manche et restera à l'antenne d'Europe 1. Le jeu de chaises musicales des journalistes politiques ne fait que commencer. Retrouvez cet article sur LePoint.fr
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 22 h 00 min
François Hollande considère que Nicolas Sarkozy a jeté l'argent par les fenêtres avec les 600 millions d'euros d'aides à la presse débloqués sur trois ans. Il chargera son prochain ministre de revoir rapidement les structures du système, et notamment l'orientation des aides aux titres qui remplissent réellement une mission d'intérêt général et d'information du public. Retrouvez cet article sur LePoint.fr
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 22 h 00 min
La Grèce a inventé la démocratie. Et la déesse Europe que Zeus engrossa. Vestige délabré d'un passé légendaire, la Grèce d'aujourd'hui malmène la démocratie et l'Europe.Son trésor mythologique incite encore à la fable. L'actuelle tragédie grecque enseigne le mal démocratique. Et la vulnérabilité d'un édifice bancal de 500 millions d'hommes. Athènes devient un théâtre à ciel ouvert qui met en scène les ressorts d'un plus vaste chambardement. Il en signe le prologue. ...
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 22 h 00 min
Inquiétudes pour l'audiovisuel public. Il se murmure, à Bercy, que le rendement espéré de la redevance audiovisuelle est moins bon que prévu : il manquerait 80 à 100 millions d'euros de recette ! Certains redoutent que le gouvernement ne fasse voter un collectif budgétaire en juillet qui entraînerait un nouveau coup de rabot sur les sociétés de l'audiovisuel public... Retrouvez cet article sur LePoint.fr
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 21 h 08 min
« Fabius, mais il a voté “non” à l’Europe en 2005 »... Cette réaction revenait souvent ces derniers jours dès qu’on évoquait l’arrivée de Laurent Fabius à la tête de la diplomatie française, avec le risque de brouiller la lisibilité de la politique française au moment où François Hollande veut renégocier un autre traité européen. De fait, le référendum sur le traité constitutionnel européen en 2005 fut une véritable bataille d’Hernani, et tout particulièrement au sein du PS où François Hollande et Laurent Fabius se sont trouvés de part et d’autre de la tranchée.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 20 h 25 min
PARIS (Reuters) - Laurent Fabius, qui a longtemps émis des doutes sur les capacités de François Hollande à exercer la fonction suprême, a su faire preuve d'humilité pour se placer au service du nouveau président au poste de ministre des Affaires étrangères. La rivalité entre les deux hommes, émaillée de petites phrases assassines, ne date pas d'hier et a culminé lorsque Laurent Fabius a pris le parti du "non" au traité constitutionnel européen de 2005, contre la ligne officielle du Parti socialiste, plongeant sa formation dans le chaos. ...
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 19 h 29 min
Cet ancien chargé de mission auprès de Lionel Jospin, aujourd'hui député européen, est un proche de François Hollande.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 19 h 16 min
PARIS (Reuters) - Stéphane Le Foll, soutien indéfectible du nouveau président de la République, a été nommé ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire, un domaine qu'il connaît bien pour avoir été conseiller technique auprès de Louis Le Pensec dans le gouvernement de Lionel Jospin. Aussi rugueux que François Hollande est diplomate, Stéphane Le Foll, député européen depuis 2004, est parfois présenté comme le "porte-flingue" du nouveau chef de l'Etat. Ce roc breton de 1,90 mètre, âgé de 52 ans, fut son directeur de cabinet à la tête du Parti socialiste de 1997 à 2008. ...
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 19 h 16 min
L'ancienne députée européenne a été nommée ministre déléguée chargée des Personnes handicapées.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 18 h 56 min
Il rêvait du Quai d'Orsay mais hérite finalement du ministère de l'Économie, des Finances et du Commerce extérieur.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 18 h 37 min
Le député (PS) de la Manche et maire de Cherbourg été l'un des quatre porte-parole de François Hollande pendant la campagne présidentielle.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 18 h 30 min
Le député européen EELV a été nommé ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé du Développement.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 18 h 25 min
PARIS (Reuters) - Révélé au grand public par la campagne présidentielle, le député-maire de Cherbourg Bernard Cazeneuve accède au poste de ministre délégué aux Affaires européennes dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Homme d'appareil, ce fabiusien, qui aura 49 ans le 2 juin, est "presque né socialiste" puisque son père dirigeait la fédération du PS dans l'Oise, son département natal. François Hollande en avait fait l'un de ses porte-parole durant la campagne. ...
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 18 h 14 min
Chargé de l'organisation de la campagne de François Hollande, Stéphane Le Foll est un proche du président.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 17 h 57 min
Europe Écologie-Les Verts salue la nomination du premier gouvernement, de Monsieur Jean-Marc Ayrault. Ce gouvernement est le premier gouvernement paritaire de la Ve République. Le Président de la République et le Premier Ministre ont souhaité placer l’écologie au coeur de l’action gouvernementale. Le périmètre du Ministère de l’écologie a été confirmé et des responsabilités ministérielles très importantes ont été confiées aux écologistes. Cécile DUFLOT a la responsabilité d’un pôle ministériel majeur, au carrefour des crises écologiques, économiques et sociales avec des enjeux considérables pour la vie quotidienne de nos concitoyennes et de nos concitoyens. Ce ministère renvoie à 17 des 60 engagements pris par le Président de la République, lors de la campagne présidentielle. Par ailleurs, Pascal CANFIN, député européen, devient Ministre délégué en charge du développement, secteur clef de la solidarité internationale, pour réduire la fracture entre le Nord et le Sud. L’écologie politique a manifestement franchi ce soir une nouvelle étape. Pascal DURAND, Porte-parole
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 17 h 46 min
La secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts devient ministre d'un gouvernement socialiste.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 17 h 30 min
Sans surprise, le député européen obtient le ministère de l'Éducation. Où des défis d'envergure l'attendent.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 16 h 48 min
Europe Ecologie-Les Verts a lancé, mercredi 16 mai, son site internet de campagne pour les élections législatives. Une plateforme personnalisée où chaque candidat aura son propre site.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 16 h 15 min
D'après un sondage, il y a pratiquement autant de Français souhaitant que la Grèce quitte la zone euro que le contraire.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 15 h 19 min
Le Parti de gauche a été mis en cause mardi par Europe Écologie-les Verts pour "blocage" des discussions sur les législatives.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 15 h 05 min
Le Front de gauche, dans l'attente d'une réponse de ses partenaires de gauche, s'est dit mercredi "prêt à signer" un accord pour les législatives avec le PS et Europe Ecologie-Les Verts, estimant que "tout échec serait incompréhensible".
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 15 h 05 min
Rapport d'information de M. Michel Voisin déposé en application de l'article 29 du règlement au nom des délégués de l'Assemblée nationale à l'Assemblée parlementaire de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (O.S.C.E.) sur l'activité de cette Assemblée au cours de l'année 2011, n° 4167
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 14 h 23 min
Le Front de gauche, qui englobe PCF et Parti de gauche, se dit « prêt à signer » un accord avec le PS et Europe Ecologie-Les Verts pour les législatives, estimant que « tout échec serait incompréhensible », dans l'attente d'une réponse de ses partenaires de gauche.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 12 h 08 min
Le Front de gauche s'est dit "prêt à signer" un accord pour les législatives avec le PS et Europe Ecologie-Les Verts, mercredi 16 mai, estimant que "tout échec serait incompréhensible".
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 11 h 50 min
Ex "plus jeune premier ministre" de France, Laurent Fabius a été nommé mercredi 16 mai, ministre des Affaires étrangères. Un joli retour pour celui qui s'était opposé à François Hollande en défendant le "non" au traité européen de 2005.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 8 h 41 min
Le président de groupe PS au Sénat, François Rebsamen, a indiqué mercredi sur Europe 1 qu'il ne serait pas ministre de l'Intérieur, poste pour lequel son nom était souvent avancé, car il « a choisi le Sénat et Dijon ».
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 8 h 18 min
Lors de leur première rencontre à Berlin, le président français et la chancelière allemande ont 'tout mis sur la table' pour chercher un accord d'ici à fin juin.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 7 h 27 min
François Rebsamen (PS) a indiqué mercredi sur Europe 1 qu'il ne serait pas ministre de l'Intérieur, poste pour lequel son nom était souvent avancé, car il "a choisi le Sénat et Dijon".
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 5 h 22 min
Le chef de l'État s'est entretenu avec la chancelière mardi soir à Berlin pour évoquer la question cruciale de la relance européenne.
Pouvoir Politique / 16 mai 2012 4 h 00 min
Quand Nicolas Sarkozy fut enfin intronisé en mai 2007, il a longuement profité de son moment. Pour le plaisir. François Hollande, lui, dut s'éclipser pour l'Allemagne. Un coup de foudre sur le Falcon présidentiel vers 18h l'obligea à rebrousser chemin pour repartir ensuite. Mais la journée, sa première journée de président, tranchait déjà avec le quinquennat précédent. « On voit bien la différence avec le président sortant » . L'expression a fait florès, mardi 15 mai dans la bouche des commentateurs de l'investiture. Elle était terrible pour Nicolas Sarkozy, qui certainement, n'écoutait pas. Vers 9h45, les invités étaient là, quelque 300 personnes représentant les institutions et corps intermédiaires du pays, ceux-là même que le candidat sortant voulait évacuer à coup de référendums. Les proches et soutiens de la campagne étaient rares. C'était sobre . Hollande n'exhibait rien. A peine était-il souriant, trop ému. En mai 2007, nous nous souvenions de la « montée des marches » de la famille Sarkozy. L'ancien Monarque faisait l'acteur, Hollande assumait la fonction. La passation de pouvoir fut courte. Très courte. Il paraît, nous a-t-on répété, que Sarkozy voulait que Hollande recase Xavier Musca, son secrétaire général de l’Élysée. Un temps, l'ancien Monarque avait pensé lui confier les rênes de la Caisse des Dépôts. Mais ça s'était vu, et au pire moment, en pleine campagne. A 10 heures, Nicolas et Carla Sarkozy repartaient en voiture, définitivement, de l'Elysée. A la sortie, rue du Faubourg Saint-Honoré, des militants et supporteurs agitaient leurs drapeaux. Quelques minutes avant, certains huaient les invités qui arrivaient à l'Elysée.
Pouvoir Politique / 15 mai 2012 20 h 33 min
En pleine crise grecque, la chancelière allemande et le président français ont insisté sur le maintien d'Athènes dans la zone euro.
Pouvoir Politique / 15 mai 2012 18 h 54 min
Tempêtes métérologique et économique pour cette journée d'investiture de François Hollande. Le nouveau président a dû braver la pluie, le vent et même la foudre, pendant que la crise grecque est en train d'ébranler la zone euro.
Pouvoir Politique / 15 mai 2012 17 h 44 min
Cécile Duflot, secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts, a salué mardi la nomination de Jean-Marc Ayrault comme Premier ministre, disant avoir "hâte" que François Hollande et son gouvernement "passent à l'action".
Pouvoir Politique / 15 mai 2012 16 h 55 min
Les négociations entre le Parti socialiste, Europe Ecologie-Les Verts (EELV) et le Front de Gauche sur les législatives sont en situation de "gros blocage" à cause notamment du Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon, a déclaré mardi à l'AFP David Cormand, chargé des élections à EELV.
Pouvoir Politique / 15 mai 2012 12 h 35 min
David Cormand, délégué national aux élections d'Europe Ecologie-Les Verts, dénonce l'attitude du parti de Jean-Luc Mélenchon qui pourrait faire perdre les législatives à la gauche.
Pouvoir Politique / 15 mai 2012 10 h 38 min
Sitôt investi, François Hollande se rend ce mardi après-midi en Allemagne pour rencontrer Angela Merkel. En inscrivant la croissance en haut de l'agenda européen, il a gagné une première manche. De là à changer le fond des choses...
Pouvoir Politique / 15 mai 2012 10 h 23 min
Jean-Vincent Placé, sénateur Europe Écologie Les Verts de l’Essonne et conseiller politique de Cécile Duflot, revient sur la candidature de Jean-Luc Mélenchon à Hénin-Beaumont face à la présidente du Front national, Marine Le Pen. Au micro de Frédéric Rivière, il livre aussi ses attentes concernant le ministère de l’Ecologie, dont le titulaire sera connu mercredi, les élections législatives de juin et le futur président François Hollande.
Pouvoir Politique / 15 mai 2012 10 h 00 min
C'est enfin le jour. Nicolas Sarkozy remet les clés de la boutique élyséenne ce mardi à François Hollande. Mais de quel bilan hérite-t-il ? L'inventaire a déjà commencé, mais il n'est ni achevé, ni statique. D'autres coups durs sont à craindre, d'autres cadavres dans les placards sont à découvrir. François Hollande prend l'Elysée mais il devra payer l'addition Sarkozy. Voici les quelques chiffres qu'il nous faudra donc assumer: 70 milliards d'euros de déficit commerciale en 2011 (contre 28 milliards d'euros en 2006, un record déjà à l'époque ). 2,9 millions de demandeurs d'emplois , sans compter les 1,5 millions en activité partielle à fin décembre 2011 (contre 1,95 millions en février 2008). 5,2% de déficit budgétaire en 2011 ( contre 2,2% en 2007 ) 43,9% du PIB en prélèvements obligatoires en 2011 ( contre 43,4% en 2007 ) 1.717 milliards d'euros de dette publique fin 2011, soit 89% du PIB (contre 1.152 milliards fin 2006 , soit +565 milliards en 5 lois de finances...) Il y en a d'autres . Ils ne sont pas meilleurs. L'UMP quitte l'Elysée.
Pouvoir Politique / 15 mai 2012 8 h 59 min
Le ministre sortant de l'Economie, François Baroin, a indiqué mardi que les dossiers brûlants qu'il s'apprêtait à transmettre à son successeur étaient la Grèce, la préparation du budget 2013, Dexia et le Crédit immobilier de France.
Pouvoir Politique / 15 mai 2012 8 h 26 min
Le ralliement de la socialiste Danièle Hoffman-Riespal à la candidature de Cécile Duflot dans la sixième circonscription de Paris en est l’indice : selon toute probabilité, la secrétaire nationale d’Europe Ecologie - Les Verts devrait entrer au gouvernement, laissant pendant ce temps sa suppléante siéger à sa place à l’Assemblée nationale. Mais Cécile Duflot acceptera-t-elle de ne pas avoir le grand ministère de l’Ecologie dont rêve son parti, celui qui pilotera la transition écologique de l’économie ? Plusieurs options sont ouvertes. Ce choix en dira beaucoup sur les...
Pouvoir Politique / 15 mai 2012 6 h 02 min
Les dirigeants des principaux partis politiques se réunissent ce mardi à Athènes. Le chef de l'Etat espère les mettre d'accord sur un gouvernement de technocrates. Et éviter ainsi de nouvelles élections qui auraient des allures de référendum sur l'euro.
Pouvoir Politique / 15 mai 2012 4 h 00 min
C'est une video, assez courte, publiée sur le site de l'UMP. Jérome Chartier, député du Val d'Oise, continuait sa séquence dénommée le Chiffre de la Semaine . « Le chiffre de la semaine, c'est 3, comme le nombre de renoncements de François Hollande en une seule semaine. » Fichtre! Qu'avait donc fait François Hollande ? Nous décourvions qu'il y avait donc des Umpistes qui voulaient que François Hollande accomplisse en 5 jours ce qu'ils voulaient pas que Nicolas Sarkozy fasse en 5 ans. « Le premier renoncement, c'est le renégociation du traité européen. » Et Chartier d'expliquer que Herman van Rompuy, José-Manuel Barroso et Angela Merkel auraient réitéré cette semaine leur refus de renégocier le traité européen. « Il n'y aura pas de rengéociation du traité européen,
Pouvoir Politique / 14 mai 2012 18 h 33 min
BRUXELLES (Reuters) - L'Union européenne n'est pas parvenue lundi à s'entendre sur un éventuel boycott au niveau ministériel des matches de l'Euro de football prévus en Ukraine en juin. Réunis à Bruxelles, les ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept ont cependant reporté la ratification d'un accord d'association avec l'Ukraine afin de protester contre la situation des droits de l'homme dans ce pays, notamment en ce qui concerne le sort réservé à l'ex-Premier ministre Ioulia Timochenko. ...
Pouvoir Politique / 14 mai 2012 16 h 57 min
Même si l’hypothèse n’était pas encore confirmée lundi 14 mai, l’actuel porte-parole d’Europe écologie-Les Verts, Pascal Durand, est pressenti pour succéder à Cécile Duflot au poste de secrétaire national du parti. Portrait.
Pouvoir Politique / 14 mai 2012 13 h 11 min
En cette journée de l’Europe, ce 9 mai 2012, Daniel Cohn-Bendit est intervenu en session plénière pour dénoncer la frilosité européenne actuelle et critiquer les politiques d’austérité. Redoutant les scénarios fascisants propices à la xénophobie, il appelle les autorités européennes à un sursaut fédéral pour sauver nos économies, mais surtout nos démocraties. « Si l’on parle du 9 mai, si l’on parle de l’Europe et de tout ce que l’on a réussit, et bien il faut parler de ce que l’on doit réussir pour que l’avenir appartienne aux citoyens européens. Je crois qu’il ne faut pas prendre à la légère ce qu’il se passe aujourd’hui dans les élections. Parce que s’il y a un déficit démocratique en Europe, il faut l’affronter. Si l’Europe fédérale que nous voulons, si l’Etat doit être démocratique, et bien il faut qu’elle soit capable de répondre aux citoyens. Quand je vois aujourd’hui les élections en Grèce, et quand j’entends ce que dit la Banque centrale, comme quoi
Pouvoir Politique / 14 mai 2012 13 h 07 min
Les eurodéputés EELV sont actifs pendant la campagne législative 2012. Retrouvez-les ces mois de mai et de juin dans vos régions, lors de déplacements thématiques et pour des réunions publiques.
Pouvoir Politique / 14 mai 2012 13 h 01 min
Cécile Duflot (EELV) et sa suppléante PS Danièle Hoffman-Rispal font campagne commune pour une "victoire de la gauche rassemblée", dans la 6e circonscription de Paris aux législatives des 10 et 17 juin.
Pouvoir Politique / 14 mai 2012 13 h 00 min
C’est l’ouverture, ce mardi 8 mai 2012, du procès des arracheurs de patates transgéniques à Termonde (Belgique). Au Parlement européen, les Verts s’affichent solidaires des défenseurs de la biodiversité agricole.
Pouvoir Politique / 14 mai 2012 10 h 41 min
Que Mme Hoffman-Rispal, députée socialiste sortante, ait accepté de suppléer Mme Duflot, secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts, est vu comme un indice.
Pouvoir Politique / 14 mai 2012 10 h 12 min
François Hollande, attendu mardi à Berlin, et Angela Merkel, "chercheront le compromis" dans la "négociation" nécessaire "à la fois" sur la relance de la croissance en Europe et sur la rigueur budgétaire, a estimé lundi le député socialiste des Landes, Henri Emmanuelli.
Pouvoir Politique / 14 mai 2012 10 h 00 min
Le 4 mai 2012, le Conseil constitutionnel a abrogé la loi sur le harcèlement sexuel. S’il apparait nécessaire de clarifier le délit de harcèlement sexuel, conformément à la directive européenne de 2002 portant sur l’égalité entre les femmes et les hommes dans la sphère professionnelle, cette abrogation ne met en place aucune alternative. Le résultat est sans appel : des centaines de procédures vont être abandonnées. Ce sont autant de victimes qui se retrouvent démunies, alors même qu’elles ont souvent pris des risques personnels et professionnels pour oser briser le tabou du harcèlement sexuel. Nous, écologistes mobiliséEs dans la lutte pour l’égalité entre les femmes et les hommes, nous inquiétons vivement du vide juridique créé par la décision du Conseil constitutionnel et des dénis de justice qui vont nécessairement en résulter. Europe Écologie Les Verts est signataire avec plusieurs autres organisations associatives, syndicales et politiques d’un communiqué dénonçant cette abrogation pure et simple et exigeant une nouvelle loi. Les futurEs députéEs écologistes auront à coeur de travailler dès le début de la législature à cette nécessaire nouvelle loi qui devra s’inscrire dans le projet plus vaste d’une loi-cadre contre les violences faites aux femmes.
Pouvoir Politique / 14 mai 2012 9 h 29 min
Le Parlement européen vient d’adopter une résolution appelant l’Office européen des brevets et la Commission européenne à respecter la législation européenne interdisant les brevets sur les semences conventionnelles. Réactions des eurodéputés EELV. José Bové , vice-président de la commission Agriculture et développement rural et membre de la commission Commerce international explique :
Pouvoir Politique / 14 mai 2012 9 h 09 min
Ce jeudi 10 mai, le Parlement européen a voté la décharge du budget UE pour l’année 2010. Dans le cadre de cette décharge, des rapports concernant les comptes 2010 des agences et institutions de l’Union européenne, ont été mis au vote. Les députés du Groupe des Verts/ALE se sont montrés particulièrement critiques sur la question des conflits d’intérêt au sein des agences européennes, en particulier, celles concernant la santé des citoyens.
Pouvoir Politique / 14 mai 2012 9 h 00 min
A la demande de l’Autorité européenne de Sécurité des Aliments (EFSA), Mme
Diana Banati, Présidente de son Conseil d’Administration, vient de
démissionner de ses fonctions. Cette décision intervient deux jours avant
que le Parlement européen ne se prononce sur la décharge budgétaire de
l’EFSA.
Pouvoir Politique / 14 mai 2012 9 h 00 min
Après le scandale Mediator, cet antidiabétique largement prescrit comme coupe-faim en France, à l’origine de la mort d’au moins 500 patients en France et de plus de 3500 hospitalisations entre 1976 et 2009, les autorités européennes cherchent à protéger davantage les consommateurs. La Commission de l’environnement et de la protection du consommateur du Parlement européen a voté ce mardi 8 mai en faveur de la modification de la législation sur la pharmacovigilance (1).
Pouvoir Politique / 14 mai 2012 8 h 55 min
Suite à la déposition de deux pétitions (polonaise et bulgare) contre l’exploitation des gaz de schiste, la commission de l’environnement débattait hier d’une proposition de rapport d’initiative sur les impacts environnementaux de l’exploitation des gaz de schiste. Pour les eurodéputés EELV, l’idée d’un moratoire doit prévaloir à toute décision définitive. Au début du mois d’avril 2012, la compagnie Chevron, quatrième plus grande société américaine et deuxième parmi les six géants du pétrole, annonçait la cessation de ses activités d’exploration et d’extraction du gaz de schiste en Roumanie. Cette décision faisait suite à la multitude des inquiétudes exprimées par la population quant à la pratique de la fracturation hydraulique. De nombreuses manifestations ont eu lieu dans le pays et surtout dans les villes de Vama Veche et de Două Mai au sud-est de la Roumanie, là où les opérations d’exploration devaient être menées. Réciproquement en Bulgarie, Chevron s’est vu barrer la route ; le Parlement y a adopté une interdiction sur les activités de forage ciblant le gaz de schiste en janvier, là encore suite à des manifestations sans précédent. Au niveau européen pourtant, la bataille européenne contre le gaz de schiste ne fait que commencer. Après l’examen hier par la commission des pétitions du Parlement européen de deux pétitions déposées par des citoyens bulgares et polonais contre l’exploitation des gaz de schiste, la commission de l’environnement a débattu aujourd’hui d’une proposition de rapport d’initiative sur les impacts environnementaux de l’exploitation des gaz de schiste. Alors que les citoyens européens maintiennent leur mobilisation, les industriels s’affairent en coulisse pour discréditer les risques environnementaux pointés du doigt par les écologistes. Pour les eurodéputés EELV,
Pouvoir Politique / 14 mai 2012 8 h 53 min
Ce 25 avril 2012, la Commission ENVI (Environnement, santé publique et sécurité alimentaire) du Parlement européen a voté en faveur d’une résolution sur les implants mammaires en gel de silicone défectueux fabriqués par la société française PIP. Entre 400.000 à 500.000 femmes dans le monde seraient porteuses d’implants provenant de l’entreprise Poly Implant Prothèse (PIP), qui a utilisé illégalement un gel de silicone non médical dans la majeure partie de ses implants. Ce type de silicone contient des composants susceptibles de traverser l’enveloppe de l’implant, ils se retrouvent donc par la suite dans les tissus corporels. La fraude a été découverte début 2010, un immense scandale sur lequel le Parlement ne pouvait se taire. Pour Michèle RIVASI , députée européenne vice-présidente du groupe des Verts et co-sponsor de la résolution votée aujourd’hui, il était important d’insister sur certains points.
Pouvoir Politique / 14 mai 2012 8 h 50 min
Le secteur financier doit payer sa juste part dans la sortie d’une crise dont il est à l’origine et le marché unique a besoin d’être renforcé. Voici les deux principaux arguments du rapport Podimata pour justifier l’instauration d’une taxe sur les transactions financières, taxe soutenue par la commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen. Le vote du rapport marque le soutien fort des eurodéputés au projet de directive présenté en septembre dernier par la Commission européenne. La crise économique a eu de très sérieuses conséquences en Europe. La dette publique des Etats membres de l’UE a bondi de 60 % à 80 % du produit intérieur brut et les Etats ont consacré plus de 4 600 millions d’euros à la sauvegarde du système financier. Par ailleurs, le secteur financier bénéficie d’environ 18 milliards d’euros par an d’avantages fiscaux en raison de l’exonération de TVA sur les services financiers. La Commission européenne a proposé, l’année passée, l’instauration d’une taxe sur les transactions financières, taxe à prélever sur toutes les transactions entre institutions financières quand au moins une des parties se situe dans l’UE. Concrètement, les échanges d’actions et d’obligations seraient imposables à un taux de 0,1 % et les produits dérivés à 0,01 %. Plus de 57 milliards d’euros pourraient être ainsi encaissés chaque année. Selon la proposition de la Commission, ce revenu serait partagé entre l’UE et les États membres. Une partie serait utilisée en tant que ressource propre de l’UE, afin de réduire les contributions nationales au budget européen. Le but de cette proposition est, d’une part, de s’assurer que le secteur financier apporte une contribution équitable à la sortie de crise. Ce sont les citoyens européens qui ont dû, en premier lieu, supporter le sauvetage du secteur financier. D’autre part, la taxe sur les transactions financière est destinée à renforcer le marché unique européen. Elle permettrait de
Pouvoir Politique / 14 mai 2012 7 h 44 min
PARIS, 14 mai 2012 (AFP) – François Hollande
Pouvoir Politique / 14 mai 2012 5 h 00 min
Le 15 mai, Nicolas Sarkozy rendra les clés de l'Elysée. La passation de pouvoirs avec François Hollande est prévue ce jour-là. Il faudra encore attendre 30 jours pour qu'il redevienne un justiciable presque comme les autres. Presque comme les autres. Ayrault ou Juppé La semaine dernière, certains à l'UMP, sur le Web ou ailleurs, ont cru bon d'exhumer une vieille histoire relative à Jean-Marc Ayrault. Le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale avait une vieille affaire de 1997. Jeudi, il a dû s'expliquer pour une condamnation datant de 1997 pour favoritisme et moins de 5000 euros d'amende (30.000 francs). Son avocat a précisé le lendemain que son client avait été réhabilité en 2007 : « Il apparaît que la condamnation de M. Ayrault en 1997 est nulle et anéantie par la réhabilitation intervenue en 2007 » a expliqué Maître Mignard. Le journaliste Bruno Roger-Petit a eu la remarque qu'il fallait, en conclusion d'un long billet sur l'affaire: « Qu'en aurait-il été si, Nicolas Sarkozy réélu, il avait nommé Alain Juppé à Matignon, comme on lui en prêtait l'intention, au moins autant que celle prêtée à Hollande de nommer Jean-Marc Ayrault à Matignon ? » L'UMP de Sarkofrance avait donc l'exigence volage: Ayrault, condamné puis blanchi, pour 5000 euros à peine. Les cas de Woerth, Gaubert, Bazire, ou Squarcini mis en examen n'avaient jamais soulevé une telle indignation. Sarkozy, et la vraie justice. Ancien président, Nicolas Sarkozy intègrera le Conseil Constitutionnel. C'est l'une des bizarreries de la Vème République qui permet de récompenser les perdants. Les anciens présidents y ont un siège à vie moyennant 12.000 euros mensuels. Le Sénat avait annulé cette disposition en 2008. Mais à l'époque, comme le rappelle Mathilde Mathieu pour Mediapart dans son édition 11 mai, les députés UMP avaient rétabli ce privilège. L'Elysée était furieux de cette initiative bipartisane au Sénat. D'après un sénateur UMP cité par Mediapart: «
Pouvoir Politique / 13 mai 2012 14 h 35 min
Jean-François Copé, Secrétaire Général de l’UMP, s’étonne du déplacement pour le moins inopportun de Michel Rocard en Iran. De deux choses l’une : soit il s'agit d'une initiative purement personnelle. Elle traduit alors déjà l'absence d'autorité du Président élu sur sa majorité. Si Michel Rocard, ancien Premier ministre socialiste et figure morale du PS, n'estime pas nécessaire d'informer François Hollande d'un déplacement aussi sensible, il y a de quoi être inquiet pour l’avenir. Jean-François Copé ose espérer que son prochain Ministre des Affaires étrangères daignera l'informer de ses déplacements. Soit François Hollande était informé de ce déplacement qui constitue une forme de diplomatie parallèle et de recours aux petites officines. Dans ce cas de figure, Jean-François Copé condamne fermement cette initiative. La politique de la main tendue envers Téhéran n'a jamais apporté le moindre résultat. L’'administration Obama s’y était employée à ses débuts, sans résultat. Nicolas Sarkozy lui n'est jamais tombé dans ce piège. Le Secrétaire Général de l’UMP estime qu’avant même sa prise de fonction, François Hollande envoie un double message négatif. Il incite le régime des mollahs à poursuivre ses manœuvres dilatoires tout en poursuivant son programme nucléaire. Par cette initiative unilatérale, il rompt une solidarité européenne exemplaire jusqu’alors. Jean-François Copé demande à François Hollande de sortir de son silence et d’expliquer aux Français quelle politique il entend mener vis-vis de l’Iran. Date:
Pouvoir Politique / 13 mai 2012 13 h 31 min
La première rencontre Hollande-Merkel s’annonce tendue. Le porte-parole du PS Benoît Hamon s'en est vivement pris à la chancelière allemande dimanche 13 mai sur France 3, critiquant la politique d’austérité menée Europe et défendue par Berlin.
Pouvoir Politique / 13 mai 2012 12 h 47 min
Le porte-parole du Parti socialiste, Benoît Hamon, s'en est vivement pris dimanche sur France 3 à la chancelière allemande Angela Merkel qui "doit comprendre" qu'elle "ne peut pas décider seule du sort de l'Europe".
Pouvoir Politique / 13 mai 2012 4 h 00 min
Depuis le dimanche 6 mai 2012 au soir, on s'interroge sur les raisons de la défaite de Nicolas Sarkozy. Elles sont peu nombreuses: une campagne trop tardive, trop à droite, sans idées fortes ni programme, un mauvais bilan, un candidat hors sol. Mais il y avait pire. Sarkozy n'était même pas compétent. Le Monarque était convaincu, notamment par son conseiller Patrick Buisson, que la France avait tellement virée à droite qu'il fallait la suivre ou la dépasser. Aux risques de faire peur aux plus centristes de son électorat. On a aussi relevé que François Hollande avait gagné grâce au rejet du sarkozysme. Quelques déçus à droite sont allés jusqu'à qualifier cette victoire d'illégitime. Pouvaient-ils se taire ? Nicolas Sarkozy a certes attiré les foudres d'une critique à la hauteur de son comportement. Mais pas seulement. Cette élection présidentielle a bel et bien été un référendum contre lui. Nicolas Sarkozy a payé la note de son incompétence. Depuis dimanche, les langues se sont déliées, et certains, à droite, font mine de découvrir que Nicolas Sarkozy n'était pas si bon que cela. Il est temps d'ouvrir les yeux. Vu de droite, Nicolas Sarkozy était pourtant incompétent. Et depuis longtemps. Depuis le 6 mai 2007, nous avions relevé, à de multiples occasions, les preuves ou les prémisses de ce fiasco final. 4ème semaine de Sarkofrance: les deux erreurs de Sarkozy Nous n'étions qu'en juin 2007, avant les élections législatives. Déjà, l'électeur aurait dû s'inquiéter des dégrèvements fiscaux qui allaient dégrader nos déficits encore plus. Jean Arthuis, sénateur centriste, s'en préoccupait publiquement. Fillon expliquait que les caisses étaient vides. Un an avant le déclenchement de la crise. 18ème semaine de Sarkofrance : un gouvernement de bleus Nous n'étions qu'en septembre 2007. Bernard Laporte, entraineur de l'équipe de France de Rugby et futur ministre des sports avait honteusement raté la Coupe du Monde. Il avait poussé le ridicule en faisant lire la lettre de Guy Mocquet juste avant les matches. François Fillon avait qualifié Rama Yade de « jeune inexpérimentée » pour excuser l'une de ses bourdes. Christine Lagarde avait fait peur en évoquant un prochain plan de rigueur. 27ème semaine de Sarkofrance: l'effet boomerang 44ème semaine de Sarkofrance: Sarkozy sait il travailler ? La Sarkozie couinait déjà contre le terrorisme intellectuel des médias de gauche. Nous n'étions qu'en mars 2008, avant la Grande Crise de l'automne, mais les Français venaient de bouter les représentants UMP hors de nombreuses municipalités. Une première claque nationale, une vraie. 56ème semaine: l'agitation immobile Sarkozy avait inventé l'agitation immobile. Même au plus fort de son omni-présence médiatique, Nicolas Sarkozy agissait finalement peu. Il déclamait beaucoup, et confondait toujours la boulimie législative avec l'action réelle. 59ème semaine de Sarkofrance: Sarkozy est inefficace
Pouvoir Politique / 12 mai 2012 19 h 36 min
Cécile Duflot, secrétaire nationale d’Europe Écologie Les Verts et candidate aux élections législatives, était l’invitée du Grand journal de Canal+, vendredi 11 mai 2012. Retrouvez en vidéo son interview. Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo LE GRAND JOURNAL du 11/05/12 – Part. 2 Duflot, écologiste toujours
Pouvoir Politique / 12 mai 2012 10 h 28 min
Pour tenir ses engagements, le président annoncera toute une série de mesures fiscales. Objectif : récolter une dizaine de milliards d'euros.
Pouvoir Politique / 12 mai 2012 7 h 17 min
L’élection française change la donne en Europe. Plus qu’aucune élection des dernières années, l’élection de dimanche dernier a été lue par les opinions publiques européennes et mondiales à l’aune de la grande crise que nous traversons et de leurs propres préoccupations. Qu’on lise les journaux européens ou qu’on rencontre des responsables, comme je l’ai fait cette semaine en Europe centrale, il en ressort une idée : une stratégie centrée exclusivement sur l’austérité est vouée au rejet et à l’échec et cela même s’il est légitime de prendre en compte les préoccupations des Allemands mises en avant par Angela Merkel face au risque de laxisme. Il y a là un paradoxe majeur. A l’heure où ils semblent avoir perdu confiance, les Français feraient-ils encore l’histoire, mais sans en avoir clairement conscience ? La nouvelle, au-delà de l’élection d’un homme, c’est que les Français ont retrouvé le levier d’Archimède perdu depuis longtemps. Contre toute attente, il y a aujourd’hui des marges de manœuvre inespérées pour la France comme pour l’Europe. S’il y a un état de grâce, c’est bien là. C’est aussi un fait politique dont il faut prendre acte dès maintenant, sans attendre l’issue des législatives, et qui s’impose à tous, à gauche comme à droite. Ne laissons pas passer l’histoire, car la fenêtre de tir sera brève, tant les logiques politiciennes vont essayer de reprendre le dessus. La France doit faire un choix et l’assumer clairement. Il ne s’agit plus pour notre pays d’endosser une stratégie d’austérité sans fin. L’exigence de croissance est désormais sur la table et personne n’a rien à gagner à faire marche arrière. Il ne s’agit pas davantage pour la France de prendre la tête des pays du sud endettés pour rompre les digues de la rigueur. L’élection grecque, au même moment, est un signal d’alerte que nous devons entendre. Ne laissons pas se déchirer toute l’Europe en camps antagonistes. Il y a un chemin d’équilibre à trouver qui ne saurait être un chemin de confrontation, mais le choix d’un compromis constructif. Bâtir ce nouveau consensus, c’est la responsabilité de la France aujourd’hui, en s’appuyant sur l’esprit d’union nationale et d’union des Européens autour de l’intérêt commun. Comment faire ? Première exigence, gardons nous de faire des législatives un troisième tour : ni revanche des tenants de l’austérité, ni surenchère des partisans du laisser-aller financier. Ce serait une erreur historique alors même que nous avons besoin d’un débat politique vigoureux, équilibré et tourné vers l’avenir. Le peuple français a parlé et ce message de croissance doit désormais être incorporé par les programmes de toute la gauche comme par ceux de la droite, qui doit comprendre qu’on ne gagne pas une élection en menant la bataille d’hier. Sachons-nous adapter à ces nouveaux enjeux, dans le respect de nos convictions et de nos différences. Deuxième exigence, soyons dès aujourd’hui en initiative sur le front européen. François Hollande a aujourd’hui la lourde tâche d’imprimer une marque et une vision en faisant levier sur les prochains rendez-vous, le conseil informel de l’UE, la rencontre du G8, le sommet de l’OTAN. C’est dans les premiers jours que se cristallise l’image mondiale d’une présidence. Cela suppose un axe fort et c’est celui de la réconciliation. Réconciliation européenne, d’abord, grâce à une stratégie de croissance et de stabilité qui aille au-delà d’un compromis boiteux entre relance de la consommation et rigueur budgétaire et qui évite les affrontements stériles. Il faut des réformes structurelles pour la compétitivité, pour l’innovation et la recherche en Europe, pour une politique énergétique commune. Il faut des euro-obligations affectées au financement de grands projets. L’exigence prioritaire, c’est de refonder la relation franco-allemande, de façon plus ambitieuse pour nos deux pays et pour l’Europe. Mais il faut également sortir du huis clos franco-allemand en développant une approche plus collégiale de l’Europe. Réconciliation des rives de la Méditerranée ensuite en faisant de la présidence de François Hollande le temps du rapprochement et du dialogue stratégique, notamment avec le Maghreb. La relation avec l’Algérie reste un frein psychologique de notre politique étrangère et même de notre identité mondiale. Nous devons retrouver une politique arabe dans un contexte où stabilité ne saurait plus être synonyme de statu quo. Réconciliation du nord et du sud dans une mondialisation qui multiplie les incompréhensions, enfin. Le G8-G20, auquel Nicolas Sarkozy a su donner une nouvelle impulsion au lendemain de la crise de 2008, doit s’atteler à une régulation de la mondialisation fondée sur des bases crédibles de réciprocité et de juste échange. Le cycle de Doha, bloqué, doit laisser la place à une nouvelle approche. A l’échelle du monde, nous devons mesurer à quel point nous devons aller plus loin dans notre partenariat avec certains pays-clé comme la Russie ou la Turquie, indispensables à toute ambition mondiale, sans parler de la Chine avec laquelle nous devons poser les bases de la confiance, à l’heure où elle aussi s’engage dans le renouvellement de ses dirigeants. Ne gâchons pas cette chance historique de faire entendre le message de la France. C’est le combat du gaullisme, c’est l’héritage d’un demi-siècle de construction européenne, c’est la vocation de la France depuis toujours de chercher le dialogue et de jeter des ponts. Dominique de VILLEPIN Ancien Premier Ministre
Pouvoir Politique / 12 mai 2012 4 h 00 min
Il s'est mis en retrait. La France d'après a commencé, et sans lui. Nicolas Sarkozy a davantage perdu que la gauche n'avait gagné. Dimanche 6 mai 2012, François Hollande a été élu président de la République, clôturant 5 années d'agitation immobile et 10 années de gouvernance à droite. Cette première semaine de la France d'après fut tout en flottements et incertitudes. Sarkozy n'était plus président, Hollande ne l'était pas encore. Sarkozy confia ses adieux. Mais étaient-ils sincères ? A droite, on attaqua encore la gauche comme s'il s'agissait de l'anti-France. Adieu Sarkozy ? La veille, son discours avait été jugé très digne, plus digne que son quinquennat lui-même. Il avait failli réussir sa sortie. Bien sûr, il avait calmé l'assistance de cette salle de Mutualité, emplie de fans en larmes, souvent très jeunes. Il annonça aussi que sa place dans la vie politique allait être différente . Il reconnut le résultat du vote, et donc sa défaite. Quelque 1,3 million de voix le séparaient de François Hollande. Ensemble, tout n'avait pas été possible. Mais il lança quelques piques, à plusieurs reprises, contre le camp adverse. Des piques loin d'être anodines. « Je ne serai jamais comme ceux qui nous ont combattu. Nous aimons notre pays. » Il reprenait son antienne de campagne, « la France contre la gôche », « une France qui a su gagner avec moi en 2007 et qui sera en 2012 reconnaître la défaite », un refrain fort peu fair-play, fort peu patriote. Lundi à ses proches, puis mercredi à ses ministres, Sarkozy fit ses adieux. Officiellement, il souhaitait bonne chance à son successeur. En coulisses, il est plus hargneux: « Se dire qu'on leur leur laisse tout ce merdier a quelque chose de délicieux » aurait-il confié à ses conseillers, d'après le Canard Enchaîné. Il n'avait perdu ses mauvaises habitudes. Lundi, sa réunion avec les dirigeants de l'UMP fut organisée à l'Elysée. Anti-France Dès lundi matin, Jean-François Copé, Nadine Morano et quelques autres reprirent l'attaque sur le thème de l'anti-France. A la Bastille, la présence de quelques drapeaux étrangers les avaient choqué. Sur le Net, de nombreux billets frontistes fleurirent contre cette « France d'après », trop colorée, trop variée. Pour celles et ceux qui étaient à la Bastille, entendre cette France bigarrée chanter la Marseillaise, après la décennie ou plus que nous venions de vivre, avec quelque chose d'incroyablement patriote. Mais pas pour les rescapés de Sarkofrance. Les sbires de Sarkofrance n'avaient que cela comme slogan: Hollande n'était pas vraiment la France. La preuve !
Pouvoir Politique / 11 mai 2012 21 h 13 min
40 ans après la tenue de la Conférence de Stockholm qui avait institué le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), 20 ans après le Sommet de la Terre de Rio, 10 ans après la dernière rencontre de ce type à Johannesburg en 2002, l’Assemblée générale des Nations unies a convoqué une nouvelle conférence internationale dite «Rio+20», qui se tiendra à Rio de Janeiro, au Brésil, du 20 au 22 juin 2012. Les objectifs de cette conférence sont de constituer une nouvelle feuille de route pour l’ensemble des pays de la planète à horizon 2030. En 1992, la Conférence de Rio avait donné naissance aux trois «conventions de Rio» : la Convention sur la diversité biologique (CDB), la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et la Convention cadre des Nations Unies pour la lutte contre la désertification. C’est également à Rio qu’avaient été adoptés l’Agenda 21 et la Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement, qui comprend 27 principes précisant le contenu du développement durable. Rio+20 regroupera une centaine de chefs d’Etat ou de gouvernement. Viennent notamment de confirmer leur venue François Hollande et Vladimir Poutine. La chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre britannique David Cameron ont quant à eux confirmé leur absence à Rio+20, alors qu’ils sont pourtant à la tête de pays clés pour cette conférence. Barack Obama n’a pas encore confirmé sa présence. Le Parlement européen vient d’annoncer avoir annulé le déplacement d’une délégation de 11 eurodéputés à Rio pour dénoncer les tarifs exorbitants des hôtels durant le sommet. A ce jour, les réunions préparatoires de Rio+20 sont décevantes : elles négligent pour une part la dimension sociale qui figure pourtant parmi les trois piliers du développement durable (environnement, économie, social) et privilégient une vision purement économique de l’environnement. D’ailleurs les négociateurs qui préparent le Sommet viennent de se donner davantage de temps pour boucler leurs discussions en raison de divergences persistantes sur le projet de déclaration finale du sommet (une nouvelle séance de négociation de cinq jours a été ajoutée, du 29 mai au 2 juin à New York). Les principaux points d’achoppement entre négociateurs restent « l’économie verte », qui associerait développement économique, lutte contre la pauvreté et respect de l’environnement, et les nouveaux « objectifs du développement durable », complémentaires des objectifs du Millénaire de 2000. Les pays continuent de s’opposer sur ce qui devrait être inclus dans ces objectifs et même sur la manière dont ces objectifs devraient être définis, certains voulant qu’ils soient adoptés lors du sommet alors que d’autres envisagent Rio+20 comme un simple point de départ. Le niveau de contrainte des objectifs est aussi un point de désaccord. Le draft « zéro » préparé par l’ONU ne porte aucune mesure structurante qui viendrait s’imposer aux Etats. Pourtant, les politiques et règles économiques et commerciales qui seront adoptées dans les années à venir dépendront fortement de la définition qui sera donnée à l’économie verte au Sommet Rio +20. Notre position, telle qu’adoptée dans une motion intitulée « Réussir Rio +20 » au Conseil fédéral des 28 et 29 janvier 2012, avec nos principales demandes : -‐ Que des objectifs clairs à l’horizon 2022 (et non 2030) soient fixés lors de ce sommet pour le développement d’une économie verte qui sache dépasser la seule idéologie de la croissance et du profit financier -‐ Que ces objectifs soient assortis d’engagements contraignants -‐ Que les investissements effectués par la Banque mondiale et les autres fonds internationaux intègrent des objectifs d’éco conditionnalité, de relocalisation d’activités, de circuits de proximité de distribution et diffusion, de souveraineté alimentaire, de pratiques agro écologiques, ou encore de développement de la sobriété énergétique et des énergies renouvelables -‐ Qu’un statut juridique pour les biens publics mondiaux et biens communs soit créé -‐ Que la territorialité de la mise en œuvre et du suivi de l’ensemble des mesures environnementales puisse être effective par la reconnaissance d’un principe de subsidiarité et d’un rôle primordial des pouvoirs locaux -‐ Qu’une fiscalité environnementale soit développée et portée par l’ensemble des pays sur la planète -‐ Qu’une partie des recettes liées à la taxation sur les flux financiers soit dédiée à un fonds environnemental, notamment de protection de la biodiversité dans les pays du sud -‐ Que soit mise en place une gouvernance démocratique à travers la création d’une Organisation Mondiale de l’Environnement sous l’égide des Nations Unies -‐ Que les décisions de l’OME soient opposables à l’OMC afin d’influer sur le commerce mondial -‐ Que l’OME soit en charge de diriger l’action des différents Fonds internationaux pour la protection de l’environnement et l’investissement dans l’économie verte : des fonds climatiques, notamment le Fonds Vert, aux fonds pour la conservation de la biodiversité, pour la réduction des émissions et pour les forêts -‐ Que l’effectivité de ce droit soit assurée par un Tribunal international de justice climatique fonctionnant sur le modèle de la Cour de La Haye, ainsi qu’au sein de la Cour Pénale Internationale, d’une chambre spécialisée sur les crimes environnementaux. Le corpus juridique intègrera une clause de la nation la plus favorisée en termes environnementaux -‐ Que la Convention de Genève relative au statut de réfugié de 1951 soit élargie à un statut des migrants climatiques via la définition d’un droit d’asile environnemental. EELV a affirmé également sa volonté de revoir le rôle et la composition du Conseil économique et social de l’ONU afin de mieux y intégrer la société civile et de renforcer ses pouvoirs sur les prises de position des Etats. En France, nous avons la responsabilité historique de porter une voix forte sur Rio +20 aux cotés de nos partenaires européens en lien permanent et étroit avec la société civile et notamment les Associations et ONG environnementales. Les élections législatives sont ainsi l’occasion de faire de ce sommet un des principaux axes de la campagne pour montrer à quoi peuvent notamment servir des députés écologistes, à porter au Parlement des sujets fondamentaux pour l’avenir de l’humanité et de la planète dans son ensemble et qui ont tendance à sortir des radars avec la focalisation actuelle sur la crise économique et financière.
Pouvoir Politique / 11 mai 2012 19 h 21 min
Ce vendredi 11 mai 2012, des élus et représentants d’Europe Ecologie Les Verts ont rencontré au Conseil régional d’Ile de France le jeune étudiant franco-palestinien Salah Hamouri (photo, quatrième en partant de la gauche) de passage en France, qui est resté sept ans emprisonné dans les geôles israéliennes avant d’être libéré en décembre 2011. En présence de Michel Bock, Président de la commission Affaires Internationales et européennes au Conseil régional IDF, Jérôme Gleizes, membre du bureau exécutif d’EELV, Benjamin Joyeux, responsable de la commission Transnationale d’EELV, Nabila Kéramane, Emmanuelle Cosse, Jacques Picard et Claire Monod, conseiller(e)s régionaux EELV, Cécilia Joxe, membre du bureau de la commission Transnationale et Taoufik Tahani, membre du bureau national de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS), Salah Hamouri a livré un exposé terrifiant de la situation actuelle des prisonniers palestiniens. Après avoir remercié les élus pour leur soutien tout au long de sa détention, Salah Hamouri a détaillé les terribles conditions d’incarcération des prisonniers politiques palestiniens : environ 4600 prisonniers politiques croupissent actuellement dans les geôles israéliennes. Parmi eux, 320 prisonniers sont en détention administrative, c’est à dire livrés sans droit à un procès équitable au bon vouloir des autorités. 400 prisonniers sont malades, dont 18 atteints du cancer et sans possibilité de soins adaptés, condamnés à une mort certaine. 123 prisonniers sont incarcérés depuis plus de 25 ans. Il y a également onze femmes et pire que tout, environ 200 enfants! L’incarcération de la sorte de mineurs est proprement inacceptable et nécessite notamment l’intervention de grandes ONG de défense des droits humains comme Amnesty International. Certains prisonniers sont en isolement total (dans une cellule de 2 mètres sur 3 enfermés sans aucun contact avec l’extérieur 23h/24). Les livres sont interdits, de même que la possibilité de faire des études. Devant cette situation inacceptable, 1600 prisonniers ont décidé à partir du 17 avril de se livrer à une grève de la faim illimitée. Leurs revendications sont on ne peut plus simples et légitimes : fin des mesures d’isolement, accès à l’information et à la presse pour tous, arrêt des raids nocturnes, autorisation de visite des familles gazaouies à leurs proches et arrêt de la pratique de l’arrestation administrative. Salah Hamouri a ensuite témoigné des mesures prises par les autorités pour tenter de faire cesser coûte que coûte cette grève de la faim : humiliations diverses, nourriture exposée devant les grévistes, marches de longues heures dans la cour afin d’affaiblir les organismes, transferts de plusieurs heures en bus en pleine chaleur, etc. Salah a décrit un véritable état d’urgence humanitaire pour plusieurs milliers de personnes désespérées. Face à cette situation absolument inacceptable, Europe Ecologie Les Verts réaffirme clairement son soutien à ces grévistes de la faim. EELV redemande à tous ses élus en France et au Parlement européen et à tous ses militants d’interpeller les autorités israéliennes à l’étranger afin que les revendications légitimes de ces prisonniers en grève de la faim soient entendues. Nous demandons aux autorités européennes et au futur premier gouvernement du nouveau Président François Hollande d’intervenir immédiatement auprès du gouvernement israélien par le biais de son ambassade à Paris pour que cesse cette politique d’arrestations systématiques et arbitraires et que les conditions de détention respectent au minimum les droits humains. Dans l’immédiat, les grévistes doivent au moins recevoir les soins médicaux qui s’imposent et aucun mineur ne doit pouvoir continuer à être ainsi emprisonné dans la négation totale de toutes les conventions internationales de protection des droits de l’enfant. Le gouvernement israélien ne peut se permettre de bafouer ainsi le droit international et il est du devoir absolu de la France et de la communauté internationale de la rappeler à ses obligations. La vie de milliers de prisonniers palestiniens en dépend de toute urgence.
Pouvoir Politique / 11 mai 2012 15 h 12 min
La semaine passée, lors de la session plénière de Strasbourg, le Parlement européen a adopté une résolution sur la situation en Birmanie. Le projet de suppression de l’ensemble des sanctions de l’UE contre le pays d’Asie du Sud – à l’exception de l’embargo sur les armes n’est pas vu d’un très bon œil par les eurodéputés Verts. Libération de nombreux prisonniers politiques, ouverture des négociations avec les groupes rebelles des minorités ethniques, élection d’Aung San Suu Kyi au Parlement avec 36 autres membres de son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND)… le dégel amorcé par le régime commence à porter ses fruits. Pour saluer le processus de réformes politiques engagé il y a un an par le nouveau régime birman, l’Union européenne (UE) et le Canada ont suspendu cette semaine la plupart de leurs sanctions mises en place il y a 15 ans. Pour les eurodéputés Verts, l’abolition complète des sanctions par l’UE est prématurée et risquée. Nicole Kiil-Nielsen , eurodéputée EELV témoigne :
Pouvoir Politique / 11 mai 2012 15 h 03 min
Le contrôleur européen de la protection des données vient de publier un nouvel avis défavorable à ACTA. Sa position rejoint pleinement la ligne défendue depuis plus de deux ans par le groupe des Ecologistes européens. A quelques mois du vote, la mobilisation contre ACTA doit résister. En marge d’une conférence de presse du Parti Populaire Européen (PPE) appelant à de nouvelles clarifications sur le texte d’ACTA, la commission du commerce international du PE (INTA) débattait aujourd’hui de sa position sur la ratification du traité. Ce débat intervient au lendemain de la publication par le contrôleur européen de la protection des données d’un nouvel avis défavorable à ACTA, qui rejoint pleinement la ligne défendue par les eurodéputés EELV. Pour Sandrine Bélier , eurodéputée EELV, membre de la commission Affaires constitutionnelles et de l’Internet Core Group : « A l’heure où la droite européenne, isolée sur ce dossier, cherche à gagner du temps pour reconstituer une majorité favorable à ACTA, en appelant à de nouvelles clarifications sur le texte, j’invite les élus de la majorité PPE à prendre sérieusement en considération l’avis du Contrôleur européen de la protection des données personnelles, qui en sus de décrédibiliser les conclusions du rapport de Mme Gallo en Commission Affaires Juridiques, conclut que plusieurs dispositions du texte sont contraires à l’article 8 de la CEDH, aux articles 7 et 8 de la Charte des droits fondamentaux et à la directive sur la protection des données. Il souligne en outre
Pouvoir Politique / 11 mai 2012 15 h 00 min
Le Conseil de l’Union européenne s’est réuni à Luxembourg pour avancer dans les négociations sur le cadre financier pluriannuel et la politique de cohésion pour la période 2014-2020. De nombreux Etats membres appellent à une réduction drastique du budget communautaire. Réaction de la délégation des eurodéputés EELV.
Pouvoir Politique / 11 mai 2012 14 h 53 min
Le président élu François Hollande se jette dès son investiture mardi dans le grand bain européen, avec une priorité, la croissance, au risque d'un bras de fer avec l'Allemagne, et un défi, la crise grecque, qui ravive les craintes pour l'avenir de la zone euro.
Pouvoir Politique / 11 mai 2012 14 h 52 min
L’Union européenne n’ayant pas réussi à atteindre son objectif 2010 en matière de biodiversité, la première priorité politique devrait aller à la préservation et à la restauration des écosystèmes endommagés, estiment les députés dans un projet de résolution qui a été voté ce vendredi 20 avril. Le Parlement européen vient d’adopter sa position sur le plan stratégique européen visant à mettre un terme à l’érosion de la biodiversité d’ici 2020. Ce texte est une étape clé dans la mise en œuvre du Plan stratégique adopté à Nagoya en octobre 2010. La balle est maintenant dans le camp du Conseil pour assurer une mise en œuvre pleine et entière du texte. Pour Sandrine Bélier , Députée européenne, membre de la commission environnement du PE :
Pouvoir Politique / 11 mai 2012 14 h 36 min
Le nouvel accord PNR sur le transfert des données aériennes des passagers aux autorités américaines a été approuvé par les membres du Parlement. Grâce à cet accord, Bruxelles et Washington renforcent et sécurisent leur coopération en matière de traitement et de transfert des dossiers passagers, avec un objectif : la lutte contre le terrorisme. Ce jeudi 19 avril, peu avant les votes, les eurodéputés Verts-ALE s’étaient rassemblés pour dénoncer l’accord PNR. Selon eux celui-ci empiète sur les libertés des citoyens qui sont de plus en plus surveillés. Le matin du 19 avril, lors des débats, s’adressant à la Commissaire européenne chargée des affaires intérieures, Cecilia Malmström, la députée européenne ELLV Hélène Flautre , membre de la commission Libertés publiques, justice et affaires intérieures a exprimé son étonnement :
Pouvoir Politique / 11 mai 2012 14 h 28 min
Face à l’afflux de demandeurs d’asile en Grèce, les autorités ont entamé la construction de centres d’asile. Mais ces centres et le traitement des demandeurs d’asile ne respectent pas la dignité humaine. Les eurodéputés Verts s’alarment des conditions carcérales des migrants, des politiques xénophobes des autorités grecques, et de l’hypocrisie des autres pays européens. Puisqu’il lui est difficile de contrôler ses côtes et sa frontière de 130 km avec la Turquie, la Grèce subit de plus en plus de pressions des autorités européennes pour contrôler ses flux migratoires. Selon les autorités grecques, près de 90 % des immigrés clandestins dans l’Union européenne (UE) entrent par la Grèce, fuyant les conflits et la pauvreté au Moyen-Orient et en Afrique. Pour éviter que leur pays ne soit éjecté de l’espace Schengen de libre circulation, la Grèce a décidé d’accélérer la construction de centres d’asile… mais ceux-ci ressemblent davantage à des prisons. Et si les demandeurs d’asile ne devraient pas être traités comme des prisonniers, « la France et l’Espagne ne se sont pas gênées pour construire des installations similaires » selon Athènes. Les tribunaux de plusieurs autres Etats membres de l’Union ont dors et déjà statué que la Grèce ne respecte pas les normes minimales sur le traitement des demandeurs d’asile… aussi, les immigrés clandestins qui arrivent dans ces pays ne peuvent pas être renvoyés en Grèce, leur point d’entrée, comme ce devrait être le cas conformément au droit européen. Au nom des Verts-ALE, la députée Hélène Flautre , membre de la commission Libertés publiques, justice et affaires intérieures, s’est exprimée :
Pouvoir Politique / 11 mai 2012 14 h 22 min
Quelles universités pour quelle société ? Au Parlement européen, les députés se sont penchés sur un rapport concernant la modernisation de l’enseignement supérieur en Europe. Ils espèrent que ce bien public européen se modernise et se démocratise au profit de tous. Malika Benarab-Attou , coordinatrice des Verts/ALE pour la commission Culture, a commenté :
Pouvoir Politique / 11 mai 2012 13 h 40 min
I – La victoire de François Hollande est une chance pour la France et pour l’écologie 1 – Une certaine émotion à s’être réveillée dans une France nouvelle. Une certaine émotion en pensant à toutes les générations pour qui ce changement à un sens. A la génération qui n’a jamais connue la gauche aux responsabilités et qui a commencé à s’engager au soir d’un triste 21 Avril. A la génération qui, comme moi, a grandi avec une gauche qui avaient conquis tous les pouvoirs, mais n’en laissait plus que son cortège de petites trahisons, de faciles déceptions et de trop grandes désillusions. A la génération qui depuis des décennies a mené les combats pour réussir de belles victoires, celle d’il y a 25 ans comme celle d’aujourd’hui. Au fond deux voies étaient possibles : Soit : La poursuite de la division, de l
Pouvoir Politique / 11 mai 2012 12 h 37 min
A chaque fois que le sujet de son patrimoine a été évoqué durant la campagne, François Hollande s’est perdu en bafouilles. Dans l’Express du 22 février, sur le plateau de Capital le 11 mars, et à l’antenne de RMC le 19 avril dernier : 3 incohérences, 3 mystifications, 3 gênes pour celui qui déclarait ne pas aimer les riches il y a quelques années. Sur RMC, François Hollande avait déclaré payer « un peu moins » de 10 000 euros d’impôts. Dans L’Express du 22 février, il déclarait pourtant payer 5 217 euros pour un revenu imposable de 78 516 euros. On sentait déjà que le candidat Hollande n’était pas très à l’aise, pour qu’un écart de près de 5000 euros se fasse jour en moins de deux mois. Toujours sur RMC, le candidat socialiste nous dressait le portrait émouvant d’un petit propriétaire qui n’a hérité de rien et n’aurait toujours pas grand-chose : « Je paie un peu moins de 10.000 euros d’impôts. J’ai une permanence à Tulle, c’est tout. Et je vais me faire appeler gauche caviar ? Je ne l’accepte pas ». Pour peu, on en aurait eu la larme à l’œil. Dommage que la fausseté de ces déclarations vienne gâcher l’invitation à la commisération. Premier mensonge, il déclarait à L’Express du 22 février ne pas détenir cette permanence mais la louer pour 1 200 euros par mois. Second mensonge, cette permanence, en plus de ne pas apparaître dans son patrimoine, n’est pas son seul actif : deux appartements à Cannes, une villa avec piscine à Mougins complètent ce patrimoine finalement bien peu « normal ». C’est d’ailleurs devenu tout à fait public, dans le JO du vendredi 11 mai 2012 : « Il [François Hollande] possède pour 1,17 millions d'euros de biens immobiliers : une maison de 130 m2 à Mougins, dans les Alpes-Maritimes, d'une valeur de 800.000 euros, et deux appartements à Cannes, d'une valeur de 230.000 et 140.000 euros. » La seule permanence à son actif, est apparemment celle du mensonge tranquille. La vérité c’est que François Hollande est un parangon de la gauche caviar, quand bien même il « ne l’accepte pas » : la modestie de la part du président « normal » était une arme de campagne comme une autre. A trop vouloir ressembler à François Mitterrand, il lui a emprunté l’art de la dissimulation. François Hollande n’a plus à mentir sur sa situation à des seules fins électoralistes. Qu’il sache que les Français ne seront pas dupes éternellement : on aurait pu penser, après l’avoir vu dénoncer sans arrêt les plus aisés, que François Hollande n’aimant pas les riches, ne s’aimait pas. Le voilà devenu président et, soudain, tout a changé : que la victoire doit être riche d’enseignements… Valérie Rosso-Debord Députée de Meurthe-et-Moselle Déléguée générale adjointe de l'UMP Date:
Pouvoir Politique / 11 mai 2012 12 h 34 min
Le mécanisme de sauvegarde européen, adopté par 25 États membres sur 27, qui a sauvé la zone euro, a été, constamment, remis en question par François Hollande durant la campagne. Ce mécanisme prévoyait deux accords : un accord financier et un accord sur la croissance par l’investissement ! La Commission européenne annonce, aujourd’hui, qu’elle table sur une croissance de 1,3%, là où les promesses de François Hollande seraient financées par une croissance de 1,7%. Cette prévision ne nous laisse pas de doutes sur le matraquage fiscal que vont subir nos concitoyens. Depuis dimanche, nos partenaires européens et internationaux se pressent à Paris pour venir rappeler au nouveau Président ses responsabilités et les engagements de la France. Pour François Hollande, prendre conscience de la réalité c’est maintenant ! Catherine Vautrin Députée de la Marne Déléguée générale adjointe de l'UMP Date:
Pouvoir Politique / 11 mai 2012 10 h 01 min
Avec 1,17 million d'euros de biens, le président élu est moins riche que ne l'étaient Sarkozy, Chirac ou Mitterrand à la fin de leurs mandats.
Pouvoir Politique / 11 mai 2012 9 h 54 min
En effet, les partenaires internationaux de la France viennent de rappeler Monsieur Hollande à un principe de réalité : on ne peut pas trahir la parole de la France d'un claquement de doigts. Ainsi, tous nos partenaires européens ont-ils rappelé à la France que le traité européen adopté par 25 des 27 pays européens il y a quelques semaines, et qui a permis de sauver l'euro, ne pourrait être renégocié. Ainsi, c'est le 11ème engagement du projet de François Hollande qui avait constitué l'un des leitmotiv de sa campagne qui disparaît corps et biens. Par ailleurs, le Japon a également a appelé la France à respecter ses engagements dans le cadre du G20 et du Fonds Monétaire International de réduction des déficits. Le Ministre des finances nippon a notamment précisé : « Je ne sais pas si M. Hollande va faire ce qu'il a dit au cours des débats enflammés de la campagne. Mais, de manière réaliste, il me semble impossible de voir (les nations européennes) renoncer aux efforts de redressement des finances publiques ». Enfin, Angela Merkel a rappelé le 10 mai à François Hollande qu’il était inconcevable que la France retire dans la précipitation ses troupes d’Afghanistan . François Hollande veut en effet « un retrait immédiat de nos troupes d’Afghanistan : il n’y aura plus de troupes françaises dans ce pays à la fin de l’année 2012 » (Proposition 59) alors que nous avons promis aux Afghans et à l’OTAN de rester jusqu’à fin 2013. Angela Merkel a rappelé à François Hollande que « Le principe qui vaut pour le gouvernement allemand est : nous sommes entrés ensemble en Afghanistan, nous sortirons ensemble ». Au vu de ces réactions des partenaires internationaux de la France aux propositions de François Hollande, force est de constater que pour lui le renoncement c'est maintenant ! Sébastien Huyghe Député du Nord Secrétaire national de l'UMP Date:
Pouvoir Politique / 11 mai 2012 9 h 18 min
Le président élu François Hollande dispose de biens immobiliers d'une valeur de 1,17 millions d'euros et ne possède aucune valeur boursière ni collection diverse, selon sa « déclaration » de patrimoine parue vendredi au Journal officiel.
Pouvoir Politique / 11 mai 2012 9 h 05 min
Le déficit de la France devrait atteindre 4,2 % en 2013, selon les prévisions de la Commission européenne. Bruxelles souhaite que Paris fasse des réformes structurelles.